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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Côte d’ivoire : La grande majorité des ivoiriens ne se reconnaitront pas dans une Amnistie a fondement législatif.

25 Mars 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

une Amnistie à fondement législatif ou une grâce présidentielle de, Alassane Ouattara comme solution à la crise actuelle, dans le temps la côte d’ivoire se retrouverait dans une situation similaire à celle de l’Argentine des généraux qui s’étaient autoamnistié. Et ce serait très grave, sinon gravissime et il convient ici de saluer le procureur Luis Moreno-Ocampo cet autre Argentin. Donc nous disons, qu’il y a une seule solution durable à la crise ivoirienne, une seule porte honorable de sortie légale et légitime à la crise ivoirienne qu’est une Amnistie générale référendaire consensuelle, acceptée par tous.

une Amnistie à fondement législatif ou une grâce présidentielle de, Alassane Ouattara comme solution à la crise actuelle, dans le temps la côte d’ivoire se retrouverait dans une situation similaire à celle de l’Argentine des généraux qui s’étaient autoamnistié. Et ce serait très grave, sinon gravissime et il convient ici de saluer le procureur Luis Moreno-Ocampo cet autre Argentin. Donc nous disons, qu’il y a une seule solution durable à la crise ivoirienne, une seule porte honorable de sortie légale et légitime à la crise ivoirienne qu’est une Amnistie générale référendaire consensuelle, acceptée par tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

 

 

*- Les gens de la coalition actuelle qui confisque le pouvoir d’état sont tous passible de poursuite judiciaire.

 

Amnistie législative voté par un parlement élu par moins de 20% des électeurs ivoiriens ? NON ! Le principe n’est certes pas mauvais, pas du tout mauvais, il est même d’intérêt public, et d’ordre social. Mais la forme envisage laisse a désiré, elle n’est pas adaptée à la situation sociopolitique ivoirienne actuelle avec plus de sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés au terme d’une crise. La bonne volonté affichée et la sincérité ne suffissent pas, il faut composer avec les règles de droits qui régissent légalement la matière. Il est constant que, seule la quête de l’ordre social, de la paix sociale, dans une nation souveraine en crise aiguë, est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité, commis dans une nation souveraine, dont la liquidation judiciaire tiendrait la crise armée contre la totalité sociale. Et troublerait l’ordre social et la sociabilité dans cette nation souveraine. « Nous ne sommes pas d’accords avec ces crimes, vous ne pouvez pas justifier ces crimes, mais nous voulons tourner tous ensemble la page sombre, pour avancer dans l’ordre social et la paix social retrouver, est la règle ici ». Les gens de la coalition actuelle qui confisque le pouvoir d’état en côte d’ivoire sont tous passible de poursuite judiciaire et tous coupables de crimes à divers degré. Donc il serait périlleux pour demain de vouloir sortir de la crise sociopolitique actuelle de la côte d’ivoire par une Amnistie à fondement législatif voté par le parlement actuel élu par moins de 20% des électeurs ivoiriens, qui serait illégale à tout point de vue de droit. Autoamnistie parlementaire est illégale en droit. Or une Amnistie générale référendaire acceptée par la totalité sociale nationale, fait la légalité, la légitimité, et le droit en tout lieu et en tout temps. Elle est au-dessus de la constitution. Elle s’impose à tous de droit, sauf à vouloir créer le désordre dans un état souverain, ou venir troubler l’ordre social dans une nation paisible, avec son peuple réconcilié avec lui-même.

 

*- C’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit, quand il s’agit de l’Amnistie générale référendaire.

 

Donc de toute évidence, dans la situation actuelle de crise de la totalité sociale ivoirienne, l’Amnistie général référendaire est : d’intérêt public, d’intérêt général, d’intérêt social. Et un homme politique, un homme public doit-être capable de dépassement de soi, pour privilégier l’intérêt général. Un dirigeant politique face à l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine qu’il gouverne ou pas, doit-être capable de s’oublier soi-même pour privilégier les grandes considérations sociopolitiques de paix, aux petites brouilles et querelles politiciennes partisanes, d’intérêt mafieux, sources de tensions sociales inutiles sempiternelles judiciarisées. Les grandes considérations ici sont celles qui engagent la vie de la nation et de la totalité sociale, le bien public, l’ordre social, l’intérêt général, l’avenir de toute la société composite. Et c’est de l’avenir du Corps social dans toute sa composante et de sa solidification qu’il s’agit, quand il s’agit de l’Amnistie générale référendaire. La politique c’est la saine appréciation des réalités. C’est à dire arrivé à se dire, je n’aime pas cela, or c’est cela la réalité, c’est cela qu’il faut appliquer à cette situation, pour s’en sortir et pour moi et pour mon peuple souverain. Mais ce comportement sied aux hommes politiques de sagesses, pas aux hommes d’affaires qui ne peuvent qu’exceller dans l’affairisme d’état au sommet de l’état en faisant fi d’ignorer la réalité sociopolitique nationale. Le pouvoir Affairiste actuel s’est exonéré de la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny. Le pouvoir nihiliste ultralibéral actuel s’est détourné de la sagesse de Félix Houphouët Boigny. Le pouvoir monarchiste iconoclaste et ploutocratique actuel s’est dispensé des sillons politiques de Félix Houphouët Boigny en déviant dans la jungle ou l’arbitraire est Roi avec son corolaire de morts continus. D’où en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara avec le pouvoir d’état érigé en domaine réservé d’Alassane Ouattara

