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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Côte d’ivoire : Violence des citoyens s’il y a ? Elle résulte de la violence de l’autorité en place.

26 Novembre 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

L’autorité légitime et souveraine réside dans le consentement du peuple qui ne peut s’accommoder, avec les entorses répétées aux droits, aux libertés, aux principes démocratiques par une autorité violente.Toute autorité doit reposer sur le respect scrupuleux des droits des citoyens et toute société humaine doit avoir son organisation sociale, prescrit consensuelle-ment dans des normes de régulations sociales acceptées par tous. Dont le respect scrupuleux permet le maintien de la stabilité sociopolitique et de la paix nationale.

L’autorité légitime et souveraine réside dans le consentement du peuple qui ne peut s’accommoder, avec les entorses répétées aux droits, aux libertés, aux principes démocratiques par une autorité violente.Toute autorité doit reposer sur le respect scrupuleux des droits des citoyens et toute société humaine doit avoir son organisation sociale, prescrit consensuelle-ment dans des normes de régulations sociales acceptées par tous. Dont le respect scrupuleux permet le maintien de la stabilité sociopolitique et de la paix nationale.

Chronique Ponctuelle de:  Lepetitfils

 

(Violence sur les citoyens qui appelle la réaction des citoyens ou violence des citoyens ? Bon ! La côte d’ivoire, parti du bréviaire décrété par FELIX HOUPHOUET BOIGNY « pas une seule goutte de sangs versée sur le sol ivoirien», se retrouve aujourd’hui avec plus de sept milles « 7000 » morts (continus) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par Alassane Ouattara et suiveurs. Citoyen ! Avec tout ça, si les causes des violences ne sont pas connues en côte d’ivoire, c’est que l’entre parenthèse de certaines culottes sont trouée, pas question de monter sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde à la place public, le risque étant notoirement connu, celui d’exhiber des balançoires en plein-air.)

 

*- C’est une évidence que, la violence de l’autorisé appelle la violence du citoyen.

 

En côte d’ivoire, la pire des violences est la guerre armée qui a fait sept milles (7000) morts de citoyens ivoiriens zigouillés de septembre 2002 à ce jour. La pire des violences est de dénier au citoyen le droit à son libre arbitre, dans le choix de la société qu’il veut vivre par un pouvoir arbitraire. La pire des violences est le matraquage des libertés individuelles et le piétinement des droits inaliénables du peuple souverain. Les faits sociaux et les interactions sociales transforment les citoyens. Sinon l’ivoirien n’est pas violent. Le citoyen ivoirien n’est pas d’une culture de violences. Non ! L’ivoirien est conventionnel face aux défis sociaux. « Et quelques dignes comportements autonomes autour des législatives illustrent cet état d’esprit ivoirien. Et si les électeurs ivoiriens décident de suivre l’exemple de cette autonomie affiché, pour pouvoir reprendre la main face à l’arbitraire d’un clan unilatéraliste, ces législatives avec son grand taux de candidats autonomes et indépendants risque de certifié cet état d’esprit héréditaire de l’ivoirien et ce serait mieux pour la cote d’ivoire ». Donc disons-nous que la violence de l’autorisé appelle la réaction légitime du citoyen ou peut transformer le citoyen. Et l’autorité n’est pas synonyme d’arbitraire dans la conduite de la société. L’Autorité est la capacité de se faire obéir avec le consentement de celui qui obéit. L’idéal est donc d’obtenir cette obéissance sans violence, sans menace et de ne l’exercer que dans le but de sécuriser la totalité sociale. Hier, « avec les Samory Touré », là où la société d’antan se fondait sur la contrainte physique et sur l’obéissance moutonnière, celle d’aujourd’hui privilégie le consentement, la dissuasion, la concertation, l’acceptation des différences et l’autonomie individuelle. D’où chacun a le droit d’exercer sa liberté en participant à la vie publique de son pays, sans entrave aucune, donc de participé au pouvoir politique qui appartient au peuple souverain. Donc pour que l’acte d’autorité soit accepté par tous, encore faut-il qu’il soit l’émanation de la volonté populaire du peuple souverain dans son entièreté. C’est seulement dans ces conditions que l’autorité se justifie et s’accrédite par sa capacité à produire et maintenir des normes de comportement sociales reconnues de tous. L’autorité a donc l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité face à chaque défi politique et chaque secousse sociale qui peuvent dégénérer en conflit ouvert. Les réactions violentes périodiques des citoyens inspirées par la tentation de contester le mode de gouvernement de l’autorité en place, signent la perte de confiance en cette autorité qui doit par conséquence refaire la preuve de sa légitimité populaire, si elle veut obvier que ça dégénère en conflit. Le mieux serait donc que cette autorité ainsi contester suscite non pas la contrainte, l’obéissance des gouvernés mais le consentement des gouvernés, et doit s’organise autour de références qui permettraient au citoyen de se réaliser dans un environnement favorable, contribueraient à accroître ses facultés et justifieraient parfaitement le sens premier du mot autorité. Donc une autorité consentie par le peuple souverain gouverné. L’autorité légitime et souveraine réside dans le consentement du citoyen, donc la soif du citoyen, de droit, de liberté, de justice, d’égalité et de démocratie, ne peut s’accommoder, avec les entorses répétées aux droits, aux libertés, aux principes démocratiques par une autorité violente.

