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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Oui ! A défaut d’Amnistie générale référendaire, vivement un tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité) pour être digne de la justice du 21e siecle

18 Octobre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Lepetitfils Da Candy exilé politique de force. Leader de la légitimité citoyenne

 

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

Le droit n’a rien de sens unique, il peut être avec toi et se retourner en un rien de temps contre toi. Toute justice appliquant du droit ne peut être à sens unique. Donc les procès pendant, tant devant la Cour pénale internationale que devant la cour d’assise en côte d’ivoire ne sont qu’une foire d’exhibitionnisme théâtrale. La Cour pénale internationale en soutenant que : La Côte d’Ivoire n’a pas encore prouvé qu’elle est capable de mener à bien un procès équitable, en clair la Cour pénale internationale veut dire par là, que la Côte d’Ivoire n’est qu’un n’état voyou, un l’état policier, un état paria, avec une institution judiciaire aux ordres du pouvoir exécutif, incapable de rendre une justice équitable, ce qui donnerait la primauté a ses poursuites téléguidées a sens unique « Justice des vainqueurs ».

 

(Puisque, au terme même de son statut juridique fondateur /créateur « statut de Rome, les gouvernants des pouvoirs étatiques disposent des procédures judiciaires de la cour pénale internationale, tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple ou bien tout le monde restera prisonnier ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.)

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( La cour penale internationale de par sa poursuite selective dans la repression des crimes commis pendant la crise ivoirienne, trouble l'ordre social en côte d'ivoire, qui peut évoluer vers la désagrégation de la totalité sociale ivoirienne. )

 

« La déception première ici, c’est la cour pénale internationale (CPI) et son procureur BENSOUDA qui défendent les saints des saints à ne pas toucher devant leur juridiction totalement dépendante des dirigeants des pouvoirs étatiques: « Alassane Ouattara « Brave-tchê » le chef d’œuvre de tout les crimes en côte d’ivoire depuis le 24 décembre 1999, Soro guillaume l’exécutant docile qui n’avait peut être pas le choix au départ de porté sa voix a la rébellion de Ouattara et leurs chefs de guerre qui ont commis les crimes sous leurs ordres, sont les saints des saints pour la cour pénale internationale (CPI) et son procureur BENSOUDA a ne pas toucher.

 

Les crimes ? Voici quelques uns : Les grands hommes d’état aux premières heures de la rébellion et suivants, les gendarmes et leurs familles a Bouaké, le charnier de Monoko Zohi, les génocides de Petit-Duékoué et de Guitrozon, de bloléquin, l’extermination systématique de plus de 1600 innocents en moins de 48 heures à Duékoué en mars 2011 chemin faisant vers Abidjan « confirmée plus tard après découvertes, par les rapports de Amnesty international et de la Division des Droits de l’Homme de l’Onu, ». Les tueries de centaines de paysans à Taï, les tueries et disparitions forcées au camp de Nahibly et autres etc. Les crimes ignobles commis par la rébellion de, Ouattara toujours chemin faisant vers le siège du pouvoir GBAGBO au sud de la côte d’ivoire, des crimes de guerre qui ont laissé indifférent Ouattara le commanditaire.

 

ALLASANE OUATTARA n’a aucune possibilité aux yeux du droit international pénal de prétendre ignorer les exactions et les tueries de ses fantassins partis de Bouaké sous son ordre pour conquérir le sud ivoirien par les armes contre le pouvoir GBAGBO. Parce ce qu’en règle générale, le défaut de connaissance ne le dégage pas de ses responsabilités si cette ignorance est imputable à une faute de sa part (ordonné sciemment, devoir de s’informer et obligation de savoir). Aux yeux du droit international pénal, le fait que les infractions sont de notoriété publique, nombreuses, étalées dans le temps et dans l’espace « comme dans l’ouest ivoirien en mars 2011 » est à prendre en considération lorsqu’il s’agit de présumer que la personne responsable « Ouattara Alassane » ne pouvait les ignorer. « Ordre donné sciemment, Devoir de s’informer et Obligation de savoir ». Donc le défaut de connaissance ne le dégage pas de sa responsabilité qui est imputable à une faute de sa part.