 

*- Une amnistie générale référendaire comme un Garde-fou « consensuel » au désordre sociale actuelle.

 

Eh bien oui, rien ne sert à faire Dieu-le-grand pour en fin de compte continuer à pourrir la vie future du peuple souverain. Quand il est irréfragable que, les justiciers vainqueurs de guerres sont passibles de poursuites judiciaires, d’Alassane Ouattara au dernier fantassin de septembre 2002 à ce jour. Mais arrivé à leurs fins par les armes impies, ces criminels de guerre et bien d'autres fantassins ou maquisards sans scrupules enrichis aujourd’hui par le pillage systématique des ressources naturelles souveraines se prennent pour le peuple souverain, « Dieu-le-grand ». Et espèrent à vie de l’impunité judiciaire des crimes qu’ils ont commis pendant la crise et suivants. Une impunité qui tire sa source dans la détention du pouvoir d’état par les armes. Ils oublient ainsi que, l’histoire finit toujours par rattraper les criminels de guerres. Et que sans consensus au tour d’une Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous et qui engage formellement tous, ils vont répondre un jour ou l’autre de leurs actes devant une juridiction nationale ou une juridiction internationale. Toute chose qu’une amnistie générale référendaire acceptée par le peuple dans son entièreté, comme un Garde-fou « consensuel » au désordre sociale manifeste d’aujourd’hui, pourrait obvier. Oui ! La répression des crimes de guerres de la crise ivoirienne de septembre 2002 à ce jour 2017, ne peut être de poursuites à sens unique à l’infinie. Parce que le droit dans son essence n’a rien de sens unique et les institutions judiciaires chargées de son application, n’ont rien de sens unique non plus, même si elles demeurent souvent sous l’emprise des pouvoir d’états même criminel, mais qui changent de mains, un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre un jour. Et si elles sont indépendantes ses institutions judiciaires, à l’aune des gyroscopes du droit, elles peuvent être avec toi et se retourner contre toi en un rien de temps.

 

*- L’Amnistie générale référendaire est la seule solution durable à la crise ivoirienne de 2002 jusqu’à ce jour.

 

Il est constant de par le monde que, la clémence de l’Amnistie générale référendaire, qui résulte du droit international coutumier, « le droit des droit » , peut incontestablement ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale, si elle est acceptées par tous. Ceux qu’une inflexible sévérité politico-judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale. Dès lors l’Amnistie générale référendaire est recommandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public ici, au sens large est l’ordre matériel et extérieur, considéré comme un état de fait opposé au désordre social, un état de paix opposé à l’état de trouble social. C’est pourquoi quand le peule délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire post-crise, sur les grandes questions d’intérêt public, qui nécessitent cette Amnistie générale référendaire des faits criminels d’une crise, il vise avant toute chose l’harmonie communautaire, la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Et c’est à cela que le peuple souverain doit savoir et pouvoir tout « sacrifier », pour l’honneur, la dignité et la paix sociale. Parce qu’il n’y pas d’état de droit, sans état souverain qui décide librement de son destin dans le concert des nations civilisées, au mépris de toute autres considérations opposées. Et l’Amnistie générale référendaire est la manifestation régalienne de la souveraineté étatique dans le concert des nations. Donc de l’état de droit et conforme aux statuts juridiques des états souverains.

 

*- Ramené les déportés. Libéré les prisonniers politiques. Ramené tous les exilés. Dédommagé les victimes. Etc.

 

Mais le peuple souverain de côte d’ivoire pour tourner la page à droit, à la contrition, à la repentance de tous les acteurs politiques de la crise, a droit à la vérité sur la crise, il a droit qu’on lui explique les non-dits de la crise, qu’on lui étaye les sous entendue de la crise. Qui est qui, qui a fait quoi, sans que cela ne soit un risque pénal. Et de consensuelle-ment tourner la page par la suite. C’est ça qui est la vérité. Oui, au parcours des faits criminels de la crise ivoirienne « tous coupables », il n’y a qu’une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée le 18-19 septembre 2002 jusqu’à ce jour, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, à destination de ses appartenances. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 18-19 septembre 2002 à ce jour. Et de ramener les déportés libres en côte d’ivoire « les voies judiciaires légales existent pour se faire, les procédures judiciaires conforme aux droits international général et aux statuts juridiques des états existent pour se faire». De libérés tous les prisonniers politiques, de faire rentrer tous les exilés politique et de dédommagé de droit, toutes les victimes quelles qu’elles soient de la crise. Ceci se fera un jour, avec ou sans le pouvoir affairiste actuelle, fort de ses armes « fusils ».

