Côte d’ivoire : La politique est une science exacte, un art noble qu’il faut maitriser ou s’abstenir de faire la politique.
*- Ne l’oublions pas : Le destin de la côte d’ivoire de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui, tous ensembles dans le combat pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles. »
*- De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne (en exile)
*- Chronique :
*- Citoyen ! Ne l’oublions pas, le pouvoir d’état arbitraire et obscurantiste entraine petit à petit le peuple qu’il martyrise, dans un engrenage fatal, comme un homme emporter par la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit tout en faisant des mimiques désespérée. Aussi n’oublions pas que, ce sont les écueils ou les épreuves qui mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire et obscurantiste, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Le dialogue politique, le consensus dans l’ordre du public, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire, la culture de paix sociopolitique font parti de la réalité sociétale atavique de l’ivoirien, donc réaffirmons les dans un élan de solidarité du tous ensemble salvateur.
*- Parce qu’il est aussi constant que la force et la faiblesse d’un pouvoir d’état arbitraire, dictatorial, obscurantiste assis sur le mensonge d’état, qu’il utilise comme paravent justificatif à tous ses crimes contre l’humanité et à tout ses travers politiques d’animosités, est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples qu’il martyrise. En faisant des grandes promesses intenables devant des brigades d’acclamations, aux cours des occasions festives dites des visites d’état. Pour légaliser le pompage mafieux des deniers publics a ces fins de propagandes personnelles, donc des promesses qui ne seront jamais tenues. Et cela au mépris par ce pouvoir arbitraire et obscurantiste de son devoir absolu d’anticipation, de prévention, de protection, de sécurisation et de stabilisation. But essentiel même par excellence de la constitution de multiples communautés en un état détenteur de souveraineté, commis à la défense et a la protection de toute la force commune, les personnes et les biens de chaque associé et de garantir les droits fondamentaux et les libertés individuelles de toute la composante sociétale. Or la non- satisfaction de ce but essentiel, par excellence de la constitution de multiples communautés en un état détenteur de souveraineté par le gouvernement, l'insurrection devient pour le peuple souverain, et pour chaque portion du peuple souverain, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. Et tout peuple qui a le courage de ses opinions face a l'arbitraire et l’obscurantisme d'un pouvoir d'état au risque de sa vie, à le pouvoir de changer sa société.
*- Comment un criminel de guerre comme Alassane Ouattara, qui à zigouillé sciemment sept milles (7000) citoyens, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, peut-il se réclamer de la culture de paix de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ? « Pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien (disait HOUPHOUET)».
*- Eh bien Oui ! En venons-en, Comment peut-t-on partir de la politique de stabilité et de paix sociopolitique, de l’exaltation de la diversité nationale solidaire, de la culture de l’harmonie communautaire, assis sur le consensus à toute épreuve et soutenu par la fraternité agissante, des valeurs ressortissantes de la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOGNY. Et à l’arrivée pour inventer un tel manichéisme politique, divisionnaire, mortifère, sanguinaire, assis sur un communautarisme dit de rattrapage nordiste ? Ce pauvre nord ivoirien réduit au rôle d’applaudimètre, qui a tout perdu en 10 ans d’annexion par la rébellion d’Alassane Ouattara. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir, (de, Odienné à Bouaké, de Man à Bondoukou). Sauf si on veut limiter le nord ivoirien à quelques individus en quête d’applaudisseurs résignés à fin de se remplir les poches de biens publics. Or Il faut se détromper, la grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings ou dans ses visites dites d’état. Dont la plupart des temps la mobilisation se fait aux frais de l’état et avec les fusils des fantassins sur les tempes des pauvres populations. Mais plutôt la grandeur d’un homme politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique paisible de la société dans laquelle il vie ou excelle et dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la stabilité et la paix sociopolitique, dans la cohésion sociale et dans l’harmonie communautaire, vers un avenir meilleur, commun et partagé.
*- Oui ! Comment peut-t-on partir du bien être social manifestement partagé, pour s’affirmer comme l’incarnation du mal être social manifestement divisionnaire. Comment peut-t-on partir de l’ordre social établi, au point de préféré l’injustice au désordre et exceller dans le désordre sociale qui enfante des microbes antisociales, dans un capharnaüm de pétaudière entretenue sciemment pour protéger un pouvoir arbitraire, obscurantiste et des intérêts mafieux ?
