Nouvelle constitution de la troisième république : Peuple souverain de côte d’ivoire on t’insulte.
. C’est la procédure d’élaboration constitutionnelle qui qualifie la constitution qui en ressort. Il n’y a pas d’amalgame possible, il n’y a pas de interpénétration ou d’interconnexion possible, il n’y a pas de communication possible entre la procédure d’élaboration d’une nouvelle constitution et la procédure de révision constitutionnelle inscrite dans celle-ci. Ce sont deux (2) procédures diamétralement opposées.
*- (Ponctuellement : on ne se tait pas quand l’essentiel sociétal est en jeux.)
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
« D’après le président du directoire du RHDP, le secrétaire général par intérim du RDR: Alassane Ouattara le président du RDR lance un appel à tous les cadres de parler le même langage. Le débat sur la nouvelle Constitution ou révision est tranché. On peut parler de nouvelle constitution parce que le président de la république n’a pas d’arrière pensée en faisant ce travail. Ce qu’il a prévu de dispositions essentielles, s’adosseront à l’accord de Linas Marcoussis. A partir de maintenant, nous invitons les juristes et les politiques de s’accorder sur ce message. » **- Au vu de ses déclarations du secrétaire général par intérim du RDR, il convient de souligner formellement ici, pour la gouvernance du peuple souverain de côte d’ivoire détenteur ultime du pouvoir d’état. Que ce n’est pas un groupement de partis politiques, ou un parti politique, sinon même une personnalité politique qui décide de la dénomination de la constitution d’un état souverain. Non ! C’est la procédure d’élaboration de la constitution conforme au droit du peuple à disposé de lui-même ou prescrit par lui-même dans une constitution précédente qui décide de son statut juridique. C’est la procédure d’élaboration constitutionnelle qui qualifie la constitution qui en ressort. Il n’y a pas d’amalgame possible, il n’y a pas de interpénétration ou d’interconnexion possible, il n’y a pas de communication possible entre la procédure d’élaboration d’une nouvelle constitution et la procédure de révision constitutionnelle inscrite dans celle-ci.
Détails : Nouvelle constitution et révision de la constitution sont deux (2) procédures diamétralement opposées
(Rédiger une nouvelle constitution n’obéit pas aux règles d’une révision de la constitution prescrite dans celle-ci. Pour l’élaboration d’une nouvelle constitution il faut absolument un pouvoir constituant originaire émanent du peuple souverain dans son entièreté, dont l’appellation peut varier « Assemblée ou Commission » est l’organe dont le rôle est de créer une nouvelle constitution. Qui établira les modes de l’organisation sociale et les règles de fonctionnement du nouveau régime dans un état naissant. Ou dans un état qui a subit un bouleversement politique d’ordre international tel une guerre ou d’ordre national tel une révolution, un coup d’état ou un changement de régime politique. Donc il faut le consensus autour de la nouvelle constitution socle de la nouvelle société. Ceci est du droit international coutumier. « Ce qui fait qu’en l’absence de Constitution, c’est la coutume internationale fondée sur la souveraineté du peuple consentant, qui définit le cadre général de l’organisation de l’État. » Donc il faut avoir le courage de distinguer le pouvoir constituant originaire qui ne peut être exercé que par le peuple souverain par le biais de ses délégués a cette fin et au moyen d’un referendum constituant et non pas par ses représentants« exécutif et législatif ». Et le pouvoir de révision constitutionnelle s’exerce dans le cadre procédural fixé par les textes constitutionnels existants.
