En attendant, vive le chaos sociopolitique sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Lepetitfils : En côte d’ivoire, c’est le capitaine et l’itinéraire systémique tracé qui pose problème sinon le pilote est bon ! Il faut donc changer de capitaine et d’itinéraire systémique pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du bien-vivre reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral. De toutes les façons le peuple ivoirien a désormais ouvert la porte de sortie pour les nouveaux ploutocrates de la voyoucratie mythomane.
CHRONIQUE de routine de : Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne (en exile)
(Malgré une côte d’ivoire dans la nasse, on insulte l’ivoirien en disant que ; « Les Mutineries ne sont pas le signe d'une instabilité ». Quoi de plus normal, on montre l’Or à celle qui connait, sinon elle te dire que le Bronze brille mieux que l’Or. Pauvre côte d’ivoire le démembrement du MACHIN a toujours son pouvoir de fanfaronnades dans les affaires intérieures de l’état ivoirien. Oui, dommage ils augmentent en nombre ces états dit souverains gouvernés par des présidents de la république reconnus par les conjonctions des états au mépris des socles juridiques de ces états gouvernés de fait par une mafia internationale et en dépit de la volonté des peuples souverains supposés ultime détenteur du pouvoir d’état, de leurs états. Oui ! Au-delà des saupoudrages de voyoucratie jongleur d’alpinistes mythomanes, la stabilité sociale, la paix sociale et la réconciliation nationale en côte d’ivoire, a plus à faire, plus à penser, plus à résoudre et à besoin de plus d’actions politiques sérieuses qu’un coupé-cloué mafieux ne saurait soldée. La réconciliation se fera en côte d’ivoire entre homme politique ou ne se fera pas maintenant. Vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.)
En côte d’ivoire tout se fait désormais comme des animaux dans un pâturage, la loi des fusils dans la jungle.
La prétendue stabilité sociopolitique et la prétendue réhabilitation de la politique ivoirienne par la voyoucratie mythomane de jonglerie alpiniste de fichus escrocs habiles et ripoux dans la gestion des affaires étatique sous couverture légalisée, jusqu’au jour où la corde se casse qui n’a rien à voir avec la gestion saine des affaires de l’état. La politique de copinage du clanisme mafieux de rattrapage économique sélectif malhonnête, soutenue par la terreur des armes « fusil » comme mesure de valeur sociopolitique. Et la politique de division sociale, et de différenciation pour régner, ne fait que confirmer la fin de la politique de l’évolution sociale paisible initier par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. L’affirmation de l’abdication du peuple ivoirien devant toute vision politique globale de la chose publique, réaffirmé par l’abandon de la recherche du consensus dans l’ordre du public. Bref l’allégeance du peuple ivoirien au pouvoir absolu, sa génuflexion devant le pouvoir ploutocratique et néo-monarchiste. La prosternation de l’ivoirien devant le pouvoir arbitraire néo-monarchiste, avec son adhésion fataliste et résigné au trouble à l’ordre de la sociabilité humaine. Oui, hélas ! Tout se fait désormais en côte d’ivoire comme des animaux dans un pâturage, avec la violence qui sied au renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, la loi du plus fort, la loi du plus riche, la raison du plus fort, du plus armée, régis par la loi de la jungle, les fusils se taisent désormais à coût de centaines de milliards. Donc la soumission de l’ivoirien aux exigences de la force matérielle des armes. Et sa réédition face aux exigences des ventres des politicards suiveurs, et l’évolution inéluctable de la côte d’ivoire sur une voie avérée de régression sociale et de désintégration sociale. Une course endiablée et effrénée sur une voie directe de crises sociopolitiques sempiternelles. Donc l’obstination de l’ivoirien sur une voie funeste de chaos sociaux ou toutes les mœurs ivoiriennes et toutes les valeurs humaines sont soldées et bafouées dans des rapports de forces d’animosités. Vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Un train d’enfer et de damnation au couleur ivoire piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes.
