Il faut combattre l’arbitraire, le monde nous regarde et le juge suprême la postérité nous observe.
Soit dit en passant De : Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Chronique : Pour que le peuple devient maitre de son destin.
La politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désire d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Or Tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Et vive tout les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire, crise sociale sciemment entretenue, extrême pauvreté, famine etc. » La conquête, et la conservation du pouvoir d’état a fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple devient l’enjeu sociétal majeur. C’est pourquoi le combat prioritaire de l’homme politique devient de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. De dire les choses, Sans excès, sans haineux, ni dramatisation alarmiste, mais avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée et une détermination soutenue. Donc le combat des hommes politiques c’est de démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société qui profite à la nation une et indivisible.
*- En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir.
C’est en cela qu’en politique, la grandeur d’un homme ne se trouve que dans ses actions intellectuelles capables d’orienter et de réguler la totalité sociale et la marche des mouvements sociaux de la vie sociale de sa société. Et surtout sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique de la société dans laquelle il vie. Ainsi pour l’homme politique, parler devient obligatoire, s’opposé au besoin devient indispensable pour l’intérêt général. Dès lors il n’est pas sain pour un l’homme politique de s’afficher partisan d’un évènement porteur de honte dans l’avenir, de haine viscérale entre communautés et de régression sociale pour tout un peuple. En clair un événement de trahison du peuple souverain dont l’empreinte indélébile ne s’efface pas du jour au lendemain, elle dure de génération à génération. La Nature se marre des hommes qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances alors qu’ils en chérissent les causes de cette souffrance, oui, la côte d’ivoire va mal, il faut en être conscient et agir dans le sens de sa guérison par l’action et la parole. En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires.
*- La folie haineuse qui sévit au sommet de l’État.
Or aujourd’hui en côte d’ivoire pour la protection des intérêts mafieux dans une côte d’ivoire qui coule, en chaque homme politique ivoirien dans un attelage hétéroclite ou dans une collaboration cynique et sinistre, le diable et le bon « dieu » se donnent le bras pour avancer en claudiquant vers un destin volcanique qu’on aime à dire de progrès et de paix. « Je t’aime, je te hais, je te tue si, ou du moins je vais t’envoyer en enfer ». Quoi de plus normal dan une situation de conception politique égocentrique ou la vérité est manifestement contre productive pour l’intérêt particulier. Ces hommes politiques de par la recherche éperdue de la protection de leurs intérêts égoïstes, contraint à la politique de l’Autriche, transforment en tragédie leur propre existence future et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens en enfer. Qui assistent impuissant aux harcèlements politico-judiciaires, aux persécutions politiques sous couverture judiciaire, aux procès judiciaires sélectives téléguidés sans contenance juridique. Donc à un spectacle honteux d’un pouvoir par les armes marqué du seau indélébile de la haine de l’autre et du fleuve de sang versé, sept (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, dont la fin hésite encore entre le drame bouffon et la bouffonnerie dramatique. Parce que soutenue par la folie haineuse qui sévit au sommet de l’État, tout juste contenue, mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà vu. Or la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus dans l’ordre du public. Elle et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes.
*- Les hommes politiques ne relèvent les grands défis que dans l’union de tous.
Voilà pourquoi l’homme politique ivoirien doit continuer de parler, parler au peuple ivoirien, parce que la passivité dans l’action politique serait de se faire complice de inacceptable et de l’injustifiable, qu’est la criminalité politique que vit aujourd’hui la cote d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. Parce que la nature de l’être humain, de l’homme, est bien trop sérieuse, bien trop précieuse, pour être passivement livrée aux intérêts particuliers, égoïstes, égocentriques et catégoriels, des justiciers aventuriers guérilléros, qui ont fait à ce jour sept milles (7000) morts de citoyens zigouillées chemin faisant, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Oui, les hommes politiques ne relèvent les grands défis que dans l’union de tous et l’ivoirien ne serait capable d’orienter le peuple et de réguler la totalité sociale en crise que par l’action et la parole. La liberté est un droit inaliénable et la libération se fera tous ensemble ou ne se fera pas. Il faut combattre l’arbitraire, le monde nous regarde et le juge suprême la postérité nous observe.
*- Soit dit en passant : une chronique. De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique
Amnistie général référendaire ou un Tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité).
