Le train d’enfer et de damnation de l’ultralibéralisme d’Alassane fonce tout droit dans un précipice abyssal.
Lepetitfils : La démocratie dans notre pays ne doit pas être régis par la force aveugle des armes impies. Elle doit être le cadre dans lequel les citoyens s’expriment librement et se combattent loyalement sans compromission clanique mafieuse et dans la pluralité politique, partout dans chaque mètre carré de l’assiette territoriale nationale, sans craindre d’être zigouillé, pour qu’émerge la juste raison de la volonté populaire. Et surtout dans le respect des différences nationales, constitutives de toute citoyenneté libre.
Une chronique: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- On préfère enterrer l’idéal de la politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY au nom de l’Houphouëtisme.
Eh bien, les coups d’états de : du 24 décembre 1999, du 18-19 septembre 2002, et celui d’avril 2011 couronné par un kidnapping ont fini de rendre les secrets de polichinelle de leurs tenants et aboutissants. La conquête par tous les moyens du pouvoir d’état pas pour servir la côte d’ivoire, mais à fin de liquidation de la côte d’ivoire par le pillage systématique des ressources naturelles souveraines et économiques. Oui ! C’est clair maintenant, la côte d’ivoire est mise en liquidation mafieuse, ses ressources naturelles et économiques mises aux enchères par une politique économique dirigiste inhumain, d’un système prédateur ultralibéral de jungle. Au mépris de l’idéal politique sociétal de FELIX HOUPHOUET BOIGNY et en dépit de la souveraineté étatique désormais aliéné. Objectif premier de cette liquidation et enchère, les pillages des ressources naturelles souveraines, de sorte que lamentablement nos ressources minières et pétrolières ou même électriques ne servent pas ou peu nos intérêts, en prenant peut-être d’autres destinations non-budgétisées. S’en suit la défenestration de l’économie, les privatisations de forfaitures et de concussions, les cessions de biens étatiques, les hypothèques des biens immobiliers étatiques. Et faire de quelques-uns des multimilliardaires, pour qu’ils soient ainsi les maitres de demain. Aussi le train de vie mégalomaniaque de l’état avec des budgets en perpétuel hausse. Or qui dit hausse du budget de fonctionnements de l’état, dit tacitement hausse des taxes et impôts et hausse du coût de la vie, donc la vie très chère. Surtout le surendettement éhonté, des dettes qui pourront prendre de la valeur demain et les taux d’intérêt pourront grimper et étouffer les débiteurs créanciers « l’état ». Ce qui fait pointé à l’horizon pour la côte d’ivoire une crise de la dette, qui ne pourra se résoudre sans une politique d’austérité, qui signifie de faire des ponction sur le niveau de vie des citoyens ou toucher au niveau de vie d’une partie importante de la population, si ce n’est la quasi-totalité. Et cala aux bénéfices des grands usuriers internationaux et leurs financiers, qui continueront de s’enrichir avec ces intérêts au terme d’une politique d’endettement perpétuel continuité de l’état oblige. La côte d’ivoire doit rester maîtresse de ses ressources naturelles souveraines et de ses ressources économiques. Si nous assistons volontiers aux pratiques d’une politique ultralibéral de pillages systématiques de nos ressources sans réactions, la côte d’ivoire continuera à perdre le peu de contrôle qu’elle a sur son économie. Et Devenir demain esclaves d’une mafia des grands usuriers internationaux et leurs financiers, n’est pas une posture de citoyen libre.
*- Il n’y aura pas plus malheureux que l’ivoirien de demain, qui n’a pas deux pays dans le concert des nations.
