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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Il n’y a pas de problème de nationalité ou d’apatridie en côte d’ivoire, mais il y a un problème d’option de la nationalité.

2 Septembre 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

FHB-copie-1

FELIX HOUPHOUET BOIGNY avait déjà tenté en 1966 d’accorder la double nationalité ivoirienne par la procédure de naturalisation, aux ressortissants des pays du conseil de l’attente, qui voulaient ou souhaitaient devenir ou être ivoiriens. 

 

 

 

(Déclaration universelle de Droit de l'homme des Nations-Unies 1948: Art 15 : « Tout individu à droit a une nationalité, nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ni du droit de changer de nationalité ».)

 

De : Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr 

 

 

Il n’y a pas de problème de nationalité ou d’apatridie en côte d’ivoire, mais il y a un problème d’option « Droit/Faculté de choisir entre plusieurs situations juridiques » de la nationalité. C'est-à-dire le passage de l’option que la côte d’ivoire s’est souverainement dotée depuis l’indépendance qui est le droit du sang (système dit  (jus sanguinis) et l’option calquer sur le système Français qui est  le droit du sol (système dit du jus soli). En fait, le rôle respectif de ces deux systèmes doit varier selon les circonstances et les tempéraments individuels, l'option est avant tout d'ordre politique, et doit tenir compte des intérêts souverains des Etats. Aucun pouvoir politique d’état souverain, n’a le droit de transcender le mur entre les deux options  « (système dit du jus sanguins et (système dit du jus soli) » différentes sans consulter le peuple souverain, détenteur ultime de la souveraineté étatique.

 

 

L'option fondamentale ivoirienne pour la reconnaissance de la nationalité est le principe de la transmission par la filiation, par le droit du sang (jus sanguinis), ainsi l'enfant reçoit en naissant la nationalité de son père et de sa mère. Or le principe du droit du sol « jus soli » présume que tout enfant qui naît sur le territoire d'un Etat reçoit par reconnaissance la nationalité de cet Etat quelle que soit la nationalité de ses parents. Mais la nationalité ainsi reconnue est essentiellement provisoire, du fait que l'intéressé sera « réputé n'avoir jamais acquit la nationalité » si, au cours de sa minorité, sa filiation est établie à l'égard d'un étranger ou s'il a conformément à la loi nationale de son parent, la nationalité de celui-ci.

 

 

Donc il ne faut pas confondre la question de la nationalité et le principe de nationalité qui est optionnel. La nationalité est essentiellement une question de souveraineté : celui qui a la nationalité d'un Etat la possède en raison d'un statut unilatéralement imposé par cet Etat souverain. C’est pourquoi le droit de la rationalité se distingue des droits de l'homme par son caractère positif. Il est le droit rattaché à la souveraineté de chaque état. En effet, il appartient à chaque Etat à son accession a la souveraineté nationale et internationale de déterminer souverainement par sa législation quels sont ses nationaux « ceux-ci est d’ailleurs prescrit par le droit international ». Ainsi le principe est que la nationalité est octroyée ou reconnue par un Etat donné selon sa souveraine appréciation. C'est un droit inaliénable de tout état qui ne laisse qu'une part limitée aux aspirations des individus ou des groupes d'individus vivant dans son assiette territoriale.

 

 

Ce qui signifie qu’en règle générale optionnelle de droit de la nationalité, on ne choisit pas sa nationalité, on est national ou étranger selon une détermination strictement juridique laissée pour l'essentiel à l'appréciation de l'Etat souverain et dans laquelle les aspirations individuelles n'ont qu'une part limitée. Donc c’est l’option originelle de nationalité choisie souverainement par la côte d’ivoire depuis l’indépendance qui est le  (système dit du jus sanguins) qui pose problème. Et au surplus la constitution ivoirienne de 2000, manifestement non-technicisée « non-technifiée en droit» en son art-35 en rajoute a la rigidité juridique sur la nationalité ivoirienne, en consacrant une différence entre deux enfants du même père ou de la même mère, si un d’entre eux, est né d’une mère étrangère ou d’un père étranger, qui devient ainsi un demi-citoyen, qui ne peut postuler au poste de président de la république.

