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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

L’ivoirien doit être constant et régulier, ne jamais être gagné par la division autodestructrice.

25 Janvier 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le pouvoir d’Alassane Ouattara a l’obligation de susciter le consentement du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état ou rendre le tablier. Le peuple souverain ivoirien en extase. Par conséquence lui indique la porte de sortie, et le signifie que le problème est systémique et non de correction gouvernementale.

Lepetitfils : Le pouvoir d’Alassane Ouattara a l’obligation de susciter le consentement du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état ou rendre le tablier. Le peuple souverain ivoirien en extase. Par conséquence lui indique la porte de sortie, et le signifie que le problème est systémique et non de correction gouvernementale.

 CHRONIQUE : Un Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy.

 

Côte d’ivoire : L’entièreté du corps social de la nation en extase, Mutinerie et Protestation de l’ensemble des corps armées « militaires, paramilitaires et accessoires », le Front sociopolitique en ébullition totale, les milliards chanté par-ci, les milliards crié par-là, les milliards promis à tout bout de champ ont fini hélas par troublés gravement l’ordre social, l’ordre de la sociabilité humaine, naturellement la stabilité sociopolitique en pâti. Face à ce chaos résultant d’un grave trouble à l’ordre social, dont les causes sont manifestes et notoirement connues, « le mensonge ». On n’a plus besoin de grandes littératures ou de grandes narrations et les expertises sur le possible sorti de crise avec le pouvoir d’Alassane Ouattara sont d’emblée périmées, donc devenues inutiles. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a failli sur toute la ligne, les mensonges éhontés ventilés en sont la cause unique. Un bon gouvernant est guidé par la parfaite connaissance de sa société et gouverne selon la juste raison, et se tient à l’écart des grossiers mensonges, de l’injuste juridique et sociale et du dérèglement des passions sociopolitiques. Oui ! Si gouverner doit rester la capacité de se faire obéir avec le consentement des gouvernés qui obéissent librement. Et aussi si les valeurs de l’humanité et l’idéal démocratique exigent et obligent d’obtenir cette obéissance sans menace et de ne l’exercer que dans le but de l’intérêt général et dans le seul but de sécuriser la totalité sociale, Alassane Ouattara doit tirer les conséquences de la situation sociopolitique actuelle. Donc ici les droits et les règles exigent et obligent que le tablier du pouvoir retourne à son ultime détenteur qu’est le peuple souverain de côte d’ivoire. Et le pouvoir d’Alassane Ouattara «ex-mandant du peuple dégouté» doit s’obliger de le lui rendre le tablier de droit. Parce que la confiance n’existe plus, le contrat est soldé, la procuration est violée, la délégation de pouvoir est rompue. Quand un pouvoir d’état est incapable de gouverner sans crises sociales et sans violences armées et incapable de mobiliser 40% des électeurs de l’électorat total inscrit, dans les urnes électorales et que vient s’ajouter à cela la contestation générale, ce pouvoir doit logiquement rendre le tablier en toute conséquence. Donc le pouvoir d’Alassane Ouattara doit débarrasser le plancher, c’est la règle qui s’impose à tout pouvoir qui a lamentablement échoué et failli. Ce pouvoir démoniaque doit Rendre le tablier, pour la côte d’ivoire, par la côte d’ivoire et De la côte d’ivoire. A défaut d’une telle exécution, toutes les portes du droit à l’autodétermination du peuple souverain de côte d’ivoire en transe sont ouvertes de droit. Et l’ivoirien ne doit pas accepter ou ne doit pas se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système économique dirigiste criminel comme socle politique. Oui ! Face à chaque crise sociale le pouvoir d’état a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire, face à son mandant le peuple souverain. C’est seulement dans ces conditions que le pouvoir se justifie et s’accrédite par sa capacité à produire la stabilité sociale, et l’ordre social. Parce que gouverner bien comprise et bien exercée est incontestablement servir les autres avec leurs consentements. Donc l’erreur serait de réduire l’exercice du pouvoir à une autorité arbitraire, le pouvoir à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie et abusive. Et dans ce cas tyrannique d’oppression et d’arbitraire, il reste une seule option légale et légitime pour le peuple souverain solidaire ultime détenteur du pouvoir d’état. Lutter tous ensemble dans une stratégie fédératrice de lutte politique globale et loyale, pour arriver à une justice juridique et sociale digne de ce Nom, ou périr chacun cloitré dans son coin. Ne l’oublions pas, comme chez le coiffeur, chaque portion du peuple à son tour de martyrs face à un pouvoir arbitraire.

