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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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La CPI de par ses poursuites sélectives et d’exonération de poursuites, est disqualifiée pour la crise ivoirienne,

14 Avril 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Petitfils : Aux yeux du droit international pénal, les membres du parti politique qui ont soutenu ostensiblement le coup d’état manqué 2002, transformé en rébellion armée et toute la peuplade du Golf-Hôtel d’où a été prise la décision unilatérale de faire la guerre postélectorale sont tous passible de poursuite judiciaire. A défaut de consensus national autour de l’idée d’une Amnistie générale référendaire, il faut un tribunal pénal international (TPI-CI)  de création onusienne « conseil de sécurité) pour juger les criminels de guerres ivoiriens notoirement connus.

Petitfils : Aux yeux du droit international pénal, les membres du parti politique qui ont soutenu ostensiblement le coup d’état manqué 2002, transformé en rébellion armée et toute la peuplade du Golf-Hôtel d’où a été prise la décision unilatérale de faire la guerre postélectorale sont tous passible de poursuite judiciaire. A défaut de consensus national autour de l’idée d’une Amnistie générale référendaire, il faut un tribunal pénal international (TPI-CI) de création onusienne « conseil de sécurité) pour juger les criminels de guerres ivoiriens notoirement connus.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- A défaut d’Amnistie générale il faut un tribunal pénal international (TPI-CI) de création onusienne « conseil de sécurité).

 

Il faut noter ici d’emblée que, l’un des piliers des prérogatives de la souveraineté étatique est la capacité ou le pouvoir de juger légalement ses propres ressortissants en fonction du droit, sans interférences aucunes et ne pas les extradés de quelques manières que ce soient et de quelques motifs que ce soient. La guerre post-électorale n’avait pas de solution pénale. Elle était soldée par la constitution ivoirienne. Gbagbo ne devait pas être kidnappé et transféré au nord, à plus forte raison être déporté a la Haye. Mais hélas la politique demeure un art qui n’est pas a porté du commun des mortels. La côte d’ivoire depuis le 11 Avril 2011 n’est pas souveraine. Ceci étant que signifie réellement le verbiage « Les enquêtes de la CPI contre les crimes présumés des partisans d’Alassane Ouattara, s’intensifient» ? Pour une procédure qui dure depuis cinq (5) ans. Soyons clair, le point de départ du coup d’état qui a duré 11 ans et 3 mois, du 24 décembre 1999 (révolution des œillets) en passant par le 18-19 septembre 2002 (coup d’état manqué, transformé en rébellion armée) jusqu’au 11 Avril 2011, date du déclenchement unilatérale de la guerre post-électorale, couronnée par le kidnapping est connu de tous. Donc dans la crise ivoirienne, on n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer sciemment un coup d’état armé contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légale « constitution » au terme duquel il y a eu plusieurs morts dont un ministre de la sécurité et un ancien chef d’état et son épouse ont été exécutés froidement et ensuite de mener unilatéralement une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes ou même une guerre d'agression, est le pire des crimes contre l’humanité. Oui ! La CPI de par ses poursuites sélectives et d’exonération de poursuites, est disqualifiée pour la crise ivoirienne. Donc en l’absence d’un consensuel accord politique unanimement acceptée par toutes les sensibilités politiques ivoiriennes sur le principe d’une Amnistie général référendaire, qui pour être valide doit bénéficier d’une approbation populaire d’au moins 60% de Oui de l’électorat dans chacune des régions administratives et d’une approbation populaire par vote national référendaire de 70% de l’électorat total national inscrit au moment du référendum sur les listes électorales. Il faut absolument pour la côte d’ivoire un tribunal pénal international (TPI-CI) de création onusienne (conseil de sécurité) pour la paix nationale en côte d’ivoire, pour la paix internationale et partant la paix et la sécurité de l’humanité.

 

*- La CPI n’a pu poursuivre les vrais responsables criminels et les vrais criminels exécutant notoirement connus.

 

Oui ! Si la côte d’ivoire doit sortir de cette sale crise qui a fait près de sept milles (7000) morts aujourd’hui, par la voie judiciaire internationale pénale, il nous faut absolument un tribunal pénal international (TPI-CI) de création onusienne (conseil de sécurité) pour juger de droit les criminels de guerres. La cour pénale internationale « CPI » dans sa forme actuelle, qui s’affirme de plus en plus comme une juridiction des vainqueurs de guerre et de formalisme judiciaire théâtral auprès des états partis a son statut fondateur. Ce statut juridique même qui la restreint dans un simple rôle de complémentarité judiciaire aux états partis à son statut, mêmes des états partis dirigés par des criminels de guerre comme en côte d’ivoire, est disqualifié pour la crise ivoirienne avons-nous dit. Oui ! De par ses poursuites sélectives contre les vaincus de guerre le camp Gbagbo, et de par l’exonération de poursuites judiciaires de Alassane Ouattara et consorts reconnus et avérés grand criminels de guerres pendant la crise ivoirienne en générale « coup d’état manqué des 18-19 décembre 2002 transformé en rébellion » et la guerre post-électorale en particulier déclenchée unilatéralement par Alassane Ouattara et bien documentée, la cour pénale internationale « CPI » à faillit sur toute la ligne judiciaire. Il est incontestable que, la procédure de répression d’une même et unique guerre est un tout judiciaire in-détachable au terme duquel un procès unique simultané commun à tous les supposés criminels s’impose comme droit, si la justice doit obéir à sa religion doctrinale. Or la cour pénale internationale « CPI » a faillit en s’affirmant plus politique que juridique, plus Business-affairiste que judiciaire, plus de la subtilité diplomatique que du rigorisme intransigeant judiciaire qui sied à une juridiction pénale internationale. Il est aujourd’hui incontestable au vu de son début de parcours que la cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. L’honnêteté intellectuelle oblige la reconnaissance de cette faillite criante de la cour pénale internationale « CPI dans le dossier ivoirien de la guerre post-électorale. L’accusé d’aujourd’hui était dans ses droits démocratique et constitutionnelle, qu’une cour pénale internationale doit pouvoir imposer de droit. Et de poursuivre les vrais responsables criminels et les vrais criminels exécutant de guerre notoirement connus.