 

En clair «Si le FPI a commis des crimes, Le RDR-RHDP a commis autant de crimes, Si GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA a commis autant de crimes, si les FDS ont commis des crimes, le FN – FRCI ont commis autant de crimes, si desdits miliciens ont commis des crimes, les Dozos de Ouattara ont commis autant de crimes. Donc il est de droit qu’à crimes égaux, justice égale pour les deux belligérants de guerre, vainqueur et vaincu.

 

A défaut de la solution consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tout les acteurs de la crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère, couronné par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée a 60% de Oui au moins de l’électorat total inscrit sur la liste électorale réactualisée. Pour qu’ainsi par consensus, chaque homme politique de quelque bord que soit devient conséquemment le porteur de parole consensuelle unique à destination de ses appartenances. « Ce principe est vieux comme le monde. » A défaut donc, vivement un tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité) pour être digne de la justice internationale du 21e siècle garante de la paix internationale par le combat contre l'impunité. La cour pénale internationale s’est auto-disqualifiée par sa poursuite sélective dans la crise ivoirienne. Le statut de dirigeant politique en fonction de Alassane Ouattara ne doit pas résister au droit international pénal ou ne doit pas être un passe-droit ».

 

Il est notoire dans la sphère juriste que : La cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Ce principe d'une juridiction universelle indépendante, autonome s'est toujours heurté à la structure même de la société internationale, fondée sur la souveraineté étatique. « Des états extrêmement jaloux réciproquement de leurs souverainetés étatiques ».

 

 Le Procureur Robert JACKON lors du procès de NUREMBERG a pilonné ceci a juste titre: Le fait d’accorder l’impunité à des personnes responsables de graves violations des droits de l’homme soulève d’importantes objections morales et juridiques. Objections morales car selon lui, permettre aux principaux criminels de guerre de vivre sans être inquiétés pour écrire paisiblement leur mémoires bafouerait les morts et ferait des vivants des cyniques. » Alors de quel droit tire-t-on à la cour pénale internationale (CPI) l’exonération de poursuite judiciaire de Alassane Ouattara et consorts avérés grand criminels de guerres pendant la crise ivoirienne.

 

Oui ! La parole au peuple. Un criminel de guerre «en la personne de, Ouattara Alassane » ne peut gracier de droit des condamnés pour des crimes dont il est lui-même impliqué. Donc a défaut d’Amnistie générale référendaire, vivement un tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité) pour être digne de la justice internationale du 21e siècle.

 

(Puisque, au terme même de son statut juridique fondateur /créateur « statut de Rome, les gouvernants des pouvoirs étatiques disposent des procédures judiciaires de la cour pénale internationale, tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple ou bien tout le monde restera prisonnier ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.)

 

(Au besoin voir : « La cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente » du Mardi 26 février 2013 sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com Ou « De par ses crimes de guerres ALASSANE OUETTARA est passible de poursuite » du Dimanche 6 mai 2012 sur www.dacandylepetitfils.over-blog.com)

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Lepetitfils Da Candy exilé politique de force. Leader de la légitimité citoyenne

 

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

Lire l'article ci-dessous svp Merci

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Une nation ne peut être paisible que dans la tolérance et le respect de la différence d’autrui.

18 Octobre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

gbagbo, bedue, geui, ouattara

(Puisque, au terme même de son statut juridique fondateur /créateur « statut de Rome, les gouvernants des pouvoirs étatiques disposent des procédures judiciaires de la cour pénale internationale, tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple ou bien tout le monde restera prisonnier ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.) 

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(Un soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy)

 

 Les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les pouvoir dictatoriaux.  La démocratie  n'est pas l'idée que le pouvoir doit travailler pour le bien du plus grand nombre mais celle que le plus grand nombre a vocation à s'occuper des affaires communes. L'égalité fondamentale concerne d'abord la capacité de n'importe qui à discuter des affaires de la communauté et à les mettre en œuvre. 

 

Consensus, tolérance et respect de la différence d’autrui.

 

Autrui : C’est l’autre en tant qu’il est différent et qu’il est reconnu comme d’égale valeur en dignité et en droit que la mienne. La tolérance : C’est l’expression même du respect que l’on doit à la dignité d’autrui, en tant que chacun vaut autant que soi, par son droit de penser et d’exprimer ce qu’il veut ou désire, donc de s’affirmer dans sa différence que l’on soit d’accord ou non avec ses opinions. Accepter l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous.