 

Oui, L’entièreté du corps social de la nation en extase, inspirée par la tentation de disqualifier la gestion sociopolitique du pouvoir de Alassane Ouattara depuis 2011, signe la perte de confiance en ce pouvoir de Alassane Ouattara, face aux milliards chanté par-ci, aux milliards crié par-là, aux milliards promis à tout bout de champ à tout le monde, qui ont fini hélas par troublés gravement l’ordre social, l’ordre de la sociabilité humaine et signe la perte de la croyance dans le bien-fondé de la gestion des affaires publiques de ce pouvoir. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a donc l’obligation de susciter le consentement du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état ou rendre le tablier. Le peuple souverain ivoirien par conséquence lui indique la porte de sortie, et le signifie que le problème est systémique et non de correction gouvernementale. « Un fichez le camp clair en quelque sorte quoi ! ». Oui, Tant que l’arbitraire, la prison et l’oppression resteront la solution du pouvoir d’Alassane Ouattara la côte d’ivoire ira de crises sociales en crises sociales avec son corollaire de morts. Donc nous disons que, si le véritable objet d’une société humaine est de réunir en commun dans la paix sociale des millions d’hommes, et de les amener synergique-ment à se défendre, à penser, à parler, à agir comme un seul individu. C’est-à-dire avec la précision de l’unité dans la recherche de la vie libre, de la paix sociale, parce que les hommes doivent toujours, grâce à leurs actions synergiques, changer leur société et leur monde. L’ivoirien digne de ce Nom doit être solidaire de toutes les luttes citoyennes d’intérêts légaux. Même dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critiques. En contribuant à ne pas céder un seul pouce de terrain des droits sectoriels, des droits corporatistes, des droits civils, des droits à une vie cohérente et à une société paisibles. L’ivoirien doit être animés de la même volonté citoyenne et en marchant tous ensemble, côtes-à-côtes, coudes-à-coudes, mains dans les mains et du même pas, vers le même but. Parce qu’un tel peuple au terme d’une telle unification est redoutable par la promptitude de ses réactions et la véhémence de ses actions. L’ivoirien doit surtout être constant et régulier, ne jamais être gagné par la division autodestructrice. Donc maitriser l’égoïsme, l’égocentrisme, et l’individualisme inutile, taire les querelles personnelles, arrêter les divisions internes, placarder les brouilles de leadership, pour montrer sa capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire. Retenir que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes de toutes leurs énergies. «Mandela a lutté en continu pendant 27 ans pour arriver à ses fins de combats légaux ». Donc seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières de droit et pour le droit dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par l’espérance. Pour la Vie libre et pour la justice juridique et sociale pour tous et pour la dignité humaine. Que la nature protège la CÖTE D’IVOIRE de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY qui ne saurait être l’exception ou l'arbitraire clanique et mafieux a force de droit ou est Roi.

 

De : Lepetitfils Da Candy. 

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Les mythomanes doivent paver, c’est le seul vaccin contre la maladie de mensonges de la camarilla criminelle.

19 Janvier 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Que l’on  se détrompe avec cette comédie orchestrée, il y a pire parce que le peuple souverain supposé bête, peureux, idiot imbécile, et couillon risque de se réveiller un de ses quatre matins autrement que par procuration et par délégation citoyenne de pouvoir, dans un l’état de débilité mentale avancée. Alors là ! Vive les dégâts incommensurables et irréparables assumés par le souverain incontestable trop volé et appauvri.

Lepetitfils : Que l’on se détrompe avec cette comédie orchestrée, il y a pire parce que le peuple souverain supposé bête, peureux, idiot imbécile, et couillon risque de se réveiller un de ses quatre matins autrement que par procuration et par délégation citoyenne de pouvoir, dans un l’état de débilité mentale avancée. Alors là ! Vive les dégâts incommensurables et irréparables assumés par le souverain incontestable trop volé et appauvri.

CHRONIQUE : Un Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy.