 

 

Tout ceux-ci sont la résultante du fait de voir des étrangers cumuler deux nationalités et le rejet de l'acquisition de force de la nationalité, qui amènent les autochtones à repousser souvent, ce qu'ils considèrent comme l'usurpation de leurs droits coutumiers, civils et politiques par les populations étrangères. Alors que depuis l'indépendance à nos jours, le législateur a du mal à régler ce problème nonobstant les sanglants conflits, dont la résolution n’est pas une partie de théâtre d’ombre entre ripoux d’une table des convives, parce que très socialement sensible.

 

Donc il faut rassurer sans équivoque, les autochtones dans leurs droits immémoriaux, terriens coutumiers ataviques, et changer d’option de nationalité, c’est à dire passer avec l’aval du peuple souverain de  «l’option droit du sang (jus sanguinis) à l’option droit du sol (jus soli)» de façon non-rétroactive. Et permettre par conséquence au terme d’un système non dualiste de nationalité, aux personnes nées en côte d’ivoire a partir du 07 aout 1960, d’acquérir la nationalité par naturalisation très simplifiée. Ainsi tenant compte des lieux d’archivages des registres de naissance à partir du sept (07) Aout 1960, créer des sections ou bureaux de naturalisations dans toutes les juridictions nationales qui doivent être dirigé par des fonctionnaires d’état affectés a cette fin et dans tout les démembrements du pouvoir exécutif mairies, sous-préfectures, préfectures de recevoir et instruire lesdits dossiers de naturalisations. Naturalisation qui doit proscrire tout dualisme de nationalité. Et de délégué de droit constitutionnel, la signature des dossiers admis au terme de la procédure de la naturalisation aux préfets de régions et aux gouverneurs de districts. Ainsi chaque ivoirien naturalisé votera aux cours des élections par convictions politiques ou par confiance dans un programme de gouvernement dans l’intérêt supérieur de sa nation une et indivisible et non par reconnaissance pour avoir été fait ivoirien par un individu fut t-il imposé aujourd’hui président de la république. 

 

 

 

Parce que la liberté souveraine étatique concernant l’option souveraine de la nationalité adopter souverainement par un état souverain, entraîne une conséquence qui constitue une autre donnée générale du droit de la nationalité, à savoir les conflits de nationalités qui se présentent soit sous forme de conflit négatifs/positifs (cumul de nationalités par un seul individu). Donc le non-dualisme de nationalité en côte d’ivoire état souverain, est une mesure qui tendrait à rendre ce genre de conflits impossible.

 

 

Ce genre de conflit se  caractérise par la revendication par une communauté nationale de son identité menacée. Il est aussi une situation sociale où des acteurs de conflits en interdépendance, soit poursuivent des buts différents, défendent des valeurs contradictoires, ont des intérêts divergents ou opposés, soit poursuivent simultanément et compétitivement un même but protéger par un droit inaliénable. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny

carte-d-ivoire administrative

 Il faut souligner ici que, le visionnaire FELIX HOUPHOUET BOIGNY avait déjà tenté en 1966 d’accorder la double nationalité ivoirienne par la procédure de naturalisation, aux ressortissants des pays du conseil de l’attente, qui voulaient être ivoiriens. Mais le projet a échoué a l’Assemblée nationale et sous la pression des populations (ils vont nous prendre nos institutions républicaine, partant le pouvoir exécutif de notre pays, et nos terres ataviques, propriétés coutumières immémoriales) sur ceux FELIX HOUPHOUET BOIGNY retira le projet.