DE FELIX HOUPHOUET BOIGNY : * 1)- Je demande aux partis politiques de se considérer non pas comme des ennemis mais des adversaires. » * 2)- Entre l'injustice judiciaire et le désordre social, je préfère l'injustice judiciaire ». * 3)- « Il est plus facile de faire la guerre que de faire la paix. La guerre est un fruit de la dépravation des hommes. Le dialogue est l’arme des forts et non des faibles, c’est l’arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant les problèmes particuliers, avant les questions d’amour propre. »
Amnistie général référendaire ou un Tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité).
*- (Pour la paix nationale en côte d’ivoire, la paix internationale et partant la paix et la sécurité de l’humanité le seul postulat qui s’impose comme solution durable et paisible à la crise ivoirienne est l’Amnistie général référendaire ou un Tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité).
La volonté des gouvernants des états partis a son statut s’impose à la CPI.
*- Dans les procédures de la cour pénale internationale, c’est l’impunité des gouvernants d’état en fonction et des criminels protégés par des gouvernants criminels d’états, dans le cadre de violations graves des droits de l’homme souvent solidement documentées par divers moyens légaux et portant manifestement atteinte, tant aux normes du droit international des droits de l’homme, qu’aux normes du droit international pénal, aux normes du droit pénal international humanitaire et même aux normes du droit international général, qui constitue une menace sur l’État de droit dans nombres de pays, y compris notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. De par son statut juridique même, qui le subordonne à la volonté des gouvernants des états partis a son statut, avec adhésion facultative et privilège de juridiction, fait de la cour pénale internationale, « CPI » une justice politique sélective des vainqueurs de guerres. Une fichue juridiction hybride et débridé, de laquelle il est illusoire d’attendre et d’espérer d’une réelle justice judiciaire». Ce qui signifie clairement que la libération des leaders politiques ivoiriens déportés à la Haye au Pays-Bas, dépend de la côte d’ivoire, et se fera en côte d’ivoire par l’effort conjugué de tous et de chacun, ou ne se fera jamais. Or la réconciliation nationale et la paix sociale en dépend. En l’espèce c’est du classique en pareille circonstance». Donc pour notre part nous restons convaincu que : Tout peuple qui a le courage de ses actions et de ses opinions face a une situation sociopolitique donnée, souvent au risque même de sa vie, à le pouvoir de changer sa société. Et la côte d’ivoire doit changer par les ivoiriens, pour les ivoiriens et avec les ivoiriens. Donc tout le monde se libérera en côte d’ivoire et à partir de la cote d’ivoire ou le chaos sempiternel social aura trouvé son creuset sur la terre de nos ancêtres en côte d’ivoire.
*- Oui, En l’absence d’une Amnistie général référendaire des faits criminels des 18-19 septembre 2002 à ce jour. Si la côte d’ivoire doit sortir de cette sale crise qui a fait près de sept milles (7000) morts aujourd’hui, par la voie judiciaire nationale ou internationale, il nous faut absolument un tribunal pénal international (TPI-CI) de création onusienne (conseil de sécurité). Dont la création obéirait à la recherche de la paix internationale et résulterait ainsi de la décision d’un organe international, gardien par excellence de la paix international, disposant du pouvoir de prendre des décisions obligatoires à l’égard de l’ensemble des États membres des Nations Unies. Non seulement la création d’un tel tribunal s’imposerait de droit international général à tous, mais sa compétence pénale serait obligatoire pour tous les États membres des Nations Unies (ONU). Que nous ne cessons de réfléchir à la faisabilité d’une telle nécessité absolue pour la paix nationale en côte d’ivoire, la paix internationale et partant la paix et la sécurité de l’humanité.
*- Essayons de comprendre la source de la danse endiablée du formalisme judiciaire théâtral de la CPI.
La Cour pénale internationale trouve ses origines au début du 19e siècle, la première proposition sérieuse en ce sens avait été faite il y a plus de Cent cinquante ans (150) ans par Gustave Moynier, un des fondateurs du comité international de la Croix-Rouge, en réponse aux crimes de la guerre Franco- Prusse. Lors d’une réunion du comité international de la Croix-Rouge, le 3 janvier 1872, Moynier présenta une proposition visant à créer un tribunal international sur la base de la convention de Genève de 1864 concernant les militaires blessés. Néanmoins, ce projet, comme bien d’autres, ne s’est pas concrétisé. Donc presque toutes les affaires de violation du droit de la guerre étaient jugées par des tribunaux ad hoc, constitués par un des belligérants-généralement le vainqueur- et non par des tribunaux ordinaires ou par un tribunal pénal international. (Justice des vainqueurs).
