Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…
Les magouilles anticonstitutionnelles de 2010 qui ont permis la candidature de, Alassane Ouattara, fondé sur des accords bidon attrape-tout, rendu possible par la force des armes impies ne s’imposent pas en droit, à la constitution ivoirienne, qui gouverne toujours les élections générales de 2015 en côte d’ivoire ?
Tous ensembles avons-nous dit.
« A notre sens la condition d’une élection démocratique apaisée est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Et pour obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective. Ne l’oublions pas, tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Tous ensembles avons-nous dit »
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*- Condition d’une élection démocratique apaisée.
Dans une élection présidentielle, il n’y a pas de président de la république en compétition électorale, il n’y a que des candidats des partis politiques et mouvements politiques ou des candidats indépendants en compétition. Qui partent sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état et vers la conquête du pouvoir d’état. Donc lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état « exécutif, législatif et judiciaire » sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers
Alors que, une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral « candidats ou citoyens électeurs » croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique. S'il en était autrement sous l’emprise des appartenances politiques, l’organisme de l’administration électorale et la crédibilité de tout le processus électoral seraient mise en jeu et par conséquent, la réputation de tout le système électoral en souffrirait. Or les nominations des administrateurs électoraux pour/par raison d’appartenance signifies clairement une partialité d’intérêt politique manifeste et un parti-pris grotesque et ostensible dans le processus électoral. Ainsi face aux intérêts claniques à défendre, la dignité humaine et l’action politique deviennent monnayables au mépris de son être et de son savoir technique pour cause d’appartenance et de parti-pris. La défense de l’intérêt particulier supplanterait ainsi le processus électoral qui se doit pourtant d’être neutre et impartial.
*- La défense de l’intérêt particulier supplanterait ainsi le processus électoral
Or l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral doit être à l'abri de toute ingérence de la part des autres pouvoirs d'État, principalement du pouvoir Exécutif, et faire preuve de neutralité totale. Ainsi, il doit veiller au scrupuleux respect des valeurs et des principes démocratiques affirmés par les instruments internationaux et réaffirmés par la Constitution. C’est pourquoi, nous posons sans cesse la question de savoir : « Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’une commission électorale ivoirienne dite indépendante « CEI » qui de par son attitude antécédente à s’affranchir des prescriptions constitutionnelles et de par son passé de non-respect de toutes règles consensuelles prescrites, pour se trouver être à la base de la crise dite postélectorale de 2010. Dont son président qui à proclamé les résultats du deuxième tour de la présidentielle de 2010 au QG d’un candidat a cette élection, est reconduit en l’état sous l’emprise du pouvoir de ce candidat de 2010, parachuté depuis pseudo président de la république. Par le seul fait de sa proclamation unilatérale, avec la seule caution d’une mafia internationale, sans aucun fondement juridique et de droit des résultats du deuxième tour de la présidentielle de 2010. Une forfaiture qui est la cause unique aujourd’hui de son imposition a la tête de la commission électorale ivoirienne pour les élections de 2015? ».
Aussi l’indispensable intégrité électorale impose un système juridique et institutionnel neutre et un ensemble de normes basées sur les principes démocratiques, qui encouragent et protègent la tenue d’élections justes et équitables. Soumise aux bons soins d’un organisme judiciaire impartial, neutre et indépendant chargé de l'application de la constitution, des lois, des règlements et de la résolution de tous conflits et litiges qui pourraient survenir durant ou à la suite de l'élection. Alors donc toujours question: « Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’un conseil constitutionnel dont la quasi-totalité des membres sont reconnus êtres de la mouvance vainqueur de guerre au pouvoir. Et dont le président était membre actif de la rébellion armée pour avoir été ministre au titre de cette rébellion armée arrivée au pouvoir le 11 avril 2011 au terme d’un kidnapping. Qui est anticonstitutionnellement nommé à dessein, en prenant soins d’écourté les six « 6 » ans d’attribution constitutionnelle de son prédécesseur, pour qu’il valide de fait une candidature, celle de, Alassane Ouattara manifestement inéligible aux yeux de la constitution ivoirienne ? » Oui, Diantre ! Par quel diable qu’on nous dise: « Quel est l’éligibilité d’un candidat a la présidence de la république de côte d’ivoire, notamment Alassane Ouattara, si prétendument éligible devant l’éternel et qui a été doctement jugé inéligible par la cour suprême de côte d’ivoire en 2000, cela en stricte application des prescriptions constitutionnelles toujours en vigueur et régissant toujours les conditions d’éligibilité a la présidence de la république de côte d’ivoire. A les quelles prescriptions constitutionnelles les magouilles anticonstitutionnelles de 2010 qui ont permis sa candidature, fondé sur des accords bidons attrape-tout, rendu possible par les armes impies ne s’imposent pas en droit, à cette disposition constitutionnelle ivoirienne qui gouverne toujours les élections générales de 2015 en côte d’ivoire ?