*- En l’espèce le pouvoir constituant ne peut être exercé que directement par le peuples souverain de par sa volonté populaire et non pas par sa représentation quelle qu’elle soit « exécutive et législative ». La procédure unilatérale d’élaboration constitutionnelle initiée par Alassane Ouattara ne respecte aucune de ces deux (2) procédure légales. « La présence d’éminent juristes dans le comité ne suffit pas ». Si c’est dû jamais vu que l’on recherche, s’en est manifestement une. Or le contrôle de la souveraineté du peuple et sa volonté populaire échappent totalement à un pouvoir d’état, lequel même est souvent fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté nationale appartient au peuple. Or le principe universel qui exige que, la souveraineté nationale appartient au peuple interdit évidemment à ses représentants « exécutif et législatif» non-habilités, de l'aliéner, de l’assujettir, de la mépriser, notamment en la transférant à des autorités quelles qu’elles soient « Assemblée ou commission, exécutives ou législatives ». Ici le peuple agit autrement que par procuration à un pouvoir étatique qui lui est subordonné en l’espèce. Donc en clair, il est constant et irréfragable que ; Le pouvoir constituant originaire à pour mission de rédiger ou d’adopter une nouvelle constitution, son principe correspond à une réaffirmation de la souveraineté du peuple et de la volonté populaire par le biais des délégués du peuple dans son entièreté siégeant a la constituante « Assemblée ou commission » ou du referendum. Et Le pouvoir constituant accessoire ou institué est un pouvoir constituant prévu par la constitution elle-même pour une modification de celle-ci, qui confère une compétence de révision constitutionnelle. Qui tire sa légitimité et son fondement du pouvoir constituant originaire par le biais de la constitution existante. Aucun pouvoir d’état, aucune personnalité ne politique, aucun groupement de partis politique, aucun parti politique ne peut contrôler la souveraineté du peuple qui se situe au-dessus de lui et hors de sa portée. La votation politique d’une constitution ne confère pas de légalité de droit à une constitution à procédure d’élaboration bâclée au mépris de la souveraineté du peuple.)
*- Donc en quoi une procédure coutumière normale d’élaboration constitutionnelle connue de tous, gêne le pouvoir Alassane Ouattara ? Tandis que, la constitution socle de la société doit être l’affirmation de la volonté du peuple souverain. C’est ainsi que pour voir une société, pour dire une société, pour rencontrer et raconter une société, pour entendre une société, pour connaitre une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution. Donc ou est le problème ? Sauf a admettre que la future société ivoirienne doit être forcement le prisme d’Alassane Ouattara et doit se mesurer a l’aune de Alassane Ouattara. Nous sommes convaincus que si on avait pris soins dans l’élaboration de cette constitution de se référé à Daoukro, la procédure légale allaient être respectées dans toute sa rigueur. Donc personne n’ira à Daoukro dont la route n’est étrange ou étranger pour/à personne.
*- Détrompez-vous sur la procédure d’élaboration unilatérale de la constitution d’Alassane Ouattara. C’est de cela qu’il s’agit. Retenez que ; c’est la procédure d’élaboration constitutionnelle qui qualifie la constitution qui en ressort, de nouvelle constitution et de constitution révisée. Cela ne se décrète pas au mépris du droit des peuples et en dépits de la procédure constitutionnelle admise comme standard international.
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
Pour tout autre voir : la tribune ci-dessous
Côte d’ivoire : «Ai-je fais,bien fais pour mon pays, ce que je dois»
Alassane Ouattara en octobre 2010 promettait au peuple ivoirien, « accordez-moi 5 ans pour redresser la Côte d’Ivoire. On est fatigué des promesses sans lendemain et des projets qui n’ont jamais été réalisés en 10 ans. Je viens vous dire que Alassane Ouattara fera ce qu’il promet ». Cinq ans (5) après en 2016, après que plus de 3000 citoyens ont été zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, toutes les crises sociales sont maintenant présentes en côte d’ivoire.
Une Chronique : De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
Eh bien nous y sommes, En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara : Les militants du RDR pourraient solliciter Alassane Ouattara pour un troisième mandat en 2020. Il y a des signes qui ne trompent pas. « On laisse ma constitution successorale dédouanée de toute légalité procédurale passer ou je suis candidat en 2020 », ce qui est clair. Bravo ! Troubadour maison pour le courage, c’est seulement en côte d’ivoire que la procédure ne dispose pas de la légalité juridique. Bravo ! vos courages qui sont ressortissants du défaitisme, du fatalisme, de la résignation et de la démission du peuple ivoirien, auquel la démocratie, les droits inaliénables et les libertés publiques échappent désormais. Il le fallait dès maintenant. Bravo ! ce qui est avoué est avoué. Et Ça toujours été ainsi depuis que le monde est monde, avec la complicité d’une partie d’un peuple martyrisé par des politicards arrivistes et des carriéristes pathologiques.
