Chronique soit-dit en passant des : 17-18-19 septembre 2014 de Lepetitfils Da Candy
Lepetitfils Da Candy: leader de la legitimité citoyenne exilé politique de force
Chronique soit-dit en passant des : 17 septembre 2014
Dans une démocratie et dans un état de droit paisible, le pouvoir exécutif ne met pas un prisonnier, même politique en liberté provisoire.
Le « moi ou rien » et le « je ou rien » transportent un message clair, celui d’une dictature, qui gouverne la côte d’ivoire dite démocratique et état de droit paisible.
(Je n’ai plus besoin de Commission électorale. Je dis que ça c’est terminé. Si ça continue, je laisse de côté la Commission électorale indépendante et je demande au ministre de l’intérieur d’organiser les élections. Je voudrais que ce soit clair et que les gens ne prennent pas ça pour une blague. Moi j’ai mis la plupart de ces personnes en liberté provisoire, et cette liberté n’est que provisoire.)
*- La dictature ? C'est quant une seule personne décide de tout dans un étatdit de droit et de démocratie. *- La dictature c’est quand le peuple souverain le veut ou pas, le tyran au pouvoir dicte se qu’il veut « moi et je, sans plus ». Donc lui ou rien, tant pis pour le reste du peuple souverain. *- La dictature c'est, suit moi et ferme ta gueule, c’est moi ou rien*- La dictature c’est quandun homme s’approprie le pouvoir par la force armée, pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille. Celle d’un lobby politique et/ou économique, y compris international. Qui ne poursuit que son profit ou celle d’un parti politique ou groupement de partis politiques. En refusant le jeu de la liberté démocratique, de la libre concurrence politique, de la liberté d’expression, le consensus dans l’espace public et dans l’ordre du public, de la représentation et de la participation d’autres citoyens a la vie politique de leurs pays, via des élections libres et transparentes. En s’accrochant de force avec les armes au pouvoir d’état, propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple.
*- La démocratie c'est, pour que je fais chemin avec toi, cause toujours pour me convaincre, sinon allons devant l’arbitre qu’est le peuple souverain. Donc peut-on dire aujourd’hui que, la côte d’ivoire est une démocratie ? Que la côte d’ivoire est un état de droit paisible et n’est plus en crise ? Bon ! Disons que : c’est le jeu de la liberté démocratique, de la libre concurrence politique et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Et que, aussi une société ne peut être stable, harmonieuse, cohérente et paisible, que par la reconnaissance de tous dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Dès lors chacun des citoyens met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale, de l’intérêt général et ils reçoivent tous, le corps de chaque membre de la totalité sociale comme une partie individuelle du tous, le contraire de ceci est l’état de crise. Au vu donc de certaines fanfaronnades, l’ivoirien doit redéfinir, la notion de démocratie dans un sens universaliste et la notion de nation de droit paisible, une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous.
Le « moi ou rien » et le « je ou rien » transportent un message clair, celui d’une dictature qui gouverne la côte d’ivoire dite démocratique et état de droit paisible.
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Chronique soit-dit en passant du : 18 septembre 2014.
La voie de la dictature Hélas très bien emprunté en côte d’ivoire.
La démocratie et la réconciliation sociopolitique post-crise « guerre » sont inextricablement liées et interdépendantes. La réconciliation sociopolitique post-crise « guerre » n’est donc pas un luxe en démocratie ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique. Donc refuser toute concession autour de la chose publique, qu’est la gestion du processus électoral par consensus politique, c’est faire le choit clair et net de la radicalisation des positions politiques devenues ainsi inconciliables. Donc c’est faire le choit du pourrissement de la crise sociopolitique post-crise « guerre » déniée, pour pouvoir piller d’avantages, les ressources souveraines de la côte d’ivoire, par la défenestration de l’économie ivoirienne. C’est être prêt à aller à n’importe quelle autre nouvelle crise sociale pour arrivée aux mêmes fins de pillages, des ressources économiques et naturelles souveraines de la côte d’ivoire. Alors même qu’Il est constant, que la porte de sortie paisible, de toute crise sociopolitique aiguë est un processus de réconciliation sociopolitique « retenons politique dans sociopolitique ». Qui implique en premier lieu un consensus politique, entre tout les acteurs politiques, au terme des débats contradictoires houleux mais sincères, des discussions franches sans tabou a but d’intérêt général, des désaccords certes mais maitrisés par le noble souci de l’ordre social, des compromis réalistes d’intérêt national, d’intérêt général et la coopération de tous entre tous. Le tout dans un processus qui vise un système de gestion électorale, qui permet à des points de vue diamétralement opposés de coexister loyalement, dans la compétition électorale sans recourir à la violence armées. C’est notre position de toujours et il n’y a pas d’autre voie démocratique possible. Sauf celle de la dictature, Hélas très bien emprunté en côte d’ivoire.
Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY en liquidation mafieuse et le parti fondateur de la côte d’ivoire, le PDCI-RDA de FELIX HOUPHOUET BOIGNY en totale reddition, voie par excellence d’une disparition certaine. Qui l’aurait cru en 1993 ?
La solution de la conquête du pouvoir d’état en côte d’ivoire, serait de le conquérir à tout les prix ? Nous disons à tout les prix ? Et les génuflexions, les courbettes, les prosternations, suivront après tout ? Hélas les faits actuels portent à le croire. Milles fois hélas pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY…
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Chronique soit-dit en passant du (19 septembre 2014) *-
Fanfaronnades ou paroles de politiques, démocratie ou dictature ?
Faisons notre politique ???
Il n’est pas démocratique, ni une manière de faire la politique, que de museler l’opposition significative, avec la menace de la force armée et le chantage des poursuites judiciaires arbitraires téléguidées ou privé des minorités politiques et sociales de participer a la vie politique de leurs nation. Mais en revanche l’homme politique digne de ce nom doit démontrer en politique, qu'il apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays, a l’intérêt général de son pays, qui profite à la nation une et indivisible, dans l’ordre social. Donc la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne donc, qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait la politique. Par ailleurs dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens, à des luttes pacifiques de pouvoirs, à des actions d’équilibrage de la société commune, avec comme premier souci l’ordre social, dans la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent, avec la participation de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Faire la politique donc, ce n’est pas de chercher a manger a tout les coups, mais plutôt de servir de gyroscope a la société dans laquelle l’acteur politique vie, en montrant la juste direction a suivre, pour le développement socio-économico-politique. Donc de dire les choses quand elles vont bien et quand elles vont moins bien, dans l’organisation sociale, de la société dans laquelle l’acteur politique vie, sans excès, ni dramatisation, ni fanfaronnade griot-tique, mais avec franchise, désintérêt, et détermination. Au terme des analyses sociétales pertinentes et tièdes, pour un destin meilleur de la société commune. Jusqu’au jour, ou le pouvoir d’état propriété exclusive du peuple souverain s’en suit, pour qu’il réalise son idéal sociétal, dans la paix sociale pérenne.
Faisons notre politique ??? Non continuons notre Hold-up. Agbo !!!
Lepetitfils Da Candy
L’escroquerie morale et intellectuelle sous le couvercle de la griot-tique
De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
(Simple goutte d’eau) : Côte d’ivoire. « La petitesse d’esprit exclut du pouvoir la capacité.
(En politique le pouvoir absolu est en raison directe de la petitesse d’âme et d’esprits. Plus l'homme en pouvoir est petit d’âme et d’esprit, plus il convient à toutes les petitesses. L’ostentation, le faste, et l'orgueils ont des marques de petitesse. La petitesse d’esprit exclut du pouvoir la capacité. Et vive l’escroquerie morale et intellectuelle sous le couvercle de la griot-tique : « C’est du jamais vu, en côte d’ivoire et dans le monde. Simple chanson d’escrocs, aux fins d’escroquerie morale et intellectuelle. Agbo !!! )

La seule solution possible a la crise ivoirienne qui résulte d’une guerre d’agression qui a fait a ce jour sept milles (7000) morts de citoyens zigouillées sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état est la solution gouvernée par la grandeur, par la sagesse politique, par humanisme responsable. Qui transcendent le juridisme inconséquent pour aller a une Amnistie générale référendaire qui doit être votée a 60% de Oui au moins de l’électorat total réactualisé. Pour qu’ainsi par consensus, chaque homme politique devient conséquemment le porteur de paroles à destination de ses appartenances. Ce principe est vieux comme le monde. Quand l’application du droit et de la justice pose plus de problème à une société qu’elle ne peut régler, les sociétés ont toujours transcendé dans la douleur du vécu malgré elles, le droit et la justice. En s’appuyant sur la contrition, sur la repentance, sur le pardon et sur la vérité, de chacun pour aller à la paix sociale pérenne. Parce que, quand la clémence peut ramener à l’amour, a l’ordre social, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la société l’Amnistie est recommandée par la grande loi de l’ordre social, du bien public. Fin essentielle de toute nation, de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre social. C’est notre position tiré des sillons de la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY que nous pilonnons depuis trois (3) ans.