 

*- Il faut tirer toutes les conséquences politico-juridiciaires, de l’in-audibilité de l’’idée d’Amnistie générale référendaire.

 

Comme l’idée d’une Amnistie générale référendaire fondée sur la recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre sociale, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale pérenne semble ne pas être audible pour la politique de l’Autruche qui trône sur la côte d’ivoire. Nous avons recommandé Amnistie générale référendaire en tenant compte d’une situation judiciaire d’après crise sociale, ou tout le monde actuel dans la hiérarchie de la gouvernance étatique est coupable à divers degré, mise a par quelques otages, le Golfs-Hôtel était peuplé de coupables, du commanditaire incontestable, des auteurs directs aux auteurs indirects, des coauteurs directs aux coauteurs indirects, de complicités actives aux complicités passives, de recéleurs actifs aux receleurs passifs etc. Et parce que, pour un état qui se veut souverain, dès lors que la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire, acceptée par le peuple souverain dans son entièreté, peut ramener à l’amour fraternel, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociale et à la paix sociale pérenne, hélas, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire pénale tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est commandée par la grande loi de l’ordre sociale, du bien public, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre social. Sinon nous ne sommes coupables en rien et de rien. « L’absence de guerre ouverte n’est pas synonyme de paix pérenne retrouver». Il faut tirer toutes les conséquences politico-juridiques, de l’in-audibilité de l’’idée d’Amnistie au moment où les maitres chanteurs de la cour pénale internationale, en quête de boucs émissaires validant pour leur procédure glauque sont reçus au sommet de la hiérarchie criminelle de la crise ivoirienne. Oui ! Quand une juridiction s’est avéré incapable d’accomplir ce qui est de droit sa mission judiciaire internationale pénale, alors pourquoi vouloir agacer le peuple ivoirien avec une procédure judiciaire d’ombre théâtrale et de danse endiablée de sorcellerie judiciaire, face à des faits criminels tout à fait clair et net. Oui ! C’est connu de tous, la rébellion armée de 2002 n'était qu'une façade nébuleuse, derrière laquelle se dissimulait un parti politique et c'est parmi les membres de ce parti politique qu'on retrouve les responsabilités véritables de l'exécution du coup d’état manqué de 2002 transformé en rébellion, qui a conduit à la guerre qui a fait à ce (7000) sept mille morts de citoyens ivoiriens. Sans nuance aucune, sans doute aucun, les membres de ce parti politique étaient solidairement consentants pour l’exécution des opérations du coup d’état manqué transformé en rébellion, à laquelle « rébellion » ils sont reste appoint solidaire jusqu’au bout, donc juridiquement responsables dans son ensemble des crimes de guerres résultantes.

 

*-Une frontière a été franchi celle de la civilisation de l’humanité qu’est la frontière entre l’humanité et l’Animalité.

 

Même si les exécutants d’hier ont su prendre de l’épaisseur pour avoir une notoriété aujourd’hui, les commanditaires et les exécutants de ces coups d’états de: 24 décembre 1999 (révolution des œillets) en passant par le 18-19 septembre 2002 (coup d’état manqué, transformé en rébellion armée) jusqu’au 11 Avril 2011, date du déclenchement unilatérale de la guerre post-électorale, couronnée par le kidnapping tous sont notoirement connus. Voilà la vérité. Or juridiquement et aux yeux du droit international pénal, on n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer sciemment un coup d’état armée contre un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime et ensuite de mener unilatéralement à volonté une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes ou même une guerre d'agression est, le pire des crimes contre l’humanité, pour les nations civilisées. Une frontière à été franchi celle de la civilisation de l’humanité, qu’est la frontière entre l’humanité et l’Animalité. Donc si les ivoiriens veulent sortir par la voie judiciaire pénale de la crise ivoirienne suscitée de 2002 à ce jour, soit ! Qu’on n’y va tous ensemble, parce que le peuple ivoirien est souverain, mais cela nécessite de tenir absolument compte du fait que l’Humanité ne peut admettre aucune compromission avec les criminels de guerres quels qu’ils soient. Et qu’aujourd’hui pour faire face à la plus grande menace sur la paix internationale dans ce monde du 21e siècle, qu’est les guerres armées pour la conquête du pouvoir d’état, les guerres armées pour des intérêts mafieux de carriéristes et même les guerres d'agressions, la raison humaine demande ou exige que les juridictions pénales ne répriment pas seulement les crimes commis par des exécutants sous-ordres ou soit fondé sur la suprématie des vainqueurs de guerres qui édictent les décisions judiciaires des vaincus de guerres. Mais plutôt avec toute la rigueur qui sied au droit international pénal, qu'elle atteigne aussi et surtout les chefs commanditaires qui disposaient du pouvoir des décisions de faire la guerres et qui les ont employés délibérément à ces fins de conquête du pouvoir d’état par les armes, partant de destruction délibérée d’une nation souveraine qui n’aspirait qu’a la paix sociale et d'asservissement des peuples assujettis.

