Comment se remettre en cause, quand les suiveurs vous chantent qu’après Dieu c’est vous le maitre absolu.
Toutes les crises sont maintenant présentes même la famine n’a pas manqué le rendez-vous de la honte. Ce qui plaide pour une lutte citoyenne légale à victoire unique, le premier qui tombe à perdu, Quoi ! Or aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé et détenteur ultime du pouvoir d’état, n’est possible en ce 21e siècle. Donc le peuple vivra…
*- CHRONIQUE : Seul postulat pour l’ivoirien ? Agir sur les causes des crises sociales.
De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
L’émergence chantée aujourd’hui en côte d’ivoire se réduit à la misère sociale de la piétaille des moins nantis, dans une situation de vie extrêmement chère. Hélas ! Malgré la totale dégénérescence sociale, on nous parle d’un développement socio-économique qui biffe le citoyen ivoirien du cœur de la politique développementale, et qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Oui, Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne, pour laquelle le progrès social chanté à tout bout de champ par Alassane Ouattara et ses suiveurs ne s’appliquent pas. Or une bonne politique gouvernemental, une sérieuse politique économique, doit être capable d’offrir les mêmes possibilités économico-sociopolitique de s’en sortir dans la vie quotidienne à tout homme, à tout citoyen ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de ce pays. Cela devrait être garanti pour tous en côte d’ivoire par les gouvernants, si gouverner reste servir le peuple ou service de la nation et non se servir du bien public et dans le bien public.
La tête enfouit dans la boite noire étatique, « je suis le président de la république ».
Oui, tout progrès social et tout politique de développement économique qui ne commence pas par l’homme n’est que régression de l’humanité et assujettissement sociale de l’homme, avons-nous toujours dit et répéter. Mais aujourd’hui en côte d’ivoire sous le pouvoir de Alassane Ouattara, on pilonne toujours à la face du monde, que la côte d’ivoire va bien socialement et économiquement, que le pays est mis sur les rails du progrès social et du dépeuplement, économique. Mais ici, le constat est clair c’est la politique de l’Autriche manifeste, quoi de plus normal; Face à la vie chère, comment se remettre en cause, quand tous les suiveurs et les journaux qui vous sont proches vous renvoient des reflets de mémoire qui continuent à seriner, ignorant Blanche-Neige que votre laideur est la plus belle au monde et en pilonnant sans honte aucune qu’après Dieu c’est vous, que vous êtes leurs maitre absolu, qui a droit d’assujettissement sur eux et droit de vie et droit de mort sur le peuple souverain, réduit à l’état de soumission seigneuriale ? Et qu’avec votre tête enfouit dans la boite noire étatique, « je suis le président » vous n’êtes au contact du réel et de cette dimension du réel qu’est la position et l’avis du peuple qu’à travers les fanfaronnades de griots suiveurs et de médias aplatis pratiquement à vos soldes et à vos bottes. Qui se contentent de relayer des éloges et de flatter votre aveuglément politique, cacher derrière les ventres de vos suiveurs. Alors que vous restez redevables des comptes aux citoyens, pour s’être voiler la face devant tant de crimes de sangs et de crimes contre l’humanité. Et que vous êtes resté, silencieux devant la fusillade des manifestants aux mains nues, qui manifestaient pour demander un peu de droit, et contre la vie chère.
Il suffit d’un individu malhonnête dans un groupe pour que tout le système devienne malhonnête.
Eh bien oui ! Quoi de plus normal quand, au lieu d’une troupe de pédagogues, honnêtes, réalistes, lucides et d’analystes politiques objectifs qui peuvent détectés et anticiper les germes de crises sociales et qui peuvent convaincre les réticences citoyennes, on retrouver un monarque entouré uniquement des hommes armés prêt à faire feu a volonté sur injonction du monarque, des suiveurs manipulateurs et mafieux, des griots flatteurs ventrocrates, malhonnêtes jusqu’à la corde. Or il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes ou dans un groupe politique, sinon dans un gouvernement pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique de malhonnêteté très néfaste pour l’intérêt général n’est pas dénoncée, elle se répand insidieusement de façon souterraine par l’escroquerie morale et intellectuelle, par l’intimidation, par la peur, par la manipulation et par la complicité dans le corps économico-sociopolitique jusqu’au simple citoyen. Et vive la culture de moutonnerie, le panurgisme politique consentant. Vive la politique communautariste qui permet non pas de rassembler les spécificités nationales ou d’intégrer les différences nationales. Mais plutôt de diviser habilement le corps social en segment, de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités qui les ont enrichis. Pour pouvoir ainsi régner sur une nation ivoirienne martyrisée.