 

*- Avec une Amnistie législatif, la côte d’ivoire se retrouverait dans une situation similaire à celle de l’Argentine des généraux dans l’avenir.

 

Oui ! Il faut être clair et net, sans ambiguïté aucune, sauf à vouloir se leurrer de façon puérile, la grande majorité des ivoiriens n’accepterons pas et ne se reconnaitront pas dans une Amnistie a fondement législatif voté par un parlement monolithique, non-reconnu par une grande majorité des ivoiriens absente de sa source électorale, qui a enregistré une abstention record plus de 80% des électeurs. Donc le peuple réel n’est pas représenté au parlement actuel, 80% des électeurs n’y ont pas participé, ce qui dénie toute légalité juridique et toute légitimité populaire a une amnistie à essence parlementaire. Et ce serait pareil pour une grâce présidentielle de, Alassane Ouattara dont plus de 70% des électeurs n’ont pas participé à l’élection présidentielle qui fait de lui un président. Et au surplus, de la révolution des œillets du 24 décembre 1999 au coup d’état manqué des 18-19 septembre 2002 transformé en rébellion, il a toujours été un acteur majeur des crises ivoiriennes. Un acteur d’une crise ne peut gracier les faits criminels de cette crise, dont il est incontestablement acteur. Oui ! Qu’on le veuille ou non, la réconciliation ne se fera pas en côte d’ivoire dans un palais présidentiel, dans une Assemblée Nationale, dans un sénat de garage politique, ou dans une institution judiciaire obéissant à sa religion de source. Elle se fera dans le peuple, avec le peuple et par le peuple incolore consentant. Avec des hommes politiques capables de faire face aux réactions douloureuses, mécontentés, dégoutés de la société ivoirienne, qu’ils connaissent bien et de les ramené à la juste raison du dépassement de soi pour l’intérêt général de la totalité. Donc une Amnistie a fondement législatif voté par le parlement actuel, non-reconnu par une grande majorité des électeurs ivoiriens, absentes de sa source électorale, qui a enregistré une abstention record de 80% serait contre-productive dans le temps à venir. Parce que, le peuple souverain réel n’est pas représenté au parlement actuel, ce qui dénie toute légalité juridique et toute légitimité populaire à une amnistie à essence parlementaire. Donc il est constant et évident qu’avec une Amnistie à fondement législatif ou une grâce présidentielle de, Alassane Ouattara comme solution à la crise actuelle, dans le temps la côte d’ivoire se retrouverait dans une situation similaire à celle de l’Argentine des généraux qui s’étaient autoamnistié. Et ce serait très grave, sinon gravissime et il convient ici de saluer le procureur Luis Moreno-Ocampo cet autre Argentin. Donc nous disons, qu’il y a une seule solution durable à la crise ivoirienne, une seule porte honorable de sortie légale et légitime à la crise ivoirienne qu’est une Amnistie générale référendaire consensuelle, acceptée par tous. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

*- Une chronique: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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La ploutocratie entraine petit à petit dans un engrenage fatal, la côte d’ivoire qui fait des mimiques désespérées.

20 Mars 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

La déchirure communautaire avec des affrontements inhabituels intercommunautaires dans tout le pays est là, patente : de Bouna à Touba, de Séguéla à Jacqueville, en passant par l’Ouest « Man Danané etc. » pour arriver à Azaguié en partance pour ou ? A qui le tour ? Dans une côte d’ivoire ou les tueries intercommunautaires ont pour unique cause la politique de privilèges communautaires instauré par le pouvoir en place. Où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même de survie physique dans une société devenue de jungle ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami mais un ennemi à abattre.

