Le pouvoir d’Alassane n’admettra jamais un système électoral qui échappe à l’emprise du géré, calé, et bouclé.
Lepetitfils : Que faire d’autres ? Ce pouvoir né d’une crise et en crise sempiternelle ne peut générer que des crises, jusqu’au gouffre. Donc, peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui, les ivoiriens réunis tous ensemble en mettant en commun discussions, pensées et actions peuvent réussir l’impossible et n’importe quel miracle, et peuvent relever n’importe quel défi.
(D’Emblée notons ici de façon litote que : L’Afrique, notre malheureuse Afrique, reste aujourd’hui le seul continent ou tout en se revendiquant des états de droits républicains, une culture despotique prospère en dépit des droits et au mépris des peuples, qui consiste à se maintenir au pouvoir par la modification des normes juridiques de régulations sociales, en y inscrivant toutes leurs volontés personnelles et leurs travers politiques claniques, pour spolié le peuple de sa souveraineté populaire. Ce comité de despotes ne désespère pas de corrompre les destins des peuples Africains pour le réduire à leurs exigences personnels et claniques. Gouverné par le consentement des peuples qui obéissent, Non ! Mais Gouverné par la contrainte des peuples pourtant dits souverains, par leurs volontés prescrites en normes juridiques abstraites. « Modifications constitutionnelles à la fin des deux (2) mandats de dix (10) Ans prescrit, pour transcender les limitations de mandats, modifications des normes de gestions électorales a la veille des élections pluralistes pour tout cadenassé, instauration d’organismes électoraux qui leurs est inféodés, etc. » Tout y passe, c’est cela l’Afrique soumise aux despotismes des dirigeants politicards, des ignares politico-démocratiques, absolutistes et totalitaires souvent estampillés « professeurs » ou « technocrates ». Dont les Auras factices nébuleux ne sont fondés que sur des fausses notoriétés griot-tique et propagandistes. L’Afrique est la queue du monde dans le concert des nations. Pauvre et malheureuse Afrique !)
*- L’Ivoirien doit Relever le défi sociopolitique.
Après cette généralité disons qu’un homme public ne se tait jamais tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Et on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses fondamentaux repères sociétaux depuis 1999-2002-2011 a besoin d’union nationale, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel synergique, et de régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Oui, pour la côte d’ivoire, le citoyen à le devoir de rééquilibrer la balance sociopolitique de la représentativité nationale, et de la mesure de valeur social qui ne doit pas être Dieu l’Argent, ou les armes «fusils». Le schéma stratégique actuel du pouvoir d’Alassane Ouattara consiste à ne rien céder au mépris du droit et en dépits des règles, ce schéma stratégiques controuvé est en parfaite conformité avec celui de 1999-2002-2011, ou la mesure de valeur sociale est resté aux armes «fusils» en côte d’ivoire. Aujourd’hui donc, il faut se détromper, parce que, personne d’autre, ni même un dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Cette solution exige des sacrifices du don de soi, qui ne tombera pas du ciel. Donc, osons prendre le taureau par les cornes pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.
Au cas contraire l’ivoirien sera réduit à court terme à l’état d’un Cabri « Bouc » du désert entre les mains d’un boucher sahélien. Oui, qu’on ose ou non, qu’on le veuille ou non, les élections de 2020 se jouent maintenant avant 2020, pas en 2020, ou il serait trop tard. Parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante de 2010, soutenue par les armes impies « fusils». Oui, jusqu’à ce jour aucune action sociopolitique, aucune action judiciaire civile internationale, n’a ébranlé le système usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques d’Alassane Ouattara, qui n’a besoin, ni d’élection démocratique libre et transparente, ni de consensus politique, ni de dialogue républicain dans l’ordre du public, et autour de la chose publique, et qui se fiche des droits et des libertés. Donc, il convient de se détromper ici, parce que, personne, ni même un dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Même avec l’élection d’Adolf Hitler en 1936, le monde en a déduit qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain. Oui, il faut se détromper dès maintenant, la paix n’est pas l’absence de guerre armée, nous ne vivons qu’une accalmie avant de nouveaux orages périodiques ou cycliques avant 2020 et certainement catastrophique en 2020 sans faute, qui n’épargneront guère personne.
Oui, c’est une constance, dans cette situation de dialogue de sourd avec un pouvoir despotique, et au vu de cette atmosphère délétère, qui prélude le chaos social, le désordre électoral, la tension intercommunautaire, l’incertitude du lendemain et la désespérance citoyenne, cultiver actuellement en Côte d’Ivoire par le pouvoir d’Alassane Ouattara. Le pouvoir unilatéraliste et ploutocratique d’Alassane Ouattara, a fini déjà d’imposer une Commission électorale a sa solde, en lieu et place d’une véritable réforme de celle-ci, conforment à la décision de la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples. À la lampe de la lumière de la décision judiciaire de cette honorable cour, personne ne peut convaincre personne, que cette commission, CEI, est celle voulue par les règles de la démocratie universelle. Donc une chose est certaine déjà, cette Commission électorale dite indépendante (CEI) d’Alassane Ouattara, a pour socle le partage politique des sièges en son sein. Ce qui veut dire qu’elle ne serait jamais Apolitique et Autonome, encore moins indépendante. Non ! Nous sommes donc ici dans la même logique du passage en force habituel depuis 2010, du pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara.
Donc il est temps pour l’ivoirien d’ouvrir les yeux, sur le système électoral ivoirien, qui décide de la vie de la nation souveraine, de la vie de tous, et de la vie chacun, parce qu’il va enfanter les futurs représentants de la nation dans le concert des nations. Et de regarder avec les lunettes citoyennes, la grande fracture sociale, qu’il occasionne dans notre république, avec aux élections 20% de taux de participations du panurgisme moutonnier d’un côté et face à 80% de taux d’abstentions de citoyens dégoutés de l’autre côté. Certainement dans l’attente de prendre à bras le corps son alliée de toujours et de droit, la rue opposante consensuelle et équilibriste critique l’ami infaillible des démocraties de par le monde, dans la lutte pour la liberté, les règles démocratiques et surtout de l’état de droit. Oui, l’état de droit souverain apparaît quand l’exercice de la souveraineté étatique est remis à quelques-uns suivant les règles d’un régime politique, « pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple », ce peuple qui délègue son pouvoir d’état, par élection libre, juste et transparente, sans fraude. C’est pourquoi ici, c’est le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger les élections démocratiques pluralistes en 2020.
