Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Regarder l’avenir sociétal au-delà du règne du pouvoir dictatorial, arbitraire et sanguinaire d’aujourd’hui

23 Août 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

lepetitfils-g-2-copie-1

Lepetitfils Da Candy: Cote d’ivoire : (Chronique : Retro dans le placard.)

 

 

(Un parti politique acquiert tout avec le pouvoir d'état. En politique, quand on marche derrière le ventre, quand on va à la chasse des postes et titres, les méninges et l'intellect prennent congé du corps et la tête se meurt sous le poids du ventre, avec elle l'aura et la popularité, indispensable en politique, ou tout s'acquiert au prix de milles efforts, or celui qui acquiert tout passivement en politique, ne peut rien conquerir tant que l'effort individuel est exiger. Il est constant en politique, que c'est la synergie des efforts individuels qui fait les grands partis poltiques de par le monde)

 

Chronique: Retro

 

Le vecteur de la candidature unique du RHDP ivoirien, est la politique du ventre. Qui n’obéit qu’à la règle des intérêts personnels, égoïstes, et égocentriques, qui s’articule autour de la logique du carriérisme politique tutélaire, qui conduit à l’égocentrisme criminel. Donc « moi ou rien, ma logique ou la terre brulée, ma voie vers un précipice abyssal ou je zigouille systématiquement tout ceux qui s’hasardent dans une voie « opposante » contraire, mes travers politiques ou la damnation par mes soins, ma position ou tu es mon ennemi de guerre ». Balayant ainsi toutes opinions libres et de libertés, y compris la liberté d’expressions, toute position politique autre que, « 1 » une seule, dictatoriale et d’adhésion aveugle, par essence d’imposition. Opprimant ainsi toute vision politique, analytique, scientifique, doctrinale, experte et esthète, s’opposant ainsi à toute analyse docte, concrète et impartiale de la vie sociopolitique. Dans ce cas l’homme politique, battant et combattant notoire soit t-il, est réduit à l’aliénation idéologique dévalorisante, a la dénaturation de son être politique et a la mendicité mercantiliste en politique, l’homme politique, battant et combattant notoire est dès lors, soumis a la politique du carriérisme viscérale et pathologique, qui a pour socle la promotion du misérabilisme politique, des politicards assujettis au ventre. Dans cette situation l’homme politique, battant et combattant notoire soit t-il, ne peut certainement pas débattre sereinement de ce qui concerne l’intérêt général de la société commune, qui doit rester son crédo, le ventre étant devenu ostensiblement l’essentiel dans le cercle mafieux des convives, plus de regard contrariant sur l’horizon futur.

 

Voilà pourquoi, il n’y a rien à faire pour un vrai homme politique, battant et combattant notoire digne de ce nom et qui se doit de reste maitre de son destin, maitre de son âme, maitre de son action, maitre de son avenir politique dans l’affirmation de son libre arbitre, en compagnie de ces genres d’hommes politiques ou de groupes d’hommes politiques, aveuglés par les intérêts personnels, égoïstes et égocentriques. Sauf pour l’homme politique, battant et combattant notoire, souvent taxé par les observateurs de la politique ivoirienne de possible homme d’état, même de présidentiable, de par ses prises de positions risquées et de par ses critiques systémiques tranchées, objectives, et sans ambigüités, à vouloir soldé ses assises politiques et électorale, sauf a vouloir se départir de sa notoriété politique, d’homme politique, battant et de combattant notoire, donc à vouloir soldé l’estime du peuple souverain à son égard. L’estime de son peule, qui est son fleuve, hors duquel fleuve, il n’est rien, et de se départir par conséquent de son substrat politique qu’est sa popularité électorale, génitrice et nourricière de son électorat, de demain surtout. Oui, nous avons dit électorat de demain sans faute. Alors qu’il est constant en politique, que tout parti politique qui se plait dans le rôle d’appoint a un autre parti politique est appelé a disparaitre de l’arène politique.