 

*- La violence passive ou active du pouvoir d’état appelle la violence des citoyens.

 

C’est pourquoi, toute autorité doit reposer sur le respect scrupuleux des droits des citoyens et toute société humaine doit avoir son organisation sociale, prescrit consensuelle-ment dans des normes de régulations sociales acceptées par tous. Dont le respect scrupuleux permet le maintien de la stabilité sociopolitique et de la paix nationale. C’est ainsi qu’en faisant de la norme suprême de l’organisation sociale l'œuvre de tous, on l'impose au respect de toute la composante sociale de la totalité sociale. Chaque citoyen étant ainsi investi gendarme de ces normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptées par tous. Et cela rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la violence en politique et dans la société. Et partant toute action ou position sociopolitique qui transcende ces normes de régulations sociales devient le frère jumeau des conflits armés et des violences de masse. La violence passive «  violations des droits inaliénables » ou active « répressions armées » du pouvoir d’état appelle la réaction des citoyens. Et la paix n'est pas l'absence de guerre, ni le contraire de la guerre. Réduire la paix à l'absence de guerre, réduit la paix à une vision  vide de sens, passive, incomplète et lointaine. Or le champ de la paix est bien  plus vaste, car le champ de la violence est bien plus étendu et visqueux que celui de  la guerre. Mais la paix n'est pas non plus l'absence de violence, elle  est le contraire de la violence. La paix est une activité humaniste permanente et un comportement sociopolitique à vie, pas une passivité. Elle est un engagement citoyen qui se pratique tous les jours dans toutes nos interactions sociales. 

 

*- Ainsi en formant un contrepoids, où la paix prime, on suscite une remise en cause d’une autorité violente.

 

Donc pour le citoyen être un spectateur passif face aux interactions violentes des autorités tue la paix. Rester passif envoie aux autorités le mauvais signal réconfortant. Cela autorise l’autorité violente à augmenter la violence en le considérant comme outil de gouvernement. C'est ainsi qu’en formant un contrepoids, majoritaire, où la paix sociale prime dans les interactions humaines, qu'on peut susciter une remise en cause d’une autorité violente et l’éveiller au meilleur d'elle-même, en proscrivant la violence. Or en restant passif, on se désolidarise de cet effort de contrepoids, on fait le choix de la violence de l’autorité violente, même si on est le plus doux, le plus humaniste, des êtres. Donc la violence n’est pas seulement active, elle est aussi passive, qui est souvent plus violente de conséquence.  Privé le citoyen de son droit inaliénable du libre arbitre est une violence inouïe. Tout comme traiter le citoyen de « Racaille » est une violence qui appelle la violence. Donc toute autorité violente qui prend soins de la responsabilité sur lui de s’attaquer aux citoyens prend tacitement la clé de la porte du Volcan qui dort. L’affaire anodine de « la Racaille à la Française en est l’exemple patent ». Donc la paix est un tissage perpétuel de relations chaleureuses de bon voisinage basée sur les valeurs humaines et la créativité des uns et des autres pour dépasser les difficultés, les heurts et ses propres frustrations. Toute chose qui sont la condition d’une vie publique sereine, d’une vie publique paisible et non de nous mettre dans la posture de cautionner la violence du non-droit initié par une autorité violente. Donc il n’est pas compliquer de comprendre la violence qui est devenue la première réponse du citoyen, après une guerre qui a fait plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés chemin faisant vers le pouvoir depuis septembre 2002 sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes. Si Violence s’il y a ? Elle résulte de la Violence de l’autorité acquise par les armes en place. Mais hélas ! Il y a un problème, Ce qui ont l’entre parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde à la place public, le risque étant notoirement connu, celui d’exhiber des balançoires en plein-air. Enfin la paix ne se fera en côte d’ivoire que dans le consensus nationale, dans la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Et dans une société ivoirienne qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales, dans l’exaltation de la diversité nationale solidaire et dans la fraternité restaurée à jamais dans notre pays. Et replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au centre de la problématique sociale et sociétale, l’homme au cœur du développement économico-social. Donc il faudra que tous les faux clivages politiques, les antagonismes artificiels et la division dissolvants soient dépassés dans la recherche de la paix sociale. Il n’y a pas deux (2) solutions. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY

 

Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité CITOYENNE. (En exil).

 

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Pour la libération des droits et des libertés, un seul postulat, lutter tous ensemble ou périr chacun.

19 Novembre 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : L’arbitraire se combat sur son propre terrain, ou il joue à l’arbitre. La côte d’ivoire du 21e siècle a malheureusement fait sienne, la culture de l’arbitraire Samory-enne. « Je t’ais conquis, toi et toutes tes propriétés m’appartiennent désormais. Tu te soumets ou j’ordonne aux Sofas de tout détruire. Si on ajoute à cela cette autre culture du Boucher désertique avec son Bouc « Bâcôrônî » entre les  mains, l’allure du train d’enfer et de damnation vers la vision de la nouvelle côte d’ivoire se dessine mieux.

Lepetitfils : L’arbitraire se combat sur son propre terrain, ou il joue à l’arbitre. La côte d’ivoire du 21e siècle a malheureusement fait sienne, la culture de l’arbitraire Samory-enne. « Je t’ais conquis, toi et toutes tes propriétés m’appartiennent désormais. Tu te soumets ou j’ordonne aux Sofas de tout détruire. Si on ajoute à cela cette autre culture du Boucher désertique avec son Bouc « Bâcôrônî » entre les mains, l’allure du train d’enfer et de damnation vers la vision de la nouvelle côte d’ivoire se dessine mieux.

*- Après cette honteuse guerre, qui a fait 7000 morts, la réconciliation nationale était l’idéal avant toute chose.

 

Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. (En exil)

 

La raison juste exigeait qu’après cette honteuse guerre rendue possible par un carriérisme pathologique et par un arrivisme renégat, que l’on placardait les appétits de carrières et les soucis de conservation du pouvoir par un clan. Et qu’on les subordonnait à la supériorité de l’intérêt général, en mettant la côte d’ivoire avant tout. Donc que l’on se disait la côte d’ivoire d’abord et de réconcilier les ivoiriens de de tout bord politique. Pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles, de tourner une page plus que sombre de notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, par la seule voie possible, qui est celle consensuelle. Et qui devait être couronnée par une Amnistie générale référendaire des faits criminels des 18-19 septembre 2002 au jour du vote référendaire. Qui pour être valable devait être voté OUI, par les deux tiers de l’électorat total inscrit sur la liste électorale, soit 66% au moins de l’électorat national. C’était ça l’idéal, qui cadre avec la situation sociopolitique ivoirienne chaotique, entretenue par un misérabilisme politique, inconscient de la quantité de sang qui coule depuis septembre 2002.

 

*- La personne physique de l’homme politique ou du gouvernant ne nous intéresse pas, encore moins son argent.

 

