Il nous faut être capable d’imposer ou de proposer par un accord consensuel une sortie de ce capharnaüm.
Alassane Ouattara n'est pas concerné par notre élection. Quand on est inéligible, on ne se mêle pas des affaires politiques d'un pays dont on n'est pas citoyen.
(« Ce qui est dit est dit : Le lien social est éminemment politique. C’est pourquoi le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doit être extrêmement solide. Sinon les crises sociales sempiternelles, les vols, les pillages, le détournement, la défenestration économique, deviennent la règle de gouvernance. Le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société et amène les plus forts à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société. La vérité historique garantie les libertés publiques mise en danger.» (Ceci est un Entre guillemets pas inclus dans la chronique proposée ci-dessous. Voilà ce qui est dit).
SOIT-DIT EN PASSANT :
(Alassane Ouattara n'est pas concerné par notre élection. Quand on est inéligible, on ne se mêle pas des affaires politiques d'un pays dont on n'est pas citoyen.) « Quel est l’éligibilité d’un candidat a la présidence de la république de côte d’ivoire, notamment Alassane Ouattara, si prétendument éligible devant l’éternel et qui a été doctement jugé inéligible par la cour suprême de côte d’ivoire en 2000, cela en stricte application des prescriptions constitutionnelles toujours en vigueur et régissant toujours les conditions d’éligibilité a la présidence de la république de côte d’ivoire. A les quelles prescriptions constitutionnelles les magouilles anticonstitutionnelles de 2010, fondé sur des accords bidons attrape-tout, rendu possible par les armes impies ne s’imposent pas en droit à cette disposition constitutionnelle ivoirienne qui gouverne toujours les élections générales 2015 en côte d’ivoire ».
Une chronique de Lepetitfils Da Candy...
Le processus électoral actuel n’est qu’un coup de force électoral déguisé. Il va conduire à la vassalisation du peuple ivoirien, par le pouvoir arbitraire d’un pseudo-monarchisme au trônera un dirigiste économique criminel qui semble désormais très sûr de sa réélection. Et il va aboutir à l’hégémonie de la nouvelle ploutocratie ivoirienne pilotée par Alassane Ouattara. Mais il ne peut résister aux inévitables secousses du flot de la souveraineté populaire, désireuse de reprendre son destin et ses affaires en mains. Alors vive les tensions sociales ou tout les chaos sociaux peuvent en résulté.
Donc dans une telle situation sociopolitique préélectorale, où tous les pouvoirs institutionnels étatiques sont manifestement bâtit sur le non-droit, et en panne de légitimité populaire. Sauf peut être le pouvoir judiciaire, si on omet volontiers ses poursuites judiciaires sélectives et téléguidées par le pouvoir exécutif contre les autres appartenances sociopolitiques. Il nous faut être capable d’imposer ou de proposer par un accord consensuel concret autour de la chose publique et dans l’ordre du public, une porte de sortie de ce capharnaüm de pétaudière. Une porte de sortie, qui corresponde à la situation sociopolitique préélectorale actuelle, pour une réelle sortie de crise sociopolitique et postélectorale. Pour un exercice plein et entier de la souveraineté du peuple, qui recouvrera ainsi sa souveraineté, qu’il confiera à qui il veut au terme des élections véritablement démocratiques. Oui ! Accord et consensus autour des affaires publiques souveraines et des élections générales, centre d’intérêt par excellence de la réaffirmation de la souveraineté nationale et de l’autonomie du peuple souverain.
Nous disons un vrai accord politique consensuel en tenant compte que, un accord est un compromis obtenu après négociations à partir de positions opposées, différentes, voire divergentes. II doit pouvoir s'appliquer à toutes les parties. II doit engager par la même occasion l'ensemble des acteurs politiques nationales, qui doivent absolument être parties prenantes actives aux négociations et l'accord doit déboucher sur la cohésion nationale, l’harmonie communautaire et la paix sociale. Pour y parvenir, l'accord politique consensuel doit être en conséquence majoritairement admis sinon unanimement consentit, c'est-à-dire paraphé de bonne foi par tous les acteurs politiques de la nation implicitement concernés. Par conséquent, l'accord doit être respecté par l'ensemble de la représentation nationale, politique et sociale. Cet accord se doit d’être élaborer de droit ou se doit d’être obtenu de droit avant les élections et non après les élections.
Cet accord politique consensuel, qui se veut concret est indispensable pour la paix postélectorale, parce que la politique est un noble art à compétition électorale qui se doit d’être loyale. Elle est une science exacte ou toutes les conceptions politiques, tous les discours politiques et toutes les actions politiques produisent les effets escomptés. Elle s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires pour que germe la juste vérité, qui proscrit tout égoïsme, tout égocentrisme, tout « moi ou rien », parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement.
Aussi la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus politique, au tour des règles de la compétition électorale, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Et la démocratie, la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. Les accords consensuels réconciliateurs, ne sont donc pas un luxe en démocratie ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique. Ils sont une nécessité absolue dans une vraie démocratie, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple.
