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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Côte d’ivoire : A quoi servent ces criminels de guerres, menteurs devant l’éternel, et voleurs Holdup-eur de BCEAO.

11 Avril 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

Côte d’ivoire : A quoi servent ces criminels de guerres, menteurs devant l’éternel, et voleurs Holdup-eur de BCEAO.

*-- « Un coup d’état qui a durée 11 ans et 3 mois, du 24 décembre 1999 (révolution des œillets) en passant par le 18-19 septembre 2002 (coup d’état manqué transformé en rébellion armée) jusqu’au au 11 AVRIL 2011 (date du kidnapping) »

*- Une Chroniques (litote) de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

***** La conséquence du manque de toute opposition conséquente :

*-- Les criminels de guerres sont fiers du rattrapage communautaire du chef des criminels de guerres. Rattrapage communautaire rendu possible au terme d’un coup d’état, qui a durée 11 ans et 3 mois « 24 décembre 1999 en passant par le 18-19 septembre 2002 jusqu’au au 11 AVRIL 2011). Coup d’état transformé en rébellion armée d’une escouade de fantassins soudards, se prenant pour des justiciers missionnaires. Pour mettre fin à l’injustice par quelle œuvre de justice armée, nous ne savons, aussi de quelle injustice nous ne savons. Mais tout compte fait, cette rébellion armée a fait à ce jour, sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Il y a vraiment de quoi à être fier pour un criminel de guerre fort de la réussite du kidnapping du 11 AVRIL 2011 et assuré de l’impunité judiciaire momentanée. Surtout qu’on pense maintenant, parait-il qu’en Côte d’Ivoire la paix est revenue, sur les décombre des sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.

*-- La paix est revenue parait-il en Côte d’Ivoire, malgré l’extase du corps social, malgré les tueries continues par les hommes armés, malgré les têtes décapitées de plus de 25 enfants brandit en trophée il y a quelques semaines. Donc fort de l’impunité assurée, un fier criminel de guerre peut prétendre avancer avec des citoyens damnés, frustrés, mobilisés ou démobilisés, dans un train d’enfer et de damnation, pour reprendre sa place au sein de ses commanditaires criminels. Question de rester dans la logique guerrière, qui veut que l’orgueilleuse affirmation de soi passe par la négation d’autres. Que la tentative hautaine de valorisation de soi passe par l’animosité dévalorisante des autres. Ne pas reculer sur aucun sujet, même le pied sur les droits d’autrui, ni hésiter devant une quelconque souffrance du peuple, avec la totale liberté de faire brulé vive des citoyens sans défense, pour pouvoir accomplir sa mission de sicaire d’une mafia internationale. Le pouvoir communautariste, néo-monarchiste débridé des criminels de guerres, s’étant mué peu à peu en une dictature sanguinaire boulons sangsues, assuré de la soumission forcée ou consentie du peuple ivoirien martyr. Il n’y a rien au village le peuple ne compte pas.

*-- Donc question : A quoi servent ces boulons sangsues, branchés à la mamelle de nos caisses publiques et à la mamelle de nos ressources naturelles souveraine ? Est ce uniquement pour faire sentir a leurs concitoyens le poids funeste de plus en plus écrasant de leurs autorité brute, au mépris des droits et en dépit des libertés et au dédain des réalités sociales ? Est ce que pour parader avec une escouade de fantassins armés jusqu’aux nuques près à guerroyer en tout lieux ou en tout temps. Ou est ce que pour se faire voir, avec une meute de soudards exhibitionnistes flanqués de bérets rouges cabriolant autour des escortes ubuesques de potentats, pour dire au fichu peuple, tu ne me vois pas hein ! Que je suis le président de la république ? Ou le président de l’assemblée nationale ? En tout cas cette fierté débordante d’avoir réussi des crimes ignobles parfaits, masqué par tous ces mensonges y compris d’états. Tous ces tapages de fanfaronnades pour rien et toutes ces contradictions entre le discours politiques et l’actions politiques cachent très mal un fort sentiment de culpabilité des criminels en manque de moyens légaux de repentances et de contritions publiques. Surtout quand on trône sur les décombres de plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Pouvoir d’état qui est la propriété ultime du peuple martyrisé, dont ressortissent les sept milles (7000) morts de citoyens. Et que pour des raisons de ventres, d’intérêts particuliers et pour satisfaire a des ambitions carriéristes, arrivistes renégats on se voit contraint pour cause d’impopularité à nié son état réel de criminel et casseurs de banques BCEAO. Contraint a passé des pactes électoraux contre-natures, au moment mêmes qu’on est perché au sommet de la structure étatique par la force des armes impies est révélateur d’une impopularité acquise. Surtout contraint pour arrivée à toutes ces fins, de mentir et de fanfaronner à tout bout de champs, les éloges d’une guerre ignoble socialement désintégrant, comme étant le summum des valeurs politiques.

