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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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C’est la mort, si la constitution d’Alassane passe avec le support d’un vote référendaires moutonniers.

26 Septembre 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

. Nous suivrons le peuple face à son destin, si referendum il y a ? Soit qu’il dit Non ! Non ! Et NON !!! Cadencé et Fumant « de valeur de la Grèce » pour qu’il n’y ait pas de Oui ! Funeste et Mortifère, afin de pouvoir prendre en main son destin, soit sa damnation dans un train d’enfer sera assurer. Mais d’une manière ou d’une autre Lepetitfils Da Candy est avec vous. Tous ensembles c’est possible. MERCI !!!)

. Nous suivrons le peuple face à son destin, si referendum il y a ? Soit qu’il dit Non ! Non ! Et NON !!! Cadencé et Fumant « de valeur de la Grèce » pour qu’il n’y ait pas de Oui ! Funeste et Mortifère, afin de pouvoir prendre en main son destin, soit sa damnation dans un train d’enfer sera assurer. Mais d’une manière ou d’une autre Lepetitfils Da Candy est avec vous. Tous ensembles c’est possible. MERCI !!!)

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Le peuple souverain doit rester maitre de son destin au mépris de la volonté d’un pouvoir d’état.

« Soyons clair ici et sans aucune ambigüité, les éminents juristes qui composent le Comité des Experts sont largement au dessus de la matière querellée. Ils ne sont nullement concernés par notre position imposée par les droits inaliénables du peuples à initié et à édicté ses normes juridiques consensuelles de régulations sociales et le principe de la primauté de droit de l’initiative de l’élaboration d’une nouvelle constitution qui revient au peuple souverain. Ils sont maitres de leur science. Mais ici et irréfragable-ment, la sève de la matière elle-même de cette nouvelle constitution provient des notes-instructions d’Alassane Ouattara. Donc exprime la volonté unique d’Alassane Ouattara et il revient à Alassane Ouattara lui seul de parfaire cet avant-projet de Constitution. Donc l’identité unique de cette constitution est Alassane Ouattara « la constitution de Alassane Ouattara ». Le peuple souverain spolié de son droit inaliénable a disposé de lui-même et à initié et à édicté ses normes juridiques consensuelles de régulations sociales, n’est invité qu’à un panurgisme de votes moutonniers au referendum. Non ! Le peuple souverain doit rester maitre de son destin au mépris de la volonté d’un pouvoir d’état. La postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres sournoises permettrons de pérenniser la damnation unilatérale du peuple ivoirien par un pouvoir démoniaque, mortifère, acculturant, dénaturant, et désespérant. »

*- La chambre des rois et chefs traditionnels n’a pas besoin de prescription constitutionnelle.

Le pouvoir constituant originaire appartient au peuple et réaffirme la souveraineté du peuple par le biais des délégués du peuple dans son entièreté siégeant a la constituante « Assemblée ou commission ». Aucun pouvoir d’état, aucun dirigeant politique, aucun groupement de partis politique, aucun parti politique ne peut contrôler la souveraineté du peuple qui se situe au-dessus de lui et hors de sa portée. La côte d’ivoire doit résister avant qu’il ne soit trop tard. La Condition d’éligibilité à la présidence de la république. Une vice-présidence de succession monarchique. Une chambre d’enregistrement de Sénat garage de récompense. Le foncier rural constitutionnalisé pour spoliation. La chambre des rois et chefs traditionnels prescrite dans la constitution pour déculturation. Oui ! La chambre des rois et chefs traditionnels n’a pas besoin de prescription constitutionnelle. Les multiples peuples autochtones et les communautés que les rois et les chefs traditionnels administrent sont le substrat synergique de l’état. Donc chaque portion d’entre elles constitues une poche de souveraineté, antérieur a la constitution de la totalité sociale en état. Donc leurs administrations est antérieures à l’existence de l’état de côte d’ivoire et à la nation ivoirienne en souveraineté imprescriptible. C’est pourquoi, leurs administrations est souvent transnationales et multinationales avec des conditions d’accessions aux trônes et aux chefferies qui varient d’une communauté a une autre avec des cultures respectueuses les unes des autres, mais différentes, sinon inconciliables sauf au terme d’une déculturation. Quel est alors l’intérêt social, juridique ou politique de sa constitutionnalisation étatique ? La côte d’ivoire à d’autres besoin plus important tel que la réconciliation nationale de la totalité sociale. La côte d’ivoire doit résister avant qu’il ne soit trop tard.

