Tous ensembles, organisons-nous contre la politique du désespoir, socle du pouvoir de, Alassane Ouattara.
Lepetitfils Da Candy: Un-soit-dit en passant.
(Une société ivoirienne commune, qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Chose que FELIX HOUPHOUET BOIGNY a réussi.)
L’espoir c’est le désespoir surmonté
Face à la criminalité organisée d’un pouvoir despotique, arbitraire et sanguinaire « sept milles (7000) morts à ce jour, qui trône sur la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Notre nation une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, notre peuple souverain, le peuple ivoirien, nous invite à la mission citoyenne, régalienne de restauration de l’ordre sociale, de la légalité juridique et de la légitimité démocratique, condition d’une vie publique sereine, d’une vie civile paisible, d’une vie sociale solidaire, cohérente et harmonieuse.
En ce moment précis de crise sociale aiguë dans notre histoire, des erreurs politiques fatales ne sont pas permises. Nous devons comprendre que la seule voie possible pour sortir de l’impasse de cette crise sociale aiguë, résultante d’une guerre d’agression, c’est d’accepter et d’adhérer sans contrainte des armes impies, au principe de démocratie participative. Qui garantie le droit égal a tout les citoyens, de participer a la vie publique de leurs pays, de leurs cité, source de paix sociale pérenne. Nous ne devons pas compter sur un pouvoir arbitraire, illégal aux yeux de la constitution ivoirienne. Qui est sûr a 100% de perdre le pouvoir au terme d’un jeu démocratique, équitable, libre, transparent et honnête. Nous ne devons pas compter sur un pouvoir despotique, pour qu’il abandonne le système mafieux, qui est sa source unique d’arrivée au pouvoir. Ce système mafieux qui l’a imposé au peuple ivoirien, qui a fait de lui un roi dit-t-on dans les milieux diplomatiques. Il revient donc à l’élite ivoirienne, dans un élan synergique de solidarité, d’un tous ensemble salvateur, d’accompagner et d’encadrer les aspirations légitimes du peuple souverain de côte d’ivoire, à vivre dans une société de stabilité, dans une société de paix sociale, soutenue par une démocratie réelle. Ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restaurer dans ses droits, dans tout ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette ainsi hétérogénéité des sous cultures nationales, pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Chose que FELIX HOUPHOUET BOIGNY a réussi.
La société voulu par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, qui est le contraire de la société ivoirienne dénaturée, débridée actuelle, voulue par un communautarisme criminel de rattrapage. Dirigé par un dirigisme criminel à vocation de vols organisés, de défenestration de l’économie nationale et de pillage des ressources nationales souveraines. Où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir par la force armée, par la violence publique et par une mascarade électorale programmée contre l’intérêt général. Notre pays qui veut évoluer sur les sillons de Felix Houphouët Boigny, ne peut pas être partisan d’un pouvoir arbitraire, acquit par des armes impies. Et assis sur un communautarisme criminel dit de rattrapage d’une Rencontre Des Ripoux peuplé, de carriéristes, d’arrivistes, de renégats, et de voyous politiques. Des fous furieux, sans projets, ni perspectives, qui excellent dans le Hold-up, rien que le Hold-up. Des caporaux de 2002 ne sont t-il pas devenus des multimilliardaires aujourd’hui en 2014 ? Le dirigiste fabriqué par une mafia des grands usuriers internationaux, ne nous dit t-il pas aujourd’hui, que tout se fabrique ? Ne vous étonnez plus de voir un nul zéro pointé, va-nu-pieds d’hier, proches d’un médiocre coopté pour cause de rattrapage communautaire, officier ou directeur de société d’état aujourd’hui, émargeant a la fonction publique et puisant dans les caisses publiques. Commencez à vous renseigner, ne soyez pas surpris, ce sont des fabriques dirigistes aux fins de Hold-up. Des criminels aventuriers, qui ont dévalorisé la représentation nationale dans le concert des nations civilisées, et qui ont bâtardisé et barbarisé la hiérarchie militaire. D’où de simple caporal en 2002, on se retrouve aujourd’hui 2014 colonel, de simple sergent en 2002, on se retrouve aujourd’hui 2014 général, au mépris de toutes les règles, sans aucune formation supplémentaire et dédouané de tout bagages intellectuels. Et pire moins qu’un cireur de chaussures en 2011 sans aucune connaissance, on se retrouve aujourd’hui 2014, sergent dans l’armée. « Un vieux nous a dit pour mémoire, que c’était la politique de Sékou Touré de Guinée, l’antiélitisme ambiant, c'est-à-dire mettre les petits au dessus des grands, les petits qui savent que sans lui (Sékou Touré de Guinée) ils ne seront jamais au dessus des grands. Le monde sait les conséquences de cette politique sur la pauvre Guinée jusqu'à ce jour».