*- La proposition de Moynier n’ayant pas abouti, l’appel suivant de créer une Cour pénale internationale est survenu après la première Guerre Mondiale avec le traité de Versailles de 1919. Les rédacteurs du traité proposaient la création d’une Cour internationale ad hoc pour juger le Keiser et les criminels de guerre allemands. Ce projet aussi à été placardé faute de concrétisation. Donc c’est après ces multiples tentatives, que seulement en Juillet 1998 sous l’instigation des ONG, à l’issue d’un vote demandé par les Nations Unies. Que cent vingt États, dont la France et l’ensemble des pays de l’Union européenne, avaient voté en faveur, de la création d’une cour pénale international, sept pays contres et vingt un pays s’étaient abstenus...
*- Ainsi la cour pénale international, est née hybride de par la volonté des ONG avec un statut incohérent, qui la réduit au rôle de simple valet des juridictions criminelles nationales. Ainsi, la compétence de la Cour pénale internationale est statutairement prescrit facultative et d’adhésion au terme des dispositions des : « Dixième alinéa du préambule. De l’Article premier et de l’Article 17 du statut de Rome ».*- Dixième alinéa du préambule, soulignant : que la cour pénale internationale dont le présent Statut porte création est complémentaire des juridictions pénales nationales. *- Article premier. la CPI est complémentaire des juridictions criminelles nationales.*- Article 17 : Eu égard au dixième alinéa du préambule et à l'article premier une affaire est jugée irrecevable par la Cour lorsque: L’affaire fait l'objet d'une enquête ou de poursuites de la part d'un État ayant compétence en l'espèce.) Ici la totale primauté des juridictions criminelles nationale sur la cour pénale dit international est manifeste.
*- Et aussi Selon l’article 12 du Statut de Rome, avant que la Cour pénale internationale (CPI) ne puisse exercer sa compétence sur un crime, celui-ci doit avoir été commis sur le territoire d’un État ayant déjà ratifié le Statut de Rome ou par un de ses ressortissants. La Cour pénale internationale sera également compétente lorsqu’un État qui n’est pas partie au Statut de Rome a consenti à ce que la Cour exerce sa compétence s’il s’agit de l’Etat où le crime a été commis (l’État du territoire) ou de l’État de la nationalité du suspect. Donc une compétence d’adhésion facultative. Il en résulte donc, que la compétence de la Cour pénale internationale est fondée sur le principe de compétence pénale territoriale et non sur la théorie de l’universalité de la compétence pénale internationale. Donc elle exerce sa compétence sur des crimes dont l’expiation est seulement autorisée et approuvée par les dirigeants des états partis au statut de Rome.
*- Par conséquent, si la Cour pénale internationale ne doit intervenir que lorsque l’État concerné y a donné son consentement avant qu’elle puisse exercer sa juridiction, l’objectif d’une juridiction pénale internationale reste alors illusoire, cet objectif ne sera jamais atteint bien qu’il s’agisse d’un État n’ayant pas ratifié le Statut de Rome. Ainsi, l’exigence du consentement de l’État partie ou non partie au Statut de Rome rend le fonctionnement de la Cour pénale internationale tutélaires des états partis ou non partis au statuts de Rome et lui donne de facto un caractère facultatif d’adhésion donc non-contraignant. Et les dispositions de l’article 15 du statut ne change rien en cela.
*- L’article 15 du statut dispose : le procureur de la Cour pénale internationale peut ouvrir une enquête en l’absence d’un renvoi par un État partie ou par le Conseil de sécurité à l’encontre d’une personne ou plusieurs personnes portant la nationalité d’un État partie au Statut de Rome et suspectées d’avoir commis un ou plusieurs crimes relevant de la compétence de la Cour pénale internationale. Donc même si le Procureur est habilité à ouvrir des enquêtes au sujet des quatre crimes les plus graves prévus par le Statut de Rome (crime de guerre, crime contre l’humanité, crime de génocide et crime d’agression). « A noter ici que, trois (3) de ses quatre horreurs se trouvent en bonne place des crimes commis pendant la crise ivoirienne ». Cela ne change rien au caractère facultatif et d’adhésion de la compétence de la cour pénale international, (CPI). L’état parti au statut de Rome reste toujours maitre absolu des poursuites de ses ressortissants et dans son assiette territoriale.