(Voir : www.danandylepetitfils.over-blog.com (Titre FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Je préfère l’injustice au désordre. Daté du 16 février 2013 ou les Vœux de nouvel An de Lepetitfils Da Candy/ Daté du Janvier 2014).
Mais nous avons dit la solution de grandeur d’âme, de sagesse politique, l’humanisme responsable, qui transcendent le juridisme inconséquent, dans un pays annexé au terme d’une guerre d’agression et sous l’emprise, de l’égoïsme, de l’égocentrisme, de l’orgueil exutoire d’un passé peu glorieux et de la petitesse d’âme. Ou trouver la grandeur d’âme, la sagesse politique, l’humanisme responsable, quand les griots alimentaires tambourinent que toutes les œuvres d’un criminel de guerre sont du surnaturelles du jamais vu et en faisant croire a ce criminel de guerre qu’il est blanc comme neige. Les tromperies morales que nous avons entendues ces derniers jours. Ou trouver la grandeur d’âme, la sagesse politique, l’humanisme responsable dans ce misérabilisme politique ambiant ?
La grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique, n’est pas dans le nombre de griots alimentaires qui chantent ou fanfaronnent ses louanges à longueur de journée. La grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique, n’est pas dans sa capacité a zigouillé des citoyens pour se maintenir au pouvoir d’état. Qui par essence appartient au peuple souverain, qui est son unique et son ultime détenteur ou faire confisqué et faire cassé du bien privé par des soudards. Elle n’est pas non plus dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings. Elle n’est pas dans des brigades d’acclamations mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état au cours de ses visites dites d’état. Elle n’est pas dans la mobilisation, qui se fait la plupart des temps, avec les armes impies sur la tempe des pauvres populations. Elle n’est pas non plus dans sa capacité a entrainé tout les ripoux politiques, tout les carriéristes pathologiques, tout les arrivistes mafieux, tout les renégats mercantilistes, du pays dans son sillage. La grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique, n’est pas dans son appartenance à une mafia internationale, des grands usuriers internationaux, boulonneur sadique des pouvoirs sangsues de par le monde. Pouvoir sangsue, qui pensent avoir un prix a tout, (dites moi le prix, ou dites moi son prix) Oui son prix ! Donc dans l’entendement et la compréhension de ce pouvoir sangsue, tout doit avoir un prix. Même la vie humaine. Mêmes l’être humain. Question de : « La rive Mauritanie. Nous y sommes citoyens ! ». Parce que hélas, l'idée de grandeur n'a jamais rassuré la conscience des imbéciles. « C’est du jamais vu, en côte d’ivoire et dans le monde. Simple chanson d’escrocs, aux fins d’escroquerie morale et intellectuelle. Agbo !!! »
Mais la grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique est plutôt dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la paix sociale pérenne, dans la cohésion communautaire et dans l’harmonie sociale vers un avenir meilleur, commune et partagé. La grandeur d’un homme politique est dans sa capacité de régulation sociale vers le bien commun de la société, vers l’intérêt général. Elle est dans sa capacité de régulation de l’action publique, vers le consensus national et vers la paix sociale pérenne, dans une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. La grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique est dans sa capacité de stabilisation des mouvements sociaux par nature épars, composites et dissidents, de la vie sociopolitique de leurs pays. La grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique est donc, dans sa capacité à admettre chaque citoyen comme l’égal de l’autre, en droit et devoir, a respecter l’ensemble des groupes sociaux, des systèmes sociaux hétérogènes et des liens sociaux hétéroclites, qui se sont tissés à l’intérieur de sa nation. Afin de solidifié le tissu social, de par ce fait, elle suscite obéissance, consentement, qui s’organise autour des références, qui permettent à l’individu de se réaliser librement dans un environnement sociopolitique favorable. La grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique est dans sa capacité à persuader et à convaincre le peuple souverain, du bien fondé de sa voie politique, qui se doit d’être consensuelle convergent vers un avenir meilleur commun. Et ainsi se faire suivre, se faire obéir par le peuple, avec le consentement de ce peuple souverain, qui suit et qui obéit, sans contrainte et en l’absence de toutes forces armées. Dès lors la grandeur devient une quête de l’ordre social, devient un service d’intérêt général. Donc la faute grave d’appréciation, serait de réduire la grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique à un pouvoir d’état despotique, ce pouvoir d’état à une autocratie étatique, cette autocratie étatique à une tyrannie étatique, arbitraire, sanguinaire et abusive. Donc en clair, la grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir paisible socio-politico-économique de la société dans laquelle elle vie ou excelle. En proscrivant la force matérielle armée et les tueries dans l’arène politique. Nous soulignons un avenir sociopolitique paisible, dans le respect des différences nationales, dans la cohésion sociale et dans l’harmonie des communautés nationales. La grandeur est dans l'âme, ainsi que la petitesse. « C’est du jamais vu, en côte d’ivoire et dans le monde. Simple chanson d’escrocs, aux fins d’escroquerie morale et intellectuelle. Agbo !!! »