Exiger un système électoral et une commission électorale Apolitique, Autonome, et surtout indépendante. Et que cette élection se fasse dans le respect du droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes, par le choix libre de sa représentation nationale et aussi cela dans le respect des libertés fondamentales. Oui ! Un principe issu du droit international général, exige que chaque peuple dispose d'un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique et ses modes d’accessions au pouvoir d’état, indépendamment de toute influence extérieure. Donc retenons fermement que : Pour le citoyen libre de tout engagement et sensé agir autrement que par procuration, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur la gestion de l’état, qui décide de la vie de tous, et de chacun, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique la meilleure ami infaillible de la souveraineté populaire dans une démocratie. Donc cela signifie que, l’individu « élu » exerce le pouvoir politique d’état uniquement du fait de son appartenance politique à une nation, ce pouvoir lui est donc conféré par la souveraineté populaire via une procuration électorale consentie. Ce pouvoir d’état ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. C’est tout le sens de la démocratie du: « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN.
Donc répétons-nous ici encore : Notre crise sociopolitique ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques, du non-respect du droit universel et des libertés fondamentales, par une meute de politiciens fulminatoires et outrageux, des politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat du pouvoir d’Alassane Ouattara. Hélas ! Manifestement incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies, qui régissent de droit, la société commune. C’est pourquoi, nous nous sommes mis unanimement d’accord, que la chose est claire et net et que : Pour faire de la place à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale, et à l’Harmonie communautaire, il faut chasser le pouvoir d’Alassane Ouattara. Ce banditisme politique d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien une instabilité sociopolitique manifeste, qui se raffermis, hermétiquement de jour en jour, sur tout le pays. Il faut chasser ce pouvoir néo-monarchiste devenue lamentablement ploutocratique, qui se nourrit de fausse notoriété ventilée à tout bout de champs. Il est question d’aller au Charbon pour la paix, avant qu’il ne soit trop tard en 2020, ou une légalisation de fait est semble-t-il géré, calé, et bouclé, d’après un fichu personnage de cette couillonnade cantonnier qui l’a affirmé à la face du Monde. Ce qui veut dire que les élections de 2020 doivent être une confirmation du géré-calé.
Donc le pouvoir d’Alassane Ouattara n’admettra jamais une réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) qui échappe à l’emprise du géré, calé, et bouclé. Or le droit international général prescrit formellement, les élections démocratiques comme un droit du peuple à disposer de lui-même, ou droit à l’autodétermination des peuples. Les élections démocratiques sont donc l’expression active de la souveraineté populaire d’un peuple. Parce que sans élections démocratiques il n’y a pas d’indépendance politique et économique, sans élections démocratiques il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques il n’y a pas d’état républicain de droit, sans élections démocratiques il n’y a pas de libertés individuelles, sans élections démocratiques il n’y a pas de peuples libres et souverains, sans élections démocratiques il n’y a pas de vrai patriotisme et sans élections démocratiques c’est la voyoucratie qui règne sur un état martyrisé, d’où il n’y a pas de place pour cet état voyou, antidémocratique devenu policier, pour cet état paria, pour cet état déviant dans le concert des nations civilisées.
Le citoyen ivoirien a l’obligation du devoir de régulation sociopolitique, de dénoncer la confiscation mafieuse du pouvoir d’état, de s’opposer à l’arbitraire, de provoquer la tyrannie, de titiller la dictature, jusqu'à ce qu'ils se dévoilent comme tels. Nous « ivoiriens » devons être des citoyens actifs, régulateurs de notre vie sociopolitique, de notre vie économico-développementale, de notre existence dans le concert des nations civilisées. Et éviter la moutonnerie du panurgisme politique et électoral. Nous devons être les citoyens redoutés maitre absolu de leur destin commun, capable d’exiger des redditions rigoureuses de comptes sociopolitiques aux dirigeants passagers. La résignation à se soumettre à l’arbitraire despotique, le fatalisme à accepter passivement l’aliénation de ses droits universels de citoyen, des droits pourtant prescrits par l’humanité comme inaliénables, sans protester intelligemment, sans réaction citoyenne, est donc s’incliner avec ses droits devant l’oppresseur dictatoriale du non-droit, rendu ainsi maitre du destin de la nation, du destin de tous. Pour qu’il décider du destin commun, que le peuple peut maitriser sans lui et de l’avenir individuel que chacun peut maitriser sans lui. « Oppresseur ».
*- Dialogue sur le code électoral et commission électorale, tout ça c’est finit c’est Moi qui décide. « Bouc !!! »
Donc citoyen ivoirien ! Face aux mêmes présages qui a précéder les élections de 2010, avec les mêmes travers politiques d’Animosité d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé. Nous devons souscrire à un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur, pour mener des actions concrètes, concertés, synergiques dans l’unification des différents combats sociopolitiques, visant à tourner une page sombre et honteuse. Ici il y a de quoi pour le peuple souverain ivoirien de savoir devoir devenir fou furieux et débile. Fou, d’une folie libératrice et débile, d’une débilité mentale avancée restauratrice des droits et des libertés. Qui ne connaissent que la ligne directe jusqu’à ce que l’arbitraire dégage. Seul le peuple qui sait devenir fou et débile peut se libérer de l’arbitraire, « le Mali de Moussa Traoré, le Soudan d’Oumar El Béchir, l’Algérie de Bouteflika » ont passé par la folie et la débilité mentale avancée pour se libéré. « Nous devons nous battre pour que les conditions des élections soient crédibles, pour éviter des élections avec une crise postélectorale. Peuplée de morts, de blessés, d’exilés de toutes sortes, l’ivoirien a trop souffert. Nous devons nous inscrire résolument dans la lutte citoyenne synergique en vue de redonner une espérance nouvelle aux populations ivoiriennes, martyrisée par un pouvoir qui dirige notre pays par l’exclusion et par un autoritarisme exacerbé. Nous devons nous battre pour permettre à notre Pays la Côte d’Ivoire, de renouer avec la normalité constitutionnelle et des élections justes équitables et crédibles, pour construire tous ensemble une paix durable ». Il faut se battre ici et maintenant.