Donc des criminels aventuriers, qui conduisent notre pays vers l’impasse générateur de chaos sempiternel. Le surendettement de la côte d’ivoire par un dirigiste, pour pouvoir masquer les vols organisés, la défenestration de l’économie nationale et le pillage des ressources nationales souveraines, « Deniers publics, Or, Diamant, Terre, Forêt et partant Bois etc.» n’est pas le développement de la côte d’ivoire. Donc c’est parce qu’il y a le feu a la maison ivoire, que nous devons transcender l’autisme politique, que nous devons refuser l’enfermement politique clanique et partisan. Objectif, démonter ce boulon sangsue brancher par une mafia des grands usuriers internationaux, a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue. Tous ensembles, organisons-nous contre la politique du désespoir, socle du pouvoir de, Alassane Ouattara. L’espoir c’est le désespoir surmonté…
Un-soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy
Source :
Les problèmes de la côte d’ivoire ce sont les ivoiriens d’abord, tout le reste n’est que la suite logique des discours
«Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois » décrété par FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servit et ne serviront jamais la lutte nationale démocratique tant en côte d’ivoire qu’en Afrique. En politique chaque fois qu'il arrive un problème sociopolitique, une crise sociopolitique, l’homme politique se doit de chercher logiquement les causes en lui-même, d'abord en lui-même, surtout en lui-même. Ainsi s’il arrive à discerner sa part de responsabilité dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, la part de responsabilité des autres dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, devient facilement discernable et dénoué de toute accusation gratuite. Comme le «Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois » décrété par FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Donc le discours politique de la nouvelle génération des hommes politiques ivoiriens, ne doit pas se réduire à rejeter toute la responsabilité, de toutes les crises sociopolitiques, de tous les problèmes économiques et tous les malheurs, sur la France, sur l’Occident, sur les Blancs et/ou les puissances étrangères a l’Afrique. En clair la nouvelle génération des hommes politiques ivoiriens, ne doit avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance, vis-à-vis de la France « la mère patrie » de l’occident, des Blancs et/ou les puissances étrangères a l’Afrique. Au contraire elle doit chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches. L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servit et ne serviront jamais la lutte nationale démocratique en Afrique. Les héros anticolonialistes sont légions en Afrique, qui doit certes rester respectueuse de ses martyrs. Mais il est difficile par contre de cité un seul, oui ! Un seul, qui a réussi à émerger son pays dans/avec cette voie bien que étant de droit inaliénables des peuples.
L’anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique ne paye plus dans les luttes démocratique des ex-colonies. Donc chanter a tout bout de champs, la France, toujours la France, et encore la France malgré souvent sa bonne foi. L’Europe, toujours L’Europe, encore L’Europe, pourtant qui n’épaule pas mal notre Afrique, n’est pas la bonne voie de la lutte démocratique pour la nouvelle génération des hommes politiques ivoiriens et partant Africain. Donc L’anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique irréfléchis « Bête-Bête » associés a la lutte démocratique, n’est pas la solution aux dictatures en Afrique. Ces entités dénoncées à tout bout de champs et utilisées comme fond de commerce politique pleurnichard, changent toujours de têtes au terme des jeux démocratiques paisibles chez eux, sans qu’il en résulte une crise sociopolitique quelconque. On nous rétorquerait peut être, que les intérêts de ces entités ne changent pas avec les têtes changeantes, c’est vrai, mais ses intérêts ne peuvent changer ou être modelés, que par de nouvelle approche politique et par de nouvelle attache diplomatique.