 

 

Aujourd’hui le constat est clair et sans équivoque, si le sage d’Afrique, FELIX HOUPHOUET BOIGNY, cet exemple d’ouverture sur le monde universel et apôtre de la paix, qui au soir de sa vie, on retrouvait au moins dans tout ses discours, cinq « 5 » fois le mot paix « comportementale » a eu tort d’avoir raison très/trop tôt ( aujourd’hui sa bâtisse œuvre de toute sa vie, la côte d’ivoire a été détruite en onze « 11 » ans seulement de 1999- 2002- 2010 par un arriviste et carriériste pathologique). Les députés de 1966 et la population autochtone de 1966 pour leurs par ont eux tort d’avoir raison trop tard. La côte d’ivoire est aujourd’hui comme cet homme qui a chuté du dixième « 10e » étage de l’honneur et de la souveraineté nationale et internationale et qui en tombant se répète sans cesse et sans interruption « jusque là tout va bien » avant l’inévitable Fracas au sol sur les rochets de son déshonneur, de l’aliénation de sa souveraineté nationale et internationale et de son libre arbitre dans le concert des nations policées.

 

 

La grande majorité des bénéficiaires de la loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, taxée d’apatrides pour arrivée a ses fins politiques, ont irréfutablement déjà des pièces d’identités nationales étrangères  en bonne et du forme en poche, soit délivré dans leurs pays d’origines, soit délivré via leurs Ambassades. Il convenait alors donc, de préférer la naturalisation, qui est une demande individuelle, émanant d’un individu conscient de son statut juridique d’appartenance a une nationalité, jusqu’au jour de sa demande de naturalisation pour intégrer une autre nationalité déjà existante à la nationalisation collective fondée sur des intérêts politique, qui cible une masse collective former de gens qui ne sont pas des sans statut juridique, parce qu’appartenant déjà à d’autres nationalités desquelles, ils détiennent des pièces d’identités nationales de leurs pays d’origine ou via leurs Ambassades en côte d’ivoire.

ado- les morts sont morts yafohi

 La loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, consacre à tout point de vu, l’aliénation de la souveraineté de la côte d’ivoire. Cette forfaiture juridique a but électoraliste, dans la perspective des élections de 2015, qui crée des citoyens de secondes zones, qui restent sujets de l’article 35 de la constitution ivoirienne de 2000. En réalité qui ne sont qu’un bétail électoral fabriqué a dessein pour des raisons électoralistes, bétail électorale qui garde sa nationalité d’origine en poche chez lui, ou dans son pays d’origine et le jours de votes en côte d’ivoire, bétail électoral fabriqué a dessein qui sortira la nationalité ivoirienne pour voter Ouattara . Le but visé ici est de s’assurer une dynastie électorale, une dynastie politique et sociale. C’est çà la vérité, qui peut rougir les yeux d’un sourâkâ.

 

 

Que nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY

 

 

De : Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

 Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr 

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Côte d’ivoire : Les Gbê-de-Gbê de Lepetitfils Da Candy, dans un « coq-à-l’âne » de questions pas dû tout Bêtes, Bêtes

28 Août 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY

Lepetitfils da candy -08-2013

 De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force


 

 

(La démocratie n’est pas aux dessus du droit. Le maitre de la démocratie c’est le droit, auquel elle doit se conformer. Le mot démocratie provient du grec ancien. Sa définition provient du grec anciendēmokratía, « souveraineté du peuple », de  dêmos, « peuple » et de krátos, « pouvoir », « souveraineté ».)

 

« Coq-à-l’âne » des questions pas dû tout Bêtes, Bêtes :

 

 

A partie du moment que la très grande majorité, sinon les 99% des bénéficiaires de la loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, taxée d’apatrides pour arrivée a ses fins, ont irréfutablement déjà des pièces d’identités nationales étrangères  en bonne et dû forme en poche, soit délivré dans leurs pays d’origines, soit délivré via leurs Ambassades. Dans ces conditions est ce que, une simple déclaration devant un procureur, qui ne défend que les lois a lui servi par le législateur pour défense, et cela quelque soit sont contenu, suffit-elle alors en droit, face a l’existence matérielle de ses pièces d’identités étrangères, qui attestent de la nationalité du déclarant et prétendant a la nationalité ivoirienne conformément  a la loi Ouattara sur la nationalité ?

