Une ligue pour le changement a fin que la côte d’ivoire retrouve ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile.
*- (On sera se voir, avec l’arbitraire de non-droit, qui nage a contre courant des prescriptions constitutionnelles.)
Pour changer notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, osons prendre le taureau par les cornes et surtout évitons les vaines polémiques « stérile et sans intérêt », qui ont fait la notoriété de certains carriéristes zéro-pointé dans la vie sociopolitique ivoirienne et ont permis à certains politicards mafieux d’arrivée a leurs fins dans les Brouhaha du contentieux électoral en avril 2011. Aujourd’hui il serait inconcevable de faire le jeu et de donner une tribune justificative à des pyromanes, qui ont incité ou aider des ivoiriens à sortir, à transcender, à se départir et à contourner les prescriptions constitutionnelles ivoiriennes, pour arrivée aux élections de 2010, pourtant dites organisées sous la gouvernance de la constitution ivoirienne. Dont le prix pour la côte d’ivoire à ce jour est de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un de leurs sujets « valets ».
*- Jurisprudence ou pas, constitution ou pas, changeons notre société d’une manière ou d’une autre.
Certes en 2010 par soucis de paix sociopolitique en côte d’ivoire, le président Laurent Gbagbo a pris un décret qui a servi de fondement a deux (2) requêtes de candidatures, « dont celle de Alassane Ouattara » qui tombaient inévitablement sous le coup des dispositions de l’article 35 de la constitution ivoirienne, devant le conseil constitutionnel. Mais la matérialisation judiciaire de ce contournement des dispositions de l’article 35 de la constitution, pour la validation des deux candidatures manifestement querellées. Qui n’étaient pas exonérées de jugement du conseil constitutionnel, y compris même leurs support supposé légal, qu’est le décret du président Laurent Gbagbo, lui-même soumis de droit au contrôle de la constitutionnalité du conseil constitutionnel, est et demeure la décision de validation desdites candidatures du conseil constitutionnel, juge de la constitutionnalité des normes juridiques et juge suprême de la validation des candidatures et des élections. Donc s’il y a jurisprudence aujourd’hui c’est cette décision de validation desdites candidatures du conseil constitutionnel qui l’emporte. Donc fort de ce constat et des conséquences judiciaire de fait, qui en résultent et en parfaite connaissance de la situation sociopolitique ivoirienne, osons prendre le taureau par les cornes. Parce que ce réel problème juridique est devenu aujourd’hui, un faux débat politique, Glauque et visqueux, parce que juridiquement soldé par le droit d’accès a la candidature a la présidence de la république acquit de fait et avec l’accession de fait au pouvoir d’état, avec tout les prérogatives de président de la république de côte d’ivoire. Grâce au contournement de fait des dispositions de l’article 35 de la constitution ivoirienne par décret présidentiel et validé au terme d’une décision judiciaire par le conseil constitutionnel en 2010. Droit acquit et Fait judiciaire, qui ne limitent plus aujourd’hui, la résolution de ce réel problème aux seules dispositions de l’article 35 de la constitution, mais renvoi plutôt inexorablement sa solution a la lumière de la lampe de tout le corpus juridique constitutionnel ivoirien, y compris les prérogatives constitutionnelles prescrites du conseil constitutionnel, juge de la constitutionnalité des normes juridiques et juge suprême de la validation des candidatures aux élections et juge des litiges et résultats des élections. C’est du classique en l’espèce…
*- Il ne nous reste plus que l’union de tous dans les actions synergiques et dans le respect des différences.
