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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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La candidature unique : Le mariage de l’eau avec le feu, avec la bénédiction d’une cohorte mafieuse lamentable.

4 Octobre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

lepetitfils da candy

Chronique : De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

(L’arène politique ivoirienne offre un spectacle stupéfiant. Le volé notoire victime d’un Hold-up électoral, volant au secours par un soutien infaillible du/au voleur auteur de l’Holdup électoral aussi notoire en 2010 « de six cent milles (600 000) voix d’électeurs, sinon déclarées ou taxées de nul, malgré l’authenticité des votes citoyens, sans compter les trucages sur les procès verbaux et le vote de certains dits-Binationaux considéré avec mépris comme des moutons électoraux, en échange des pièces d’identités ivoiriennes (opération index, prend a côté) orchestré depuis la phase d’enrôlement sur les listes électorales. Avec le summum du mépris pour ces citoyens qui n’ont fait que déposer des bulletins de votes déjà cochés dans les urnes.)

RHDP---OK 

D’onc nous disons qu’en prélude d’un notre Hold-up électoral planifié et programmé pour 2015. L’arène politique ivoirienne offre un spectacle stupéfiant. Soutenu par une alliance contre nature de défense d’intérêt réciproque, et par un processus de réconciliation nationale époustouflant, par son caractère de simple formalité exutoire à remplir. Parce que les criminels identifiés/connus par les victimes ne sont pas concernée. Horrible spectacle de liquidation politique  par consentement ou d’auto-liquidation politique en perspective à ne manquer sous aucun prétexte à l’horizon 2015. (Embrassade volontiers du couperet de la guillotine par le futur exécuté quoi !) Nous assistons chemin faisant vers un notre Hold-up électoral en 2015, les brebis victimes d’hier amnistiant les loups et les loups refusant de censurer de futures proies les brebis. L’assassiné conforté par l’assassin, les victimes zigouillées chemin faisant vers le pouvoir d’état en 2010, volant au secours de leurs tortionnaire. Le volé notoire victime d’un Hold-up électoral, volant au secours par un soutien infaillible du/au voleur auteur de l’Holdup électoral aussi notoire en 2010 « de six cent milles (600 000) voix d’électeurs,  sinon déclarées ou taxées de nul, malgré l’authenticité des votes citoyens, sans compter les trucages sur les procès verbaux et le vote de certains dits-Binationaux considéré avec mépris comme des moutons électoraux, en échange des pièces d’identités ivoiriennes (opération index, prend a côté) orchestré depuis la phase d’enrôlement sur les listes électorales. Avec le summum du mépris pour ces citoyens qui n’ont fait que déposer des bulletins de votes déjà cochés dans les urnes.

 

 

Avec tout çà il n’y a rien au village, sacrée arène politique ivoirienne ou fichue crise ivoirienne. Nous assistons au mariage de l’eau avec le feu, avec la bénédiction d’une cohorte politique lamentable. Claudiquant vers un destin funeste, chemin faisant avec des séparations fracassantes soutenues par des déclarations spectaculaires, et des retours arrangés sans grand-bruits dans le rang de la marche funeste vers 2015. Nous voyons le renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques pauvres coqs de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique. Telles sont les images de la sphère politique ivoirienne préélectorale 2015 et du processus de réconciliation nationale. Et tout Ça ! Devient crapuleux, quand on substitue au débat d’idée politique l’essence démocratique par excellence, fut-il rude le lynchage obscurantiste et sectaire rémunéré. Quand à la confrontation des arguments socio-politico-idéologique on préfère l’utilisation des poignards dans le dos dans l’anonymat des bas fonds des huis-los. Quand plutôt que de convaincre et persuader on se saigne et on s’achève dans la fureur de l’hallali. Quand on feint de se serrer les coudes, de s’échanger case contre séné au sein d’une alliance. Alors qu’en réalité on investit toute son énergie dans de sadiques opérations politiques funeste destinées à s’entre-liquider mutuellement dans le temps d’un futur proche.

 gbagbo, bedue, geui, ouattara

Dans cette situation c’est en réalité la démocratie réelle, l’intérêt général, la république républicaine, l’ordre social, indispensable à toute cohésion sociale, à toute harmonie sociale, à toute paix sociopolitique, qui prennent tout un coup d’arrêt. Et pire, on répand la boue, on contraint toute une nation, toute la classe politique nationale, la société civile dans son entièreté, les citoyens, et les observateurs passants à y patauger et on les montre du doigt en hurlant « en enfer comme ils son sales ces fichus de mecs ». Alors que le monde entier sait la vérité, au-delà des intérêts défendus, que c’est parti du 24 décembre 1999, que çà s’est empiré le 19 septembre 2002 et pour  connaitre sa réalisation sous les bombes impies d’une mafia internationale le 11 avril 2011. Voilà les images spectaculaires préélectorale et des actions lugubres, mortifère pour le peuple et à première vue théâtrales, de compromissions intéressées dans l’arène politique ivoirienne, dans la continuité du chaos social pour préserver les intérêts particuliers et égoïstes. Eh bien Hélas ! C’est la génération des enfants d’indépendance et suivants, sinon et consorts, qui paieront la note salée dans certains partis politiques manifestement de gouvernements aujourd’hui, par leur submersions et leur immersions par/dans un notre parti politique. Lesquels sont aujourd’hui en compromissions intéressées dans l’arène politique ivoirienne.

