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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le peuple ivoirien doit pouvoir se frayer une nouvelle voie d’avenir avec des citoyens bulldozers en 2015.

5 Mai 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

Le peuple ivoirien doit pouvoir se frayer une nouvelle voie d’avenir avec des citoyens bulldozers en 2015.

*- La danse du diable est prévue pour octobre 2015. Les éléphanteaux doivent pouvoir sonner la charge.

*- Une Chroniques de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

(L’ivoirien comme un Bouc ? « Bâkôrônî- bééé-pufff ? » ça jamais !!!)

*- « Dépité et Dégouté un sage a dit un jour que : Quand les éléphanteaux se couchent pendant longtemps parmi les cabris, ils finissent par sentir le cabri (Bouc, « Bâkôrônî- bééé-pufff ? ». Et ils deviennent renégats à leur raison d’être, à leur espèce, en mettant leur continuité ou leur survie en péril et ils deviennent iconoclastes à leur raison d’être, en se comportant comme des cabris (Boucs). »

*- Chronique : en prélude d’une danse certaine.

*- La quête de l’ordre public et de l’intérêt général proscrit l’orchestration des persécutions politiques des opposants sous couverture judiciaire et d’une justice des vainqueurs, sélective, téléguidée, par le pouvoir exécutif d’état.

*- Or la justice ivoirienne baigne dans un océan d'humiliation des opposants et d'abus du pouvoir exécutif d’état.

*- L’ordre public et l’intérêt général s’acquièrent dans la neutralité absolue dans l’exercice du pouvoir exécutif d’état, au prix de milles efforts. Qui transcendent les considérations partisanes d’une politique clanique arbitrairement immiscé dans les affaires publiques étatiques. Dans un état républicain de droit et dans une démocratie réelle, le souci de la préservation de l’ordre public et la quête de l’intérêt général anéantissent les troubles conjoncturels à l’ordre public, orchestrées par une justice des vainqueurs de guerre, sélective et téléguidée par le pouvoir exécutif d’état. Ils proscrivent les poursuites judiciaires implacables, intempestives, véritable fabrique éternelle des dictateurs sanguinaires contre les opposants irréductibles. Et aussi ils permettent d’obvier, la répression systématique de toutes actions de l’opposition crédible, au terme des poursuites pénales téléguidées depuis le siège du pouvoir exécutif d’état. Or la justice ivoirienne depuis Avril 2011, assujettie au pouvoir d’état, baigne dans un océan d'humiliation des opposants, taxés d’ennemis de guerre pro-GBAGBO et dans un abus du pouvoir exécutifs, par immixtion arbitraire dans l’organisation des partis politiques légalement constitués. Pouvoir d’état dont les dirigeants à commencer par le putatif monarque républicain, pseudo-président de la république, ne se sentent guère concerné par les crimes qu’ils ont commis ou commis sous leurs ordres du 18-19 septembre 2002 à ce jour. Tout les ivoiriens doivent alors savoir la finalité sociétale de cette situation sociopolitique funeste, mortifère, reptilienne, enroulé autour des ressources économiques nationales souveraines et créer par un rassemblement clanique autour des intérêts personnels de la camarilla mafieuse, assis sur un dirigisme économique criminel, et comprendre que nous ne vivons qu’une accalmie dans la crise sociopolitique ivoirienne avant de nouveaux orages en 2015, qui n’épargneraient personne.

*- Défenestration de l’économie, Vols orchestré, surendettement éhonté, Pillages systématiques des ressources naturelles souveraines, persécution politique des oppssants, justice des vainqueurs.

