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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Les élections Africaines : Vivement que l’Afrique se réveil.

1 Septembre 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Les élections Africaine, on peut aller de chaos social et à des crises sociales sempiternelles entretenues pour satisfaire des appétits carriéristes, mais ce sont les peuple qui paient le prix.

Les élections Africaine, on peut aller de chaos social et à des crises sociales sempiternelles entretenues pour satisfaire des appétits carriéristes, mais ce sont les peuple qui paient le prix.

Lepetitfils Da Candy.

L’élection démocratique peut être comparée à l’esprit du sport. L’élection démocratique c’est comme le sport, un peu comme la boxe, le football, le hoquet, le handball ou le base-ball. Elle à ses normes juridiques et ses règles préétablies dans toutes les nations souveraines qui conduisent les élections démocratiques et qui régissent les litiges électoraux, s’il y a. Par conséquent au terme d’une élection démocratique, si jamais on ose sortir de ses normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous au départ et si on ose se départir des règles préétablies dans la gestion des contentieux électoraux, on rentre inéluctablement dans le non-droit, on fonce tout droit dans la jungle ou la force matérielle à force de loi. On peut alors aller de chaos social et à des crises sociales sempiternelles entretenues pour satisfaire des appétits carriéristes et c’est le peuple qui paye le prix d’une manière ou d’une autre. Vivement que l’Afrique se réveil…

Lepetitfils Da Candy: en toute neutralité juste pour l’Afrique.

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La pensée illusoire du pouvoir ivoirien de détenir la vérité indiscutable et sacrée est dangereuse pour le peuple.

31 Août 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Dame rue ivoire opposante consensuelle et équilibriste critique : consentez-vous à mettre une corde au cou entre les mais d’une dictature illusionniste ivoirienne pour pendaison ? Ou consentez-vous à passer sous la guillotine pour un volontiers trépas, a fin que règne une dictature illusionniste en côte d’ivoire ? À ces questions de non-droits, vous ne pouvez avoir aucune illusion la seule réponse légale possible est ; Non ! Non ! Et Non !

Dame rue ivoire opposante consensuelle et équilibriste critique : consentez-vous à mettre une corde au cou entre les mais d’une dictature illusionniste ivoirienne pour pendaison ? Ou consentez-vous à passer sous la guillotine pour un volontiers trépas, a fin que règne une dictature illusionniste en côte d’ivoire ? À ces questions de non-droits, vous ne pouvez avoir aucune illusion la seule réponse légale possible est ; Non ! Non ! Et Non !

« Apres l’illusion des pluies de milliards annoncées dans la campagne électorale en 2010, nous revoilà dans l’illusion de la réconciliation nationale, de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale pérenne, de l’harmonie communautaire, tous par le biais d’une constitution à but d’éternisation d’un pouvoir dans la continuité successorale, imposée unilatéralement au peuple souverain de côte d’ivoire et dans l’illusion d’une succession monarchiste à la tête de l’état de côte d’ivoire et d’une émergence économique en 2020. L’ivoirien ira-t-il d’illusion en illusion, dans un train d’enfer et de damnation avant de se retrouver dans un précipice abyssal ? Il y a danger pour la côte d’ivoire. Danger de la pensée illusoire d’un pouvoir d’état mythomane devenu chevronné, désormais sur un terreau en passe de devenir fertile à son escroquerie morale et intellectuelle. Oui, Danger économico-sociopolitique».

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil ».

Certes avec une pensée illusoire un pouvoir d’état obscurantiste peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion dans les esprits. Mais il ne peut pas convertir l’illusion en réalité, le faux en vrai, le vice en vertu, au point de justifier que les droits inaliénables des peuples peuvent être supplantés par quelque chose de meilleur et qui serait l’illusion personnelle d’un pseudo-monarque. Il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’action politico-gouvernementale, mais surtout la bassesse des ambitions perverses. En ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière qu’ils dirigent aujourd’hui. Oui, comment peut-t-on être « président de la république » parler de nouvelle constitution dans un état souverain de droit et décider unilatéralement, sans aucun consensus de sa rédaction téléguidée au mépris des droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même .

Donc, certaines illusions du pouvoir étatique est dangereuse pour lui-même et pour le peuple souverain qu’il gouverne, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle des fondements de ses croyances illusoires et à toute remise en question de ses évidences toute faites qu’elle prétend imposer au peuple souverain, voire contre lui. Cette pensée illusoire de détenir la vérité indiscutable et sacrée est dangereuse pour lui-même «pouvoir étatique » et pour le peuple souverain qu’il gouverne. C’est pourquoi, tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable de l’illusion du pouvoir étatique désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de la vérité valant droit de soumission pour tous qu’il édicte unilatéralement pour couvrir des intérêts personnels. Donc désigne l’autre nécessairement comme un danger qu’il faut détruire. Donc point de respect des droits inaliénables du peuple, point de consensus, point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. C’est moi qui décide point ! Je suis le président de la république point, je suis le chef de l’état point.