 

Pour notre part les citoyens ivoiriens auront sans doute remarqué, qu’en ce qui concerne « la Légitimité Citoyenne » qu’il ne s’agit pas pour nous de tout larguer, de tout brader au nom de l’intérêt personnel égoïste ou au nom dont on ne sait quelle fuite en avant d’appartenance politique. Mais  il s’agit pour nous de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas les intérêts personnels égoïstes et égocentriques,  non pas l’état, la bureaucratie, le fascisme, la criminalité politique par les armes, la terreur des plus puissants, mais l’homme et le citoyen au centre du débat politique et économique. C’est pourquoi ce qui nous intéresse en l’homme politique, est sa conduite des affaires publiques de l’état et sa gestion des deniers publics. Le coup de poignard planté constamment dans le dos des citoyens, de la démocratie, du droit, de la liberté, des démocrates et des républicains ? Non ces procédés lugubres ne sont pas notre genre. Jamais de la vie et nous le combattons. Un combat pour la vie, le reste on s’en fout, dans une crise sociale aiguë, quand la dictature craque l’allumette le citoyen doit être capable d’ouvrir le gaz à fond. « Le simple mot racaille est désormais tabou dans les banlieues Parisiennes en France, à plus forte raison 7000 morts de citoyens zigouillés a chez pays comme rien était ». Parce qu’il est constant de par le monde que, le désordre ou voire le chaos qui sévit dans une nation, dans une société, dans un groupe social, dans une association, dans un état et dans un gouvernement provient toujours d’une petite poignée d’individus malhonnêtes, affairistes, mafieux dont les agissements destructeurs pour protégé des intérêts particuliers, égoïstes et égocentriques sont éloignés du bien commun, de l’intérêt général, de la volonté générale.

 

Et aussi souvent par peur des valeurs fondatrices de paix sociales pérennes, créatrices et fédérateurs telle, le droit, la liberté, la démocratie, l’harmonie sociale, la dévolution du pouvoir d’état par des élections libres, propre, transparente. Donc la solution pour résoudre les difficultés sociopolitiques et les multiples confusions politiques existantes, passe par le repérage de ces personnes aux effets négatifs et leur mise à l’écart par la lutte citoyenne synergique. Donc citoyen ! S’ils ne le sont pas déjà, Il faut les repérer, car rien même l’ignorance, ni l’indigence intellectuelle, ni la bêtise humaine, même la misère sociale et la politique du ventre, n’excuse la haine de l’égoïsme, de l’égocentrisme, source d’irresponsabilité dans la gestion sociale, d’une société qui se veut policée. Que doit incarner une société civile forte agissant dans l’espace entre l’état et l’individu où il n’y a que le vide qu’occupe le citoyen.

 FPI

Voilà pourquoi il faut lutter pour faire naitre la confiance sociale, c'est-à-dire, l’ordre social, l’harmonie communautaire et la stabilité sociopolitique. La confiance ne peut s’instaurer dès lors entre le pouvoir et les citoyens, si elle n’est pas réciproque. Les gouvernants par les armes et par toutes sortes de compromissions à la tête de la côte d’ivoire annexée, retrouveront leur légitimité le jour où ils feront suffisamment confiance, à ceux qu’ils gouvernent de faits. Pour comprendre que l’avenir dépend moins de leurs décisions compromissoires pour des élections truquées ou des Hold-up électoraux, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne. Et a la liberté de participation citoyenne sans obstruction politique, juridique, textuelle, aucune à la vie sociopolitique de leur cité, de leur nation laïque, une et indivisible.

 

La candidature unique : Le mariage de l’eau avec le feu, avec la bénédiction d’une cohorte mafieuse lamentable d’où  un doit disparaitre, à jamais du paysage politique ivoirien.

 

De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force  

 DCL-10

 

 Voir 

 

:www.malonnamadou.blog.fr

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Ivoirien ! Nous devons sauver notre état démocratique, notre nation de la diversité solidaire en péril.