Donc pour changer notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale. Changer notre société ivoirienne autrefois harmonieuse jusqu’au 24 décembre 1999, aujourd’hui martyrisée, acculturée, dénaturée, aux mœurs dépravées. Et désormais dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation. Changer notre république devenue pétaudière, gouvernée dans un capharnaüm kafkaïen par la voyoucratie mafieuse Alassanéenne et par les armes impies des grands usuriers internationaux. Pour changer notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, il nous faut mener une lutte synergique, tous ensembles dans le respect des différences. L’union de tous dans les actions synergiques citoyennes qu’exigent ce changement, pourra permettre à notre pays, de retrouver les repères d’un état de droit, d’une république véritablement républicaine et d’une démocratie moderne, qui cadre bien avec la vie politique, avec la vie publique du 21ème siècle. Dans l’exaltation de la diversité solidaire, et ainsi aller vers le monde policée avec nos valeurs socioculturelles ancestrales, condition de notre existence identitaire, tant en Afrique « notre destin commun » que dans le concert des nations, « la destination commune a toute les nations civilisées ».
*- Nous devons choisir l’espérance.
Il convient de se détromper ici, parce que, personne, ni même un dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Aussi depuis que le monde est monde, il vient toujours un moment dans la vie de toute nation sous le joug d’un pouvoir dictatorial où il ne reste plus que deux options possibles pour le peuple souverain martyrisé; se soumettre au chaos sempiternel, à la barbarie et à l’arbitraire de ce pouvoir dictatorial ou se battre contre ceux-ci. Ce moment est plus que jamais arrivé pour la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY et nous devons refuser en fiers ivoiriens la soumission. Nous devons choisir l’espérance en un avenir meilleur, tous ensemble de nous battre, pour notre destin commun, pour notre patrie, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations, au terme d’une ligue citoyenne, dont le Nom littéral importerait peu. C'est-à-dire a défaut de correcte lisibilité du processus démocratique et électorale, a défaut de transparence dans les urnes, s’inscrire résolument dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique. Un peuple martyrisé doit savoir devenir fou furieux et s’inscrire dans une logique de débilité mentale avancée, pour dire haut et fort a la face du monde, que le pouvoir d’état est sa propriété ultime. Qu’il « peuple » peut retirer sa propriété ultime, quand il veut et a qui que ce soit. Que la constitution c’est lui « peuple » qui la fait, que la constitution c’est sa progéniture, qu’il ne peut donc admettre le viol illégal et arbitraire de sa progéniture la constitution. Donc devenir fou et débile a fin de se libérer des griffes de l’arbitraire. Soulignons ici l’arbitraire de non-droit qui nage a contre courant des prescriptions constitutionnelles. C’est peut être amer, mais il le faut pour la cohésion, pour l’harmonie, pour la stabilité et la paix sociale. « Parole du leader de la légitimité citoyenne, conscient de la prise en otage dans un train d’enfer et de damnation de la grande majorité écrasante des citoyens ivoiriens»
*- Rien ne se fera en côte d'ivoire sans la réconciliation vraie.
Détrompons-nous, parce que: Rien ne se fera en Côte d'Ivoire sans une justice impartiale, qui proscrit les poursuites judiciaires à sens unique et les règlements de comptes intempestives, sous couverture judiciaire. Mais aussi, rien ne se fera sans une réconciliation vraie, qui elle se fera en côte d’ivoire, entre les hommes politiques, de tous bords politiques, ainsi chaque homme politique deviendra conséquemment le porteur de paroles a destination de ses appartenances. Rien ne se fera sans le pardon et la contrition, soutenu par la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, dans leurs originalités absolues a l’intérieur de l’égalité de tous, c'est-à-dire reconnaitre l’autre comme différent et le reconnaitre comme son égal en droit. Rien ne se fera sans une contrition publique, de tous les acteurs de la crise politique ivoirienne, des torts causés au pays, au peuple et aux citoyens. Rien ne se fera sans une société ivoirienne civilisée qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales et a leurs justes places dans la société ivoirienne et leurs implications dans la gestion du foncier rural leurs propriétés ancestrales. Qui doit être régit par le droit indigène autochtones coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de la société composite en état. Rien ne se fera dans la différenciation communautariste fondée sur : le nordisme, le sudisme, l’estisme, et l’ouestisme. Rien ne se fera sans une côte d’ivoire une et indivisible, ouverte sur le monde, et garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous.