 

Côte d’ivoire Remous sociaux : La Mutinerie et le Front social extatique en ébullition quoi de plus normal. Il n’y a rien d’étonnant en cela, parce qu’un pouvoir né d’une crise sociale « guerre » et en sempiternelle crise sociale ne peut générer que des crises sociales, jusqu’au jour où il fera jour. Cent deux milliards de francs CFA (102 000 000 000 CFA) pour apaisé la colère des fantassins en extase qu’on a sciemment armé à dessein. Il faut le faire dans un pays ou le fusil reste la seule mesure de valeur dans la vie sociopolitique. Mais combien de cadres ivoiriens ont reçu des relevés bancaires de douze millions de francs CFA (12 000 000 F) émanent de leurs comptes bancaires de domiciles salariales. Oui, Les fonctionnaires peuvent grever et même crier, le pouvoir d’Abidjan ne sait ce qu’en faire. La voix audible par le pouvoir d’Abidjan est celle des fusils la mesure de valeur sociopolitique. Donc Vive les fusils. Que dire d’autre, difficile de reprendre la main dans une affaire ou on a été la couillonnade, à moins que ses supposés couillons n’arrivent pas à suivre la déclinaison d’une barre presque à terre. Bon ! Une promesse de rémunération pécuniaire faite à un individu ou à un groupe d’individu pour accomplir une besogne, sans laquelle promesse il n’aurait pas accompli cette besogne est une créance exigible de droit par la contrainte légale. Les mythomanes doivent payer. De toutes les façons c’est une affaire entre (Gaou), supposés couillons abrutis et avérés couillonnades mythomanes. Mais delà aller jusqu’à s’entretuer dans une même armée dite nationale, sent la puanteur du mercenariat. Et si les laborieux travailleurs bernés et les lésés couillonnés ou les frustrés réactionnaires s’en mêlent de tout cela l’affaires devient gravissime. (Militaires, Gendarmes, Policiers, Douaniers, Agents des Eaux et forêts et Gardes pénitentiaires des prisons civiles et fonctionnaires, le cataclysme n’est plus loin). Parce que résultant d’un dédain et d’un mépris réciproque. Sinon la couillonnade utopiste allait se faire du souci pour éviter à faire ébranler l’appareil mafieux qu'il dirige, en se frottant trop brutalement à cette occasion à des individus ou à des groupes d’individus « que la couillonnades prend pour couillons et » qui sont détenteurs de promesses, de droits et ayant conservé un certain pouvoir sociopolitique pouvant attiser en nouveau les braises et les cendres du conflit dont l’affaire querellée est la résultante. De toutes les façons au départ les 18 et 19 septembre 2002, il y avait les armes impies contre un pouvoir légal et à l’arrivée elles ne doivent pas être saugrenues. Il est constant en règle de droit, que l’illégitime ne peut produire du légitime, que l’illégale ne peut produire du légale. Quand le support et le substrat juridique d’une entreprise humaine est illégitime et illégal, toute l’architecture systémique de cette entreprise devient illégitime et illégale. Tout comme l’ivraie ne peut produire le vrai. Oui, La nature sait à quel degré l’absolutisme (un Système politique dans lequel le pouvoir est concentré entre les mains d’un clan devenu souverain, en lieu et place du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état) et l’utopisme (Cette conception imaginaire et illusoire dont la réalisation est impossible) sont dangereux pour leurs porteurs et pour la totalité sociale qu’ils gouvernent. « Les plaies de l’ingratitude ne se cicatrices jamais. Les traces de la trahison d’un peuple sont indélébiles de génération à génération ». Les mythomanes doivent payer, c’est le seul vaccin contre la maladie de mensonges de la camarilla criminelle. Mais hélas ! Ici c’est le peuple souverain de côte d’ivoire qui paye les dettes des travers politiques des mythomanes à l’égard de ses (Gaou), supposés couillons et de ses couillonnés, dans les caisses publiques de l’état, dans les biens publics de la nation, dans les ressources nationales publiques, avec l’argent de tous les ivoiriens appauvris dans une vie très chère, pour conserver leurs pouvoir.

 

*- Le tout état accaparé et confisqué, mis au service de quelques-uns pour faire d’un clan des multimilliardaires.