*- La déchirure sociale ainsi sciemment entretenue par un rassemblement clanique autour des intérêts personnels de la camarilla mafieuse, sous la houlette du communautarisme de rattrapage des néo-monarchistes Alassaniens. Qui trônent sur le pouvoir d’état en côte d’ivoire, une déchirure sociale qui leur apporte de nouvelles chaînes de division pour pouvoir régner comme charlemagne. Tout en se faisant passer pour ce qu’ils ne sont pas, s’inscrit en réalité, dans une stratégie globale de domination sociopolitique à des fins de suprématie. Soutenue en cela par les brigades d’acclamations ponctuelles au cours des visites exhibitionnistes dites d’état, mobilisées et rémunérés par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état. Qui leur permet de continuer à bénéficier des privilèges indus et des richesses illicites puisées dans les caisses publiques de l’état. Par la Défenestration de l’économie ivoirienne, par le Vols éhonté véritable déchet toxique, qui a fait la fortune de certains d’entre eux et qui ont alimenté les caisses de leur parti politique avec l’argent des déchets toxiques dans les périodes des vaches maigres. Aussi par le Pillages systématiques des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire. Le tout en prélude d’une séquestration certaine du peuple ivoirien dans un train d’enfer et de damnation, claudicant sur les rails piraté d’une nation ivoirienne surendettée, acculturée, dénaturée, appauvrie au dernier degré, vacillante et oscillante sur ses bases souveraines sous le poids des dépendances politico-économiques dans le concert des nations souveraines. Parceque assujettie au bon vouloir d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, employeur du valet boulonner a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue.

*- Rassemblement clanique autour des intérêts, égoïstes, et égocentriques de la camarilla mafieuse.

*- Aux constats de ces nouveaux orages a l’horizon, qui n’épargneraient personne, donc question : Quand est-ce que le soleil serait-il resplendi dans le rayon de vision sociopolitique du peuple souverain de côte d’ivoire, estampillé ultime détenteur du pouvoir d’état, pour qu’il met fin aux entre-déchirements fratricides, pour adhérer a l’idée salvatrice d’un tous ensemble dans l’union de tous. En tournant ainsi le dos à la démocratie alimentaire des nains du communautarisme de rattrapage des néo-monarchistes Alassanéen. Et par conséquent refuser d’observer inerte, le rassemblement clanique autour des intérêts, égoïstes, et égocentriques de la camarilla mafieuse ou de ainsi suivre le père de la rébellion armée ivoirienne, qui a fait à ce jour plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés, qui résultent de l’exécution mafieuse d’un dessein lugubre et d’une entreprise mortifère par des carriéristes pathologiques, des arrivistes renégats, des parvenus soudards et des ambitieux criminels sans foi ni loi, en quête du pouvoir d’état et de positionnement politique. Avec pour objectif, faire de quelques uns des multimilliardaires pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique, à fin d’asseoir une dynastie désespérée grâce aux biens publics. Donc pour la paix, il nous faut lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique d’une manière ou d’une autre dans notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Il reste constant que : Tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté. C’est de cela qu’il s’agit.

*- L’ivoirien ne doit pas se plaire dans le rôle de Bouc « bâkôrônî- bééé-pufff ».

*- Aujourd’hui nous sommes devant un précipice abyssal mortel, devant lequel le rassemblement clanique autour des intérêts personnels de la camarilla mafieuse et le père de la rébellion armée ivoirienne soutenu par sa meute de grognards, phalangistes, criminels, nous sont conduits. Notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY vit un moment historique de changement socio-politico-économique, d’assujettissement, d’acculturation, de dénaturation, de bornage mental moutonnier du peuple, de dépravation des mœurs sociétales, d’escroquerie morale et intellectuelle sectaire, de division sournoise sociocommunautaire, par une politique économique dirigiste criminelle, passive, à dessein hégémonique fondée sur Dieu l’argent, le tout argent. Où les éléphanteaux au lieu de sonner la charge, acceptent volontiers le rôle de Bouc « bâkôrônî- bééé-pufff » ou la médiocrité politico-intellectuelle le dispute à la fanfaronnade hautaine, où l’insouciance puérile le dispute à la criminalité, où l’incompétence manifeste la dispute à la grossièreté maladive. Le tout imposé par la force des armes impies. D’où il n’y a plus de route avec ces mafieux là, le peuple ivoirien doit pouvoir se frayer une nouvelle route avec des citoyens bulldozers en 2015, pour l’avenir de la côte d’ivoire une et indivisible. A fin de mettre l’homme au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur du débat économico-développemental. Un développement économique qui ne laisse aucun homme, aucun citoyen au bord de la route du progrès social. Parce qu’en l’absence du bonheur social commun, ou l’homme et le citoyen seront la centralité de la politique économique ou l’harmonie communautaire sera le socle de la stabilité sociopolitique. Surtout en l’absence de la reconnaissance de chacun dans son atavique originalité absolue a l’intérieur de l’égalité tous, en l’absence de l’exaltation de la diversité nationale solidaire, qui ressortissent de l’acceptation réciproque de tous, de l’appartenance commune à une société, juridiquement et socialement égalitaire, il n’y à pas de développement et il n’y à pas de paix sociopolitique.

