Face à la tentative d’anéantir sa souveraineté par un pouvoir tout peuple doit pouvoir dire, ça suffit !
L’ivoirien doit oser, être lui-même et rester lui-même, en conjuguant tous ensemble, tous les registres de la lutte légale citoyenne et du combat politique légal pour se faire un chemin vers la sortie dans ce béton d’arbitraire. Pour pouvoir, obtenir une élaboration consensuelle de la nouvelle constitution ivoirienne conforme à la procédure coutumière universelle normale.
*- La côte d’ivoire ne s’en sortira que par la voie politique consensuelle.
L’obstination aveugle dans la logique d’un passage en force dans l’élaboration de la nouvelle constitution ivoirienne, qui se dessine par un pouvoir sûr de son fait, signifierait que la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY n’a pas évolué d’un iota vers une solution durable à la crise sociopolitique ivoirienne. Oui ! L’élaboration de la nouvelle constitution ivoirienne exige la procédure coutumière, universelle, normale. « La condition d’éligibilité ? L’option de nationalité constitutionnalisée ? La mandature et les pouvoirs du président de la république ? La vice-présidence de succession monarchique ? Le mode d’organisation des pouvoirs publics ? L’indépendance architecturale des institutions républicaines ? L’architecture protocolaire des institutions républicaines ? Le peuple souverain réaffirmé détenteur ultime du pouvoir d’état ? Etc. Sont des choses trop, trop sérieuses dans la vie d’une société, qui sauf dans une monarchie républicaine, ne peuvent être décidé unilatéralement par un pouvoir d’état. Retenons-le toujours, la force et la faiblesse des pouvoirs arbitraires est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples consentants qu’ils asservissent au grand jour, Orchestré par des imposteurs politicards. Donc l’ivoirien ne doit pas se taire tant que l »essentiel est enjeu. Oui, L’ivoirien ne doit pas se leurrer, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la voie politique consensuelle.
*- Il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain, SI ?
Oui ! Malgré une situation sociopolitique abracadabrantesque, peuplée de tous les travers politiques et de tous les misérabilismes politiques. Si le peuple ivoirien ne tire pas des leçons et des conclusions de la crise ivoirienne déclenchée en septembre 2002 et couronné par le kidnapping du 11 avril 2011. Le chaos sempiternel, aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire. Oui ! S’il n’y a pas de contestations soutenues de cette situation « un tous ensemble » pour obtenir le consensus dans l’ordre du public, dans la société commune. Il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain assujettis aux grands intérêts mafieux dans le concert des nations. Et sauf à vouloir uniquement obtenir des postes de nominations, «Députés, Maires, Conseillers généraux, ministres et autres » du pouvoir d’état. Il est incontestablement illusoire dans ces conditions sociopolitiques de prétendre passer d’une république, à une autre république, par le biais d’une nouvelle constitution unilatérale.
*- Le mépris pour les autres appartenances idéologico-politiques.
Dans cette peuplade sociopolitique-là, anti-droit-là et anti-démocratie-là, où s’affiche ostensiblement, derrière une république néo-monarchiste, mafieuse, une gouvernance politico-économique démodée. Ou en réalité se cache de fait, un système politique affairiste de voyoucratie politicards et manifestement absolutiste, assis sur la force matérielle des armes « fusils ». Et sur une politique criminelle de dirigiste économique, qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Accompagné par l’assujettissement de la côte d’ivoire aux grands intérêts mafieux dans le concert des nations. Soutenue par l’escroquerie morale et intellectuelle, orchestré et ventilée à tout bout de champs par des fanfaronnades élogieuses pour le formatage mental des citoyens, pour une croyance divine en un homme. Une pratique politique euthanasiste de destruction sociale, de musellement de toutes opinions dissidentes, de toutes oppositions politiques et de tous partis politique récalcitrants, face à l’arbitraire du pouvoir. Le mépris pour les autres appartenances idéologico-politiques et l’amoralité dans l’action politique et la mauvaise gestion socio-économique au mépris du bien commun, au détriment de l’intérêt général, au profit des grands intérêts internationaux. La pratique égoïste et égocentrique de copinage politique élevé à un niveau jamais atteints dans notre pays, par l’interpénétration des affaires mafieuses dans l’exercice du pouvoir d’état et dans la gestion des affaires publiques. La promotion compromissoire de la médiocrité et l’exaltation aveugle des incompétences intellectuelles, qui n’ont pour mission que de protéger des intérêts particuliers, dans les grandes sphères des finances de l’État piloté par le Gourou sectaire pseudo-monarque d’un l’absolutisme aveugle. Qui n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public, que de l’intérêt général. Et qui excelle dans un dirigisme économique criminel. Le tout dans une politique étatique qui s’organise autour des enjeux de leadership pour la confiscation du pouvoir d’état par un clan en 2020. Donc de l’usurpation du pouvoir d’état par tous les moyens loufoques controuvés en dépit des règles et au mépris du droit. Donc, dans cette peuplade monstrueuse et broyeuse de droit et de liberté-là, il est plus que jamais question de chercher à tout prix de se faire un chemin dans ce engrenage de l’arbitraire d’un pouvoir devenu sourd et aveugle, vers la sortie de cette nasse sociopolitique sciemment entretenue à dessein de protection des intérêts mafieux et de confiscation du pouvoir d’état dans la durée à commencer par 2020.