Or quand une position illusoire d’intérêt personnel d’un pouvoir étatique est tenue pour vérité absolue ou une supposée valeur normative sociétale pour protéger les intérêts, d’un pouvoir étatique prétend s’imposer aux autres, en dehors de tout fondement rationnel, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment personnel ou un désir personnel ; elle viole incontestablement le droits inaliénables du peuple. Et fait violence aux autres pour tenter de les soumettre à l’arbitraire à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue inclusif. C’est ainsi que ce pouvoir qui se refuse à tout examen critique devient nébuleux, intolérant, violent, méprisant voire criminel. Parce qu’une opinion personnelle qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives, est une illusion dangereuse, qui ne repose sur aucun fondement rationnel d’intérêt général. C’est pourquoi les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles du pouvoir étatique dictatorial au mépris de l’intérêt général et de la volonté général.

Or il est constant que la volonté de tous ne peut être oppressive. La volonté générale de la totalité sociale ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de ses membres, elle ne peut qu’assurer les droits des contractants consensuels de la société commune. Et les droits civils et politiques doivent ainsi permettre de sauver et de garantir les droits et les libertés de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. C’est pourquoi toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines qui ne se fondent pas sur le respect des droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même, sur le respect des droits et libertés de chacun, sur le respect des règles communes et des normes de régulations sociales consensuelles prescrites, sont voués à l’échec et ne peuvent que conduire la société commune au chaos sempiternel. Le respect du droit est la solution à toutes les crises sociales.

Après une guerre comme celle de la côte d’ivoire avec plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et après une grave crise sociopolitique comme celle que de la côte d’ivoire connait depuis les 18-19 septembre 2002 : « sans pardon, il n'y a pas d'avenir, mais sans contrition, il ne peut y avoir de pardon. » Or en politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires. Donc, notre nation une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, notre peuple, le peuple ivoirien, nous invite à contribuer à la mission de restauration de l’ordre du droit, de l’ordre de la démocratie, de l’ordre de la légalité, condition d’une vie publique sereine, d’une vie publique paisible. Et non de se mettre dans la posture de cautionner l’acquisition de non-droit et la confiscation du pouvoir d’état par les normes juridiques farfelues, en toute illégalité juridique et démocratique en espérant des postes, des titres, et des avantages pécuniaires. Aucune norme juridique ne peut s’imposer au peuple s’elle n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité émanent du peuple. Le peuple souverain est l’ensemble des citoyens titulaire de la légitimité populaire. Ainsi, chaque citoyen est titulaire d’une parcelle de la souveraineté nationale et pour exercer cette souveraineté, il faut que le peuple reste l’ultime détenteur de son destin dans un cadre légal, consensuel et dans le concert des nations. Sinon la souveraineté originaire du citoyen se trouve confisquée et les libertés perdent leur sens au terme de l’anéantissement des droits inaliénables du peuple. Donc le peuple n’attend que le respect de ses droits inaliénables à disposer de lui-même, en tant que titulaire absolu de la souveraineté nationale. Seul le peuple souverain est capable de porter une constitution initiée par lui-même et dont la sève émane de lui-même. Un peuple dépaysé n’est plus lui-même, une nation déculturée n’est plus elle-même.

« Par conséquent, la réponse à une question de droits à l’autodétermination s’impose a son Excellence dame rue de côte d’ivoire, opposante consensuelle et équilibriste critique, qui à le devoir absolu de répondre à la question funeste, mortifère, nébuleuse, unilatérale et dictatoriale de savoir : consentez-vous à mettre une corde au cou entre les mais d’une dictature ivoirienne pour pendaison ? Ou consentez-vous à passer sous la guillotine pour un volontiers trépas, a fin que règne une dictature en côte d’ivoire ? À ces questions de non-droits, vous ne pouvez avoir que la seule réponse légale possible qu’est ; Non ! Non ! Et Non ! L’instinct de survie oblige. Donc ta survie en dépend. L’espérance se conquiert, dit-on. On ne va jusqu’à l’espérance qu’à travers la vérité, au prix de grands efforts et d’une longue Endurance, d’une extrême Ténacité, en attendant dans la patience résolue l’aube. Pour rencontrer l’espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu’au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. C’est précisément cette sorte d’énergie et de courage que la côte d’ivoire attend de nous. Et nous n’avons pas droit à l’erreur».