Fort de ce constat incontestable, il est plus que indispensable pour l’ivoirien digne de ce Nom, de combattre par tous les moyens une conversion de notre société autrefois d’harmonie communautaire, de cohésion sociale et de paix pérenne héritée de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, a un clanisme mafieux et ingrat jusqu’aux os. Et fait de chasses gardées et de petits terrains communautaires, régionaux, tribaux, ethniques et religieux, à des fins de confiscation du pouvoir d’état. Par les artisans d’une liquidation mafieuse de la côte d’ivoire, ses fossoyeurs de mœurs sociétales. Oui ! La société qu’il nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus ripoux et mercantilistes sans repère idéologiques et sans racines sociales réduit à suivre la direction du vent et incapable de réactions citoyennes et de protestations légitimes. Confinés dans un train d’enfer et de damnation au couleur ivoire piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs propres intérêts égoïstes, égocentriques. Ici seule compte les appartenances d’intérêts particuliers, rien que les appartenances égocentriques, la concrétion du moi, jamais la convergence vers les autres, donc que les mérites aillent se faire foutre. Le tout soutenu par une mafia internationale des grands usuriers internationaux, acquéreur désigné de la côte d’ivoire en liquidation mafieuse. Au terme d’un système politique libéral ou les individus ne sont que des poules d’élevages soumises et appelé à organiser leur propre défense face au renard libre imposé par une mafia. Vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Ultra-libéralisme de gouvernance va de pair avec la fragilisation du substrat de notre chère patrie.
Oui ! Citoyen ivoirien, le progrès de notre société, de notre démocratie, de notre nation, de chaque ivoirien, n’est pas dans cette politique ploutocratique et monarchiste, adosser à la division généralisée et assis sur les fusils comme mesure de valeur. Et surtout qui est entrain de balisé la société unique ivoirienne en des petits terrains communautaires, régionaux, tribaux, ethniques et religieux, à des fins de confiscation du pouvoir d’état, d’où les dirigeants de demain sont recensés et catalogués aujourd’hui au mépris de la volonté du peuple mouton. Un système de politique dirigiste qui enferme ses poules de citoyens dans un poulailler, une prison faite de lois et gardée par des chiens-policiers, ici la constitution monarchiste en est l’exemple patent. Dans tous les cas, les nouveaux monarchistes et les nouveaux ploutocrates ne peuvent ignorer, que cette doctrine mafieuse inhumaine de la voie vers la totale régression sociale chaotique, fondée sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques et sur le HOLD-UP économique permanent. Qui est le socle de leur politique ultra-libéral de gouvernance va de pair avec la fragilisation du substrat de notre chère patrie, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc que cette doctrine politique ultra-libérale mafieuse fondée sur le gain facile et assis sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques est par définition ingrat, sans mémoire, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique et sans avenir. Vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Se battre pour une appartenance nationale commune et unique, ou chacun est l’égal de l’autre en droit et devoir.
Alors qu’il est constant en politique que, la souveraineté nationale, la dignité humaine, le progrès social, le développement de chaque citoyen, la défense de la nation, rien de tout cela n’a de sens, si les communautés nationales ne se reconnaissent pas chacune fièrement et ostensiblement dans une appartenance nationale commune et unique, chacun étant l’égal de l’autre en chance, en droit et en devoir. Et si entre les communautés nationales et la nation souveraine, il n’y a plus rien d’autres que, la raison du plus forts, que la loi des fusils, que le mépris et le dédain dans les rapports sociaux. Oui, si entre la nation souveraine et le monde universel, il n’y a plus rien d’autres que les magouilles par l’interpénétration des affaires mafieuses d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux et la politique nationale, sensée édicté des décisions nationales souveraines support de la vie de la nation demain dans le concert des nations, sans aucune interférence étrangère. Faire fi d’ignorer les conséquences désastreuses suscitées de cette mafieuse politique ploutocratique et monarchiste, c’est faire preuve d’une trahison et d’une grande imprudence politique, qui fragiliserait le socle de la nation ivoirienne. Et aussi Ignorer les conséquences désastreuses de cette mafieuse politique aveugle, c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité politique dans la gestion des affaires publiques de l’état. On choisit ainsi l’injustice, le désordre et la misère sociale. Et vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général.
Le peuple doit rester souverain et ultime détenteur du pouvoir d’état.