*- Donc pour la paix Houphouetienne, tous ensembles citoyen, contre la politique mafieuse de, Alassane Ouattara.

*- Le peuple ivoirien à l’obligation de pouvoir se frayer une nouvelle voie d’avenir avec des citoyens bulldozers en 2015. Avec l’Objectif unique, démonter le boulon sangsue brancher par une mafia internationale des grands usuriers internationaux, a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue. Sinon ce système criminel de dirigisme économique délinquant de ce boulon-sangsue videra la côte d’ivoire de toutes ses ressources économico-financières à leurs profit, si l’ivoirien reste inerte face a l’arbitraire de la danse du diable prévue pour octobre 2015. Donc tous ensembles, organisons-nous contre la politique mafieuse du désespoir du pouvoir de, Alassane Ouattara. Il nous faut sonner la charge des éléphants. L’ivoirien comme un Bouc ? « bâkôrônî- bééé-pufff ? » ça jamais !!!

*- Une Chroniques de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

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(PETIT EXTRAIT DE:) Côte-d’Ivoire: Crise, angoisses, passions et incertitude » – Les propositions du Pr.Ouraga Obou

2 Mai 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

(PETIT EXTRAIT DE:) Côte-d’Ivoire: Crise, angoisses, passions et incertitude » – Les propositions du Pr.Ouraga Obou

Crise, angoisses, passions et incertitude » – Les propositions du Pr.Ouraga Obou

Voici le diagnostic et les propositions du professeur Ouraga Obou (Petit-Extrait)

*- (Petit-Extrait)

« Il n’y a de paix que là où règnent des comportements ordonnés et coordonnés »

Dès lors que la paix et la crise se consument mutuellement, elles ont respectivement leurs fins propres et opposées.

*- La paix et la crise

D’une part, la paix sous-entend la crise en arrière-plan. Du reste, n’est-ce pas parce que l’on a peur de la crise que l’on recherche la paix ? C’est ainsi que la paix peut se définir comme la recherche de solution au désordre. La paix marque l’absence d’agressivité, de perturbation et d’agitation. Et, il n’y a de paix que là où règnent des comportements ordonnés et coordonnés. De ce point de vue, la paix devient le remède, sinon l’antidote de la crise.

Mais contrairement à ce que nous considérons pour vrai, toutes les paix ne conduisent pas nécessairement à la fin de la crise. C’est ainsi que la paix fourrée, n’est pas à confondre avec la paix blanche.

Terreau fertile de la mauvaise foi, la paix fourrée est faite de ruse. Elle permet à chaque partie au conflit, de gagner du temps, pour se réarmer et reprendre la guerre. En revanche, dans la paix blanche, il n’y a ni vainqueur ni vaincu. C’est le dépassement de soi.