 (François Hollande a dit : « Si ce parti ne veut pas disparaitre demain de l’arène politique, il doit participer aux élections de 2015… » Même s’il est constant que, ce n’est pas à toutes les conditions, qu’un parti politique ou un homme politique doit participer à toutes les élections, la compétition démocratique plurielle demeure la règle.)

RHDP---OK

 Mais hélas ! En politique ivoirienne, l’abandon de soi devient presque désormais une habitude en côte d’ivoire, à chaque pouvoir d’état quelque soit sa nature juridico-démocratique, sa cohorte des oiseaux migrateurs mange-mils. Nous voyons tout les jours en action cette politique perverse, funeste, glauque, subtile et habile, dans/avec la mentalité de certains hommes politiques, pourtant vu de l’extérieur comme pouvant être de très bons hommes d’état, mais hélas qui s’auto-confinent dans le rôle d’appoint docile au non-droit, abandonnant ainsi la lutte qui confère honneur et dignité aux yeux du monde, préférant s’abonnés a la politique honteuse du ventre. Pour lesquels hommes politiques, la croyance politique semble être qu’une fois, le pouvoir politique d’état acquit par un homme, peu importe la manière d’acquisition, même en marchant sur les corps de sept milles (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de cette acquisition du pouvoir d’état au terme d’une guerre d’agression, celui-ci devient subitement « Dieu le grand ». Face a cet homme, devenu « Dieu le grand », c’est la prosternation, c’est la courbette, c’est la génuflexion, c’est la griot-tique éhonté, pour pouvoir avoir à manger, c’est le discours sublimé de l’éloge, en espérant des postes et des titres. Donc a dieu a la noble lutte démocratique pour la sauvegarde de son idéal sociétal, qui fait d’un homme politique un politique de valeur ou en espérant une rémunération pécuniaire. C’est donc le reniement de son propre être devenu monnayable, de son libre arbitre qui incarne la dignité d’homme et sans lequel il n’y a point d’honneur d’être un humain.  

 

Ainsi désorienté par l’intérêt égoïste, le pire s’en suit logiquement, c’est le reniement de ceux avec qui on avait hier composé, face a l’adversité irréductible, c’est le reniement de ceux a qui on doit tout son devenir en politique, tout devient de la faute des autres, aussi devenus des ennemis a abattre ou a détruire, parce que non-soumis a l’arbitraire et aux  errements de ballon de basket, de cet homme au pouvoir devenu « Dieu le grand. Et pataras, tout ce qui ont combattu hier, celui-ci devenu « Dieu le grand » confesse l’avoir combattu sous l’emprise d’une force occulte, le devoir citoyen de libre arbitre qui confère honneur et dignité, est alors relégué au second plan. Désormais plus qu’un  citoyen vache qui ne demande qu’a manger, la faute est ainsi rejetée sur « un dieu » qui avait le devoir de protection. Alors même que les faits et méfaits dans/sur la société commune des actions politiques funestes étaient dénoncés du jour au jour, par ceux qui n’ont pas besoin d’un centime de cet homme au pouvoir devenu « Dieu le grand ». Parce que pour cette caste d’intello, l’embarra matériel est préférable en politique à l’embarra intellectuel. C’est une évidence, si le politique se doit de défendre un idéal sociétal, son idéal de pensée sociétal, si faire la politique c’est défendre des idées sociétales qui visent le bien être commun, pour un vivre en commun solidaire, harmonieux, paisible, dans le respect des différences. Voilà ce qui est mis en jeu. Oui ! L’avenir sociétal au-delà du règne du pouvoir dictatorial, arbitraire et sanguinaire d’aujourd’hui de, Alassane Ouattara.

 

Répétons-nous donc, le vecteur de la candidature unique en 2015 de, Alassane Ouattara plaqué du dossard RHDP groupe de partis politiques hétéroclites, composites et aux essences politiques diamétralement opposés, est la politique du ventre.

 Photo-copie-2

Lepetitfils Da Candy : (Chronique : Retro dans le placard.)

 

 

VOIR PLUS DE TRIBUNES SUR.