*- Le combat juste désintéressé pour l’avènement d’une société de droit et de démocratie.
Dans cette situation il serait illusoire d’espérer d’un état républicain de droit fondé sur la souveraineté du peuple. Surtout, il est impossible de bâtir une vraie république avec des citoyens devenus fatalistes et peu ou pas conscients de la relation dialectique qui doit exister entre le pouvoir d’État et le citoyen. Oui ! IL est impossible de vouloir ériger un État de droit avec des citoyens peu ou pas au fait des droits et obligations qui sont les leurs face à la dégénérescence de la totalité sociale. Oui, là il est illusoire de vouloir installer un État de droit avec l’affirmation pleine et entière de la souveraineté du peuple détenteur ultime du pouvoir d’état. Donc, dans ces conditions sociopolitiques, si l’on ne prend garde, le combat salvateur, pour une société harmonieuse, ayant pour socle le droit. Le combat rénovateur pour le progrès social commun, le combat pour le développement intégral de tout citoyen, de tout homme et le combat juste désintéressé pour l’avènement d’une société démocratique, plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune, qui se doit d’être plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire demeurerait un simple slogan dans notre pays, un objectif inatteignable pour notre pays. Et les enfants d’indépendance auront failli sur toute la ligne à la mission a leur assigné par la politique de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. En devenant un chainon en bois dans une chaine en fer et tout le combat humaniste de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY se trouverait soldé. FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, pour qui l’ivoirien était le centre d’intérêt de toute action sociopolitique, pour qui l’homme incarnait la centralité de toute œuvre humaine et au soir de sa vie physique il prononçait plusieurs fois le mot PAIX dans ses discours quels qu’ils soient. Jusqu’à ce que des petits malins le trouvaient répétitif, ce qui est devenu aujourd’hui prémonitoire. La paix a déserté la côte d’ivoire et les armes « fusils » sont devenus la mesure de valeur sociopolitique, l’argent est désormais devenu Dieu le grand qui a droit de vie et de mort sur tout ivoirien. Alors qu’on nous parle de développement avec des chiffres de croissances économiques farfelus.
*- Être capable de dire non aux travers sociopolitiques d’un pouvoir qui a réduit le pays à la misère sociale.