Donc un tel accord politique suscité, est destiné à rendre raison à la solidarité des différences nationales, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire. Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes et règles de la démocratie participative, des élections consensuelles pluralistes, de la citoyenneté commune, qui permettent de gérer politiquement une nation une et indivisible. Il est la condition incontestable, d’une élection démocratique, libre, propre, juste, transparente et équitable.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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L’ivoirien doit pouvoir tirer des leçons de la crise ivoirienne déclenchée en septembre 2002 et couronné par le kidnapping du 11 avril 2011.
Le cynisme narcissique dans les tueries de citoyens « 7000 morts » couvert par le mensonge d’état du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui s’en suit toujours. Le mépris pour les autres appartenances idéologico-politiques et l’amoralité dans l’action politique, qui piétine les petits au profit des grands intérêts internationaux.
*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Une reddition de comptes de la crise sociopolitique s’impose comme devoir aux citoyens ivoiriens. Parce que le chaos sempiternel, aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire, si le peuple ivoirien ne tire pas des leçons et des conclusions de la crise ivoirienne déclenchée en septembre 2002 et couronné par le kidnapping du 11 avril 2011. Et malgré cette situation dictatoriale actuelle peuplée de toutes les déshumanités, de tous les non-droits et de tous les misérabilismes politiques, qu’il vit sous le pouvoir Alassane Ouattara.
*- Oui ! En égrenons-en quelques uns:
Les débuts d’une désocialisation, d’une acculturation sociale, d’une dénaturation socioculturelle et d’une dépravation des ataviques mœurs sociétales de la Côte d’Ivoire, qui peut déboucher sur la désocialisation en outrance. Et qui peut conduire à l’état policier, à l’état voyou et à l’état paria sous le joug d’un pseudo-monarque. *- Les confiscations des biens et les expropriations terriennes des terres ancestrales. *- L’appauvrissement endémique du peuple ivoirien, par le pouvoir mafieux de, Alassane Ouattara.*- L’assujettissement aussi mafieux de la côte d’ivoire aux grands intérêts mafieux dans le concert des nations. *- L’escroquerie morale et intellectuelle, ventilée à tout bout de champs par des fanfaronnades élogieuses pour le formatage mental des citoyens, pour une croyance divine en Alassane Ouattara (En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara. Le succès de la côte d’ivoire repose non pas sur l’agriculture, mais sur Alassane Ouattara et son équipe). *- La pratique d’une politique euthanasiste de destruction, de musellement, de toutes opinions dissidentes, de toutes oppositions politiques et de certains partis politiques de l’opposition récalcitrants, face à l’arbitraire du pouvoir Ouattara.*- Le cynisme narcissique dans les tueries de citoyens « 7000 morts » couvert par le mensonge d’état du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui s’en suit toujours. *- Le mépris pour les autres appartenances idéologico-politiques et l’amoralité dans l’action politique, qui piétine les petits au profit des grands intérêts internationaux. *- La pratique égoïste et égocentrique de copinage politique élevé à un niveau jamais atteints dans notre pays, par l’interpénétration des affaires mafieuses dans l’exercice du pouvoir d’état et dans la gestion des affaires économiques publiques. *- Les entorses répétées aux droits, aux libertés, aux principes démocratiques et au processus électoral pouvant conduire à des élections véritablement démocratiques et conformes aux normes internationales. *- Le pillage systématique et sauvages des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire « Or, Diamants, et autres ». Des ressources naturelles souveraines que même les petits enfants des ivoiriens, qui ne sont mêmes pas nés encore en 2015 pouvaient exploiter dans un siècle ou mêmes dans deux siècles aux profits de l’intérêt général de la nation ivoirienne.*- Les détournements synergiques des deniers publics par un clan de copinage formé de quelques familles privilégiées et par une compromission politique et électorale. *- Le surendettement éhonté de l’état auprès des grands usuriers internationaux. Et enfin, une politique économique criminelle dirigiste de défenestration économique par /du pouvoir Ouattara au profit d’une fratrie, a fin de faire de quelques uns des multimilliardaires sur le dos du peuple ivoirien et qui exsangue la côte d’ivoire.
*- Il est donc illusoire avec un système électorale bâclé et cadenassé de prétendre aller à des élections.