 

Le refus de la critique et du consensus politique: Ceci interdit tout dialogue politique inclusif, or celui-ci est nécessaire pour que la pensée de chacun progresse et se libère des opinions toutes faites qui soumettent sa capacité de pensée à des illusions dangereuses l’interdisent de penser librement par soi-même. Le pouvoir dictatorial qui se refuse à tout consensus politique, à tout examen critique risque d’être arbitraire, intolérant, violent, méprisant, voire criminel dans ses rapports avec les autres. Oui ! Une opinion qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives- risque d’être une illusion dangereuse, si elle ne repose sur aucun fondement rationnel, or l’opinion d’une dictature est toujours inflexible et irrationnelle.

 

Aussi quand une vérité ou une valeur normative d’un pouvoir dictatorial étatique prétend s’imposer aux autres en dehors de tout fondement rationnel, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment ou un désir personnel irrationnel ; elle risque de faire violence aux autres pour les soumettre à l’arbitraire, à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue inclusif qui peut conduire au consensus politique.

 

L’illusion du pouvoir dictatorial étatique est dangereuse pour lui-même et pour le peuple qu’il gouverne, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle de ses fondements, à toute remise en question de ses évidences toute faites qu’elle prétend imposer aux autres, voire contre eux : « la pensée illusoire de détenir la vérité indiscutable et sacrée est dangereuse ». C’est pour quoi, tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable de l’illusion du pouvoir étatique dictatorial désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de la vérité valant pour tous. Donc le désigne nécessairement comme un danger qu’il faut détruire. Donc point de dialogue inclusif, point de consensus politique, point de critique objective, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression et point de libre arbitre.

 

C’est pourquoi la critique rationnelle fondée sur des raisonnements logiques cohérents, des idées et des opinions est le seul moyen d’éviter les dérives du pouvoir étatique dictatorial : retenons ici que le scepticisme vis-à-vis des nos propres opinions nous préserve de l’intolérance ; or ce scepticisme passe par le dialogue inclusif avec autrui et l’acceptation des critiques rationnellement argumentées qu’il peut nous faire pour arrivé au consensus politique. « Critique-moi, tu me fais du bien, disait Socrate ». Donc la politique n'est pas que la lutte pour le pouvoir mais un partage du socialement sensible, un affrontement sur les manières de voir et d'organiser le réel sociétal, une scène où deviennent visibles des choses qu'autrement on ne verrait pas : le sort inégal qui est fait aux uns et aux autres sous couvert d'égalité. Une nation ne peut être paisible que dans la tolérance et le respect de la différence d’autrui. C’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement  

 

(Puisque, au terme même de son statut juridique fondateur /créateur « statut de Rome, les gouvernants des pouvoirs étatiques disposent des procédures judiciaires de la cour pénale internationale, tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple ou bien tout le monde restera prisonnier ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.)

lepetitfils-novembre 2013 

(Un soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy)

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Côte d’ivoire : un regard litote sur le communautarisme de rattrapage de, Alassane Ouattara.

15 Octobre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

(La pratique infamante de duplicité dans laquelle Alassane Ouattara excelle qui lui permet de toujours se faire passer pour ce qu’il n’est pas en réalité, est une stratégie de domination sociopolitique à des fins de suprématie, avec une communauté crée de toutes pièces. « Les gens aux grands boubous dit-t-on ? »)

 

(Note: Antheisme)

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(Il n' y a pas de bon remède sans un juste diagnostic

 

Le communautarisme de, Alassane Ouattara, est la face cachée de la volonté d’un pouvoir d’état arbitraire, illégal, et illégitime, conquis avec les armes impies au terme d’une guerre d’agression, de s’appuyer sur les murs diviseurs dans la société commune, de s’adosser sur les différences sociales de la nation une et indivisible, pour régner en maitre absolus comme Charlemagne, sur un état martyrisé. De par cette conception politique de la criminalité dans la conquête du pouvoir d’état avec les armes impies en politique, par un communautarisme baptisée de rattrapage communautaire dans l’exercice du pouvoir d’état, la communauté précède alors l'individu, ses droits et ses libertés. Et rend ainsi la recherche de l'idéal communautaire partagé plus importante, que l’ordre social, que la défense de l’intérêt général de la société commune, de la nation une et indivisible, des droits fondamentaux, des libertés individuelles, des règles universelles démocratiques. Toute chose qui érige ostensiblement une communauté sociale en une valeur aussi importante, sinon plus importante, que les valeurs humaines universelles que l’humanité s’est donné.