Mais si pour une raison ou pour une autre « stratégique ou politique » on n’est obligé d’aller coûte que coûte, bon an, mal an, sans garantie organisationnelle et judiciaire a ces élections de 2020, alors pour espérer au moins gagner dans les urnes de votes, nous soulignons dans les urnes de votes, ce qui est différent des résultats édictés par le pouvoir exécutif maitre du jeu a proclamés. Il va falloir obligatoirement désactiver les motifs de l’abstention électorale de 85% depuis 2015, en rassurant les indécis de la capacité de défendre les votes qui seront acquis, en orientant les protestataires, et en réveillant les dégoutés, en galvanisant ces électeurs naturels et sympathisants déçu et dégouté, qui n’ont aucune confiance en ce processus électoral en cours. Et de donner espoir aux déchus de la trajectoire politique chaotique de, Alassane Ouattara, et rechercher le témoignage international bien qu’oscillant et incertain. Et surtout, il va falloir nécessairement inciter et apprendre aux citoyens de pouvoir exigé ses droits inaliénables, après élection, coûte que coûte, bon an, mal an, au prix des vies physiques, sans s’aliéné, sans s’assujettir à la volonté proclamée du pouvoir d’état. Donc payer le prix juste de la défense du vote citoyen, sans lequel le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état est réduit à l’état Animal de « Bouc » et de vache qui ne demande qu’à manger, bien que, entre les mains de boucher a l’Abattoir.
A l’écoute des propos édictés par Alassane Ouattara EN PERSONNE, mais interfacé, qui vont suivre, nous avons titubé malgré notre assise mentale, inhérente à notre psychologie Houphouët-ienne: « On n’a pas signé un document, mais ce n’est pas un problème. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas signé un document qui consacre les quatre points d’accord qu’on va dire que le dialogue n’a pas eu lieu ou a échoué. Le dialogue s’est déroulé, il a été inclusif, tout le monde était présent. Il y a eu des discussions ouvertes et (moi), je me réjouis donc des points d’accord. Ce qui veut dire en un mot, on n’a discuté, tout le monde était là, on n’est pas tombé d’accord, ça ne fait rien, on n’a discuté tout de même, affaire est finit. Moi ! Alassane Ouattara, j’ai les institutions légiférantes « vermoulues, démodées » à ma disposition, je vais les demander de légiférer et vous allez suivre pauvre opposition, de « Bouc ». « Les loi positives « législatives » ne sont pas souvent du droit ou l’émanation du droit réel universel ». Et en pensant monter d’un cran dans la hiérarchie du pouvoir exécutif d’état, l'opposition demande une rencontre directe avec Alassane Ouattara, alors même qu’elle est en face de la décision interfacée d’Alassane Ouattara. Qui ne cèdera jamais un tout petit espace de souveraineté populaire opposé à ses desseins.
Oui Alassane Ouattara ne voit que de « Bouc » en face. Ici, la règle édicté est l’entretient délibérément des crises sociopolitiques, en vue d’atteindre quelques objectifs obscurs, vaguement défini sous la formule de préservation des intérêts claniques. Toujours la même « opposant a genou pour qu’on te dicte ta conduite », le laisser penser à l’épreuve des analyses doctes et esthètes. Bon ! Que peut-il faire d’autre, ce pouvoir né d’une crise et en crise sempiternelle sauf qu’à générer des crises, jusqu’au gouffre sociopolitique. Donc, peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Ne l’oublions pas, les ivoiriens réunis tous ensemble en mettant en commun discussions, pensées et actions peuvent réussir l’impossible et n’importe quel miracle. Et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à changer la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Ivoirien ! Il y a péril absolutiste et ploutocratique à la maison ivoire, réveille-toi avant qu’il ne soit trop tard.
Lepetitfils : Ivoirien ! Ton pays se prépare à des joutes électorales prétendument démocratiques en 2020, alors que le pouvoir ploutocratique et absolutiste d’Alassane Ouattara avec une cooptation politicards mercantilistes, s’affairent au vu et au su de tout le monde, pour la confiscation/conservation du pouvoir d’état en 2020, qui leurs sont habituels. Si on dort ? Le réveil risque d’être brutal ! Un peuple souverain peut dormir un moment, mais un peuple souverain propriétaire du pouvoir, n’a pas le droit de dormir tous les temps. JAMAIS TOUT LES TEMPS…
*- L’Autocritique: « Et si c’est à cause de notre inertie ? »
Commençons par une question : « Comment en droit, une hypothétique possibilité de désaccord politique peut-elle s’opposer à la volonté exprimée par un citoyen libre de retourner dans son pays ? Non ! Sauf cas de déportation arbitraire, sinon les principes de droit international veulent qu’on le ramène libre chez lui, dans son pays. Au cas contraire, on tombe dans l’absolutisme sectaire ou le Gourou est maitre». Ceci étant, Oui, le pouvoir d’Alassane Ouattara n’a pas un fonctionnement d’organisation politique, il est sectaire. Ou le monarque se plait avec des courtisant plus soucieux de leurs carrières politiques, que de l’intérêt général de la totalité sociale. Donc le rôle de gourou sectaire conviendra au monarque comme un gant. Donc ici, serait-il alors excessif de craindre que les mêmes causes produisant les mêmes effets, que nous, nous trouvions demain « très proche au terme des élections » dans une continuité systémique avec une dictature sanguinaire maintenue à la tête de notre pays. Surtout lorsqu’aujourd’hui au sommet de la hiérarchie de l’état, le magistrat suprême n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par une cooptation mercantilistes de courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Ainsi, avec un soutien monnayable de quelques bouffe-tout « monarchistes dans l’âme et par culture atavique », se trouve planté, le décor fertile a une dictature sanguinaire. Et dans ce décor, il est impossible de bâtir une vraie république avec des citoyens peu ou pas conscients de la relation dialectique qui doit exister entre les gouvernants et le peuple, et entre l’état de droit républicain et le citoyen totalement libre.