27 Septembre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Une Chronique : De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force  

   

(En politique il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes, ou dans un groupe politique,sinon dans un gouvernement,pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique malhonnête et néfaste pour l’intérêt général n’est pas dénoncée « dénoncer c’est notre mission de toujours ». Elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme du monnayage des actions politiques, par l’intimidation et la menace, par la peur de la force matérielle, par la manipulation différencialiste et par la complicité des connexions ou des interpénétrations des intérêts pécuniaires. En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique, un individu ou un dirigeant politique, il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses, dans des mensonges éhontés, dans des compromissions criminelles, dans la manipulation mercantiliste, qui le rendront forcement lié au système mafieux et complice du processus criminel, malhonnête, néfaste et corrompu. C’est la base même du fonctionnement de ce genre de mafia politique criminelle ou des régimes totalitaires, qui s’arrangent toujours pour porter au crédit des autres le désastre qu’ils déclenchent. Alternance politique en 2020 ? Revoilà les alpinistes politiques dans leurs jeux favoris des grands dribles mafieux vers un engrenage fatal.)

                                                                                                                                                              

(Demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers de nos héroïques devanciers, Félix HOUPHOUET BOIGNY en tête) 

houhouet

Citoyen ! La côte d’ivoire n’a pas bougé d’un iota. Puisque la reddition idéologique, philosophique  et se dédire dans l’arène politique, et dans l’espace public, ne sont pas une œuvre citoyenne, nous avons décidé donc ici, de nous redire en espérant mieux nous faire comprendre. Parce qu’en campagne déjà pour 2015, d’autres parlent de démocratie, d’état de droit et d’avenir de la côte d’ivoire dans un sens restreint, réduit a leur seule vision politique criminelle, a leur seule politique clanique. Le pouvoir communautariste de Alassane Ouattara et alliés qui ont un gyroscope devenu lamentablement suiveur, qui ne préparent pas l’avenir sociopolitique de la côte d’ivoire, mais la met gravement en danger par des travers politiques mafieux de politicards, « nous sommes devant un précipice abyssal a l’horizon 2015». L’intervention populaire au terme d’une ligue citoyenne, sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies du progrès commun, du bonheur partagé, ou chacun et chacune bénéficierait entièrement de tout ses droits. Et d’unir toutes les communautés nationales, dans le respect des principes d’une nation une et indivisible, contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer. Aux fins de vols et de pillages conjointement, des ressources économiques nationales et les ressources naturelles souveraines de notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY sous l’emprise d’une mafia internationale.

 

Donc après la confiscation de l’organisme en charge de la gestion électorale, par imposition du même système de Hold-up électoral de 2010. Et aux mêmes fins de vols et de pillages conjointement, des ressources économiques nationales et les ressources naturelles souveraines, au terme d’un nouveau Hold-up électoral programmé pour 2015. Il nous faut bloquer les travers politiques mafieux, de cette dynamique démoniaque mortifère « trop de morts de citoyens depuis le 24 décembre 1999, plus  de sept milles (7000) à ce jour ». Et décomposer ce fichu système communautariste criminel, hermétiquement fermé à toute ouverture politique pluraliste, qui devient de plus en plus totalitaire, sadique, pervers et dictatorial. Pour une recomposition politique novatrice et salvatrice, dans le respect des idéologies politiques dans l’arène politique ivoirienne, à fin que les élections pluralistes dans notre pays deviennent véritablement démocratique et demeure un jeu festif, (La Décomposions/Recomposition). Donc pour ainsi replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au centre de la problématique sociale et sociétale, l’homme au cœur du développement économico-social. Pour y parvenir, il faudra que tous les faux clivages politiques, les antagonismes artificiels et la division dissolvants soient dépassés. Le choix alors est simple : soit la division au mépris de la diversité solidarité, pour exister politiquement comme charlemagne et l’apartheid sociopolitique généralisé, chacun dans sa case, cloîtrer dans son coin, tous les uns contre tous les autres, dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière. Ou soit mener le noble combat pacifique, régénérateur et salvateur, mais tous ensembles et en même temps, c’est-à-dire les citoyens côtes à côte et coudes à coude au cours d’une ligue citoyenne pour le droit, la liberté, la démocratie et la justice juridique et sociale.