Il y a des signes qui ne trompent pas, toutes les valeurs supposés sacrées s’écroulent sous nos yeux en côte d’ivoire, pour laisse la place aux valeurs des armes « fusils ». Oui, les agriculteurs et planteurs ivoiriens, pour avoir porté la côte d’ivoire au bout de leurs bras pendant 40 ans, sur l’instigation de la politique socio-agricole de Felix Houphouët Boigny, a fait dire à Felix Houphouët Boigny que le succès de la côte d’ivoire repose sur l’agriculture. Aujourd’hui que non ! Les agriculteurs et planteurs ivoiriens appauvris ont été gazés à quelques mètres des lieux ou Felix Houphouët Boigny les conviaient à la concertation, à la moindre secousse pour s’entretenir avec eux et trouver ensemble la solution aux problèmes qui se posaient à tous. Les agriculteurs et planteurs ont oublié qu’aujourd’hui la côte d’ivoire acculturée, dénaturée, dépravée, marche sur sa tête, sous la coupe des armes « fusils devenus la mesure de valeurs sociopolitiques. Et surtout qu’une de leurs rejeton MANDJARA, par désespoir face à ses affaires torpillées par la nouvelle ploutocratie ivoirienne sacrement monarchiste et face à ses créances impayés par la monarchie, s’est immolée par le feu dans les mêmes environs sans que cela n’émeut sa majesté Alassane premier, le maitre de la côte d’ivoire désormais aux enchères. Bon ! Qu’on le veuille ou non, si jamais le peuple ivoirien n’ose pas se lever un de ses quatre matins pour arrêter la dynamique démoniaque et perverse de cette politique ultralibéral de jungle, il est sûr et certain, qu’il n’y aura pas plus malheureux que l’ivoirien de demain, qui n’a pas deux pays dans le concert des nations. Et malgré le manifeste danger à l’horizon, le peuple ivoirien se plait à dormir sur des avantages salariaux ponctuels et éphémères, qui précèdent l’orage de la misère de la damnation future. Et qui ne sont que des paravents justificatifs aux pillages systématiques de nos ressources, avec ses conséquences catastrophiques sur les ivoiriens de demain qui n’ont pas deux pays. Oui, « Tout peuple qui s'endort en liberté se réveillera en servitude ». Saluons d’emblée le peuple de Grèce. Voilà pour le précipice abyssal vers lequel le train d’enfer et de damnation de l’ultralibéralisme d’Alassane Ouattara fonce tout droit avec le peuple souverain de côte d’ivoire au mépris des sillons tracés par FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- Tenez-vous bien, les mêmes armes impies du 24 décembre 1999 risquent d’être au Rendez-vous en 2020.
Donc l’ivoirien doit résisté dès maintenant à la politique économique dirigiste inhumain, d’un système prédateur ultralibéral de jungle ou le plus fort est maitre détenteur de raison. Et où on écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Sans aucun doute, Il n’y a plus de Route avec ce système sado-pervers déshumanisant et démoniaque, il faut donc changer de route et de destination. Oui, l’Ivoirien doit résister. Notre soif citoyenne de démocratie, de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, d’égalité, ne peut s’accommoder avec un pouvoir autoritaire, déviant, qui excelle dans une politique de la loi de la jungle, fourré sous une couverture d’un républicanisme hybride attrape-tout et ostensiblement assis sur la force matérielle des armes « fusils » comme socle de pouvoir. Eh bien Oui ! Des gens comme nous, qui hier criaient sur tous les toits du monde à l’exclusion politique systémique, aux droits bafoués, aux dénies de démocratie et à la xénophobie à la face du monde. Et surtout ceux victimes ou victimes collatéraux des effets d’hier du coup d’état du 24 décembre 1999, motivé par une option politique criminelle et chaotique dans la conquête du pouvoir d’état. Oui, ces gens-là en s’inscrivant aujourd’hui avec leurs bourreaux d’hier, sur le registre des fossoyeurs des droits, des libertés, de la démocratie, au terme d’une compromission clanique et mafieuse a fin de confiscation du pouvoir d’état, qui par essence est un acte de reniement de soi, de son essence politique, un déni de démocratie, un déni de droit, oui se faisant qu’est-ce qu’ils veulent prouver ou montrer devant l’exigence universelle de la promesse démocratique pluraliste et civilisatrice initié par Felix Houphouët Boigny ? Comment en partant de l’exaltation de la diversité solidaire ont-ils pu épouser la refondation d’un tel manichéisme politique ultra libéral de jungle, pervers et sado-criminel qui est tout le contraire de Houphouëtisme ? Les principes démocratiques sont-ils devenus monnayables au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY au mépris de l’histoire récente, parce qu’exigé par les besoins des ventres ? A quel prix déshonorant sont-ils devenus monnayables au pays de FELIX Houphouët Boigny? Si ce n’est le déshonneur du reniement de soi et d’une disparition future de l’arène politique ivoirienne par immersion de toutes politiques digne de Felix Houphouët Boigny par l’ultralibéralisme d’animosité de jungle.