*- Ne soyons pas des leurrés condamnés à morts de demain qui rient et applaudissent naïvement aujourd’hui.

Donc il faut tenir debout, parce que si jamais par extraordinaire, la constitution unilatérale d’Alassane Ouattara passait en ayant pour support un panurgisme de votes référendaires moutonniers. Et surtout avec le statut juridique de la nouvelle constitution ivoirienne de la troisième république, dès lors, il va falloir désespérer de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, ainsi confinée sur le chemin de la déculturation et de la damnation dans un train d’enfer. Et l’ivoirien serait mort à jamais pour que vive l’Alassanéen. Donc ne soyons pas des leurrés morts de demain qui rient et applaudissent naïvement aujourd’hui. Il faut tenir debout, tous ensembles dans une lutte synergique, ce qui n’entrave pas les ambitions légitimes et qui n’anéantit en rien les stratégiques réellement démocratiques de conquête aussi réellement démocratique, non-clanique du pouvoir d’état au terme d’une Décomposition/Recomposition. Ici tout est légalement rattrapables et légitimement possible. Il faut tenir debout donc, pour être de toutes les luttes légales contre cette constitution unilatérale, ne pas céder un seul pouce de terrain de nos droits, de nos libertés et de nos devoirs, face à l’unilatéralisme d’un pouvoir mafieux, ne jamais être gagné par la résignation ambiante autodestructrice. Oui ! Quand on marche vers un objet ou un but que l’on désire, il faut premièrement que l’on y veuille aller a tout prix, en second lieu que l’on soit disposer à faire tout ce qui est humainement possible et surtout à faire le pire des sacrifices pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte. Donc ce principe ou cette maxime édicte que, qu’un paralytique veuille courir, qu’un homme agile ne veuille pas courir, tous deux resteront en place. Donc notre vouloir doit être accompagné par l’action citoyenne soutenue. Pour espérer arrêter la croissance d’une ploutocratie néo-monarchiste soutenue par un système de dirigisme économique criminel a fin d’assujettissement de la côte d’ivoire aux grands intérêts mafieux qui écrase les petits aux pieds ces grands intérêts mafieux. Il faut tenir debout face à la légalisation constitutionnelle de cette mafieuse mainmise-là, de cet étouffoir mental chambre à gaz anti-droits-là, que nous avons l’obligation citoyenne tous ensemble de faire voler en éclats. C’est cette escroquerie morale et intellectuelle à fin de formatage des esprits-là, que nous devons contribuer tous ensembles à vaincre par la lutte soutenue. Avec un esprit fédérateur, salvateur, novateur soutenu par cet humanisme-là, habité par la place centrale que l’homme devrait occuper dans la société ivoirienne « pas une seule goutte de sang versée », à décrété FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

*- Il faut retrouver la place humaniste que le néo-monarchisme ploutocratique nous dénie par l’unilatéralisme.