 

Il y a des moments où dans l’histoire des nations en crise sociopolitique, le dilemme peut ainsi se résumer, lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté avons-nous toujours dit, c’est justement le sens même de ces quelques mots. Dans l’objectif et le but de  changer notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale et qui est devenue un état voyou dans le concert des nations. Oui ! Changer cette société ivoirienne autrefois harmonieuse, mais devenue subitement aujourd’hui, au terme d’une guerre d’agression venu juste derrière la frontière nord, communautariste et dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation. Dans une république gouvernée par la voyoucratie des hommes armés, chapeauté par un dirigiste criminel, valet de la guerre d’agression au service de ses maitres. Donc une lutte citoyenne conscientisée, outil par excellence de combat synergique, d’ensemble unificateur et d’intelligence collective citoyenne. Qui par nature transforme l’expérience concrète de chacun en une stratégie d’ensemble. Et cette stratégie d’ensemble doit resté permanente, enracinée, irriguée, vitalisée, inspirée par la réalité concrète de la vie citoyenne du quotidien en société commune et harmonieuse. Cet outil d’ensemble unificateur et d’intelligence collective citoyenne, évoluant dans un immense espace ou la rue opposante légale, consensuelle et équilibriste critique, est le théâtre pacifique des opérations. Dans lequel se reconnaissent et se combattent ceux qui envisagent le débat politique et démocratique autrement que sous la forme d’une guerre civile opposant deux armées rivales.

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Lesquelles « deux armées rivales » au demeurant embrigadent tellement de mercenaires, de traîtres, d’aventuriers et d’arrivistes, qu’on ne cesse d’assister à de stupéfiantes redditions politiques, au détriment de la philosophie politique de Félix HOUPHOUET BOIGNY « renégats politiques et politique renégat ». Il nous faut lutter, parce qu’il vient un moment dans la vie de toute nation en crise sociale comme la Côte d’Ivoire, où il ne reste que deux options possibles pour les citoyens, pour le peuple souverain ; se soumettre au chaos, à la barbarie, et à l’arbitraire entretenus par un système politique criminel ou se battre contre ce système politique criminel. Ce moment est plus que jamais arrivé pour la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY et nous devons refuser par devoir citoyen, par sacrifice pour la chère patrie et surtout en fiers ivoiriens, la soumission a cette politique criminelle. Nous devons choisir tous ensemble  la stabilité, la paix sociopolitique pérenne, l’ordre social. Et de nous battre pour notre destin commun, notre patrie, notre peuple, notre liberté et notre avenir dans le concert des nations. C’est une obligation citoyenne, un devoir citoyen. Une nation ne  sort pas d’une décennie de crise politico-militaire, constitué d’épilogue sanglant sans le sacrifice de soi au profit de l’intérêt général par les citoyens.

 

Donc nous « ivoiriens » n’avons plus le droit, si le mot citoyen doit avoir un sens, de laisser le destin de notre patrie entre les mains d’une compromission criminelle auteur d’une guerre d’agression. Des hommes politiques criminels, fourbes et roublards, des politiciens mangecrates, voleurs, pilleurs, criminels, et corrompus. Nous devons lutter tous ensemble  jusqu’au démantèlement définitif de cette compromission de politiques criminelles. Auteur d’une guerre d’agression, mafieuse, décadente, rétrograde, pilleuse de l’économie ivoirienne, des ressources nationales naturelles souveraines, pour se remplir les poches de deniers publics puisés dans les caisses publiques, au mépris et en dépit de l’oppression, pour le droit citoyen. La postérité ne nous pardonnera jamais notre passivité, notre inertie, face à la catastrophe sociopolitique résultante d’une guerre d’agression et à l’image à jamais ternie de la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY dans le concert des nations. Hier sous FELIX HOUPHOUET BOIGNY pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol béni de la côte d’ivoire, aujourd’hui  sept milles (7000 morts de citoyens zigouillés sous nos criminels communautaristes. Par une voyoucratie politique criminelle des hommes armés chapeauté, par un dirigiste criminel valet d’une guerre d’agression. Qui excelle dans une politique économique criminelle et mafieuse au profit de ses maitres de la mafia des grands usuriers internationaux.

 

Si nous devons demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers de nos héroïques devanciers, Félix HOUPHOUET BOIGNY en tête, ne nous laissons pas dérouter de notre mission citoyenne et sacrée.  Par des discours campagnards pour 2015 manifestement trompeurs sur la notion de la démocratie, d’état de droit, sur notre avenir, sur la  paix sociale, dans l’injustice et le désordre. Nous ne devons pas adhérer a une politique criminelle d’une paix de cimetière, trop de morts depuis le 24 décembre 1999. Nous devons œuvrer pour l’instauration d’une paix véritable. Qui elle se fonde sur la légalité des gouvernants, sur le respect des droits des citoyens libres surtout le droit à la vie, sur la démocratie réelle, sur la liberté et la justice pour tous. Dans une société qui admette l’hétérogénéité des sous cultures, dans l’exaltation de la diversité nationale solidaire et dans la fraternité restaurée à jamais dans notre pays. C’est le devoir et la tache assigner a notre génération des enfants d’indépendance et suivants, sinon et consorts. Notre génération dont un des fers de lance « nous soulignons (1) un des) se trouve dans les griffes de l’arbitraire, déporté loin de la terre de nos ancêtres,  pour délit supposé de popularité et pour crime d’harangueur exercer pourtant dans le respect des règles démocratiques et dans l’art qui sied, donc pour crime d’opinion. La dictature a horreur de tout ce qui  constitue  une menace réelle, même démocratique et légale, pour son pouvoir arbitraire. La dictature de, Alassane Ouattara n’a pas failli à cette règle de la peur de son propre ombre.