Oui, malgré tous ces faits indéniables de non-droits égrenés ci-dessus, si le peuple souverain de côte d’ivoire, ne tire pas de conclusions de cette situation dictatoriale suscitée. Et s’il n’y a pas de contestations soutenues de cette situation dictatoriale, par une ligue citoyenne majeure « un tous ensemble » dans la société commune. Il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain dans le concert des nations. Et sauf a vouloir uniquement obtenir des postes de nominations, « ministres et autres » du pouvoir Ouattara. Il est incontestablement illusoire dans ces conditions sociopolitiques, avec un système électorale bâclé et cadenassé à jamais par le pouvoir de, Alassane Ouattara, de prétendre aller à des élections démocratiques. Ou à vouloir chercher à organiser des élections, pluralistes, démocratiques et républicaines. Malgré la présence de quelques têtes biens présidentiables déclarées candidats à l’élection présidentielle et capables de réguler la situation chaotique de la côte d’ivoire ne nous leurrons pas. Dans la configuration préélectorale actuelle de l’arène politique ivoirienne, Alassane Ouattara qui veut dit-t-on favoriser l’embellissement démocratique à sa convenance électorale. Pour un maquignonnage politique par une factice animation maquillée sous son contrôle, au sein d’une classe politique sélectionnée. Afin que chacun des admis politique sélectionné puisse porter son message prédéterminé, qui n’entravera en rien à son dessein monarchiste. N’a manifestement aucune crainte à ce faire, pour la réussite de son schéma de successions monarchiques programmé pour, 2015-2020 et 2020-2030. Donc sûr de son fait le pouvoir Alassane Ouattara ne fera aucune concession importante concernant les revendications des autres candidats a l’élection présidentielle de 2015. Pauvre côte d’ivoire, il n’y a plus de route, à vos bulldozers citoyens c’est une urgence.
*- Un système politique de voyoucratie monarchiste et absolutiste.
Oui, à vos bulldozers citoyens, parce que dans cette situation sociopolitique et démocratique-électorale, là où s’affiche ostensiblement, derrière une république mafieuse, démodé de façade, se cache de fait un système politique de voyoucratie monarchiste et absolutiste, assis sur une politique criminelle de dirigiste économique, qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Alors à ce rythme c’est une démocratie de façade qui s’installera à jamais dans notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- A vos bulldozers citoyens
Démocratie de façades parce que la complaisance serait toujours présent lors du choix des gouvernants étatiques, par le sectaire pseudo-monarque, d’une compromission politique et électorale, fondé sur le choix des meilleurs griots de Alassane Ouattara et sur les appartenances partisanes à des intérêts particuliers de copinages, en sacrifiant les intérêts nationaux. *- Démocratie de façade parce que la corruption à grande échelle « ou la me-gestion généralisée » serait toujours au rendez vous à la tête dirigeante de la nation ivoirienne, grâce a la promotion sélective compromissoire de la médiocrité et à l’exaltation aveugle des incompétences intellectuelles, qui n’auront pour mission que de protéger des intérêts particuliers, dans les grandes sphères des finances de l’Etat piloté par le sectaire pseudo-monarque d’un l’absolutisme et d’un dirigisme économique criminel. *- Démocratie de façade parce que le sectaire, pseudo-monarque, Alassane Ouattara lié à telle ou telle puissance économique et/ou financière extérieur, auprès desquelles en contre partie du soutien effectif, promis ou monnayable, il reçoit directives, instructions et mots d’ordres, demeurerait en réalité une marionnette entre les mains de ces puissances économiques et/ou financières extérieurs. Ou entre les mains de ses supports, les grands usuriers internationaux, se contentant de faire des mimiques télévisées pour signifié au bon peuple ivoirien, qu’il existe encore en tant que dirigeant et qu’il gouverne la côte d’ivoire, pour l’intérêt général du peule souverain de côte d’ivoire et le bien commun de la nation ivoirienne. Alors même qu’il est réduit à l’état de marionnette faisant des mimiques. *- Démocratie de façade, car dans ces conditions, le combat salvateur, pour une société harmonieuse, ayant pour socle le droit. Le combat rénovateur pour le progrès social commun, pour le développement intégral de tout citoyen, de tout homme et le combat juste désintéressé pour l’avènement d’une société démocratique, plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune et qui se doit d’être plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire demeurerait un simple slogan dans notre pays, un objectif inatteignable pour notre pays. *-Démocratie de façade, enfin parce que les élections libres et transparentes, la démocratie réelle et le pluraliste. Qui se nourrissent des débats d’idées, du respect des libertés fondamentales et des droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine, hélas seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, autrefois pays de paix et d’hospitalité. Ainsi sous le pouvoir Alassane Ouattara, la démocratie de façade transformera notre pays en un état policier, en un état voyou, en un état paria, dans le concert des nations, sur lequel trônera un pseudo-monarque absolutiste d’un dirigisme économique criminel en la personne de, Alassane Ouattara et suivants compromissoires. Une politique qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux et continuera ainsi a infligé des damnations aux leaders d’opposition et aux leaders d’opinions via la gestapo ivoirienne, sous la coupe d’Alassane Ouattara.
*- La course de fond engagée entre nous (citoyen ivoirien) et l’arbitraire continue, on ne jugera qu’a l’arrivée.