 

*- Une procédure fondée sur le droit international pénal, pèserait plus dans la balance pour préserver la paix.

 

Oui ! La seule façon pour l’humanité d'en finir avec les guerres armées pour la conquête du pouvoir d’état, les guerres armées pour des intérêts mafieux, les guerres des forces arbitraires et même les guerres d'agressions, est de soumettre tous les hommes aux mêmes normes juridiques de droits au terme des procès judiciaires qui doivent exprimés les efforts d’espérance de l'humanité, en appliquant les normes juridiques de droits international pénal à des hommes qui ont abusé de leur pouvoir de décisions de faire la guerre, pour ébranler les fondements de la paix sociale et violer les droits des peuples qui n’aspiraient qu’à vivre en paix. Et retenir formellement que, dans les guerres de conquêtes du pouvoir par les armes, la véritable victime est toujours l’humanité. Donc de ce fait l’humanité ne saurait admettre que la justice soit autant appauvrie, autant arriérée, autant assujettie, autant subordonnée aux politiques, autant bornée et linéaire dans ses procédures, au point de se trouve complètement impuissante devant des crimes de grande ampleur et commis par des criminels d'une grande envergure parce qu’ils détiennent le pouvoir d’état. Face aux normes du droit international pénal et du droit international des droits de l’homme, si un responsable directe, qui à décider unilatéralement du déclenchement d’une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes, invoque son absence de connaissance des infractions de crimes de guerres et de crimes contre humanité, des exactions et les tueries des fantassins engagés par son ordre express, avec lesquels fantassins le lien d’union est tel qu’il place les fantassins auteurs des infractions sous la subordination de ce responsable directe, le droit international pénal lui répond qu’il ne peut pas utiliser comme moyen de défense le résultat d’un manquement à son obligation de se tenir informé. Parce qu’il serait inconvenable d’incriminés ses subordonnés alors que lui le premier responsable déclencheur de la guerre échapperait à la justice. En règle générale de droit pénal, le défaut de connaissance ne dégage pas un responsable directe de ses responsabilités. « Devoir de s’informer et obligation de savoir » s’impose à lui après son ordre unilatéral de déclenché la guerre. Ce principe de droit international pénal est ressortissant de la convention de la Haye 1907 et appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo. Et par la suite repris par de multiples normes juridiques internationales.

 

*- Pour être conforme à la religion de la justice pénale internationale chargée de l’application du droit international pénal.

 

« Donc en clair ici, aux yeux du droit international pénal, les membres du parti politique qui ont soutenu le coup d’état manqué 2002, transformé en rébellion armée et toute la peuplade du Golf-Hôtel d’où est parti la décision unilatérale de guerre post-électorale sont passible de poursuite judiciaire. Mise a par quelques otages qui ont servi de bouclier à l’escroquerie morale et intellectuelle. Tous sont coupables… ». Donc nous disons que, la prévention des guerres est certes très importante, mais une procédure fondée sur le droit international pénal, pèserait plus à coup sûr dans la balance pour préserver la paix internationale et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre libres en paix et sous la protection du droit dans un monde civilisé, semble être plus important. Dans une nation en crise sociopolitique complexe et en noble art politique, les ripoux et le comportement de ballon de basket, finissent toujours dans le mur un jour ou l’autre. Les fanfaronnades soporifiques pour diversion, des valets politiques griots des temps nouveaux, qui se croient manifestement sur les nuages ne serviront à rien, il faut pouvoir regarder la réalité en face. Donc comme susdit, si les ivoiriens veulent sortir par la voie judiciaire de la crise ivoirienne, du coup d’état qui a duré 11 ans et 3 mois, du 24 décembre 1999 (révolution des œillets) en passant par le 18-19 septembre 2002 (coup d’état manqué transformé en rébellion armée) jusqu’au au 11 AVRIL 2011, date du déclenchement unilatérale de la guerre post-électorale couronnée par le kidnapping, il nous faut absolument un tribunal pénal international (TPI-CI) de création onusienne (conseil de sécurité) pour la côte d’ivoire. En lieu et place des théâtres d’ombre et des danses de sorcelleries judiciaires de la cour pénale internationale (CPI). Ce serait totalement conforme à la religion de la justice pénale internationale chargée de l’application du droit international pénal et du droit international des droits de l’homme. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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La réconciliation post-guerre doit commencer en premier lieu par le consensus des politiques de tous bords.

7 Avril 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Il n’y a qu’une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée le 18-19 septembre 2002 en passant par 2011 jusqu’à ce jour, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Il n’y a pas d’autre postulat possible. Non ! Parce que, la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance source de tension inutile, doit être l’acceptation de l’abandon des blessures de la crise du passée.

Lepetitfils : Il n’y a qu’une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée le 18-19 septembre 2002 en passant par 2011 jusqu’à ce jour, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Il n’y a pas d’autre postulat possible. Non ! Parce que, la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance source de tension inutile, doit être l’acceptation de l’abandon des blessures de la crise du passée.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- La réconciliation est une œuvre politique et diplomatique, parce que le lien social est hautement politique.