Dans ce décor, il est exclu de vouloir ériger un état républicain de droit digne de ce nom, avec des bouffe-tout au commande de l’état, peu ou pas au fait des droits et obligations qui sont les leurs. Dans ce cas il devient illusoire de vouloir installer un état de droit, là où le panurgisme moutonnier est devenu ostensiblement la règle de vie politique. D’où il devient inutilité de chercher à organiser des élections pluralistes républicaines véritablement démocratiques, là où derrière une république de façade se cache un système ploutocratique absolutiste aveugle de fait, un absolutisme ploutocratique voyou. Donc il faut chasser le pouvoir sectaire d’Alassane Ouattara avant qu’il ne soit trop tard demain après les élections truqué. Parce que les forces rétrogrades qui gênent la marche de notre pays vers un état Républicain démocratique ont le même nom le panurgisme moutonnier qui assujetti la souveraineté du peuple a son exigence absolue. Le panurgisme moutonnier des gouvernés est le principal allié du pouvoir absolu « absolutisme ploutocratique tyrannique » autrement dit plus les citoyens sont humbles, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus le comportement des gouvernants de l’état est absolutiste.
Car le comportement de citoyen vache qui ne demande qu’à manger, est essentiellement toujours préoccupé que par son gagne-pain. Ces martyrs assujettis par une dictature sanguinaire à ses caprices et à ses travers dans un pacte mortifère visqueux, funeste glauque, scellé avec la misère sociétale du peuple ivoirien. Après avoir pris sa juste mesure du moment, pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation, a la mesure de sa docilité au panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger. Ces brave citoyens qui ne sont plus des hommes libres, « ouvriers, artisans, boutiquiers, journalistes, pêcheurs, commerçants, transporteurs, dockers et autres » ont toujours tendance à placer leurs destins politique et sociale entre les mains des gouvernants « individus », qu’ils pensent capable de miracles, qui ne sont en réalité que des fausses notoriétés ventilés a tout bout de champs et pour les impressionner. De par leur culture, ils vénèrent le pseudo-héros, « brave Tchê, Wari-fatchê ». « D’où le cautionnement astronomique ploutocratique de, deux cent cinquante (250) millions pour être candidat à la présidentielle de 2020, devient une valeur sociopolitique de représentativité nationale ». Ils sont favorables à une hiérarchisation très strict en fonction du bien matériel ou de l’aura factice « culte du chef, Puissancy à magni dê », et autre pour marquer la puissance factice et imaginaire des individus. Ils deviennent donc dociles à la violence politique perverse de l’arbitraire et aux cérémoniales servile devant des individus nantis financièrement.
« Ici notre inertie est la cause ». Mais ne nous trompons pas, ces citoyens dont la dictature sanguinaire prospère sur leurs sangs versés et sur leurs larmes coulés et qui coulent toujours, sont des responsables et laborieux contributeurs de notre société et n’ont rien d’une foule délinquante de voyous et de mendiants. Leurs comportements, il est vrai, sont terre-à-terre, par comparaisons a celles des hommes politiques et autres intellectuels. Mais leurs désirs de survies sont parfaitement clairs et n’ont rien de déraisonnable. En revanche, il ne serait pas sérieux d’attendre d’eux des revendication claires et précises, concernant par exemple une sélection rigoureuse de nos dirigeants et une sanction sans complaisance des gouvernants, une gestion orthodoxe des ressources naturelles étatiques, demande d’un comportement plus responsable vis-à-vis des institutions soutien de la ploutocratie absolutiste et un respect plus strict des règles et principes démocratiques, etc. Là ils suivent leurs gyroscopes qui indiquent une voie. C’est d’une constance de par le Monde que ceci demeure l’apanage des acteurs politiques qui démissionnent souvent pour des raisons de ventre, devant l’absolutisme ploutocratique. C’est au terme d’une telle lecture de la situation de notre pays que tout s’éclaircie d’une lumière éclatante.
Les dérives absolutistes ploutocratiques ou monarchiques du pseudo-monarque de notre pays la côte d’ivoire, s’expliquent en effet aisément, le panurgisme moutonnier en est la cause. Le panurgisme moutonnier est nourrit par le culte de la personnalité « les griots d’hier ont fait de la place a de nouveau mode griot-tique ou on dit fièrement sans honte n’aucune, Alassane Ouattara est notre maître. En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara. Quand Alassane Ouattara dit, Alassane Ouattara fait ». Le tout sans honte avons-nous dit. Le voilà le vrai problème de notre pays ! Et on continu de croire naïvement que, là où il n’y a pas de Républicains, il est possible d’ériger une vrai République, et une vrai Démocratie, là où il n’y a pas d’élection pluralistes réellement démocratique ou le suffrage universel est l’absolu commandant. A ce stade, la question centrale est la suivante : Comment faire en sorte que malgré ces énormes handicapes dû à un pouvoir absolutiste à nous imposer, notre pays puisse commence par sécréter dès maintenant de vrais combattants, de vrais citoyens capables d’aller aux charbons pour leurs pays la côte d’ivoire, pour pouvoir imposer une vrai République soucieuse des règles et principes démocratiques chez nous dans notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, dénaturée.
Quand bien même il ne serait peut-être pas possible de transformer par un coup de baguette magique des ploutocrates délinquants en citoyens honnêtes soucieux de l’intérêt général, des droits inaliénables, des libertés fondamentales, des règles et principes démocratiques . Mais ce qui n’est pas impossible, c’est qu’en luttant tous ensembles de façons synergiques, on pourrait néanmoins par un jeu parfaitement démocratique, réduire nos ploutocrates absolutistes, au seul rôle de Fanfarons politiques, confinés dans une petite minorité, qu’ils sont parfaitement capable de remplir comme des ballons de basket « BÄ BÄ BÄ Alassanî ! ». Ce partage des rôles est autant plus important que nos ploutocrates délinquants se disant républicains s’ignorent et ignorent du même coup que, leur comportement avalisé par les institutions Extérieur cause d’énormes torts à notre république, a notre démocratie, et a notre peuple spolié de ses droits. Ces ploutocrates absolutistes qui se disent républicains perçoivent le pouvoir d’Etat comme une chance de se remplir les poches, une sinécure voire une bénédiction divine, une suprématie pour eux, qui ont confisqué le pouvoir d’état, en marchant sur les corps de 7000 citoyens.