Donc dans cette situation, le peuple ivoirien doit éviter qu’on l’oblige à pataugé dans la boue et surtout doit éviter ceux qui y pataugent. La politique n’est certes pas la FAC, ni UFR, ni Normal-Sup, mais elle n’en demeure pas moins un noble art, qui s’exerce dans le respect du droit et des règles ou les meilleurs ne sont pas souvent les vainqueurs. C’est pourquoi les meilleurs présidents de la république post-crise pour la côte d’ivoire n’ont fait que des taux de pourcentages zéro-virgule 0, x aux cours du simulacre d’élection présidentielle de 2015. Ici nous sommes dans l’ordre du politique et très loin de l’ordre du savoir scientifique ou l’intelligentsia est maitresse absolue. Donc l’ivoirien doit oser, être lui-même et rester lui-même, en conjuguant tous ensemble, tous les registres de la lutte légale citoyenne et du combat politique légal pour se faire un chemin vers la sortie dans ce béton d’arbitraire. Pour pouvoir une fois, obtenir une élaboration consensuelle de la nouvelle constitution ivoirienne conforme à la procédure coutumière universelle normale. Oui, face à la tentative de contrôle de sa souveraineté par un pouvoir quel qu’il soit, tout peuple souverain qui s’assume pour pouvoir rester maitre de son destin, doit pouvoir dire dans un langage citoyen, ça suffit ! Au travers sociopolitiques d’un pouvoir arbitraire qui a réduit son pays a la misère sociale, qui à mit son pays en lambeaux sociocommunautaires, et en décadence des mœurs sociétales. C’est seulement qu’ainsi, se faisant qu’on pourrait remédier au mal de notre chère patrie, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY martyrisée. En faisant pièce à l’arbitraire du pouvoir par les armes impies devenu volontairement sourd et aveugle. Afin de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat économico-développemental pour l’avènement d’une société ivoirienne plus juste et plus meilleure. Ça suffit ! disons-le. Que la nature protège la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne (exilé politique.)
Si l’ivoirien veut le rétablissement de la paix sociale, il doit s’inscrire dans la logique salvatrice du pardon.
Amnistie générale référendaire, pour éviter une loi du talion indéfinie et la contagion du désordre, pour apaiser les esprits, associer l’ordre et la clémence consensuelle, créer une société policée et non la compétition indéfinie des frustrations individuelles ou claniques, pour établir un état social au lieu d’un état de prédation, sinon de nature.
« La goutte d’eaux continue: Sur une situation à solution claire et invariable.»
L’orchestration des persécutions politiques des opposants politiques sous couverture judiciaire et une justice des vainqueurs de guerres, sélective, téléguidée, par le pouvoir exécutif d’état, sont à l’opposé de la quête de l’ordre social, de l’ordre public, de l’intérêt général, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale. Or le système judiciaire ivoirien sous l’emprise du pouvoir d’état, baigne dans un océan d'humiliation des opposants et d'abus du pouvoir exécutif d’état. Donc dans ces conditions, il est illusoire d’attendre d'une parodie de justice nationale et d’une fichue de justice internationale hybride ratifiant une décision téléguidée prise d'avance par le pouvoir d’état ou par les puissances mafieuses coopérants. »
*- Seule la vérité est à même de nettoyer l’abcès de la haine de la belligérance passée.
Oui ! Il serait bon aujourd’hui pour la côte d’ivoire, de ne pas s’enfermer dans une logique unique de répression judiciaire sélective téléguidée contre un seul camp politique. Et de pouvoir tenir compte des circonstances propres à la situation de la crise sociale ivoirienne de 2002 à ce jour. Oui, dans le cas de la crise ivoirienne, il est préférable de privilégié, voir de subordonné la répression pénale sélective téléguidée, contre un seul camp politique vaincu, qui affecte la crédibilité de la justice, tant nationale que, internationale, et qui laissera des frustrations, des ressentiments subsister longuement sur le terrain social en crise, au souci de transparence d’une nécessité de contrition, voir au soucis d’une demande de repentance, qui sera satisfaite par un vrai processus de réconciliation nationale. Et de par sa contribution au rétablissement de l’ordre public, de l’ordre social et de l’harmonie communautaire. Parce qu’en effet, il est incontestable, que seule la vérité est à même de nettoyer l’abcès de la haine de la belligérance passée, d’anéantir les futures sources potentielles de conflits ou des crises sociopolitiques et d’amorcer le processus de guérison des plaies sociales existantes. Et il n’y a pas mieux qu’une Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par le peuple souverain dans toute sa composante populaire et dans toute sa diversité solidaire. Pour qu’en fin, les combats politiques se mènent, avec la bouche et jamais avec les armes impies « fusils » de guerres, comme mesure de valeur et source de pouvoir. Mais hélas ! Le pouvoir ivoirien à la réputation d’être intransigeant. « puissancî-â-mâgnî-dê !»