*- C’est pourquoi la cour pénale internationale ne peut rien contre Alassane Ouattara et compagnie. Entre la cour pénale internationale et Alassane Ouattara c’est le « Oui Mr le président. C’est vous qui décidez patron ! Tout dépend de vous Mr le président ». C’est le rapport et le lien de la Servante au Boyard qui existe entre la cour pénale internationale et les dirigeants d’états partis aux statuts de Rome. « Oui ! Monsieur, d’accord Monsieur, entendu Monsieur. » Dans la ligne directe de la pratique du système judiciaire ivoirien ou le parquet le glaive même de la justice judiciaire est placé sous le contrôle exclusif et l’autorité totale du pouvoir exécutif à travers la tutelle du ministre de la justice nommé par le président de la république, quelque soit les travers de son mode d’acquisition du pouvoir d’état. Voilà pourquoi le procès de, EHIVET Simone Gbagbo devant la cour d’assise d’Abidjan n’est qu’une danse endiablée controuvée de théâtre d’ombre de sorcellerie judiciaire.
*- Ces différentes prescriptions statutaires tendent à limiter les pouvoirs judiciaires de la Cour pénale internationale, (CPI), et le réduit à la stricte fonction promis aux juridictions criminelles nationales sous l’emprise des gouvernants des pouvoirs d’état partis au statut de Rome. Et transforme ainsi la cour pénale internationale (CPI), en une juridiction dépendante de la volonté politique de chaque Etat parti à son statut. De la sorte, chaque État peut se prévaloir des obligations qui lui incombent en droit international général pour refuser la coopération de ses autorités judiciaires avec la Cour pénale internationale (CPI) ce serait juridiquement et statutairement légal. Tout comme la doctrine du droit international général qui se borne à répartir les compétences entre États, afin d’assurer leur juxtaposition d’un côté et leur interdépendance de l’autre, sans définir par lui-même le contenu ou les modalités d’exercice de ces compétences. Ici tout est réciprocité, et dépend du bon vouloir des états. Alors qu’une Cour criminelle internationale, indépendante de l’emprise de la couverture opaque des souverainetés des états et à compétence universelle, aurait un effet dissuasif efficace et permettrait, à l’avenir, d’éviter à d’innombrables personnes l’horreur et la souffrance que de tels crimes peuvent créer.
*- Oui ! Il est donc évident que: La cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Ce principe d'une juridiction universelle indépendante s'est toujours heurté à la structure même de la société internationale, fondée sur la souveraineté étatique. « Des états extrêmement jaloux de leurs souverainetés étatiques». C’est pourquoi en ce stade de la crise ivoirienne à défaut d’un accord général, consensuel sur le principe d’une Amnistie général référendaire, des faits criminels des 18-19 septembre 2002 à ce jour. Nous espérons d’un Tribunal Pénal International pour la côte d’ivoire (TPI-CI). Nous préférons ce Tribunal Pénal International pour la côte d’ivoire (TPI-CI), que d’autres qualifié « de monstre déchainé », qui serait pourtant quadrillé par des normes juridiques internationales prescrites, qui lui sont infranchissables. Donc confiné dans son champ d’application mécanique, à une cour pénale internationale de vainqueurs de guerres et de formalisme judiciaire théâtral. Et qui se plait dans un rôle de complémentarité judiciaire aux états même criminels et soumis aux bons vouloirs des dirigeants de ces états mêmes criminels et passibles de poursuites dans le cadre de violations graves des droits de l’homme souvent solidement documentées par divers moyens légaux et portant manifestement atteinte, aux normes du droit international des droits de l’homme,
Vive la liberté…
*- Or quand on est ainsi très sûr de l’impunité judiciaire des faits criminels, quand on a ainsi sa tête dans un trou noir étatique pour ne pas voir la réalité du monde réel, et pour ne pas entendre le vrai émanant de la totalité sociale, malgré tout on laisse tout de même son cul dehors en l’air que le monde entier voit… Ainsi sauf pour des hommes politiques avertis, il est très difficile en politique, de se soucieux des autres, d’œuvrer pour le bonheur de la totalité sociale affamée, de se remettre en cause pour la réconciliation nationale et d’avoir des idées novatrices pour la stabilité sociale et la paix pérenne. Quand toute la cantonade de tes suiveurs soutenue par un lobby de presse