merdes-partout

Chaque génération de citoyens a donc la lourde tâche de juger de la légalité juridique et démocratique, de la performance politique de son gouvernement et d’en tirer les conséquences. Notre génération, avec elle le peuple ivoirien, a évalué le pouvoir communautariste actuel et est arrivé à la conclusion suivante : pour raffermir l’unité de la nation, préserver la paix sociale, instaurer la justice dans légalité de tous, ramener la prospérité et restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY défigurée à jamais dans le concert des nations. Nous devons nous débarrasser de ce pouvoir communautariste criminel et voyou auteur d’une guerre d’agression. Étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe d’hommes politiques pourris, malhonnêtes, mafieux et une telle caste de groupe d’hommes politiques affairistes, de voyoucratie, de mangecratie et sauteurs sans foi, ni loi, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à ses privilèges indus. Nous n’avons donc d’autre choix que de nous battre. C’est le devoir absolu, non négociable de notre génération. Une génération qui ne demande pas de comptes en se battant, pour ses droits inaliénables et pour ses libertés fondamentales, une génération qui ne règle pas de comptes et qui se contente de suivre le courant des mouvements sociaux, sans les infléchir, est une génération inutile. Une génération pour rien. Une génération perdue, pour elle-même et pour sa patrie. Ce genre de génération est comme un chaînon en bois dans une chaîne de générations en fer. Ce chaînon en bois cède un jour ou l’autre pour provoquer la cassure sociale et sociétale. Chaque génération, de chaque époque, doit être digne de sa société, doit marquer positivement son temps. Donc soyons les dignes représentants des nôtres en défendant les vrais intérêts généraux. Ne soyons donc pas la génération de la honte ou la honte d’une génération. Non ! Nous ne le serions jamais !

 

Donc nous ne devons jamais être une génération de chaînon en bois, dans une chaîne de générations en fer. Surtout au moment ou notre fierté ivoirienne est entamée, par un chaos sociopolitique sempiternel, entretenu par des criminels de guerre d’agression venu juste a côté de la frontière nord ivoirienne et devenus une piètre représentation nationale dévalorisante et dévalorisée dans le concert des nations ; notre orgueil positif ivoirien fouetté, notre diversité solidaire mise en mal, par une politique criminelle de promotion de la médiocrité, jusqu’au sommet de l’état devenu par conséquent voyou. Notre ardeur dans le combat politique pour une juste place dans le concert des nations est prise en otage par ces criminels de guerre, d’une crise armée de guerre d’agression. C’est pourquoi il nous faut absolument nous battre pacifiquement, pour nos droits inaliénables, pour nos libertés fondamentales, sans lesquels aucun citoyen n’est libre. Or le citoyen privé de son libre arbitre, n’est qu’esclave réduit à l’asservissement et à l’oppression d’une dictature. Se battre !  Il faut ça dans cette côte d’ivoire martyrisée, par des criminels de guerre d’agression. Qui poussent les ivoiriens à la seule interrogation qui vaille : ces criminels de guerre dit-communautariste-là, a la tête de la côte d’ivoire avec leur mur diviseur communautariste-là, et avec cette politique criminelle de compromission-là,  ces discours trompeurs démagogiques-là et leurs comportements flêkê- flêkê déplacés-là, leurs légèretés dans la gestion des crises sociopolitiques-là, sont-ils en mesure de gouverner la côte d’ivoire dans la paix, sans faire encore de multiples morts ? Surtout au terme de l’élection programmée pour 2015 ? Et lui assurer un avenir meilleur dans la paix sociale pérenne ? Un destin commun et celui de notre patrie dans le concert des nations policées ? Bien qu’assis sur un système politique qui ne renonce jamais à l’intérêt particulier, égoïste, égocentrique. Pour qui l’existence en politique se réduit d’émarger dans les caisses publiques de l’état et se résume à se remplir les poches de deniers publics, et à conquérir le pouvoir par n’importe quelle manière, même en marchant sur les milliers de cadavres citoyens comme en 2010 ? Non ils sont incapables! Parce que leur monde est peuplé de criminels, de politicards mafieux, d’hommes incompétents. Qui méprisent l’intérêt général et de mangecrates, qui n’ont pour soucis que « la bouffe ! Rien que la bouffe ! Donc garnir la table des convives pour s’assurer la parfaite complicité de  tous » C’est ce qu’ils connaissent le mieux dans ce monde et c’est la base même du fonctionnement de ce genre de mafia politique criminelle ou des régimes totalitaires.