Ils rependent la boue et obligent le peuple, les honnêtes citoyens et tous les passants à y patauger.
En effet pour ligoter psychologiquement un individu quelque soit sa carrure politique ou un dirigeant quelque soit son statut juridique ou le poste hiérarchique qu’il occupe dans le système étatique, il suffit de l’entraîner dans des mensonges protecteur d’intérêt, dans des compromissions de confiscation du pouvoir d’état, dans la manipulation mercantiliste, qui le rendront lié au système mafieux et complice du processus malhonnête, néfaste et corrompu dont il se fera complice par intérêt. Ce qui est incontestablement la base même du fonctionnement de ce genre de groupes politicards de mafia politique ou des régimes totalitaires, qui s’arrangent toujours habilement pour porter au crédit des autres le désastre qu’ils déclenchent dans la société commune, afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. Pour se faire, Ils rependent la boue et obligent le peuple, les honnêtes citoyens et tous les passants à y patauger dans cette sale boue et ensuite s’alarmer en s’écrier d’une voie roublarde, a l’endroit de tout ce beau monde honnête salit, en disant regardez les ! Ces gens là, comment ils sont sales. Allez crever en enfer sales mecs. Ce, à quoi les suiveurs manipulateurs mafieux et les griots flatteurs ventrocrates et les courtisans mange-mils saisonniers des temps nouveaux constitués en brigade d’acclamation pour la cause se font le plaisir et le devoir d’applaudir.
L’ivoirien ? « Des palestiniens en puissance » même si nous ne sommes pas encore à Ramallah.
Donc aujourd’hui en Côte d’Ivoire au-delà de la question individuelle de l’arbitraire, ce sont des questions plus générales universelles qui se posent à nous dans la recherche de la paix, des libertés, de la réconciliation, et de la démocratie. Oui ! Comment rétablir le respect de la supériorité des droits du peuple et des citoyens sur les institutions de la république et sur le système démocratique ? Quelles sont les limites à mettre à notre culture de la non-violence et à notre tolérance de l’arbitraire dans la recherche de cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, de la paix pérenne et de la démocratie confisqués ? Quelles sont les limites à mettre à notre aspiration légale et légitime à la nécessité de consensus politique face à un pouvoir aveugle devenu rigide et inflexible, qui se dit et se dédit, a souhait et à volonté, dans la recherche de la paix sociale pérenne? Jusqu’à quelle limite nous resterons derrière le dialogue sélectif truqué, non inclusif, et pourtant qui est la seule solution aux problèmes politiques quels qu’ils soient ? Si le pouvoir aveugle devenu rigide et inflexible et alliés ne stoppent pas d’eux-mêmes ces micmacs et ces zigzags, qui font de nous « des palestiniens en puissance » même si nous ne sommes pas encore à Ramallah en Cisjordanie ou à Gaza. Mais à ce rythme de la rigidité et de l’inflexibilité du pouvoir de Alassane Ouattara, cela ne saurait tarder et bonjours le chaos social sempiternel. Donc aujourd’hui plus que jamais, il convient de se donner une limite à l’inacceptable et à l’injustifiable. Sinon ce serait se résigner, à abandonner ses droits, sa liberté, et la souveraineté du peuple entre les mains de la dictature armée et ce serait vouloir créer inconsciemment un état paria, un état affairiste, un état mafieux, un état voyou et un état criminel en bonne et due forme et cette voie est aujourd’hui grandement ouverte. Donc seul postulat pour l’ivoirien ? Agir sur les causes des crises sociales et faire pièces synergique-ment au pouvoir rigide et inflexible d’Alassane Ouattara.
Aller à la réconciliation nationale afin de soigner les plaies sociales béantes pour avoir sa société de paix.
Oui c’est en respectant le droit inaliénable du peuple et des citoyens et c’est en assurant la dignité, le droit, la liberté de tous, en organisant la solidarité envers les plus faibles que les sociétés des hommes sont humaines, et la société ivoirienne ne fera l’exception. Oui, Le respect du droit inaliénable du peuple et des citoyens, dans des normes de régulations qui Assurer l’égalité de droit civil, juridique et politique de tous les citoyens reste le meilleur rempart contre les crises sociopolitiques et la barbarie légalisée dans des normes juridiques de régulations sociales partisans, par des opportunistes criminels. Et ainsi une fois ces droits restaurés, la démocratie obtenue, la libre expression ouvertes, les citoyens doivent donc s’efforcer en transcendant les intérêts particuliers d’aller à la réconciliation nationale a fin de soigner les plaies sociales béantes pour avoir sa société de paix, de concorde, de reconnaissance mutuelle, d’exaltation de la diversité solidaire pour une côte d’ivoire nouvelle, une et indivisible. A fin de donner à notre nation ivoirienne sa vocation étatique souveraine, régulatrice et protectrice des hommes et de des biens, en rassemblant toute sa composante sociale autour du droit, des libertés, de la justice social et juridique. Voici ce qui doit être les préoccupations du moment du peuple ivoirien martyrisé par un pouvoir qui entretien sciemment les crises sociales par intérêt.