*- Fous le camp, c’est foutre le camp, une fois pour toute.
« En clair aucun rafistolage juridique et/ou judiciaire n’est possible entre l’article 35 de la constitution ivoirienne et la candidature et/ou l’éligibilité d’Alassane Ouattara. Entre les deux c’est plus qu’une sécession, mais l’opposition diamétrale. Ce n’est pas une fracture que l’on peut plâtrée, mais c’est plutôt une explosion, dont les débris des gueules cassés sont légalement logés dans une bicoque voltaïque au Burkina Faso. Aussi, entre les magouilles anticonstitutionnelles fondées sur des accords bidon attrape-tout, de 2010 et le peuple souverain de côte d’ivoire en 2015, il n’y a plus de connexion possible. La connexion Thabo M’Békienne d’un réseau mafieux de 2010, tombe Aujourd’hui sur un répondeur automatique à la Haye au Pays-Bas. Qui vous pilonne en tout moment a l’oreille sans cesse : l’article 35 de la constitution ! Rien que l’article 35 de la constitution ! Tout pour l’article 35 de la constitution ! Il n’y a plus de connexion. Donc il y a manifestement de quoi à foutre la paix au peuple souverain de côte d’ivoire. Quand la constitution dit à quelqu’un depuis 2000 de ficher le camp, il doit ficher le camp sans amerder le peuple souverain. Fous le camp, c’est foutre le camp, une fois pour toute, sans semer la merde pour emmerder les gens qui n’aspirent qu’à la paix Houphouetienne. »
*- Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard
Et c’est aussi pourquoi, nous soutenons qu’il faut un Accord consensuel autour des élections générales à venir, notamment autour du conseil constitutionnel actuel, autour de la commission électorale actuelle, qui sont manifestement et indéniablement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir en place, leurs promoteurs a dessein a ces postes. A notre sens la condition d’une élection démocratique apaisée est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches. Qui rencontre l’agrément de toutes les parties au processus électoral, sur des positions opposées, différentes, voire divergentes. Par conséquent, qui s’appliquera à toutes les parties et engagera l'ensemble des acteurs politiques nationales. Qui doivent tous participer aux négociations ou chacune des parties devra et donnera son avis pour arrivée à l’accord final. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Ne l’oublions pas, tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Donc tous ensembles, à vos droits citoyens ! Il faut battre le fer quand il est encore chaud. Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective. Oui, il faut résister parce qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre… Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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Le désintérêt populaire pour les poursuites judiciaires réside dans le caractère sélective, téléguidée par des supposés criminels en chefs
la détention du pouvoir d’état n’exonère nullement les dirigeants « de l’état personne morale » de responsabilité judiciaire pénale et de poursuite pénale judiciaire pour les crimes qu’ils ont commis ou fait commettre au terme d’une guerre d’agression.
« Une interférence est intervenue dans la précédente publication, le revoilà en nouveau »
SOIT-DIT EN PASSANT de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Alassane Ouattara criminel de guerre.
A partir du moment où un nombre très important de crimes contre d’humanité à été commis en côte d’ivoire, par des personnes bien déterminés et formellement identifiés. Il y a quoi de plus normal, que ces personnes exécutants supposés criminels de guerres, qui étaient eux-mêmes sous les commandements de d’autres personnes supposés criminels, eux aussi mises en mission par d’autres personnes supposés criminels en chefs, soient l’objet de poursuites judiciaires dans ce monde de droit. Mais le désintérêt populaire réside dans le caractère sélective, téléguidée de ces poursuites judiciaires par des supposés criminels en chefs de guerres, objet desdits poursuites judiciaires.
Or la détention du pouvoir d’état n’exonère nullement les dirigeants « de l’état personne morale » de responsabilité judiciaire pénale et de poursuite pénale judiciaire pour les crimes qu’ils ont commis ou fait commettre au terme d’une guerre d’agression. Ce n’est pas non plus l’état personne morale, qu’ils dirigent de fait après une victoire de guerres qui commet les crimes, mais les personnes physiques, sujets de droit international pénal qu’ils sont et qui agissent au nom de l’état, qui commettent les crimes dont ils sont responsables de droit, en tant que sujets de droit international pénal. Hélas qu’on tente de dédouanés dans les procédures judicaires tant nationales que internationales, concernant la crise ivoirienne, résultante d’une guerre d’agression manifeste.