*- Comment peut-on s’appeler Alassane Ouattara candidat jugé inéligible par la cour suprême en 2000, dont l’inéligibilité est juridiquement logée dans les dispositions de l’article 35 de la constitution ivoirienne et formellement consigné dans une bicoque de Haute-Volta par la jurisprudence constitutionnelle ivoirienne au terme d’une décision suprême, parsemé des excellents et magistraux considérants de la cour suprême de côte d’ivoire en 2000, à la quelle décision les magouilles anticonstitutionnelles de 2010, fondé sur des accords bidons, rendu possible par les armes impies ne s’imposent pas en droit a la constitution ivoirienne et Diantre ! Se dire péremptoirement éligible constitutionnellement en 2015, malgré cette situation juridique de fait (de non-droit). Parce que l’on est assis sur la force matérielle des armes et dispose des sales dociles clébards de guerre près à guerroyer ? Non ! Dans cette pantalonnade ubuesque de potentat, il y a quelque chose qui ne cloche pas moralement, juridiquement et en droit universel. Sauf si la constitution ivoirienne est assujettie à la force matérielle des armes impies de cet Alassane Ouattara candidat jugé inéligible par la cour suprême en 2000. Dès lors le peuple souverain de côte d’ivoire se trouve, aujourd’hui « parce que demain ce serait trop tard », face à la nécessaire défense d’un droit inaliénable confisqué par les armes impies, qui exige le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
*- Comment peut-t-on être le père de la rébellion ivoirienne, qui a fait a ce jour sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et se réclamer être Houphouëtiste, après une telle traitrise inhumaine, une telle forfaiture idéologico-politique au vu et au su de tout le monde? «Entendez-vous-même si c’est contre moi (HOUPHOUET). Pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien (disait HOUPHOUET)».
*- Au surplus aujourd’hui en côte d’ivoire la mesure de valeur sociopolitique demeure les fusils, toujours les fusils, du sang versé, toujours du sang versé, les crises politiques sciemment entretenues, toujours des crises politiques sciemment entretenues, la prison pour les hommes politiques, toujours la prison pour les hommes politiques, la vulgarisation des crimes odieux, toujours la vulgarisation des crimes odieux, tout pour Dieu l’argent, toujours tout pour dieu l’argent. Voilà la réalité sociopolitique de la côte d’ivoire d’aujourd’hui, d’où l’être humain n’est plus rien, encore moins l’ivoirien rendu pauvre. Eh bien oui! C’est l’acculturation sociale en marche, pourtant la conséquence de l'acculturation sur la société est très grave, car elle attaque directement la psychologie des membres de la société et ainsi la société séquestrer entre deux cultures différentes « sa propre culture atavique et une culture dominante imposée» on assiste alors soit à une perte partielle de l’identité sociale, soit à une perte totale de cette identité. Ainsi lorsque l'acculturation est imposée à marche forcée, elle peut déboucher sur la destruction de la culture dominée, et entraîner une véritable déculturation, entrainant inexorablement la perte de l'identité sociale infectée par la culture dominante imposée à dépendance microbienne. Comment un pouvoir d’état à dépendance microbienne à vie, peut-il désinfecter une société de ces sources de vies microbiennes sans s’autodétruire lui-même? La réponse sied au peuple souverain de côte d’ivoire dont l’existence culturelle est manifestement mise en péril et qui aspire au changement.
*- *- Il nous faut bloquer cette dynamique démoniaque mortifère Alassanéenne pour changer notre société.
*- La sociologie électorale ivoirienne bien regarder, affiche l’opposition ivoirienne toute tendance confondue largement majoritaire. Mais aucune tendance de cette opposition (CNC ou AFD-ci) n’arrivera à ses fins elle seule, Il ne faut pas se leurrer, sinon on risque de se retrouver groggy au terme de la lutte. C’est pourquoi nous souhaitons que l’aube vienne dans le camp de tous ce qui aspire au changement sociopolitique en côte d’ivoire et leur indique la voie de tous ensembles, qui mène à l’anéantissement de la déchirure fratricide. Pour que sur cette voie consensuelle éclairée et éclairante, tout le monde se rejoint à nouveau et continuer à combattre dans le même rang solidaire pour le changement sociopolitique. Si nous voulons le changement sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire, il nous faut bloquer cette dynamique démoniaque mortifère Alassanéenne et renverser ce système économique dirigiste et mafieux, de ce pseudo-monarchisme débridé et criminel devenu de plus en plus pervers. A fin de replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Pour y parvenir, il faudra les citoyens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une lutte synergique. Si on se fi a la sociologie politique et électorale de la côte d’ivoire, il n’y a pas match, et Il ne doit pas y avoir matchs, là ou il n’y a pas techniquement match, par la faute d’une quelconque déchirure dans les partis politiques de l’opposition, d’une quelconque abstention dans la lutte politique ou d’une quelconque abstention électorale. On pourra certes ce réglé les comptes dans la division, mais rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussit dans la division, rien ne changera dans la division. La postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres permettrons de pérenniser la damnation du peuple ivoirien par le pouvoir démoniaque, mortifère et désespérant de Alassane Ouattara.