 

La réconciliation nationale post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre et à se reconnaitre, réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer et à s’admettre mutuellement dans la concorde civile comme l’égal les uns des autres, réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public, réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. Donc la réconciliation nationale est une œuvre hautement politique et diplomatique parce que le lien social est hautement politique. Donc elle est une œuvre de rassemblement national, de retissage social, de ré-soudage communautaire et de reformatage social, elle est donc incompatible avec l’entretien sciemment des crises dont elle a pour objet d’effacer dans la mémoire collective traumatisée. La politique socialiste du « vivre ensemble, qui consiste à faire de la place à l’autre arrivant» est une valeur exclusive de gauche socialiste qui n’est pas la réconciliation qui, elle se fonde sur le pardon des blessures d’une crise que la totalité sociale a subit. Donc pour que la réconciliation soit productive pour la Côte d’ivoire, elle ne peut se faire en dehors du consensus des acteurs politiques, les hommes de tous bords politiques d’abord dans un premier temps. Oui ! Ce sont les acteurs politiques qui sont les problèmes, ce sont eux qui font les problèmes et ce sont eux qui posent problème ou il n’y a n’en pas ou le commun des mortels n’en voient pas. Donc les problèmes doivent se résoudre à leurs niveaux d’abord consensuelle-ment, dans un premier temps. Parce que tous les problèmes non résolus à leur niveau par unanimité et consensus, reste un problème non traité, qui gâchera tout un jour.

 

*- Il est impératif que la vérité soit dite pour que les bourreaux soient identifiés physiquement et nommément.

 

Aussi la réconciliation doit passer nécessairement par la clarification des responsabilités des uns et des autres dans les tragiques et douloureux évènements qu’a connus la Côte d’ivoire 2002-2011 à 2017. Il est impérieux pour la mémoire des innocentes personnes tuées chemin faisant vers le pouvoir d’état et pour rebâtir tous ensemble la nation ivoirienne sur les piliers solides de droits qui lui éviteront de chanceler à nouveau dans un avenir proche sinon en 2020 ou même s’écrouler à jamais. Il est impératif que la vérité soit dite pour que les bourreaux soient identifiés physiquement et nommément, les commanditaires et leurs objectifs connus de tous, afin de bénéficier après leurs contritions et repentances du pardon de leurs victimes, qui se verront soulager. Le sentiment de voir leurs bourreaux d’hier reconnaitre au terme d’une contrition leurs crimes est un réel soulagement pour les victimes et les parents des victimes. Se faisant le pardon qui résulterait de l’Amnistie générale référendaire à avenir sera issu de l’attitude des coupables repentis. Oui ! Très souvent les situations de transitions politique ou post-crise donne lieu à des processus de réconciliation couronné très souvent par une Amnistie générale référendaire, dont le but est entre autres, de consolider la marche post-crise du pays vers un avenir plus harmonieuse, plus paisible, plus démocratique. Ce qui nécessite le plus souvent d’établir la vérité des faits criminels, sur un ensemble de violations de droits commises dans une période de guerre ou de crise sociale et dans un temps déterminé. Et qui doit avoir la possibilité d’agir dans un cadre plus large que celui d’une cours de justice qui enquête judiciairement sur les violations de droits individuelles ou au plus commis sur un groupe déterminé ou un groupe d’individu, comme en côte d’ivoire. Donc le peuple souverain de côte d’ivoire pour tourner la page à droit, à la contrition, à la repentance de tous les acteurs politiques de la crise. Le peule a droit à la vérité sur la crise ivoirienne, il a droit qu’on lui explique les non-dits de la crise, qu’on lui étaye les sous entendue de la crise. Qui est qui ? Qui a fait quoi ? Qui voulait quoi ? Sans que cela ne soit un risque pénal. Et de consensuelle-ment tourner la page par la suite. Le mensonge est le pire des maux pour l’humanité, pire que la peste, pire que le Sida, pire que Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet, parce qu’il tue insidieusement et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan, pire que l’ouragan. Il a fait aujourd’hui 7000 morts d’ivoiriens.

 

*- Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire, de l’ensemble des faits criminels

 

Oui ! La réconciliation suppose d’essayer de tourner la page, le plus légalement et consensuelle-ment possible. Ce qui impose qu’avant de tourner la page, de parfaitement la lire d’abord en toute objectivité, en toute impartialité, en toute neutralité et en toute indépendance en s’oubliant soi-même. Pour qu’en fin cette lecture puisse être un support de droit pour les victimes, pour la stabilité sociopolitique et pour la paix sociale dans le temps. Donc il faut tenir compte du passé et des antécédents, pour aller à l’essentiel. Il faut aller devant le peuple souverain, une loi d’Amnistie législative ne servira à rien, sauf au décor avant de recommencer les mêmes choses. Oui ! Le Forum de la réconciliation nationale de 2001 avec ses discours politiquement colorés et ses phrases endiablées de politiciens n’ont pas pu empêcher le coup d’état de 2002 transformé en rébellion qui a déclenchée la guerre des carriéristes pathologiques pour 10 ans. Aussi des lois d’Amnisties législatives ont été voté unilatéralement au parlement sans avis préalable du peuple souverain, telle que la Loi d’amnistie législative d’Avril 2007 couvrant « les infractions contre la sûreté de l’Etat et la Défense nationale » ainsi que les « faits […] relatifs aux opérations de défense des Institutions républicaines menées par les Forces de Défense et de Sécurité. » Qui visait à accélérer le processus de réconciliation nationale. Et qui était prévue par l’accord dit de paix inter-belligérants ivoiriens signée en mars 2007 à Ouagadougou par le président Gbagbo et le chef de la rébellion Guillaume n’ont pas pu empêcher la guerre post-électorale de 2011. Aussi ont été tenues à divers endroits des rencontres d’embellies politiques au nom de la réconciliation nationale ivoirienne sans pour autant pouvoir arrivée à la réconciliation nationale vraie. Donc rien ne sert Aujourd’hui à se voilé la face avec des bidonnages de lois d’Amnisties législatives maquillées de réconciliation nationale. Oui, qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, il n’y a qu’une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée le 18-19 septembre 2002 en passant par 2011 jusqu’à ce jour, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Il n’y a pas d’autre postulat possible. Non ! Parce que, la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance source de tension inutile, doit être l’acceptation de l’abandon des blessures de la crise du passée. Donc la réconciliation nationale se fera en côte d’ivoire entre les hommes politiques de tous bords politiques, qui sont les problèmes et qui créent des problèmes là où il n’y a pas. Et pour qu’en suite le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire, de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 18-19 septembre 2002 en passant par 2011 jusqu’à ce jour. Et de ramener les déportés libres en côte d’ivoire « les voies judiciaires légales existent pour se faire, les procédures judiciaires conforme aux droits international général et aux statuts juridiques des états existent pour se faire, si la volonté y est ». De libérés tous les prisonniers politiques, de faire rentrer tous les exilés politique et de dédommagé de droit, toutes les victimes quelles qu’elles soient de la crise.

