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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Charles Blé Goudé renvoyé en procès devant une chambre de première instance de la cour pénale internationale (CPI) ? Aucune surprise pour nous…

12 Décembre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

BENSOUDABlé Goudé

Nous n’espérons pas d’une juridiction aux décisions téléguidées prises d’avance par les pouvoirs d’états. Nous n’avons jamais espérer de la cour pénale internationale (CPI) qui est une juridiction politique des vainqueurs de guerres.

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Aucune surprise pour nous donc que Charles Blé Goudé a été renvoyé en procès devant une chambre de première instance de la cour pénale internationale (CPI), qui est une juridiction politique, qui prend ses ordres et décisions auprès des pouvoirs d’états persécuteurs. La Chambre préliminaire I de la CPI a confirmé quatre charges de crimes contre l’humanité à son encontre « meurtre, viol, actes inhumains et persécution ». (Sic !) « Mais cela ne ferme pas la porte d’un futur hypothétique abandon des poursuites ou d’une libération »

 

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(EXTRAIT du : Communiqué de presse : en date du 11/12/2014 de la CPI. Situation : République de Côte d'Ivoire. Affaire : Le Procureur c. Charles Blé Goudé : Aujourd'hui, le 11 décembre 2014, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a confirmé quatre charges de crimes contre l'humanité à l'encontre de Charles Blé Goudé et l'a renvoyé en procès devant une chambre de première instance. La Chambre préliminaire I est composée de la juge Silvia Fernández de Gurmendi (Argentine), juge présidente, de la juge Ekaterina Trendafilova (Bulgarie) et de la juge Christine Van den Wyngaert (Belgique), cette dernière ayant adopté une opinion dissidente.) 

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 Donc aucune surprise pour des professionnels qui connaissent a la perfection le fonctionnement de ce genre de juridiction politique des vainqueurs de guerre dont la mission première est de faire des procès politique : « Notons ici qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État voyou persécuteur, des poursuites judiciaires téléguidées par ce pouvoir de l’état voyou persécuteur, des magistrats serviles ou partisans, des culpabilités incertaines et des condamnations pour l’exemple et/ou pour l’intimidation ». 

 

État voyou persécuteur, parce qu’un état sérieux dans la plénitude de sa souveraineté ne déporte pas ou n’extrade pas ses ressortissants. Donc la cour pénale internationale ne peut exiger des extraditions qu’auprès des États voyous persécuteurs près a déporté ses ressortissants. Parce qu’initiateurs des poursuites judiciaires téléguidées. Un état sérieux ne déporte pas ou n’extrade pas ses ressortissants. C’est pourquoi, Le président soudanais Omar El-Béchir et son ministre de la défense soudanais, Abdelrahim Mohammad Hussein, sont au soudan. C’est pourquoi Seif Al-Islam Kadhafi, fils du défunt guide libyen Mouammar Kadhafi est en Libye. C’est pourquoi, Le président kényan Uhuru Kenyatta et son vice-président kényan William Ruto sont au Kenya. C’est pourquoi, L’ex-président des États-Unis George W. Bush et son ex- vice-président des États-Unis Dick Cheney se moquent des injonctions de la communauté internationale. Ils ne savent pas non plus ce qu’on appelle la cour pénale internationale. Souveraineté étatique oblige… Donc aucune surprise pour nous,  avons-nous dit, parce que toute libération de leaders politiques ivoiriens déportés se fera en côte d’ivoire ou ne se fera jamais…

 

C’est en connaissance de cause que nous ne cessons de dire que si la côte d’ivoire doit sortir de cette sale crise ivoirienne par la voie judiciaire internationale, il faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI) de création onusienne (conseil de sécurité avec son siège en côte d’ivoire) pour arriver a l’équité judiciaire dans la répression des crimes commis suite a la guerre déclenchée le 19 septembre 2002 jusqu'à la date de la création de ce tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI).  