*- Détrompons-nous.
Détrompons-nous, parce que: Une nation gouvernée par des arrivistes iconoclastes, excellant dans une politique nihiliste. Une nation sans repère, une nation sans référence, une nation sans modèle, est une nation sans racine. Une nation acculturée, dénaturée aux mœurs dépravées est condamnée à de sempiternelles crises sociopolitiques. Il y a des moments où dans l’histoire des nations émergentes le dilemme peut ainsi se résumer, lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté. Lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne est un devoir de citoyen. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne.
*- Luttons tous ensemble en se passant des faux débats Glauques et visqueux contre productifs.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile
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Tous ensembles !!! En ce moment précis de notre histoire, les erreurs fatales ne sont pas permises.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile
Face a un précipice abyssal, lutter tous ensemble ou périr chacun cloitré dans son coin et derrière son égo.
Un seul postulat s’offre aux ivoiriens aujourd’hui, l’union de tous, que nous ne cessons de répéter, pour construire une majorité populaire et électorale face un pouvoir arbitraire devenu aveugle. Et changer la société ivoirienne, au terme d’une stratégie fédératrice de lutte politique globale et loyale, pour arriver à une justice juridique et sociale digne de ce Nom. Parce qu’il est constant de par le monde, que tous les pouvoirs autoritaires déviants, ont trôné sur des républiques et cela au nom de la république, sans pour autant être des républicains. Le pouvoir autoritaire déviant, d’un néo-monarchisme débridé d’Alassane Ouattara sous couverture d’un républicanisme hybride attrape-tout, n’a pas faillit a cette règle sournoise. Donc pour la côte d’ivoire et par les ivoiriens, il nous faut une ligue citoyenne conscientisée, pour sauver l’essentiel sociétal « culture atavique et mœurs sociétale » mise en jeu depuis le 24 décembre 1999. Une ligue citoyenne éclairée et conscientisée, parce que ce pouvoir autoritaire déviant, d’un néo-monarchisme débridé de Alassane Ouattara, dédouané du réel républicanisme systémique et doctrinal, nous à conduit devant un précipice abyssal, de par sa politique obscurantiste, d’entretien sciemment de la crise ivoirienne, pour survivre politiquement et régner sur une société dénaturée, acculturée et martyrisée. Conséquence sociopolitique manifeste, l’intervention populaire sous toutes ses formes est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire, par obligation de résistance citoyenne. Tous ensemble disons-nous parce que l’humanité à de bonne raison de désespérer, d’un peuple ou d’une société humaine, qui se contente juste d’avoir à manger et se faire de l’argent, au mépris d’une damnation par un pouvoir arbitraire et en dépit de violations flagrantes des lois que l’humanité s’est donné. Acceptant ainsi d’être confiné dans le rôle d’un (Bouc) Cabri qui continu de manger inconsciemment malgré une corde mortelle au cou entre les mains d’un boucher.
Donc, tous ensembles organisons-nous pacifiquement contre la politique funeste et glauque du désespoir, de ce pouvoir autoritaire déviant, néo-monarchisme débridé, sous couverture d’un républicanisme hybride attrape-tout. A fin de préserver les voies de la stabilité sociopolitique, de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ce pouvoir autoritaire déviant, qui veut la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne. Hormis les partis politiques peuplés en partie d’hommes politiques dociles, malléables a souhait et a volonté. Il y a actuellement des dissensions sciemment crées et entretenues par des soutiens occultes intéressés et monnayables dans tous les autres partis politiques significatifs. Qui sont tous désormais divisés en deux camps antagonistes. « La fissure semble se faire grande au FPI et l’Houphouestisme orthodoxe vide lamentablement le PDCI officiel de son contenu » Eh bien Oui ! Tous divisés en créant des faux problèmes de leadership ou s’appuyant sur les adeptes de la génuflexion, de la courbette et de la prosternation. Le but recherché ou l’objectif visé ? C’est bien une mutation sociopolitique, c’est-à-dire une série de transformations profondes dans la culture politique atavique ivoirienne, dans les mœurs ivoiriennes et dans la philosophie politique anti-désordre de l’Houphouetisme elles-mêmes. C’est-à-dire des choix politiques qui remettent en cause l’existence atavique de l’ivoirien et la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Qui entendent substituer à la culture de paix et du dialogue, la nauséabonde culture de la violence et du conflit permanent pour régner comme charlemagne.