 

Ces absolutistes et utopistes ivoiriens, bâtisseurs de dictature pure et dure, Criminels de sangs cagoulés, « Sept milles (7000) morts de citoyens », de défenestrations économiques, des pillages des ressources naturelles souveraines et des vols organisés dans les caisses publiques de l’état « Les casses des BCEAO ». Des Zélateurs enfarinés des droits inaliénables et des libertés individuelles, Conciliateurs saupoudrés de la gouvernance politique étatique avec des affaires mafieuses, par l’interpénétration des affaires mafieuses dans les affaires publiques de gestions étatiques « dirigisme économique oblige ». Le tout orchestrés au terme des procédés d’escroqueries morales et intellectuelles mises au service du pouvoir mégalomaniaque d’un système néo-monarchiste hybride et débridé. Ces absolutistes et utopistes là-mêmes qui ne désespèrent pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à leurs seules exigences égocentriques et claniques, font diversions par phalanges de politiques interposées. Ils se plaisent à semer les graines de conflits et de violences, les germes de crises sociales et communautaires, les terreaux de haines et de divisions, les vecteurs d’obscurantisme et de différenciation, qui cache des limites morales et intellectuelles de toutes sortes et de tous genres. Oui, depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18 et 19 septembre 2002, que de valeurs sûres à destin nationale gâchées, annihilées et obstruées, que de médiocrités valets qui ne méritent même pas une Bronze sont couverts de l’Or et de Diamants. « Pour l’escroquerie morale et intellectuelle le Bronze brille autant que l’Or et le Diamant en égalité parfaite » ce qui est dévalorisant pour la nation toute entière. Oui ! Une pantalonnade de phalanges peuplées de ripoux, des intellectuels qui ne manquent ni expertises, ni expériences, ni connaissance de la société ivoirienne, hier hors de tout soupçons, mais hélas aujourd’hui qui ont vendu leurs âmes a un pouvoir démoniaques et satanique. Et cela dans un système ou l’état, oui, le tout état accaparé et confisqué, mis au service de quelques-uns a pour seul but de faire d’un clan et des fratries des multimilliardaires, grâce aux biens publics et au mépris de l’intérêt général devenu la règle de gouvernance.

 

*- Un peuple peut dormir un moment, mais un peuple ne dort pas tous les temps. JAMAIS TOUT LES TEMPS.

 

Cette camarilla mafieuse et criminelle fait diversion, alors qu’il y a plus a pensé, plus à résoudre que ces bassesses. La côte d’ivoire a besoin de plus, que cette comédie orchestrée. Oui, quand on ose regarder dans le rétroviseur en 2002, les 18 et 19 septembre 2002 précisément, les nouveaux riches multimilliardaires ou milliardaires tout cours, d’aujourd’hui janvier 2017 avaient quoi ? Étaient qui ? Avant septembre 2002, rien ! Ils n’étaient que des valets dans leurs états réels. Leurs états ostensiblement saupoudrés d’aujourd’hui est uniquement dû au fait que le copinage et le clanisme sont devenu la règle de promotion sociale. Et le mérite, la compétence et la vertu sont devenue des crimes d’état. Certes rien ne reste en l’état, tout évolue, mais les règles, les circonstances, et les contextes décident de l’appréciation de l’évolution d’un homme dans la société. C’est ça qui est la vérité. (MËME SI LES DERNIERES NOMINATIONS SONT ENQUËTE DE JUSTE RAISON). Oui ! Face à une telle mafieuse situation économico-sociopolitique plus qu’obscure d’une telle ampleur, qui veille à dessein à diaboliser toutes oppositions a leurs dictat, toutes positions contraires aux leurs et toutes contradictions d’idées, à ringardiser toutes paroles libres citoyennes contrariantes ou tout simplement dissonantes, à assujettir le peuple souverain et ses droits à l’unique volonté de la ploutocratie naissante piloté par un dirigiste économique criminel. Oui ! Il est dès lors certain et incontestable, que soit nous serons collectivement capables d’en mobiliser tous ensemble, en transcendant les intérêts personnels et d’en faire pièce tous ensemble pour le meilleur, d’une dynamique au profit de nos propres façonnages, ou soit pour le pire nous serions nous-mêmes façonnés tous par cette dynamique démoniaque devenue sacrément sourde, aveugle, folle et très sûr de son emprise. Mais voilà ! La bassesse des ambitions perverses et des intérêts égoïstes, des agissements carriéristes protecteurs des intérêts mafieux et égocentriques sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la société toute entière. Cars un peuple peut dormir un moment, mais un peuple ne dort pas tous les temps. JAMAIS TOUT LES TEMPS…

 

*- Le changement pour la vie, « Ni Héro ! Ni Brave-Tchê ! Ni saint ! Ni Pape ! Ni Moi ou Rien ! Tous ensembles et tous égaux».