L’amnistie générale référendaire renvoie les affrontements du passé à l’histoire.
La grande Europe est composée aujourd’hui de nations civilisées et de pays moderne, parce que son histoire est jalonnée d’Amnistie générale post-guerre ou post-crise. Terre des droits par excellence, respectueuse des droits de l’homme a toute épreuve, elle à compris que quand : La clémence de l’Amnistie générale référendaire peut ramener à l’amour entre communauté nationale fissurée par une crise, à la cohésion nationale de la totalité sociale en déchirure continue par une crise, à la stabilité sociopolitique en lambeau par une crise, à la paix sociale pérenne hypothéquée par une crise et au respect des futures normes de régulations sociales post-crise qui se doivent d’être consensuelles et acceptées par tous. Et à l’opposée, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, dans ces conditions l’Amnistie générale référendaire est commandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public, dans l’ordre social. C’est ainsi que dans un grand pays comme la France, dont l’histoire est jalonnée de guerres civiles et de crimes massifs, des guerres de croyances religieuses, aux tragédies du XXe siècle, en passant par les tourmentes révolutionnaires, l’amnistie est régulièrement venue à l’appui de l’apaisement social, favorisant la reconstitution du tissu national. L’amnistie renvoie les affrontements du passé à l’histoire, elle peut, si elle est réussie c’est à dire acceptée consensuelle-ment par tous, leur ôter leur pointe mortelle dans l’intérêt commun. L’idéologie de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité est certes respectable, mais celle de l’amnistie ne l’est pas moins, dès lors qu’elle contribue à la paix publique. C’est pourquoi, dans le monde d’aujourd’hui, seul l’ordre social dans une nation SOUVERAINE est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité par un peuple SOUVERAIN en quête de paix sociale. Parce qu’il n’y à pas d’état de droit sans état souverain qui décide, sans aucune interférence extérieure de son destin, au mépris de toute autres considérations opposées. Et l’Amnistie générale référendaire est la manifestation régalienne de la souveraineté étatique dans le concert des nations. Donc de l’état de droit. Mais un pouvoir sourd ne saurait l’entendre.
*- Mise à part l’amnistie générale référendaire toute autre solution à la crise ivoirienne serait éphémère.
Si l’ivoirien veut le rétablissement de la paix sociale, de la stabilité politique et de l’apaisement des esprits, il doit s’inscrire dans la logique salvatrice de l’oubli, voire du pardon, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale couronné par une Amnistie générale référendaire, qui reste la seule voie honorable de la sortie de crise. Donc une Amnistie générale référendaire, pour éviter une loi du talion indéfinie et la contagion du désordre, pour apaiser les esprits, associer l’ordre et la clémence consensuelle, créer une société policée et non la compétition indéfinie des frustrations individuelles ou claniques, pour établir un état social au lieu d’un état de prédation, sinon de nature. Donc il faut le Dialogue sociopolitique sincère et le Consensus au tour de la chose publique, le bien commun. Il faut la Légalité, la légitimité et la Transparence dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise sociopolitique et de futur chaos social en perspective. La force incontestable de ce processus consensuel, réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part, qui peut obvier d’autres sources de crises sociopolitiques dans le temps. Toute autre solution unilatérale, intransigeante, à la crise ivoirienne ne peut qu’être éphémère, toute autre porte de sortie solitaire s’ouvrira sur de nouvelles crises sociopolitiques. Et alors vive les clans d’intérêts, les phalanges, les escouades, les meutes prédatrices, et les bandes criminelles de toutes sortes. La crise ivoirienne est l’une des plus complexes au monde. Parce que la principale cause « rébellion armée contre un pouvoir légal et légitime les 18-19 septembre 2002» se trouve être aujourd’hui le détenteur du pouvoir d’état en côte d’ivoire.
*- Il n’y a pas deux (2) postulats, l’Amnistie générale référendaire consensuelle pour la paix sociale, ou le chaos.