Toutes les crises sont maintenant présentes même la famine n’a pas manqué le rendez-vous de la honte.
Donc, il faut absolument désarticulée la côte d’ivoire du train d’enfer et de damnation d’un pseudo-monarque fulminatoire et outrancier, avec une Gestapo a sa disposition et à sa solde qui se plait à parader allégrement avec une meute aride de fantassins armés, près à guerroyer en tout lieux ou en tout temps. Ou avec une escouade de soudards exhibitionnistes autour des escortes ubuesques de potentats, pour dire toujours au fichu peuple ou à la piétaille de citoyens, tu ne me vois pas hein ! Je suis le président ! Très mal piloté par un dirigiste économique la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, est éternellement tirée vers le bas, au fond de l’abîme sociopolitique, par un boulon sangsues et son clan mafieux. Tous branchés à la mamelle de nos caisses publiques étatiques et à la sève de nos ressources économiques naturelles souveraine, pour faire de quelques uns d’une fratrie des multimilliardaires. Donc la chère patrie vacillante et oscillante sur ses bases souveraines, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, voulue et entretenus par des carriéristes pathologiques. Toutes les crises sont maintenant présentes même la famine n’a pas manqué le rendez-vous de la honte. Ce qui plaide pour une lutte citoyenne légale à victoire unique, le premier qui tombe à perdu, Quoi ! Or aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé et détenteur ultime du pouvoir d’état, n’est possible en ce 21e siècle. Donc le peuple vivra…Voilà le rythme funeste, l’allure mortifère, la logique criminelle du train d’enfer et de damnation piloté par le pseudo-monarque. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Pour tout autre cliquez ici: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
L’ivoirien doit résisté, pacifiquement et légalement au poids des mensonges d’états et à l’arbitraire du pouvoir.
nous avons souligné a d’autres occasions pertinentes que : Si le mensonge pathologique est à la base de la fiction fantasmatique du récit du mythomane ? Qu’alors la mythomanie a gagné le sommet de l’état ivoirien. La maladie du mensonge s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire, avec des bonimenteurs aux commandes du navire ivoire. Ça ment, ça ne cesse de mentir, comme des chevronnés arracheurs de dents sur la place publique. Or on ne gouverne pas un peuple avec le mensonge d’état. Au risque de le rendre fou furieux et débile.
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
Chronique : La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY fonce tout droit dans l’abîme sociopolitique.
Eh bien revoilà ça recommence encore, avec les mimiques politicardes de danses de diables, soutenu par le mensonge d’état avant une autre crise sociopolitique, funeste et mortifère. Oui ! Une partie de la population ivoirienne est entrée en transe ces derniers jours, contre la hausse des tarifs d'électricité à : Yamoussoukro, à Daloa, à Korhogo à et à Tiassalé où les locaux de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) ont été saccagés. Et pire à Bouaké au moins une personne est morte après avoir reçu une balle de la Gestapo ivoirienne et une dizaine d'autres ont été blessées et plusieurs locaux ont été saccagé. Et l’armée est désormais maitresses des rues de Bouaké. Au paravent l'université de Cocody était transformée en champ de bataille entre policiers et étudiants qui refusent d'être des palestiniens sur leurs espaces uniques d’évolutions, bilan : Une trentaine de blessés, des dizaines de personnes injustement arrêtées et séquestrées. « Mais là, la chose est claire et simple. Au surplus de la mesure salvatrice de ne plus loger les athlètes à l’université. Il faut aussi arrêter l’inconscience et l’insouciance de la provocation arbitraire d’un pouvoir déviant et non-maitrisé, pour libéré les étudiants arrêtés sur leurs lieux unique d’évolution et les donner une écoute. Un pouvoir sérieux n’envoie pas la police a l’université pour traqué les étudiants en l’absence d’une crise majeur qui précède ». Et si on ajoute à tout cela le mécontentement latent sur la question référendaire de la nouvelle constitution ou révision constitutionnelle. On voit qu’il n’y a plus aucun doute. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY fonce tout droit dans l’abîme sociopolitique.
Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, avec la rigidité et l’inflexibilité du pouvoir d’Alassane Ouattara.
Alors que dire sauf qu’à se répéter que : Les citoyens doivent prendre leurs responsabilités et décidés de participer à la vie politique de leurs pays et à s'engager dans la vie publique pour faire bouger les lignes sociopolitiques de la côte d’ivoire. Parce qu’il ne suffit pas d’éluder habilement les problèmes par crainte la crise sociopolitique ou de faire fi de voir les causes de la crise sociale, en se leurrant dans une politique de l’Autriche. Mais plutôt, il convient d’agir constamment sur les causes premières pour pouvoir obvier la crise sociale. Et d’œuvrer dans la recherche inlassable par fois ingrate de la paix sociale. Les libertés s’arrachent des griffes de l’arbitraire et le prix de la liberté d’un peuple souverain se mesure souvent à l’aune de la vie physique, face à un pouvoir arbitraire et aveugle, devenu un pouvoir usine à gaz anti-droit, anti-liberté, antidémocratique. Qui risque de virer à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou. Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, le Volcan dort désormais dans toute l’assiette territoriale de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, avec la rigidité inflexible du pouvoir d’Alassane Ouattara. Oui ! Redisons-le depuis septembre 2002 la côte d’ivoire est toujours, comme cet homme transporté par la violence du courant de l’eau du fleuve vers la gueule du crocodile. Qui s’essaie de rassurer les observateurs, en faisant des mimiques comme tout allait bien, qu’il est un grand nageur. Alors que le prédateur crocodile, imperturbable attend sans aucun doute possible son festin sadique, pervers et macabre. Sauf si une généreuse dynamite citoyenne précède cet homme transporté par la violence du courant de l’eau du fleuve dans la gueule du crocodile, alors le festin sera ainsi un fêtard. La côte d’ivoire va mal, très mal même. Les ponts, les goudrons et les immeubles appartenant à un poignet d’homme nantis ou à un lobby, ne font pas le progrès social dans une nation ou les petits rendus misérables et indigents sont écrasés aux pieds des grands intérêts mafieux, par un libéralisme prédateur et d’un dirigisme économique sangsue.
La maladie du mensonge s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire.
Oui, Sous la gouvernance d’Alassane Ouattara, on nous parle d’un développement socio-économique qui laisse l’homme au bord de la route du progrès. Or tout progrès social et développement économique qui ne commence pas par l’homme n’est que régression de l’humanité et assujettissement sociale de l’homme. Oui, depuis cinq (5) ans, Rien de concret, le noir, le néant et le vide, pas une seule conception politique et sociale dans le sens de l’apaisement de la tension sociopolitique. Pas une seule mesure de politique économique salvatrice, qui met le citoyen au centre du débat développemental, pas une seule action intelligente, crédible, opportune, novatrice, cohérente dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Le chaos s’est ancré à la vie sociopolitique pour devenir sempiternel sous le poids des mensonges d’états. Voilà pourquoi nous avons souligné a d’autres occasions pertinentes que : Si le mensonge pathologique est à la base de la fiction fantasmatique du récit du mythomane ? Qu’alors la mythomanie a gagné le sommet de l’état ivoirien. La maladie du mensonge s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire, avec des bonimenteurs aux commandes du navire ivoire. Ça ment, ça ne cesse de mentir, comme des chevronnés arracheurs de dents sur la place publique. Or on ne gouverne pas un peuple avec le mensonge d’état. Au risque de le rendre fou furieux et débile.
Un pouvoir qui rend le peuple fou-furieux et le met dans un état de débilité avancée paye le prix cash.
Hélas ! Quelques agences CIE et quelques voitures de la CIE ont fait les frais de l’extase d’une partie du peuple, qui n’est pas encore totalement fou-furieux et pas encore dans un état de débilité avancée pour prendre la ligne directe, mais les prémices vibratoires se sont fait sentir pendant quelques jours sur la révision constitutionnelle, les émeutes à l’Université et la question des factures de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE). »Donc nous voulons nous répéter ici par nécessité absolue: Le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves d’un pouvoir rigide et inflexible, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles, leurs incapacités de discernement et acceptaient volontiers d’être dirigé par une dictature ou par les puissants de ce monde. En ce 21e siècle c’est tout le contraire, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire après discernement, le dialogue inclusif pour convaincre les réticences, la concertation populaire pour harmoniser les points de vues, le consensus politique pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques conformes aux valeurs que l’humanité s’est donné. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Parce qu’un pouvoir qui rend le peuple fou-furieux et le met dans un état de débilité avancée paye le prix cash, la vie chère et le mépris des règles en est souvent la cause. Les peuples ont toujours résisté à ces maux sociétaux pour survivre. Donc qu’on se rassure le peuple ivoirien résistera à ces maux pour survivre.