La déchirure communautaire avec des affrontements inhabituels intercommunautaires dans tout le pays est là, patente : de Bouna à Touba, de Séguéla à Jacqueville, en passant par l’Ouest « Man Danané etc. » pour arriver à Azaguié en partance pour ou ? A qui le tour ? Dans une côte d’ivoire ou les tueries intercommunautaires ont pour unique cause la politique de privilèges communautaires instauré par le pouvoir en place. Où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même de survie physique dans une société devenue de jungle ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami mais un ennemi à abattre.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

Allons seulement le bout c’est devant…

 

(Le misérabilisme politique de la peuplade de la côte d’ivoire d’AUJOURD’HUI ? Le voilà : 7000 milles morts de citoyens zigouillés. Affrontements intercommunautaires inhabituels. Poursuites judiciaires intempestives. Arrestations arbitraire. Détentions illégales illimitées. Justice effrénée des vainqueurs. Mensonges éhontés d’état. Vols orchestré au sommet de l’état. Pillages systématique des ressources naturelles souveraines. Défenestrations économiques à souhait et à volonté. Copinages de la gestion étatique. Concussions dans les affaires étatiques. Affairisme mafieux au cœur de l’état. Intrigues florentine dans la sphère publique. Société de jungle régis par la loi des fusils. Culte de la personnalité d’Alassane Ouattara dieu-le-grand, pilote d’un train d’enfer et de damnation, qui fonce tout droit dans un précipice abyssal en 2020. Oui ! Bien peuplée la côte d’ivoire d’AUJOURD’HUI n’est-ce pas ? Le remède et la solution sont là, mais ils se veulent post-pouvoir Alassane Ouattara. Allons seulement le bout ? C’est devant…)

 

*- Le dirigisme économique ploutocratique conduit la côte d’ivoire vers une société d’animosité et de misère.

 

La côte d’ivoire, parti du bréviaire prescrit par FELIX HOUPHOUET BOIGNY « pas une seule goutte de sangs versée sur le sol ivoirien », on se retrouve aujourd’hui avec sept milles (7000) morts (continus) de citoyens zigouillés. Une côte d’ivoire ou les tueries intercommunautaires dont la politique de privilèges communautaires en est la cause unique et les bruits des godasses soldatesques, les bruits des armes de guerres n’étonnent plus personne. L’apartheid en tout genre, économique, politique, communautaire et social, et l’interpénétration des affaires mafieuses dans la gouvernance des affaires publiques de l’état et dans la politique extérieur étatique. Ajouté à cela l’escroquerie intellectuelle et morale, qui fonde les fausses notoriétés comme support du tout et le terrorisme des hommes armés nous conduisent inéluctablement aujourd’hui vers une société de désespérance. La grande-muette se plait désormais à laisser la parole à ses armes « fusils ». Par conséquence, les fusils sont devenus la mesure de valeur sociale en côte d’ivoire, avec des fantassins estampillés FRCI, avec lesquels les armes se taisent à coût de dizaines de millions CFA. Et des Dozos chasseurs traditionnels investis force de l’ordre sécuritaire dans toute l’assiette territoriale nationale. La vie très chère et la désespérance s’en suit normalement. Au vu de la tournure que prend la situation sociopolitique l’enfer n’est plus loin dans ce train de damnation, démarré le 11 avril 2011 par une mafia international sous couverture onusienne.

 

*- Un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière qui enfante des dirigeants inhumains, désespérants et antisociaux.

 

Oui ! En côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, comment peut-t-on partir du bien-être social manifestement partagé sous Felix Houphouët Boigny, pour s’affirmer aujourd’hui comme l’incarnation du mal-être social manifestement démoniaque. Comment peut-t-on partir de l’ordre social dans une société stable et paisible, au point de préféré l’injustice juridique au désordre social et exceller ostensiblement aujourd’hui dans le désordre sociale qui enfante des dirigeants inhumains, désespérants et antisociaux, dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière. Et entretenue sciemment pour protéger un pouvoir arbitraire, obscurantiste et des intérêts mafieux ? Comment peut-t-on partir de « pas une seule goutte de sangs versée sur le sol ivoirien et faire sciemment à dessein aujourd’hui sept milles (7000) morts (continus) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, chemin faisant vers le pouvoir d’état ? Oui, Mise à part quelques avertis, qui l’aurait cru dans l’éphorie préélectorale de 2010 des manipulations orchestrées a la situation sociopolitique d’aujourd’hui. Oui, Manifestement (« puissanci-à-magnidè » est devenu « Nuisance-à-magnidè », « Brave-tchê est devenu Bloff-tchê», « Le cowboy Américain » qui a inviter les ivoiriens à devenir comme des Américains est devenu « Le Tchatcheur de milliards Wouyâ-Wouyâ» « Warri-fatchê est devenu «Djoûrrou-fatchê au service des grands usuriers du monde» « Le technocrate » est devenu « La voie tracée du cimetière », le mythomane déguisé en l’olympien est devenu Djâmânâ-tchî-Wouyâ-fatchê.) Visiblement la solution voulu d’hier à tourner au cauchemar d’aujourd’hui, à ce rythme il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain dans le concert des nations. Parce que un boulon sangsue aurait exsangue la chère patrie.

 

*- Il n’y a-t-il pas lieu de s’inscrire dans la rue opposante consensuelle, équilibriste critique, amie infaillible des démocraties ?