*- Alassane Ouattara.
- Alassane Ouattara en octobre 2010 promettait au peuple ivoirien le progrès social et le développement économique sous une pluie torrentielle de milliards et la paix pérenne « accordez-moi 5 ans pour redresser la Côte d’Ivoire. On est fatigué des promesses sans lendemain et des projets qui n’ont jamais été réalisés en 10 ans. Je viens vous dire que Alassane Ouattara fera ce qu’il promet » ventilait-il. Cinq ans (5) après, aujourd’hui en 2016, après que plus de 3000 citoyens ont été zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, la montagne de neige à laisser la place à un renard libre. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est devenue une basse-cour ou règne le sourire d’un renard libre dans le poulailler libre, un renard hallucinant dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour, le festin c’est pour 2020 dit-on. Tout comptes faits on constate que ; Toutes les crises sociales sont maintenant présentes en côte d’ivoire, des crises armées, aux crises sociopolitiques peuplées de tueries et jalonnée d’affrontement communautaire. « Même pour un problème de prix de transport urbain, policiers et chauffeurs de Gbakas font un match nul macabé 1-1, un cadavre partout. Il ne reste plus au peuple que de jouer son match inévitable à lui. » Oui ! les crises de violations graves des droits du peuple et des citoyens, le tout couronné par la vie très chère, le surendettement éhonté en est la cause, les facturations des consommations sont décidé par les créanciers de l’état. Même la famine n’a pas manqué le rendez-vous de la honte pour la côte d’ivoire devenue méconnaissable aux yeux du monde. Et au surplus on nous annonce tambour battant que les militants du RDR pourraient solliciter d’Alassane Ouattara le président du RDR pour un troisième mandat en 2020 pour qu’en fin Alassane Ouattara quitte après Dieu, pour devenir Dieu en personne en côte d’ivoire. Quoi de plus normal dans une côte d’ivoire manipulée, assujettis au grands intérêts mafieux support par excellence des dictatures pures et dures qui naissent souvent la plupart des temps avec la complicité d'une petite partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Le fatalisme et la résignation du peuple font la force du dictateur. Alors que la rue opposante consensuelle et équilibriste critique est consentante pour le combat pacifique démocratique. Mais voilà ! Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, dans une côte d’ivoire Hallucinée par un pouvoir prédateur Hallucinant. Le dictat rigide et inflexible. Ma condition ou rien. Le Moi c’est Moi. Moi ou rien. Moi ou la terre brulée en côte d’ivoire. Je ! Et jamais Nous ! Encore moins le peuple ou l’État. Une concrétion méprisante hautaine du Moi et jamais la convergence harmonieuse vers les autres. Et avec la plus que possible confiscation du pouvoir d’état par un clan et avec les armes impies de quelques politiques ripoux, eh bien oui ! Désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres. Seul le libéralisme prédateur, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et le dirigisme économique criminel, cette négation du droit, des libertés et source d'oppression peuvent réussir un tel exploit déviationniste de déshumanité. Et bien oui, parti du contrat social de principe « accordez-moi 5 ans pour redresser la Côte d’Ivoire » et se retrouver devant un précipice abyssal volcanique en 5 ans. Eh bien oui, le libéralisme dirigiste criminel Alassanéen est passé par là. Qui dit Mieux ! Hein ???
*- Peut être, Adolf Hitler en 1933.
- Adolf Hitler dans sa déclaration politique gouvernementale du 1er février 1933, promettait au peuple allemand l’amélioration de la situation des travailleurs, des paysans et le maintien et la consolidation de la paix. « Donnez-moi quatre ans, et vous ne reconnaîtrez plus l’Allemagne », prophétisait-il. Quatre ans (4) plus tard, les acquis sociaux étaient détruits et les libertés fondamentales étaient bafouées. L’Allemagne, effectivement, était méconnaissable. Et pire des pire, l’humanité allait connaitre par la suite l’inacceptable et l’injustifiable…Peut être dans les Années a venir, nous en saurions plus, pour l’instant Chapeau messieurs, avant que d’autres arrivent à dire plus mieux. D’ici là chaque citoyen ivoirien doit avoir pour objectif de se préparer à bien répondre sans baisse la tête a ces quelques mots «Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois». Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Une Chronique : De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
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Referendum : Création d'un poste de Vice-président et Propriété foncière rurale constitutionnalisé. Diantre !