*- Il est illusoire et crédule de croire à une passation monarchique et moutonnière du pouvoir d’état en 2020.
? Oui ! C’est seul dans un système monarchique, qu’on peut connaitre l’héritier du pouvoir d’état des années d’avances. En état de droit républicain et en démocratie pluraliste son évocation est une honte pour les républicains et les démocrates. Mais pour la côte d’ivoire de la monarchie bâtardise est connu au terme d’une compromission de blaguer-tuer. Blaguer-tuer parce que les mêmes armes impies du 24 décembre 1999 risquent d’être au Rendez-vous en 2020. Parce que leurs pratiques politiques loufoques et leur credo compromissoire portent en eux-mêmes les germes des conflits politiques, les germes de toutes sortes de crises sociopolitiques, comme les nuées portent inexorablement l’orage. Fourbes, ils n’admettent jamais s’être tromper et n’avouent jamais leurs forfaitures par contrition. Assoiffés de pouvoir, de gain facile, d’argent et fous de notoriété, ils pensent que tout doit avoir un prix sur terre, y compris l’homme et la vie humaine. Ils ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein politique. Ils l’ont démontré aux ivoiriens, le 24 Décembre 1999 en passant par le 18-19 septembre 2002 pour arriver à la guerre postélectorale de 2011 avec ses 3000 morts de citoyens zigouillés chemin faisant vers le pouvoir d’état. Pour le moment le leurre est qu’on confisque le pouvoir d’état et on donne le pouvoir d’état à (X) et ainsi on garde la pouvoir et les derrières seront assurés. Tant disque, par la force de la démocratie en France Nicolas Sarkozy et François Hollande sont devenus des réservistes, loin des théâtres des opérations, le peuple Français est passé par-là ou a été pressenti par-ci. Et Emmanuel Macron avec son mouvement citoyen « En Marche ! » à peine 10 mois d’existence seulement, donne l’insomnie aux éléphants du PS Français et à tous les candidats à la future présidentielle Française. C’est cela l’affirmation de toute la passion de la loyale politique bien pratiquée et du noble art démocratique d’où le peuple souverain seul est détenteur du K.O sans appel du politique. Donc notre degré d’incrédulité ne nous permet pas d’y croire à une passation monarchique et moutonnière du pouvoir d’état en 2020. C’est un non-droit et à ce non-sens.
L’option d’un ultralibéralisme prédateur et d’un dirigisme criminel, du renard libre dans le poulailler libre.
Si cette compromission va jusqu’au bout de sa logique du panurgisme et moutonnière, ce serait une honte pour la côte d’ivoire. Parce que ce serait une déviation mafieuse des sillons politiques tracés par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Les sillons politiques qui ont toujours affronté l’obstacle de face, même face à l’obstacle colonisateur. Donc ce serait même l’aliénation de la lutte de FELIX HOUPHOUET BOIGNY libérateur et bâtisseur de la côte d’ivoire qu’il avait hissée au niveau de développement. Ou tous les changements étaient possibles dans l’ordre social, dans la stabilité sociopolitique, dans la paix sociale sans Prince héritier aucun. Aujourd’hui d’autres s’efforcent de rafistoler des systèmes mafieux de confiscations du pouvoir d’état et pire d’autres malgré le pouvoir démocratiquement et électoralement à leurs porté adhèrent volontiers à ces systèmes de confiscations du pouvoir d’état en faisant fi d’ignorer la toute-puissance héréditaire de leur appareil politique reconnu comme de gouvernement de par le monde. Alors que deux (2) voies d’alliances infaillibles pour prendre légalement le pouvoir s’offrent à eux, autre que la voie mafieuse. Il est juste question de choisir celle conforme à l’idéal de la politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY au-delà des chansons anti-Houphouëtistes sous couverture de l’Houphouëtisme en ne regardant que l’intérêt général. Mais hélas on préfère enterrer l’idéal de la politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY au Nom de l’Houphouëtisme. Par l’option d’un ultralibéralisme prédateur et d’un dirigisme criminel, qui sied au renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, la loi du plus fort, la loi du plus riche, la raison du plus fort, des plus armées, régis par la loi de la jungle déshumanisante. Une succession monarchiste mafieuse n’est pas une alternance politique démocratique.