 

 

Et le conseil constitutionnel ivoirien dans tout çà ? En ferait t-il de ce bidonnage de loi, rattacher a la souveraineté nationale, une affaire de passeport Burkinabé, avec lequel on aurait acheter une maison a Abidjan devant notaire, qui en fin de compte à été transcender par les jeux de micmacs et zigzags politiques appeler accords politiques de patati-patata ?

 

 

Et pourquoi, les Tsiganes avec 1000 ans de présence en Europe « connus sous plusieurs noms en Europe. Les Manouches (ou Sinti), Allemagne, en Italie et en France depuis le XVe siècle. Les Gitans (ou Kalé) en Espagne. Les Roms, Europe de l'Est. Les gens du voyage en France » Originaires du Nord-est de l'Inde qu'ils ont quitté vers l'an 1000, et qui sont arrivés en Europe au XVe siècle ou ils ont été accueillis, ne sont t-ils pas bombardés Européens, parce que devenus apatrides, au contraire ne  deviennent t’ils pas indésirables partout en Europe, tantôt expulsés, tantôt sédentarisés de force ?

 

 

La grande Europe, avec la France, la mère patrie en tête, ne connait-elle pas le droit, avec lui les conventions internationales sur la protection des droits des apatrides, pour qu’on trouve des espaces de transit ou d’attente pour non-nationaux partout dans la grande Europe?

 

 

Le Nigeria état souverain l’un des grands de l’Afrique ne vient t-il pas souverainement, ces derniers mois d’expulsé 22 000 immigrés clandestins, craignant que ces derniers soient recrutés par le groupe terroriste en se servant de leurs indigences ? La plupart de ces migrants étaient dépourvus d’autorisation de séjour dans le pays (donc aux nationalités connues) ou dépourvus de papiers d’identité (donc sans nationalité donc Apatrides) qui provenaient des pays voisins tels que : Cameroun, Niger et Tchad, pour les nationalités connues ? Se disant ici nous ne faisons t-il pas l’économie de l’expulsion des milliers de centaines d’étrangers par certains états souverains d’Afrique centrale par le passé ? Nous soulignons états souverains d’Afrique centrale.

 

 

La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, n’est-elle pas à genou dans le concert des nations policée surtout en Afrique ? N’est elle pas devenue la terre pour accueillir tout les gens aux nationalités étrangères et  tout les gens aux nationalités non-connue devenus nationalisables automatiquement par simple déclaration ? N’est t-il pas irréfragable en diplomatie étatique ou la réciprocité est de rigueur, que les rapports interétatiques sont fondés sur la loi de la jungle ? Donc un dirigeant qui doit son accession au pouvoir d’état dans le pays qu’il gouverne à des états extérieur, n’est t-il pas à genou dès qu’il met son pied dans le concert des nations, devant ceux qui ont fait de lui un roi dans l’état qu’il gouverne ? N’est t-il pas incontestable, que c’est dans cet état qu’il gouverne qu’il peut tout imposer, mais ne peut rien imposer dans le concert des nations ou il ne peut que, adhérer et ne peut rien exiger ?

 

 

 

Nous n’envions pas ces états souverains au terme de leurs actions souveraines, pour protéger leurs souverainetés nationales et internationales. Mais si la loi Ouattara dans son fond concorde avec notre position ancienne connue de tout les ivoiriens, sa forme n’est-elle pas contraire aux procédures en cours dans tout les états sérieux du monde ?

 

 

Bon ! On a commencé ces questions pas dû tout Bêtes, Bêtes par démocratie.