internationale très intéressée et toutes les presses nationales qui sont entre les mains de tes suiveurs et qui te sont proches, t’envoient des images que tu es la plus blanche des neiges, alors que le peuple souverain voit ton extrême laideur. Le peuple souverain finit par tout comprendre, qu’en politique que tout ne se réduit pas, ne se résume pas, a la conquête du pouvoir d’état pour se remplir les poches de deniers publics, ou pour émarger forcement dans les caisses publiques de l’état. En plus quand la famine dûe exclusivement a la vie extrêmement chère s’ajoute à tout cela, ça devient plus que gravissime, la totalité sociale devient une mine a désamorcer, une grenade à goupille tirée. « L'homme qui a faim n'est pas un homme libre », à dit FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- Conséquence à évité ? Le pouvoir qui rend le peuple fou et débile paye cash cette folie et cette débilité. Parce qu’un peuple souverain endormi par un pouvoir d’état qui n’ose pas regarder la réalité sociale et la vérité en face, peuple souverain affamé de nourriture et assoiffé de paix qui se réveil dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, en l’état de débilité mentale avancée, ne connait que la ligne droite d’où qu’elle mène. Et vive la liberté…Parce qu’il n'est pas de liberté possible dans une société affamée où les individus craignent pour la sécurité de leur personne et de leurs biens. En clair l’Amnistie général référendaire des faits criminels des 18-19 septembre 2002 à ce jour pour la paix en côte d’ivoire ou un Tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité) est la solution. Donc tous à bord du navire ivoire, instable, titubante, tremblotante, vacillante, et oscillante sur ses bases souveraines. Tous libre, tous ensemble, tous solidaire qui permettent aux peuples souverains de forger les grandes nations souveraines et civilisées, allons à la réconciliation vraie et a la paix sociale pérenne, seule solution aux problèmes de la côte d’ivoire. Sous l'emprise d'une politique économique dirigiste criminelle qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts. Que la nature protège la piétaille affamée de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Pour tout autre. Cliquez ici. www.dacandylepetitfils.over-blog.com
À ce stade, de la crise ivoirienne, il est temps que les aveugles veillent voir et que les sourds veillent entendre.
DE FELIX HOUPHOUET BOIGNY : 1)- « Nous n’avons qu’un objet de haine : la guerre, qu’une seule obsession : la paix, la paix des cœurs, la paix sociale, la paix entre les Nations. » 2)- « Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable on ne doit pas hésiter un seul instant, à recourir, avec obstination au dialogue. » 3) - « Il n’y aura pas de paix tant que la force paraîtra l’unique recours possible pour dénouer des situations intolérables. »
*- (Pour voir la côte d’ivoire qui coule, la côte qui est devenue un pays de merde, osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour, le chaos social est ostensible)
*- De : Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne exilé politique.
Se dédire au mépris de l’intérêt général, n’est pas une posture de citoyen libre. Notre prise de position pour l’Amnistie général référendaire des faits criminels du 18-19 septembre 2002 à ce jour, est édictée par la recherche inlassable, parfois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale pérenne. A notre sens l’Amnistie générale reste la meilleure porte de sortie de cette sale crise monstrueuse. Qui a fait plus de sept milles (7000) morts de citoyens, zigouillées sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes. Au terme de laquelle tous les gouvernants actuels sont coupables à divers degré. De l’auteur principal à l’auteur mise en mission, des auteurs directs aux auteurs indirects, des coauteurs directs aux coauteurs indirects, des complicités actives aux complicités passives, des recéleurs actifs aux receleurs passifs etc. Et comme tout préjudice subi est un acquis juridique de droit, qui ouvre en réparation en droit. Il n’y aura aucun in-humanisme en l’Amnistie général référendaire des faits criminels des 18-19 septembre 2002 à ce jour si les victimes sont dédommagées par l’état de côte d’ivoire civilement responsable de droit et en droit.
*- L’obligation de réparation de l’État, est une obligation de respecter et de garantir le respect des droits de l’homme.