Oui ! En ce moment précis de grave crise sociopolitique de notre histoire, des erreurs fatales ne sont pas permises, pour un ivoirien digne de ce Non. Le sens de notre combat citoyen et de notre volonté politique doivent être à l’aune de notre obéissance aux règles du droit, qui constituent le fondement d’une société harmonieuse et consensuelle, d’une société libre et paisible, d’une société cohérente, d’une société de droit, de liberté absolue et d’une société démocratique où nous pourrons nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux. Oui ! Pour la côte d’ivoire, il faut le droit, rien que le droit, tout pour le droit et en premier lieu, le droit du peuple à disposer de lui-même. En clair, l’ivoirien doit résisté, dans ses droits et dans ses libertés. En tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle. Ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur de son destin dans le concert des nations. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny,

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »

Pour tout autre voir : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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Le pouvoir ivoirien nihiliste persiste dans le non-droit pour entretenir la crise par la division pour régner.

24 Août 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le pouvoir nihiliste et iconoclaste, d’Alassane Ouattara n'a pas jugé bon d’épargner de ses travers politiques, le droit inaliénable du peuple ivoirien à disposer de lui-même et le droit de tout peuple à rester maitre de son destin dans le concert des nations, qui aurait rendu cette nouvelle constitution consensuelle, donc conforme au standard international.

Lepetitfils : Le pouvoir nihiliste et iconoclaste, d’Alassane Ouattara n'a pas jugé bon d’épargner de ses travers politiques, le droit inaliénable du peuple ivoirien à disposer de lui-même et le droit de tout peuple à rester maitre de son destin dans le concert des nations, qui aurait rendu cette nouvelle constitution consensuelle, donc conforme au standard international.

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil ».

La goutte d’eaux : Il est temps pour le peuple ivoirien de résister, TOUS ENSEMBLES les mains nues, c’est possible.

Les rédactions des nouvelles constitutions et les votes référendaires sont souvent vus de par le monde, comme des moyens auxquels peuvent recourir les tenants du pouvoir d’état pour éviter d’avoir à adopter une position impopulaire par rapport à une situation de crise aiguë ou par rapport à une question controversée touchant à l’intérêt général de la totalité sociale. Mais ici, dans le cas ivoirien, ou on est à la cherche du jamais vu qui est érigé en règle de gouvernance par un pouvoir nihiliste iconoclaste, c’est tout le contraire. Le pouvoir d’Alassane Ouattara adopte de manière unilatérale une option de rédaction constitutionnelle de confiscation du pouvoir d’état de fait et de non-droit à germes de toutes les crises sociopolitiques. Et persiste aveuglement dans une position impopulaire par la nécessité de pouvoir entretenir la crise sociopolitique par la division pour pouvoir régner et à fin de confiscation du pouvoir d’état.

Le pouvoir ivoirien iconoclaste n'a pas jugé bon d’épargner le droit inaliénable du peuple des travers politiques.

C’est incontestablement la stratégie de la ploutocratie naissante dans l’arène politique ivoirienne. Sinon si les appétits de carrières et les soucis de conservation du pouvoir par un clan se subordonnaient à la supériorité de l’intérêt général en mettant la côte d’ivoire avant tout, donc que l’on se disait la côte d’ivoire d’abord. La juste raison exigeait qu’après cette honteuse guerre rendu possible par un carriérisme pathologique et par un arrivisme renégat, de réconcilier les ivoiriens d’abord. Pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles, de tourner une page plus que sombre de notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, par la seule voie possible, qui est celle consensuelle. C’est ça l’idéal, qui cadre avec la situation sociopolitique ivoirienne volcanique, entretenue par un misérabilisme politique, inconscient du sang qui coule partout. Aussi, Si l'objectif de la rédaction de la nouvelle constitution était la recherche de la stabilité politique, de la paix sociale et de revitaliser la démocratie ivoirienne, il aurait été préférable de laisser au peuple dans son entièreté l'initiative et l’œuvre primaire de cette rédaction de la nouvelle constitution, qu’on veut estampiller Troisième république. Et de déterminés les modalités du référendum qui s’y rattachent comme le prévoit et le prescrit la norme internationalement admise comme standard. Curieusement, le pouvoir d’Alassane Ouattara n'a pas jugé bon d’épargner des travers politiques, le droit inaliénable du peuple a disposer de lui-même et le droit de tout peuple à rester maitre de son destin dans le concert des nations, qui aurait rendu cette nouvelle constitution consensuelle, donc conforme au standard international. Parce qu’il ne suffit pas que la rédaction de la constitution socle de la nation et les questions référendaires qui s’y rattachent soient fait ou posées sans arrière-pensées par un pouvoir d’état comme le soutiennent d’autres au RDR. Mais encore faut-il qu’il soit capable de le faire dans le respect scrupuleux du droit inaliénable du peuple à disposer de lui-même et du droit inaliénable du peuple à rester maitre absolu de son destin dans le concert des nations. Or il est constant et irréfragable que, si le pouvoir exécutif s’octroi de façon unilatérale le pouvoir absolu de déterminer les circonstances justifiant la rédaction d’une nouvelle constitution et partant d’en initié unilatéralement sa rédaction et la tenue d’un référendum, qui s’y rattache, celui-ci pourra en faire usage comme instrument politique qui servira les besoins de son parti au pouvoir et non pas les intérêts du peuple souverain et de la démocratie.