D’autre part, spectre de la violence, symbole de l’instabilité, la crise se nourrit d’angoisses, de passions et d’incertitude. Synonyme de désordre, la crise constitue une menace pour la paix. Dans ses manifestations, elle dérègle et déstructure tous les indicateurs sociaux. C’est en fait, la conséquence logique de la carence des gouvernants dans la maîtrise de l’ordre. Selon le professeur Henry Fabre : « La République meurt en sombrant dans l’anarchie. Il en est ainsi quand la République, qui doit être le type même de l’Etat n’est plus en mesure de remplir les grandes fonctions nationales, de puissance publique : la défense du Territoire, le maintien de l’ordre ». A bien regarder, la paix est tributaire de l’autorité.

*- L’autorité et la paix ?

Au sens étatique, l’autorité véhicule l’idée de puissance. Elle est le support matériel de l’Etat. Et, l’Etat n’est fort que s’il dispose d’un ordre qu’il maîtrise. C’est en fait, le pouvoir de commander ou l’aptitude de se faire obéir. Il résulte de cette subordination : l’obligation d’accomplir ce qui est prescrit. C’est aussi l’obligation de ne pas exécuter ce qui est proscrit.

Ainsi, toute désobéissance à l’ordre public, appelle de la part de l’autorité : la sanction, synonyme de contrainte légitime. Et lorsque l’autorité fait défaut, et que le désordre s’installe, l’Etat est aussitôt menacé dans ses assises, dans ses fondements, dans son intégrité, dans sa cohésion. Dans ce sens, l’autorité s’apparente à un régulateur des tensions, afin que les conflits ne dégénèrent pas en un chao. Dès lors, l’ordre devient une condition de la liberté. Et sans l’ordre, il n’y a pas d’Etat (Somalie, RCA). Mais, ce serait une erreur d’en faire le cimetière de la liberté.

*- La paix et la réconciliation

D’emblée, nous avons affirmé que la paix n’était pas forcément la fin d’une crise. Mais une étape. C’est en cela que la réconciliation consolide la paix. Dès lors qu’elle consiste à restaurer l’harmonie au sein d’un groupe où les bonnes règles de voisinage ou de cohabitation ont été rompues par le fait de la crise.

Mais la réconciliation se construit autour du triptyque : vérité, remords et pardon.

La vérité permet d’établir l’exactitude matérielle des faits. Ce qui permet d’identifier les coupables et de situer leur responsabilité. Car l’inexactitude matérielle des faits, induit l’arbitraire. Ainsi, en altérant la vérité, on court le risque d’accuser et condamner arbitrairement des innocents.

En effet, lorsque les faits sont établis dans leur exactitude, les vrais coupables doivent avec humilité, regretter leurs actes, et solliciter la clémence de leurs victimes. Car sans le remords, le pardon est impossible. Du reste, c’est le risque du cycle infernal de l’engrenage : agression-vengeance-agression.

Car le pardon est synonyme de dépassement de soi. Et il ennoblit la victime. Quant à ceux qui ne peuvent pas pardonner, alors qu’ils laissent venir l’oubli.

Chères sœurs, Chers frères, croyez-moi. Ensemble, et avec un peu de volonté et d’amour pour notre pays, nous pouvons écrire une nouvelle page de notre histoire. Une histoire plus glorieuse que celle nous avons vécue. Et, la prochaine élection présidentielle nous en donne l’occasion.

Abidjan, le 23 avril 2015

Professeur OURAGA Obou

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Côte d’ivoire : A crimes égaux ? Justice égales pour les deux belligérants.

15 Avril 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

Côte d’ivoire : A crimes égaux ? Justice égales pour les deux belligérants.

*-- Si Alassane Ouattara fait sciemment fi d’ignorer, qu’il est un criminel de guerre en liberté, l’histoire le lui démontrera. Au terme de la crise ivoirienne, il y a des preuves indélébiles de crimes contre l’humanité commis par Alassane Ouattara, ses FN- FRCI, ses fantassins, ses dozos et ses suiveurs.

*-- De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

*-- Comment le monde entier ne peut pas parler de justice des vainqueurs en côte d’ivoire, avec un nombre importent de dirigeants d’un camp ex-belligérant embastillés et collectionnés dans les lieux des détentions arbitraires, alors que la réalité de la crise ivoirienne est connue de tous.