Donc des acteurs incontestés et incontestables vainqueurs de guerres. Qui ont commis plus de crimes que ceux qu’on reproche aujourd’hui aux autres vaincus de guerre poursuivis sélectivement, par les vainqueurs aux pouvoir. Et avec le levier de tout le système étatique entre les mains du chef d’orchestre commanditaire du missionné qui individuellement pris, ne peut certes pas répondre juridiquement des faits criminels de la guerre post-électorale sans locomotive. Mais l’objet de la mission antérieur pose un problème de droit. Il y a aussi la cantonade de fantassins aux poches énormément gonflées et autres. Le tout dans une situation sociopolitique où la rivalité s’organise autour des enjeux de leadership pour la confiscation du pouvoir d’état par un clan. Et de l’usurpation du pouvoir d’état par tous les moyens loufoques controuvés, y compris avec l’utilisation des coups de poignards dans le dos de tous ce qui gênent, dans l’anonymat des bas-fonds des huis-clos funestes. Oui, le mariage de l’eau avec le feu quoi ! Claudiquant vers un destin de damnation. Oui, sans aucun doute, on finira par se faire très mal même, sinon par s’achever dans la fureur de l’hallali et s’entre-liquider mutuellement dans le temps. Dans ce train d’enfer et de damnation, d’une côte d’ivoire sous la gouvernance d’une politique politicienne, mafieuse, de copinage en bandes criminelles organisées, au service d’une Mafia internationale des grands usuriers internationaux. Le tout chapeauté par une politique économique dirigiste criminelle, qui laisse le citoyen au bord de la route du développement économique et du progrès social, tout en écrasant les petits aux pieds des grands intérêts mafieux et vive la misère sociale. Oui ! En clair donc, pour la côte d’ivoire, il n’y a pas deux (2) postulats, l’Amnistie générale référendaire consensuelle pour la paix sociale, ou le chaos sociopolitique sempiternel entretenu par des règlements de comptes dans un capharnaüm kafkaïen à fin de confiscation du pouvoir d’état.
L’amnistie générale référendaire consensuelle créer des droits qui s’imposent a tous dans une nation policée.
Donc ici, l’évidence est manifeste qu’il y a qu’une seule solution durable à la crise ivoirienne, une seule porte honorable de sortie légale et légitime à la crise ivoirienne qu’est une Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous. Admise aujourd’hui même par les victimes, qui augmentent de jour en jour en continue. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, réconciliés entre eux-mêmes et prêt a des contritions à des repentances, soient porteur de la parole consensuelle unique, a destination de leurs appartenances. La paix sociale, la stabilité sociopolitique et l’harmonie communautaire sont à ce prix. Ne l’oublions pas tant que la souveraineté est au peuple, il n’y a pas de norme juridique supérieure au vote référendaire consensuel du peuple souverain dans toute sa composante populaire et dans toute sa diversité solidaire, qui enfante la loi suprême des nations civilisées « constitution ». Donc le vote référendaire qui acquiert totalement l’adhésion du peuple souverain dans toute sa composante populaire et sa diversité solidaire, est le summum de la légalité et de la légitimité dans un, état de droit. C’est lui qui créer le droit, qui s’impose a tous dans une nation policée. Donc l’Amnistie générale référendaire consensuelle dans sa grande clémence qui appelle de droit, au pardon mutuel, voir à l’oubli judiciaire, n’est pas distincte de l’état de droit souverain et s’est la porte de sortie de crise la plus honorable pour la côte d’ivoire. Hélas ! Le pouvoir de, Alassane Ouattara à la réputation d’être intraitable et intransigeant sur des questions dans l’ordre du public, qui engagent la vie de tous et la vie de chacun. Quoi de plus normal quand la génuflexion, la courbette et la prosternation seigneuriale deviennent la règle indiquée pour rester a la table des convives, garnie de deniers publics sur le dos du peuple souverain. Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne (exilé politique.)
La question de la nouvelle constitution ne doit pas se réduire à une affaire d’appartenance clanique d’intérêt.
Les éminents juristes du comité des experts sont certes largement au dessus de la matière a leurs soumises. Mais ils ne feront que transcrire en droit, dans une moule systémique légale une volonté politique a leurs transmise.
*- Nous ne somme pas des saints, mais la personne PHYSIQUE de l’homme politique n’est pas notre problème.