 

La détention des armes de guerres « fusils » à usage libre, à volonté et l’argent mal acquit doivent- ils demeurer vraiment synonymes de pouvoir dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, jadis havre de paix pérenne et de stabilité sociopolitique ? S’il est incontestable que chaque génération de citoyen dans une nation qui se veut civilisée et moderne, à une obligation absolue de remplir sa mission, au risque de n’être qu’un chainon en bois dans une chaine de générations en fer, la génération des enfants de l’indépendance est-elle incapable, de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice dans son propre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et sur la terre de ses ancêtres ? Oui, conscient que les sociétés humaine progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre, les merdes « les enfants de l’indépendance» doivent pouvoir continuer de voler ensemble en escadrille, pour pouvoir obtenir une société humaine digne de ce nom. Ou on pourrait faire de la politique et aller dormir chez soi, sans craindre d’être embastillé et d’être jeté en prison. Au pire sans craindre d’être zigouillé par les fantassins au service de la ploutocratie ultralibérale. Et surtout, il convient aujourd’hui d’ouvrir les chenils et de rester à l’écoute attentive des hallalis. Sinon aujourd’hui, quel est le rôle que s’assignent maintenant dans ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, nos grands partis politiques significatives de l’opposition martyrisée ou de nos grands partis politiques piégés, alliés du pouvoir obscurantiste, qui sont censés être les grand-gardiens de notre démocratie pluraliste et de notre souveraineté nationale, Aliéné et Bafoué ? Eh bien ! Il n’y a-t-il pas lieu de se réconcilier avec la rue opposante consensuelle équilibriste critique amie infaillible des démocrates et des républicains de par le monde, pour avoir la paix Houphouëtienne pour une société ivoirienne sans une goutte de sangs humain versée sur le sol ivoirien ? Et surtout à fin de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire ?

 

L’intervention populaire sous toutes ses formes est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire.

 

Aujourd’hui la prison est devenue la résidence principale des opposants politiques ivoiriens et de tous les leaders d’opinion. Et les discours politiques et actions politiques légales demeurent les clefs de cette résidence principale « prison civile ». Tu œuvres la bouche pour parler de l’obscurantisme d’Alassane Ouattara, tu as ouvert tacitement la porte de ta résidence principale « prison civile ». Le domicile civil fixe n’est que la résidence secondaire des opposants politiques. Alors que dire ? SI ce n’est à vos clefs des résidences principales messieurs les opposants ivoiriens, ouvrez les bouches discursives pour que les résidences principales s’ouvrent. Prenez les clefs avec honneur et dignité sans compromission aucune pour la côte d’ivoire en péril et d’éviter la pire des morts se taire par contrainte de l’arbitraire et de l’obscurantisme. Oui, convenons-en, séquestré dans des lieux de détentions arbitraires en côte d’ivoire ou contraint a exil forcé c’est même prison. Donc à vos clefs messieurs pour que l’histoire et la postérité en jugent demain à l’Aube. Oui, la déchirure communautaire avec des affrontements inhabituels intercommunautaires dans tout le pays est là, de Bouna à Touba, de Séguéla à Jacqueville, en passant par l’Ouest pour arriver à Azaguié en partance pour ou ? A qui le tour ? Dans une société de jungle où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique dans une société devenue de jungle ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami mais un ennemi a abattre ? Conséquence sociopolitique manifeste, l’intervention populaire sous toutes ses formes est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire, par obligation de résistance citoyenne. L’ivoirien doit se réveillé parce que l’humanité à de bonne raison de désespérer, d’un peuple ou d’une société humaine, qui se contente juste d’avoir à manger et se faire de l’argent, au mépris de ses droits et de ses libertés et en dépit de violations flagrantes des règles de vies sociales que l’humanité s’est donné. En acceptant ainsi d’être confiné dans le rôle d’un (Bouc) Cabri qui continu de manger inconsciemment malgré une corde mortelle au cou entre les mains d’un boucher.

 

*- C’est de règle, que les faibles moins nantis et sans fusils se prosternent, les plus forts avec les fusils ont raison.