Face à ce qu’on peut appeler la démission totale du peuple souverain, détenteur ultime du pouvoir d’état. Hélas ! Devenu par dédain ou sciemment adepte du panurgisme moutonnier, avec une criante renonciation primaire à ses droits inaliénables et à ses libertés fondamentales. Nos gouvernants absolutistes délinquants, même arriver au pouvoir au terme d’une démocratie de façade couronnée par une guerre au terme d’un déni d’élection, s’efforcent aujourd’hui au commande de notre pays, avec l’appui des puissances Extérieur, d’oublier que le pouvoir ainsi mal acquit, est d’abord et avant tout une lourde charge, un service à rendre, servir et non se servir. Ils y trouvent là, un postulat pour en faire un formidable instrument de puissance personnelle, clanique, de dénomination orgueilleuse, de suprématie et d’exploitation des ressources étatiques, visant l’enrichissement personnel et clanique. Une conception ploutocratiques du pouvoir. Et à partir d’une telle conception du pouvoir d’état par les gouvernants de notre pays, il ne peut être possible de construire un état de droit digne de ce nom.
Un état de droit réel, qui soit perçu unanimement par les uns et les autres, comme un patrimoine commun sans différenciation aucune « régionale communautaire, ethnique », à la place de cet état, recherché, ce sont des ploutocrates absolutistes, se disant républicains qui se sont installés, avec des pratiques qui portent en elles même les germes des coups d’ état, des rébellions, des sécessions, des guerres civiles et de la désobéissance civile etc. toutes les crises sociales sont devenues possibles, avec cette conception erronée du pouvoir d’état. Et on a beau être démocrate, républicain, pacifiste, humaniste, jusqu’au cou, on a beau être adepte de la non-violence, jusqu’à la moelle des os, les chances de les demeurer tous les temps, à toute épreuve deviennent minimes. Si rien n’est fait pour remplacer cette incongruité par une vision tout à fait nouvelle, parce véritablement respectueuse des droits, des libertés, et des règles démocratiques. N’oublions pas notre pays roule tout droit dans le mur. Il faut chasser le pouvoir sectaire, absolutiste d’Alassane Ouattara, avant qu’il ne soit trop tard demain après les élections truqué. Il n’y a plus de débats et de combats démocratiques, mais la guerre entre les ennemis avec la force des armes pour gouverner, la soumission seigneuriale face à la violence armés en tout temps et en tout lieu.
Il y a incontestablement péril et le feu à la maison ivoire. C’est pourquoi, si nous voulons construire un état souverain et une nation une et indivisible, à la fois moderne et ouvert aux impératifs de l’unité nationale, si nous tenons à bâtir une véritable démocratie participative, en lieu et place de cette démocratie de façade guidé par les armes, si nous voulons empêcher la reproduction de la sauvagerie politique, lors de la présidentielle de 2010 et jeter ainsi les bases d’une véritable démocratie, dans une vraie république républicaine, si notre souci de tous les jours est de supprimer, annihiler, anéantir les causes des coups d’état, rébellions armées, désobéissance civiles, affrontements intercommunautaires et autres, Bref si nous tenons à organiser des élections propres, réellement démocratique, fondatrices d’un ordre nouveau dans notre pays, nous devons chasser le pouvoir ploutocratique, absolutiste d’Alassane Ouattara, avant qu’il ne soit trop tard demain après les élections truqué. Oui, nous devons commencer par nous lever solidairement, synergique-ment, dès maintenant et prendre un certain nombre de mesure, qui prises ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’état par une vision tout à fait nouvelle, qui mettra une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie réelle, de la paix sociale pérenne et de la stabilité politique, dans la reconnaissance de tous dans leurs originalité absolue.
Ces mesures salvatrices ? *- 1-) Prescrire tous ensemble que, quand certains principes fondamentaux des droit, des libertés et des règles démocratiques universelles sont violés, que la souveraineté entière reste au peuple, *- 2-) Que les actions politiques unilatéralistes qui gardent des hommes politiques inférieurs et d’autres supérieurs soit complètement et pour toujours discréditées et abandonnées, *- 3-) que toute politique qui crée des citoyens et des sous-citoyens dans notre pays la Côte d’Ivoires soit bannie. *- 4-) que la couleur politique de quelqu’un n’est plus de signification, que la couleur de ses idées novatrices. *- 5-) Que les droits humains basiques soient garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune *- 6-) Que ces valeurs deviennent une réalité incontournable dans notre pays la Côte d’Ivoire. « Sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, la volonté unanime d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père Felix Houphouët Boigny, la paix et la stabilité demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays » *- 7-) Que les citoyens ont le courage de parler comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, dirigeants, qui doivent accepter par conséquent la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose public et l’opposition philosophique et idéologique. « Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérenne comme sous le père Felix Houphouët Boigny ». *- 8-) Que la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques morales soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement, « au cas contraire les guerres civiles continuerons à peuplé le présent et l’histoire de notre pays la Côte d’Ivoire », *- 9-) Que la tolérance et le respect des différences ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui soient accepter par tous comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous. *- 10-) Que la politique ivoirienne ait pour substrat le respect des règles démocratiques universelles et du droit universel, « pour permettre d’obvier d’autres crises et crimes plus graves dans l’avenir ». *- 11-) Que les partis politiques ivoiriens soient des outils citoyens d’intelligences collectives, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble et que cette stratégie nationale commune d’ensemble pour l’avenir reste permanente, enracinée, irriguée, revitalisée, inspirée par la réalité concrète du vivre en commun, le tout évoluant dans un immense espace national policé dans lequel espace national policé se reconnaissent et se battent démocratiquement à la loyal ceux qui n’envisagent pas le débat et le combat démocratique sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis jurée. *- 12-) que si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir, avec ses supports qui sont des politiques absolutistes qui se nourrissent de l’obscurantisme.
Oui, le fondement de cette démocratie doit impérativement être le droit universel dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Qui permet au peuple de pouvoir souscrire aux conditions consensuelle, de pouvoir tenir des élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes, qui reposent sur l’intégrité électorale. Cette intégrité électorale comprend un ensemble de normes basées sur les principes universels démocratiques, dont un système juridique et institutionnel, qui encouragent et protègent la tenue d’élections conforment aux normes démocratiques universelles. Même si ce système devrait être adapté au contexte sociopolitique de chaque pays, mais les objectifs fondamentaux doivent rester les mêmes, qui relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Où la politique s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires qui proscrit tout égocentrisme, toute intervention des armes matérielles, toute idée du moi au rien. Pour ainsi restaurer le peuple souverain dans ses droits, de l’ultime détenteur du pouvoir d’état.