Nous voulons d’emblée souligné ici que, le but de nos tribune citoyenne n’a jamais été d’insulté ou de outré qui que ce soit. Mais nous essayons, de venir en appoint a d’autres citoyens de bonnes volontés, de nous mettre avec eux dans le sens de l’accompagnement et de l’encadrement des aspirations légitimes du peuple ivoirien dans la nasse, à vivre dans une société stable, cohérente, homogène, harmonieuse, de droit, de démocratie. Et Régie par des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous. Au lieu de la passivité qui cautionnerait la mythomanie et le mensonge d’état très diffus. ou de nous mettre dans le sens d’avaliser une politique Clanique néo-monarchiste où la rivalité s’organise autour des enjeux de confiscation habile et d’usurpation du pouvoir d’état par tous les moyens loufoques controuvés et pour sauvegardé des intérêts particuliers.
Il convient donc ici de le dire net, nous ne somme pas des saints, mais la personne physique de l’homme politique n’est notre problème et ne nous intéresse pas, encore moins son argent, son bien matériel. Qui sont manifestement la plupart des temps malhonnêtement puisés dans les caisses publiques de l’état au détriment de la misère du peuple ou mêmes les postes et les titres qu’il peut offrir. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. Donc notre motivation première est la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, de l’ordre social et de la paix sociale. Et cela commence par des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions édictées par cette motivation première, tant mieux pour nous. Mais ils ne sont pas une fixation pour nous. Non !
Donc aujourd’hui en refusant de nous s’inscrire sur le registre des fossoyeurs du droit, des libertés et de la démocratie, se faisant nous espérons d’une côte d’ivoire meilleure pour demain. Et c’est pourquoi le sens de notre engagement citoyen, de notre volonté politique est à l’aune de notre obéissance aux règles du droit, aux règles des libertés, et aux règles de la démocratie, qui constituent le fondement d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société de droit, d’une société de liberté et d’une société démocratique vraiment pluraliste. Où nous pourrons nous épanouir en tant que citoyens ivoiriens libres et égaux. C’est tout le sens de notre engagement avec vous citoyen. Que l’on ne compte pas sur nous donc, pour desserrer notre mâchoire sur l’essentiel au moment qu’il est en jeu. L’essentiel ici c’est l’ordre social, c’est l’harmonie communautaire, c’est la stabilité sociopolitique et c’est la paix pérenne. Ceci étant souligné revenons au but essentiel qu’est une procédure normale d’élaboration de la nouvelle constitution ivoirienne qui serait pour une fois du sérieux dans l'action politique, en lieu et place de la manipulation du peuple pour couvrir la défense des intérêts particulier pour la confiscation habile du pouvoir d’état par tous les moyens loufoques controuvés. Retenons que : La constitution actuelle de la république Française date de 1958 donc de 58 ans.
*- L’ivoirien doit éviter la division autour de la nouvelle constitution et d’exiger ensemble la procédure standard.
Donc nous avons dit, l’état de droit, la stabilité sociopolitique, les libertés individuelles, l’ordre social, et la paix pérenne le reste on verra âpres. Donc nous devons éviter en nouveau et comme toujours, que le débat sur la nouvelle constitution soit celui des Rhdp-istes, des CNC-istes, des FPI-istes, des Ggagbo-istes, des Alassaniste, des Sangaristes, des Affistes, et autres au lieu d’être celui du peuple ivoirien incolore à la recherche d’une paix sociale durable, fondée sur des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptées par tous. Donc nous devons éviter la division dans la lutte commune de libération et pour le droit, ne nous trompons pas, rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussit dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. Lutter tous ensemble pour les droits, les libertés contre l’arbitraire de l’obscurantisme ou périr chacun de son côté. C’est de cela qu’il s’agit et en luttant tous ensembles pour l’intérêt général, nous réussirons à forgé un état de droit, une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Le tout Balisé par des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous « constitution ».
*- Une Assemblée constituantes transporte une volonté, et une voix qui loin d’être la sienne sont celle du peuple.