Dans plusieurs crises politiques en AFRIQUE notamment en côte d’ivoire, L’anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique chantés a tout bout de champs, comme fond de commerce politique pleurnichard, par des hommes politiques Africains notamment ivoiriens, ont orienté, édicté ou consolidé des positions anti-pouvoir ivoirien et Africains de certaines ex-tutelles coloniales, pourtant de bonne foi au départ de ces crises politiques. Qui ont ainsi logiquement craints des antis… et ce sont appuyé sur une perception hypothétique de soi-disant sentiment (Anti-X ou Anti-Z.) Les problèmes de la côte d’ivoire ce sont les ivoiriens d’abord, tout le reste n’est que la suite logique, des discours enflammés aux conséquences néfastes pour leurs causes.
Ici nous ne voulons pas défendre le diable en demandant, de fermer les yeux sur tout ce que « les accusés de colonialisme, d’impérialisme « la France/Europe ou occident » fait dans notre/votre Afrique. Mais tant que la lutte de la nouvelle génération des hommes politiques ivoiriens et partants Africains, pour les droits inaliénables des peuples, pour les libertés fondamentales, pour les développements économiqueset sociaux et pour la démocratie en côte d’ivoire et partant en AFRIQUE, ne détacherait pas « la France ou L’Europe» du combat politique national, de la lutte démocratique nationale contre l’arbitraire d’un pouvoir devenu sanguinaire en côte d’ivoire ou dans les pays Africains. Elle armerait d’avantage toujours d’une force d’appoint supplémentaire, de la force d’un support d’acier, l’arbitraire d’un pouvoir devenu sanguinaire en côte d’ivoire ou dans des pays Africains, qui rassure politiquement, économiquement et diplomatiquement les puissances dénoncées, et utilisées comme fond de commerce politique pleurnichard, contre le peuple ivoiriens et partant les peuples Africains.
Nous pensons donc que, la nouvelle génération des hommes politiques ivoiriens et partants Africains, ne doit avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance de l’occident, au contraire elle doit chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, de coopérations étroites, certes pas celles de 1960 de nos grands parents. Mais des approches politiques et des attaches diplomatiques nouvelles, des coopérations étroites nouvelles, sans faux-fuyant. Pour rediscuter nos liens politiques, économiques, sociaux, relationnels, de coopération étroite, dans le respect de la réciprocité. Que recommandent les commodités diplomates et qu’exigent les relations interétatiques dans le concert des Nations. Donc c’est une question pour la nouvelle génération des hommes politiques ivoiriens et partants Africains, d’avoir le courage de se regarder dans un miroir avant toute chose. Et chercher les causes des problèmes ivoiriens, en nous même, d’abord en nous même, surtout en nous même, pour le relèvement de la côte d’ivoire et pour le relèvement de notre destin commun l’Afrique.
Lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté, cloitré dans son coin et derrière son égo.La grande tête et la petite tête de la même pirogue convergent tout deux (2) vers la même rive. A dit le sage…
Lepetitfils Da Candy
L’ivoirien doit montrer sa capacité a faire pièces a ce système boulon-sangsue de Alassane Ouattara
Lepetitfils Da Candy/ Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
(Chronique litote-thématique):
« Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité»(Erich Fromm).
Nous aurions avertis.
(La danse de sorcellerie politique a fait trop de victimes de citoyens innocents.)