Ici les élections démocratiques sont donc des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Cette élection juste exige toujours un processus électoral qui offre, des chances égales pour tous les participants, placés en rangs sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, en conformité avec les normes de démocratie universelle. Donc de l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit, le tout sous le contrôle scientifique et l’exactitude professionnelle d’une commission électorale exigée, Apolitique, Autonome, neutre et impartiale. Avec des citoyens qui respectent les normes de régulations sociales consensuelles, acceptées par tous au départ. Et une société qui respecte les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales. Voici la solution pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, Pour un pays comme le nôtre actuellement dans des conflits de toute sorte ; le simple fait d’amorcer, d’engager, et d’annoncer l’application de ces mesures salvatrices, lui conférerait à nouveau le statut de véritable pays de paix envier, et de puissance économique de la sous-région « que le dispute aujourd’hui des petits pays bien gouvernés et réellement démocratique au vrai sens du mot ».
Et cela mettrait du coup un terme à une crise, qui n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même, en déviant de la voie royale tracée par Félix Houphouët Boigny vers la paix perenne, par la faute d’un carriériste pathologique primaire, cynique, et obscurantiste. Se faisant comme ci-dessus décrit, le lien social étant politique, les liens de rattachements ataviques historiques, multiséculaire doivent lier les mains des dirigeants face au peuple, qu’ils ne peuvent martyriser à cause du pouvoir d’état, qui par essence appartient à ce peuple. Alors Peuple ivoirien ! Il y a péril absolutiste a la maison ivoire, réveille-toi avant qu’il ne soit trop tard demain. Ton pays se prépare à des joutes électorales prétendument démocratiques en 2020, alors que le pouvoir ploutocratique et absolutiste d’Alassane Ouattara avec une cooptation politicards mercantilistes, s’affairent au vu et au su de tout le monde, pour la confiscation/conservation du pouvoir d’état en 2020, qui leurs sont habituels. Si on dort ? Le réveil risque d’être brutal. Un peuple souverain peut dormir un moment, mais un peuple souverain n’a pas le droit de dormir tous les temps. JAMAIS TOUT LES TEMPS…
« Pour ceux qui trouvent que, c’est une bonne chose, le cautionnement astronomique ploutocratique de, deux cent cinquante (250) millions pour être candidat à la présidentielle de 2020, qui devient dû coup, une valeur sociopolitique de représentativité nationale, qui valorise le pouvoir d’Alassane Ouattara, qu’ils retiennent que cela est la logique première d’un état absolutiste et ploutocratique : La ploutocratie est un régime politique dont le pouvoir est réservé aux riches, aux possédants. Elle choisit les responsables politiques chargés de la gestion des affaires de la cité sur le seul critère de leur richesse. Souvent la ploutocratie est fondée sur le cens (impôt très élevé), qui permet d’accéder aux votes électoraux, ça va logiquement de pairs. C’est ce qu’on appelle le suffrage censitaire, qui est le mode de suffrage dans lequel seuls les citoyens dont le total des impôts directs dépassent un seuil fixé par le pouvoir ploutocratique, ont le droit d’accéder aux votes électoraux. Les autres citoyens ne sont que des vaches qui ne demandent qu’à manger. La ploutocratie s’oppose à la démocratie du gouvernement de tous, c’est-à-dire, le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. La ploutocratie, c’est le pouvoir de Dieu Argent, par Dieu Argent, et pour Dieu Argent. Et à l’échelle internationale, la ploutocratie a des institutions supports prédestinées, telles que: le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Voilà le vrais sens du cautionnement ploutocratique de, deux cent cinquante (250) millions pour être candidat à la présidentielle de 2020 ». Donc il faut chasser le pouvoir sectaire d’Alassane Ouattara avant qu’il ne soit trop tard demain après les élections truqué, par ce banditisme politique, d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien sciemment une instabilité sociopolitique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
La démocratie, c’est la danse rythmée du Zaouli à cadence harmonisé sur un tapis blanc, glauque et visqueux.
Lepetitfils : En politique nous ne cohabitons pas avec les sentiments, en lieu et place de la juste raison. Nous avons préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle. Donc la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique dans notre pays. Ce choix de citoyen libre est soutenu par notre éclectisme impassible et par notre foi inébranlable dans l’avenir de la côte d’ivoire de DEMAIN. Oui avec les citoyens ivoiriens qui méritent ce Nom, nous avons choisi la côte d’ivoire d’abord.
*- Une Chronique de Lepetitfils D-C (en exile).
Il faut le redire clair et net sans aucune Ambiguïté, aujourd’hui l’ivoirien a besoin d’une côte d’ivoire de « tous », conformément à une option de nationalité revue pour être celui du droit du sol, en lieu et place d’une loi de la nationalité abracadabrantesque sans fondement de droit et à essence électoraliste. Et se faisant de consolider l’atavique droit de la propriété foncière immémoriale. Comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que, chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. « Donc tous ivoirien, mais l’atavique droit de la propriété foncière immémoriale doit régir le droit foncier entier ». Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales, ou « le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le céri-dagâ et se congratulent, dans le respect mutuel comme deux camarade de citoyenneté commune». Donc, ici, il est question de lutter tous unis ensembles, de façon synergique et assidu, en revendiquant une société ou la citoyenneté commune serait assise sur des droits universellement incontestables.
D’où la pratique démocratique universelle serait réelle, participative, pluraliste, gérer par des normes de gestions électorales consensuelles. Et dirigé aussi par des hommes Apolitiques, indépendants. Ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Donc point de nordiste de rattrapage et point de sudiste de prétendu exclusion, donc point de « Musulmania et de chrétienia ». Que les Bossonnistes, animistes, incroyants, et non-croyant, bénéficie du vote électoral des citoyens libres des religieux, appartenant à des religions révélées et importées. Pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations souveraines.