Oui ! Puisque la Cour Permanente de Justice International « CPJI » a déclaré déjà en 1928 ; Qu’Il est un principe de droit international général, voir une conception générale de droit international coutumier, que toute violation de droit dans un engagement conflictuel comporte l’obligation de réparer. Dans la même vaine, les conventions internationales de protection des droits de l’homme et surtout la jurisprudence des organes de protections chargés de surveiller leur mises en œuvres mécaniques définissent l’obligation de réparation de l’État, puissance publique qui à le devoir de protéger et l’obligation de prévenir, comme faisant partie de l’obligation de respecter et de garantir le respect des droits de l’homme. Donc c’est de là que découlera la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire pour les préjudices subi par des tiers pendant la crise ivoirienne des 18-19 septembre 2002 à ce jour et dans l’ensemble. Et c’est victimes doivent être dédommagé à toute les échelles « économiques, sociales, et même morale » pour les dégâts causés par l’antagonisme des deux belligérants de la crise ivoirienne.
Laisser la latitude et la faculté aux victimes de décider de clore le chapitre désormais très lisible des violations des droits.
Mais dans le cas de l’Amnistie général référendaire post-crise que nous appelons et désignons comme la seule porte possible de sortie de la crise ivoirienne, cela nécessitent une identification claire et sans ambigüité des auteurs des crimes et leurs comparutions devant l’instance civile de réparation des dommages post-Amnistie général référendaire. C’est là que se trouve toute l’importance des rapports de la CDVR et de la CONARIV, qui peuvent servir comme base de recherches permettant l’identification de toutes les victimes et de tout les ayants-droits des victimes et comme substrat du dédommagement des victimes ainsi reconnues. Ces rapports peuvent être aussi les bases d’un dialogue sincère, a fin de pouvoir établir les réalités des faits criminels et situer les responsabilités de tous les deux (2) belligérants sans parti-pris. Et en toute indépendance impartiale, en visant que de tourner la page, le plus coutumièrement possible, le plus souverainement possible, le plus légalement possible, le plus conventionnellement possible, le plus consensuelle-ment possible, le plus pacifiquement possible dans l’intérêt général. Tout en laissant la latitude et la faculté aux victimes de cette sale guerre de décider de clore par l’Amnistie général référendaire, le chapitre désormais très lisible des violations des droits commises par les auteurs clairement identifiés au terme de leurs contritions publiques avant l’entame du processus de l’Amnistie général référendaire.
*- Mais ces victimes ne sont tout simplement pas rassurer les détenteurs du pouvoir d’état sont toujours près à récidiver.
Oui, Beaucoup de victimes aujourd’hui souhaiteraient pouvoir tourner la page plus que sombre des faits criminels des 18-19 septembre 2002 à ce jour, par l’Amnistie général référendaire. Parce que l’attardement sur ses crimes de guerres, peuvent entrainer une instabilité sociopolitique sempiternelle ou même une nouvelle crise plus grave. Mais ces victimes n’en sont tout simplement pas rassurer dans le contexte actuel. Et le même problème s’oppose aux exilés politiques qui vivent pour d’autres dans la misère totale loin de leurs pays. Dans la mesure où ils ont tous l’impression que la contrition des criminels n’a pas été faite, parce que d’autres criminels vainqueurs de guerre se croient au dessus de toutes accusations, de tout reproche, et de toute incrimination. Parce que détenteurs du pouvoir d’état et toujours près à récidiver. Donc pas de regret, pas de remords, encore moins une contrition publique qui peut rassurer et soulage. Mon pouvoir est au bout de mon fusil.
*- Les nations dites aujourd’hui civilisées ou moderne ont tous passé par l’Amnistie général référendaire.
Or À ce stade, de la crise ivoirienne, Il est temps que les aveugles veillent voir et que les sourds veillent entendre. L’Amnistie général référendaire en ramenant le consensus social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique, la paix sociale pérenne et l’unité dans le pays, permet à la nation de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’unité de la nation, l’union du peuple, elle favorise la concentration des énergies de la nation devenue une et indivisible vers le progrès économique et le progrès social pour tous, elle devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général au service de l’ordre social. C’est pourquoi les nations dites aujourd’hui civilisées ou moderne ont tous passé par l’Amnistie général référendaire des crises armées contre leurs sociétés et à plusieurs reprises pour d’autres.
*- L’Amnistie référendaire vise l’ordre social, l’harmonie communautaire, la stabilité sociopolitique et la paix sociale.