La postérité ne pardonnera pas ceux qui cautionnent la liquidation mafieuse de la côte d’ivoire.
Donc la côte d’ivoire doit tenir l’exigence universelle de la promesse démocratique pluraliste et civilisatrice, pour la postérité pour être digne de Felix Houphouët Boigny. Et le monde nous regarde en espérant retrouver dans nos actions politiques et citoyennes du genre FELIX HOUPHOUET BOIGNY. La démocratie dans notre pays ne doit pas être régis par les armes impies, elle doit être le cadre dans lequel les citoyens s’expriment librement et se combattent loyalement sans compromission clanique mafieuse et dans la pluralité politique, partout dans chaque mètre carré de l’assiette territoriale nationale, sans craindre d’être zigouillé, pour qu’émerge la juste raison de la volonté populaire. Et surtout dans le respect des différences nationales, constitutives de toute citoyenneté libre, qui reste le meilleur moyen de briser les cadenas de l’enfermement dans un clanisme mafieux. Donc c’est dans l’union de tous, ne cessons-nous de répéter « un tous ensemble salvateur » que les ivoiriens seront capable de faire pièces a la politique clanique de confiscation du pouvoir d’état par un système dirigiste économique de l’ultralibéralisme de jungle, soutenu par les nouveaux suiveurs des printemps nouveaux. Le tout assis sur la force maternelle des fusils comme socle politique. L’ivoirien doit donc être animés de la même volonté citoyenne d’aller de l’avant, en empruntant une voie nouvelle d’espérance. Et en marchant tous ensemble, côtes-à-côtes, coudes-à-coudes, mains dans les mains et du même pas, vers le même but nouveau. Parce qu’un tel peuple au terme d’une telle unification des forces vives de la nation, devenues synergiques est redoutable par la promptitude de ses réactions citoyennes et la véhémence de ses actions populaires.
*- Il faut d’abord se faire un chemin dans le béton, s’efforcer à défaire le cadenas et déverrouillé le système.
L’ivoirien doit surtout être constant et régulier, ne jamais être gagné par la division autodestructrice parce que le chemin est long, s’il n’est pas écourté de droit par le peuple souverain, par l’arrêt de force de la dynamique démoniaque soutenue par Dieu l’argent de l’ultralibéralisme. Pour lequel, la piétaille de citoyen ivoirien n’a qu’un seul droit, soumission, génuflexion, prosternation, courbette, salutation seigneuriale, Alassane Ouattara a dit ou Alassane Ouattara a fait, c’est tout. Donc toutes les stratégies politiques et électorales de conquête ou de reconquête du pouvoir d’état par la voie démocratique des urnes, qui se conformeront au système bétonné actuel, au processus cadenassé actuel, à la politique de confiscations schématisée et verrouillée actuelle, sont vouées à l’échec. Il est question d’abord de se faire un chemin dans le béton, de s’efforcer à défaire le cadenas et de déverrouillé le système, pour une compétition loyale de l’égalité des chances. Sinon ce serait se mettre la corde au cou et rentré dans le rang pour suivre le schéma tracé et de pleurnicher après comme toujours. Nous disons donc, lutter tous ensemble contre l’animosité de l’ultralibéralisme de jungle qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux, dans le respect des différences, des droits et des libertés, pour être maitre de notre destin commun dans le concert des nations civilisées et choisir dans la dignité humaine, dans la fierté positive ivoirienne, une voie nouvelle de meilleure espérance, ouverte largement sur le monde pour notre pays la côte d’ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY et pour l’Afrique notre destin commun. La postérité ne pardonnera pas ceux qui cautionneront pour des intérêts égoïstes et égocentriques la liquidation mafieuse de la côte d’ivoire. Tous ensembles dans la constance, nous réussirons à faire pièces à l’ultralibéralisme de jungle du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné. Que la nature protège la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY qui ne saurait être l’exception ou l'arbitraire clanique et mafieux a force de droit ou est Roi.