La question unique du Referendum : « Approuvez-vous le projet de constitution proposé par le Président de la République ? ». Diantre ! « Après Dieu c’est Alassane Ouattara.»
Le peuple ivoirien doit résister pacifiquement, surtout sur la question constitutionnelle à procédure totalement confisquée par le pouvoir d’Alassane Ouattara. Il est irréfragable de par le monde des nations civilisée que : Le référendum est un procédé dangereux pour la cohésion sociale et la stabilité sociopolitique, en raison de la possible utilisation que peuvent en faire des hommes politiques loufoques, pour faire légitimer par le peuple leur prise de position arbitraire et des idées égoïstes d’intérêts personnels. Donc si la question référendaire de la nouvelle constitution ivoirienne ou de la révision constitutionnelle ivoirienne, serait ainsi formulée : « Approuvez-vous le projet de constitution proposé par le Président de la République ? ». Diantre ! « En cote d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara et Alassane Ouattara c’est notre maitre.» Et ce serait totalement raté pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Ce référendum portera alors un risque de vote partisan dénué de toute volonté de se doter d’une norme juridique d’organisation sociale, de régulation sociale et de fonctionnement des institutions étatique, du fait du rattachement à dessein de la question référendaire à un homme, Alassane Ouattara. Oui ! Le droit positif est composé souvent de normes qui sont la signification de certaines phrases abstraites par lesquelles certains individus ou dirigeants malhonnêtes en quête de pouvoir et de confiscation du pouvoir expriment leur volonté. Alors que la loi doit être l’expression de la volonté générale et surtout impersonnelle. Et dans le cas d’espèce, dès lors que la réponse référendaire positive est présenter comme une manifestation de confiance à l’égard de l’auteur de la question constitutionnelle « Alassane Ouattara » ou de la condamnation des autres hommes politiques opposés à la question référendaire « l’opposition ivoirienne », le referendum est récupérer de fait. Il s’agit d’une déformation à fin de récupération politique difficilement évitable, sauf au terme d’un consensus politique général. Dans la mesure où l’initiative du référendum est laissée à un groupe, à un clan ou à un homme politique. Donc ainsi se faisant, la côte d’ivoire divisée se retrouverait ainsi avec une constitution voté par les 2 618 229 voix d’Alassane Ouattara (RHDP) qui représenteront plus de 99 % d’un taux de participation insignifiant, et d’un nombre d’inscrits aussi médiocre, sauf à gonfler les chiffres électoraux pour plaire au monarque « de l’Alassane-Land » initiateur de la procédure constitutionnelle. Et se serait catastrophique pour la côte d’ivoire, surtout se serait le résultat de l’inconséquence, de l’insouciance et de la légèreté des actions politiques de scories passéistes d’un pouvoir déviant et non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les violations des droits du peuples et des citoyens. Et dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne. Oui ! Si jamais par extraordinaire, la constitution d’Alassane Ouattara passait comme sur des roulettes, avec le statut juridique de la nouvelle constitution ivoirienne de la troisième république. Alors-là il va valoir désespérer de la côte d’ivoire, qui devra dès lors s’appeler le royaume de l’Alassane-Land. Au-delà des besoins de ventres, ne nous leurrons pas, la côte d’ivoire ne serait jamais paisible, sans le consensus autour de la chose publique, sans le dialogue républicain dans l’ordre du public, sans l’acceptation des différences sociopolitiques solidarisées, sans une société ivoirienne harmonieuse qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales.
L’espérance c’est le désespoir surmonté, espérer c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits.
Oui ! Convaincu que : Ceux qui ont l’entre-parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence sous les yeux de tout le monde à la place public, le risque étant notoirement connu, les balançoires ne se feront pas attendre. Nous disons que le peuple ivoirien doit résister pacifiquement et légalement au poids des mensonges d’états et à l’arbitraire. « Soulignons résister aux arbitraires soutenu par les mensonges d’état ». En tenant compte que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies et pire elles vident le peuple de son énergie. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières de droit et pour le droit dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple en quête de nouvelle espérance. L’espérance c’est le désespoir surmonté, espérer c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits et le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister. N’oublions pas: « Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore ». Donc le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister pacifiquement et légalement au au poids des mensonges d’états et à l’arbitraire. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit qui est en violation flagrante des lois que l'humanité s'est donner, cette attitude de résistance dans la non-violence, n’a de sens que par rapport à une situation oppressive de non-droit. Qui comporte des contraintes préjudiciables aux droits des citoyens et l’aliénation de leurs libertés qui de manière raisonnée ou non, ne leur conviennent pas. Donc, Résister dans la non-violence contre une autorité de fait, c’est non seulement refuser de se soumettre à l’arbitraire du non-droit d’un pouvoir oppresseur et méprisant pour les droits inaliénables du peuple souverain mais aussi en contester son principe d’organisation sociale, de fonctionnement et de gouvernement ou mêmes les formes d’exercice arbitraire et d’existence dictatoriale de ce pouvoir.