Nous ne savons de quelle grandeur un homme peut-t-il se réclamer, après avoir zigouillés sept milles (7000) citoyens, chemin faisant sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Voilà ce qui est du jamais vu, en côte d’ivoire, « sept milles (7000) citoyens zigouillés». Ce pays ou FELIX HOUPHOUET BOIGNY a décrété le « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol béni de côte d’ivoire ». La grandeur ne se réclame pas, elle se mérite: *- Mohandas Karamchand Gandhi, est grand, parce qu’il a omis la violence dans sa lutte. *- Martin Luther King, est grand parce, qu’il a éluder la violence de sa lutte. *- Nelson Rolihlahla Mandela, « Madiba » est grand, parce qu’il a proscrit la violence dans sa lutte. *- Félix Houphouët Boigny, est grand, parce qu’il a préférer le consensus, la négociation, l’attente, le dialogue, la paix, au mépris des violences, y compris langagières des grands jougs oratoires dans sa lutte. Ces humbles serviteurs des peuples : « indiens, Américains, Sud-Africains, hélas ivoiriens et du monde entier », n’ont jamais œuvré dans « du jamais vu ». Ils avaient eux aussi leurs modèles. Qui les ont incités à éconduire la violence dans leurs lutte, bien que opprimés, au devant des peuples opprimés et leurs aspirations les ont incités a resté dans la juste ligne conforme aux valeurs de l’humanité. « C’est du jamais vu, en côte d’ivoire et dans le monde. Simple chanson d’escrocs, aux fins d’escroquerie morale et intellectuelle. Agbo !!! »
Donc être grand, c’est soutenir une grande querelle d’intérêt général, d’intérêt public, d’intérêt national et de nécessité de l’ordre social dans la sociale commune. Mais par contre, être grand, n’est pas de se lancer dans une petite brouille d’intérêt particuliers, d’intérêt égocentrique et d’intérêt égoïstes au mépris de l’ordre social. Où les individus s’entre-déchirent autour d’un hold-up organisé, pour pouvoir se remplir indûment les poches de deniers publics, puisé dans les caisses publiques de l’état, pillé dans les ressources naturelles souveraines de la nation, au mépris de l’intérêt général. Donc une grande querelle se fait dans l’indispensable consensus, autour de grandes questions socio-politico-économiques, nationales et internationales engageants la vie de la nation une et indivisible, à court et long terme. Surtout au plan national, elle se fait dans le consensus au tour de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire nationale, de la paix sociale, sans lesquelles il n’y a pas de stabilité socio-politico-économique et de paix internationale. Donc elle se fait au tour des sujets qui concerne la vie et la conduite de la nation dans le concert des nations vers la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne, dans le respect des différences quelles qu’elles soient, en oubliant son être. Oui ! En oubliant son égo source de toutes les crises sociopolitiques aiguë. Aucune violence dans la conquête du pouvoir d’état n'a fait la grandeur des hommes politiques auteurs de cette violence. « C’est du jamais vu, en côte d’ivoire et dans le monde. Simple chanson d’escrocs, aux fins d’escroquerie morale et intellectuelle. Agbo !!! »
(En politique le pouvoir absolu est en raison directe avec la petitesse des esprits. Plus l'homme en pouvoir est petit d’esprit, plus il convient à toutes les petitesses. L’ostentation, le faste, et l'orgueil sont des marques de petitesse. La petitesse d’esprit exclut du pouvoir la capacité. La grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique, n’est pas dans son appartenance à une mafia internationale, des grands usuriers internationaux, boulonneur des pouvoirs sangsues. Dans l’entendement desquels pouvoirs sangsues tout doit avoir un prix, (dites moi le prix ou dites moi son prix) Oui son prix ! Donc, tout doit avoir un prix. Même la vie humaine. Mêmes l’être humain. Question de : « La rive Mauritanie. Nous y sommes citoyens ! ).
(Simple goutte d’eau) : Côte d’ivoire. « La petitesse d’esprit exclut du pouvoir la capacité.
De Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
voir: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Côte d’ivoire : La rive Mauritanie avons-nous avertie pendant la campagne présidentielle de 2010. Nous y sommes !