Lepetitfils : Au lieu de s’en donner aux jeux de la confiscation par succession du pouvoir d’état. Une vice-présidence de succession monarchique, chambre de Senat garage de récompense, le foncier rural constitutionalisé pour spoliation, la côte d’ivoire n’a pas besoin. A notre avis l’idéal était après cette honteuse guerre, de réconcilier les ivoiriens d’abord, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.
Alassane Ouattara : « 1*)- La création d'un poste de Vice-président, élu au suffrage universel direct, en même temps que le Président de la République. Ainsi, en cas de vacance de pouvoir, il garantit la continuité de l’État. 2*)- La propriété foncière rurale, intégrer dans la nouvelle Constitution les dispositions de la loi relative au foncier rural. »
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
La propriété coutumière terrienne immémoriale.
1*)- Le droit de la propriété immémoriale coutumière terrienne est régis, par le droit international coutumier de la propriété coutumière immémoriale, il n’a pas besoin de prescription juridique spéciale ou constitutionnelle. Il a ses modes de cessions aussi coutumiers propres a chaque groupe social et à chaque communauté de destin. Dans l'assiette territoriale ivoirienne, Chaque peuple, chaque communauté, chaque tribu, chaque ethnie connaissent tous les limites et les lois non-écrites qui régissent les terres ancestrales.
Le problème du foncier rural doit être régit par le droit indigène autochtones coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état ». Toute reforme juridique qui ne tient pas compte du droit indigène coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état » en matière de propriété terrienne des terres ancestrales ne règlera rien et le problème du foncier rural demeurera sources de crises sociales, voir de guerres civiles irrésolu en côte d’ivoire. La propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété, tient en l’état toutes spéciales prescriptions juridiques y compris celles constitutionnelles. Ce droit de la propriété immémoriale coutumière n’a pas besoin de prescription spéciale, il est ancestral et immémorial. Donc les prescriptions constitutionnelles de fait au mépris des exigences du droit des droits de la propriété immémoriale coutumière terrienne seraient une aberration de droit de propriété, aux yeux du droit international coutumier de la propriété coutumière immémoriale qui gouverne cette matière. Parce que les droits fonciers coutumiers « ressortissant irréfragable du droit international coutumier » qu’ils soient constitutionnalisé ou non, qu’ils soient enregistrés ou non, qu’ils soient légiférés ou non, qu’ils soient décrétés ou non, ont plus de poids et plus d’effets juridiques que les droits obtenus grâce à une prescription quelconque même constitutionnelle, support d’un achat quelconque ou d’une concession quelconque d’origine juridique. Donc attention au syndrome Argentin ou les principales industries responsables de la précarité des peuples autochtones et indigènes spoliés de leurs droits de propriétés terriens par un libéralisme sauvage sont la culture du soja, l’exploitation minière, (or, potassium), l’industrie forestière et pétrolière et la spéculation immobilière. Donc, toute prescription constitutionnelle soit-elle, qui permettrait aux grands riches et aux grands industriels d’être les plus grands propriétaires terriens seraient une catastrophe pour la côte d’ivoire. Et toute constitutionnalisation du droit de la propriété terrienne qui spolierait de leurs propriétés terriennes, les peuples autochtones ataviques, propriétaires coutumiers fondé sur les « lois ancestrales, non écrites » serait source de graves conflits dans l’avenir. Nous, ne souhaitons pas voir un ivoirien devenir un Robert Mugabe « demain » dans l’avenir.
Vice-présidence de succession monarchique, Sénat garage de récompense, le foncier rural constitutionnalisé.