 

C’est le lieu pour nous de répéter  le même « refrain »  ici: « Tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. » « Le chef de l'Etat kényan Uhuru Kenyatta à été libéré à partir du Kenya et par le peuple souverain du Kenya, non seulement par la rétractation massives des témoins qui étaient intéressés, mais aussi en faisant de lui le président de la république du Kenya. Qui le place au dessus de la cour pénale internationale (CPI) conformément au statut de cette juridiction théâtrale. Qui à été ainsi obligé d’abandonner par manque de coopération judiciaires (état souverain oblige) les poursuites contre le chef de l'Etat kényan Uhuru Kenyatta. Parce qu’elle (CPI) dépend entièrement de la coopération judiciaire avec les pouvoirs étatiques et du bon vouloir des tenants des pouvoirs d’états qui les dictent leurs décisions ». C’est classique, la chose se fera en côte d’ivoire ou ne se fera jamais. La seule clé de la crise ivoirienne est « lutter ensemble »

 

Au besoin voir nos analyses concernant la cour pénale internationale (CPI) Sur :

 

Ou sur : www.malonnamadou.blog.fr

 

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 CPI-SIEGEbensouda-ouattara
 
 L’intégralité du Communiqué de presse : en date du 11/12/2014 de la CPI 

La Chambre préliminaire I de la CPI renvoie Charles Blé Goudé en procès  
ICC-CPI-20141211-PR1076  
Situation : République de Côte d'Ivoire 
Affaire : Le Procureur c. Charles Blé Goudé 
Aujourd'hui, le 11 décembre 2014, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a confirmé quatre charges de crimes contre l'humanité à l'encontre de Charles Blé Goudé et l'a renvoyé en procès devant une chambre de première instance. La Chambre préliminaire I est composée de la juge Silvia Fernández de Gurmendi (Argentine), juge présidente, de la juge Ekaterina Trendafilova (Bulgarie) et de la juge Christine Van den Wyngaert (Belgique), cette dernière ayant adopté une opinion dissidente.

Charles Blé Goudé, né le 1er janvier 1972 à Niagbrahio, Côte d'Ivoire, a été remis à la CPI le 22 mars 2014 par les autorités de la Côte d'Ivoire suite à un mandat d'arrêt délivré par la CPI le 21 décembre 2011. L'audience de confirmation des charges a eu lieu du 29 septembre au 2 octobre 2014.

 

La Chambre a soigneusement examiné tous les éléments de preuve soumis par les parties, qui comprenaient plus de 40 000 pages de preuves documentaires, y compris les déclarations de 134 témoins, et plus de 1 200 éléments audio et vidéo. À la lumière des preuves et observations présentées par les parties et les participants à la procédure, la Chambre préliminaire I a conclu qu'il existait des preuves suffisantes donnant des motifs substantiels de croire que Charles Blé Goudé serait pénalement responsable de quatre chefs de crimes contre l'humanité que constituent le meurtre, le viol, les autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – la tentative de meurtre, et la persécution perpétrés à Abidjan, en Côte d'Ivoire, entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril de 2011 ou vers cette date.

 

M. Blé Goudé aurait engagé sa responsabilité pénale individuelle pour ces crimes contre l'humanité, alternativement en tant que coauteur indirect (article 25-3-a du Statut de Rome) ; ou, en ordonnant, sollicitant ou encourageant la commission de ces crimes (article 25-3-b du Statut) ; ou en apportant son aide, son concours ou toute autre forme d'assistance à la commission de ces crimes (article 25-3-c du Statut) ; ou en contribuant de toute autre manière à la commission de ces crimes (article 25-3-d du Statut).

 

Sous réserve du droit de l'Accusation et de la Défense de demander l'autorisation d'interjeter appel, la Présidence de la CPI constituera une chambre de première instance en temps utile, qui sera en charge du procès.

 

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l'Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l'adresse

 

fadi.el-abdallah@icc-cpi.int..

 

Les activités de la CPI peuvent également être suivies sur YouTube et Twitter)

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Depuis quatre (4) ans, Rien de concret, rien que le noir, rien que le néant et rien que le vide…

29 Novembre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Côte d’ivoire : Depuis quatre (4) ans, on nous parle d’un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès.