*-- Donc leurs fiertés de criminels d’avoir commis des crimes, ainsi fanfaronnées a tout bout de champs, et leurs confiances orgueilleuses en eux-mêmes, qui résulte de ces crimes commis a grande échelle, qui pour le moment rester impunis, ne sont dues à une quelconque force politique ou une quelconque force idéologique, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni à la popularité de leurs politiques communautaristes de rattrapages, protectrices des intérêts particuliers, ni à leurs politiques économiques dirigistes criminelles, ni a leurs propres popularités électorales. Hélas ! C’est la conséquence du manque de toute opposition conséquente de leurs adversaires politiques devenus en grande partie des suiveurs. Alors jusqu'à quand les citoyens vont-ils tolérer cette imposture qui menace gravement nos vies physiques, nos droits, nos libertés, notre vie démocratique et la souveraineté nationale. Jusqu'à quand va-t-on tolérer cette grossière escroquerie morale et intellectuelle, qui n’augure rien de bon pour notre très chère patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Notre patrie aujourd’hui dénaturée, acculturée, aux mœurs dépravées. La totalité sociale ivoirienne est en crise y compris l’école l’avenir de la nation.

*-- Alors que dans notre pays l’idéal de la citoyenneté a toujours transité par une claire définition des missions de l’école, pour qu’elle soit capable de relever les défis de demain. En garantissant l’apprentissage des savoirs fondamentaux pour tous, de promouvoir tous les talents. En formant des citoyens capables de gagner des batailles dans le concert des nations, cela fait parti des sillons politiques tracés par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc au lieu de chercher à détruire les organisations estudiantines, qui permettent l’apprentissage des savoirs et de la démocratisation sociétale, le mieux serait de faire plutôt un pari sur l’intelligence et l’intelligentsia, dans le concert des nations et promouvoir au mépris des intérêts personnels une politique strictement élitiste, pour pouvoir affronter les enjeux majeurs du monde policée. Quand au processus électoral, la côte d’ivoire doit tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous en droits et devoirs indépendamment de nos origines, de nos convictions philosophiques, et de nos croyances religieuses, sans aucune politique de rattrapage communautariste criminel. Et d’ouvrir à l’égal accès les structures étatiques, dans la reconnaissance de l’autre dans sons originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Parce que la citoyenneté commune accepter par tous, permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état par la voie du suffrage, qui place ainsi le pouvoir d’état à équidistance de tout les candidats, par des élections démocratiques, libres, transparentes, justes et ouvertes.

*-- Ainsi la république devient dès lors le cadre par excellence, dans lequel tout les citoyens ivoiriens s’expriment sur toute l’étendue de l’assiette territoriale nationale, sans craindre d’être agressé ou même d’être zigouillé par desdits missionnaires. Un drôle de meute de fantassins soudards, arides, se disant justicier des droits civils et politiques. Cela dans le respect des normes juridiques et de la laïcité, constitutive de toute citoyenneté libre, évoluant sans restriction dans l’arène politique, reste le meilleur moyen de brisé l’enfermement dans le communautarisme criminel de rattrape. Ce qui fera à coup sûr, de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir. Parce que l’exigence de citoyenneté porte en elle-même le droit égal pour tous à la vie et à la sureté de sa vie. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social. Contrairement au train d’enfer et de damnation des criminels de guerre, qui ont zigouille sept milles (7000) citoyens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, entre le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 pour arrivée au 11 AVRIL 2011 et jusqu'à ce jour, comme rien n’était, du normal quoi ! Donc Au-delà de toutes les fanfaronnades d’autosatisfaction à des fins exutoires et au-delà de la grande fierté qui résulte dans la commission des crimes les plus ignobles, qui sont resté pour le moment impunis, il reste constant que, la pensée politique est indissociable avec l’action politique, les deux sont inextricablement liées, l’une éclaire l’autre. Un gouvernant est avant tout un serviteur de l’intérêt général, les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il ya une contre partie en termes de services justes et équitables rendus a la nation, a la société commune et a la collectivité sans exclusive, sans aucune politique de rattrapage communautaire criminel.