Or tant qu’il y aura des juridictions pénales qui ont pour objet principal de masquer la responsabilité dans les crimes contre l’humanité commis par les tenants du pouvoir au peuple souverain de côte d’ivoire. Ou pour éluder la responsabilité des tenants du pouvoir en côte d’ivoire. Par le biais de ces poursuites judiciaires monnayables, sélectives, téléguidées et partisans dans l’expiation judiciaire desdits crimes contre l’humanité de la crise ivoirienne résultante d’une guerre d’agression. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ira du mal au pire. D’où le désintérêt populaire pour les poursuites judiciaires qui réside dans le caractère sélective, téléguidée par des supposés criminels en chefs au pouvoir d’état en côte d’ivoire par les armes.
« Pour notre part, en tant que citoyens ou en tant qu’hommes politiques, nous avons toujours été constants à dire, qu’il y a une seule solution durable à la crise ivoirienne. Une seule porte honorable de sortie légale et légitime à la crise ivoirienne, qu’est une Amnistie générale référendaire. Une Amnistie générale référendaire admis unanimement par le peuple souverain, est au dessus de la constitution, loi suprême d’une nation. Et fait la légalité et le droit en tout lieu et en tout temps, dans la vie d’une nation souveraine. Pour la côte d’ivoire, il faut une Amnistie générale référendaire, pour pouvoir fermer la porte derrière a d’autres crises sociopolitiques, qui seraient plus conséquentes. La réconciliation nationale se fera en côte d’ivoire entre les hommes politiques, de tous bords politiques y compris les déportés. Ainsi chaque homme politique deviendra conséquemment le porteur de paroles à destination de ses appartenances, politiques, sociales, communautaires, ethniques, régionales, la réconciliation est à ce prix. Au cas contraire la réconciliation nationale ne se fera jamais en côte d’ivoire au mépris du mal social sempiternel désormais sur ses terreaux fertiles. Parce qu’il demeure constant que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. Sans réconciliation, pas de démocratie, pas démocratie, c’est le terreau fertile à toute sorte de crises sociales et de chaos social sempiternel. »
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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LIRE LA TRIBUNE CI-DESSOUS SVP. MERCI
A vos légaux et pacifiques coups de pieds synergiques citoyens et l’arbitraire fichera le camp sans faute.
La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Sans lui il n’y a point de salut…
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*- (Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu.)
Citoyen ivoirien ! Nous avons toujours dit et répété; que si l’on veut être crédible aux yeux du monde extérieur, il nous faut montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire. Oui, notre soif de droit, de liberté, de justice, d’égalité et de démocratie, ne doit s’accommoder, avec les entorses répétées aux droits, aux libertés, aux principes démocratiques. Il ne doit s’accommoder non plus, avec le mépris hautin pour un processus électoral normal consensuel, pouvant conduire à des élections véritablement démocratiques et conformes aux normes internationales. La lutte individuelle pour le pouvoir, ne doit pas aussi altéré les exigences citoyennes, de défense de l’intérêt général, de combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et de courage dans l’action politique dans notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Aujourd’hui dévalorisée dans le concert des nations par une piètre représentation nationale issue d’une guerre d’agression. La sphère politique, l’espace public encore moins le pourvoir d’Etat ne sont pas des plantations privées d’une meute de guérilleros et d’opportunistes politiques.
*- Des guérilleros d’une manifeste guerre d’agression.
Oui, Nous sommes peinés, agacés et attristés, de voir et d’entendre cette expérience de consensus politique, de dialogue national et de paix sociale à l’africaine. Cette culture de non-violence et d’union nationale a toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette civilisation atavique cohérente ivoirienne. Cette politique sociale assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit Initié par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Qui à réussi à fédérer plus de soixante deux (62) sous-cultures ethniques depuis l’indépendance en 1960, jusqu’à ce qu’elle « la côte d’ivoire » ne tombe sur sa tête en septembre 2002. N’avoir malheureusement pour principaux porte-parole et principaux représentants dans le concert des nations, que des guérilleros d’une manifeste guerre d’agression et une minorité opportuniste d’hommes politiques. Aussi peinés, agacés et attristés sommes-nous, de voir la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, devenir le lieu d’expérimentation de toutes les politiques chaotiques de toutes les crises sociales d’animosité de la planète.
*- La légitimité populaire ne peut être usurpée.