C’est pourquoi le citoyen ivoirien doit être de toutes les luttes légales pour obtenir la libération nationale du joug de l’arbitraire du pouvoir de, Alassane Ouattara. Et d’apporter une valeur ajoutée à l'action politique et publique de notre pays, qui profite à la nation une et indivisible. C’est pourquoi le citoyen ivoirien ne doit pas céder un seul pouce de terrain de ses droits, de ses libertés et de ses devoirs, à l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara. C’est pourquoi le citoyen ivoirien ne doit jamais être gagné par la résignation et ne doit jamais être fataliste et docile aux discours démagogiques du pour d’Alassane Ouattara et de ses sous-mains d’hommes politiques, qui espèrent des titres et des postes de nomination de, Alassane Ouattara. Oui, la course de fond engagée entre nous (citoyen ivoirien) et l’arbitraire à partir du 24 décembre 1999, date du coup d’état baptisé révolution des œillets, en passant par le 19 septembre 2002, date du déclenchement de la guerre d’agression continue. On ne jugera qu’a l’arrivée. Donc, à vos dossards de citoyen ivoiriens, à vos dossards de patriotes ivoiriens, à vos dossards de démocrates ivoiriens, à vos dossards républicains ivoiriens et à vos dossards d’humanistes de par le monde. C’est seulement qu’ainsi, se faisant qu’on pourrait remédier au mal de notre chère patrie martyrisée, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. En faisant pièce à l’arbitraire du pouvoir de, Alassane Ouattara. A fin de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat économico-développemental pour l’avènement d’une société ivoirienne meilleure.
*- La démocratie gravement atteint dans son substrat dans notre pays.
Oui ! Pour aller aux élections en 2015, il faut d’abord une réponse à ces trois (3) questions ci-dessous. Ceci est une constance pour ceux qui ne veulent pas faire de l’accompagnement électoral pour légitimer le pouvoir Alassane Ouattara ou de la figuration avec le pouvoir Alassane Ouattara. Pour obtenir à l’arrivée, des postes de nominations et des titres attribués de/par Alassane Ouattara. Mais hélas nous sommes conscient que : La croyance d’une certaine minorité d’hommes politiques ivoirien, qui excellent dans l’arène politique ivoirienne. Manifestement narcissiques et obsédés, presque jusqu'à la folie, est que ; l’essentiel en politique ivoirienne est la conquête des avantages pécuniaires tirés des mandats électifs, des postes de nominations et des titres attribués par le pouvoir en place peut importe sa couleur, même de sang. C’est ce qui entretien la crise sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. C’est pourquoi depuis 1994, au fil des années a grandi le sentiment que, quels que soient les résultats des élections, les élus qui en ressortissent ne tenaient pas compte des avis des citoyens d’où leurs désintérêts pour les élections démocratiques et la forte abstention électorale. Malheureusement se faisant, c'est la démocratie qui est gravement atteint dans son socle dans notre pays, parce que le peuple souverain n’a plus confiance et se dit qu’il n’est plus représenté, donc privé d’un droit aliénable. Or la démocratie n'est pas le pouvoir des hommes politiques mais bien celui du peuple et La démocratie sert à apaiser les tensions sociales par le débat démocratique désintéressé.
*- Répondre d’abord à trois (3) questions ci-dessous avant d’aller aux élections. Élections s’il y a ?
Donc Revenons ici encore sur nos trois (3) anciennes questions en attente de réponses idoines. Une question sans réponse reste toujours une question d’actualité en attente de réponses salvatrices : 1)- Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’une commission électorale dite indépendante « CEI » qui de par son attitude à s’affranchir des prescriptions constitutionnelles et de par son non-respect de toutes règles consensuelles prescrites, pour se trouver être à la base de la crise dite postélectorale de 2010 dont le président qui à proclamé les résultats du deuxième tour de la présidentielle de 2010 au QG d’un candidat a cette élection est reconduit en l’état sous l’emprise du pouvoir de ce candidat de 2010 devenu pseudo président ? 2)- Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’un conseil constitutionnel dont la quasi-totalité des membres sont reconnus êtres de la mouvance vainqueur de guerre au pouvoir et dont le président était membre actif de la rébellion armée pour avoir été ministre au titre de cette rébellion armée arrivée au pouvoir le 11 avril 2011 au terme d’un kidnapping ? *3)- Quel est l’éligibilité d’un candidat a la présidence de la république de côte d’ivoire, notamment Alassane Ouattara, si prétendument éligible devant l’eternel et qui a été doctement jugé inéligible par la cour suprême de côte d’ivoire en 2000, cela en stricte application des prescriptions constitutionnelles toujours en vigueur et régissant toujours les conditions d’éligibilité a la présidence de la république de côte d’ivoire. A les quelles prescriptions constitutionnelles les magouilles anticonstitutionnelles de 2010, fondé sur des accords bidons attrape-tout, rendu possible par les armes impies ne s’imposent pas en droit à cette disposition constitutionnelle ivoirienne qui gouverne toujours les élections générales 2015 en côte d’ivoire ? Les réponses à ces trois (3) questions pertinentes, s’ouvrent inéluctablement sur les conditions d’une élection démocratique, propre, juste, transparente, équitable. Les conditions qui s’élaborent de droit ou s’obtiennent de droit avant les élections et non après les élections.