En période préélectorale de 2015 la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est dans la même logique de danse de sorcellerie politique qui continue allègrement, depuis quinze (15) ans maintenant ou on marie l’eau avec le feu. Nous avons assisté à une danse alpiniste du diable : RDR-FPI contre le PDCI, RDR-PDCI contre UDPCI-(Geui) et FPI, RDR-PDCI-FPI contre UDPCI-(Geui), RDR-PDCI-UDPCI contre FPI. Front républicain, boycott actif, coup d’état du 24 décembre 1999 qualifié de révolution des œillets, coup d’état manqué du 19 septembre 2002 qui a enfanté la guerre d’agression dite rébellion armée, qui a occasionné la partition du pays pendant plus de dix (10) ans, le parachèvement de la guerre d’agression par un kidnapping sous le bombardement des armes impies. Le tout ayant fait a ce jour plus de sept milles (7000) mort de citoyens zigouillés chemins faisant vers le pouvoir d’état. Par la politique du : Moi ou rien, ma logique ou la terre brulée, ma voie vers un précipice abyssal ou je zigouille systématiquement tout ceux qui s’hasardent dans une voie « opposante » contraire, mes travers politiques ou la damnation par mes soins, ma position ou tu es mon ennemi de guerre, moi au pouvoir d’état ou le chaos social sempiternel dans l’état. Mais hélas, en dépit de ses faits chaotiques, d’autres hommes politiques ivoiriens n’ont fait aucune conclusion, donc n’accordent aucune importance à la noble lutte démocratique, à l’indépendance électorale, à la liberté de l’action politique, à la politique de cohésion sociale, à la démocratie plurielle et au pluralisme électoral, à la paix pérenne. Qui dépend de l’exercice du pouvoir d’état, donc de la conquête légale et légitime du pouvoir d’état, sans laquelle toute aspiration politique resterait des verbes et des mots creux. Au nom de la quête et de la conquête duquel pouvoir d’état, trop de sangs innocents ont été versé sur le sol ivoirien « plus de sept milles (7000) mort de citoyens zigouillés » en côte d’ivoire depuis le décès de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Alors même que de par la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien » l’ivoirien devait pouvoir faire la politique, l’ivoirien devait pouvoir mener le combat politique loyal, l’ivoirien devait pouvoir susciter des débats d’affrontement politique direct et rester dans son pays et dormir chez lui, sans craindre d’être zigouillé avec les armes impies d’une guerre d’agression. Donc Face au jugement de la postérité, l’ivoirien ne doit pas se plaire dans la posture de roue de secours d’un système dirigiste criminel d’un boulon sangsue. Le PDCI de FELIX HOUPHOUET BOIGNY premier parti de gouvernement en côte d’ivoire ne peut se contenter à l’ infini d’être la montagne de jeux d’ascenseur d’Alpinistes politiques carriéristes.
Au mépris de la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, les armes impies d’un carriériste pathologique sont devenues la mesure de valeur sociétale en côte d’ivoire. A ce rythme actuel l’horizon 2015 ne peut être que macabre, la politique du ventre qui résulte de l’alliance du diable qui marie l’eau avec le feu, n’autorise pas le dépassement de soit, en est la cause unique. La politique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, tout effort individuel, possédé par le diable pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’imposture politique, le suivisme politique alimentaire et la bêtise humaine vers un chaos certain se retrouvent glorifiées de fait, et le glas de l’intelligence humaine se retrouve sonné, parce que le ventre gouverne les méninges et l’intellect pour que vive l’endormissement du peuple par des positions fatalistes, défaitistes, paresseuses, évitant tout combat électoral frontal et loyal, se situant dans le sens contraire du besoin du ventre. En s’engrenant ainsi dans un panurgisme politique, dans un suiviste mercantiliste, dans des élections moutonnières, dégrevées de toute essence démocratique à participation pluraliste. Pour que règne l’anti-Houphouetisme, sous couverture de l’Houphouetisme réduit a la bâtardise politique, qui surendette la côte d’ivoire. La pauvre surendetté ne pourra pas, dans l’avenir supporter ses engagements créanciers, par conséquent la mafia des grands usuriers internationaux parrains du système boulon-sangsue comme en 1990, viendra imposer tout son travers économiques d’usurier mafieux aux ivoiriens pour le règne de la misère et du chaos social. Il y a évidemment quelque chose de funeste et mortifère pour le peuple ivoirien dans ce système de boulon-sangsue, devenu commis voyageur. Dépensant ainsi des centaines de milliards par voyage de complaisances, tandis que le peuple ivoirien se meurt, par manque de simple eaux potables dans nos villes et quartiers populaires. Ce système de boulon-sangsue videra la côte d’ivoire de toutes ses ressources économico-financières à son profit, si l’ivoirien reste inerte face a l’arbitraire de la danse du diable.
L’ivoirien doit donc montrer sa capacité a faire pièces a ce système de boulon-sangsue, pour mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, a l’avènement d’une société plus juste, qui ne laisse aucun citoyen, aucun homme, au bord de la route du progrès de la société commune, qui doit être plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. Pour se faire, il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que la solution consensuelle, qui résultera d’un dialogue républicain sincère, qui enfantera le pardon, la repentance, la contrition, de tous les acteurs civils-politiques de la crise ivoirienne résultante d’une guerre d’agression déclenchée en 2002. Un dialogue républicain sincère, avons-nous toujours dit et répéter, couronné par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée a 60% de Oui, au moins de l’électorat total inscrit sur la liste électorale réactualisée, pour y retirer nos valeureux morts sur le champ d’honneur et y appeler les nouveaux majeurs de droit. « La Décomposition/Recomposition ». Toute solution judiciaire a la crise ivoirienne, s’ouvrira sur des procès judiciaires ciblés sur des dizaines d’années, chaque changement de pouvoir, aura sa cible de criminel contre l’humanité. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, les généraux Argentins et le Chilien général Pinochet, en savent quelque chose.