 

*- Le droit à la réparation est automatique et inaliénable dans la mesure qu’une violation de droit surgit.

 

Oui ! Dédommagé toutes les victimes de la crise ivoirienne, préjudice matériel comme préjudice moral compris. Parce que lorsque des violations de droits sont commises, comme celle commises pendant la guerre de 2002 et la guerre post-électorale de 2011 en Côte d’ivoire, les victimes doivent pouvoir obtenir réparation par la voie administrative au terme d’un processus de réconciliation nationale: elle équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions publiques légales ou des lois légiférant en la matière ceci est de droit international coutumier. Déjà en 1928 la cours permanente de justice international « CPJ » a déclaré ; Il est un principe de droit international voir une conception générale de droit que toute violation de droits comporte l’obligation de réparer. Dans la même veine, les conventions internationales de protection de droit de l’homme et surtout la jurisprudence des organes de protections chargés de surveiller de leurs mises en œuvre définissent l’obligation de réparation de l’Etat comme faisant partie de l’obligation de protéger, de respecter et de garantir le respect des droits de l’homme. Cette dernière comprend, signalons le, l’obligation de prévention des conflits. Donc toute violation d’un droit ressortissant du droit international des droits de l’homme fait naitre un droit de réparation en faveur de la victime ou de ses ayants droits et implique, en charge de l’Etat, le devoir de réparation des préjudices subis ou causés à ses ressortissants victimes. De ce fait, le droit à la réparation est automatique et inaliénable dans la mesure où d’après la définition de l’obligation de garantir le respect des droits de l’homme impliquent un droit correspondant de la victime à savoir le droit à la réparation dès qu’une violation surgit. Donc pour que la réconciliation ait un socle bétonné, il faut dédommager conséquemment de droit inaliénable, les victimes de la crise ivoirienne de tous bords et quelles qu’elles soient. Cette voie nécessitent l’identification claire et sans ambigüité des auteurs des crimes sans risque pénal et l’identification sans complaisance des victimes elles-mêmes. Tout en laissant après au terme de l’Amnistie générale référendaire, la latitude et la faculté aux victimes de décider de clore par le vote massif de cette Amnistie générale référendaire, de préférence a plus de 80% de oui ! Le chapitre désormais très lisible des violations des droits commises par les auteurs clairement identifié nommément et physiquement au terme de leurs contritions publiques, de leurs repentances publiques, et de leurs pardons publics. C’est la seule voie possible vers la paix sociale et la stabilité politique en côte d’ivoire.

 

*- La vraie réconciliation nationale se fera dans le peuple, avec le peuple et par le peuple incolore consentant.

 

Oui ! Les victimes souhaitent souvent pouvoir tourner la page au terme du processus de la réconciliation nationale, mais n’en sont tout simplement pas capable dans la mesure où elles ont l’impression que la contrition n’a pas été faite par les bourreaux, qui par conséquent peuvent récidivé en tout temps et que les préjudices subis pendant la guerre ne seront pas réparés, ce qui a fait échouer beaucoup de processus de réconciliations. Parce que sans garde-fous, on se leurre et on recommence les mêmes et c’est le peuple qui paye. Donc répétons-nous ici encore ; il n’y a qu’une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée le 18-19 septembre 2002 jusqu’à ce jour, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, à destination de ses appartenances. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 18-19 septembre 2002 en passant par 2011 jusqu’à ce jour. Et de ramener les déportés libres en côte d’ivoire « les voies judiciaires légales existent pour se faire, les procédures judiciaires conforme aux droits international général et aux statuts juridiques des états existent pour se faire, si la volonté y est». De libérés tous les prisonniers politiques, de faire rentrer tous les exilés politique et de dédommagé de droit, toutes les victimes quelles qu’elles soient de la crise. Au cas contraire la réconciliation nationale ne se fera jamais en côte d’ivoire. La réconciliation nationale ne se fera pas en côte d’ivoire dans un palais présidentiel, dans une Assemblée Nationale, dans un sénat de garage politique, ou dans une institution judiciaire, rythmé par des chansons politicienne protectrices des intérêts particuliers, tous colorées comme au cours du Forum de réconciliation nationale de 2001. Elle se fera dans le peuple, avec le peuple et par le peuple incolore consentant.