 

 

Selon les grecs, la démocratie c’est le pouvoir au peuple. Si la démocratie c’est le pouvoir au peuple, ne devrait-on pas faire un état des lieux de notre situation sociopolitique en côte d’ivoire, pour la rendre plus démocratique ? Quand une clique de mafieux de la Rencontre Des Ripoux décident de notre souveraineté nationale et de notre vie. Sommes-nous encore réellement en démocratie ou le pouvoir est au peuple, quand on refuse le referendum sur des sujets de souveraineté nationale telle que la nationalité et le foncier rural, en s’appuyant sur une majorité factice parlementaire moutonnière, dans une assemblée nationale « Flêkê-Flêkê » dévalorisée automate d’enregistrement ? N’Existe t’il pas des influences extérieures d’une mafia des grands usuriers internationaux, qui poussent notre gouvernement sous la coupe d’un soi-disant conquérant  à agir contre l’intérêt de la population ivoirienne, mise au bord de la route du soi-disant développement, aux chiffres farfelus de croissance économique, qui se coule dans l’obscurantisme, évoluant vers les deux (2) chiffres de croissance économique ?

 

 

 

Quel est le rôle de nos grands partis politiques, significatives de l’opposition martyrisée ou alliés de notre gouvernement engraissés en parties, qui sont censés être « les grand gardiens » de notre souveraineté nationale et de notre démocratie pluraliste ? Quelle est la place de la réconciliation nationale, de la stabilité sociopolitique, de la paix pérenne et de la population ivoirienne atavique, dans toute cette forfaiture juridique a but électoraliste, dans la perspective des élections de 2015 ? Les armes et l’argent, doivent- ils demeurer vraiment synonymes de pouvoir dans notre pays la côte d’ivoire, jadis havre de paix pérenne et de stabilité sociopolitique ? La génération des enfants de l’indépendance est-elle incapable, de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice dans son propre pays et sur la terre de ses ancêtres, alors même qu’elle a le droit de demander le retrait de la lettre H « Houphouetistes » du RHDP. Parce qu’au vu de la tournure que prend cette fichue d’alliance devenue anti-Houphouetiste le RDP « rassemblement des politicards » la sied mieux ?

 

 

Après une analyse docte et esthète, est-ce qu’il est possible de (ré) concilier, la loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, qui vient d’être votée par le parlement  Flêkê- Flêkê  de la rencontre des ripoux (RDR) , avec l’article 35 de constitution ivoirienne de 2000 ?

 

Qui dispose que : (Article 35 : Le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois 

Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante quinze ans au plus.

Il doit être Ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes Ivoiriens d'origine.

Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne.

Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité.

Il doit avoir résidé en Côte d'Ivoire de façon continue pendant cinq années précédant la date des élections et avoir totalisé dix ans de présence effective. (…)

 

 

Donc de par cette disposition constitutionnelle, qui pose un sérieux problème de nationalité, cette  constitution d’ailleurs dont les dispositions des articles qui la compose sont en antagonisme contradictoire entre elles, n’est elle pas en antagonisme contradictoire avec la loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, qui vient d’être votée par le parlement Flêkê- Flêkê de la rencontre des ripoux (RDR) ? Si la ratification est prévue par la constitution, elle n’est-elle pas soumise à des règles à respecter et à des modalités aussi à respecter qui transcendent la constitution elle-même ?

 

 

Sans vouloir être démonstratif ou explicite, comme le demandent certains citoyens, qui nous savent au dessus de la matière, donc capables de détails sur le sujet.  N’est t-il pas constant qu’il n’y a pas de connexion possible entre les dispositions de la constitution de 2000 et la loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, qui vient d’être votée par le parlement  Flêkê- Flêkê  de la rencontre des ripoux (RDR). Parce qu’au bout de la communication, il y a un répondeur automatique qui répond sans cesse a toute tentative de connexion : « RDR Ripoux !!! RDR Ripoux !!! RDR Ripoux !!! ». Alors que les deux normes juridiques pyramidales dont l’une  gouverne l’autre pose de sérieux problèmes de nationalités ?