*-- Donc répétons notre question : A quoi servent comme gouvernants, ces criminels de guerres, ces menteurs devant l’éternel, et c’est voleurs Holdup-eur, casseurs de de BCEAO ? A rien !!! « Citoyen ivoirien ! Il y a des moments où dans l’histoire des nations émergentes le dilemme peut ainsi se résumer, lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté. Lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne est un devoir de citoyen. » Tous ensemble nous réussirons…

*-- Une Chroniques (litote) de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

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Citoyen ivoirien ! Ne tirons pas la cartouche qui peut abattre un éléphant sur un petit lapin.

3 Avril 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

Citoyen ivoirien ! Ne tirons pas la cartouche qui peut abattre un éléphant sur un petit lapin.

*- -Côte d’ivoire : Dans la Balance, Celui qui reconnait la validité juridique de la candidature de, Alassane Ouattara en 2010 reconnait tacitement son droit a être candidat en 2015.

*-- Extrait thématique de quelques Chroniques de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

*- « Jurisprudence ou pas, constitution ou pas, l’intervention populaire sous toutes ses formes, pour la restauration de l’état de droit confisqué depuis 2002 par des accords bidons est largement justifiée en côte d’ivoire. »

*--Faux débat politique, Glauque et visqueux contre productif.

*--Tous ensembles, prenons le taureau par les cornes. Le peuple ivoirien à le devoir absolu de joué gagnant, gagnant, en jouant francs jeux, en tenant compte dans ses luttes synergiques légitimes et dans ses revendications sociopolitiques, des préoccupations du monde civilisé. Aujourd’hui, malgré les prescriptions de l’Article 35 de la constitution ivoirienne concernant la candidature a l’élection présidentielle, la question matérielle juridique de l’inéligibilité de, Alassane Ouattara pour les élections de 2015, est très complexe. Si l’on considère que sa candidature de 2010 était juridiquement légale ? Et qu’il à été légalement élu au terme des élections de 2010 ? Par conséquent qu’il est aujourd’hui président de la république légale ? Parce qu’en l’espèce, il ya des droits acquit qui emporte tacitement d’autres droits, dans le temps et dans d’autres circonstances, en liaison juridique directe avec le premier droit acquit. Puisqu’il est constant que l’utilisation de la norme d’exceptions qu’est l’article 48 de la constitution en 2010, visait exclusivement les prescriptions de l’Article 35 de la constitution ivoirienne concernant la candidature a l’élection présidentielle, ainsi prescrit: le candidat, « *- Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. *-Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne. *- Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité. » Et dans la même suite juridique la norme constitutionnelle ivoirienne prescrit que, le candidat élu président de la république a le droit de briguer un deuxième mandat de président de la république sortant. Ainsi stipulé: « Le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois». Donc le mécanisme du corpus juridique constitutionnel fait que la première mandature d’une première élection, qui fait du président de la république élu, le premier citoyen ivoirien, donne tacitement droit au président de la république élu devenu candidat sortant à la candidature pour une deuxième mandature.