En convenons-nous en, si la démocratie doit être régis par la constitution unilatérale de, Alassane Ouattara et être vécue dans notre pays la côte d’ivoire comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays détruit par une guerre de carriéristes. Par contre si la démocratie doit être régis dans notre pays par une constitution consensuelle acceptée par tous dès lors les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que cette démocratie réelle inculque au peuple peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne stable, cohérente, harmonieuse, paisible et évoluée. Tant ces quelques mots semblent aujourd’hui périmés sous la politique de la nouvelle ploutocratie et son système de dirigisme économique criminel soutenu par une mafia nouvellement éclose sous nos yeux en Afrique. Ou excellent des ripoux arrivistes, ces matraqueurs des libertés individuelles et des droits de l’homme. Ces annihileurs des espérances et des aspirations du citoyen vertueux, qui ne demandent qu’à vivre en paix chez eux. Ces zélateurs enfarinés des droits du peuple à disposé de lui-même. Ces fossoyeurs des droits civils et politiques enfantés, par une guerre de pathologiques de 2002 à 2010. Qui veillent à diaboliser toutes positions contraires aux leurs et toutes contradictions d’idées, à ringardiser toute parole libre citoyenne contrariante ou tout simplement dissonante, à assujettir le peuple souverain et ses droits à l’unique volonté de la ploutocratie naissante. Oui ! Il nous faut retrouver cette place humaniste que la nouvelle ploutocratie Alassanéenne et son système de dirigisme économique criminel et alliés suiveurs nous dénie habilement en implantant l’unilatéralisme comme monde de gouvernement et les armes au cœur des relations sociétales et politiques.

*- Le pire risque ? Nous serions façonnés par cette dynamique démoniaque sacrément sourde, aveugle et folle.

En toute évidence, dans cette politique ploutocratique et néo-monarchiste, il y a là derrière cet unilatéralisme de la rédaction de la nouvelle constitution une volonté affichée de saturer l’espace politique de conflits en tout genre, pour asseoir le substrat de l’avènement d’une hégémonie ploutocratique cadenassée par quelques hommes carriériste, inclus dans une stratégie de politique économico-sociale suicidaire. Aussi suicidaire pour eux-mêmes ces ripoux, que pour nous-mêmes citoyens et pour la chère patrie la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. Face à une telle mafieuse politique obscure d’une telle ampleur, il est certain que soit, nous serons collectivement capables d’en mobiliser tous ensemble et d’en faire pièce tous ensemble pour le meilleur, une dynamique au profit de nos propres façonnages, ou soit pour le pire nous serions nous-mêmes façonnés tous par cette dynamique démoniaque devenue sacrément sourde, aveugle et folle. Dès lors ce serait la naissance constitutionnellement légalisée d’une ploutocratie nouvelle dans une côte d’ivoire dénaturée, déculturée et assujettie à jamais aux grands intérêts mafieux. C’est pourquoi, les porteurs d’idées alternatives, donc tout les profs d’idées, les paroliers pour les citoyens, les intellectuels indépendants, les patrons de presses indépendantes, les éclaireurs d’opinion et des actions communes citoyennes sont devenus nécessaires, pour faire pièces et infliger un coup de pied sec au cul de cette procédure de l’élaboration unilatérale de la nouvelle constitution ivoirienne, qui vise à légalisée la politique ploutocratique et néo-monarchiste Alassanéenne et son système mafieux de dirigisme économique qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Mais en revanche sont devenus inutiles aujourd’hui, de simples relayeurs de leurs propres processus d’autorégulation à des fins d’intérêt personnel égoïste et égocentriques. Donc tous ensembles pour la vie démocratique paisible régis par des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptées par tous.

*- Pour que tous ensembles, nous réapprenions à vivre à nouveau ensemble, à rire à nouveau ensemble.