Une chronique: De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile
*- A lire Absolument la chronique précédente : (Le procès borné et glauque de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique et toute l’humanité.) CI-DESSOUS
Le procès borné et glauque de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique et l’humanité.
Lepetitfils: Si la CPI doit être crédible dans l’affaire guerre postélectorale ivoirienne, elle doit prendre en compte la violation des normes constitutionnelles ivoiriennes, norme suprême dans une nation civilisée, socle de tout état de droit. Les violations qui sont incontestablement les éléments déclencheurs des guerres tant en 2011 « guerre post-électorale, qu’en septembre 2002 coup d’état manqué contre un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime transformé en rébellion. Une juridiction pénale internationale ne peut se permettre de faire abstraction de ces faits juridiques sans hypothéquer toute sa crédibilité judiciaire.
CHRONIQUE la Goutte d’eau de : Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne (en exile)
*- Les crimes quels qu’ils soient, doivent être expié par les criminels quels qu’ils soient.
La procédure judiciaire bornée et glauque de la CPI n’est pas intelligible et éclairante, les réquisitoires du procureur ne sont pas non plus audible. Oui, si devant une juridiction pénale nationale ou internationale tous les techniquement supposés exécutants ne sont appelé au procès qu’à titre de simple témoins, alors on est amené à se posé la question de savoir que; les accusés reconnus non-exécutants dits coauteurs indirects sont devant cette juridiction pénale nationale ou internationale à quel titre juridique? En tant que qui dans la chaine d’exécution des desdits crimes dont procès. Oui, Il est de règle de droit : que, quand un responsable hiérarchique formule des programmes qui ont servi de bases à l’activité criminelle de ses subordonnés au cours d’une guerre, on retrouve toujours des personnes clairement identifiées exécutants directs des crimes, comme chainons dans cette chaine d’exécution formulée par le chef responsable. Des exécutants directs des crimes identifiés dont l’intervention dans la procédure du procès pénal, fait asseoir définitivement sans supposition aucune, la responsabilité du chef supérieur hiérarchique formulaire. Ici, aucune nuance n’est permise, aucune allégation de quelque nature que ce soit ne peut pallier à cette exigence. Même l’appel orchestré à la réprobation des sentiments humains, au mépris du rigorisme du droit, de la technique juridique procédurale et de la raison judiciaire ne peuvent pallier à cette exigence.
Les crimes doivent être commis sous l’ordre express et matériellement établi du supérieur hiérarchique.
Oui, pour que la responsabilité d’un chef hiérarchique devant les crimes graves commis pendant une GUERRE soit ainsi juridiquement assise sans équivoque possible, il faut obligatoirement des subordonnés exécutants identifiés nommément et individuellement, reconnus auteurs directs des crimes et comparants en personne pendant le procès à côté des accusés chef hiérarchique sur le banc des accusés. Donc des subordonnés exécutants, reconnus auteurs directs individuellement et nommément identifiés, et aux responsabilités irréfragable-ment assises. Et que le lien qui unit le ou les subordonnés exécutants, reconnus auteurs directs des crimes et comparants en personne, à côté des accusés soit tel qu’il place l’auteur ou les auteurs exécutants directs des infractions sous la subordination incontestable du supérieur hiérarchique ou des supérieurs hiérarchiques, qui répond ou répondent de leurs activité criminelle. Et que celle-ci soit commise sous l’ordre express et matériellement établi du supérieur hiérarchique ou des supérieurs hiérarchiques.
A l’aune des faits une indispensable poursuite judiciaires de, Alassane Ouattara et ses chefs de guerres s’impose.
Et surtout, pour que la responsabilité du supérieur hiérarchique soit retenue de droit, il doit décider de l’action de guerre et doit disposer des faits de guerre, il doit avoir failli à prendre toutes les mesures nécessaires et raisonnables qui s’imposent pour prévenir la commission des crimes par son subordonné exécutant ou par ses subordonnés exécutants. Et il doit avoir délibérément refusé d’arrêté son subordonné exécutant ou ses subordonnés exécutants engagés dans l’activité criminelle. Ou alors, ne pas avoir l’intention de punir son subordonné exécutant ou ses subordonnés exécutants, ainsi qu’à les dissuader de toute activité criminelle. C’est seulement dans ces cas que le supérieur hiérarchique ou les supérieurs hiérarchiques encourent une responsabilité pour cause d’omission ou d’infraction commise par une personne placée sous son autorité, donc sous son contrôle. Ce principe irréfragable ne plaide-t-il pas énergiquement de droit pour une poursuite judiciaires de, Alassane Ouattara et ses chefs de guerres sous la couverture du pouvoir d’état ?