 

Lepetitfils Da Candy exilé leader de la Légitimité citoyenne politique de force

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« On ne peut pas mettre le feu dans la maison des gens et s’étonner des remontrances de certains membres de cette famille ». L’ivoirien pour rester maitre de son destin doit absolument s’ouvrir un chemin d’avenir dans le béton de la politique sociale communautariste et de la politique économique dirigiste de Alassane Ouattara. Ces politiques uniquement aux service d’un clan et d’une mafia des grands usuriers internationaux qui trônent sur la côte d’ivoire, et qui  excellent dans le vol organisé des ressources étatiques (Hold-up) , la défenestration de l’économie ivoirienne, le pillages des ressources naturelles souveraines, le surendettement éhonté de l’état.

 

L’ivoirien doit absolument résisté pour pouvoir s’ouvrir un chemin d’avenir dans ce béton mafieux de Alassane Ouattara, parce que le ventre est devenu l’essentiel dans l’arène politique ivoirienne pour des esprits confus, tourmentés et rabougris, face à leurs intérêts partisans, égoïstes et égocentriques. Désormais en côte d’ivoire tout les discours politiques admissibles par le pouvoir Ouattara doit commencer par le Nom Alassane Ouattara  et être jalonné et parsemé de refrains  du Nom Alassane Ouattara et se terminé par le Nom Alassane Ouattara.

 

Ne dit-t-on pas : (Qu’en côte d’ivoire, après Dieu c’est Alassane Ouattara ? Ici les prophètes de dieu sont en congé. Que : Ouattara est une véritable chance pour la Côte d’Ivoire ? Ici ses prédécesseurs y compris le mastodonte FELIX HOUPHOUET BOIGNY  n’étaient que des malchances). Ainsi Alassane Ouattara c’est désormais la vérité, tout le reste du peuple ivoirien n’est que mensonge. Alassane Ouattara c’est le bien venu du ciel, tout le reste du peuple ivoirien n’est qu’incarnation du mal. Alassane Ouattara c’est l’envoyé spécial du ciel, face a lui c’est la prosternation, c’est la génuflexion, c’est la courbette, c’est l’inclination, c’est l’auto-aliénation. Ce qui constitue un danger pour la cohésion sociale, pour l’harmonie communautaire, et pour la paix sociale pérenne dans la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

 

Parce que se faisant notre vie sociopolitique, notre vie publique, notre démocratie de demain se bâtiront sur les fausses notoriétés assises sur l’escroquerie morale et intellectuelle. Alors on peut être un zéro pointé et afficher les hautes ambitions étatiques. Or contrairement à la politique du ventre socle du pouvoir Ouattara, on s'engage normalement en politique dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue sur les sujets sociétaux les plus variés ou pour défendre des valeurs sociétales, on gagne avec  ces valeurs sociétales ou on perd avec ces valeurs sociétales. Or depuis quatre ans (4) ans en côte d’ivoire c’est  l’asservissement du peuple par une criminelle politique économique de dirigiste.

 

Rien de concret, le noir, le néant et le vide, pas une seule conception de politique et sociale dans le sens de l’apaisement sociopolitique, pas de mesure de politique économique salvatrice, qui met le citoyen au centre du débat développemental, pas une seule action intelligente, crédible, opportune, novatrice cohérente dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Oui ! Depuis quatre (4) ans, on nous parle d’un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès. Rien de concret, rien que le noir, le néant et le vide…

Oui !  L’ivoirien doit résisté.

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Lepetitfils Da Candy exilé leader de la Légitimité citoyenne politique de force

 

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Contrairement à ce que prétend d’autres, la critique rationnelle est le contraire d’un manque de respect.

22 Novembre 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

(Seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat. En politique, la présidence de la république n'est pas un concours de popularité, c'est un combat quotidien pour le peuple. )

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  Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force             

 

Critique pian !!!   