 

Donc voilà, pourquoi il faut se détromper, parce que le peuple souverain supposé bête, peureux, idiot imbécile, et couillon risque de se réveiller un de ses quatre matin autrement que par procuration et par délégation citoyenne de pouvoir, dans un état de débilité mentale avancée. Alors là ! Vive les dégâts incommensurables et irréparables assumés par le souverain incontestable. De toute les façons qu’on le veuille ou non, qu’on soit sourd ou non, aveugle ou non , muet ou non , ou même fou ou non , il est constant et incontestable que le mal est là, le danger est là, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres, avec la progressive extase du corps social, face à cette politique de domination monarchiste de ploutocratie. Et avec ce libéralisme prédateur, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et le dirigisme économique criminel, cette négation du droit, des libertés et source d'oppression, de déshumanité et qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Le vrai danger réside-là. Et sa solution réside dans le peuple et nul par ailleurs même pas dans un gouvernement quelconque, il n’y a pas non plus de solution linéaire. Donc nous soutenons une lutte citoyenne synergique de Décomposition/Recomposition dans l’union de tout le peuple souverain persuadé du bienfondé d’une lutte d’intérêt général, comme objectif pour le changement et le but à atteindre pour la paix et pour la Vie. « Ni Héro ! Ni Brave-Tchê ! Ni saint ! Ni Pape ! Ni Moi ou Rien ! » Tous ensemble et tous égaux, au terme d’une unification des différents combats sectoriels, par la conjugaison des luttes corporatistes, pour la Vie libre, pour l’homme, pour les droits inaliénables, pour les libertés individuelles et pour la dignité humaine. Afin de coexister librement, consensuelle-ment et pacifiquement, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, le tout dans une Nation une et indivisible, garantissant, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Que la nature protège la CÖTE D’IVOIRE de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY qui ne saurait être l’exception ou l'arbitraire clanique et mafieux a force de droit ou est Roi.

 

De : Lepetitfils Da Candy, Chemin faisant…

 

Lire le texte ci-dessous SVP.

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Chaque ivoirien doit se préparer à répondre, à «Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois».

31 Décembre 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

(*- Lepetitfils : Rien n’a changé en côte d’ivoire, donc nous ne ferons pas de narration des faits de l’année 2016 qui s’achève. La réconciliation nationale, l’harmonie communautaire et la paix sociale, « on tue, on meurt, on microbienne la société » et l’intérêt général en 2016 ont conservé leurs droits acquis, d’aller se faire foutre ailleurs et de laisser libre cours à la politique monarchique et à la damnation du peuple ivoirien.*-)

(*- Lepetitfils : Rien n’a changé en côte d’ivoire, donc nous ne ferons pas de narration des faits de l’année 2016 qui s’achève. La réconciliation nationale, l’harmonie communautaire et la paix sociale, « on tue, on meurt, on microbienne la société » et l’intérêt général en 2016 ont conservé leurs droits acquis, d’aller se faire foutre ailleurs et de laisser libre cours à la politique monarchique et à la damnation du peuple ivoirien.*-)

Les vœux de nouvel An 2017 de Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne. (En exil).

 

