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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

La procédure d’élaboration d’une nouvelle constitution, l’enjeu est la future société ivoirienne.

10 Juin 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

(Attention ! Les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade.)

(Attention ! Les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade.)

Processus normal de l’élaboration d’une nouvelle constitution ? Condition d’éligibilité ? L’option de nationalité ? Troisième mandat présidentiel ? vice-présidence ? Etc. Attention !

Répétons-le ici : Pour voir une société, pour connaitre une société, pour dire une société, pour raconter une société et pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution. Elle est un acte fondateur en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique ; elle est un acte écrit en ce qu’elle marque, les principes et modes d’organisation politique de la société. Elle échappe au contrôle des pouvoirs politiques en ce qu’elle fait la légalité des pouvoir politiques.

Donc, processus normal de l’élaboration d’une nouvelle constitution ? Condition d’éligibilité ? L’option de nationalité ? Troisième mandat présidentiel ? vice-présidence ? Etc. Attention ! Les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Oui, attention peuple ivoirien ton pays virer à une usine à gaz anti-droit, anti-liberté, antidémocratique. À l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou imposé progressivement au peuple. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition.

*- Le groupe d’expert à certes une très bonne locomotive mais…

Le groupe d’expert à certes une très bonne locomotive mais il ne fera que transcrire une volonté politique en droit, qui se doit d’être celle du peuple souverain. Donc le peuple ivoirien doit oser être lui-même et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte légale citoyenne et du combat politique légal. Pour un honnête exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance du droit universel, des principes de la démocratie universelle, de la citoyenneté commune qui permettent de gérer politiquement. Pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral. Avec pour destination le concert des nations civilisées et destinée à rendre la raison, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant droits inaliénables, libertés individuelles, justice juridique et sociale pour tous. Et il n’y a pas mieux que la constitution pour y arrivé. L’élaboration de la nouvelle constitution ivoirienne exige la procédure coutumière, universelle, normale.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne (en exil)

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Côte d’ivoire : Personne n’a intérêt a persisté dans des poursuites judiciaires pour le pourrissement de la crise.

8 Juin 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Côte d’ivoire : Il n’y a pas de solution unilatérale possible par le dictat d’un pouvoir, ni de solution judiciaire possible à la crise sociopolitique. Donc une solution politique à une crise sociopolitique avec des hommes politiques, déterminés à aller à la réconciliation nationale, à la stabilité et à la paix sociopolitique. Le consensus est la voie indispensable et nécessaire, si l’ivoirien veut sortir de cette crise sociopolitique déclenchée les 18-19 septembre 2002.

Côte d’ivoire : Il n’y a pas de solution unilatérale possible par le dictat d’un pouvoir, ni de solution judiciaire possible à la crise sociopolitique. Donc une solution politique à une crise sociopolitique avec des hommes politiques, déterminés à aller à la réconciliation nationale, à la stabilité et à la paix sociopolitique. Le consensus est la voie indispensable et nécessaire, si l’ivoirien veut sortir de cette crise sociopolitique déclenchée les 18-19 septembre 2002.

Une Chronique : De : Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne « exilé politique. »

*- Pour la sortie de crise, si on choisit la voie judiciaire il faut que ça soit : Justice pour tous sans exception.