Donc a tous ceux qui de par leur appartenance idéologique, philosophique, religieuse, communautaire, régionale, ethnique, tribale ont été montés les uns contre les autres pour mieux leur cacher leur ennemi commun, la politique criminelle, dictatoriale et tyrannique de Ouattara soutenu par des intérêts mafieux des grands usuriers internationaux, exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères suite a une guerre déclenchée en 2002. Nous disons à tous ses citoyens, ivoiriens ! Que la solution au coup d’arrêt porté au processus démocratique se trouve dans l’union désintéressée de tous. Qu’une ligue citoyenne pour le droit, la liberté, la démocratie et la paix pérenne s’impose à nous tous, ivoirien ! Par conséquent, il serait inconcevable pour l’histoire et la postérité, que le citoyen ivoirien digne de ce Non ne résiste pas aujourd’hui. Parce que manifestement « Ado puissanci-à-magnidè » est devenu « Ado Nuisance-à-magnidè », « Ado brave-tchê est devenu ado Bloff-tchê », « Ado-cowboy Américain » qui invite les ivoiriens a devenir comme des Américains est devenu « Ado Tchatcheur de milliards Wouyâ-Wouyâ» « Ado Warri-fatchê est devenu «Ado Djoûrrou-fatchê au service des grands usuriers du monde» qui va jusqu'à emprunter a un pays « PPTE » pays pauvre très endetté, la petite somme de cent milliards CFA. « Ado-technocrate » est devenu « Ado la voie du cimetière ». Visiblement Ado-solution à tourner au Ado-cauchemar, a ce rythme il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain dans le concert des nations. Parce que un boulon sangsue aurait exsangue la chère patrie.
« La fissure semble se faire grande au FPI et l’Houphouestisme orthodoxe vide lamentablement le PDCI officiel de son contenu »
Voilà pourquoi en cette désolante période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions devant Alassane Ouattara, pour protéger des intérêts personnels. Notre nation une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, notre peuple souverain, le peuple de côte d’ivoire, nous invite à transcender l’intérêt personnel. Et à contribuer à la mission de restauration de l’ordre sociale, de l’ordre démocratique et de la légalité constitutionnelle, condition d’une vie publique sereine, d’une société paisible. Et non de se mettre dans la posture mafieuse de cautionner la confiscation compromissoire du pouvoir d’état en toute illégalité démocratique en 2015. Dès lors la véritable perspective politique paisible qui s’offre à nous ivoirien, se situe dans l’union de tous au chevet de la chère patrie, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Pour ainsi construire une majorité populaire et électorale, dont les terreaux sont manifestement visibles, dans la sociologie électorale ivoirienne, fondée sur les appartenances à la même valeur de paix Houphouetienne, que l’on veut inverser au profit du désordre d’un panurgisme néo-monarchiste débridé. Cette majorité populaire et électorale, sera alors l’acteur principal des transformations futuristes sociopolitiques à venir. Notre priorité des priorités doit être dès cet instant accordée à la nécessaire ligue citoyenne, au terme d’une lutte synergique, indispensable pour la reconquête de la paix sociopolitique. D’autant plus qu’au nom d’un Pseudo-Rassemblement politique à des fins électorales, de nouveaux orages s’annoncent en 2015, pour notre pays la côte d’ivoire. Le monde nous observe, l’Afrique notre destin commun dans le concert des nations, nous regarde, sachant que des « FILIX HOUPHOUET BOIGNY » on n’a trouve pas tout les siècles. Mais veulent voir tout simplement du Houphouët dans nos actions politiques, chez nous en côte d’ivoire, en Afrique, notre destin commun et dans le concert des nations civilisées du monde.