Et maintenant, c’est le terrorisme qui y siège, le summum de la déshumanité, à la recherche d’un terreau fertile et d’une oreille attentive à sa déshumanité, convaincu que la côte d’ivoire sous une politique attrape-tout est lieu possible de la réalisation de ses desseins inhumains. Cette déshumanité du terrorisme, qui à alors transcender le millier de kilomètres du sud-Mali et tout le territoire du Burkina, pour se trouver sur les terres de nos ancêtres au nord de la côte d’ivoire, qui à une atavique tradition de culture d’animisme. Aujourd’hui la fierté ivoirienne est gravement entamée par le pouvoir communautariste criminel de, Alassane Ouattara issu d’une guerre d’agression et soutenu par une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Un pouvoir de fait, parce que de non-droit. Or dans une société démocratique, quand on sait que la légitimité populaire ne peut être usurpée, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état, que de faire partager à l'ensemble des citoyens la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants. Qu‘ils se sont librement choisis au terme des élections consensuelles, équitables, propres, libres, transparentes.
*- Droit inaliénable à l’autodétermination et à disposer d’eux-mêmes.
Mais hélas ! Milles fois hélas ! La côte d’ivoire de l’après FELIX HOUPHOUET BOIGNY, est devenue aujourd’hui un pays de merde et une nation de voyous, sans repère, sans référence, sans modèle, sans racine solide et condamnée à de sempiternelles crises sociopolitiques. Et pourtant, tout comme les élections consensuelles, équitables, propres, libres, transparentes, la lutte dans une ligue synergiques des citoyens, action qui consiste à refuser un état de fait, à s’opposer à une autorité de fait et à dire non, à une situation de non droit, imposé par un pouvoir arbitraire, dictatorial et oppresseur, est légitime, légale, de droit universellement reconnu aux peuples comme étant un droit inaliénable à l’autodétermination et à disposer d’eux-mêmes. Si nous « ivoiriens » tenons à organiser des élections réellement démocratiques fondatrices d’un ordre sociopolitique nouveau dans notre pays, ou on pourrait faire la politique et dormir chez soi en toute quiétude, nous devons commencer par nous lever dès maintenant pour dire non à l’arbitraire et prendre un certain nombre de mesure nécessaires et indispensable. Qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’Etat de, Alassane Ouattara par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne et de la reconnaissance absolu de tous.
*- La politique archaïque de, Alassane Ouattara.
Donc peuple ivoirien a tes droits sans retenu. Tu dois être de toutes les luttes légales pour arracher tes droits inaliénables, tes libertés fondamentales individuelles, de l’emprise du joug de l’arbitraire du pouvoir de, Alassane Ouattara. Tu ne dois pas céder un seul pouce de terrain de tes droits, de tes libertés et de tes devoirs, à l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara. Tu ne dois jamais être gagné par la résignation, par le fataliste et tu ne dois jamais être docile aux discours démagogiques du pouvoir d’Alassane Ouattara et de ses sous-mains d’hommes politiques. Qui au finish, espèrent tous des titres et des postes de nomination de, Alassane Ouattara. Tous les ingrédients qui définissent la mixture du chaos social sempiternel sont présents dans cette politique de privilège communautariste et clanique. Ce n’est pas une critique d’homme politique, c’est un constat. Les futurs chaos sociopolitiques apparaissent comme évidence dans la politique archaïque de, Alassane Ouattara.
*- Un pouvoir communautariste, clanique, criminel, mafieux.
Oui ! De par les éloges griot-tique chantés a tout bout de champs pour Alassane Ouattara, des valets pourtant ignorant tout des prérogatives qui leurs sont attribués par des nominations occultes fondées sur les appartenances, sont devenus des portes paroles de notre pays, des représentants de notre nation dans le concert des nations. Fier ivoirien ! C’est à toi de dire maintenant, en tout lieu et en tout temps, avec force que, çà suffit en administrant un sérieux coup de pied bien ajusté au cul de ce pouvoir communautaire, clanique, criminel, mafieux de, Alassane Ouattara. Qui est pire que la peste pour nos libertés, nos droits, notre démocratie participative et notre avenir commun dans le concert des nations policées. A vos légaux et pacifiques coups de pieds synergiques citoyens et l’arbitraire de la dictature fichera le camp sans faute, pour laisser la place à la paix sociale Houphouëtienne.
*- Le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain martyrisé.
Oui, Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Parce que les exemples sont nombreux de par le monde, qui démontrent que tout peuple souverain martyrisé, qui a le courage de ses opinions, de ses actions, face a l'arbitraire d'un pouvoir d'état au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. (La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 24 juin 1793 ») Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- A LA SEMAINE PROCHAINE PEUT ËTRE .
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