*- Le peuple souverain de côte d’ivoire doit réaffirmer son aspiration à vivre dans une nation une et indivisible, garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Sa survie en dépend.
*- Parce ce que : Nous (ivoiriens) voulons une société qui prohibe l’action et le discours politique diviseur, communautariste, ethnicisé, tribaliste, sectaire et de division par clan. Oui ! La politique est une science exacte, un art noble, dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique au risque de créer des monstres dans le peuple souverain et contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. Le peuple souverain de côte d’ivoire qui n’aspire en réalité qu’à vivre dans une nation une et indivisible, garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous. Pour une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, dans une Côte d’Ivoire solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais cohérente et paisible ne peut adhérer à un tel manichéisme politique communautariste, sanguinaire, broyeur de vie, de liberté et de droit citoyen. Surtout à une telle politique économique dirigiste, mafieuse et criminelle, dispensatrice de régression, de désespoir, de misère, de désolation et de damnation du peuple. Une telle politique obscurantiste d’un pouvoir arbitraire, archaïque, mercantiliste, qui s’en donne au lancement des excommunications et qui profère des anathèmes contre des honnêtes citoyens.
*- Oui ! Ne l’oublions pas la réaction synergique citoyenne c’est la vie !
*- Donc il sied de se répéter ici encore : Tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par l’action synergique ou la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime, dans la concertation, dans la discussion et dans le débat démocratique, par-delà nos différences, nos querelles, nos petites brouilles, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, et à travers elles, et dans nos interventions synergiques. Oui ! Ne l’oublions pas la réaction citoyenne c’est la vie ! Lutter tous ensemble contre l’arbitraire et l’obscurantisme ou périr chacun de son côté. C’est de cela qu’il s’agit. Pour réussir ? Tous ensembles !
*- Bonne semaine.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique
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Côte d’ivoire : La loi de la jungle a pris ses quartiers au cœur du pouvoir d’état.
Vaincre l’obscurantisme et l’arbitraire tous ensembles.
Une chronique de Lepetitfils da Candy leader de la légitimité citoyenne (en exile)
*- Depuis les anticonstitutionnelles élections présidentielles truquées d’Octobre 2010, une sortie mafieuse de la constitution ivoirienne au profit des accords bidons de non-droits, qui a fait aujourd’hui, près de 4000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, pour faire obligatoirement d’un mafieux pseudo-monarque républicain, aspirant à un néo-monarchisme débridé, au service d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, président de la côte d’ivoire, pour mieux asservir le peuple ivoirien, rien de concret, le noir, le néant et le vide.
*-Pas une seule conception politique dans le sens de l’apaisement sociopolitique, dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Pas une seule mesure économique véritablement humaine, sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable, dans le sens du développement humain, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social commun et partager. Fusillades par des fantassins soudards et bornés, déportations des leaders loin de la terre de leurs ancêtres, décapitations d’enfants, prisons pour opposants, sont resté la règle en vigueur pour/par le pouvoir de, Alassane Ouattara.
*- Oui ! La loi de la jungle a pris ses quartiers au cœur du pouvoir d’état ivoirien et la raison du plus fort siège au sommet de l’institution républicaine ou trônent complaisances, médiocrités, incompétences, insouciances et inconséquences. Rien que les mensonges d’état, la défenestration de l’économie ivoirienne, les Vols synergiques orchestrés par pouvoir d’état, le surendettement éhonté de l’état, les Pillages systématiques des ressources naturelles souveraines de l’état, les persécutions politiques des opposants par le pouvoir d’état, la justice des vainqueurs commandités par le pouvoir d’état, l’escroquerie morale et intellectuelle orchestré par le pouvoir d’état et soutenu par un rassemblement clanique autour des intérêts personnels d’une camarilla mafieuse, assis sur un dirigisme économique criminel piloté par Alassane Ouattara.