 

Oui, Aujourd’hui en côte d’ivoire, la violence détesté, hier jusqu’au dernier degré de la répugnance, est devenue maitresse de la société ivoirienne soumise, la mesure unique de valeur sociopolitique demeure les fusils, toujours les fusils, du sang versé, toujours du sang versé, la prison pour les hommes politiques, toujours la prison pour les hommes politiques, la justice des vainqueurs, toujours la justice des vainqueurs, la vulgarisation des crimes odieux, toujours la vulgarisation des crimes odieux, les tueries intercommunautaires, toujours les tueries intercommunautaires, les crises politiques sciemment entretenues, toujours des crises politiques sciemment entretenues, tout pour Dieu l’argent, toujours tout pour dieu l’argent. Oui, que les faibles citoyens moins nantis et sans fusils se prosternent, c’est la règle, les plus forts nantis avec les fusils ont raison. De toutes les façons la vie du faible citoyen moins nantis ne vaut qu’un « 1000 000 F » million CFA. Et le plus fort nantis avec ses fusils est rémunéré à 12 000 000 F douze millions CFA pour avoir zigouillé les plus faibles moins nantis sans fusils en exécution d’un ordre de la monarchie ploutocratique. Qui repend volontiers la boue dans l’arène sociopolitique et oblige les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques à patauger dans cette boue et ensuite s’auto-alarmé en s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce beau monde d’honnêtes citoyens salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. C’est ça le jeu préféré de l’ultralibéralisme de jungle. Oui, l’écologie mentale de cette camarilla mafieuse-là, assis sur les armes matérielles « fusils » et soutenue par une politique économique dirigiste ultralibérale de jungle, ne rassure plus personne en côte d’ivoire et dans le concert des nations.

 

*- Oser se lever maintenant pour arrêter la dynamique démoniaque, ou 2020 serait la désillusion totale des espérances citoyennes.

 

Oui ! N’oublions pas, le pouvoir d’état arbitraire et obscurantiste entraine petit à petit le peuple qu’il martyrise, dans un engrenage fatal, comme un homme emporter par la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit, tout en faisant des mimiques désespérées. Aussi retenons que, les dictatures naissent le plus souvent avec la complicité d’une petite partie privilégiée des peuples. Et il est aussi constant de par le monde, que tous les pouvoirs autoritaires déviants, ont trôné sur des républiques et cela au nom de la république, sans pour autant être des républicains. Aujourd’hui en côte d’ivoire, le bien matériel et l’argent sont devenu le symbole de l’honneur et de la dignité humaine, même si on à tuer, on a volé, on a pillé, on a cassé des banques pour l’avoir, il n’a aucune odeur désormais en côte d’ivoire. La ploutocratie ultralibérale de jungle entraine petit à petit dans un engrenage fatal, la côte d’ivoire, qui fait des mimiques désespérées vers une société totalement de jungle. Voilà la réalité sociopolitique de la côte d’ivoire d’aujourd’hui, d’où l’être humain n’est plus rien, encore moins l’ivoirien rendu pauvre et désespéré. Et demain ce serait pire, si l’ivoirien n’ose pas se lever maintenant pour arrêter la dynamique démoniaque du train d’enfer et de damnation. 2020 c’est maintenant ou 2020 serait la désillusion totale des espérances citoyennes. Donc dès maintenant l’ivoirien doit œuvrer pour une côte d’ivoire réconciliée avec elle-même, avec ses valeurs atavique et ses mœurs sociétales ancestrales. Donc une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée de toutes les scories passéistes d’implantations. Une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique de l’ultralibéralisme a la tête de nos institutions politiques républicaines, devenues vermoulues et de notre système démocratique confisqué. Une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, une côte d’ivoire de variance, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. une côte d’ivoire ouverte sur le monde. Et c’est maintenant... Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

*- Une chronique: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- IMPORTANT : (A lire Aussi la chronique précédente ci-dessous: « Une Mafia sous couverture onusienne à installer en Avril 2011 une société de jungle en côte d’ivoire », sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com )

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Une Mafia sous couverture onusienne à installer en Avril 2011 une société de jungle en côte d’ivoire.

11 Mars 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils ; Le respect scrupuleux des normes constitutionnelles qui ont régis les élections présidentielles ivoiriennes de 2010 notamment les prescriptions des articles 94 et 98 de la constitution de 2000 pouvaient éviter la guerre postélectorale à la côte d’ivoire et faire l’économie des vies de 3000 citoyens innocents zigouillés chemin faisant vers le pouvoir. Mais hélas une mafia internationale sous couverture onusienne en a décidé autrement en tordant le cou à la constitution ivoirienne de 2000 et en brisant ainsi avec les armes les Garde-Fous carriéristes, pour installer la jungle en côte d’ivoire ou l’arbitraire de la force aveugle des armes est Roi.

Lepetitfils ; Le respect scrupuleux des normes constitutionnelles qui ont régis les élections présidentielles ivoiriennes de 2010 notamment les prescriptions des articles 94 et 98 de la constitution de 2000 pouvaient éviter la guerre postélectorale à la côte d’ivoire et faire l’économie des vies de 3000 citoyens innocents zigouillés chemin faisant vers le pouvoir. Mais hélas une mafia internationale sous couverture onusienne en a décidé autrement en tordant le cou à la constitution ivoirienne de 2000 et en brisant ainsi avec les armes les Garde-Fous carriéristes, pour installer la jungle en côte d’ivoire ou l’arbitraire de la force aveugle des armes est Roi.