2*)- Les listes de deux personnes à la présidentielle peuvent favoriser le développement d’un système de clans. Ils tiennent à leur néo-monarchisme hybride et débridé. Ils ne désespèrent pas non plus d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à leurs seules exigences égoïstes et égocentriques. La vice-présidence de succession monarchique serait une source de crises sociales, de division clanique et n’est pas adapter à la côte d’ivoire post-crise.
Le président de la république de côte d’ivoire doit dépendre directement du suffrage universel direct des ivoiriens. Cela permet aux électeurs de choisir des individus plutôt que les listes de deux (2) personnes candidats. Parce que les électeurs peuvent évaluer la représentativité nationale, la moralité personnelle et la performance politique personnelle d’un candidat, plutôt que d’accepter une liste de deux (2) Personnes candidats imposée par un parti ou un groupe de partis. Il est constant et irréfragable que les listes de deux (2) personnes candidats à la présidentielle peuvent permettre à certaines personnalités, qui présenté seul ne feront pas plus de 10%, du taux national de l’électorat total d'être pésident de la republique. Les listes de deux (2) personnes toujours peuvent favoriser le développement d’un système de groupes, là où le régime s’organise autour des liens de parenté, de clans ou d’amitié, plus que sur une ligne politique précise d’intérêt générale. « Exemple je suis sûr d’avoir 26 %, au nord, tu peux avoir aussi 25 %, au sud et nous avons le pouvoir, alors que individuellement pris chacune des deux (2) Personnes candidats ne pèse que moins de 26 %, votes nordistes et moins de 25% votes sudistes. Et le candidat de l’unanimité nationale, qui seul peut obtenir la majorité absolu se trouverait éliminé pour des raisons de liens de parenté, de clans ou d’amitié. « Les électeurs de chaque côté se diront, ils vont voter leurs parents, votons notre parents ». Ce qui est très dangereux pour une nation une et indivisible. Les listes de deux (2) personnes détruisent ainsi le lien entre les électeurs et leurs représentants, dont ils votent sans conviction l’un à cause de l’autre. Alors que le mieux serait des alliances politiques au second tour de la présidentielle quant chaque candidat aurait connu sont poids dans l’électorat national. L’élection présidentielle de 2010 en est la manifestation claire. Au vu des résultats du premier tour de cette élection présidentielle, si la liste de deux personnes candidats était constitutionnelle et que les deux (2) personnes candidats alliés étaient sur la même liste, ils passaient avec près de 60 %, dès le premier tour. Alors que, à la clôture constitutionnelle de ses élections le président GBAGBO avec ses 38 %, au premier tour à gagner l’élection présidentielle avec plus de 50 %, au second tour. Ce qui veut dire clairement que dès l’élimination de l’un des alliés par trucage dit consentie aujourd’hui, il y a plus de 10 %, des électeurs qui ont changé de choix de candidats et au surplus avec plus de 10 %, d’abstention en tenant compte du taux de participation du second tour. C’est ça la vérité. Donc nous soutenons que ; L’élection d’un vice-président qui assume les fonctions de président en cas de décès, de démission ou d’incapacité du président est contre productive pour la côte d’ivoire post-crise. Chaque nation souveraines à ses réalités, dans le cas de la côte d’ivoire post-guerre avec ses plus de soixante (60) ethnies solidaires, actuellement communautarisée, ethnicisée, par des politicards loufoques, une élection présidentielle avec une liste de deux (2) candidats compilant leurs votes, favoriserait la déchirure communautaire, et la fracture sociale, permettrait une jonction mafieuse des intérêts de deux (2) fichus politicards sur la même liste pour se faire élire président de la république par le biais des jeux d’appartenances ethniques, communautaires, claniques et autres. Et surtout par l’activation des fibres très sensibles autres que politiques et d’intérêt général. A notre avis pour la nouvelle constitution ivoirienne consacrant la troisième république de côte d’ivoire, l’idéal était après cette honteuse guerre, de réconcilier les ivoiriens d’abord, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. Donc, si jamais par extraordinaire, la constitution d’Alassane Ouattara passait comme sur des roulettes, avec le statut juridique de la nouvelle constitution ivoirienne de la troisième république. Alors-là il va valoir désespérer de la côte d’ivoire, qui devra dès lors s’appeler le royaume de l’Alassane-Land, Avons-nous déjà dit. Les conditions d’éligibilité ? L’option de nationalité à constitutionnalisée ? La mandature et les pouvoirs du président de la république ? Le mode d’organisation des pouvoirs publics ? L’indépendance architecturale des institutions républicaines ? L’architecture protocolaire des institutions républicaines ? Le peuple souverain réaffirmé détenteur ultime du pouvoir d’état ? Etc. Sont des choses trop, trop sérieuses dans la vie d’une société qu’une nouvelle constitution à besoin de clarifié et de réaffirmer. Au lieu de s’en donner aux jeux de la confiscation par succession du pouvoir d’état. Une vice-présidence de succession monarchique, une chambre d’enregistrement de Sénat garage de récompense, le foncier rural constitutionnalisé pour spoliation, la côte d’ivoire n’a pas besoin. . La côte d’ivoire doit résister avant qu’il ne soit trop tard.