*- Le même refrain indicateur du bout du tunnel.
Terminons avec notre même refrain indicateur du bout du tunnel : Il nous faut prendre ici et maintenant, le taureau par les cornes. Tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par l’action synergique des citoyens ou la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Même la libération des leaders politiques déportés, ne pourra se faire qu’avec le changement du pouvoir en côte d’ivoire. Là, la chose est simple, c’est une question de souveraineté étatique. Donc il faut le redire ici encore, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain sera absolument ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat synergique pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime. Pour obtenir une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, dans une Côte d’Ivoire solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais unie, stable, harmonieuse, cohérente et paisible.
A la semaine prochaine peut être.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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La côte d’ivoire sous la gouvernance d’une politique politicienne, de copinage en bande organisé, au service d’une Mafia.
La politique politicienne mafieuse de copinage en bande organisé des fossoyeurs de la démocratie enfantés par une élection truquée en 2010..
CHRONIQUE pour une lutte légale :
*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*- (La passivité, l’inertie, le statisme, la résignation fataliste, face au pouvoir d’Alassane Ouattara serait suicidaire pour le peuple souverain de côte d’ivoire. Donc chaque citoyen ivoirien doit impérativement contribuer à la mission de restauration, de l’ordre juridico-démocratique en côte d’ivoire. La côte d’ivoire ne doit pas entrer ou ne doit pas se plaire dans une chambre à gaz de la dictature du dirigisme économique qui écrase les petits au pieds des grands, préconstruite par Alassane Ouattara. L’ivoirien ne doit pas accepter ou ne doit pas se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par la dictature d’un système politique politicienne, de copinage en bande organisé et attrape-tout, broyeur de droits et de libertés conçus par Alassane Ouattara. L’ivoirien ne doit pas se leurrer ou se tromper, Alassane Ouattara ne regardera rien, n’entendra rien, n’écoutera rien, face a sa compromission politique de 15 ans de confiscation et de détention arbitraire, illégal et illégitime du pouvoir d’état par les armes « 5 ans le complément de ses 10 ans pour arrivée a 2020. Et 10 ans pour le pacte compromissoire de copinage pour arrivée à 2030. Aussi il faut devine dès maintenant qui sera le candidat de la compromission de copinage en 2020, qui reposera toujours sur les mêmes armes.)
*- Le pouvoir par le peuple parce que la souveraineté réside bien dans le peuple.
*- La ligue citoyenne contre un pouvoir arbitraire, oppressif, tyrannique et, despotique est un devoir de citoyen. Et le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ne s’accommode pas avec l’arbitraire. C’est pourquoi, nous avons toujours dit et répété que : Les citoyens ivoiriens tous ensembles, cote-à-cote et coude-à-coude dans une lutte synergique, réussiront le changement pour la côte d’ivoire en 2015, d’une manière ou d’une autre, c’est le seul postulat .Et chaque citoyen doit contribuer à cette mission de restauration, de l’ordre social, de l’ordre de la liberté, de l’ordre du droit, de l’ordre de la démocratie, de l’ordre de la légalité juridique. Parce que la souveraineté réside bien dans le peuple. Donc cette lutte synergique cote-à-cote et coude-à-coude est Conforme aux droits inaliénables des peuples. C’est-à-dire le droit des peuples à disposer librement d'eux-mêmes, ou le droit des peuples à se faire gouverner librement, par les dirigeants qu’ils choisissent aussi librement sans contrainte. Le droit du peuple à poursuivre librement son développement socio-politico-économique, sans contrainte de violence, ni contrainte de force matérielle des fusils ; on l’entend souvent comme signifiant la démocratie participative. Ce qui n’est autre chose que: Le droit des peuples à l’autodétermination. Qui peut aussi se formuler en termes des besoins des personnes, de leur sécurité, de la sécurité de leurs biens et de leur droit de disposer de leurs propres richesses. Ou de leurs ressources naturelles souveraines et/ou celle de la terre sont les plus importantes, pour la majorité des peuples dans le monde. Ce Droit ne s’accommode pas avec l’arbitraire de l’expropriation terrienne avec la violence armée. Ni du musellement de l’opposition par le pouvoir d’état avec la force des armes matérielles (fusils). Ni avec des élections aux règles imposées unilatéralement par un pouvoir d’état arbitraire ou avec des élections aux participations sélectives monolithiques. Donc pour un peuple martyrisé qui se refuse ou qui ne peut pas revendiquer ces droits inaliénables et ces libertés fondamentales, ce serait pour ce peuple souverain, faire allégeance à l’arbitraire du pouvoir d’état dictatorial. Ce serait faire la génuflexion honteuse devant le pouvoir d’état despotique. Ce serait faire la prosternation résignée devant le pouvoir d’état arbitraire. Ce serait tomber dans le fatalisme, au lieu de résister à la tyrannie du pouvoir d’état. Cette légitime résistance du peuple souverain qui n’est autre chose que le désespoir surmonté. Or la ligue citoyenne contre un pouvoir arbitraire, oppressif, tyrannique et, despotique est un devoir de citoyen. « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs » Parce qu’on peut renoncer librement à un droit, mais on ne peut pas renoncer à l’obligation d’un devoir.