Ici la volonté générale citée est une volonté morale, ce n’est pas une coalition mafieuse d’intérêts politiques partisans et claniques. Cette volonté générale est celle qui se détermine sur un plan universel, elle se ramène en fait à la volonté raisonnable qui cherche le bien de tous dans l’égalité de droits, de libertés et des chances. Ainsi dans la société, aucun citoyen ne peut et ne doit être spolie de ses droits par les jeux politiques mafieux a fin de confiscation du pouvoir d’état avec des dirigeants de demain pré-catalogués. Ou aucun citoyen ne peut être interdit par des menaces voilées sous couvertures judiciaires de la participation à la vie politique de son pays. Qui serait ainsi exclu de faits du champ démocratique et de l’espace public, par/pour des intérêts politiques obscurs des carriéristes pathologiques avérés. Oui, hormis le cas des monarchies avec l’obligation de soumission seigneuriale de leurs sujets, le pouvoir d’état est contraint de rechercher la légitimité populaire qui émane de la volonté générale du peuple souverain dans le respect scrupuleux des droits. Dans ces conditions légales, les citoyens ne sont pas enfermés dans une clôture, voire pire dans un poulailler étriqué sans issue de secours en cas de renard. Donc l’ivoirien doit se battre de toutes ses forces contre l’arbitraire du néo-monarchisme et combattre sa politique de la malhonnêteté sélective dans la gestion des affaires publiques. Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre. Et tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions et de ses opinions, face à l’arbitraire d’un pouvoir clanique au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Mais en attendant, vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
A vos pas de dégagements biens mesurés Mesdames et Messieurs les ploutocrates et monarchistes.
Oui ! Aucune victoire d’un pouvoir arbitraire sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle. Oui, Nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité juridique, démocratique et populaire. Le peuple est souverain et ultime détenteur du pouvoir d’état et il doit le rester. Donc il convient de se borner ici, à observer que le cynisme politique du pouvoir absolu du système de la loi de la jungle, la loi du plus fort, la loi du plus riche, n’est pas seulement une grave faute morale, mais aussi une faute grave de technique politique. Si ce cynisme politique était fondateur de quoi que ce soit, l’histoire ne serait faite que d’empires éternels et de Reich millénaires. Mais hélas tout ce sur quoi d’autres dirigeants avaient fondé leurs grandes ambitions politiques de conservation et de confiscation du pouvoir d’état, quitte à fouler aux pieds les principes de démocratie, de droit, de liberté et de l’égalité des chance se sont effondrés très souvent sous leurs yeux de leur vivant. Pour rafraichir les mémoires de la passion politique ploutocratique et monarchiste du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler, qui trône sur la côte d’ivoire, le premier de tous les exemples de ses pouvoirs désillusionnés au moment opportun est ; l’Allemagne de Hitler, peuvent venir ensuite, Les Khmers rouges du Cambodge, le Chili de Pinochet, l’Indonésie de Suharto, l’Argentine de Videla, les Philippines de Marcos, La Yougoslavie de slobodan MILOSEVIC, L’Afrique du Sud de Piter BOTHA, le Liberia de Charles TAYLOR, La Serra LEONE de FODE SANGHO, l’empire centrafricain de Bokassa. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. (Donc Grand Salut à Adolf Hitler). Et vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
La réconciliation nationale se fera en côte d'ivoire entre hommes politiques ou ne se fera pas maintenant.
Oui ! Si on admet aujourd’hui au terme d’un diagnostic sincère que « le pays est à l’arrêt » et que « le pilote est au travail» c’est qu’il n’y a plus de route. Il faut donc changer de capitaine et d’itinéraire systémique pour une nouvelle voie. C’est le capitaine et l’itinéraire systémique qui pose problème sinon le pilote est très bon ! Il faut donc changer de capitaine et d’itinéraire systémique pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral. Avec pour destination le concert des nations civilisées et destinée à rendre la raison, à l’ordre de la sociabilité humaine, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant droits inaliénables, libertés individuelles, justice juridique et sociale pour tous. Malgré une côte d’ivoire dans la nasse, on insulte l’ivoirien en disant que ; « Les Mutineries ne sont pas le signe d'une instabilité ». Quoi de plus normal, on montre l’Or à celle qui connait, sinon elle te dire que le Bronze brille mieux que l’Or. Pauvre côte d’ivoire le démembrement du MACHIN a toujours son pouvoir de fanfaronnades dans les affaires intérieures de l’état ivoirien. Oui, dommage il augmente en nombre ces états dit souverain gouvernés par des présidents de la république reconnus par les conjonctions des états au mépris des socles juridiques de ces états gouvernés de fait par une mafia internationale et en dépit de la volonté des peuples supposés ultime détenteur du pouvoir d’état, de leurs états. Oui ! Au-delà des saupoudrages de voyoucratie jongleur d’alpinistes mythomanes, la stabilité sociale, la paix sociale et la réconciliation nationale en côte d’ivoire, a plus à faire, plus à penser, plus à résoudre et à besoin de plus d’actions politiques sérieuses qu’un coupé-cloué mafieux ne saurait soldée. La réconciliation se fera en côte d’ivoire entre homme politique ou ne se fera pas maintenant. vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Le gros problème de ce genre de système, c’est comment on (s) en sort tout en assurant ses derrières.