 

Citoyen on n’a pas besoin des lunettes de Emmanuel Khan ou de Thucydide, pour voir que,  ces gens-là ont prouvé depuis Avril 2011 que leurs actions politiques mafieuse et leur credo de politique criminelle compromissoire portent en eux-mêmes, les germes des crises sociales et de la guerre civile, comme les muées portent l’orage. Il nous reste plus « ivoiriens » que l’action, pour restaurer la démocratie et l’état de droit, pour s’en prévenir de ces dérives sociopolitiques catastrophiques.  Nous devons nous liguer pour sauver notre état démocratique, notre nation de l’exaltation de la diversité solidaire en péril entre les mains d’une politique de voyoucratie criminelle, d’une compromission politique de voyous politicards, chapeauté par un dirigiste criminel. Valet d’une guerre d’agression au service et avec une exigence d’application sourcilleuse des ordres de ses maitres de la mafia des grands usuriers internationaux.

PRESIDENT FELIX HOUPHOUET BOIGNY

« Demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers de nos héroïques devanciers, Félix HOUPHOUET BOIGNY en tête)

DCL-10

De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force  

 

(Lire la Chronique précédente ci-dessous)

 

Et

 

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La démocratie est un apprentissage des limites, de l’autocontrôle, de la diversité, de la pluralité et du consensus.

20 Septembre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

Chronique : (La démocratie c’est la danse du Zaouli, sur un tapis glauque et visqueux, "Sourâkâ" ne connait pas ça là. C’est du 1+1=1.)

Lepetitfils Da Candy 08-2013-5

De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force  

 

Un devoir absolu pour tout ivoirien et pour tout citoyen. 

 

La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY dans le contexte actuel de crise sociale aiguë, entretenue sciemment par des criminels de guerre, pour éviter toute ouverture politique, qui peut les faire perdre le pouvoir d’état, qui est par essence la propriété exclusive du peuple souverain. L’ivoirien doit donc osé être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne. Pour que le bateau du progrès social, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale pérenne, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement social, économique et politique, voulue par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Destinée à rendre la raison, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire du dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant, droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes de la démocratie participative, des élections consensuelles pluralistes,  de la citoyenneté commune, qui permettent de gérer politiquement dans notre pays en crise sociale aiguë, résultante d’une guerre d’agression venu juste de l’autre côté de la frontière nord. Qui a fait à ce jour sept milles (7000) morts de citoyens zigouillées chemin faisant, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.

 

L’ivoirien doit redéfinir donc la notion de nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous et la notion de démocratie dans un sens universaliste, comme la patrie de la citoyenneté commune, du vivre en commun de partage. Selon et en fonction du droit, de la liberté, de la justice juridique et sociale et en lieu et place de la nation fondée sur les particularismes communautaires dit de rattrapage, sources d’exclusion ciblée, cultivés actuellement par les criminels de guerre d’agression, se disant communautaristes de rattrapages et qui excelle dans une politique économique dirigiste criminelle. Et qui trafiquent en ces termes « Moi j’ai mis la plupart de ces personnes en liberté provisoire, et cette liberté n’est que provisoire. » A ce rythme de menace, très  surement la prison c’est pour demain. Aussi dans leurs entendement, leurs seule accession au pouvoir d’état, a mit fin a la crise en côte d’ivoire. Qui serait devenue une  démocratie participative  a processus transparent et consensuel. Malgré les élections présidentielles manifestement et notoirement truquées dès le premier tour en 2010. La côte d’ivoire ne serait plus en crise et serait devenue une démocratie, avec leur seule accession au pouvoir d’état par les armes. Donc que la côte d’ivoire n’a plus besoin de consensus politique. Eh oui !!! Avec les plus de sept milles (7000) morts de citoyen zigouillés d’un compte macabre continu, dans le temps et dans l’assiette territoriale nationale, suite a une guerre d’agression source de leurs pouvoir. Et près de huit cent (800) prisonniers politiques dans des lieux de détentions arbitraires en côte d’ivoire. "Vive la rive Mauritanie."  