 

 

Cette impossibilité de connexion, ne fait-elle  pas des bénéficiaires de la loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, qui appartiennent déjà à d’autres entités nationales desquelles, ils détiennent des pièces d’identités nationales via leurs Ambassades, qu’ils brandissent au besoin et a volonté, loi Ouattara sur la nationalité, qui vient d’être votée par le parlement Flêkê- Flêkê de la rencontre des ripoux (RDR), des citoyens de secondes zones qui restent sujets de l’article 35 de la constitution ivoirienne de 2000 susmentionné qui pose un sérieux problème de nationalité ?

 

 

Le tout ne fait t-il pas des bénéficiaires de la loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, qui appartiennent déjà à d’autres entités nationales desquelles, ils détiennent des pièces d’identités nationales via leurs Ambassades, qu’ils brandissent au besoin et a volonté, un bétail électoral fabriqué a dessein pour des raisons électoralistes, bétail électorale qui garde sa nationalité d’origine en poche chez lui, ou dans son pays d’origine et le jours de votes en côte d’ivoire bétail électoral fabriqué a dessein qui sort la nationalité ivoirienne pour voter Ouattara ? N’est ce pas çà la vérité qui peut rougir les yeux d’un sourâkâ ?

 

 

Il ne convenaient t-il pas donc, de faire la différence entre la naturalisation, qui est une demande individuelle, émanant d’un individu conscient de son statut juridique d’appartenance a une entité nationale, jusqu’au jour de sa demande de naturalisation pour intégrer une autre entité nationale déjà existante et la nationalisation collective fondée sur des intérêts politique, qui cible une masse collective former de gens qui ne sont pas des sans statut juridique, parce qu’appartenant déjà à d’autres entités nationales desquelles, ils détiennent des pièces d’identités nationales via leurs Ambassades, qu’ils brandissent au besoin et a volonté ? Cette loi Ouattara sur la nationalité ivoirienne, ne consacre t-il pas a tout point de vu, l’aliénation et la privatisation de la souveraineté de la côte d’ivoire ? 

 

 

Eh bien ! Si Alassane Ouattara peut demander aux ivoiriens de devenir des Américains, qui ne cherchent  pas l’origine des gens vivants en Amérique et si d’après l’un des premier Américain, Abraham Lincoln, la démocratie, c’est le gouvernent du peuple, par le peuple, pour le peuple, qu’en est-il donc, pour notre fichue de patrie annexée par un conquérant, dont le peuple n’a plus droit a la parole sur les grands sujets de souverainetés nationales, tel que la nationalité et le foncier rural, assujettis a la volonté de quelques Ripoux bombardé députés « flêkê- flêkê » automate d’enregistrement ?

 

 

Ne convient-il pas, pour des citoyens digne de ce Nom, de constater que nos élus qui se doivent de représenter nos intérêts au sein du fichu parlement « flêkê- flêkê automate d’enregistrement » de la Rencontre Des Ripoux, nos intérêts qui sont par nature différents de leurs intérêts égoïstes, ont trahis en prenant position pour leur propre intérêt égoïste, au vu de ces bidonnages électoralistes Sur le foncier rural et la nationalité ?

 

 

Comme Alassane Ouattara demande aux ivoiriens de devenir des Américains qui ne cherchent  pas l’origine des gens vivants en Amérique ? Alors donc que pouvons-nous  retenir de cette phrase, d’un n’autre premier Américain en son temps, Thomas Jefferson : « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre » a-t-il dit. Donc n’en ressort t-il pas que, si la côte d’voire doit rester souveraine, l’ivoirien doit désormais s’intéresser au verrouillage de la scène politique ivoirienne par le parlement « flêkê- flêkê automate d’enregistrement » de la Rencontre Des Ripoux, pour vivre libre et en sécurité les hommes comme les biens chez nous, dans la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY plus que jamais paisible ?