Avoir ordonné l’action de guerre et faillir dans la prévention des conséquences de l’ordre donné est la règle.
C’est ainsi que pour le respect scrupuleux de ces conditions de responsabilités susmentionnées que la responsabilité du supérieur hiérarchique pour les actes criminels du subordonné, a été reconnue en 1907 par la convention de la Haye. En outre, dans le rapport préliminaire présenté à la conférence de la paix, à Versailles, le 29 Mars 1919, a été reconnue la possibilité d’attribuer sur les personnes en position d’autorité qui ont ordonnés les violations des lois ou coutumes de la guerre commises au cours de la Première Guerre Mondiale. Aussi le Tribunal Pénal Militaire de Nuremberg, a considéré que les personnes autres que celles qui ont commis directement les crimes, précisément celles qui ont donné les ordres pour de tels crimes, étaient aussi responsables pour les crimes fondés sur leurs ordres et sur leurs complicité dans la conduite criminelle. Donc avoir ordonné sciemment et faillir dans la prévention des conséquences de l’ordre sciemment donné est la règle en l’espèce.
La conquête du pouvoir par les armes au mépris des droits et des prescriptions constitutionnelles.
Alors donc aujourd’hui de quel droit peut-on exonéré le camp Alassane Ouattara de poursuites judiciaires et de responsabilités pénales parce qu’ils ont acquis le pouvoir d’état par les armes sur le sinistre décombre de plus de 3000 citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes au mépris des prescriptions constitutionnelles. Le fait que les infractions ont été de notoriété publique, nombreuses, étalées dans le temps et dans l’espace depuis l’éclatement de cette guerre suite à son ordre express donné à ses soldats de la rébellion de 2000 pour conquérir le pouvoir par les armes, est à prendre en considération lorsqu’il s’agit de présumer qu’’Alassane Ouattara ne pouvait les ignore« devoir de s'informer et obligation de savoir ». Et qu’il était le chef supérieur ayant autorité sur ses soldats subordonnés chargé par ses ordres de conquérir le pouvoir d’état par les armes en 2010-2011. Donc qu’il disposait d’une capacité de mettre fin à toute conduite criminelle résultant de ses ordres unilatéraux sans fondement de droits, dont il savait ou aurait dû savoir par obligation que ses ordres pour la conquête du pouvoir par les armes au mépris des prescriptions constitutionnelles étaient entrains d’occasionné des tueries et des exactions.
L’intervention onusienne pour arrêter le procès de la honte pour la côte d’ivoire et le déshonneur pour l’Afrique.
La procédure de la cour pénale internationale est ostensiblement viciée par l’exonération de poursuites judiciaires des vrais coupables de crimes de guerres, Alassane Ouattara et ses chefs de Guerres, qui appelle sans cesse l’intervention du conseil de sécurité des Nations Unis ou la sanction juridique internationale pour arrêter la honte pour la côte d’ivoire et le déshonneur pour l’Afrique. Et au cas contraire si la cour pénale internationale doit être crédible dans l’affaire guerre postélectorale ivoirienne, elle doit prendre en compte la violation des normes constitutionnelles ivoiriennes norme suprême dans une nation civilisée, socle de tout état de droit. Les violations qui sont incontestablement les éléments déclencheurs des guerres tant en 2011 « guerre post-électorale, qu’en septembre 2002 coup d’état manqué transformé en rébellion contre un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime. Au lieu de se cantonnée derrière l’automatisme illusoire d’un supposé controuvé refus de GBAGBO de céder le pouvoir constitutionnel de façon illégal. Ce qui allait s’apparenté à une trahison du peuple souverain géniteur de la constitution de 2000 qui à régit les élections 2010 dont la guerre en résulte.