 

Ce qui doit nécessiter pour l’ivoirien, de lutter tous ensemble, sans relâche de façon synergique et assidue, pour les droits civils, politiques et sociaux, susceptibles de donner chair et vie aux normes de régulations sociopolitiques acceptées par tous. Pour une vie de citoyenneté harmonieuse, pour une vie sociopolitique paisible. « Soulignons les normes de régulations sociopolitiques acceptées par tous, pour une vie paisible ». Donc avons-nous dit, dans ce contexte actuel de crise sociale aiguë, systémique, généralisée et systématiquement, entretenue sciemment par des criminels de guerre, pour obvier toute ouverture politique, qui peut les faire perdre le pouvoir d’état en côte d’ivoire. L’ivoirien doit se ressaisir pour offrir aux luttes synergiques citoyennes des mouvements sociopolitiques, une authentique perspective d’alternance politique. Et faire pièces à ce système politique mafieux, pervers, sadique et criminel, ressortissant d’une guerre d’agression. Qui a mit la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, sous l’emprise, de l’égoïsme, de l’égocentrisme, de l’orgueil exutoire, de la petitesse d’âme, du misérabilisme politique ambiant, de l’insolence économique, qui se moquent de la souffrance du peuple et de l’injustice sociale. Notre peuple, notre terre vit un moment de crise sociale historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique, dont l’ivoirien doit œuvré sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales gouverné par les armes impies.

 

D’où  la passivité dans l’action politique serait de se faire complice de inacceptable et de l’injustifiable, qu’est la criminalité politique « crime contre l’humanité », donc la passivité n’est pas une solution de posture citoyenne. Cette sale guerre d’agression, qui a entrainé la côte d’ivoire dans une crise de la totalité sociale qui a eu le mérite, elle en tout cas,  de soulever, de révéler, de dévoiler, d’exhiber et de faire ressortir toutes les grandes questions structurantes d’une société. Qui sont le moteur et au départ de la stabilité sociopolitique et de la citoyenne commune qui permet de gérer politiquement:

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(*- Que tout ne doit pas être marchandise en politique, que tout ne doit pas être fond de commerce en politique. Que tout ne doit pas être hypocrisie et fourberie en politique, que tout ne doit pas être de la fanfaronnade funeste en politique, que tout ne doit pas être démagogie politicienne en politique, que tout ne doit pas être mensonge monnayable et manipulation mercantiliste en politique. Que tout ne doit pas être obscurantisme sectaire et mégalomanie pécuniaire en politique, que tout ne doit pas être Hold-up électoral et roublardise mafieuse dans l’arène politique, que tout ne doit pas être matériel dans l’espace public et argent dans la conquête et dans l’exercice du pouvoir d’état. Que l’intérêt général ne saurait se dissoudre dans les intérêts particuliers égoïstes, égocentriques, et catégoriels. Que la nature de l’être humain, de l’homme, est bien trop sérieuse, bien trop précieuse, pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers, égoïstes, égocentriques et catégoriels, des aventuriers guérilléros, qui ont fait à ce jour sept milles (7000) morts de citoyens zigouillées chemin faisant, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état en côte d’ivoire.Que le droit du citoyen et le droit du peuple à se faire gouverner librement avec consentement, qui résulte de sont vote citoyen, et par obéissance a la loi impartiale, par des hommes politiques qu’il aura choisis aussi librement au terme d’un  processus électoral consensuel et réellement démocratique, ne saurait être soldé sur l’autel de la paix sociale. Que le pouvoir ne saurait être confisqué ou attribué uniquement parce que entre les mains des hommes armés ou parce que, exigé par des hommes en armes. Que la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. La réconciliation n’est donc pas un luxe en démocratie ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique, elle est une nécessité absolue dans une vraie démocratie, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple. Que la politique est un noble art a compétition électorale  loyale, qu’elle est une science exacte ou tout les discours et actions politiques produisent les effets escomptés. Elle s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires, qui proscrit tout égoïsme, tout égocentrisme, tout « moi ou rien », Que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Que le fondement de toute nation se trouve dans des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous et qui garantissent droit, liberté,  justice juridique et sociale pour tous. Que le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Que le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état, Que toute légitimité d’un pouvoir d’état acquit par les armes et/ou revendiquée en dehors d’elle n’est que dictature, despotisme, autoritarisme, arbitraire  et tyrannie. Que cette légitimité rattachée à la souveraineté du peuple, résulte des élections démocratiques consensuelles aux dates constitutionnelles prescrites. Que ces élections démocratiques sont des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Enfin qu’en l’absence d’elles au terme d’une compétition électorale pluraliste, gouverné par des normes de gestions électorales consensuelles, ouvertes à tous, aux délais constitutionnels impartis, aucun dirigeant politique ne pourrait revendiquer une quelconque légitimité démocratique et/ou textuelle.)

 

Voilà ivoirien !!! C’est de cela qu’il s’agit, c’est cela que la crise de la totalité sociale à eu le grand mérite de révéler a la côte d’ivoire. Nos dirigeants criminels qui se revendiquent d’un communautarisme de rattrapage savent ces grandes questions structurantes d’une société et pour contourner cet espace de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, ils conduisent cet élan fondateur de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, sur des terres moins dangereuses pour eux et pour leurs politiques mafieuses et criminelles,parce que moins denses : le matériel, l’argent, le pouvoir d’achat, ou la sécurité. Certes ce sont des points importants qui font pleinement partie de la mission des dirigeants politiques étatiques, mais on ne peut réduire la vision sociopolitique de l’avenir d’une nation souveraine à une simple équation mercantiliste, économique ou sécuritaire. Le détournement de ces grandes questions structurantes de notre société sur des questions de gestion économique dirigiste quotidienne, masque définitivement la réalité dans laquelle l’ivoirien vit et élude les conséquences néfaste sur son avenir socio-économico-politique dans le concert des nations.  