Il revient à l’élite ivoirienne d’accompagner et d’encadrer les aspirations souveraines et légitimes du peuple
En ce moment précis donc de notre histoire, les erreurs qui seront fatales pour l’avenir commun du peuple ivoirien et le destin de la nation ivoirienne ne sont pas permises. Parce qu’il nous reste un seul postulat, une seule voie possible pour sortir de l’impasse actuelle qu’est construire au terme d’une lutte citoyenne synergique, une majorité populaire et électorale, indispensable pour la reconquête de la paix sociopolitique, que l’on veut inverser au profit du désordre d’un panurgisme politique néo-monarchiste débridé, avons-dit plut haut. Et aussi l’acceptation et l’adhésion sans autres conditions aux principes démocratiques. Et il revient à l’élite ivoirienne d’accompagner et d’encadrer les aspirations souveraines et légitimes du peuple à vivre dans une société stable, paisible et démocratique. Et non dans une société mafieuse où la rivalité et la concurrence politique s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir d’état par une compromission électorale en 2015.
Une compromission électorale qui sera sans aucun doute couronnée par la force et la violence au terme desdits élections de 2015. Donc cette rivalité et cette concurrence victimaire entretenue à dessein de confiscation du pouvoir d’état, est un piège mortel, pour la démocratie et pour le peuple souverain, elles annoncent le retour à la barbarie au nom même du principe qui la combat. Alassane Ouattara assis sur une camarilla guerrière, mafieuse et compromissoire est plus que sûr, de demeurer a son poste de président de la république conquit par les armes, après les élections de 2015 : a cet effet il déclare, « Il n’y a aucune raison de modifier l’article 35 de la constitution maintenant. Nous ferons une révision globale de la constitution après les élections présidentielles de 2015. Je ne m'accrocherai pas au pouvoir. » Voilà des signes intentionnels très clairs qui ne trompe pas, ça sonne comme le bruit du serpent a sonnette. Chaque ivoirien connait désormais le sort réservé a l’élection présidentielle de 2015. Dès lors la véritable question qui se pose au peuple souverain, est de savoir comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêts aux droits, aux libertés et aux principes démocratiques. Le choix est alors simple pour le peuple souverain de côte d’ivoire ou bien on fait le choix de la démocratie réelle civilisatrice, ou bien nous demeurons dans la barbarie politique obscurantiste dans une société de pétaudière, dénaturée, acculturée, aux mœurs dépravées, avec toujours du capharnaüm kafkaïen au quotidien.
Notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui veut évoluer paisiblement ne peut pas être partisane de la barbarie obscurantiste. Parce que relevant du choix du désordre sociale et non de l’option exigeante pour la civilisation sociale moderne. Donc persuader que nous sommes, notre décision doit être de conjuguer le devoir de résistance citoyenne et l’appel à la mobilisation de toutes les forces citoyennes de par le monde et les nations démocratiques du monde civilisé à la rescousse. Pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer nos politicards déviants d’un néo-monarchisme débridé et d’un républicanisme hybride attrape-tout. L’écologie mentale de ces gens-là ne rassure plus personne en côte d’ivoire et dans le concert des nations. Par conséquent, ils cherchent à nous faire croire qu’on peut convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu. Au point de justifier par des fanfaronnades que la démocratie peut être supplantée par quelque chose de meilleur et qui s’appelle compromission électorale, pour pouvoir se jouer allégrement du destin de la nation, du destin de tous et du destin de chacun, pour que vive l’intérêt particulier, clanique et mafieux.