 

*- La rue opposante consensuelle, équilibriste critique aidant, le peuple souverain de côte d’ivoire peut se réveille.

 

Leurrez-vous seulement avec des idées de réconciliations nationales de façades. Très fort pensez-vous, de vos avantages pécuniaires, de vos titres soporifiques, de vos postes saupoudrés. Trompez-vous seulement avec la politique de l’Autruche qui consiste apeuré face au danger, à enfouir sa tête dans le sable pour ne pas voir la réalité du danger imminent en face. « Moi je ne le vois pas hooo !!! Hun ! ». Tenez-vous bien, la rue opposante consensuelle et équilibriste critique aidant, le peuple souverain de côte d’ivoire peut se réveiller un de ses quatre matins pour prendre son destin en main. « Le mensonge est le pire des maux pour l’humanité, pire que la peste, pire que le Sida, pire que Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet, parce qu’il tue insidieusement et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse. C’est en masse, pire que le Volcan pire que l’ouragan ». Aujourd’hui le mensonge a permis la mort de 7000 citoyens ivoiriens zigouillés au terme d’une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes « fusils » rendu possible par la ventilation de grossiers mensonges, par les griots des temps nouveaux, par une mafia internationale, et par une presse intéressée et aplatie. Et ça continue. La réconciliation exige la vérité, rien que la vérité, elle oblige le don de soi, l’oubli temporel de soi, et l’abandon du moi ou rien. Et un homme politique, un homme public doit-être capable de dépassement de soi, pour privilégier l’intérêt général. Un dirigeant politique face à l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine qu’il gouverne ou pas, doit-être capable de s’oublier soi-même pour privilégier les grandes considérations sociopolitiques de paix. C’est ça qui est la vérité. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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La logique judiciaire myope et aliéné du Vive les vainqueurs de guerre et Malheur aux vaincus est inconséquente.

1 Avril 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Il ne faut pas se tromper, il ne faut  pas se leurrer, sans une Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous, Alassane Ouattara et sa suite finiront par la prison d’une manière ou d’une autre et un jour ou l’autre. « Au trou comme des Rats quoi ! ». La vraie réconciliation se fera dans toute l’entièreté de l’assiette territoriale du pays, par les enfants du peuple porte-voix délégué auprès du peuple souverain de côte d’ivoire. Cette réconciliation après s’être regarder dans un miroir se fera un jour, avec ou sans le pouvoir actuelle d’aujourd’hui visiblement fort de ses armes « fusils ».

Lepetitfils : Il ne faut pas se tromper, il ne faut pas se leurrer, sans une Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous, Alassane Ouattara et sa suite finiront par la prison d’une manière ou d’une autre et un jour ou l’autre. « Au trou comme des Rats quoi ! ». La vraie réconciliation se fera dans toute l’entièreté de l’assiette territoriale du pays, par les enfants du peuple porte-voix délégué auprès du peuple souverain de côte d’ivoire. Cette réconciliation après s’être regarder dans un miroir se fera un jour, avec ou sans le pouvoir actuelle d’aujourd’hui visiblement fort de ses armes « fusils ».

*- SOIT-DIT EN PASSANT: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Un système juridico-judiciaire doit servir avant tout à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux.

 

Les ivoiriens soucieux de la stabilité sociopolitique et de la paix social, surtout a la recherche inlassable parfois ingrate d’une sortie de crise et d’une solution durable à la crise, doivent se ressaisir, ne pas se tromper, ne pas se leurrer. On ne peut pas faire l’apologie de la justice internationale, au moment ou un théâtre d’ombre de sorcellerie judiciaire se tient à la cour pénale internationale (CPI) sur les crimes postélectorale, en l’absence des vrais bourreaux auteurs de ces crimes de guerres des 29 et 30 mars 2011 à Duékoué ouest de la Côte d’Ivoire chemin faisant vers le siège du pouvoir Gbagbo au sud ivoirien. Notamment les forces armées rebelles d’Alassane Ouattara, sous l’ordre express donné par Alassane Ouattara, de conquérir le pouvoir d’état par les armes au sud de la côte d’ivoire siège du pouvoir Gbagbo. D’où en 24 heures, au moins un demi-million de citoyens ont été zigouillés selon l’ONUCI du sud-coréen Young-jin CHOI (de Ban Ki-moon). Huit cent milles à un millions selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ? Un million deux cent milles à un million sept cent milles selon les ONG et les observateurs neutres. Plus de deux millions selon le petit restant des habitants de l’espace sinistré du génocide. Des monstrueux crimes contre l’humanité commis chemin faisant vers le pouvoir d’état, avec un commanditaire précis, irréfragable connu qu’est Alassane Ouattara agissant depuis le Golf-Hôtel d’Abidjan, des exécutants notoirement identifiés, les forces armées rebelles d’Alassane Ouattara, parti du nord et de Bouaké sous l’ordre express de leurs commandant en chef Alassane Ouattara, pour conquérir le sud ivoirien siège du pouvoir Gbagbo avec les armes. Malgré ces faits criminels indéniables que personnes n’ose regarder en face, d’autres entrent en transe pour un acquittement sage manifestement de grandeur d’âme et bien mérité de droit et en droit. Parce que l’accusation a manifestement succombé sous l’intransigeance de la défense à réclamer des acteurs de la crise comme des témoins, ce qui était très gênant, parce que ces témoins méritent exonération judiciaire aux yeux du pouvoir d’Abidjan, en lieu et place de l’éclairage de l’honorable cour d’Assise d’Abidjan, qui n’a pu les cités en interventions forcées devant elle. Et les jurés en quête de réconciliation chez eux dans leurs pays, en ont tenu compte. Toute cette transe victimaire, parce que c’est l’autre dans sa différence idéologico-politique non-acceptée et qui ne doit être qu’un criminel pour obvier la recherche des vrais criminels dans sa propre appartenance idéologico-politique.