De toutes les façons, avec une abstention électorale de plus de 70% et l’entrée en extase depuis Janvier de l’ensemble du corps social « l’armée dans toute sa composante jusqu’aux pompiers et aux gardes de prisons, les fonctionnaires rattachés aux élevés et étudiants, les consommateurs, les opérateurs économiques surtaxés, les transporteurs étouffés, les planteurs appauvris etc. Le peuple ivoirien a désormais ouvert la porte de sortie pour les ploutocrates et les monarchistes. A vos pas de dégagements biens mesurés Mesdames les ploutocrates et monarchistes, Messieurs les ploutocrates et monarchistes, plus c’est rapide les pas de dégagements, plus les dégâts et ses collatéraux seront moins catastrophiques. Se disant, c’est une aide non-payant sous des tirs nourris « nous citoyens z’a pas fusils mais…» que nous vous apportons. Convaincu que nous sommes que, le plus gros problème de ce genre de système qui gouverne le dos au mur, une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’opposition et qui sait que s’il baisse sa garde, ce qui l’attend c’est dans le meilleur des cas l’exil (s’il court vite). Sinon la fameuse (CPI) Cour Pénale International, si son peuple devenu fou et débile qu’il aime tant à dessein et qui ne le rend pas toujours bien le rattrape, C’EST COMMENT ON (S’) EN SORT TOUT EN ASSURANT SES DERRIERES ? Bon ! En attendant, vive le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
On veut tromper qui ? La CPI n’aura jamais de preuve suffisante contre le camp d’Alassane Ouattara.
Lepetitfils : Il est évident que: La cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Ce principe d'une juridiction universelle indépendante s'est toujours heurté à la structure même de la société internationale, fondée sur la souveraineté étatique et certifié par la teneur du statut de Rome non-contraignante à l’égard de ses états partis de la CPI.
Du procureur de CPI : (Le Bureau du Procureur de la CPI poursuit ses enquêtes de façon impartiale sur tous les crimes commis en particulier lors des violences post-électorales entre novembre 2010 et avril/mai 2011, quels que soient les auteurs potentiels et leurs affiliations. La politique adoptée par le Procureur est de se concentrer sur les principaux responsables des crimes les plus graves. Dès que le Bureau aura récolté suffisamment d’éléments de preuve pour demander l’émission de nouveaux mandats d’arrêt, il le fera.)
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Un Soit-dit en passant : On veut tromper ou leurrer qui ?