Nous « ivoirien » ressortissants d’un pays devenu de merdes, devons militer en faveur de l’émergence d’une véritable démocratie, au mépris d’une hypothétique émergence économique ventilée par des politicards ripoux. Cela avec une société civile organisée autour des citoyens, capable de faire pièces aux dérives néo-monarchiste, à la ploutocratie naissante ou à l’hégémonie d’un clan, d’une fratrie en phase de légalisation constitutionnelle et la boulimie financière de nos dits gouvernants. Et surtout de l’unilatéralisme d’un pouvoir mafieux devenu sourd, aveugle, et ostensiblement fou, pour que la paix perpétuelle fondée sur des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptées par tous revienne dans le pays de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à vivre à nouveau ensemble, à rire à nouveau ensemble, à apprécier à nouveau ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale. Ou nous ne demanderons pas d’oublier les conséquences de l’inacceptable et de l’injustifiable guerre de 2002 à 2010, mais demanderons-nous d’essayer de pardonner, pour l’ordre social, pour l’harmonie communautaire, pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences, qui admet hétérogénéité des sous cultures nationales. Donc tous ensembles pour dire non ! A l’unilatéralisme d’un pouvoir d’état devenu fou, sourd et aveugle. La côte d’ivoire de demain conforme à l’idéal que FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY à caressé toute sa vie pour son pays, est à ce prix. L’avenir de tous et l’avenir de chacun est à ce prix. Oui ! Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables du peuples à disposé de lui-même, peut détruire les libertés individuelles. Or la démocratie doit être assise sur les droits inaliénables et les libertés fondamentales.

La votation politique ne garantit, ni légalité juridique, ni légitimité démocratique à une constitution.

Donc avons-nous dit, si jamais par extraordinaire, la constitution d’Alassane Ouattara passait en ayant pour support un panurgisme de votes référendaires moutonniers. Et surtout avec le statut juridique de la nouvelle constitution ivoirienne de la troisième république, dès lors, il va falloir désespérer de la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, ainsi confinée sur le chemin de la déculturation et de la damnation dans un train d’enfer. L’ivoirien serait mort à jamais. Répétons-nous encore ici, la votation politique ne garantit, ni légalité juridique, ni légitimité démocratique à une constitution à procédure d’élaboration contraire à la norme admise comme standard international et par conséquent n’oblige pas de droit le peuple souverain. Seule la procédure d’élaboration constitutionnelle et le contenu des textes constitutionnels décident du statut juridique de la nouvelle constitution. La postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres sournoises permettrons de pérenniser la damnation du peuple ivoirien par un pouvoir démoniaque, mortifère, acculturant, dénaturant, et désespérant. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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N-B -- (Citoyens et chers amis, Un leader d’opinion dans une société en crise ne se tait jamais, tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Mais Nous allons volontairement temporiser nos tribunes citoyennes pour quelques moments, en espérant avoir été compris pour avoir ressassé l’essentielle. Nous suivrons le peuple face à son destin, si referendum il y a ? Soit qu’il dit Non ! Non ! Et NON !!! Cadencé et Fumant « de valeur de la Grèce » pour qu’il n’y ait pas de Oui ! Funeste et Mortifère, afin de pouvoir prendre en main son destin, soit sa damnation dans un train d’enfer sera assurer. Mais d’une manière ou d’une autre Lepetitfils Da Candy est avec vous. Tous ensembles c’est possible. MERCI !!!)

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Billet : pour la Haye au Pays-Bas.

19 Septembre 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Quel est la crédibilité du témoignage d’un témoin caché à l’opinion publique nationale et internationale, dans un procès pénal intenté contre des personnalités politiques sur la base unique de la responsabilité du chef hiérarchique et en l’absence de tous supposés auteurs directs de faits criminels incriminés sur le banc des accusés. Justice ?

Quel est la crédibilité du témoignage d’un témoin caché à l’opinion publique nationale et internationale, dans un procès pénal intenté contre des personnalités politiques sur la base unique de la responsabilité du chef hiérarchique et en l’absence de tous supposés auteurs directs de faits criminels incriminés sur le banc des accusés. Justice ?