*- Le devoir citoyen de combattre la politique politicienne mafieuse en bande organisé, des fossoyeurs de la démocratie, enfantés par une élection truquée en 2010.
*- Oui! Ici il s’agit d’un devoir de résistance citoyenne et un devoir légitime du peuple souverain à surmonté le désespoir, pour obtenir une Côte d’Ivoire nouvelle, harmonieuse, cohérente, égalitaire, stable et paisible. Tant ces quelques mots civilisateurs semblent périmés, depuis que la politique criminelle de dirigisme économique et son idéologies politique communautariste de rattrapage Alassanéen avec ses matraqueurs des libertés, ses broyeurs des droits de l’homme et de la démocratie, ses annihileurs des espérances du peuple en un avenir meilleur et ses destructeurs des aspirations légitimés des citoyens vertueux, ses zélateurs enfarinés des droits civils et politiques, ses fossoyeurs de la démocratie, enfantés par une élection truquée en 2010. Veillent délibérément à diaboliser toutes opinions opposantes, tendant vers la vraie réconciliation nationale, vers le consensus politique au terme d’un sincère dialogue républicain et vers toute politique, qui a pour aboutissement la cohésion nationale et l’harmonie communautaire. Â ringardiser toute parole citoyenne légitimes, déviante ou tout simplement dissonante, d’où la criminelle obstruction à ces quelques mots fondateurs de civilisation dans l’arène politique ivoirienne sous leurs jougs. Cela pour les permettre impunément d’exceller dans la barbarie politico-économique d’un pseudo-système républicain, attrape-tout, dans un d’état voyou qu’est devenue la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Ce système républicanisme hybridé, débridé, rétrogradé, piloté par le criminelle dirigiste économique Alassane Ouattara, n’est en réalitéque que la politique politicienne mafieuse en bande organisé, au service d’Alassane Ouattara, serviteur zélé d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux.
*- La soumission à Alassane Ouattara comme condition d’ouverture politique. Ou la prison pour les opposants.
*- Par conséquence ce système Alassanéen, pour sa survie compte tout d’abord logiquement sur le soutien ferme de ses parrains de cette mafia internationale des grands usuriers internationaux, soutenu par une certaines presses nationales et internationales aplaties et intéressées. Qui ont occulté tout les crimes des fantassins d’Alassane Ouattara en 2010-2011 chemin faisant vers le sud ivoirien, a fin de présenter Ouattara comme blanche-neige, la mafia de l’affairisme oblige. Et ensuite qui compte sur la docilité a toutes épreuves de ses proches phalangistes, aux intérêts compromissoires communs, rafistolés et aussi compte sur l’allégeance indéfectibles de ses fidèles mafieux. En privilégiant logiquement ainsi les intérêts égoïstes et égocentriques au mépris de l’intérêt général et enfin compte sur la confiance monnayable, qu’exigent l’interpénétration des affaires mafieuses et la politiques étatiques au mépris de l’intérêt national. Donc le tout fondé sur le pacte et sur la dévotion, qui ne peut pas supporter la contrariété des positions opposantes des adversaires politiques, qui ne mérite dans ce système que la prison. D’où les poursuites judiciaire effrénées pour dissuader de toute possibilité ou toute tentative d’entraver au processus mafieux dudit système support. Donc en clair, on est avec Alassane Ouattara, ou on est contre Alassane Ouattara. On est partisan d’Alassane Ouattara, ou on est prisonnier politique en puissance. C’est toute la réalité du fonctionnement criminel et pervers de la politique politicienne « Alassanéene » en bande organisé et appelé républicanisme. C'est-à-dire l’ouverture politique, non pas conçue comme un intérêt pour la nation ivoirienne, comme un intérêt pour la réconciliation nationale et comme un intérêt pour l’harmonie communautaire et la paix sociale ou pour les idées novatrices adverses. Mais plutôt comme une soumission seigneuriale à Alassane Ouattara, comme une adhésion aveugle, sourde, à la politique politicienne en bande organisé de, Alassane Ouattara ou comme une victoire sur les autres ou sur l’opposition martyrisée par/de Alassane Ouattara. Oui ! c’est la règle, pour que vive le renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, régnant sur la basse-cour, et congratulant quelques coqs ventrocrâtes et mangécrâtes, assujettis et confinés dans la compromission de la loi de la jungle, dans la loi du plus fort, dans la loi du plus riche martyrisant a souhait le peuple souverain.
*- La politique d’Alassane et suiveurs est Ostensiblement Traitre à HOUPHOUET BOIGNY.