Un Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy.

 

*- La Certification Onusienne d’une élection dans un état souverain se fait en conformité aux normes juridiques de cet état souverain.

 

Il faut noter ici, qu’une Certification n’est jamais unilatérale au bon vouloir d’une tête, Non ! Elle a l’obligation de se conformer aux normes juridiques qui régissent le processus électoral, objet à certifier et au terme juridique dudit processus pour être légale et de droit. Donc il est irréfragable que la certification d’un processus électoral consiste à vérifier la conformité de l’ensemble du processus électoral aux normes juridiques qui régissent ce processus et de certifié le processus conforme aux normes juridiques qui le régissent. Il n’y a pas de standard international onusien des élections démocratiques. Chaque état souverain à son processus électoral et les normes juridiques qui le régissent. Le processus électoral des Etats-Unis d’Amérique est diffèrent de celui de la France, celui de l’Allemagne est diffèrent de celui de la côte d’ivoire, celui de la Grande Bretagne est diffèrent de celui de la Corée du sud. Etc.

 

*- Elections certifiées ? Chaque état souverain à son processus électoral et les normes juridiques qui le régissent.

 

La côte d’ivoire, victime du coup d’état du 24 décembre 1999 et très soucieuse de sa paix sociopolitique hérité de Felix Houphouët Boigny, s’était donné un arsenal juridique constitutionnel en 2000, véritable Garde-Fous contre le carriérisme pathologique, pour se préserver des crises post-électorales, et l’irruption des armes « fusils » dans la politique, comme celle couronnée par le kidnapping de 2011. Dans cette « guerre » crise postélectorale ivoirienne de 2010-2011, la règle édicter au sud-coréen Young-jin CHOI (de Ban Ki-moon) qui trônait sur l’ONU-CI et sa puissance de Feu composite, par la mafia internationale sous couverture onusienne était de faire tomber le président Laurent GBAGBO mort ou vif avec son régime au nom de l’ONU et de ses principes de protections civiles. Pour installer un pouvoir tailler sur sa mesure à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang. Tout en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face aux droits de l’homme, aux statuts juridiques des États, aux conventions de guerre. Tous violés à souhait et à volonté. Oui ! le respect scrupuleux des normes constitutionnelles qui ont régis les élections présidentielles ivoiriennes de 2010 notamment les prescriptions des articles 94 et 98 de la constitution de 2000 « mentionnées à la Fin de la présente » pouvaient éviter cette guerre postélectorale à la côte d’ivoire et faire l’économie des vies de 3000 citoyens innocents zigouillés chemin faisant vers le pouvoir.

 

*- Si l’Afrique doit être au rendez-vous de la démocratie du 21ème siècle, il faut bannir certains comportements.

 

Tout au moins c’est ce que le constituant de 2000 soucieux de la paix sociale en côte d’ivoire et le peuple souverain de côte d’ivoire, supposé ultime détenteur du pouvoir d’état et aspirant à une paix pérenne en côte d’ivoire croyaient fermement. Mais hélas ! Disons milles fois hélas ! Une mafia internationale sous couverture onusienne en a décidé autrement en tordant le cou à la constitution ivoirienne de 2000 et en brisant ainsi avec les armes les Garde-Fous carriéristes, pour installer la jungle en côte d’ivoire ou l’arbitraire de la force aveugle des armes est Roi. Conséquence un président de la république élu au terme juridique du processus électoral, donc juridiquement légal et démocratiquement légitime a été kidnappé, déporté et séquestré jusqu’à ce jour. Avec plus de 3000 citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, chemin faisant vers le pouvoir d’état .Oui ! Nous avons déjà dit et répété ; que toute entité humaine, toute société humaine, toute entreprise humaine, tout-ensemble humain qui n’a pas comme substrat, le respect scrupuleux du droit dans toute sa rigueur et dans toute sa rigidité est voué à l’écroulement intempestif dans le temps et au chaos social sempiternel. Donc si l’Afrique doit être au rendez-vous de la démocratie moderne digne du 21ème siècle, certains comportements criminels des hommes politiques Africains, basés sur les violations des normes de régulations sociales préétablies, dans la conquête du pouvoir d’état sont à bannir. Et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens Africains qui respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Les soutiens politiques extérieurs ou armés ne doivent pas avoir droit au chapitre dans la conquête du pouvoir d’état en Afrique, aux mépris des normes nationales de régulations sociales préétablies qui ont régis les élections.

 

*- Méprise des lois une attitude de haute criminalité, humainement répugnante et politiquement inadmissible.