La personne physique de l’homme politique ou du gouvernant ne nous intéresse pas,
Qu’on se le dit tout net : Nous ne sommes ni contre une personne physique, ni pour une personne physique. Ni poste, ni titre, ni rémunération pécuniaire pour donner un notre sens a notre vie, seulement la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitiques sans laquelle aucun progrès social n’est possible. Donc tout pour le peuple souverain de côte d’ivoire, tout pour la nation souveraine, tout pour la vie sociale paisible, tout pour les droits inaliénables du peuple et des citoyens, tout pour les libertés individuelles citoyennes. C’est pourquoi, il convient encore de se répéter ici, nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Mais la personne physique de l’homme politique ou du gouvernant ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Seule sa politique, ses idées, ses actions qui décident de notre vie et de la vie de tous et de la vie de chacun, nous intéressent et nous préoccupent. Oui ! L’ivoirien doit résisté, dans ses droits et dans ses libertés. Avec ses droits et avec ses libertés. Pour ses droits et pour ses libertés. Pour que la paix Houphouët-ienne retrouve sa terre ivoire. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Pour tout autre cliquez ici: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
La goutte d’eau continue sur le rocher de l’arbitraire n’en déplaise à l’obscurantisme sociopolitique.
Lepetitfils Da Candy : Soucieux d’une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous, nous ne serions nous taire par dégout face aux écueils de non-droit d’aujourd’hui. Notre seule intention est de contribuer à persuader du bien-fondé de la recherche inlassable par fois ingrate de la paix sociale.
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil ».
*- Chronique : Côte d’ivoire un sempiternel chaos sociopolitique annoncé.
La paix est revenue parait-il en Côte d’Ivoire, malgré l’extase du corps social, malgré que le pouvoir néo-monarchiste débridé, se soit mué peu à peu en une force compacte, rigide et inflexible. Malgré l’absence de consensus au tour de la chose publique et l’absence de dialogue dans l’ordre du publique. Malgré l’existence des prisonniers politiques damnés dans des lieux de détentions arbitraires. Malgré des déportations de leaders politiques et des procès sélectives téléguidés. « Or les justiciers sont aussi reprochables ou coupables au terme de la crise ivoirienne. La belligérance avait tourné au copinage politique avec une victime agressée consentante pour la paix. Jusqu’à la trahison couronnée par le kidnapping criminel. Tous coupables ! » Oui ! La paix est revenue parait-il en Côte d’Ivoire, Malgré des persécutions politiques sous couverture judiciaire et plus de soixante-cinq milles « 65000 » citoyens réfugiés de par le monde. Oui ! Malgré tous ces faits indéniables, la paix est revenue en Côte d’Ivoire parait-il. Parce que, Alassane Ouattara et ses suiveurs imposent tous leurs travers sociopolitiques au peuple souverain de côte d’ivoire, avec des gaz-lacrymogènes, des matraques et des fusils aux poings de la Gestapo ivoirienne, dans un pays Halluciné par un prédateur pouvoir Hallucinant. Le dictat, rigide et inflexible quoi ! Le Moi c’est Moi. Moi ou rien. Moi ou la terre brulée en côte d’ivoire. Ma condition ou rien. Je ! Et jamais Nous ! Encore moins le peuple ou l’État. Une concrétion méprisante hautaine du Moi et jamais la convergence harmonieuse vers les autres. Mais, Jusqu'à quand va-t-on tolérer cette situation politique et sociale abracadabrantesque, cette grossière escroquerie morale et intellectuelle, remise au goût par la question constitutionnelle, qui n’augure rien de bon pour notre très chère patrie la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- Nous avons toujours parlé, nous parlons toujours et nous parlerons toujours.