Citoyennes ivoiriennes et Citoyens ivoiriens : Tout comme les années précédentes en 2016, le pouvoir ploutocratique et mafieux d’Abidjan est resté dans sa logique de domination monarchiste. Rien n’a changé, donc nous ne ferons pas de narration des faits de l’année 2016 qui s’achève. Oui ! Pas de commentaires malgré : (Une constitution bâtarde sans racine légale, un vote référendaire bâclé et truqué, un passage en force électoral effréné, un taux de participation insignifiant avec des chiffres infâmes. Une majorité parlementaire monarchiste de 167 députés élus par 1 536 901 électeurs soit 24% de l’électorat total des 6 318 311 inscrits. Et 9 203 électeurs votants pour chaque députés de la majorité parlementaire soit : 0,14% de l’électorat total, majorité sous le joug du pouvoir exécutif monarchiste. Une situation sociopolitique délétère avec une criminalité galopante et une vie sociale ostensiblement très chère et devenue inexorablement microbienne. Des Vols, détournements, défenestrations, pillages de ressources naturelles souveraines organisées aux sommets de l’état. Une voyoucratie de luxe branché en véritable sangsue au cœur de la république excellant dans l’escroquerie de toute sorte morale et intellectuelle d’où les plus malhonnêtes et les plus grands bandits de crimes économiques sont les mieux lotit. Un copinage mafieux à fin de confiscation du pouvoir d’état, un clanisme érigé en système politique dans l’ordre du public. Une maladie de mensonge incurable installée au sommet de l’état et par une logique linéaire de répercutons « le poisson pourri par sa tête » une mythomanie schizophrénique s’est emparée de l’arène politique. Un matraquage systématique des droits inaliénables du peuple a disposé de lui-même, des libertés individuelles, des principes démocratiques, et des républicains-démocrates en manifestations de droit constitutionnelles ordonné à la Gestapo ivoirienne. Une folie haineuse sévit au sommet de l’État, tout juste contenue, mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà-vu. Une acculturation sociale, une dénaturation sociétale, une dépravation et une décadence des mœurs sociétales par le formatage mental des citoyens, pour une croyance divine en un homme. Une pratique politique euthanasiste de destruction sociale, de musellement de toutes opinions dissidentes, de toutes oppositions politiques et de tous partis politique récalcitrants, face à l’arbitraire du pouvoir d’état. Une misère pointe à l’horizon avec la politique de domination monarchiste de la ploutocratie mafieuse et du libéralisme prédateur, fondée sur l’appauvrissement des petits moins nantis au profit des grands intérêts mafieux et l’expropriation de la paysannerie rurale en majorité manipulable et docile, au profit des grands intérêts mafieux, donc entraîne, entre autres, une émigration des campagnes rurales vers les villes ou vers l’étranger ou les deux en même temps. Une fuite de milliers de jeunes ivoiriens vers l’inconnu au-delà des frontières Européennes est patente. Les ponts, les routes, et les immeubles propriétés privés ou privatisés, comme signe extérieurs de développement. Les salaires en hausses pour qu’advienne la vie chère insupportable. Un espace public sectaire, cadenassé, d’anathème, d’excommunication et d’ostracisme en outrance. D’où il ne reste plus qu’un seul allié infaillible, l’opposante Rue consensuelle et équilibriste critique. La catastrophe est visiblement évidente). Non ! Nous ne ferons pas de genèse, ni de narrations des faits sociaux politiques de 2016 malgré tous. Nom ! Si nous avions voulu faire la genèse et la narration des faits de 2016 voici ci-dessus ceux qui développés pouvaient être les ingrédients.

 

Rien n’a changé depuis 2011. RIEN !

 

D’autant plus que la réconciliation nationale, l’harmonie communautaire et la paix sociale, « on tue, on meurt, on microbienne la société » et l’intérêt général en 2016 ont conservé leurs droits acquis, d’aller se faire foutre ailleurs et de laisser libre cours à la politique monarchique et à la damnation de l’ivoirien par une politique économie dirigiste qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Et qui biffe le citoyen ivoirien du cœur de la politique développementale, qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne, pour laquelle le progrès social chanté à tout bout de champ par le pouvoir ploutocratique et mafieux d’Abidjan et ses suiveurs ne s’appliquent pas. Les milliers de jeunes ivoiriens lorgnent désormais du côté des frontières Européennes, chose inhabituelle autrefois pour les jeunes ivoiriens trop fiers de leur bien-être et de leurs biens vivre dans leur côte d’ivoire paisible. Mais comment Alassane Ouattara peut-il se remettre en cause face à cette désintégration sociale, quand tous ses suiveurs lui renvoient des reflets de mémoire qui continuent à seriner qu’après Dieu c’est lui, qu’il est leurs maitre, qui a droit monarchiste d’assujettissement sur eux et droit de vie, droit de mort sur le peuple souverain, réduit à l’état de soumission seigneuriale ? Qui le déconnecte du réel sociopolitique et de cette dimension du réel sociopolitique, qu’est la position des citoyens et l’avis du peuple souverain, sauf qu’à travers les fanfaronnades de ses griots suiveurs et des médias aplatis pratiquement à sa soldes, qui se contentent de relayer des éloges et de flatter son aveuglément politique. Non ! Il ne peut pas se remettre en cause dans cette situation ubuesque de potentat. La faute est toujours aux autres et pourtant rien ne se fera en côte d’ivoire sans consensus national, sans réconciliation nationale, Avons-nous toujours dit et répété. Oui ! Quand va-t-on comprendre en côte d’ivoire qu’un gouvernant est avant tout un mandataire du peuple sous l’exigence légale et légitime de loyauté envers le peuple souverain, donc se doit d’être un serviteur de l’intérêt général, ainsi les privilèges et avantages qui lui sont accordés dans les prérogatives de cette procuration qui ne tient qu’au bon vouloir du peuple, ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus au peuple mandant, à la nation toute entière, a la totalité sociale commune et à la collectivité nationale, sans exclusive, sans aucune politique partisane de confiscation monarchiste du pouvoir d’état par les armes.