Mais hélas ! Le pouvoir pirate d’Alassane Ouattara fort de ses armes impies de guerres, a dévié des sillons tracés par Felix Houphouët Boigny avec le navire ivoire, à destination de la jungle avec le soutien d’une mafia international des grands usuriers internationaux. Conséquence sept milles (7000) citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition et de la conservation du pouvoir d’état. Et l’instauration d’une ploutocratie monarchiste qui excelle dans l’arbitraire et l’unilatéralisme avec des emprisonnements, des procès illimités, des détentions arbitraires sans jugements, des arrestations arbitraire, les matraquages des libertés fondamentales, les piétinements des droits inaliénables du peuple ivoirien à disposer de lui-même, l’anéantissement de la démocratie etc. « Qui insulte qui ? Entre un pouvoir arbitraire qui dénie au peuple souverain son droit au libre arbitre et un citoyen leader d’opinion qui parle des faits sociopolitiques en l’état nues et crues afin d’obvier les méfaits ? Bon ! Pour les manipulateurs maladifs et les menteurs pathologiques, c’est une constance dans tous les systèmes ou ils excellent, dans un Capharnaüm kafkaïen chez pétaudière avec des mythomanes endurcis comme rois. Quand vous osez nommer les choses comme elles sont, quand vous appelez l’ordre social en nommant textuellement les faits sociaux, on dit que vous insultez, on vous dit vulgaire. Pour ainsi soutenir une pantalonnade de carriéristes pathologiques néo-monarchistes débridés et absolutistes dans l’âme, en mal de suprématie, de royauté, de notoriété publique et de célébrité sociale. Des vautours assis dans les décombres de la pauvre côte d’ivoire, à la table des convives garnies de deniers publics. C’est de cela qu’il s’agit. Voilà ! C’est ça la vérité, citoyen ». Oui ! Comme toujours, la personne physique de l’homme politique ou du gouvernant ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Seule sa gouvernance, sa politique socioéconomique, ses idées, ses actions qui décident de notre vie, de la vie de tous, de la vie de chacun et du destin de la nation une et indivisible, nous intéressent et nous préoccupent. Une société humaine non-balisé par des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptées par tous. Donc qui obligent moralement tous consentants, est une société qui ne peut être stable et harmonieuse. Elle ne peut que conduire le peuple solidaire au chaos sempiternel. Les armes de guerres n’ont jamais instauré la paix sociopolitique nul par au monde, depuis que le monde est monde.

 

*- Avec la fracture communautaire actuelle, il est irréfragable que, le volcan dort sur la terre de nos ancêtres.

 

Oui ! Un pouvoir d’état ne peut exister seulement que par la force des armes, par l’autoritarisme, par l’arbitraire  aveugle, en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment par la violence et l’intimidation les crises sociopolitiques. En politique, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’action politico-gouvernementale, mais surtout la bassesse des ambitions perverses. En ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière qu’ils dirigent aujourd’hui. Donc à défaut de cette réconciliation nationale couronnée par cette Amnistie générale référendaire. Qu’on le veuille ou non, qu’on y consent ou non, qu’on ait le courage et la détermination ou non, il n’y a qu’une seule solution pour l’ivoirien, pour la libération des droits et des libertés, pour arriver au consensus national dans la solidarité diverse, pour restaurer l’harmonie communautaire et la paix sociale. Il faut bloquer la dynamique démoniaque, et mortifère, de ce système monarchiste, dirigiste économique de défenestrations, obscurantiste nébuleux et sacrément nihiliste et iconoclaste. Il faut bloquer cette dynamique démoniaque, afin de replacer l’être humain avec ses droits et ses libertés au centre du débat sociopolitique, le citoyen avec ses droits et libertés au cœur du système politique national. Et le progrès social qui commence par l’homme et qui ne laisse pas le citoyen au bord de la route du développement socioéconomique. Dans tous les cas, cette lutte est un devoir citoyen, donc une obligation citoyenne. Parce que le mal est là et il s’en pire, le danger est là et il s’aggrave, le Kyste est désormais dans le corps ivoire et il risque de viré au cancer, avec cette monarchie légalisée devenue constitutionnelle par habilité et maquignonnage. Et soutenue par les armes impies du monarque Alassane Ouattara. Oui ! Loin d’être alarmiste, il est irréfragable que, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres. Le corps social rentre progressivement en ébullition et ce serait foutu si l’ivoirien reste bras croisé par dégout. Lutter tous ensemble solidairement ou périr chacun dans son coin, tel est le seul postulat.

 

*- Le Moi deviendra le centre des discutions, le nous tendra à disparaitre.

 