Mais par contre si les gouvernements, sous couvert d’une hypothétique légitimité politico-démocratique, des slogans farfelus de diversion sur la pacification du pays ou encore d’une pseudo-réconciliation nationale, se sert de amnistie parlementaire ou d’une grâce présidentielle, pour chercher à dissimuler des crimes et des exactions des hommes couverts par le pouvoir d’état acquit par les armes. Ou pour montrer au peuple leur générosité de pape à Rome, cela vide l’amnistie, acte de clémence, de tout son sens. Car le but visé par ce procédé politicien à fin de diversion est de se montrer blanche comme neige, pour s’attirer ainsi les faveurs du peuple souverain en quête de paix sociale et de favoriser leur maintien au pouvoir d’état. L’enjeu de l’Amnistie général ou de la grâce présidentielle devient alors un enjeu d’intérêt politique contraire au but de l’Amnistie. Parce que l’Amnistie générale référendaire vise avant toute chose l’ordre social, le consensus politique, l’harmonie communautaire, la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne.
Notre position, pour que l’histoire en juge demain.
Donc répétons-nous ici encore pour que l’histoire en juge demain: Au parcours des faits criminels de la crise ivoirienne, il y a une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne, déclenchée par des carriéristes politicards en quête absolue de pouvoir d’état et de notoriété publique, les 18-19 septembre 2002, qui est celle consensuelle. Et issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, a destination de ses appartenances. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 18-19 septembre 2002 à ce jour. Oui, Nous préférons le tous ensemble, le tous libre à bord du navire ivoire avec son actuelle inclination communautariste, vacillante et oscillante sur ses bases souveraines, pour le stabilisé, au chaos sociopolitique sempiternel des règlements de comptes présents qui vont enfantés des règlements de comptes futurs. Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle est comme un chien crevé trimbaler par le courant d’eau vers la gueule du crocodile, tout en faisant des mimiques chemins faisant vers un précipice abyssal. Donc, pour voir la côte d’ivoire qui coule, la côte qui est devenue un pays de merde, osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour, le chaos est ostensible. Tuerie par les hommes armés par-ci et agression armés par-là. Fusillades entre hommes armés par-ci et affrontements entre populations et microbes par-là. Attaque à mains armées par-ci et braquages avec des centaines de millions emportés par-là. Affrontements inter-communautaires par-ci et soulèvement de certaines populations par-là. Crainte du terrorisme par-ci et insécurité criante par-là. La vie très chère décriée dans tout le pays par-là et exilé politiques en détresse dans l’anonymat par-ci. Bon ! Comme toujours, peut être qu’on nous rétorquerait que « puissancy-â-mâgnî-dê. » Mais un peuple rendu fou furieux et en état de débilité avancée qui ne connait que la ligne direct aussi « â-mâgnî-dê ».
*- la violation flagrante de la constitution est l'unique cause de la guerre post-électorale.
Surtout ne l’oublions pas, la crise ivoirienne déclenchée les 18-19 septembre 2002 par un coup d’état contre un pouvoir juridiquement l’égal et démocratiquement légitime, à enregistré des tueries massives y compris des grands hommes d’état. Et il est irréfragable que, la guerre postélectorale de 2010 est la résultante d’une violation flagrante des normes constitutionnelles ivoiriennes, qui régissent et qui disposent de la légalité des élections en côte d’ivoire. Donc la violation des dispositions constitutionnelles normes suprêmes dans une nation civilisée, qui ont régis les élections de 2010, est incontestablement l’élément déclencheur de la guerre postélectorale de 2010. Qui à permis aux armes impies des guérilleros au service d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, sous couverture Onusienne, de Kidnappé et déporté à la Haye au Pays-Bas le président de la république élu de 2010 LAURENT GBAGBO. Et pourtant incontestable aux yeux de la constitution ivoirienne au moment des faits élu président de la république et en fonction. Donc juridiquement légale « constitution » et démocratiquement légitime, issus d’un processus électoral intégral et complet prescrit par la constitution ivoirienne. Et aussi de retenir ici que, dans le monde d’aujourd’hui, seul l’ordre social dans une nation SOUVERAINE est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité par un peuple SOUVERAIN en quête de paix sociale. En clair l’Amnistie générale référendaire pour la paix sociale, ou le chaos sociopolitique sempiternel entretenu, des règlements de comptes. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Pour tout autre. Cliquez ici. www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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