 

*- On est Monarchiste ou Gbagboiste. On est du RH-P ou du Front de Refus. La différenciation érigée en système.

 

Oui ! Le pouvoir monarchiste ploutocratique et mafieux d’Abidjan par les armes et par toutes sortes de compromissions à la tête de la côte d’ivoire, retrouvera sa légitimité populaire et la voie vers la réconciliation nationale, le jour où ils fera suffisamment confiance à ceux qu’ils gouvernent de faits, pour comprendre que le pouvoir est pour le peuple et que l’avenir de la nation, l’avenir de tous et l’avenir de chacun, dépend moins de ses décisions dictatoriales, autoritaires et arbitraires, de ses compromissions, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit intransigeant de responsabilité citoyenne, la flopée des indépendants aux élections le démontre. Ce jour-là, « qui est visiblement incertain en l’état actuel des choses, » il trouvera la voie de la réconciliation nationale, de la paix sociale pérenne, du développement économique réel et du progrès social partagé. En l’état actuel des choses sociopolitiques d’aujourd’hui, la réconciliation nationale, le dialogue politique, l’harmonie communautaire sont hermétiquement placardés par un politique monarchisme hybride. On n’est plus tous ivoiriens dans les faits sociaux, on est Monarchiste ou Gbagboiste. On est du RH-P ou on est du Front de Refus. Et en chaque appartenance politique ivoirienne, en chaque parti politique ivoirien, en chaque homme politique ivoirien, le Diable, Satan et le bon « Dieu » se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’on aime à dire et à prédire de développement économique a deux (2) chiffres, de progrès pour tous et de paix sociale pérenne. Quelle utopie, la nature sait que les utopistes sont dangereux pour eux même et pour la société qu’ils dirigent.

 

*- Rien n’à dire, Rien n’à faire, Rien n’a regardé, on va au développement économique et au progrès social.

 

Eh bien oui ! Avec sept mille (7000) morts continus de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes, Rien n’ à dire, Rien n’ à faire, Rien n’a regardé, oui, on va au développement économique et au progrès social. Avec Chacun toujours prêt à liquider son voisin dans les hallalis des baffons de l’anonymat ou les fusils interviennent dans les élections et les campagnes électorales, rien que pour dire que la mesure de valeur en politique ivoirienne est et reste le fusil. Dans tous les cas, le mal est là, le danger est là, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres avec cette politique de domination monarchiste de ploutocratie et avec ce libéralisme prédateur, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et le dirigisme économique criminel, cette négation du droit, des libertés et source d'oppression, de déshumanité qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui, le train d’enfer et de damnation fonce à roues libres tout droit dans l’abime sociopolitique et dans un précipice abyssal avec un peuple ivoirien martyrisé a bord. Citoyen ! La paix ne peut être obtenue que par le respect du droit citoyen, parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Ainsi nul ne peut être placé au-dessus de la loi, substrat commun de la totalité sociale, y compris le monarchiste, qui se veut souverain en lieu et place du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Parce que la volonté de tous ne peut être oppressive. Elle ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de ses membres, elle ne peut qu’assurer les droits de ses membres. Elle permet ainsi de sauver, de protéger et de garantir, les droits et les libertés de tous consentants. Ce qui protège la société des désagrégations graves. Avons-nous toujours et répétés.

 

Citoyen ! Un mal diagnostiqué est à moitié soigné donc voici ci-dessous le substrat de la monarchie Alassanéenne.