 

Donc il faut absolument pour l’Afrique à l’instar des grandes nations civilisées, un respect scrupuleux, sans échappatoire possibles des décisions des juridictions chargées de liquider les contentieux électoraux, qui ferment les processus électoraux. Les processus qui doivent aller jusqu’à leurs termes juridiques suprêmes, pour être valide. Et ensuite d’en tirer automatiquement, du tic au tac toutes les conséquences accessoires de droits des décisions des juridictions, juges des contentieux électoraux qui ferment les processus électoraux. Toutes autres tentatives criminelles quelles qu’elles soient, doivent être considérées comme crimes et les auteurs traités comme des criminels. Si l’Afrique veut la paix sociopolitique et si l’humanité veut la paix internationale ça doit être ainsi pour la paix. Il n’y a pas deux (2) postulats. Parce qu’on ne peut pas concevoir ou admettre dans le jeu politique, que l’on se mette d’accord sur les règles d’un jeu, notamment les normes juridiques de régulations sociales préétablies, qu’on accepte l’arbitre, notamment les juridictions juges des contentieux électoraux, et qu’on avait la possibilité de récuser au départ avant d’entrée en jeu. Et à la fin du jeu, notamment électoral, que l’on se permet de contester les règles du jeu, que l’on avait sans contrainte aucune accepter au départ avant l’entame du jeu électoral et avec l’arbitre de la compétition, qu’on avait aussi accepté d’emblée et partant le futur résultat du jeu à venir qu’il proclamera. Cette attitude de haute criminalité, parce ce que l’on a le péril à la maison face aux dépenses électorales fantaisistes, ou que l’on a ses ambitions personnelles de politicards carriéristes mises à l’épreuve de la rigueur des normes qui régissent le jeu électoral est inacceptable et injustifiable en politique et dans le jeu démocratique. Et surtout, qu’on est très sûr de ses soutiens armés, qui sont extérieurs aux états concernés, dont les peuples sont instrumentaires des normes juridiques de régulations sociales ainsi appliquées aux élections. Non ! C’est humainement répugnant et politiquement inadmissible. La politique est comme les autres sports, les buts marqués à la main sont accepté à la coupe du monde de football, parce que l’arbitre de la compétition à décider de leurs validités. Donc les hommes politiques doivent aller aux élections démocratiques comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Au cas contraire le chaos sociopolitique a de beaux jours devant lui en Afrique. Oui ! L’Afrique, ça ne se passe qu’en Afrique, qui ne doit pas se plaire d’être le rebut ou la poubelle du Monde moderne et civilisé du 21e siècle. L’Afrique doit oser rester elle-même dans le concert des nations modernes et civilisées.

 

*- Remplacer la mauvaise conception du pouvoir de certains politiques rafistolés aux mafias, par une vision nouvelle.

 

Si l’Afrique tient à organiser des élections réellement démocratique fondatrices d’un ordre nouveau dans les pays Africains, elle doit indispensablement prendre un certain nombre de mesures, qui ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’Etat, de certains hommes politiques africains rafistolés aux mafia, par une vision tout à fait nouvelle qui mettront une fois pour toute l’Afrique sur les rails de la démocratie réelle, de la paix sociale pérenne et de la stabilité sociopolitique politique. Et cela commence par le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies et acceptées par tous au départ. Et que la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques, morales soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement. Au cas contraire les guerres civiles continuerons à peuplé le présent et l’histoire de l’Afrique. Donc tout comme le respect du droit et des règles préétablies est la solution à toutes les crises sociopolitiques pour l’Afrique, aussi se soumettre aux règles et droits sans état d’âme est la solution pour l’Afrique. Parce que toute entité humaine, toute organisation sociale, toute action politique publique, qui ne se fondent pas sur le respect du droit, sur le respect des normes de régulations sociales prescrites, existantes, acceptées par tous au départ, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire les peuples au chaos sempiternel, ou la force aveugle restera aux plus forts, sinon aux détenteurs des fusils. Donc pour l’Afrique, les normes de régulations sociales prescrites préétablies, existantes, acceptées par tous au départ, doivent régir les conflits sociopolitiques et rester de rigueur jusqu'à ce qu’on les change au terme d’une procédure admissible comme légale. Pour que l’ensemble des membres de la société commune reste sujet des mêmes normes de régulations sociales existantes pour qu’advienne la paix sociale en Afrique et partant dans le monde. C’est de cela qu’il s’agit. Citoyen ivoirien ! Le Bout ? C’est devant ! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

*- (Constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010.

 

Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats.

Le Conseil statue sur :

*- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;

*- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés.

*- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles.

 

Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.)

 

*- Un Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. (En exil)

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Lire absolument la tribune du 04 mars : (Le train d’enfer et de damnation de l’ultralibéralisme d’Alassane Ouattara fonce tout droit dans un précipice abyssal) sur www.dacandylepetitfils.over-blog.com

Ci-dessous MERCI !

 

 

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