*-- Donc il est de toute évidence irréfragable que ; Sauf incapacité physique et morale ou une haute trahison, qui entraine la déchéance des droits civils et politiques acquit constitutionnellement. Ou la violation de tout autres accessoires juridiques liés a la norme constitutionnelle, régissant la candidature « santé-fiscalité » par un président de la république en exercice et candidat sortant, admis déjà candidat de façon constitutionnelle, pour un premier mandat en application des normes constitutionnelles, ce qui emporte tout les droits politiques et civils liés a son statut de président de la république. Il est très difficile à convaincre de l’inéligibilité pour un deuxième mandat comme président sortant et surtout très difficile à convaincre pour des raisons de perte des droits civils et politiques acquit constitutionnellement. Et cela au nom des prescriptions constitutionnelles qui ont fait de lui un président de la république « sortant ». Parce que cette deuxième candidature comme président sortant, pour briguer un deuxième mandat est la continuité chronologique, juridique constitutionnelle du premier mandat. La constitution ivoirienne prescrit. «Le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois». Donc la première mandature s’ouvre inéluctablement sur la candidature pour une deuxième mandature et en cas d’élection, le droit a la candidature se referme inexorablement, sous réserve d’autres effets productifs de nouveaux droits «Modification de la constitution touchant a la mandature présidentielle ». Il faut retenir ici que, le décret visant les dispositions de l’article 48 de la constitution pris par le président Laurent Gbagbo a servi uniquement de support légale et de fondement juridique a la requête de candidature de, Alassane Ouattara qui tombait inévitablement sous le coup des dispositions de l’article 35 de la constitution ivoirienne, devant le conseil constitutionnel en 2010. Mais en lui seul le décret du président Laurent Gbagbo ne valait pas validation de candidature. C’est la décision de validation de ladite candidature par le conseil constitutionnel, juge de la constitutionnalité des normes juridiques et juge suprême de la validation des candidatures et des élections, qui à conférer constitutionnellement le droit politique et civil à la candidature de, Alassane Ouattara a la présidence de la république. Même si le décret du président Laurent Gbagbo ne se situait pas dans le champ d’application de l’article 48 de la constitution par lui visé, comme le soutiennent d’autres, l’Article 98 de la constitution dispose : « Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. »

*-- En vertu de cette prescription la juridiction constitutionnelle est dès lors liée par les droits conférés par sa décision de 2010. Sauf dans les cas ci-dessus mentionnés.

*-- Aussi sauf dans le cas extraordinaire qui sied que le peuple souverain de côte d’ivoire se réveille en l’état de débilité avancée et décide subitement de rentrer dans ses droits souverains spoliés en 2010. En balayant du revers de sa main souveraine, tout le processus de non-droit, qui ont aboutis aux élections de 2010. Avec la revendication souveraine, du fait qu’il n’avait ni le choix dans ce processus, ni la possibilité de désapprobation de ce processus, ni la possibilité de contestation de la validation juridique des candidatures de ce processus, ni de la matière elle-même des candidatures de ce processus, ni de pouvoir d’appréciation sur le fondement juridique des candidatures querellées de ce processus, qui à soustrait à la gouvernance de l’article 35 de la constitution, les conditions de candidatures et de l’éligibilité à la présidence de la république de côte d’ivoire. En s’appuyant sur un décret « pris sous contrainte » hors du champ d’application de son fondement juridique, qu’est l’article 48 de la constitution. Et lui-même « décret » édicté par des accords bidons anticonstitutionnels non-transcrits dans la constitution ivoirienne et dédouanés de fait, de contrôle de constitutionnalité et pourtant qui ne s’imposent pas aux prescriptions constitutionnelles, mais qui ont régit de fait la sortie de crise ivoirienne. « Le monde entier peut être arbitre de ce combat extraordinaire, dans la ligne direct de la souveraineté régalienne du peuple ivoirien. »