Revoici un Extrait de la tribune du 27 juillet 2016. Par nécessité l’actualité oblige.
L’ivoirien ne doit pas se leurrer, la votation politique ne confère pas de légalité de droit à une constitution dont l’initiative de l’élaboration n’a pas obéit à la norme coutumière normale admise comme standard. « Même si chemin faisant, les incontestés experts essaient de boussoler ou de redresser la trajectoire du tire dictatorial, rien à faire, c’est Raté ! » Il est irréfragable de par le monde des nations civilisée que : Le référendum est un procédé dangereux pour la cohésion sociale et la stabilité sociopolitique, en raison de la possible utilisation que peuvent en faire des hommes politiques loufoques, pour faire légitimer par le peuple leur prise de position arbitraire et des idées égoïstes d’intérêts personnels .Si la question référendaire de la nouvelle constitution, serait ainsi formulée : « Approuvez-vous le projet de constitution proposé par le Président de la République ? Ce serait totalement raté pour la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. Ce référendum portera alors un risque de vote partisan dénué de toute volonté de se doter d’une norme juridique d’organisation sociale, de régulation sociale et de fonctionnement des institutions étatique, du fait du rattachement à dessein de la question référendaire à un homme, Alassane Ouattara. Oui ! Le droit positif est composé souvent de normes qui sont la signification de certaines phrases abstraites par lesquelles certains individus ou dirigeants malhonnêtes en quête de pouvoir et de confiscation du pouvoir expriment leur volonté. Alors que la loi doit être l’expression de la volonté générale et surtout impersonnelle. Et dans le cas d’espèce, dès lors que la réponse référendaire positive est présenter comme une manifestation de confiance à l’égard de l’auteur de la question constitutionnelle « Alassane Ouattara » ou de la condamnation des autres hommes politiques opposés à la question référendaire « l’opposition ivoirienne », le referendum est récupérer de fait. Il s’agit d’une déformation à fin de récupération politique difficilement évitable, sauf au terme d’un consensus politique général. Dans la mesure où l’initiative du référendum est laissée à un groupe, à un clan ou à un homme politique. Donc ainsi se faisant, la côte d’ivoire divisée se retrouverait ainsi avec une constitution voté par les 2 618 229 voix d’Alassane Ouattara (RHDP) qui représenteront plus de 99 % d’un taux de participation insignifiant, et d’un nombre d’inscrits aussi médiocre, sauf à gonfler les chiffres électoraux pour plaire au monarque « de l’Alassane-Land » initiateur de la procédure constitutionnelle. Et se serait catastrophique pour la côte d’ivoire, surtout se serait le résultat de l’inconséquence, de l’insouciance et de la légèreté des actions politiques de scories passéistes d’un pouvoir déviant et non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les violations des droits du peuples et des citoyens. Et dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne. La côte d’ivoire doit résister avant qu’il ne soit trop tard. Que la nature protège la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY
« Extrait de la tribune du 27 juillet 2016. Par nécessité actualité oblige. »
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
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