Il faut être solidaire du Front du Refus dans toutes les luttes, sinon ce serait foutu. Parce que, la côte d’ivoire est en déliquescence économico-sociopolitique, la dépravation des mœurs sociétales ivoiriennes sont manifestes, les corps humains inertes n’émeut plus ivoirien « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien » est devenue un vain mot. L’ivoirien acculturé tend vers la dénaturation sociétale, le seul langage audible aujourd’hui est celui de la violence dans les relations humaine, tant politique que sociale. Les haut-parleurs des hommes politiques sont désormais en compétition avec les machettes délinquantes. Les citoyens manifestants aux mains nues doivent affronter désormais les balles assassines des fusils de la Gestapo ivoirienne et les armes blanches de la milice de la monarchie de l’Alassane-Land. La côte d’ivoire s’enfonce du jour au jour dans la loi de la nature, dans une société de jungle ou l’arbitraire a force de loi ou la force matérielle est Roi. D’où règne un renard libre dans le poulailler libre, un renard hallucinant dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour de l’Alassane-Land consentant au sacrifice monarchique du Maitre. Donc cette loi de la jungle régira la future société ivoirienne estampillée, côte d’ivoire nouvelle, avec un monarque devenu constitutionnel. La criminalité gouvernera les relations humaines, et les rapports sociaux devenus d’animosités seront soumis à la puissance mortifère et funeste des armes de guerres et de Dieu l’argent. La côte d’ivoire du 21e siècle aurait ainsi malheureusement fait sienne, la culture de l’arbitraire Samory-enne. « Je t’ais conquis, toi et toutes tes propriétés m’appartiennent désormais, tu te soumets ou j’ordonne aux Sofas de tout détruire. Si on ajoute à cela cette autre culture du Boucher désertique avec son Bouc « Bâcôrônî » entre les  mains, l’allure du train d’enfer et de damnation vers la vision de la nouvelle côte d’ivoire se dessine mieux. D’où alors, on tuera pour gagner ou garder son emploi, on tuera pour avoir des rémunérations pécuniaire ou un salaire, on tuera pour avoir son manger ou son argent, on tuera pour avoir sa consommation et on tuera pour avoir son identité dans une société marchande, ou tout aura un prix, même la vie humaine. Le Moi deviendra le centre des discutions, le nous tendra à disparaitre sous le poids des violences dans les rapports sociaux. Les communautés seront opposées à leurs instincts de survies. D’où l’autre ne serait plus un frère ou un ami potentiel mais un danger potentiel de plus en plus marqué. Ainsi pour garder son travail, les employés auront à tout accepté, des employeurs suffisants, méprisants et des nouveaux propriétaires terriens très jaloux de leurs acquisitions. Du genre, « Mecs ! Sales fils de (P) ne met pas pieds sur mes terres, ne vous approchez pas de ma propriété, sinon je vous butte ; et en cas de réaction citoyennes, BOOOM ! ». On pourra alors jouir de sa supériorité en vantant son bien matériel et en attendant de son interlocuteur une forme de reconnaissance sociale fondée sur ce bien matériel même très mal acquit et un respect seigneurial dans ce genre de situation l’argent est Dieu-le-grand. Ceci restera le seul prisme de l’existence Sociale, la seule motivation, la seule source de valeur sociale sous un monarque plus que suffisant, orgueilleux, hautain et condescendant. Or il n’y à point de grandeur là où la valorisation de soi passe par la négation d’autrui. Donc vive la petitesse. Eh bien voilà ! La vision de la côte d’ivoire nouvelle monarchique ploutocratique en laboratoire. Dans une côte d’ivoire qui se voulait une société humaniste et surtout une société démocratique, un état de droit et de libertés.

 

*- Mieux vaut pour le citoyen de mourir débout, que de vivre cent « 100 » ans dans l’assujettissement.

 

Donc répétons-le encore clairement, la constitution norme suprême de l’organisation sociale, décide de la vie de tous et de l’avenir de la société commune. Donc une constitution doit être discutée par toute la composante sociale, pour être acceptée par tous. C’est ainsi qu’en faisant de la norme suprême de l’organisation sociale l'œuvre de tous, on l'impose au respect de toute la composante sociale de la totalité sociale. Et il est irréfragable ou indiscutable, que cela rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle en politique et dans la société. Donc il ne reste qu’un seul postulat pour l’ivoirien, se battre tous ensembles, ivoiriens de tous les bords politiques, fédérer autour d’un objectif précis, d’un but unique et pour parler le même langage, reste ce seul postulat et le Front de Refus peut-être cet instrument de lutte synergique. Mieux vaut pour le citoyen de mourir débout sur le champ d’honneur, que de vivre cent « 100 » ans dans l’assujettissement, la servitude et le déshonneur du devoir citoyen non accompli. Donc une lutte synergique de légitime défensive coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles, face à l’arbitraire de l’unilatéralisme d’un pouvoir illusionniste, s’impose à nous ivoirien. Oui, on a coutume de dire, que face à l’arbitraire dictatorial, il n’y a pas de déshonneur pour celui qui sait mourir sur le champ d’honneur. Parce que tout peuple qui peut mourir pour ses droits inaliénables et pour ses libertés individuelles ne meurt jamais. Oui, JAMAIS ! Le flambeau salvateur allumé par le Front du Refus ne doit pas avoir pour unique but les législatives à venir, sinon ce serait raté. Et toute participation de l’opposition a ces législatives serait contre-productive et de validation pour le pouvoir d’Alassane Ouattara, avec peut-être quelques députés dans un océan de ripoux parlementaires. Aussi en participant à un simulacre électoral initié par une dictature en fait et en droit, ce serait cautionner le système dictatorial pervers et démoniaque que l’on prétend dénoncer. Donc il faut plus que jamais être conscient, que ce n’est pas en participant comme candidats ou en votant dans n’importe quel système politico-électoral, qu’on arrive à changer la trajectoire politique de l’arbitraire ou peser sur les choix de société, qu’on veut vivre en commun. L’arbitraire se combat sur son propre terrain ou il joue à l’arbitre, jusqu’à ce qu’il se dévoile comme tel au grand jour sous les yeux du monde. Mais le boycott n’a d’intérêt que s’il est suivi d'action directe pour la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur. Donc Lutter tous ensemble ou périr chacun dans son coin et derrière son égo, c’est de cela qu’il s’agit. Et c’est le seul postulat, advienne que pourra, ou  ça passe ou ça casse, pour aboutir à la libération de la patrie ivoire. « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs». Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.( En exil).