*-- « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

*-- Voilà toute la complexité juridique pour l’inéligible d’Alassane Ouattara, désormais porteur d’un droit civil et politique acquit constitutionnellement en 2010. C’est dire en clair, qu’en l’espèce, on ne peut pas admettre Alassane Ouattara, comme sorti d’une candidature acquit de droit constitutionnel en 2010, pour devenir président de la république élu pour un premier mandat de président de la république aujourd’hui, ce qui emporte toutes les prérogatives présidentielles et qui s’ouvrent sur la possibilité de l’utilisation par lui des mêmes prescriptions exceptionnelles constitutionnelles « article 48 de la constitution » qui ont rendu de fait, sa candidature possible en 2010 et le dire inéligible en 2015. Non ! Ça serait un non-sens et un non-droit, qui vont discréditer la lutte citoyenne. Alors qu’il y a manifestement matière à s’inscrire dans la rue et vont valider, si on ne prend garde les travers politiques de, Alassane Ouattara aux yeux du monde. « Ne tirons pas la cartouche qui peut abattre un éléphant sur un petit lapin ». Donc aujourd’hui on ne peut pas dire sans une nouvelle infraction de sa part, qu’Alassane Ouattara est inéligible pour un deuxième mandat et convaincre qui que ce soit dans ce monde régit par le droit. Sauf si intervient entre temps une nouvelle prescription constitutionnelle qui s’impose à tous, dont il ne rempli pas les conditions juridiques et qui anéantit la première prescription constitutionnelle frappé, elle en 2010 par une mesure exceptionnelle, qui a conduit a l’acquisition constitutionnelle de sa première mandature. Au cas contraire ce serait un non-sens juridique. Répétons-le encore, « le seul support de légalité de la candidature en 2010 de tous les signataires des accords politiques bidons, qui n’anéantissent pas la constitution ivoirienne, qui ne sont pas non plus des normes du droit international pour revendiquer leurs supériorités aux normes nationales et qui ont malheureusement régit la sortie de crise ivoirienne, est le décret pris en application de l’article 48 de la constitution par Laurent Gbagbo validé par le conseil constitutionnel, juge de la constitutionnalité des normes juridiques et juge suprême de la validation des candidatures et des élections ». Dont les décisions ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.

*-- Donc fort de ce constat et des conséquences judiciaire de fait, qui en résultent et en parfaite connaissance de la situation sociopolitique ivoirienne, osons prendre avons-nous dit, le taureau par les cornes. Parce que ce réel problème juridique est devenu aujourd’hui, un faux débat politique, Glauque et visqueux, parce que juridiquement soldé par le droit constitutionnel d’accès a la candidature a la présidence de la république « acquit de fait » par Alassane Ouattara et avec l’accession de fait au pouvoir d’état de, Alassane Ouattara, avec tout les prérogatives de président de la république de côte d’ivoire pour Alassane Ouattara. Grâce au contournement suscité, de fait des dispositions de l’article 35 de la constitution ivoirienne par décret présidentiel et validé au terme d’une décision judiciaire par le conseil constitutionnel en 2010. Droit acquit constitutionnellement et Fait judiciaire, qui ne limitent plus aujourd’hui, la résolution de ce réel problème aux seules dispositions de l’article 35 de la constitution, mais renvoi plutôt inexorablement sa solution a la lumière de la lampe de tout le corpus juridique constitutionnel ivoirien, y compris les prérogatives constitutionnelles prescrites du conseil constitutionnel, juge de la constitutionnalité des normes juridiques et juge suprême de la validation des candidatures aux élections et juge des litiges et résultats des élections. « Article 98 de la constitution »

*-- « La lutte citoyenne et la stratégie politique n’ont pas besoin d’être cachées ou d’être mystérieuses, mais elles se doivent d’être irréversibles. »

*-- Mais voilà ! Conformément au droit a l’autodétermination des peuples martyrisés et par obligation de résistance citoyenne, l’intervention populaire sous toutes ses formes pour la restauration d’un état de droit est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire. Il convient donc par devoir citoyen, de déboulonner le boulon sangsue, brancher a la mamelle de nos ressources naturelles souveraines et de notre économie nationale, d’une manière ou d’une autre, il est impérieux donc, qu’on fasse œuvre utile, en évitant les vaines polémiques « stérile et sans intérêt » et prendre le taureau par les cornes. Parce qu’à défaut de correcte lisibilité du processus démocratique et électorale, une des raisons qui obligent les citoyens à respecter l'ordre pacifié. À défaut de transparence dans les urnes, par la législation électorale en se montrant particulièrement sourcilleuse, en faisant de la loi électorale l'œuvre de tous, ce qui l'impose au respect de tous. Le peuple a le droit inaliénable de s’inscrire résolument dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique. Pour faire pièces à l’arbitraire et au non-droit, qui sont l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Ils sont l'affirmation en acte de la volonté de certains politicards d'infléchir et donc de corrompre le destin d'autrui. Ils sont un mode de domination tenu pour archaïque en ce 21e siècle. Un peuple martyrisé doit savoir devenir fou furieux et s’inscrire dans une logique de débilité mentale avancée, pour dire haut et fort a la face du monde, que le pouvoir d’état est sa propriété ultime. Qu’il « peuple » peut retirer sa propriété ultime, quand il veut et a qui il veut. C’est pourquoi dans la République, le gouvernement est confié pour un temps à des hommes élus par leurs concitoyens et responsables de leurs actes devant le peuple souverain. Si le pays entier est content d'eux, ils les maintiennent au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change de droit. Or dans une néo-monarchie, on n'arrive à se débarrasser d’une dictature, de l’arbitraire d'un maître, oppresseur ou injuste, qu'au moyen d'une ligue synergique citoyenne. La lutte citoyenne et la stratégie politique n’ont pas besoin d’être cachées ou d’être mystérieuses, mais elles se doivent d’être irréversibles. « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