La volonté des gouvernants des états partis à son statut (dont la côte d’ivoire) s’impose à la CPI. Donc la CPI n’aura jamais de preuve suffisante en côte d’ivoire contre le camp d’Alassane Ouattara à fin de poursuite judiciaire, tant qu’Alassane Ouattara et compagnie auront le pouvoir d’état en côte d’ivoire. De par son statut juridique même, qui le subordonne à la volonté des gouvernants des états partis a son statut, avec adhésion facultative et privilège de juridiction, fait de la cour pénale internationale, « CPI » une justice politique sélective des vainqueurs de guerres au service de ses états partis. La cour pénale internationale (CPI) dans sa forme actuelle, dont la compétence est soumise au principe de complémentarité, donc aux bons vouloirs des états partis à son statut, même si ses états sont criminels, ne peuvent assurer une justice impartiale dans la répression des crimes contre l’humanité commis en côte d’ivoire, suite à la guerre déclenchée en septembre 2002. Il est évident que: La cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Ce principe d'une juridiction universelle indépendante s'est toujours heurté à la structure même de la société internationale, fondée sur la souveraineté étatique et certifié par la teneur du statut de Rome non-contraignante à l’égard de ses états partis de la CPI. Il est irréfragable que, dans les procédures de la cour pénale internationale, c’est l’impunité des gouvernants d’état en fonction et des criminels protégés par des gouvernants criminels d’états en fonctions, dans le cadre de violations graves des droits de l’homme souvent solidement documentées par divers moyens légaux (ONG des droits humains y compris) et portent manifestement atteinte, tant aux normes du droit international des droits de l’homme, qu’aux normes du droit international pénal, aux normes du droit pénal international humanitaire et même aux normes du droit international général (crimes d’agressions) tous contraignantes par essence, qui constitue une menace sur l’État de droit dans nombres de pays, y compris notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Ou les vainqueurs ont droits et raisons acquis par la victoire avec eux. Alors on veut tromper ou leurrer qui ? Mais peut-être c’est aussi ça les mystères visqueux qui décident du rang de l’Afrique dans le concert des nations civilisées. D’où les solutions espérées ou supposés remèdes aux problèmes deviennent des vrais problèmes pour l’Afrique. A ce rythme les républiques de la pauvre Afrique finiront par avoir des présidents de la république « reconnus » des états en lieu et place des présidents de la république (élus) des peuples dit souverains instrumentaires des constitutions des états d’Afrique. Bon ! Pauvre de nous peuples Africains ! Et Pauvre d’Afrique !
Un Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. (En exil)
L’ivoirien doit être constant et régulier, ne jamais être gagné par la division autodestructrice.
Lepetitfils : Le pouvoir d’Alassane Ouattara a l’obligation de susciter le consentement du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état ou rendre le tablier. Le peuple souverain ivoirien en extase. Par conséquence lui indique la porte de sortie, et le signifie que le problème est systémique et non de correction gouvernementale.
CHRONIQUE : Un Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy.
Côte d’ivoire : L’entièreté du corps social de la nation en extase, Mutinerie et Protestation de l’ensemble des corps armées « militaires, paramilitaires et accessoires », le Front sociopolitique en ébullition totale, les milliards chanté par-ci, les milliards crié par-là, les milliards promis à tout bout de champ ont fini hélas par troublés gravement l’ordre social, l’ordre de la sociabilité humaine, naturellement la stabilité sociopolitique en pâti. Face à ce chaos résultant d’un grave trouble à l’ordre social, dont les causes sont manifestes et notoirement connues, « le mensonge ». On n’a plus besoin de grandes littératures ou de grandes narrations et les expertises sur le possible sorti de crise avec le pouvoir d’Alassane Ouattara sont d’emblée périmées, donc devenues inutiles. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a failli sur toute la ligne, les mensonges éhontés ventilés en sont la cause unique. Un bon gouvernant est guidé par la parfaite connaissance de sa société et gouverne selon la juste raison, et se tient à l’écart des grossiers mensonges, de l’injuste juridique et sociale et du dérèglement des passions sociopolitiques. Oui ! Si gouverner doit rester la capacité de se faire obéir avec le consentement des gouvernés qui obéissent librement. Et aussi si les valeurs de l’humanité et l’idéal démocratique exigent et obligent d’obtenir cette obéissance sans menace et de ne l’exercer que dans le but de l’intérêt général et dans le seul but de sécuriser la totalité sociale, Alassane Ouattara doit tirer les conséquences de la situation sociopolitique actuelle. Donc ici les droits et les règles exigent et obligent que le tablier du pouvoir retourne à son ultime détenteur qu’est le peuple souverain de côte d’ivoire. Et le pouvoir d’Alassane Ouattara «ex-mandant du peuple dégouté» doit s’obliger de le lui rendre le tablier de droit. Parce que la confiance n’existe plus, le contrat est soldé, la