 

*- Les violations des normes juridiques 2002-2011 qui ont rendu la guerre possible sont les causes à prendre en compte.

 

Donc si un très sage acquittement judiciaire bien mérité, que nous saluons la grandeur d’âme, peut provoquer l’extase victimaires des passions politiques et un appel myope et aliéné à la justice politique sélective de la cour pénale internationale (CPI) qui n’est d’ordre qu’en côte d’ivoire, dont les sinistres décombres sont peuplés de boulon-sangsues, de charognards, d’hyènes et de chacals. Oui ! Depuis les 18-19 septembre 2002 les renards libres, les chacals, les hyènes, et les charognards ne font que divaguer dans les sinistres décombres de la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny au nom des pseudo-droits et des pseudo-justices. Alors qu’un système juridico-judiciaire doit servir avant tout à atténuer les éléments potentiels de conflits sociopolitiques et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux et communautaires, afin de garantir la stabilité sociopolitique, l’harmonie communautaires et la paix sociale pérenne. Et aussi certes, les crimes de guerres et les crimes contre l’humanité choquent la conscience humaine collective, mais tout être humain doit retenir que, les éléments déclencheurs de la guerre « violation des normes de régulations sociales, non-respect des lois » sans lesquels il ne pouvait y avoir de guerre en sont toujours les causes à prendre en premier lieu en compte dans la résolution des crises post-guerre, qui n’est pas astreinte a l’unique solution judiciaire dans un état souverain. Oui ! Aujourd’hui, en s’inscrivant ostensiblement dans la posture de victimisations « chacaliste », de la crise ivoirienne de 2002-2011, quel sort appelle-t-on ou quel sort réserve-t-on pour les autres criminels notoirement connus de la même guerre de 2002 et postélectorale de 2011 sérieusement documentée par divers moyens légaux? Oui ! Ça ne sert à rien à vouloir maintenir ou créer le désordre sociopolitique dans son propre pays, en exécution d’une politique édictée et instruite de l’extérieur du pays. Ou par divagation « chacal-isme » de venir troubler l’ordre social dans une nation paisible, avec son peuple en quête de réconciliation avec lui-même. (La Lybie a su s’en protéger, pour qu’aujourd’hui Islam Kadhafi soit libre et de s’afficher comme incontournable pour la stabilité sociopolitique et pour la paix sociale en Lybie et surtout dans la reconquête du pouvoir d’état en Lybie. Et Hosni Moubarak est désormais libre en Egypte, la Roue de l’histoire à tourner par-là). Et elle tournera en côte d’ivoire un jour.

 

*- Si nous restons dans la logique judiciaire myope et Aliéné, demain aura ses accusés par la force du droit.

 

Oui ! Aujourd’hui, en restant dans la logique judiciaire de myopie et d’Aliéné, quelle peine la chaine de criminels de ces monstrueux crimes « 2000 » deux milles morts, des 29 et 30 mars 2011 à Duékoué ouest de la Côte d’Ivoire commis chemin faisant vers le pouvoir d’état au sud méritent-ils ? La perpétuité ? NON ! Ce serait insignifiant face à la mémoire indulgente des procédures judiciaires pénitentiaires dans le temps. Donc la peine de mort : exécutions par fusillade d’un Peloton conventionnel ? Ou par injection létale ? Par la chaise électrique ? Ou par la guillotine ? Bon ! Ici la coutumière pendaison avec chute, qui sied aux vulgaires grands-Bandits depuis la nuit des temps serait mieux aux sens humains, pour l’expiation de ces monstrueux crimes des 29 et 30 mars 2011 à Duékoué, si nous restons dans la logique judiciaire myope et Aliéné. En attendant, que les abolitionnistes revoient bien leur copie. Mais pour le moment, Hélas ! Mille fois Hélas ! Les investigations dans cette zone exterminée de ses habitants qui ne demandaient qu’à vivre en paix n’intéressent pas les juridictions chargées de la répression de ces crimes de guerres. Parce que les auteurs de ces crimes Alassane Ouattara et consorts sont détenteurs du pouvoir d’état et détenteurs des armes « Fusils ». Mais si nous restons dans la logique judiciaire myope et Aliéné, demain elles s’intéresseront par la force du droit imprescriptible avec le changement du pouvoir d’état. D’ici là que l’on prend soins de ne pas trop tiré sur les nerfs des ivoiriens épris de paix, avec la dénomination cour pénale internationale (CPI). En convenons-en l’ivoirien en devient allergique. Trop allergique même et se pose la question de savoir, de quel droit tire-t-on à la cour pénale internationale (CPI) et de par ses poursuites sélectives, l’exonération de poursuites judiciaires de Alassane Ouattara et consorts reconnus et avérés grand criminels de guerres pendant la crise ivoirienne en générale « coup d’état manqué des 18-19 décembre 2002 transformé en rébellion » et la guerre postélectorale en particulier déclenchée unilatéralement par Alassane Ouattara et bien documentée ? La procédure de répression d’une même et unique guerre est un tout judiciaire in-détachable au terme duquel un procès simultané commun à tous les supposés criminels s’impose comme droit si la justice doit obéir a sa religion doctrinale « la vérité, rien que la vérité ». Ici, notamment concernant la guerre de 2002 et postélectorale de 2011, on n’a pas affaire à des criminels Nazis éparpillés de par le monde ou cachés dans le temps. Mais nous sommes face à des criminels nommément identifiés et géographiquement localisés en côte d’ivoire et qui sont détenteurs du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Tant que la Cour pénale internationale « CPI » ne poursuivra pas Alassane Ouattara et consorts et se bornerait à continuer de s’acharné sur le président GBAGBO, et consorts qui avaient la légalité constitutionnelle avec eux au moment du déclenchement unilatérale de la guerre postélectorale par Alassane Ouattara, au mépris des norme constitutionnelles qui ont régis les élections et en dépit des négociations politiques qui évoluaient vers un recomptages, elle « CPI » aura perdu toute sa crédibilité de juridiction internationale pénale, appliquant du droit international pénal. Crédibilité déjà très sérieusement entamée aux yeux du monde des juristes.