 

*- Alassane Ouattara candidat: Battu dès le premier tour de la présidentielle de 2010, parce que arrivée en troisième position mais repêché par le gonflage des chiffres sur procès-verbaux et des déclarations en nullité de votes pour submergé l’écart entre lui et son allié. De nombreux procès-verbaux en zone CNO comportaient plus de votants que d’inscrits, souvent 100 % des voix pour le candidat Ouattara. Et un recours de son allié mystérieusement déposé hors-délai. Pour arriver au deuxième tour avec une attribution de vote de 1 481 091 électeurs sur 5 784 490 électeurs inscrits soit 25% de l’électorat total. (A noter que le taux de participation définitif de ce 1er tour de la présidentielle 2010 était de 83,67% soit 2 fois plus que toutes les élections sous Alassane Ouattara).

 

*- Alassane Ouattara (RHDP): Rebattu au deuxième tour de la même présidentielle de 2010 avec 1 938 672 (48,55 %) des électeurs votants sur un électorat total de 5 784 490 soi 33% de l’électorat total (avec un taux de participation de 81,28 %) Même si après les armes de guerres ont transformées les score du président Gbagbo 51,45% en 45,09 et le score de Alassane Ouattara 48,55% en 54,10%.

 

*- Alassane Ouattara (RHDP) : Réélu président en octobre 2015 ? Par 2 618 229 électeurs sur un électorat de 6.301.000 électeurs inscrits sur la liste électorale soit 41% de l’électorat total, avec une abstention de 3 682 774 électeurs soit 59% de l’électorat total.

 

*- Alassane Ouattara (RHDP) : Et sa constitution monarchiste élaborée unilatéralement et dit votée par 2 480 287 électeurs sur un électorat de 6 318 311 électeurs inscrits soit 39% donc avec une abstention 3 838 024 soit 61% de l’électorat total. Dans un pays de plus de vingt millions d’habitants.

 

*- Alassane Ouattara (RHDP): Avec sa majorité parlementaire de cent soixante-sept députés (167), élus par 1 536 901 électeurs soit : 24% de l’électorat total de 6 318 311 électeurs inscrits. Et seulement 9 203 électeurs votants pour un député de la majorité parlementaire soit : 0,14% de l’électorat total. Avec un taux de participation officiel de 34% soit 66% d’abstention. Même si les 10% d’indépendants et d’autonomes des 34% de taux de participations retournent dans la monarchie cela ne change rien aux désaveux cinglant et aux démarcations protestataires des citoyens libres de la base. L’enjeu c’est eux et eux seuls. Votre systèmes monarchiste ne nous intéresse pas, comme protestation est là claire, manifeste et patente.

 

*- Citoyen ! Il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic, le mal de ta patrie est ci-dessus diagnostiqué.

 

Donc le pouvoir d’Alassane Ouattara est une minorité manifeste et acquise : Citoyen ! Il en va de la Médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Voilà le mal qui ronge la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ta patrie et c’est à toi seul de trouver le remède et il se fera tous ensemble. Il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Citoyen ivoirien, il y a des moments où dans l’histoire des nations émergentes le dilemme peut ainsi se résumer, lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté. Lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver les repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne est un devoir de citoyen. En côte d’ivoire il y a une force politique réelle inactive qui n’a pas conscience d’elle-même. Prenons les chiffres comme justificatifs : Présidentielle de 2010 avec un taux de participations de 83,67% soit seulement 16,33% d’abstention à comparer aux taux de participations et d’abstentions des dernières élections ivoiriennes : présidentielles, referendum, législatives. La force réelle est là, brute, autodestructrice, éparse diffuse et mal orienté. Et pourtant deux (2) fois plus au-dessus de sa mission. Vivement en 2017, que les merdes volent en escadrille et ensemble. S’entredéchirer, se diviser, pleurnicher, crier, danser, en s’autodétruisant jusqu’en enfer, n’est pas la solution, il faut aller au charbon avec tous les risques que cela comporte face à un pouvoir arbitraire. Donc en 2017 si nous voulons, si nous osons, tous ensembles, nous réussirons à changer la société ivoirienne dans le respect des droits inaliénable, des libertés fondamentales et des règles démocratiques. Aujourd’hui chaque citoyen ivoirien doit avoir pour objectif de se préparer à bien répondre, sans baisse la tête, sans être la honte de sa génération et partant celle de la côte d’ivoire de demain, à ces quelques mots : «Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois». Et ce serait mieux pour la postérité. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Forts de vos dossards Orange-Blanc-Vert, à vos marques et faites une Bonne et Heureuse année 2017 toutes et tous.

 

Les vœux de nouvel An 2017 de Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne. (En exil).

 

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