Un soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

La bonne « administration » de la justice en tant que notion juridico-judiciaire est une idée de bonne justice, qui joui d’un sens de totale transparence et de totale autonomie, sans aucune subordination ; C’est donc une exigence majeure de tout système judiciaire de garantir les droits fondamentaux, de faire bénéficier des conseils, et de faire bénéficier du principe du contradictoire judiciaire dans les procès pénaux sans aucunes réserves au terme des audiences publiques. Donc une bonne « administration » de la justice se juge de par les conditions de l’exercice judiciaire. C’est-à-dire aux mérites d’impartialité et de transparence de l'institution judiciaire, aux qualités des hommes qui l’animent et avoir des bons juges. On peut alors parlé de la bonne administration de la justice conforme aux droits. Mais si le pouvoir de police d’un procès pénal conduit à une exception procédurale quelle qu’elle soit, le motif qui conduit à cette exception judiciaire, on ne peut plus parler de bonne « administration » de la justice, parce qu’on se retrouve dans l’exception judiciaire, qui est le contraire du droit. Les témoignages doivent être publiquement opposables aux témoins, tant dans la sale d’audience, que dans l’opinion publique. Les témoignages doivent être publics pour la bonne « administration » de la justice. La crédibilité des témoignages ne tient qu’à la personne du témoin, qui doit pouvoir affronter la véracité de ses dires face à l’opinion publique de son pays et face à l’opinion publique internationale aussi témoins et instruites des faits comme lui. Ce qui invite les témoins à être plus crédibles a fin d’asseoir la culpabilité des inculpés et surtout dissuade les témoins connus chez eux de ventiler dans l’anonymat totale de grossières contre-vérités. Quel est la crédibilité du témoignage d’un témoin caché à l’opinion publique nationale et internationale, dans un procès pénal intenté contre des personnalités politiques sur la base unique de la responsabilité du chef hiérarchique et en l’absence de tous supposés auteurs directs de faits criminels incriminés sur le banc des accusés. Justice ?

La bonne « administration » de la justice, d’accord mais, Usage de Pseudonyme dans un procès pénal, distorsion de l'image, huis clos pour témoin, tout ça pour quelle justice ???

Un soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

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Pauvre Afrique ou les rares poches de stabilités sociopolitiques implosent sous l’emprise d’une mafia internationale.

14 Septembre 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Pauvre Afrique : Chaque protagoniste des crises électorales prend appui et s’adosse ou il peut pour défendre des intérêts mafieux, et sans intérêts pour les peuples martyrisés. Ici la côte d’ivoire en voie de déculturation, en est l’exemple patent de la condescendent existence de ces hommes aux soutiens mafieux, mortifère et surtout monnayables. Demain à qui le tour en Afrique ? Ou la conquête éperdue du pouvoir d’état et les soucis permanents de la conservation mafieuse du pouvoir d’état, à fin d’enrichissement illicite au détriment des peuples souverains devient l’enjeu majeur politique et sociétal.

Pauvre Afrique : Chaque protagoniste des crises électorales prend appui et s’adosse ou il peut pour défendre des intérêts mafieux, et sans intérêts pour les peuples martyrisés. Ici la côte d’ivoire en voie de déculturation, en est l’exemple patent de la condescendent existence de ces hommes aux soutiens mafieux, mortifère et surtout monnayables. Demain à qui le tour en Afrique ? Ou la conquête éperdue du pouvoir d’état et les soucis permanents de la conservation mafieuse du pouvoir d’état, à fin d’enrichissement illicite au détriment des peuples souverains devient l’enjeu majeur politique et sociétal.

Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

La pauvre Afrique.

Si l’Afrique doit être démocratique, certains comportements anti-démocratiques des hommes politiques aux soutiens monnayables, nébuleux et funestes sont à bannir dans les compétitions des élections démocratiques. Et le fondement de cette démocratie qui se veut participative, doit être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens qui respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale.

Donc une Afrique consciente que le lien social est éminemment politique, que ce lien social doit être régi par des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptées par tous. Une Afrique de l'exaltation de la diversité solidaire, réellement démocratique, fondée sur la légitimité populaire, sur la légalité juridique et sur l’indispensable reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir. Ce qui banni dans l’assiette territoriale des chasses-gardées de petits espaces électoraux communautaires, tribaux et ethniques.