 

*- La cour pénale internationale « CPI » est plus politique que juridique, plus Business que judiciaire.

 

La Cour pénale internationale (CPI), de par sa pratique des poursuites judiciaires qui contredit la théorie du droit international pénal et du droit international des droits de l’homme, s’est avérée comme une juridiction politique dépendante des états vainqueurs des conflits armés nationales et des conflits armés internationales. En clair tant que, un criminel de guerre n’est pas vaincu de guerre, il n’ira jamais à la cour pénale internationale « CPI ». Donc Vive les vainqueurs de guerres et Malheur aux vaincus de guerre. De par son statut juridique fondateur même, qui le subordonne à la volonté des gouvernants des états partis a son statut, avec adhésion facultative et privilège de juridiction, fait de la cour pénale internationale, une justice politique sélective des vainqueurs de guerres. Par conséquent, il est aujourd’hui incontestable que la cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Ce principe d'une juridiction universelle indépendante, autonome s'est toujours heurté à la structure même de la société internationale, fondée sur la souveraineté étatique, des états extrêmement jaloux réciproquement de leurs souverainetés étatiques. C’est pourquoi le statut de Rome est contraire à son but. Or quand le support et le substrat juridique d’une entreprise humaine est illégal, toute l’architecture systémique de cette entreprise devient illégale. Tout comme l’ivraie ne peut produire le vrai. Donc que les uns et les autres font l’effort de ne pas agacés les ivoiriens qui veulent aller à la réconciliation nationale et refusent de vivre dans les décombres sinistré de da la côte d’ivoire comme des charognards affamés, avec les formulaires d’apologie de la cour pénale internationale « CPI » qui est plus politique que juridique, plus Business que judiciaire, plus de la subtilité diplomatique que du rigorisme intransigeant judiciaire. Si la Cour Pénale Internationale (CPI), trouve la Côte d’Ivoire dans l’obligation de remettre Mme EHIVET Simone Gbagbo à la CPI malgré son acquittement par la justice ivoirienne, c’est bien dit. Mais qu’elle « CPI » va chercher d’abord Islam Kadhafi en Lybie, sans risque de prison pour l’envoyé de la grande CPI. Ou qu’elle va chercher les soudanais Omar Al-Bachir et Abdelrahim Mohammad Hussein sans risque. Et donner de bonne nouvelle au monde du président kenyan Uhuru Kenyatta. Bon ! Manifestement la différence entre ces états Lybie, soudan, et Kenya et la côte d’ivoire, est que ces états souverain tiennent à leurs souveraineté, sur laquelle on ne marche dans les plates-bandes sur leurs territoires impunément, souveraineté étatique oblige, qu’une guerre ou une crise n’assujettit pas. La souveraineté du peuple est d’agir sur son destin à lui au mépris de toute autre considération extérieure. Et le peuple ivoirien martyr se veut souverain et doit le prouvé.

 

*- Une seule solution durable à la crise ivoirienne, qu’est une Amnistie générale référendaire acceptée par tous.

 

C’est pourquoi pour notre part, nous avons toujours dit et répété depuis 2011, qu’il n’y a qu’une seule solution durable à la crise ivoirienne, une seule porte honorable de sortie légale et légitime à la crise ivoirienne, qu’est une Amnistie générale référendaire consensuelle, acceptée par tous. C’est le seul postulat, sans palliatif, ni succédané, à prendre pour la paix sociopolitique ou à laisser pour le désordre social continu et le chaos sociopolitique sempiternel. Aucune Amnistie a fondement législatif, aucune grâce présidentielle de, Alassane Ouattara comme solution ne résisteront au temps. Donc sans Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous, qui est la manifestation régalienne de la souveraineté étatique dans le concert des nations, donc de l’état de droit et conforme aux statuts juridiques des états souverains, Alassane Ouattara et sa suite finiront par la prison d’une manière ou d’une autre et un jour ou l’autre. La vraie réconciliation se fera dans toute l’entièreté de l’assiette territoriale du pays, par les enfants du peuple porte-voix délégué auprès du peuple souverain de côte d’ivoire. Cette réconciliation après s’être regarder dans un miroir se fera un jour, avec ou sans le pouvoir actuelle d’aujourd’hui visiblement fort de ses armes « fusils ». Ce qui est bien pensée et dit, est bien dit. Qui vivra verra ! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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