C’est ce qu’il faut pour la côte d’ivoire dans le contexte actuel de crise sociale aiguë, entretenue sciemment par des politicards d’un pouvoir déviant, pour éviter toute ouverture politique, qui peut les faire perdre le pouvoir d’état, qui est par essence la propriété exclusive du peuple souverain. L’ivoirien doit donc osé être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne. Pour que le bateau du progrès social, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale pérenne, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement humain intégral, social, économique et politique. Destinée à rendre la raison, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire du dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant, droits, libertés, justice juridique et justice sociale pour tous. Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes universels de démocratie participative, des élections consensuelles pluralistes, avec un organisme accepté par tous, de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement.
Donc retenons ici que : La commission électorale est une institution comme la présidence de la république, elles ressortissent tous les deux de la constitution. Les dirigeants des pouvoirs politiques d’état sont les enfants des élections qu’organise la commission électorale, d’où l’exigence de son Autonomie et de son indépendance. La commission électorale, ce doit d’être indépendante dans ses actions, en droit d’agir, et indépendante des autres institutions républicaines. Elle demeure au-dessus des dirigeants passagers des pouvoirs. «Là où la mère génitrice siège, l’enfant ne décide pas seul au risque de prendre une raclée bien mérité». Donc il nous faut « citoyens », une vraie élection démocratique en 2020, qui précèdera la vraie réconciliation nationale. Il nous faut contraindre par devoir les tenants du pouvoir d’état ivoirien, à aller a une vraie élection démocratique en 2020, avec des institutions consensuelles, adaptées aux droits universels inaliénables des peuples a disposé d’eux-mêmes. Oui, il nous faut « citoyen », nous unir pour la côte d’ivoire, pour aller au charbon, si nécessaire dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, l’ami infaillible des démocraties de par le monde. Au cas contraire, l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée. La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique au prix que cela peut coûter, pour obtenir des élections réellement démocratiques, afin d’obtenir la stabilité sociopolitique et la paix Houphouëtienne.
Oui, ici, ce n’est pas le cautionnement ploutocratique astronomique à deux cent cinquante (250) millions de francs CFA, pour la candidature à l’élection présidentielle, qui enfantera un bon président de la république. Non seulement cela mettra le gouvernant sous le contrôle des puissances financières mafieuses, mais aussi n’importe quel petit malfrat Alassanéen, rébellionnaire ou casseurs de banques du pays, peut avoir cette somme sans être représentatif. Or l’élection présentielle est un concours de représentativité nationale. Ce n’est donc pas un concours de l’opulence de richesses ou l’argent n’a ni couleur, ni odeur, même coloré au couleur rouge, maculées de sang citoyens et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mère, victimes de Guerre, et puant l’odeur du très sale cocaïne désormais au large d’Abidjan en tonnage, avec un pouvoir drogué aux mensonges d’état. La côte d’ivoire n’est pas en liquidation d’Affaire au plus offrant. Nom ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara est peuplé de malfrats mafieux et voleurs, qui veulent instaurer une nouvelle ploutocratie en côte d’ivoire pour blanchir leurs argents sales et puants. Le cautionnement d’un seul bulletin de vote citoyen a plus de valeur en politique que le cautionnement de deux cent cinquante (250) millions de francs CFA du pouvoir truand, voleur et mafieux.
Maintenant, pour l’Appel pendant devant la cour pénale internationale, « CPI », Malgré son caractère de juridiction d’exception, désignée appliquant des normes du droit international pénal, contraignants, nous, nous bornerons ici encore, a cité ce que nous avons pu retenir des maitres de la sciences juridiques : « Qu’en matière de procédure pénale quelle qu’elle soit, et quel que soit la juridiction de jugement ou l’instance de jugement, la liberté « droit fondamental » est le droit, que tout le reste « privation de liberté » n’est qu’exception au droit ou restriction au droit. Que quand l’exception prime ou supplante le droit, la justice judiciaire se trouve arriérée ou aliénée Que le droit à la liberté n’a pas de prix, et que si la liberté n'a pas de prix, être incarcéré pour une infraction qu'on n'a peut-être pas commise peut s'avérer plus avilissant. Même si les conséquences s'apprécient différemment selon que l'inculpé passe tout ou partie du temps en liberté totale ou en liberté limité, sinon en privation totale de liberté « détention ». Que quoi qu’il en soit, cette détention inflige un mal réel, surtout à un homme politique avéré réfèrent des dizaines de millions d’hommes dans son pays natal, une véritable souffrance à un père de famille, à un homme, qui non seulement n'est pas réputé coupable, mais qui peut être innocenté au bout du procès. Et tout ceci sans qu'une réparation ultérieure soit possible, dans sa réputation, dans ses moyens d'existence, dans sa personne physique ou morale « d’homme politique ». Oui, le procès du président Laurent Gbagbo candidat putatif, attendu par le peuple ivoirien, à l’élection présidentielle de 2020, n’est que bidonnage judiciaire. Avons-nous déjà dit.
Oui, le temps de la durée de la procédure est précieux dans le procès du président Laurent Gbagbo candidat putatif, si cela ne tient qu’à la volonté du peuple ivoirien en 2020. Peut-être téléguidée à des fins électoralistes, par le pouvoir d’Alassane Ouattara, la cour pénale internationale (CPI) dépositaire du président Laurent Gbagbo, à la suite d’une déportation, veut-elle jouer sa partition dans l’élection présidentielle de 2020 ? En décidant, de la privation de tous ses droits civils, politiques, et humains au président Laurent Gbagbo, ainsi réduit à l’état de dépôt ? Réponse dans quelques semaines ou dans un mois. Et tout cas, au surplus de cette déshumanisation du président Laurent Gbagbo a la CPI, et l’hypothèse de la possible élargissement totale de ses libertés ou même de la confirmation de l’acquittement qui n’est plus à exclure, puisque l’accusation défère d’acquittement a la censure de la cour et ne veut plus de nouveau procès du président Laurent Gbagbo et de son appoint politique tribunicien achevé Charles. Et surtout l’essai superbement réussi, de la régénération politique spectaculaire de Madame Ehivet Simone Gbagbo après sa libération de prison, est devenue une très sérieuse inquiétude électorale pour les autorités ivoiriennes, qui imagine une conjugaison des Gbagbo et Konan Bédié avec tout le pays derrière eux. Et tout tourne alors à l’anxiété extatique électorale pour le pouvoir Ouattara, quand Soro guillaume desserte la cantonade et se fait pourchasser par le pouvoir Ouattara avec le dossard « perpète ». Soro ne veut plus être le support d’une couillonnade en 2020. De quoi à dépêcher des Avocats à CPI, l’extase est là.