Comment peut-on humainement admettre qu’un nombre important de dirigeants d’un seul camp ex-belligérant de la crise ivoirienne soit embastillé et collectionné dans les lieux des détentions arbitraires, en procès ou en instance de procès et que l’autre camp ex-belligérant le plus à plaindre, soit ostensiblement à la balade libertaire en récidivant à volonté et à souhait ? Alors que la réalité de la crise ivoirienne est connue de tous. Il est très difficile, aujourd’hui même pour le plus grand troubadour du monde, de cacher la vérité des fait d’une guerre comme celle que la côte d’ivoire à subit de septembre 2002 a ce jour. Si un criminel de guerre fait sciemment fi, d’ignorer qu’il est un criminel de guerre en liberté, l’histoire le lui démontrera à la lampe des lumières des faits criminels. Donc si on choisit pour la côte d’ivoire, la voie judiciaire comme porte de la sortie de crise, il faut que ça soit : Justice pour tous, sans exception et ce serait la vraie justice qui obéit à un standard international. D’où ressort tout le caractère honteux et contre productif pour la stabilité sociale et la paix sociale des poursuites judiciaires effrénées actuelles. Aussi à notre avis pour la nouvelle constitution ivoirienne consacrant la troisième république de côte d’ivoire, l’idéal était après cette honteuse guerre, de réconcilier les ivoiriens d’abord, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. A défaut de cela, il faut donc tout de même, la procédure d’élaboration constitutionnelle coutumière, souveraine, normale. Au cas contraire, en cas d’obstination aveugle dans la logique d’un passage en force qui se dessine par un pouvoir trop, trop sûr de son fait, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY n’aurait pas évolué d’un iota vers une solution durable à la crise sociopolitique ivoirienne. Donc que le peuple souverain de côte d’ivoire sache que : « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». C’est de Thomas Jefferson.

*- La détention du pouvoir d’état n’exonère nullement les dirigeants en fonction de responsabilité pénale.

L’ivoirien ne doit pas se leurrer, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la voie politique consensuelle. Le consensus politique est la seule voie possible et paisible de la sortie de crise. La Politique ? Dans notre entendement, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Donc une solution politique à une crise sociopolitique par des hommes politiques. Toute solution judiciaire a la crise ivoirienne, s’ouvrira sur des procès judiciaires ciblés sur des dizaines d’années, les dirigeants de chaque changement de pouvoir d’état, auront leurs cibles de criminels contre l’humanité. Puisque les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, les généraux Argentins et le Chilien général Pinochet, en savent quelque chose. Donc personne n’a intérêt en côte d’ivoire a persisté dans des poursuites judiciaires sélectives téléguidées, tant nationales qu’internationales, qui prennent soins d’épargner tout ce qui sont proches du pouvoir actuel, sinon, ce serait persisté dans la voie du pourrissement de la crise ivoirienne et partant du chaos social sempiternel. Oui ! La détention du pouvoir d’état n’exonère nullement les dirigeants de l’état, « l’état personne morale » de responsabilité judiciaire pénale et de poursuite pénale judiciaire pour les crimes qu’ils ont commis et commis sous leurs ordres express ou ont fait sciemment commettre. Parce que, ce n’est pas l’état personne morale qu’ils dirigent, qui commet les crimes, mais les personnes physiques criminels, que sont ces dirigeants de l’état et qui agissent au nom de l’état. Qui hélas aujourd’hui en côte d’ivoire, parce que détenteur du pouvoir d’état par les armes impies, qu’on tente de dédouané de poursuite judiciaire pénale, au terme des mimiques politicardes de danses de diables, qui retire et confisque le destin du peuple souverain, qui n’aspire qu’à l’ordre social, qu’à la stabilité sociopolitique, qu’à l’harmonie communautaire et qu’à la paix sociale pérenne.

*- Les Dozos chasseurs traditionnels investis « SOFAS » milices, la Samory-sation archaïque du pouvoir d’état.