procuration est violée, la délégation de pouvoir est rompue. Quand un pouvoir d’état est incapable de gouverner sans crises sociales et sans violences armées et incapable de mobiliser 40% des électeurs de l’électorat total inscrit, dans les urnes électorales et que vient s’ajouter à cela la contestation générale, ce pouvoir doit logiquement rendre le tablier en toute conséquence. Donc le pouvoir d’Alassane Ouattara doit débarrasser le plancher, c’est la règle qui s’impose à tout pouvoir qui a lamentablement échoué et failli. Ce pouvoir démoniaque doit Rendre le tablier, pour la côte d’ivoire, par la côte d’ivoire et De la côte d’ivoire. A défaut d’une telle exécution, toutes les portes du droit à l’autodétermination du peuple souverain de côte d’ivoire en transe sont ouvertes de droit. Et l’ivoirien ne doit pas accepter ou ne doit pas se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système économique dirigiste criminel comme socle politique. Oui ! Face à chaque crise sociale le pouvoir d’état a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire, face à son mandant le peuple souverain. C’est seulement dans ces conditions que le pouvoir se justifie et s’accrédite par sa capacité à produire la stabilité sociale, et l’ordre social. Parce que gouverner bien comprise et bien exercée est incontestablement servir les autres avec leurs consentements. Donc l’erreur serait de réduire l’exercice du pouvoir à une autorité arbitraire, le pouvoir à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie et abusive. Et dans ce cas tyrannique d’oppression et d’arbitraire, il reste une seule option légale et légitime pour le peuple souverain solidaire ultime détenteur du pouvoir d’état. Lutter tous ensemble dans une stratégie fédératrice de lutte politique globale et loyale, pour arriver à une justice juridique et sociale digne de ce Nom, ou périr chacun cloitré dans son coin. Ne l’oublions pas, comme chez le coiffeur, chaque portion du peuple à son tour de martyrs face à un pouvoir arbitraire.
Oui, L’entièreté du corps social de la nation en extase, inspirée par la tentation de disqualifier la gestion sociopolitique du pouvoir de Alassane Ouattara depuis 2011, signe la perte de confiance en ce pouvoir de Alassane Ouattara, face aux milliards chanté par-ci, aux milliards crié par-là, aux milliards promis à tout bout de champ à tout le monde, qui ont fini hélas par troublés gravement l’ordre social, l’ordre de la sociabilité humaine et signe la perte de la croyance dans le bien-fondé de la gestion des affaires publiques de ce pouvoir. Le pouvoir d’Alassane Ouattara a donc l’obligation de susciter le consentement du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état ou rendre le tablier. Le peuple souverain ivoirien par conséquence lui indique la porte de sortie, et le signifie que le problème est systémique et non de correction gouvernementale. « Un fichez le camp clair en quelque sorte quoi ! ». Oui, Tant que l’arbitraire, la prison et l’oppression resteront la solution du pouvoir d’Alassane Ouattara la côte d’ivoire ira de crises sociales en crises sociales avec son corollaire de morts. Donc nous disons que, si le véritable objet d’une société humaine est de réunir en commun dans la paix sociale des millions d’hommes, et de les amener synergique-ment à se défendre, à penser, à parler, à agir comme un seul individu. C’est-à-dire avec la précision de l’unité dans la recherche de la vie libre, de la paix sociale, parce que les hommes doivent toujours, grâce à leurs actions synergiques, changer leur société et leur monde. L’ivoirien digne de ce Nom doit être solidaire de toutes les luttes citoyennes d’intérêts légaux. Même dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critiques. En contribuant à ne pas céder un seul pouce de terrain des droits sectoriels, des droits corporatistes, des droits civils, des droits à une vie cohérente et à une société paisibles. L’ivoirien doit être animés de la même volonté citoyenne et en marchant tous ensemble, côtes-à-côtes, coudes-à-coudes, mains dans les mains et du même pas, vers le même but. Parce qu’un tel peuple au terme d’une telle unification est redoutable par la promptitude de ses réactions et la véhémence de ses actions. L’ivoirien doit surtout être constant et régulier, ne jamais être gagné par la division autodestructrice. Donc maitriser l’égoïsme, l’égocentrisme, et l’individualisme inutile, taire les querelles personnelles, arrêter les divisions internes, placarder les brouilles de leadership, pour montrer sa capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire. Retenir que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes de toutes leurs énergies. «Mandela a lutté en continu pendant 27 ans pour arriver à ses fins de combats légaux ». Donc seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières de droit et pour le droit dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par l’espérance. Pour la Vie libre et pour la justice juridique et sociale pour tous et pour la dignité humaine. Que la nature protège la CÖTE D’IVOIRE de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY qui ne saurait être l’exception ou l'arbitraire clanique et mafieux a force de droit ou est Roi.
De : Lepetitfils Da Candy.
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