 

 

Eh bien voilà ! C’est  l’identification claire de certaines diversions a des fins politiques et électoralistes, par manipulation juridique, en cherchant à imposer certaines lois d’aliénations et de privatisations de la souveraineté nationale ivoirienne sur des sujets qui touchent a la souveraineté nationale de la côte d’ivoire, qui appelle toute ces question. Dont, Les réponses se trouvent dans l’action synergique citoyenne et non dans les intérêts d’arrivistes carriéristes, de politicards pathologiques, qui œuvrent dans obscurantisme pour l’aliénation et la privatisation de notre souveraineté nationale.

 

 

A fin de s’assurer une dynastie électorale et partant, une dynastie politique et sociale, en faisant des droits inhérents aux citoyens, des donation (prêts) à rembourser éternellement dans les urnes, par le vote reconnaissance en  faveur des donateurs, d’un droit comme un prêt remboursable. L’Américanisation de la côte d’ivoire nos grands pères auraient dit, Agbô !!!

 

 

Oui !!! Œuvrer pour pouvoir vivre, libre et en sécurité,  les personnes comme les biens, est un devoir de citoyen avons-nous dit…

 

Les Gbê-de-Gbê dans un « coq-à-l’âne » de questions pas dû tout Bêtes, Bêtes

82Lepetitfils da candy -08-2013-N-3

De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

 

Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY

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Des criminels de guerre qui ont gagné une guerre d’agression pour installer une dictature sanguinaire sans foi ni loi. Le hold-up parfait quoi !!! »

23 Août 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

 

82duekoue-massacres rebelles

les crimes de guerres sont imprescriptibles et non-amnistiables aux yeux du droit international pénal...

 

 

Parabole : Proposer par Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

lepetitfils da candy

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Les admirateurs de la dictature passent leur temps à regretter et même fustiger l’hypocrisie prétendu de la démocratie. Pour eux, la démocratie est une notion qui va de paire avec le mensonge et l’hypocrisie. La dictature, en revanche, est censé dire la vérité, en tout cas ne pas mentir. Pourquoi un pouvoir qui n’a pas de contre-pouvoir et qui cache des choses pourrait-il être tenté par le mensonge? Et puis, les dictateurs parlent avec tellement d’éloquence, leurs discours sont remplis « par le sophisme plein d’apories » de métaphores littéraires si marquantes, qu’elles ne peuvent que dire la vérité!

 

Les dictatures ne sont pas hypocrites en effet, elles font ce qu’elles disent qu’elles vont faire. A l’occasion, leurs décisions portent des noms qui signifient que leurs décisions vont dans le sens de l’intérêt. Ainsi, les camps de concentrations, les bagnes ne sont plus appelés « bagnes » ou « camps de concentrations », mais « camps de rééducation » ou « camps de travail ». La dictature parle toujours au nom du peuple, ce peuple est omniprésent dans les discours de la dictature, autant qu’il est absent dans la constitution des élites dirigeantes et du programme politique mise en œuvre par le pouvoir. Comment donc parler au nom du peuple quand on ne l’écoute pas? Parce que la dictature écoute ce que dis le peuple, via non pas par les médias, mais par la police politique. « Toutes les oppositions aux trous quoi »

 