Donc le peule ivoirien, pour reste conforme à ses aspirations profondes doit Œuvrer pour pouvoir vivre, libre, en paix et en sécurité, les personnes comme les biens, et c’est un devoir de citoyen. Si l’ivoirien veut être crédible, il lui faut montrer sa capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques, dans le respect des règles et des droits. La question est de savoir comment à partir de notre socle commune de valeur qu’est le droit « et nous sommes tous à la recherche de la réconciliation nationale, de la paix sociale et de l’harmonie communautaire » nous répondront à l’entente du peuple ivoirien prise en otage. Les ivoiriens ne demandent plus un HOUPHOUET BOIGNY, ils savent que cela n’est pas donné à n’importe qui et à tous les siècles. Ils veulent simplement un « Leadership politique» moins cynique déterminé à servir plutôt qu’à se servir du pouvoir d’état pour contraindre le citoyen et pour vaincre le peuple au lieu de le convaincre. Oui ! La côte d’ivoire ne doit pas entrer ou se plaire dans une chambre à gaz préconstruite par une politique microbienne du dirigisme économique valet d’une mafia internationale. L’ivoirien ne doit pas accepter ou se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système dirigiste attrape-tout, soutenu par un clanisme malsain comme socle politique. Qui serait peut être bientôt assise sur un formalisme juridique constitutionnel fraudé. Alors que la côte d’ivoire est toujours, comme cet homme impuissant résigné, transporté par la violence du courant de l’eau du fleuve vers la gueule du crocodile. Et qui s’essaie de rassurer les observateurs, en faisant des mimiques comme tout allait bien, qu’il est un grand nageur. Alors que le prédateur crocodile, imperturbable attend, sans aucun doute possible son festin sadique, pervers et macabre. Le chaos social est manifeste et crée une insécurité criante, et une instabilité sociale qui se ressent de jour en jour dans le pays. On peut se permettre aujourd’hui sans aucun risque, de tenter avec des gourdins et des machettes d’éteindre la lampe de la lumière du savoir éclaireur universel dans son temple du savoir, son lieu de projection vers la nation et vers le monde et aller dormir tranquillement chez soi. Il n’y a rien au village. C’est ça l’ivoirien nouveau. C’est ça l’émergence à l’horizon 2020 qu’on veut servir à l’ivoirien, qui sera sans doute microbienne, sangsue et sanguinaire.

La force des pouvoirs arbitraires est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples consentants.

Oui ! L’insécurité est manifestement criante et ostensiblement galopante, entretenue par un pouvoir mal contenu, mal maitrisé et à dépendance microbienne. La déchirure communautaire avec des affrontements inhabituels intercommunautaires dans tout le pays est là, de Bouna à Touba, de Séguéla à Jacqueville en passant par l’Ouest. Les fusils sont devenus la mesure de valeur sociale avec des fantassins estampillés FRCI, et des Dozos chasseurs traditionnels investis « SOFAS » force de l’ordre sécuritaire dans toute l’assiette territoriale nationale, la Samory-sation archaïque du pouvoir d’état oblige. La vie très chère et la famine qui s’en suit. Le surendettement éhonté de sorte que certains produits de consommation interne ivoirienne « par exemple l’électricité » voient leurs prix fixés à partir des engagements extérieurs et demain ce serait les salaires, le nombre des fonctionnaires, et tout ce qui ont traits a la « sécurité sociale ». Les pillages ostensibles des ressources naturelles souveraines, « Terres, Or, Diamant, Bois, mêmes les nations unies ont été outré par l’odeur du diamant ivoirien de guerre comme source d’enrichissement, personnel de quelques individus guérilleros. » Le vol en bande organisé dans les caisses publiques. L’orchestration de la défenestration de l’économie ivoirienne au sommet de l’état « Ça vend par-ci, ça cède les parts de l’état par-là et ça gratifie les amis dans les caisses publiques de l’état en période de famine ». Le train de vie mégalomaniaque de l’état et des institutions de l’état, parc-auto et des avions monarchistes. Le copinage pour la confiscation du pouvoir d’état par un attelage hétéroclite mafieux d’intérêt réciproque de groupes politiques, qui se gonfle de jour en jour, mieux vaut être à la table mafieuse des convives etc. » Quoi de plus normal, la force et la faiblesse des pouvoirs arbitraires est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples consentants et vive l’asservissement au grand jour, Orchestré par des imposteurs politico-idéologiques. Des politiciens de ventre qui en célébrant le culte de la personnalité, de l’intérêt particulier, « c’est notre maitre. En côte d’ivoire après Dieu c’est lui » engendrent la dictature, l’arbitraire, le pouvoir absolu, et partant la docilité des citoyens auxquels par conséquent ils retirent ce qui revient de droit à tout citoyen, la justice pour tous, la liberté dans tous les sens et la part de leurs destin commun qu’ils peuvent maîtriser sans eux.

*- Le bonheur ne se limite pas au développement économique qui laisse le citoyen au bord de la route.