*-- Donc pour changer notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, osons prendre le taureau par les cornes et surtout évitons les vaines polémiques « stérile et sans intérêt». Qui ont fait la notoriété de certains néo-monarchistes, carriéristes zéro-pointé dans la vie sociopolitique ivoirienne et ont permis à certains politicards arrivistes renégats, mafieux d’arrivée à leurs fins dans les Brouhahas du contentieux électoral en avril 2011. Détrompons-nous, des gens qui se fient aux brigades d’acclamations mobilisés avec les moyens de l’état et qui ignorent tout de la sociologie électorale ivoirienne et des nouvelles données de l’élection présidentielle de 2015, pensent que Alassane Ouattara est invincible populairement et démocratiquement en côte d’ivoire. Alors qu’en réalité le pouvoir d’Alassane Ouattara est assis uniquement sur la force matérielle des armes « fusil ». Alassane Ouattara est un château de cartes électorales facile à solutionné, avec du sérieux et du concret, dans l’arène politique ivoirienne d’où son agrippement a Henri Konan Bédié. Surtout que le bulletin de vote du citoyen est présumé posséder la même valeur et la même force que la cartouche du fusil de l’arbitraire. Les ivoiriens bénéficiaires de la loi sur la nationalité doivent savoir qu’ils ne sont pas des moutons de nationalité « Alassane Ouattara » enfermé dans un enclos électoral, mais qu’ils sont des citoyens de nationalité ivoirienne de droit, donc libres de leurs choix électoral. Voilà pourquoi, aujourd’hui il serait inconcevable de faire le jeu d’une mafia internationale et de donner une tribune justificative à des pyromanes, qui ont incité ou aider des ivoiriens à sortir, à transcender, à se départir et à contourner les prescriptions constitutionnelles ivoiriennes, pour arrivée aux élections de 2010, pourtant dites organisées sous la gouvernance de la constitution ivoirienne. Dont le prix pour la côte d’ivoire, de ce déni de droit et de ce déni de démocratie, à ce jour est de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Citoyen ! Pour rendre toute entreprise mafieuse impossible et dispenser de recourir à l'emploi de la force matérielle « fusil » en politique, tous ensembles, prenons le taureau par les cornes. Ne tirons pas la cartouche qui peut abattre un éléphant sur un petit lapin en s’en donnant à un faux débat politique, Glauque, visqueux et contre productif. « Le droit d’une personne est un monstre, une fois tu la déchainé, tu n’a plus aucune emprise sur lui, sauf a le respecter, sinon tu te trouve toi-même dans son champ et vive les dégâts légaux. » Celui qui reconnait la validité juridique de la candidature de, Alassane Ouattara en 2010 reconnait tacitement son droit a être candidat en 2015.

*-- Extrait thématique de quelques Chroniques de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

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Côte d’ivoire : Le Marathon des Combattants de la liberté, des droits et des valeurs démocratiques continu

28 Mars 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

Côte d’ivoire : Le Marathon des Combattants de la liberté, des droits et des valeurs démocratiques continu

*****- La goutte d’eau.

Une Chronique de : Lepetitfils Da Candy leader de la Légitimité citoyenne en exile

*- « Obéir aux exigences citoyennes, d’une reddition de comptes sociopolitiques, pour qu’advienne alors que pourra est un devoir de citoyen. Ne dit-on pas qu’il n’y a point de déshonneur pour celui qui sait mourir ? »

*****--Combattants de la liberté, des droits, des valeurs démocratiques et adversaires jurés de la violence en politique?