Nous sommes persuadées que le pouvoir d’Alassane Ouattara fera sa constitution unilatérale contre la volonté de la majorité silencieuse du peuple ivoirien du refus, contre vents et marrées, contre formes légales et fonds de droit irréfragable, jusqu’à sa légalisation et à sa légitimation de fait par une minorité de votants, au vote référendaire. Ce processus unilatéral ne respectera aucune forme légale comme toujours. Le peuple n’aura pas le droit a la parole, ni le choix de la manière procédurale et du sujet constitutionnel, ni le choix du moment, ni le choix de la matière soumise au vote référendaire. La seule participation qui serait attendue de lui « peuple souverain » serait l’approbation résignée et fataliste, sans oser dire quoi que ce soit, ou oser revendiquer le droit de regarder dans le processus constitutionnel à fondement unilatéral d’un pouvoir trop sûr de son fait. Et Le pire de la crédulité serait de croire en une Assemblée nationale automate au service exclusif du pouvoir exécutif, jusqu'à lui concéder la gouvernance par ordonnance. Un parlement monolithique non-représentatif de l’ensemble de la population ivoirienne diverse. Et le sort du peuple souverain se jouera donc, dans les commissions parlementaires dont les membres influents doivent en grande partie, leurs mandats à ce pouvoir personnel néo-monarchiste initiateur du processus constitutionnel à sa mesure unique. Confinant ainsi le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état dans un statut d’otage. Et vive « puissancî-â-mâgnî-dê » trônant sur des ivoiriens martyrisés à souhait et à volonté, comme un Bouc « bâcôrônî » entre les mains d’un gentil boucher sûr de son fait. Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara excelle dans la politique du vampirisme économico-sociopolitique. Le système économique dirigiste de libéralisme prédateur d’Alassane Ouattara est un système sangsue et mafieux qui écrase les petits citoyens moins-nantis aux pieds des grands intérêts mafieux et aux mépris de l’intérêt général. Le président du RDR, Alassane Ouattara est un dirigeant politique démodé qui à une conception archaïque « Samory-enne de 1892 à 1897 » du pouvoir d’état. Et les cooptés et suiveurs de la politique d’Alassane Ouattara sont des « fait-nous-faits » du copinage politique de la « Manger-crâtie» soutenu par des alpinistes charognards divaguant dans les décombres de la pauvre côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Ces gens-là d’une compromission politique protectrice d’intérêt particulier ont convaincu le peuple souverain sur une seule chose depuis 2011 que leurs actions politiques et leur credo compromissoire portent en eux-mêmes les germes de la crise sociale comme les muées portent l’orage. C’est une constance dans la politique Alassanéenne.
*- L’intelligentsia ivoirienne doit-elle se contenter de ces allégations, « la paix est revenue en Côte d’Ivoire » ?
Donc, convaincu que nous sommes, que c’est une certaine idée confuse, lugubre et funeste d’un certain esprit différentialiste, habile, manipulateur et un obscurantiste nébuleux et glauque mis au service des desseins funestes inavoués qui ont permis la guerre déclenchée en septembre 2002. Et soucieux d’une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous, nous ne serions nous taire par conséquent par dégout face aux écueils de non-droit d’aujourd’hui. Voila pourquoi venant en appoint aux intellectuels indépendants et désintéressés et sans être les saints des saints ou des papes à Rome, notre seule intention est de contribuer à persuader du bien fondé de la recherche inlassable par fois ingrate de la paix sociale au terme d’une lutte synergique libératrice vers une nouvelle espérance ou force restera au droit universel. Donc à Titiller l’arbitraire du pouvoir d’état avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile au grand jour comme tel. Donc nous avons toujours parlé, nous parlons toujours et nous parlerons toujours. « La goutte d’eau sur le rochet de l’arbitraire n’en déplaise à l’obscurantisme sociopolitique ». Les intellectuels ivoiriens doivent-ils se contenter de ces allégations, « la paix est revenue en Côte d’Ivoire » et se taire par unanimisme ? La paix est-elle revenue en Côte d’Ivoire, tandis que des prisonniers politiques sont damnés dans des lieux de déportations et de détentions arbitraires, avec près de la centaine de milliers de citoyens ivoiriens réfugiés de par le Monde et la criminalité de toute sortes vulgarisée dans la totalité sociale, ou le consensus politique et le dialogue républicain sont inexistants du fait d’un pouvoir rigide et inflexible, la réconciliation nationale subordonnée aux soucis de conservations du pouvoir d’état en 2020 et le moi ou rien érigé en règle ? Non ! Le propres de l’intellectuel indépendant est de se dresser seul contre tous, quand il croit en une idée et à l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société dans laquelle il vie.
*- C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu de l’humanité.