Il n’y a aucun doute les élections de 2015 seront couronnées par la force armée et la violence de masse.
Oui ! Tous ensemble, parce que dans une nation une et indivisible, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique du pouvoir d’état, que de faire partager à l'ensemble des citoyens, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les politiques gouvernementales via leurs représentants qu'ils se sont librement choisis. Choisir ses représentants ? Parlons-en ! Quel est la légitimité d’un pouvoir qui est le couronnement d’un coup d’état « 24 décembre 1999 » d’une guerre déclenchée le « 18-19 septembre 2002 » pour durée neuf (9) ans jusqu’au 11 avril 2011, avec sept milles (7000) morts a ce jour et assis ostensiblement sur la force des armes ? Quel est la légitimité d’une commission électorale dite indépendante « CEI » qui de par son attitude à s’affranchir de tout droits et de toutes règles et de par son non-respect des prescriptions constitutionnelles se trouve être à la base de la crise dite postélectorale de 2010 et reconduit en l’état sous l’emprise du pouvoir Ouattara ? Quel est la légitimité d’un conseil constitutionnel dont la quasi-totalité des membres sont reconnus êtres de la mouvance vainqueur de guerre au pouvoir et dont le président était membre actif de la rébellion armée arrivée au pouvoir le 11 avril 2011? Eh bien oui ! Quel est la légitimité d’un pseudo-président de la république dédouané de toute légalité constitutionnelle par une mafia internationale sous couverture de la communauté internationale et affranchit de toute légitimité populaire issue du suffrage universel par un processus électoral controuvé, surtout intronisé par les armes impies avec le soutien des grands usuriers internationaux et assis aujourd’hui ostensiblement sur un pays martyrisé avec la force matérielle des armes (fusils). Non ! Aucune légitimité. Oui ! Simple légitimation d’un pouvoir de fait. Donc il reste une seule solution qu’est l’union de tous, c’est à dire un tous ensemble dans une lutte citoyenne synergique. Il nous faut donner du pouvoir à l’action de la résistance citoyenne et de la force à la parole citoyenne. Qui nécessite la formation/information citoyenne, pour une connaissance objective éclairée et précise des droits, des libertés et des faits sociopolitiques pour une lutte citoyenne conscientisée.
L’écologie mentale de Ouattara et ses soudards ne rassure plus personne tant en côte d’ivoire que dans le concert des nations.
Tous ensemble donc, y compris dans les urnes, nous réussirons. Parce que le sens de notre volonté de lutte citoyenne synergique dans l’arène politique, notre aspiration profonde à l’instauration d’un état de droit, d’un état démocratique et notre option pour une nation civilisée doivent être à l’aune de notre obéissance aux règles du droit, dans le respect des différences. Qui constituent le fondement d’une société stable, d’une société paisible, d’une société libre, d’une société démocratique et d’une société civilisée. Où nous pourrons nous épanouir librement dans la paix sociale pérenne, en tant que citoyens ivoiriens libres et égaux et en tant que, homme vivant avec tout les droits inhérents a la personne humaine, sur la terre de nos ancêtres, condition d’une vie publique sereine, d’une société paisible. Dans une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée des scories passéistes, une côte d’ivoire libérée de la barbarie de l’obscurantisme Alassanéen, une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison, une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire.
Tous ensemble donc, y compris dans les urnes, nous réussirons à changer notre société d’une manière ou d’une autre. Tous ensemble, nous réussirons la vraie réconciliation nationale qui se fera en côte d’ivoire entre les hommes politiques, de tous bords politiques, qui sont les problèmes et qui créent des problèmes là ou il n’y a pas, ainsi chaque homme politique deviendra conséquemment le porteur de paroles a destination de ses appartenances, politiques, sociales, communautaires, ethniques, régionales, la réconciliation est a ce prix. Tous ensemble parce que Conformément au droit a l’autodétermination des peuples martyrisé et par obligation de résistance citoyenne, l’intervention populaire sous toutes ses formes pour la restauration d’un état de droit est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire. Tous ensemble !!!