La violation des normes juridiques comme l’élément déclencheur des guerres doivent toujours primé.
Une Guerre qui à enfantée les tueries et les exactions, rendu possible par l’ordre express donné par Alassane Ouattara à ses soldats de la rébellion de 2000 partis du nord ivoirien ou de Bouaké sous cet ordre express d’Alassane Ouattara pour conquérir le sud ivoirien par les armes contre le pouvoir du président Laurent GBAGBO. C’est de là que ressortissent les plus de 3000 morts de citoyens ivoiriens zigouillés chemin faisant vers le siège du pouvoir du président Laurent GBAGBO sud ivoirien. Ces fantassins devenus soldats sont primés aujourd’hui pour l’exécution réussie, sans retenue de cet ordre de guerre, 12 000 000 CFA soit 18 293 EURO pour chacun. Et une Villa pour chacun est certainement pour la prochaine mutinerie, puisque ça ne tient qu’à ça. Tant pis pour les plus de 3000 Morts de citoyens zigouillés, qui ne valent qu’un million (1 000 000 CFA) soit 1 525 EURO chacun et pourtant ils avaient les même attributs naturel et de droits que les fichus conquérants. La seule différence était les fusils comme mesure de valeurs sociopolitique, donc comme signe de supériorité. Oui, une juridiction pénale internationale ne peut se permettre de faire abstraction de ces faits juridiques sans hypothéquer toute sa crédibilité judiciaire. La violation des normes juridiques pré-conflits comme l’élément déclencheur des guerres doivent toujours primé dans les procédures judiciaires des répressions des crimes de guerres. Et celle de la guerre post-électorale ivoirienne est incontestablement la violation des prescriptions constitutionnelles ivoiriennes de la constitution de 2000 accepté par tous les candidats dont Alassane Ouattara au départ en 2010, comme étant les normes qui régissaient les élections présidentielles de 2010 et qui s’imposaient à tous. Et L’humanité ne saurait sans se dénié soutenir l’impunité judiciaire concernant des crimes inacceptables et injustifiables qui choquent la conscience de l’humanité au motif que les criminels principaux seraient des dirigeants politiques en fonction couvert de la boite noire des immunités étatiques au terme d’une justice de façade.
Techniquement il n’y a rien dans le dossier CPI qui puisse asseoir la responsabilité d’un supérieur hiérarchique.
En clair le procureur de la CPI doit trouver avec des preuves irréfutables a l’appui, les subordonnés auteurs et exécutants directs des crimes querellés objets du procès de la CPI, pour donner une contenance a son dossier d’accusation manifestement vide jusqu’à ce jour. Aussi et surtout ramener sur le banc des accusés, les vrais criminels, Alassane Ouattara et ses chefs de guerres, exécutants notoires connus, et dont les crimes sont documentés nommément par de multiples rapports y compris des ONG de défense des droits humains au-dessus de tout parti-pris. Puisque techniquement il n’y a rien dans son dossier, qui puisse asseoir la responsabilité de supérieur hiérarchique dans ce procès politique de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique, il convient de tirer toutes les conséquences juridico-judiciaire. Oui, une hypothétique responsabilité des accusés, qui ne tient qu’à l’illusion et à la fiction entretenue par le bureau du procureur de la CPI ne saurait prospérer et être judiciairement audible. Parce que le problème est de démontrer avec exactitude, sans aucune ambigüité les auteurs physiques et exécutants des crimes, sous les ordres d’une hiérarchie bien identifiés matériellement et en violation de tous droits. Et avec eux les éléments déclencheurs, les causes réelles, les buts réels de ladite guerre. Les violations des droits et des normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous les candidats au départ qui en résultent. C’est de cela qu’il s’agit.
3000 citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel du pouvoir, chemin faisant vers le sud ivoirien siège du pouvoir.