Lepetitfils da Candy : En-un-mot.
Eh bien revoilà çà recommence encore, les mimiques politicardes de danses de diables, avant une autre crise postélectorale funeste, mortifère, programmée pour 2015 en côte d’ivoire. Une partie de la fichue composition de la Commission électorale dite indépendante (CEI), dont les représentants du Front populaire ivoirien (FPI) et ses alliés, ainsi que les représentants de la société civile, de l’Eglise catholique et du Mouvement des forces d’avenir (MFA), s’est retiré de cette fichue Commission électorale dite indépendante (CEI). Mais malgré tout dit-t-on, la côte d’ivoire ira aux élections en 2015, question pour les gouvernants par les armes, d’aller seulement aux élections de validation d’un pouvoir sangsue. Donc aller aux élections sans essences démocratiques aucunes et malgré le coût humain qui en résulterait, et en dépit de l’intérêt général. Pourvu que, le boulon sangsue reste au pouvoir en côte d'ivoire, brancher à la mamelle des ressources économiques et des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, qui s’exsangue sous le poids du viol organisé d’une mafiainternationale. C’est un signe qui ne trompe pas. Désormais l’ivoirien, le vrai ivoirien, digne de ce Non, est comme un Bouc entre les mains d’un boucher Sourâkâ venu de Mauritanie.
C’est le signe d’une côte d’ivoire annexée, acculturée, aux mœurs dénaturées, suite à une guerre d’agression, orchestrée juste derrière la frontière nord de la côte d’ivoire. Qui fonce tout droit, dans une autre affreuse crise dite postélectorale, funeste, mortifère, programmée pour 2015 en côte d’ivoire. La côte d’ivoire est toujours, comme cet homme transporté par la violence du courant de l’eau du fleuve vers la gueule du crocodile. Qui s’essaie de rassurer les observateurs, en faisant des mimiques comme tout allait bien, qu’il est un grand nageur. Alors que le prédateur crocodile, imperturbable attend, sans aucun doute possible son festin sadique, pervers et macabre. Oui ! Il n’y a plus aucun doute. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY fonce tout droit dans l’abîme à l’horizon 2015, si élection il y a ?
En clair nous sommes dans une continuité. Parce que la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, est depuis le 24 décembre 1999, date du coup d’état baptisé révolution des œillets. En passant par la date du 19 septembre 2002, date du coup d’état déjoué, qui a sonner le déclenchement de la guerre d’agression, orchestrée et venu juste derrière la frontière nord de la côte d’ivoire, appelé rébellion armée. Et avril 2011 date du couronnement de ladite guerre d’agression, au nom d’une élection truquée. Qui a transcender toutes les légalités juridiques, toutes les règles démocratiques, par un kidnapping avec les armes impies d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Donc disons-nous, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est depuis, comme ce homme, qui tombe du haut d’une tour de 100 mètres et en dépit de quelques coups de tête sur les paliers, en se répétant inconsciemment sans cesse, chemin faisant vers le rochet au sol, jusque là tout va bien. Alors même que le coma risque d’être profond à l’atterrissage sauf un prompt secours humaniste.
A l’évidence, tout est monnayable dans ce processus mafieux, pourri, criminel, pervers et assujettis a une seule phrase sadique et mafieuse qu’est : (dites moi le prix) donc, tout a un prix, dans ce processus criminel, sadique, pervers et mafieux. Même l’honneur, la dignité humaine et la vie humaine. Oui ! (Dites moi le prix) mêmes de l’être humain est la règle, dans ce processus criminel, sadique, pervers et mafieux, pourvu qu’il y a un preneur ». « La rive Mauritanie nous y sommes citoyens! ».
Les faits véridiques, tangibles, concrets, vulgarisés est notre credo. Mais par contre les critiques acerbes sans fondements, n’ont jamais été notre entreprise et ne fera jamais partie de notre entreprise citoyenne. A vos pistes d’information donc…
La rive Mauritanie avons-nous avertie pendant la campagne présidentielle de 2010. Nous y sommes citoyens! D’ou il faut parler soûrâkâ. Le citoyen ivoirien, le vrai ivoirien, digne de ce Nom, est désormais comme un bouc, entre les mains d’un boucher Sourâkâ. A quelques 900 Kilomètres (plus) d’ABIDJAN, les sages « vieux » au bord du « Ba-woulé ou folo-woulé » au nord de l’actuelle côte d’ivoire auraient dit : Safroulaye !!!

En-un-mot. De Lepetitfils da Candy : leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
Voir: www.malonnamadou.blog.fr
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