 

 

www.malonnamadou.blog.fr 

Lire la suite
Publicité

La CEI ivoirienne est une locomotive d’un train d’enfer et de damnation qui fonce tout droit dans un précipice abyssal a l’horizon 2015.

19 Août 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils Da Candy: leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

(La gestion électorale doit être professionnelle, non partisane, impartiale, neutre et transparente et ne doit visé que l'intérêt général. Les gouvernants doivent toujours veiller à ce que leurs normes de régulation sociale notamment la norme de gestion électorale soient guidées par l'intérêt général.)

 

Un homme politique et partant un homme public ne saurait se taire tant que l’essentiel sociétal est en jeu. (N’en déplaise)

 

Avons-nous déjà dit : « Une élection ne peut connaître de succès que si les participants au processus croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique. S'il en était autrement, l’organisme de l’administration électorale et la crédibilité de tout le processus électoral seraient mise en jeu et par conséquent, la réputation de tout le système électoral en souffrirait. Surtout lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs « exécutif, législatif et judiciaire » sur la base de leurs liens d’allégeances privilégiés, avec les dirigeants de ces pouvoirs, et/ou sont nommés par les partis politiques en compétition, sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti et aussi par les religions dans une nation laïque, « même si un religieux peut être un très bon dirigeant d’un organisme électoral dans une nation laïque, » la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine. Alors que Les administrateurs électoraux doivent gérer les opérations de façon professionnelle, en toute impartialité, en toute neutralité et en toute transparence et dans le seul but de satisfaire au besoins de l’intérêt général. Donc les gouvernants doivent toujours veiller à ce que leurs normes de régulations sociales soient guidées par l'intérêt général. » 

 

 

Intérêt général :

 

En effet, l’intérêt général non seulement permet de renforcer le sentiment d'unité des membres de la société, mais en outre il est un instrument nécessaire de légitimation de l'action des pouvoirs publics. Donc l’intérêt général est à la fois une cause d'illégalité de l'action gouvernementale et de  l'acte administratif qui poursuivent un but étranger à l'intérêt général ou qui poursuit un but d'intérêt autre que celui exigé par l’ordre social, par l’ordre public et par l’intérêt général, est une cause d’illégitimité de l'action gouvernementale et administrative.  Les gouvernants doivent donc orienter leurs actions vers la satisfaction de l'intérêt général, dans une logique de paix sociale pérenne. L’intérêt général serait alors à la fois le fondement et la limite de tout pouvoir, y compris celui de la norme de régulation sociale, notamment la norme de la gestion électorale. Une obligation pèse donc sur les gouvernants de définir avec précision et exactitude, les objectifs d'intérêt général, de leurs actions et des normes de régulations sociales, notamment la norme de la gestion électorale, édictées par leurs soins. Ce principe est donc l’exigence de tout le caractère contraignant de la condition d'intérêt général dans une société harmonieuse et policée, des actions gouvernementales et administratives, qui exige et invite les gouvernants à centrer leur attention sur le bien-être général de la société. Et de fait, est susceptible de diminuer le pouvoir ou l'ardeur des groupes particuliers, au service des intérêts particuliers.

 

C’est pourquoi, l'intérêt général ne saurait se réduire à son seul aspect idéologique et a la seule acception littérale. Il est également un des fondements du droit public et du droit administratif, qui est tout entier marqué par l'idée que l'administration remplit une mission particulière liée à la satisfaction de l'intérêt général de la société commune. Celui-ci apparaît donc tout à la fois comme le fondement et le but de l'action de l'administration, mais aussi comme sa limite, ainsi bornée par le droit public et le droit administratif, à ne pas franchir. C’est pourquoi des gouvernants de par le monde ont découvert en l’intérêt général un moyen d'asseoir leur autorité et celui de leur pouvoir. Voici l’importance du fait que ; les gouvernants doivent toujours veiller à ce que leurs normes de régulation sociale, notamment la norme de la gestion électorale soient guidées par l'intérêt général. Ainsi la gestion électorale doit être professionnelle, non partisane, impartiale, neutre et transparente et ne doit visé que la satisfaction des besoins de l'intérêt général. Donc une commission électorale « CEI » maintenue de par son impartialité, a équidistance de tous les pouvoirs, de toutes les influences extérieurs a elle « CEI-équidistante», de tous les partis politiques et de tous les candidats en compétition est d’intérêt général. Donc la votation parlementaire ne confère pas une légalité juridique et force de loi, a une norme de régulation sociale anomique contraire à l’intérêt général qui vient troubler l’ordre social et créer l’anomie sociale.