 

*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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L’Afrique doit quitter la cour pénale internationale (CPI).

16 Novembre 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Si l’Afrique doit être crédible dans le concert des nations, aux yeux du monde, elle doit quitter la cour pénale internationale (CPI), une ENTREPRISE ou le politique tient le judiciaire en l’état.

Si l’Afrique doit être crédible dans le concert des nations, aux yeux du monde, elle doit quitter la cour pénale internationale (CPI), une ENTREPRISE ou le politique tient le judiciaire en l’état.

Soit-dit en passant :

 

Les Juges et les Procureurs de la cour pénale internationale, qui prétendent défendre et appliqué les lois de l’humanité n’ont pas de raison. Ils sont sous l’emprise d’une politique édictée dans un statut juridique, hors de leurs portées. Et contraire aux normes contraignantes du droit international pénal qu’ils doivent défendre et appliqué. Des normes contraignantes du droit international pénal, qui il faut le souligner ici tient en l’état le droit pénal international dont allusion. Plaire et satisfaire aux exigences des normes procédurales facultatives de leur ordre de juridiction s’opposent à eux « Juges et Procureurs ». Et cela au terme des procès de danse de sorcellerie judiciaire, dans un théâtre d’ombre vampirique à l’issue connue d’avance par les initiés autour des vaincus de guerres. Et c’est-là un des problèmes de la totale dépendance ne pouvoir poursuivre que seulement les vaincus. Parce que la danse de diables judiciaires elle-même est téléguidée par les vainqueurs qui ont procédé à la déportation des vaincus. La lutte contre l’impunité exige une juridiction internationale pénale contraignante. Donc La cour pénale internationale (CPI) avec son statut juridique facultatif actuel qui décide de son fonctionnement ne peut être la juridiction internationale pénale garante contre l’impunité des crimes sous couvertures étatiques, dont l’expiation exige l’application stricte sans état d’âme et sans diplomatie, des normes juridiques internationales très contraignantes. Elle s’avère dès lors comme une juridiction dite internationale qui a pour mission de ratifier des décisions dictées et téléguidées prises d'avance par les états partis à son statut dépositaires des accusés-inculpés ou les puissants de ce monde. Une juridiction pénale dite internationale subordonnée aux juridictions pénales nationales, qui demeurent sous l’emprise des dirigeants même criminels des états partis à son statut dit de Rome ne peut être indépendante ou impartiale. Et surtout à adhésion facultative, donc non-contraignante dans ses compétences judiciaires et dans ses pouvoirs juridictionnels, ne peut manifestement pas appliquée des normes juridiques internationales très contraignantes du droit international pénal, qui tient le droit pénal international en l’état.

 

Si l’Afrique doit être crédible dans le concert des nations, aux yeux du monde, elle doit quitter la cour pénale internationale (CPI), une ENTREPRISE ou le politique tient la judiciaire en l’état. Donc se retirer de la cour pénale internationale (CPI), c’est ce que les dignes fils de l’Afrique attendent de leurs dirigeants.

 

Un Soit-dit en passant, de Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne. (En exil)

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