La dictature n’est donc pas hypocrite, juste elle développe son propre langage pour éviter de nommer ses œuvres avec des mots terriblement péjoratifs. De fait, elle élimine toute parole qu’elle ne contrôle pas et qui pourrait dévoiler la réalité de ce qui se passe sous sa dictature « il n’y a pas de prisonniers politiques sous le régime dictatorial parce que toute opposition  est un crime de droit commun ». Pour ses adorateurs, la dictature, au moins, on sait qu’elle est une dictature, alors que la démocratie ne serait qu’une dictature molle qui se camoufle. Autant vivre dans une dictature franche et honnête. « Comme le serpent a sonnette ». Vue de l’extérieur ce peu paraître séduisant, comme position de principe… vue de l’extérieur. En tout cas, ils ne pensent pas du tout à démocratiser d’avantage une démocratie malade de la faiblesse de ses élites. « Prisonniers de leurs ventre »

ado- les morts sont morts yafohiABATTOIR

 Les admirateurs de la dictature nous expliquent qu’après tout, la démocratie n’est pas meilleurs que la dictature, voir même pire, parce qu’en plus, hypocrite. Les démocrates ne seraient à leurs yeux que des donneurs de leçons, le plus souvent occidentaux, qui prétendraient avoir des visées paternalistes voir même arrogantes par rapport aux dictatures de nombreux pays exotiques. Qui sont donc ces démocrates qui arrogants démocrates occidentaux qui d’après eux, répètent des réflexes coloniaux ou du moins impérialistes? Et même si la dictature n’est pas si formidable qu’ils le prétendent, face au fait accompli du dévoilement de la réalité de leur modèle, il s’agit alors de mettre dos à dos « dictature » et « démocratie », instaurer l’idée que finalement, le statu-co est une bonne chose et donc, le maintien des dictatures dans les pays en question, selon l’adhésion idéologique. « Est une normalité politique »

 

 L’idée que la démocratie ne serait pas plus vertueuse que la dictature, tiens dans la médiocrité d’une élite dirigeante et intellectuelle « Voyoucrate, Prisonnière de son ventre ». Une classe dirigeante « ventrocrate », un personnel politique incompétente, peu vertueuse, carriériste jusqu’à l’irresponsabilité, et les résultats de cette médiocrité qui jaillissent sur la société justifie donc cette idée de les mettre dos à dos. « En dévalorisant la représentation nationale ». Certes, la dictature n’est pas plus vertueuse, mais comme vue plus haut, les admirateurs de la dictature la fantasment dynamique et efficace. S’ils concèdent donc l’éventuel match nul en matière de « vertu », de façon plus globale, les prétendus qualités de la dictature sont censés faire la différence à leurs yeux, dans une logique ou finalement, la vertu d’un système n’a que très peu d’importance. « Seuls leurs ventres comptent ». Leur vision des choses est matérialiste, c’est le résultat qui fait la nature d’un objet et non son rapport aux choses. « La fin justifie les moyens ».

 

 L’idée d’une démocratie pas meilleurs et pas plus vertueuse que la dictature montre que les admirateurs de la dictature ont une connaissance étriquée de cette notion. Une vision volontairement, ou non, étriqué. Par exemple, ils excluent dans leur jugement de la démocratie tout ce qui sort des partis ou du personnel politique qui dynamisent la démocratie, le rôle que jouent les différents acteurs sociaux, du simple citoyen jusqu’à l’association et le syndicat. Ils mettent dos à dos un système où participe la totalité de la société à son destin, avec plus ou moins de réussite selon les épisodes et un système où le pouvoir est détenu par un chef ou une clique, « de, Hold-up-eurs » , décidant seuls du devenir de toute une population, qui est donc exclus des décisions. «Publiques qui engagent la société toute entière »  Ils regardent la démocratie comme ils voient la dictature, pour eux, la démocratie ne semble être qu’une dictature ratée. Autant donc laissé la place aux dictatures réussis! « Pour que règne un chef ou une clique de, Hold-up-eurs, pour que vive la dictature réussi ! »

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 « C'est-à-dire des criminels de guerre qui ont gagné une guerre d’agression pour installer une dictature sanguinaire sans foi ni loi. Le hold-up parfait quoi !!! »

 

Note : (Justiciers antidémocrates)

 

 

Parabole : Proposer par Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

 Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

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