Donc se soumettre aux règles et aux droits sans état d’âme est la seule solution aux crises sociopolitiques sempiternelles pour l’Afrique. Qui est déchiré par des crises sociopolitiques sempiternelles et en tout genre, dû au non-respect du droit et du mépris pour les règles démocratiques par certains hommes politiques Africains, aux soutiens monnayables, nébuleux et funestes. Chacun des protagonistes des crises généralement électorales s’appuyant ou s’adossant où il peut pour défendre des intérêts mafieux, claniques et sans intérêts pour les peuples martyrisés.

Ici la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY dénaturée, acculturée et en voie de déculturation, en est l’exemple patent de la condescendent existence de ces hommes aux soutiens mafieux monnayables, nébuleux et funestes. La côte d’ivoire ou un président de la république élu en 2010 et démocratiquement légitime et constitutionnellement l’égal, à été kidnappé, déporté et séquestré au vu et au su d’une Afrique impuissante, sous l’influence d’une mafia internationale ou chacun se contentait de protéger sa tête avec ses deux (2) mains en attendant le prochain tour. Au tour duquel président de la république démocratiquement élu, constitutionnellement l’égal, la pauvre Afrique assiste impuissante aujourd’hui à une danse de sorcellerie judiciaire, à un théâtre d’ombre vampirique à l’issue connue d’avance par les initiés autour de ce digne fils de l’Afrique. Ici, les procureurs de la cour pénale internationale qui prétendent défendre les lois de l’humanité n’ont pas de raison, ils sont sous l’emprise d’une politique édictée en statut juridique, hors de leurs portées. Plaire et satisfaire s’opposent à eux. La danse de diables elle mêmes est téléguidée par ce qui ont procédé a la déportation. Si le pouvoir change positivement tout changera positivement et y compris la position de la cour pénale internationale aussi changera positivement. En clair l’avenir de la d’ivoire se joue en côte d’ivoire, tout comme celui de tous et celui de chacun.

Bon ! Demain à qui le tour en Afrique? Une Afrique ou la conquête éperdue du pouvoir d’état et les soucis permanents de la conservation mafieuse du pouvoir d’état à fin d’enrichissement illicite au détriment des peuples souverains devient l’enjeu politique et sociétal majeur. Alors que toute société humaine, toute entreprise humaine, tout ensemble humain, qui n’a pas le respect du droit dans toute sa rigueur et dans toute sa rigidité comme substrat, est voué à l’écroulement sempiternel. L’Afrique doit rester elle-même.

La démocratie est un jeu électoral ou une fois les règles du jeu, sont consensuelle-ment préétablies et acceptées par tous au départ, les joueurs « hommes politiques » doivent jouer à fond les compétitions électorales « y compris empêcher au cours du jeu Diégo Maradona par le marquage strict de marquer un but avec la main de dieu que l’arbitre valide » et après les prestations fair-play laisser les arbitres décidé des résultats du jeu, qui doivent s’imposés à tous.

Les hommes politiques ne relèvent les grands défis que dans le respect du droit et dans l’union de tous. Oui ! L’Afrique ne serait capable d’orienter les peuples, que dans le respect scrupuleux des normes juridiques consensuelles de régulations sociales préétablies et acceptées par tous et qui obligent moralement tous les citoyens consentants. Des citoyens qui s’obligent et obligent le respect strict de ces normes juridiques de régulations sociales ainsi acceptées par tous.

Donc le combat des hommes politiques doit commencer par la démonstration qu’ils apportent des valeurs ajoutées à l'action publique de leurs sociétés qui profitent à leurs nations unes et indivisibles et à notre destin commun l’Afrique. Et ce serait mieux pour l’Afrique. La pauvre Afrique ou les rares poches de stabilités sociopolitiques implosent sous l’emprise d’une mafia internationale.

Une chronique de Lepetitfils. Da –Candy. Leader de la légitimité citoyenne.

Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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