***** Eh bien ! Ils sont d’une espèce qui ne s’accommode pas avec l’arbitraire de la dictature, avec l’absolutisme despotique, avec la terreur de la tyrannie et ils assument les tristes conséquences logiques qui en résultent. Donc ils sont à l’opposé d’une démocratie procédurale téléguidée par la dictature, formalisée par l’arbitraire et de façade électorale. Ils siègent constamment de droit dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, à fin de régulation sociopolitique. Ils sont comme tous les hommes politiques qui croient en une idéologie et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent et au bien commun de l’humanité toute entière.

*****- Ils s’assignent ainsi la mission de dénoncer la dilution du politique dans des affaires mafieuses, par des grands usuriers internationaux, la politique mafieuse dirigiste de surendettement éhonté aux effets néfastes et catastrophiques dans/et pour l’avenir, la dislocation de la société commune par acculturation, par dénaturation et par la dépravation des mœurs sociétales, la violence armée en politique et la confiscation du pouvoir d’état par tout autres moyens. Ils exigent le respect scrupuleux des normes de régulations sociales « constitution ». Mission de défenses et pratiques propres aux hommes de combats, parce que raisons de leurs être, de leurs existence dans l’espace public. Parce que sommés d’agir dans l’urgence et la proximité dans toute l’assiette territoriale et de pallier les manques et carences dans l’exercice du pouvoir d’état, en les dénonçant publiquement, y compris la déchirure du tissu social ou la fracture sociale.

*****- Toujours debout face à l’arbitraire et bien que sempiternellement menacé par les sicaires des pseudo-républiques, ils poursuivent le combat avec la même ferveur. Ils Œuvrent pour la régulation sociale, par la revendication légitime d’une politique gouvernementale saine, juste, équilibrée dans le respect des droits et des libertés. Conscient qu’ils sont, que la régulation n’est pas encadrée par un corps de règles établies. Que cette régulation sociale se fait de manière conjointe, consensuelle et progressivement, par tout le corps social, par un jeu permanent d’échanges, de résolution de différents ou de conflits, d’ajustement mutuel des pensées, des idées et des positions politiques légitimes, dans une saine vie démocratique.

*****- Ici nous parlons des hommes de combats aux grands risques, des hommes de débats francs, loyaux et de confrontations légales, justes, hélas ! Menés au prix souvent de leurs vies physiques et à être exposés à toutes les surprises désagréables, les portes de l’antre du lion « prison » leurs étant éternellement ouvert, ce qui est le moindre mal pour eux. Eh bien oui !!! Depuis la nuit des temps, sous des régimes politiques dictatoriaux cette espèce d’homme de combat est souvent martyrisée par des obscurantistes sectaires, qui aspirent à se servir au lieu de servir surtout qui sont allergiques à la contradiction d’idée, qui est l’essence même de la vie démocratique, de la vie politique et de la vie en société paisible.

*****- Il convient de souligner que leurs actions visent l’éducation populaire, l’éveil de conscience de la masse populaire, l’éclairage social, la défense de l’intérêt général, tourné vers les préoccupations citoyennes, au risque de leurs vies. Et non comme les actions intéressées d’un lobby destiné à faire pression auprès des dirigeants politiques d’états, pour des raisons d’intérêt particulier, d’intérêts égoïstes, d’intérêts égocentriques. Souvent dans des situations ou le pouvoir absolu, les appétits courriéristes, les intérêts égoïstes des arrivistes renégats et les passions absolutistes et fanatiques sont aux prises publiquement avec les aspirations légitimes, profondes, citoyennes. Quoi de plus normal, celui qui a son cul dehors, ne peut pas monter sur l’arbre de la transparence, c’est çà le problème... Donc question : Sommes-nous des Combattants de la liberté, défenseur des droits de l’homme et des valeurs démocratiques, adversaire juré de la violence politique ? La génération des enfants de l’indépendance et consorts, sinon et suivants doivent oser être des Combattants de la liberté, défenseur des droits de l’homme et des valeurs démocratiques, adversaire juré de la violence sociopolitique. Tous ensembles nous réussirons à changer notre société ivoirienne d’une manière ou d’une autre. A la vie oui ! Le reste on s’en fout… BONNE SEMAINE A TOUS !

*****- Une Chronique de : Lepetitfils Da Candy leader de la Légitimité citoyenne en exile

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