Oui ! Si ensemble nous, ivoirien, ne nous organisons pas contre la politique du désespoir, et cela commence par l’élaboration d’une bonne constitution conforme a la volonté général du peuple souverain, hélas le chaos sempiternel serait assurer de son existence éternelle en côte d’ivoire, notre patrie, parce que personne ne viendra le faire a notre place. Ne n’oublions pas, une assemblée constituantes transporte une voix et une volonté, qui loin d’être la sienne sont celle du peuple dans toute sa composante diverse vers les techniciens du droits du comité des experts chargé de sa transcription technicisée en droit. C’est pourquoi cette procédure est universellement admise comme standard en matière d’élaboration de nouvelle constitution. Et la côte d’ivoire ne doit pas être l’exception, comme on a l’habitude d’entendre a d’autres occasions « c’est du jamais vu » qui n’a jamais été une valeur sociétale.
*- Condition d’une vie publique sereine, d’une vie publique paisible.
C’est pourquoi, notre nation une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, notre peuple, le peuple souverain de côte d’ivoire, nous invite à contribuer à la mission de restauration de l’ordre du droit, de l’ordre de la démocratie, de l’ordre de la légalité juridique et démocratique ayant pour socle des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous « constitution ». Condition d’une vie publique sereine, d’une vie publique paisible et non de nous mettre dans la posture de cautionner le non-droit initié par un pouvoir d’état soutenu par des imposteurs, des politiciens de ventre, en toute illégalité, pour avoir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires.
*- Il y a des agissements qui dénotent, non seulement la traitrise mais la bassesse des ambitions perverses.
Oui ! Il ya problème en côte d’ivoire, comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire, autrefois vitrines de l’Afrique, notre chère Afrique, et pays de paix. Ou la solution a tous les problèmes quels qu’ils soient se trouvait dans la concertation nationale, dans l’union de tous et dans le consensus populaire, soit subitement devenu aujourd’hui l’exception où l’arbitraire peut tenir force de loi édictée par une seule personne et sa escouade phalangiste et par le soutien monnayable des suiveurs, des imposteurs, des politiciens de ventre. Oui, Hélas ! Il y a des agissements dans l’arène politique ivoirienne, qui dénotent, non seulement la traitrise a l’égard de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, l’anti-Houphouëtisme ambiant, soutenu par le reniement de soi, le ridicule politico-judiciaire, mais surtout la bassesse des ambitions perverses pour la confiscation du pouvoir d’état par un clan de politique mafieux. En ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière.
*- Des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous.
Une nouvelle constitution pour une nouvelle société pour tourner la page d’une société en crise sociopolitique se doit d’être consensuelle et doit être initié par le peuple souverain dans toute sa composante populaire diverse, avec les structures qui tiennent leurs légitimités du peuple souverain, conformément à la procédure coutumière normale admise comme standard. Et être ensuite soumis à la votation politique du peuple souverain, dans les principes politiques. Ici, les éminents juristes incontestés et incontestables du comité des experts sont certes largement au dessus de la matière a leurs soumises. Mais ils ne feront que transcrire en droit, dans un moule systémique légale une volonté politique a leurs transmise. Donc ici, c’est la saisine unilatérale qui pose un sérieux problème de souveraineté, donc de droit inaliénable de tout peuple. Et la votation politique ne confère pas de légalité de droit à une constitution dont l’élaboration n’a pas obéit à la procédure coutumière normale admise comme standard. Oui ! Si ça ne tient qu’à la votation politique, il faut se détromper, ce sont les mêmes votants pour Alassane Ouattara candidat RHDP à l’élection présidentielle de 2015, les 2 618 229 voix très minoritaire, qui pèseront entre 80% à 99% encore du taux de participations au referendum pour doter la côte d’ivoire d’une nouvelle constitution. La côte d’ivoire avec ses presque vingt millions d’habitants.
Tous ensembles pour une Côte d’Ivoire solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais unie.
Donc il faut le redire ici, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain sera, ce dont nous aurons le courage de décider aujourd'hui tous ensemble autour de la rédaction d’une nouvelle constitution et dans le combat synergique pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime. Pour obtenir une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, régie par des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous « constitution ». Dans une Côte d’Ivoire solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais unie, stable, cohérente et paisible. Une norme juridique de régulation sociale consensuelle et harmonieuse acceptée par tous, ne fera qu’une société consensuelle et harmonieuse.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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