*- Alors que le propre d’un homme politique qui vient servir et non se servir, d’un l’homme d’état digne de ce Nom, d’un vrai démocrate ou d’un républicain avéré est de savoir s’entourer de collaborateurs intellectuellement honnête et de compagnons visionnaires indépendants, qui ne sont pas venu vendre leurs âmes aux meilleurs offrants. Donc s’entourer de ceux dont il peut loyalement entendre objections, contradictions, avis discordants, débats houleux, et/ou suggestions pour arrivée a l’intérêt général. Mais hélas ! En lieu et place d’un tel homme, un dirigiste criminel d’une politique politicienne en bande organisé conduit à souhait et à volonté la chère patrie, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIBGY aujourd’hui au chaos sempiternel, chaos sociopolitique, chaos économique et chaos social depuis le 11 avril 2011. Une politique politicienne en bande organisé, orchestré et mené avec le soutien des soi-disant Houphouétiste qui travaillent manifestement pour mettre fin en côte d’ivoire à l’ère de la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET, BOIGNY par l’opposition politique diamétrale, tout en se réclamant HOUPHOUETISTE. « Manifestement et Ostensiblement, Traitre a HOUPHOUET BOIGNY ».
*- Donc il faut pour l’ivoirien de tenir debout, ne pas céder face à une telle politique obscure d’une telle ampleur, il est certain et incontestable aujourd’hui, que soit nous « ivoiriens » serons collectivement et synergique-ment capables de se mobiliser et de faire pièce pour le meilleur pour la côte d’ivoire, dans une dynamique collective et synergique au profit de nos propres façonnages et celle du destin de la côte d’ivoire dans le concert des nations. Soit pour le pire nous serions nous-mêmes façonnés par cette dynamique démoniaque Alassanéenne devenue sacrément folle, rigide, inflexible, parce qu’assis sur la force des armes matérielles (fusils). Ce qui la rend très sûr de son fait de la confiscation du pouvoir d’état en toute illégalité juridique et démocratique en 2015 puis en 2020.
*- La voie avérée d’une régression sociale et le danger de la fin de l’harmonie communautaire au terme de la violence de masse.
*- C’est pourquoi, les patriotes ivoiriens de tous bords politiques, les démocrates et les républicains ivoiriens de toutes tendances idéologiques, les hommes politiques porteurs d’alternatives salvatrices et novatrices, les profs d’idées claires pour le changement économico-sociopolitique, qui peuvent aplanir les inégalités sociales injustes et les poursuites judiciaires téléguidées et les actions communes citoyennes sont devenues nécessaires pour la chère patrie, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc tous ensembles, les citoyens ivoiriens cote-à-cote et coude-à-coude dans une lutte synergique, nous réussirons le changement pour la côte d’ivoire en 2015, pour sauver l’essentiel sociétal, c’est le seul postulat avons-nous dit. Mais en revanche sont devenus inutiles dans la situation sociopolitique ivoirienne actuelle, des simples relayeurs de leurs propres processus d’autopromotion, d’auto-publicité, d’autorégulation à des fins strictement électoralistes individuelles, le plus souvent fondé en premier lieu sur les intérêts égoïstes et égocentriques, donc à la merci évidente de la politique mafieuse, du pouvoir d’Alassane Ouattara. La politique d’Alassane Ouattara dont la prétendue réhabilitation de la politique ivoirienne par le communautarisme de rattrapage et par la politique criminelle du dirigisme politique. C’est-à-dire la différenciation communautaire, la division ethnique et tribale, le copinage clanique, ne fait qu’alerter l’ivoirien sur le danger de la fin de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, de la politique paisible de l’évolution économico-sociopolitique, pour que vive le chaos social sempiternel et la violence de masse. Il exhibe aussi l’abdication du citoyen ivoirien devant toute vision globale des choses publiques, de par son allégeance aux pouvoirs arbitraire, de par sa résignation au fatalisme autodestructeur, de par sa soumission aux exigences de son ventre, donc de par son évolution sur une voie avérée de régression sociale et de la violence de masse. C’est pour cela qu’au cours des élections de 2015, élection s’il y a ? L’ivoirien doit se méfier d’une conversion communautariste, régionaliste, tribaliste, en des petits terrains de chasses gardées électorales, notre vivre en commun de partage, socle de toute nation une, indivisible et solidaire en dépend.
*- Une politique mafieuse en bande organisé qui peut entrainer le rejet populaire et la violence de masse.