Chronique : De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile
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Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile. (Le tout pour qu’il fasse jour un jour)
Côte d’ivoire : (La grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings soutenus par des brigades d’acclamations mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état au cours de ses visites dites d’état ou même dans sa capacité a entrainé tout les nihilistes, iconoclastes, ripoux politiques du pays dans son sillage. A fin de joué au renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques pauvres coqs de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique et exécutant les génuflexions, les courbettes, les prosternations, les allégeances seigneuriales, les griot-tiques pour raison de ventre. Mais la grandeur d’un homme politique est plutôt dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la paix sociale pérenne, dans la cohésion communautaire et dans l’harmonie sociale avec l’anticipation dans le temps d’un avenir meilleur, commun et partagé.)
Action politique :
Donc si l’action politique doit avoir un sens, il y a un moment où, il est important de réfléchir avant d’agir. Le temps de la fin du panurgisme politique des peuples martyrisés, condamnés aux comportements moutonniers sous les règnes des pouvoirs despotiques, arbitraires, a fait son entrée dans la scène politique internationale. Les fossoyeurs de la démocratie ivoirienne, au terme d’une compromission électorale passéiste de candidature unique en 2015, savamment fricoté sur un deal d’alternance néo-monarchiste en 2020 doivent faire attention à ses basses manœuvres, qui leur porteront préjudice à jamais. Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire.
Les fauteurs de troubles et les faux combattants de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes qui portent les germes du conflit permanent et qui s’apparentent à une trahison du peuple réel de Côte d’Ivoire martyrisé. Et engrener dans un train d’enfer et de damnation, qu’il faut stopper à tout prix d’une manière ou d’une autre. Parce qu’en passe de devenir en cette année électorale de 2015 un engrenage fatal pour la patrie la côte d’ivoire, pour le peuple ivoirien et pour chaque citoyen ivoirien. Au terme d’une compromission électorale passéiste de candidature unique en 2015 savamment fricoté sur un deal d’alternance néo-monarchiste programmée pour 2020. Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile, avons-dit ci-dessus.
Aussi les artisans de l’orchestration des actions de sabotage du processus démocratique et électorale, par la composition partisane de l’institution électorale « CEI » et du conseil constitutionnel juge des élections. Pour la protection des intérêts politiques claniques, égoïstes et égocentriques, n'excellent pas dans un jeu digne de ceux et de celles dont les devanciers « FELIX HOUPHOUET BOIGNY en tête » ont consenti de vrais sacrifices au service de cette cause noble. Il y a manifestement haute trahison de la par de ces politicards mafieux. Toute chose qui constitue un défi à l’encontre du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état, appelé à relever ce défi de politicards mafieux. Oui ! Si, le défi a un sens, il importe de défier le camp du mafieux, de l’injustice et de l’arbitraire, au lieu de s’en prendre aux valeurs qui fondent l’organisation de la société pour le vivre en commun politique et démocratique. Chaque ivoirien se trouve dès lors devant un défi à relever pour que le peuple rentre dans son droit souverain. Donc il faut lutter pour relever ce défi et faire naitre la confiance sociale, c'est-à-dire, l’ordre social, l’harmonie communautaire et la stabilité sociopolitique. Tout en gardant a l’idée que, relever un défi nécessite du sérieux, du concret, dans le combat politique discursif comme dans l’acte et dans l’action politique. Toute chose qui proscrit le brouhaha et l’abracadabrantesque. Aussi la lutte citoyenne et la stratégie politique n’ont pas besoin d’être cachées ou d’être mystérieuses, mais elles se doivent d’être irréversibles. Depuis que le monde est monde, la victoire a toujours été au peuple souverain, face a l’arbitraire et le non-droit. A vos défis donc citoyens !!!
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