 

(Un combat pour la vie, le reste on s’en fout)

 

En politique il convient de distinguer la critique des opinions et celle des personnes pour obvier l’intolérance fondée sur les appartenances sociales et sur les différences communautaires. Donc critiquer les opinions politiques d’autrui et les positions politiques d’autrui tout en respectant sa personne physiques et ses droits inaliénables y compris le droit au libre arbitre, est logique et conforme à la règle du débat démocratique. Dans cette logique le sens possible du mot tolérance politique doit être distingué : la tolérance politique est d’abord un droit : celui pour chacun d’être libre d’exprimer ses opinions, d’exercer ses actions politiques et ses œuvres citoyennes, sans être embastillé, réprimé et/ou censuré, sans craindre le bagne et/ou d’être zigouillé; mais cette liberté fondée sur la tolérance politique n’est pas sans limites ; elle s’arrête où commence le droit ou la liberté politiques des autres, y compris le droit et la liberté pour les autres de faire le constat sourcilleux, sans excès, sans dramatisation, avec constance, des actions politiques mafieuse et les credo-politique compromissoire qui portent en eux-mêmes, les germes des crises sociales sempiternelles, des violences de masses et de la guerre civile, comme les muées portent l’orage: Ainsi il est nécessaire de faire la critique au nom de la vérité, rien que la vérité, tout pour la vérité désintéressée.

 

Cette critique est donc, soit scientifique (ordre de la connaissance) soit philosophique (ordre de l’éthique) : mais dans l’un et l’autre cas elle est indispensable à l’amélioration de la qualité des relations entre les personnes, à l’harmonie entre les groupes sociaux et à la concorde civile entre les peuples de par le monde. Cette critique vise donc à l’amélioration de l’harmonie communautaire, à la stabilité de la société commune est nécessaire et doit être tolérée en politique. Contrairement à ce que prétendent d’autres politicards carriéristes, la critique rationnelle est donc le contraire d’un manque de respect : elle met l’autre en position de s’interroger sur la valeur sociétale de ses opinions politiques, de ses positions politiques, de ses actes politiques, dans la conduite des affaires publiques de l’état ou l’intérêt général doit prévaloir sur les appétits carriéristes et sur les intérêts personnels, égoïstes, et égocentriques. Conduite des affaires publiques de l’état ou l’on décide de la vie de la totalité sociale. Donc il est constant qu’en obligeant par la critique au nom de la vérité, l’autre à faire appel à la raison et à la science, elle l’incite à devenir plus raisonnable, plus conscient, plus conséquent. C’est pourquoi, ce qui fait la valeur d’un homme politique, c’est sa capacité à l’autocritique, à la contrition, donc à se remettre en cause, dans ses opinions, dans ses actes et dans ses désirs subjectifs. Parce que la liberté de penser n’est pas la liberté de s’enfermer dans des illusions dérisoires, mais dans la capacité de les surmonter par le dialogue critique inclusif avec les autres acteurs politiques et avec soi. Même détenteur du pouvoir d’état.

 

Critiquer les opinions d’autrui par le questionnement rationnel, et le raisonnement déductive est donc le reconnaître comme digne de penser librement, c’est à dire rationnellement et raisonnablement. C’est aussi le reconnaitre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir. Donc est au contraire, signe de mépris, le refus de discuter en politique, avec les autres hommes politiques et embastiller des honnêtes citoyens: Le refus de la critique politique et du consensus politique, interdit tout dialogue politique inclusif. Or celui-ci est nécessaire pour que la pensée de chacun progresse et se libère des opinions toutes faites qui soumettent sa capacité de pensée à des illusions dangereuses, l’interdisent de penser librement par soi-même.

 

C’est pourquoi la critique rationnelle fondée sur des raisonnements logiques cohérents, des idées et des opinions est le seul moyen d’obvier les germes des crises sociales sempiternelles, des violences de masses, de la guerre civile et d’éviter les dérives d’un pouvoir étatique dictatorial : Donc retenons ici citoyen ! Qu’en politique le scepticisme vis-à-vis de nos propres opinions nous préserve de l’intolérance ; or ce scepticisme passe par le dialogue inclusif avec autrui et l’acceptation des critiques rationnellement argumentées qu’il peut nous faire pour arriver au consensus politique dans la paix sociale.  

 

Donc Contrairement à ce que prétend d’autres, la critique rationnelle est le contraire d’un manque de respect. Critiquer pian !!!

 

(Un combat pour la vie, le reste on s’en fout)

 lepetitfils da candy

De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force        

 

(Lire la Chronique précédente)

 

 Voir: www.malonnamadou.blog.fr

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