*- Oui ! Si le peuple ivoirien veut être crédible, il faut montrer sa capacité à faire bouger les lignes démocratiques et la sphère sociopolitiques. La question est de savoir comment à partir de notre socle de valeurs communes « la stabilité sociopolitique et la paix Houphouetienne » nous répondrons à l’attente des citoyens. Ce que veulent les ivoiriens, aujourd’hui c’est un changement dans l’ordre, dans la paix sociopolitique, sans bruit de bottes des hommes armés et une écoute attentive. Il est question pour chaque ivoirien de se déterminer en fonction de sa propre capacité individuelle de conserver la paix, la démocratie, l’état de droit, les libertés individuelles, au besoin il faut s’inscrire dans la rue opposante consensuelle, équilibriste critique et régulatrice pour affronter l’arbitraire de face. Par ce que le pouvoir d’Alassane Ouattara fait diversion, avec le soutien et la caution des imposteurs, des politiciens de ventre, qui célèbrent le culte de sa personnalité. Alors qu’il y a urgence à aller à la vraie réconciliation nationale, pour enfin réinstaurer un état de droit, une stabilité économico-sociopolitique, une cohésion sociale, une harmonie communautaire, une paix sociale pérenne. Donc il y a plus grave à résoudre, plus important à penser pour la Côte d’Ivoire et pour l’intérêt général des ivoiriens, que les bassesses politiques et électorales compromissoires, a fin de confiscation du pouvoir d’état en toute illégalité juridique et démocratique en 2015 et en 2020.
*- Oui ! Ne nous leurrons pas, l’obstination artificielle dans la manipulation mercantiliste, dans le mensonge politique et dans le mensonge d’état, risque toujours de nourrir le rejet populaire, d’onc d’entrainer la violence de masse aux conséquences incalculables. Si ne s’engage pas ici et maintenant, la mise en œuvre d’une réelle politique de réconciliation nationale, d’un vrai consensus politique au tour de la chose publique, d’un vrai dialogue républicain sincère, d’un bonheur partagé, d’une démocratie pluraliste permanente sans compromission électorale mafieuse irriguée de droits. Avec la libre participation à volonté de tout les citoyens a la vie politique de leurs pays sans exclusion, ni exclusivité en se nourrissant de la reconnaissance de tous dans leur originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous. Ne nous leurrons pas, c’est cela même la matrice fondamentale de la crise sociopolitique ivoirienne.
*- Oui ! Il ne convient pas aujourd’hui de nier par une bassesse politique compromissoire, a fin de confiscation du pouvoir d’état, cette idée si forte et si belle, qui a fait la force de Félix HOUPHOUET BOIGNY, le dialogue comme arme contre les conflits d’intérêts entre homme politique, le consensus national pour la stabilité sociopolitique, l’entente entre tous les fils de la côte d’ivoire autour de la chose publique et dans l’ordre du public, pour la construction d’une nation prospère, dans l’ordre social et la paix Houphouetienne, comme préalable à tout développement. Et cette autre idée si forte et si belle balisée par l’humanité au terme des normes juridiques internationales que l’espoir est ancré en homme. Voilà toute la nécessité pour les ivoiriens du : côtes-à-côtes et coudes-à-coudes, dans un tous ensemble, qui tient à l’évidence que : c’est à partir des personnes que se construit l’avenir, c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la nation et la réalité quotidienne de chacun, c’est à partir de la société civile harmonieuse que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions concrètes, concertés, synergiques, par la progressive unification des différents combats sectoriels pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité.
*- La libération ne se fera qu’avec les actions concrètes synergiques des citoyens et la parole du peuple.
*- L’ivoirien ne doit pas se leurrer ou se tromper, Alassane Ouattara ne regardera rien, n’entendra rien, n’écoutera rien, face a sa compromission politique de 15 ans de confiscation et de détention arbitraire, illégal et illégitime du pouvoir d’état par les armes « 5 ans le complément de ses 10 ans pour arrivée a 2020. Et 10 ans pour le pacte compromissoire de copinage pour arrivée à 2030. Aussi il faut devine dès maintenant qui sera le candidat de la compromission de copinage en 2020, qui reposera toujours sur les mêmes armes. C’est pourquoi, il nous faut prendre ici et maintenant, le taureau par les cornes. Tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par l’action synergique des citoyens ou la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Même la libération des leaders politiques déportés, ne pourra se faire qu’avec le changement du pouvoir en côte d’ivoire. Là, la chose est simple, c’est une question de souveraineté étatique. « Même si Oumar El Béchir le président soudanais n’est pas un Saint, il à quitter l’Afrique du Sud, tout souriant, les deux bras ballants au tour de son corps, accompagner par la souveraineté étatique. Malgré les mandats d’arrêt de la cour pénale internationale (CPI) et en dépit d’une décision judiciaire de la juridiction nationale Sud Africaine autorisant sa remise à la fameuse cour pénale internationale (CPI). La boite noire de la raison d’état toute nue était là, témoin comme l’affirmation de la souveraineté étatique. Qui proscrit toutes immixtions, toutes ingérences, toutes interférences extérieures ou étrangères dans les affaires dépendantes de la souveraineté étatique et tendant à assujettir cette souveraineté étatique. On ne peut pas troubler les relations diplomatiques internationales d’un état souverain et la cohésion sociale d’un état souverain avec son pseudo justice internationale téléguidée. Le droit positif international ne résiste pas au droit international coutumier (le droit des droits.)». Donc il faut le redire ici encore, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain sera absolument ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat synergique pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime. Pour obtenir une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, dans une Côte d’Ivoire solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais unie, stable, harmonieuse, cohérente et paisible.
*- Bonne semaine a tous…
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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