Ils espèrent d’un panurgisme de votes référendaires mentonniers pour la confiscation légalisé du pouvoir d’état.

Or il est incontestable ici que, la rédaction de la nouvelle constitution qu’on veut de la troisième république a été initiée par un pouvoir personnel nihiliste et iconoclaste, assis sur la force pure des armes. Donc il faudrait être alors bien crédule et bien borné pour se laisser persuader que les volontés qui seront ainsi énoncées dans cette constitution à la demande délibérée de ce pouvoir nihiliste et iconoclaste sont l’expression de la volonté du peuple souverain ou de la volonté générale de la communauté nationale, ressortissante de la totalité sociale. Surtout que le soi-disant représenté par ce pouvoir nihiliste et iconoclaste, qu’est le peuple souverain est exclus de la possibilité d’opposer une volonté contraire à celle de ce pouvoir nihiliste et iconoclaste, qui passe pour représenter le siens. Ici le peuple pris en otage n’aura le choix, ni du moment, ni de la matière constitutionnelle. La seule participation qui est attendue de lui par ce pouvoir nihiliste et iconoclaste, c’est le panurgisme de l’approbation par un vote moutonnier au referendum, sans oser regarder et sans oser dire quoi que ce soit. Ce qui fait du peuple souverain de côte d’ivoire détenteur ultime du pouvoir d’état un otage, avec le droit inaliénable à l’autodétermination tacitement acquit. Parce qu’une norme du droit positif qui est contraire au droit universel, qui se doit d’être sa source légale et qui se situe au-dessus du droit positif n’est pas du droit. Donc n’est pas d’obéissance obligatoire pour le citoyen libre et il est juste effectivement de lui désobéir dans une lutte citoyenne synergique. Donc, si jamais par extraordinaire, la constitution d’Alassane Ouattara passait en ayant pour support un panurgisme de votes référendaires mentonniers, avec les jeux de confiscations par succession du pouvoir d’état par le biais d’une vice-présidence de succession monarchique constitutionnalisée. Une chambre d’enregistrement de Sénat garage de récompense budgétivore. Le foncier rural aussi constitutionnalisé pour spoliation des propriétaires coutumiers. Et surtout avec le statut juridique de la nouvelle constitution ivoirienne de la troisième république, dès lors, il va valoir désespérer de la côte d’ivoire sur le chemin de la déculturation et de la damnation dans un train d’enfer. Ou l’ivoirien sera réduit au rôle de Bouc. « Cabri-bâkôrônî entre les mains d’un Boucher ». « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». il est temps pour l’ivoirien de résister. L’ivoirien doit résisté, dans ses droits et dans ses libertés. Avec ses droits et avec ses libertés. Pour ses droits et pour ses libertés. Aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé et détenteur ultime du pouvoir d’état, n’est possible en ce 21e siècle. Retenons-le, il est constant que, Les questions existentielles de tout homme, liées à la citoyenneté trouvent leur solution par la persuasion et dans le consensus général de toute la composante de la totalité sociale et non dans les armes matérielles fusils inacceptable et injustifiable en politique ou dans une norme spéciale unilatérale imposée au peuple par un pouvoir d’état sangsue et vampire pour la défense de ses intérêts personnels. Et la votation politique ne garantit, ni légalité juridique, ni légitimité démocratique à une constitution à procédure d’élaboration contraire à la norme admise comme standard international et par conséquent n’oblige pas de droit le peuple souverain. Seule la procédure d’élaboration constitutionnelle et le contenu des textes constitutionnels décident du statut juridique de la nouvelle constitution. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny,

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »

Pour tout autre voir : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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