Donc personne n’a intérêt en côte d’ivoire a persisté dans des poursuites judiciaires sélectives téléguidées, tant nationales qu’internationales, qui prennent soins d’épargner tout ce qui sont proches du pouvoir du système de boulon-sangsue en place, ce serait persisté dans la voie de chaos social. C’est pourquoi, tant que des griots alimentaires masqueront la responsabilité des tenants du pouvoir au peuple souverain de côte d’ivoire ou éluderont leurs responsabilités par des écrits monnayables et partisans dans la résolution de la crise ivoirienne, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ira du mal au pire. La détention du pouvoir d’état n’exonère nullement les dirigeants de l’état personne morale de responsabilité judiciaire pénale et de poursuite pénale judiciaire pour les crimes qu’ils ont commis ou fait commettre. Ce n’est pas non plus l’état personne morale qu’ils dirigent, qui commet les crimes mais les personnes physiques, hélas qu’on tente de dédouanés, sujets de droit international pénal qu’ils sont et qui agissent au nom de l’état, qui commettent les crimes dont ils sont responsables de droit, en tant que sujets de droit international pénal.
Donc le mieux pour tous serait d’avoir le désintérêt de regarder dans le rétroviseur de la sphère politique ivoirienne, depuis 1993 par conséquent se départir des alliances électorales alimentaires et avoir le courage de se regarder dans un miroir, pour réellement prendre conscience de son degré de laideur et pour ne pas conduire sempiternellement le peuple souverain de côte d’ivoire dans des précipices abyssaux. L’auto-enfermement dans une alliance électorale alimentaire mortifère n’est pas la solution, qui peut conduire à la paix sociale pérenne. Il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que la solution consensuelle, or il n’y a point de consensus dans le suivisme politique et électoral. Donc il n’y a point de solution durable à la crise ivoirienne dans le suivisme politique et électoral. Il est irréfragable de par le monde, que la source unique d’une crise sociale aiguë, ne peut pas être en même temps la solution à la même crise sociale aiguë, dont elle est la source mère. Certes la solution peut couler et venir d’une autre source, mais absolument pas de la source mère de la même crise sociale aiguë. La cause ne peut pas être la solution. Le remède ou la solution du mal social aiguë ne peut pas venir de la cause du même mal social aiguë. C’est une constance indéniable. Un dialogue républicain sincère, avons-nous toujours dit et répéter, couronné par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée a 60% de Oui est la solution. « La Décomposition/Recomposition ». Nous l’espérons. (Notons aussi que : un dépôt judiciaire d’extranéité par incapacité a jugé des états peu sérieux, moins civiliser, qu’est la cour pénale internationale, a une compétence facultative d’adhésion, a l’égard des états partis ou pas à son statut. Elle ne peut pas par conséquent aller a l’encontre de la volonté souveraine étatique, qui édicte que l’état sans interférence extérieure aucune, juge ses ressortissants. Même si cela nécessite une indépendance totale du système judiciaire national face aux deux (2) autres pouvoir exécutif et législatif, donc un système judiciaire impartial, équitable et fiable, le contraire serait une atteinte grave a la souveraineté étatique, sauf a s’avéré un état voyou. Ce qui appellerait un tribunal pénal international, notamment TPI-CI de création onusienne, conseils de sécurité pour faire le gendarme de la paix internationale face à l’état devenu voyou.) Au total voici donc la vis du boulon sangsue clairement visible. On ne peut donc se libéré qu’en le déboulonnant, qu’en le dévissant, ce boulon sangsue. Les clés ne manquent pas, la main-d’œuvre y est disponible, il ne reste que le travail assidu. Si chacun fait son travail mais tous ensemble c’est plus que possible, «La Décomposition/Recomposition» sinon chacun périra de son côté, cloitré dans son coin, derrière son égo. Nous aurions avertis.
(Chronique litote sinon thématique.)
De Lepetitfils Da Candy/ Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
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