 

Ou bien ! Le communautarisme criminel dit de rattrapage d’une Rencontre Des Ripoux, peuplé de politicards puérils, de carriéristes pathologiques, d’arrivistes hautins, de renégats mercantilistes aux actions monnayables, et de voyous politiques, n’a pas d’idée sur l’avenir sociopolitique de la côte d’ivoire. Mise à part leur chanson farfelue d’autosatisfaction, donc ne porte plus de projet de société. Sauf leur seul projet connu de tous qu’est : le surendettement éhonté de la côte d’ivoire. Par une politique économique criminel, dirigiste, mafieuse, pour pouvoir masquer les vols organisés, la défenestration de l’économie nationale et le pillage des ressources nationales souveraines, « Deniers publics, Or, Diamant, Terre, Forêt et partant Bois etc. » Pour faire de quelques uns d’une fratrie des multimilliardaires. Ils reconnaissent eux-mêmes cette stupéfiante carence absurde en disant que l’argent ne circule pas et en appelant des maintenant à l’octroi a un boulon sangsue d’un second mandat de cinq (5) ans en 2015, d’où le verrouillage du système électoral pour arriver a leurs fins lugubres. Et menaces-en ces termes dictatoriaux très clairs. « Dans une démocratie, il n’existe pas de Commission électorale. Je n’ai plus besoin de Commission électorale. La Commission électorale est créée dans les pays en crise, les pays où il est nécessaire de mettre tout le monde ensemble pour palabrer. Je dis que ça c’est terminé. Si ça continue, je laisse de côté la Commission électorale indépendante et je demande au ministre de l’intérieur d’organiser les élections. Je voudrais que ce soit clair et que les gens ne prennent pas ça pour une blague. » Voilà le décor planté. Ce qui est clair dans ces propos ci-dessus entre guillemets, est que nous sommes incontestablement à la rive "Mauritanie". Ça au moins c’est clair citoyens !!!.

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Donc c’est en espérant le commencement d’un processus de lutte de libération sociopolitique, qui nous conduit ici à nous présenter encore devant vous, citoyen. C’est tout sauf un jeu de rôle régulateur de routine ou une simple réaction sentimentale. « En politique nous ne cohabitons pas avec les sentiments, en lieu et place de la juste raison. Nous avons préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu milliardaire, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique.» Donc s’impose à nous ici, la nécessaire et indispensable lutte fédératrice, pacifique, conscientisée pour nos droits et nos libertés  dans le respect des différences. Donc c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister. C’est ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer que non seulement une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la lutte citoyenne synergique et assidue. Mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre à voir cette citoyenneté commune, dans un vivre en commun paisible, pour le faire exister. Car cette citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible, est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles. Nous tous fier ivoirien, confronté à un ensemble de violations sans précédents des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis le 24 décembre 1999, en passant par le 19 septembre 2002, jusqu’au 11 avril 2011. Qui à entrainé des grands défis politiques, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire et de paix sociopolitique, des violations des droits fondamentaux de la personne humaine, devenu endémique. Parce que dans l’entendement de certains, la solution de la conquête du pouvoir d’état en côte d’ivoire, serait de conquérir le pouvoir à tout les prix. Oui à tout les prix, même celui des vies humaines. Et les génuflexions, les courbettes, les prosternations, les allégeances seigneuriales, les griot-tiques pour raison de ventre, suivront après tout. Hélas les faits actuels les donnent entièrement raison, avec certaines redditions a la limite de l’humiliation.

 

Donc lutter tous ensemble, de façon synergique et assidu, en revendiquant une société ou la démocratie serait réelle, participative, pluraliste, gérer par des normes de gestions électorales consensuelles. Et dirigé aussi par des hommes indépendants, ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Donc point de nordiste de rattrapage et point de sudiste de prétendu exclusion. Mais tous ivoirien ! Conformément  a la nationalité du droit du sol, en lieu et place d’une loi de la nationalité sans fondement de droit, a but électoraliste. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restaurer dans ses droits, dans tout ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, est un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme. 

 

(La démocratie c’est la danse du Zaouli sur un tapis glauque et visqueux, "Sourâkâ" ne connait pas ça là. C’est du 1+1=1.)

 

De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force  

 lepetitfils da candy

 Voir: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

 

Ou : www.malonnamadou.blog.fr

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