*- Le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens.
Synchronisons les sataniques péchés ploutocratiques des politicards : (*- En politique, la vraie politique, celle des professeurs d’idées et porteurs d’alternative, n’est pas du Western ou le barbarisme des règlements de comptes est la règle logique, qu’elle ne se fait pas avec les armes de guerre ou les pouvoirs légaux doivent se résignés devant les rebellions armées. Parce que la politique ce n’est pas l’opposition des groupes armés qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement. Que faire la politique c’est mobiliser avec des argumentations saines, c’est orienter, c’est persuader le peuple et c’est dissuader la masse populaire. Oui, En politique, le vrai noble art, bien comprise, Tout ne doit pas être marchandise en politique. Tout ne doit pas être fonds de commerce en politique. Tout ne doit pas être hypocrisie et fourberie mégalomaniaque en politique. Tout ne doit pas être de la fanfaronnade funeste en politique. Tout ne doit pas être démagogie politicienne en politique. Tout ne doit pas être mensonge monnayable et manipulation mercantiliste en politique. Tout ne doit pas être obscurantisme sectaire et mégalomanie pécuniaire en politique. Tout ne doit pas être Hold-up électoral par passages en force électoraux cycliques et roublardise mafieuse dans l’arène politique. Tout ne doit pas être matériel dans l’espace public et argent dans la conquête et dans l’exercice du pouvoir d’état. Que l’intérêt général du peuple ne saurait se dissoudre dans les intérêts particuliers égoïstes, égocentriques, et catégoriels. Que la nature de l’être humain, de l’homme, est bien trop sérieuse, bien trop précieuse, pour être entièrement livrée aux intérêts mafieux particuliers, égoïstes, égocentriques et catégoriels, des aventuriers guérilléros de 1999-2002-2011, qui ont fait 7000 morts de citoyens zigouillées chemin faisant vers le pouvoir d’état, et sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état en côte d’ivoire.
Continuons : Que le droit du citoyen et le droit du peuple à se faire gouverner librement avec consentement, qui résulte de son vote citoyen, et par obéissance a la loi impartiale, par des hommes politiques qu’il aura choisis aussi librement au terme d’un processus électoral consensuel et réellement démocratique, ne saurait être soldé sur l’autel de la confiscation de la souveraineté populaire et au nom de la paix sociale. Que donc le pouvoir ne saurait être confisqué ou attribué uniquement parce qu’il est entre les mains d’un pouvoir armés qui en fait usage a volonté, ou parce qu’exigé par des hommes en armes. Que la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition électorale, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et à essence interdépendantes. Donc la réconciliation n’est pas un luxe en démocratie, ou un simple accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique, qu’elle est une nécessité absolue dans une démocratie, qui est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. « D’Abraham Lincoln, assassiné le 15 avril 1865 ».
Enfin: Que la politique est un noble art a compétition électorale loyale d’un concours de représentativité, qu’elle est une science exacte ou tous les discours et actions politiques produisent les effets escomptés. Elle s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires, qui proscrit tout égoïsme, tout égocentrisme, tout « moi ou rien », Que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Que le fondement de toute nation se trouve dans des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous au départ et qui garantissent droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Que le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Que le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Que toute légitimité d’un pouvoir d’état acquit par les armes et/ou revendiquée en dehors d’elle n’est que dictature, despotisme, autoritarisme, arbitraire et tyrannie. Que cette légitimité rattachée à la souveraineté du peuple, résulte des élections démocratiques consensuelles aux dates constitutionnelles prescrites. Que ces élections démocratiques sont des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Qu’en l’absence d’elles au terme d’une compétition électorale pluraliste, gouverné par des normes de gestions électorales consensuelles, ouvertes à tous, aucun dirigeant politique ne pourrait revendiquer une quelconque légitimité démocratique et/ou textuelle, et se voit opposer à la réaction des citoyens dans la rue opposante consensuelle.
*- La côte d’ivoire d’abord, pour le reste on verra.
Parce que dans l’état républicain de droit, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président, un sénateur ou un conseiller d’état, un Maire ou un conseiller général, chacun étant redevable devant la loi de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. La condition étant égale pour tous, nul n’a intérêt de la rendre compliquer ou onéreuse aux autres. Dans ces conditions, nul ne peut être placé au-dessus de la loi, ou accaparer la souveraineté populaire du peuple, y compris le souverain pseudo-monarque, c’est-à-dire le chef de l’état, président de la république, pouvoir à lui procurer ou déléguer par élection consensuelle démocratique, mère des pouvoirs légaux. La démocratie réelle universelle, c’est la danse très rythmée du Zaouli à cadence et son musical harmonisé sur un tapis blanc, glauque et visqueux. C’est du 1+1=1. Tu ne connais pas, tu demandes ceux qui connaissent, au lieu de foutre la Merde.
Voilà ivoirien !!! C’est de cela qu’il s’agit, c’est cela que la crise de la totalité sociale a eu le mérite d’instruire à la côte d’ivoire. Pour notre part, si nous Osons parler du personnel ici, qui n’est pas chose aisée en politique, donc de nous-même, notre option dans la crise, est connue dans l’arène sociopolitique ivoirienne, C’EST LA CÔTE D’IVOIRE D’ABORD : Ce choix de citoyen libre est soutenu par notre éclectisme impassible et par notre foi inébranlable dans l’avenir de la côte d’ivoire de DEMAIN, donc la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique dans notre pays. Oui avec les citoyens ivoiriens qui mérite ce Nom, nous avons choisi la côte d’ivoire d’abord, pour le reste on verra peut-être DEMAIN. Oui, nous espérons de DEMAIN. Ceci étant souligner, puisqu’il fallait obligatoirement le souligner, là où l’ivoirien est sous un système mafieux ou tout est devenu monnayable. Citoyen ! S’inscrire résolument dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique. Pour faire pièces au non-droit, qui est l'expression la plus antagonique du droit inaliénable de tout peuple à disposer de lui-même, est la solution. Le citoyen n’est citoyen que dans la lutte pour la cité, que par la lutte pour ses droits et libertés, soyons donc citoyens. Tous ensembles « citoyens » nous réussirons, c’est une promesse. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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