Oui ! Il nous faut changer notre pays la côte d’ivoire, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation. Hélas ! La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY a connu la famine et à ce rythme demain se serait pire que l’enfer. Le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social avec une perspective d’avenir de damnation. Donc comme susmentionné plus haut, depuis septembre 2002 par la volonté des justiciers d’aujourd’hui, aventuriers guérilléros, qui ont fait à ce jour sept milles (7000) morts de citoyens zigouillées chemin faisant, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état en côte d’ivoire. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est comme ce homme, qui tombe du haut du piédestal d’une tour de 100 mètres de long, et en dépit de quelques coups de têtes traumatisantes sur les paliers aux passages, en se répétant inconsciemment sans cesse, chemin faisant vers le rochet au sol, jusque là tout va bien. Et pourtant en toute évidence l’atterrissage risque d’être dramatique, avec pour conséquence des ivoiriens traumatisés, dénaturés, acculturés, sinon déculturés, dépaysés sur les terres de leurs ancêtres et aux mœurs dépravés. Oui ! Le peuple ivoirien a raté plusieurs occasions de reprendre son destin en main, de 2002 à 2010 et de 2011 à 2015, que de bonnes occasions légales monumentale-ment ratées, par des divisions fondées sur des intérêts égoïstes. Oui ! Hélas des occasions légales nous étaient offertes de 2002 à 2010, de 2011 à 2015 de mettre de l’ordre dans la maison ivoire, de réformer en profondeur un système politique et institutionnel obsolète prise en otage, avec lui le citoyen par des manipulations systémiques, politiciennes et langagière sans se préoccuper du droit constitutionnel, des règles démocratiques, à moins que les fusils et la violence en politique soient devenu la mesure de valeur. Le Capharnaüm kafkaïen bien installé chez pétaudière en quelque sorte quoi ! Il y a danger, la dégénérescence sociale et la régression morale s’annoncent dans les faits sociaux de tous les jours, donc de nouvelles bonnes occasions légales, ratées ne sont plus permise pour l’ivoirien, au risque d’hypothéquer le destin national dans le concert des nations. Le pays est manifestement en lambeaux sociocommunautaires, la décadence des mœurs sociétales est patente.

*- Une crise déclenchée en 2002 par la volonté d’un carriérisme politique extrêmement enrichit aujourd’hui.

Donc, l’ivoirien ne doit pas se leurrer avons-nous dits, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la voie politique consensuelle. Donc une solution politique à une crise sociopolitique avec des hommes politiques, déterminés à aller à la réconciliation nationale, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Le consensus est la voie indispensable et nécessaire, si l’ivoirien veut sortir de cette crise sociopolitique déclenchée les 18-19 septembre 2002 par la volonté d’un carriérisme politique pathologique extrêmement enrichit aujourd’hui au mépris de la misère du peuple. Avec pour support politique un système dit libéral prédateur à l’extrême. Qui revendique que les individus puissent organiser leur propre défense. Qui veut un poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de renard. Il est le renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné. Ceci est une constance, la politique économique criminelle, dirigiste fondé sur les rapports mafieux entre le pouvoir d’état et l'argent, écrase toujours les petits aux pieds des grands Intérêts mafieux. Alors qu’il convient de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale consensuelles acceptées par tous. Donc répétons-nous encore ici, toute solution judiciaire à la crise ivoirienne, s’ouvrira sur des procès judiciaires ciblés sur des dizaines d’années dans l’avenir, chaque changement de pouvoir, aura sa cible de criminel contre l’humanité, résultant de la crise ivoirienne déclenchée en septembre 2002. Qu’on se le tient ici pour dit. Donc l’ivoirien pour être maitre de son destin ne doit jamais oublier, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole consensuelle et par le peuple souverain consentant ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

*- Une chronique. De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.

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Il faut combattre l’arbitraire, le monde nous regarde et le juge suprême la postérité nous observe.

1 Juin 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique

Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique

Soit dit en passant De : Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

Chronique : Pour que le peuple devient maitre de son destin.

La politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désire d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Or Tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Et vive tout les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire, crise sociale sciemment entretenue, extrême pauvreté, famine etc. » La conquête, et la conservation du pouvoir d’état a fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple devient l’enjeu sociétal majeur. C’est pourquoi le combat prioritaire de l’homme politique devient de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. De dire les choses, Sans excès, sans haineux, ni dramatisation alarmiste, mais avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée et une détermination soutenue. Donc le combat des hommes politiques c’est de démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société qui profite à la nation une et indivisible.

*- En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir.

C’est en cela qu’en politique, la grandeur d’un homme ne se trouve que dans ses actions intellectuelles capables d’orienter et de réguler la totalité sociale et la marche des mouvements sociaux de la vie sociale de sa société. Et surtout sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique de la société dans laquelle il vie. Ainsi pour l’homme politique, parler devient obligatoire, s’opposé au besoin devient indispensable pour l’intérêt général. Dès lors il n’est pas sain pour un l’homme politique de s’afficher partisan d’un évènement porteur de honte dans l’avenir, de haine viscérale entre communautés et de régression sociale pour tout un peuple. En clair un événement de trahison du peuple souverain dont l’empreinte indélébile ne s’efface pas du jour au lendemain, elle dure de génération à génération. La Nature se marre des hommes qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances alors qu’ils en chérissent les causes de cette souffrance, oui, la côte d’ivoire va mal, il faut en être conscient et agir dans le sens de sa guérison par l’action et la parole. En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires.

*- La folie haineuse qui sévit au sommet de l’État.

Or aujourd’hui en côte d’ivoire pour la protection des intérêts mafieux dans une côte d’ivoire qui coule, en chaque homme politique ivoirien dans un attelage hétéroclite ou dans une collaboration cynique et sinistre, le diable et le bon « dieu » se donnent le bras pour avancer en claudiquant vers un destin volcanique qu’on aime à dire de progrès et de paix. « Je t’aime, je te hais, je te tue si, ou du moins je vais t’envoyer en enfer ». Quoi de plus normal dan une situation de conception politique égocentrique ou la vérité est manifestement contre productive pour l’intérêt particulier. Ces hommes politiques de par la recherche éperdue de la protection de leurs intérêts égoïstes, contraint à la politique de l’Autriche, transforment en tragédie leur propre existence future et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens en enfer. Qui assistent impuissant aux harcèlements politico-judiciaires, aux persécutions politiques sous couverture judiciaire, aux procès judiciaires sélectives téléguidés sans contenance juridique. Donc à un spectacle honteux d’un pouvoir par les armes marqué du seau indélébile de la haine de l’autre et du fleuve de sang versé, sept (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, dont la fin hésite encore entre le drame bouffon et la bouffonnerie dramatique. Parce que soutenue par la folie haineuse qui sévit au sommet de l’État, tout juste contenue, mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà vu. Or la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus dans l’ordre du public. Elle et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes.

*- Les hommes politiques ne relèvent les grands défis que dans l’union de tous.

Voilà pourquoi l’homme politique ivoirien doit continuer de parler, parler au peuple ivoirien, parce que la passivité dans l’action politique serait de se faire complice de inacceptable et de l’injustifiable, qu’est la criminalité politique que vit aujourd’hui la cote d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. Parce que la nature de l’être humain, de l’homme, est bien trop sérieuse, bien trop précieuse, pour être passivement livrée aux intérêts particuliers, égoïstes, égocentriques et catégoriels, des justiciers aventuriers guérilléros, qui ont fait à ce jour sept milles (7000) morts de citoyens zigouillées chemin faisant, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Oui, les hommes politiques ne relèvent les grands défis que dans l’union de tous et l’ivoirien ne serait capable d’orienter le peuple et de réguler la totalité sociale en crise que par l’action et la parole. La liberté est un droit inaliénable et la libération se fera tous ensemble ou ne se fera pas. Il faut combattre l’arbitraire, le monde nous regarde et le juge suprême la postérité nous observe.

*- Soit dit en passant : une chronique. De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique

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