 

C’est pourquoi le frère jumeau de ce communautarisme de rattrapage est l’arbitraire de l’autoritarisme, qui par nature ne cherche qu’à contrôler, qu’à dominer, qu’à discréditer, qu’à rabaisser, voir qu’à la dénégation, de ceux qui se trouvent dans la sphère de son action politique communautariste, donc qui est source évidente de la violence de grandes masses. A cette fin ce communautarisme devient nécessairement condescendant, dans ses relations avec les autres membres de la société commune, qui ne jouent pas le jeu obscurantiste et sadique-pervers indispensable a son autoritarisme visqueux. Ce communautarisme autoritaire, par conséquence cherche donc par nécessité pour ses fins, à accentuer les différences antagonistes, pour mettre en évidence l’incompatibilité entre lui-même, et les autres et leurs communautés.

 

D’où l’importance pour cette politique du communautarisme autoritaire de rattrapage de, Alassane Ouattara de faire passer nécessairement l’affirmation de soit par la négation d’autrui dans les rapports sociaux. Ainsi les déportations des hommes politiques, les lynchages médiatiques, les exécutions extrajudiciaires des jeunes taxés gratuitement de miliciens, les emprisonnements arbitraires sans jugement et à délai illimité, les excommunications politico-sociales obscurantistes, sont donc en général largement soutenues a dessein, par un propagandisme politique de fanfaronnade a tout bout de champs, dans le seul but d'impressionner les autres membres de la société commune et faire taire toute velléité d’éclairage, d’éveil de conscience. Donc les intellectuels au dessus de la crédulité et de la docilité et gyroscopes par excellence de la société dans laquelle ils vivent, « Ces personnes d’une caste d’intello, aux méninges en alerte rotative permanente, aux intellects boule de cristal endurcis, rebelles et intransigeants, caste d’intello dont l'activité repose sur l'exercice de l'esprit, qui s'engage dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue sur les sujets les plus variés ou pour défendre des valeurs. Qui n'assument généralement pas de responsabilité directe dans les affaires publiques pratiques, qui disposent d'une forme d'autorité morale » sont donc appeler à pliés bagages, pour dire à dieu à la terre de leurs ancêtres. C’est pourquoi nous disons et nous pensons que ce communautarisme est un véritable problème. D’abord parce que sa promotion par les politicards ivoiriens et les élites prédateurs mangecrates dans l’arène politique ivoirienne est plus qu’un hasard : c’est une stratégie de domination sociopolitique a des fins de suprématie.

 

Ensuite parce que, son poison mortifère est à effet lent. Même modestes, les symptômes de ce communautarisme de, Alassane Ouattara sont inquiétants pour l’avenir. Et Enfin parce que, si nous quittons les frontières des terres de nos ancêtres pour converger vers le concert des nations, les guerres communautaires ravagent actuellement le Moyen-Orient, les pays ex-socialistes et en partie le continent Africain. Donc pour ces raisons, il ne suffit pas de dénoncer l’escroquerie intellectuelle des communautaristes ivoiriens aux actions monnayables, qui promeuvent ce communautarisme de rattrapage par intérêt pécuniaire, il faut également en montrer sa logique de destruction sociale et le péril réel démocratique qu’il recèle. Le danger de ce communautarisme dans notre société tient à sa propension à s’étendre et entraîner toute la société dans des oppositions ou affrontements dont il se nourrit. Par ailleurs le défaut d’analyse sociale conduit à aggraver son processus. De par sa conception politique, la société dans laquelle ce communautarisme de rattrapage de, Alassane Ouattara se reconnaît, ne peut pas être l’égale des autres communautés nationales, parce que manichéiste et différencialiste. Il ne peut y avoir donc de relations d’égalité entre lui, et les autres et leurs communautés. Au pire c’est le rejet des autres différences sociales nationales, qu’il confine dans les statuts d’ennemis à abattre, au mieux ce sont les travers politique et idéologiques d’un paternalisme tutélaire, imposé par les armes aux autres différences nationales, qui devient une façon d’affirmer l’illusion, de sa propre supériorité individuelle construite sur un passé mythique.