*-- Justice pour tous sans exception et ce serait la vraie justice

*-- ALLASANE OUATTARA comme commandant en chef de ses hommes armés, assumait l’autorité de l’ensemble des opérations armées conduites pour sont installation au pouvoir par les armes, n’a aucune possibilité aux yeux du droit international pénal, et du droit international humanitaire, de prétendre ignorer les exactions et les tueries de ses fantassins et dozos, partis de Bouaké pour conquérir le sud ivoirien siège du pouvoir Gbagbo par les armes, contre le pouvoir GBAGBO et pour installer le pouvoir OUATTARA commandant en chef de ses hommes armés.

*-- Au constat de ce fait irréfragable et des violations massives des droits de l’homme qui ont suivi, (crime contre l’humanité) notamment a l’ouest de la côte d’ivoire perpétrer par les FN-FRCI et leurs supplétifs DOZOS de OUATTARA venu du nord de la côte d’ivoire pour installer Ouattara au pouvoir par les armes, des crimes dont Amnesty international, Humann Rights Watch (HRW), l’ONUCI et même la fameuse cour pénale internationale (CPI, la drôle de justice pénale internationale ) s’en sont préoccuper dans des déclarations publiques qui ne soufrent d’aucune partialité, font de Alassane Ouattara et de Soro guillaume des criminels contre l’humanité en liberté.

*-- La réalité de la crise ivoirienne est connue de tous, il y avait deux (2) belligérants. Donc Si (NOUS DISONS SI ?) GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA a commis plus de crimes, si les FDS ont commis des crimes, le FN – FRCI ont commis plus de crimes, si des miliciens ont commis des crimes, les Dozos ont commis plus de crimes: C’est ça la vérité. Donc a crimes égaux justice égales pour les deux belligérants. Si Alassane Ouattara ne veut pas entendre parler de justice des vainqueurs de guerres en cour en côte d’ivoire, dans ce cas il ne lui reste qu’à se mettre a la disposition de la justice judiciaire réelle pour l’expiation des crimes contre l’humanité.

*-- Dans ce petit monde planétaire, il est très difficile, même pour le plus grand troubadour de cacher la vérité des fait d’une guerre... Don Justice pour tous sans exception et ce serait la vraie justice.

*-- Si Alassane Ouattara fait sciemment fi d’ignorer qu’il est un criminel de guerre en liberté, l’histoire le lui démontrera. A crimes égaux ? Justice égales pour les deux belligérants.

*-- Face aux crimes contre l’humanité, la boite noire étatique s’ouvre un jour ou l’autre. Donc que les criminels de guerres ivoiriens sous couverture du pouvoir d’état aujourd’hui se détrompent, la justice des vainqueurs ou l’option judiciaire comme voie de sortie de la crise ivoirienne est périlleuse, pour la stabilité sociopolitique et la paix sociale en côte d’ivoire, sur cette voie chaque génération de dirigeants ivoiriens aura à juger ses criminels de guerre. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Et au terme de la crise ivoirienne, il y a des preuves indélébiles de crimes contre l’humanité commis par Alassane Ouattara, ses FN- FRCI, ses fantassins, ses dozos et ses suiveurs.

*-- Donc, il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, a destination de ses appartenances. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire. Ainsi le pardon qu’accordera le peuple ivoirien martyrisé au terme du vote référendaire sera issu de l’attitude des coupables de crimes « inacceptables et injustifiables ». Avons-nous toujours dit et répéter. Si Alassane Ouattara fait sciemment fi d’ignorer qu’il est un criminel de guerre en liberté l’histoire le lui démontrera. Les généraux argentins (1976-1983) et le chilien, le général Pinochet en savent quelque chose. La roue de l’histoire tourne et ne s’arrête jamais.

*-- Pour amples infos.

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*-- Pour lire les Chroniques de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

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