DCL-10 

(La CEI ivoirienne est une locomotive d’un train d’enfer et de damnation, qui fonce tout droit dans un précipice abyssal à l’horizon 2015. « Il n’y a rien a chez nous pays, l’ivoirien avant son réveil brutal, est devenu un bouc « Bâ-kôrô-nî » entre les mains d’un boucher, c’est tout, «Yafohi…» vivement ! Que le réveil sonne brutalement.)

Lire la suite

Côte d’ivoire : Un boulon sangsue vissé, mais dit indéboulonnable.

16 Août 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

8216

Tous ensemble ou périr chacun de son côté, cloitré dans son coin, derrière son égo.

 lepetitfils-novembre 2013

Nous aurions averti…(En-un-mot)

 

Les hommes politiques ivoiriens sont entrain de jouer au jeu du chien crevé trimbaler par le courant d’eau vers la gueule du crocodile, tout en faisant des mimiques chemin faisant, pour leurrer les ivoiriens comme s’il maitrisait encore quelque chose face au pouvoir dictatorial cadenassé (en face d’elle). Certes ils peuvent collaborer avec ce pouvoir dictatorial, dans la direction voulue par ce pouvoir dictatorial, pour avoir droit a la table des convives pour manger. Mais ils n’auront jamais le pouvoir d’état au terme d’un quelconque processus électoral ou démocratique Sinon  textuel. Le cadenas qui cadenasse se pouvoir est visible à l’œil nu, sans effort (FRCI, l’armée de Ouattara, donc partisane, non-républicaine, CEI, sous la coupe du pouvoir de Ouattara, donc partisane non-indépendante, DOZOS, chasseurs traditionnels devenus une milice armée de Ouattara prêt a fusillé a volonté, la nationalité par simple déclaration et partant le droit de vote pour Ouattara le donateur a volonté et par simple déclaration,  le Soutien inconditionnel d’une mafia internationale non-dénoncé avec méthode, etc.) Ne nous demandez pas "on n’est ou là ?" Nous sommes en côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. En l’état actuel tout changement en côte d’ivoire serait un changement de façade dans la continuité, le décor est ostensiblement déjà planté. Les hommes politiques ivoiriens peuvent se prévaloir de la majorité électorale, au terme d’un processus électorale ou avoir des droits constitutionnels électoraux comme en 2010, mais le même hold-up de 2010 soutenu par des armes impies venues de tout juste a côté de la frontière nord de la côte d’ivoire couronnera encore tout processus électoral en côte d’ivoire. Donc il ne reste qu’un seul postulat la vis du boulon sangsue étant déshabillée aux yeux du monde. On ne  peut se libéré, qu’en le déboulonnant, qu’en le dévissant, ce boulon sangsue branche comme une sangsue a la mamelle des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire, cela de par ses actions soutenues, directes, claires et net, de par ses positions politiques éclairées et sans ambigüité, de par la persuasion du peuple souverain de côte d’ivoire du bien fondé, de circonscrire le danger pour la société commune, donc en clair se retourner vers le peuple souverain avec toute la nudité de l’action politique, a fin d’avoir son assentiment, qu'une campagne électorale ne saurait soldé. Les clés de démontage ne manquent pas, la main-d’œuvre y est disponible, il ne reste que la volonté de faire un travail assidu d’intérêt général, dans le respect des droits et des libertés. Soit chacun fera son travail mais tous ensemble, soit chacun périra de son côté, cloitré dans son coin, derrière son égo.

DCL-10 

Nous aurions averti…

Lire la suite