 

Ce qui logiquement entraîne des risques de discrimination sociale, d’Apartheid communautaire, de violences sociales intempestives et d'affrontements civils de masses, la sincérité de cette affirmation exutoire orgueilleuse est celle du serpent a sonnette, son poison mortifère est à effet lent, mais ses victimes sont toujours très nombreuses et de grandes masses. C’est cette conception communautariste de, Alassane Ouattara qui fondamentalement, se trouve à la base de la guerre d’agression contre la côte d’ivoire et des violences postélectorales de 2010. Qui ont fait a ce jour plus de sept milles morts (7000) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes impies de cette guerre d’agression. Donc, Alassane Ouattara est un dirigiste assis sur ce communautarisme criminel et qui a su récupérer une frustration faite à une communauté non pas véritablement nordiste, mais une communauté crée de toutes pièces « les gens aux grands boubous dit-t-on ? » pour se hisser a la tête de l’état de côte d’ivoire par kidnapping avec les armes impies des intérêts mafieux. Donc ce communautariste carriériste pathologique, en mal de dynastie et de royauté et a la recherche de biens matériels par une politique économique criminelle de dirigisme, pour assouvir un dessein de domination sociopolitique par le bien matériel puisé dans les caisses publiques de l’état va conduire la côte d’ivoire inéluctablement vers le chaos social sempiternel.

 

S’appuyer ainsi sur le dédouanement en cela, par le fait qu’il n’a aucun lien de rattachement solide avec la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, qu’il voulait pourtant conquérir a tout prix, après son parachutage en 1990 dans l’arène politique ivoirienne a l’exigence des grand usuriers internationaux auprès du vieux FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Qui a cru en l’être humain, en prenant le risque de recourir a ces grands usuriers internationaux, pour une partie du développement de sa côte d’ivoire, dont les échéances créancières étaient devenues inconditionnellement intenable, donc ne pouvait que se permettre tout. Même à marcher sur les corps de sept milles « 7000 » citoyens dont trois milles « 3000 » citoyens pour la seule période postélectorale, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Quoi de plus normal, quand le lien de rattachement de ce communautariste criminel « Alassane Ouattara » avec la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, n’a aucune solidité tangible. Or un principe universel veut, que le lien social est éminemment politique. Donc ce Voltaïco- Mauritano-Burkinabé ne pouvait faire autrement, une fois les armes impies d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux en sa possession que de zigouillé des citoyens ivoiriens jugés incapables de réactions...

 

Surtout que de son point de vue communautariste, seules les relations de soumission, de domination, de paternalisme, d’assujettissement, d’asservissement, de suivisme, doivent existe, entre lui et les autres et leurs communautés « lui ou rien ». Donc toute différence de vue, d’idée, de position, se traduit en termes de supériorité ou d’infériorité, de richesse ou de pauvreté. C’est en ce sens que le communautarisme de Alassane Ouattara, est un comportement destructeur pour la société commune qui se veut harmonieuse, solidaire, et il est suicidaire pour le peuple ivoirien et la nation ivoirienne. Parce qu’il conduit à l’auto-cadenassage et à l’auto-enfermement, ensuite l’auto-cadenassage et l’auto-enfermement à leur tour, nourrissent et entretiennent l’idéal de rejet de l’autre par ce communautariste autoritaire, qui conduit ainsi au bornage intellectuel et au conformisme mental, de la totalité sociale.

 

Dans ses formes les plus aiguës ce communautarisme de rattrapage de, Alassane Ouattara, la société est obligatoirement manichéenne différencialiste, (le parti du bien, et le parti du mal, les supérieurs et les inferieurs, les riches et les pauvres) pour qu’il existe socio-politiquement. Donc Il y a le bon (lui-même) et les mauvais (les autres qui font parties d’autres communautés nationales non-soumises.) Et pour ainsi entretenir l’anomie sociale, pour qu’ainsi vive le chaos social sempiternel, pour permettre à ce communautarisme de, Alassane Ouattara, de régner comme Charlemagne. Donc voici la pratique infamante de duplicité dans laquelle Alassane Ouattara excelle qui lui permet de toujours se faire passer pour ce qu’il n’est pas en réalité. Donc la côte d’ivoire entre les mains du communautarisme autoritaire de rattrapage, de Alassane Ouattara, il convient donc de dire tout net, vive le chaos social sempiternel en côte d’ivoire, en lieu et place de la nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. Si on ne prend garde…

 

(Note: Antheisme)

 

Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

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