*- Eh bien oui ! C’est cette totale mainmise-là, de la mafia des grands usuriers internationaux sur les ressources économiques de la côte d’ivoire. C’est cette gouvernance de pétaudière-là, sur notre société acculturée, dénaturée, aux mœurs désormais dépravées-là, devenue un véritable capharnaüm-là, piloté par une politique dirigiste de kafkaïen-là et à tout point de vue criminel. C’est cet étouffoir mental-là, ce foutoir merdier-là, que nous devons tous ensemble faire voler en éclats. C’est ce formatage des esprits-là, cette escroquerie morale et intellectuelle-là, ce bornage moutonnier-là, rien que Dieu l’argent, tout par Dieu argent, le tout pour Dieu l’argent, que nous devons contribuer avec tous les autres, à vaincre tous ensembles.
*-A fin de pouvoir placer cet humanisme-là, soutenu par cet esprit novateur-là, cette philosophie Houphouëtienne-là, habité par la place centrale que l’homme devrait occuper dans la société ivoirienne « pas une seule goutte de sang versée ». Cette place que le communautarisme criminel Alassanéen-là et alliés vampiriques-là, nous dénie en implantant la mafia, les magouilles et les armes au cœur des relations sociétales et politiques. Oui ! Vaincre l’obscurantisme et l’arbitraire tous ensembles, pour une vie libre de citoyenneté. Afin de construire une société civilisée dont non plus l’état tout puissant par le bien public ou Dieu l’argent règne en maitre absolu, mais ou l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action économique et politique.
*- Oui ! Ces valeurs d’une société stable, paisible, et harmonieuse, nous obligent à administrer au terme d’une ligue citoyenne, y compris dans les urnes, un sérieux coup de pied pacifique libérateur au cul du pouvoir arbitraire et mafieux de, OUATTARA ALASSANE. Tous ensembles ! Nous réussirons…
On sera et Bonne semaine…
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Ivoirien ! Il nous faut rompre radicalement, maintenant avec l’immobilisme et le pacifisme négatif.
*- L’ivoirien est devenu le sujet d’un néo-monarchisme débridé ou trône un monarque ubuesque.
Ce n’est pas en collectionnant un nombre important de dirigeants de l’opposition dans des lieux de détentions arbitraires comme trophée de guerre, qu’on s’affirme gouvernant d’un peuple.
*- (Le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés et privés de savoir, reconnaissaient volontiers leurs incompétences et acceptaient d’être dirigé par les puissants de ce monde. Là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance, celle d’aujourd’hui privilégie le dialogue, la concertation, le consensus et l’autonomie individuelle. On ne gouverne pas un peuple avec la terreur des armes. Gouverner est la capacité de se faire obéir avec le consentement de celui qui obéit. L’idéal est donc d’obtenir cette obéissance sans menace et de ne l’exercer que dans le but de sécuriser. C’est alors que gouverner bien comprise et bien exercée devient service. On remplit une fonction et les responsabilités qui s’y rapportent ; on assume une charge et les conséquences qui s’ensuivent. Et gouverner est d’autant mieux exercée qu’elle est consentie.)
*- La pratique contredit la propagande.
*- Donc les vainqueurs de guerre qui trônent sur la côte d’ivoire de par la force des armes, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes de persécutions politiques permanentes sous couverture judiciaires. Qui portent en elles-mêmes, les germes du conflit permanent, sciemment entretenue peut être pour régner et qui s’apparentent à une haute trahison du peuple de Côte d’Ivoire martyrisé. Manifestement la pratique du pouvoir de, Alassane Ouattara contredit la campagne propagandiste de/sur Alassane Ouattara. Le peuple ivoirien trahi par un pouvoir personnel, arbitraire, est désormais engrener dans une dynamique mortifère d’un train d’enfer et de damnation, qu’il nous faut stopper à tout prix d’une manière ou d’une autre en 2015, y compris dans les urnes.
*- Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Le peuple ivoirien tromper, escroquer, trahi est devenu le sujet d’un néo-monarchisme débridé ou trône un monarque ubuesque. D’où la banalisation des répressions bestiales et des persécutions politiques d’animosité sous couverture judiciaires. Qui démontre le degré d’ignominie que ce néo-monarchisme débridé Alassanéen peut atteindre dans la quête du pouvoir et pour sa conservation. La postérité ne retiendra de ce néo-monarchisme débridé Alassanéen que la vertu des vices. Mais retenons ici que : « l'on peut tout faire avec une baïonnette, sauf s'asseoir dessus ». Le peuple ivoirien a le devoir de demander des comptes. Dès lors le peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état, se trouve face à un défi sur ses bases souveraines. Si la souveraineté du peuple doit avoir un sens, il importe donc de relever ce défi et de défier le camp de la tromperie, de l’escroquerie morale et intellectuelle, de la haute trahison devenu arbitraire, du camp de l’injustice et du mafieux. Ce camp du nébuleux qui s’en prend aux valeurs qui fondent l’organisation de la société ivoirienne fondée sur le vivre en commun politique et démocratique.
*- Oui ! Face a la haute trahison de l’arbitraire manifeste, des vainqueurs de guerre qui trônent ubuesque-ment sur la côte d’ivoire, chaque ivoirien se trouve de droit aujourd’hui devant un défi à relever, pour que le peuple rentre dans son droit souverain. Il nous faut mener la lutter citoyenne contre l’arbitraire en traversant les orages qui ne manqueront pas, alors advienne que pourra. C’est par des efforts synergiques soutenus destructeurs de despotes et de tyrans, qu’un peuple déterminé brise les chaînes de l’arbitraire du despotisme et de la tyrannie. Donc soyons les défenseurs de l’humanité et les destructeurs de tyrans et de despotes. Il nous faut lutter donc, tous ensembles pour relever ce défi d’intérêt général face l’arbitraire et faire naitre l’espérance en un avenir meilleur, dans la totale confiance sociale, c'est-à-dire, la cohésion sociétale, l’ordre social, l’harmonie communautaire, la concorde civile, la stabilité sociopolitique et le progrès social qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement commun. Relever ce défi nécessite du sérieux, du concret, du don de soi dans l’action citoyenne qui se doit d’être synergique, dans l’acte et dans l’action politique concertés, comme dans le combat démocratique discursif, en transcendant nos petites querelles, nos petites brouilles, et nos petits malentendus.
*- Oui ! Relever ce défi c’est possible, si nous mettons l’intérêt général de la côte d’ivoire devant tout, la cohésion sociale avant tout, l’harmonie communautaire en avant comme soucis premier. C’est possible, parce que, aucun pouvoir ne peut vaincre un peuple déterminé à rentrer dans ses droits souverains de l’ultime détenteur du pouvoir d’état, sauf à viser son extermination totale ce qui est impossible et même impensable en ce 21e siècle aux yeux du monde et ses gendarmes. Nous savons que le salut viendra du peuple. Il nous faut rompre radicalement, maintenant avec l’immobilisme et le pacifisme négatif. Comptons nos morts depuis le 18-19 septembre 2002, sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes impies. Comptons nos prisonniers politiques en ne se limitant pas seulement aux plus connus, nous ne savons plus combien sont-ils qui croupissent dans le goulag de la gestapo de, Alassane OUATTARA. Confiné dans la loi de la jungle par les vainqueurs de guerres, le peuple souverain de côte d’ivoire ne peut avoir d’autre réaction légitime que celle de l’état de nature.
*- Le pouvoir qui rend le peuple fou et débile paye cash cette folie et cette débilité, parce qu’un peuple rendu fou, qui se réveil dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, en l’état de débilité avancée, ne connait que la ligne droite. Oui ! La ligne droite, pour que non seulement toutes les tendances politiques ivoiriennes et tous les intérêts politiques ivoiriens soient admis à s’exprimer librement sans crainte, mais aussi que l’espoir soit offert à tous ivoiriens d’accéder au pouvoir d’état par la voie pacifique de la démocratie. Pour que l’ivoirien puisse faire la politique comme un jeu ludique, débattre des sujets d’intérêt général, se contredire sans aucune chasse gardée dans l’arène politique, s’affronter dans l’espace public de toute l’assiette territoriale nationale, dire ce qu’il veut de la chose publique et dans l’ordre du public et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé par des fantassins armés ou embastillé par un pouvoir arbitraire, dictatorial, despotique, tyrannique, et ubuesque. Le tout dans un système politique qui permette à des points de vue diamétralement opposés de coexister pacifiquement et loyalement sans recourir à la violence armé. Tous ensembles, nous réussirons…
*- BONNE FIN DE SEMAINE…
*- Une Chroniques de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile.
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