Donc les intellectuels indépendants n’ont pas le droit de se taire et de se plaire dans la prosternation, dans la courbette, dans la génuflexion, dans la griot-tique éhonté pour pouvoir avoir à manger, dans le discours flatteur en espérant des postes et des titres, dans le reniement de soi. Non ! Gyroscope par excellence de l’ordre sociopolitique, il doit l’être. Parce que supposé censé rendre le monde plus intelligible, plus compréhensible et plus cohérent. Donc en période de turbulence sociétale le premier rôle d’éclaireur de la société les revient, pour la proclamation soutenue des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires. Ici nous parlons des hommes de combats désintéressés pour la vie paisible et de débats loyaux et justes menés au prix souvent de leurs vies physiques et être exposés à toutes les surprises désagréables. Et ils s’assument ces hommes de combats pour la vie harmonieuse, parce que, c'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu de l’humanité. Oui ! Ces hommes, qui croient à une idéologie et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent et au bien de l’humanité toute entière côtoient allégrement l’enfer de l’obscurantisme politique. C’est pourquoi pour ces intellectuels indépendants, quand la conjoncture sociopolitique est misérable par le fait d’un pouvoir arbitraire, il convient que çà soit l’affirmation des principes sociétaux universels, le respect des droits inaliénables du peuple et du citoyen et des libertés fondamentales. La proclamation soutenue des idéaux politiques intransigeants, et l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires. Sinon ce serait le chaos sociopolitique sempiternel qui s’installe, pour que vive l’état policier, pour que vive l’état paria, pour que vive l’état voyou, divaguant dans les violations des droits, des libertés et des principes démocratiques.
*- L’action politique doit être définie en termes de la vie harmonieuse quotidienne en société.
Oui ! Dans la vie sociopolitique, dans la vie publique, dans l’exercice du pouvoir d’état et dans l’exercice de l’action démocratique d’une nation qui se veut civiliser, quand les règles ne se fondent pas sur les repères universels sociétaux, le vivre en commun de partage civilisé, dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales, sera toujours soumis aux aléas de l’arbitraire d’un pouvoir aveuglé par les deniers publics. Donc l’action politique doit se fonder sur les droits inaliénables du peuple et du citoyen, sur les libertés fondamentales, sur le respect scrupuleux des règles démocratiques, sur la cohésion sociale, et sur l’harmonie communautaire, condition d’une vie paisible. L’action politique doit être fondée sur le refus de l’arbitraire dans les relations sociales et politiques, sur le refus de la ségrégation communautaire et de l’apartheid sociopolitique. L’action politique doit être définie en termes de la vie quotidienne harmonieuse en société, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social, qui protège les hommes et garantie leurs biens. Parce que l’exigence de citoyenneté porte en elle-même le droit égal pour tous à la vie et à la sureté de sa vie. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social. Et ceci ne se donne pas il s’arrache de son lieu de confiscation arbitraire par le devoir citoyen. Oui, à vos droits et devoir citoyen !
*- Protéger et s'intéresser à la plus grande harmonie sociale possible implique d'agir sur les causes.
Donc l’action politique doit se fonder sur l’idée d’un ordre sociopolitique qui suppose que les hommes puissent avoir entre eux des rapports sociopolitiques réglés par des normes de régulations sociales acceptées par tous. A commencer par la constitution consensuelle la norme juridique suprême dans une nation civilisée. Qui se doit d’être sources de l’Harmonie sociale et de l’humanisme, qui privilégie le dialogue à la contrainte. En effet, il y a harmonie sociale lorsque les membres d'une communauté humaine sont consensuelle-ment et solidairement bénéfiques les uns aux autres. L'harmonie sociale est le contraire de la nuisance mutuelle. C'est donc plus que la paix, qui n'est que la négation du conflit (une nuisance mutuelle particulière). Donc protéger et s'intéresser à la plus grande harmonie sociale possible implique d'agir sur les causes, ce qui est notre but au terme de nos chroniques, (il ne suffit pas d'aspirer à l'harmonie sociale). Pour ce faire, il importe de déterminer ce qui peut accroître l'harmonie sociale et ce qui peut s'y opposer. Et il n’y a pas mieux qu’une constitution consensuelle acceptée par la totalité politique et par la totalité sociale pour réussir l'harmonie sociale, la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Donc, le dictat rigide et inflexible. Le Moi c’est Moi. Moi ou rien. Moi ou la terre brulée en côte d’ivoire. Ma condition ou rien. Je ! Et jamais le peuple souverain ou l’État ou même Nous. Une concrétion méprisante hautaine du Moi et jamais la convergence harmonieuse vers les autres, qui ne comptent manifestement pas dans ce processus, ne peuvent trouver la solution à une crise sociopolitique. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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