Oui ! La côte d’ivoire s’était donné un arsenal juridique, véritable Garde-Fous pour se préserver des crises post-électorales. De sorte que les prescriptions des articles 94 et 98 de la constitution de 2000 pouvaient éviter cette guerre postélectorale à la côte d’ivoire. Tout au moins c’est ce que le constituant de 2000 et le peuple souverain de côte d’ivoire croyaient fermement. Mais hélas ! Milles fois hélas ! Une mafia internationale sous couverture onusienne en a décidé autrement en tordant le cou à la constitution ivoirienne 2000 avec les armes. Conséquence plus de 3000 citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, chemin faisant vers le sud ivoirien siège du pouvoir d’état. Cause unique de la guerre postélectorale ivoirienne avec son cortège de crimes d’exactions et de désolation. VIVE la mafia internationale. Et pour toute contrition de déshumanisation, on donne 1 000 000 CFA Soit 1 525 EUROS aux parents de chaque victimes zigouillés chemin faisant vers le pouvoir d’état et par fierté ostensible on donne comme prime de guerre 12 000 000 CFA soit 18 293 EUROS à chaque fantassins qui ont participés à l’assaut de guerre dont résultent les 3000 morts de citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par la guerre armée. « Le mercenariat à une seule voie les armes, une seule voix les armes, une seule raison les arme, tant pis pour les droits et libertés ». Oui, sous d’autres cieux on aurait crié à gorge déployée MERCENAIRES !!! Mais en côte d’ivoire c’est plutôt, VIVE la Mafia internationale sous couverture onusienne. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.
*- Constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010
Article 94.
Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats.
Le Conseil statue sur :
- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;
- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés.
Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles.
Article 98.
Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.
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De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne. (En exil).
Ni chasse gardé, ni terrain conquis, ni préférence autre que celle du peuple souverain ne doit, être admis.
Lepetitfils : Dans la vie civile, tout comme dans la politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts dans le respect des droits, celui qui a tout acquit passivement de non-droits ne peut rien acquérir tant que l’effort individuel est exigé.
Un soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy.
Tant que l’Afrique, notre Afrique à l’instar de tous les états civilisés du monde, ne s’oblige pas a trouvé les solutions à ses problèmes politiques, a ses crises sociales et à ses litiges électoraux exclusivement dans les constitutions des états Africains qui régissent les vies publiques des états instrumentaires des constitutions nationales et organisateurs des élections démocratiques querellées de ses état, l’Afrique, notre Afrique, ira de crises en crises avec son cortèges de protections des intérêts mafieux au détriment des peuples souverains condamnés à subir les martyrs résultant des crises sociopolitiques et des guerres post-électorales. Ni chasse gardé, ni terrain conquis, ni préférence autre que celui du peuple souverain ne doit, être admis en politique nationale et internationale pour la paix sociale nationale et pour la paix internationale. Parce qu’un chef d’état imposé au peuple par les forces extérieures sert en premier lieu ses forces de soutiens extérieures sans lesquelles il ne serait jamais devenu chef d’état et président de la république. Un tel chef d’état et président de la république n’apporte rien au peuple souverain, il exporte aux autres ce qui appartient au peuple souverain, il demeure a genou dans le concert des nations. Et vive l’accaparement des ressources naturelles, des biens publics et les vols organisés « Holdup » comme règle de gouvernance dans un sinistre partage de gâteaux sur la souffrance du peuple. Oui ! Dans la vie civile, tout comme dans la politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts dans le respect des droits, celui qui a tout acquit passivement de non-droits ne peut rien acquérir tant que l’effort individuel est exigé. Donc c’est en respectant les normes juridiques préétablies qu’on a accepté d’emblée sans aucune contrainte qu’elles régissent la vie publique et le processus électoral et c’est en cultivant les vertus de l’intérêt général, du dialogue, de la tolérance et de la solidarité, diverse en politique où hélas l'emportent trop souvent la violence, l'intolérance et l'égoïsme qu’on arrive à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Ceci est une constance dans la vie politique et c’est pourquoi les prescriptions constitutionnelles ivoiriennes de 2000 accepté par tous au départ en 2010 comme les normes qui régissaient les élections présidentielles de 2010 pouvaient préserver les vies citoyennes de plus de 3000 ivoiriens victimes ponctuelles de la crise post-électorale en côte d’ivoire et zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état pourtant balisé par de garde-fous contre le carriérisme pathologique.
*- Constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010
Article 94.
Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats.
Le Conseil statue sur :
- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;
- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés.
Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles.
Article 98.
Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.
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Mais hélas ! Milles fois hélas !
Lepetitfils était là …
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