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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

De par leurs conceptions socioculturelles, la fédération ne réussit pas aux pays de l’Afrique-Occidentale Française

2 Février 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : les pauvres et malheureux auteurs avérés de graves infractions unis dans une quelconques fédération exutoire, et pour validé leurs crimes sociopolitiques et leurs trahisons de leurs Peuples, donc, dédouanés de souveraineté n’arriveront a RIEN dans ce monde sauf dans l’Abime socioéconomique des états qu’ils ont kidnappés. Rendez-Vous dans quelques petites Années, les peuples assujettis et martyrisés payeront cash la facture de la criminalité

Lepetitfils : les pauvres et malheureux auteurs avérés de graves infractions unis dans une quelconques fédération exutoire, et pour validé leurs crimes sociopolitiques et leurs trahisons de leurs Peuples, donc, dédouanés de souveraineté n’arriveront a RIEN dans ce monde sauf dans l’Abime socioéconomique des états qu’ils ont kidnappés. Rendez-Vous dans quelques petites Années, les peuples assujettis et martyrisés payeront cash la facture de la criminalité

Chronique, « KOUMA » de façon litote, l’Afrique-Occidentale Française est Mal Partie.

Disons ici, de façon litote qu’Apres l’adoption de la loi-cadre DEFFERRE du 23 juin 1956 et Après avoir été membre de l’A-OF,  jusqu'en 1958, et à la suite de la conférence de Bamako initiée par Gabriel d’ARBOUSSIER, le Sénégal, le Mali, la Haute Volta et Dahomey, ont créé la Fédération du Mali. Dans une commune foi dans le destin d'une Afrique forte de l'union de tous ses membres sans discrimination d'aucune sorte. Et seulement, 1 An et demi après l’acte solennel 2 pays «la Haute Volta et Dahomey » se retirent de la Fédération du Mali, pour laisser le Sénégal et le soudan français  (actuel Mali), porter le projet fédéraliste. Et tout explose le 20 Aout 1960 sous le poids du leadership et des différences socioculturelles. C’est une constance universelle, qu’il est techniquement indispensable que ce genre de fédéralisme doit être porté par une locomotive incontestée. Donc, se réunir autour d’une idéologie anticoloniale ne suffit, et un socle cultuel et/ou culturel ne garantit jamais un tel Fédéralisme sans la cohérence partagée d’un substrat culturel, sociologique et comportemental, qui garantit cette autre fédération des US et Coutumes partagés qui résulte de ce fédéralisme étatique.

Puisque les frontières socioculturelles, coutumière, comportementale, sont plus larges et difficilement soudables, que le frontières terrestres arrimé à une idéologie opportuniste anticoloniale, peut-être même cultuelle et/ou culturelle, qui ne peuvent éluder les réalités coutumières et ataviques. Oui, de par leurs conceptions coutumières, sociologiques, comportementale, la fédération ne réussit pas aux pays de l’Afrique-Occidentale Française, pour s‘en convaincre, revoir la multiplicité des mœurs coutumières et des empires ancestraux dans ce tout petit périmètre de l’ex-Afrique-Occidentale Française. Donc, le fédéralisme s’est déjà cassé ici et ça va se cassé toujours là, autours des questions principales qui s’articulent autour, « de locomotive et gyroscope ». Des soldats qui ont commis délibérément, infraction et effraction, qui ont délibérément violé la constitution de leurs pays pour s’accaparé les pouvoirs d’état n’iront nulle part avec une quelconque fédération d’état, leurs socle reste délinquant et criminel. Donc, dédouané de l’art politique, de la notion diplomatique et toute légalité de droit. 

Donc, pour rester dans la litote, comme dit plus haut, nous disons que l’ex-Afrique-Occidentale Française est Mal partie, Elle n’a pas encore les dirigeants politiques d’état qu’elle mérite. L’ex-Afrique-Occidentale Française, ne s’en sortira pas par le changement générationnelle d’âge de ses dirigeants politiques, comment le pensent d’autres, Non ! Il faut plus que ça. L’ex-Afrique-Occidentale Française, ne s’en sortira que par le changement évolutif des mentalités des hommes politiques dirigeants d’état ou non, vieux ou jeunes, ou les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous seraient la seule source légale de l’acquisition du pouvoir d’état. Et l’ex-Afrique-Occidentale Française ne s’en sortira que par de nouvelles conceptions politiques anticipatives des perspectives d’Avenir dans le temps, sans populisme exutoire ou de recherche de soutien d’un peuple qui n’est pas encore politiquement mature. De nouvelles conceptions ou l’homme, oui, l’être Humain serait la centralité absolue de toutes les actions sociopolitiques et de toutes les œuvres développementales. Oui, disons-le, la défense des intérêts politiques claniques et personnifié, couvert par des chansons populistes de diversions, ne servira pas l’ex-Afrique-Occidentale Française.

L’anticolonialisme hermétique cette politique qui est par nature antiélitiste, ne servira jamais l’ex-Afrique-Occidentale Française, l’antagonisme des puissances étrangères aux intérêts opposés, avec comme l’ex-Afrique-Occidentale Française théâtre d’opération ne servira pas l’ex-Afrique-Occidentale Française, une quelconque tutelle étrangère, comme dossier pour un pouvoir d’état accapareur de la souveraineté des peuples, donc, illégal et illégitime imposé par sa tutelle ou par les armes ne servira pas l’ex-Afrique-Occidentale Française. L’ex-Afrique-Occidentale Française, a besoin de stabilité sociopolitique dédouanée de toute emprise politique ou religieuse, elle a besoin de paix pérenne dans toute l’assiette territoriale de l’ex-Afrique-Occidentale Française, avec l’acceptation des différences quelles qu’elles soient, indépendamment des Castes. Ainsi le développement trouverait son terreau fertile de progrès avec l’être Humain au centre de tout. Le panafricanisme chansonnier de diversion populiste et à commodité nombriliste, n’est pas non plus la solution aux problèmes économico-sociopolitiques de l’ex-Afrique-Occidentale Française et partant développementaux ou l’homme serait la centralité absolue.

Oui, l’éternelle victimisation ne servira jamais l’ex-Afrique-Occidentale Française, qui a besoin de compétition. Oui, Compétition, les colonisateurs ne sont pas les problèmes de l’ex-Afrique-Occidentale Française, Non ! Mais le grand problème pour l’ex-Afrique-Occidentale Française, pire que la colonisation est le mode d’acquisition par les armes et par des élections truquées sur toutes les lignes des pouvoir d’état en Afrique, et son exercice effrénée dédouané souvent de tous droits et au mépris de règles universelles et en dépit des normes de régulations sociopolitiques violées armes aux points, des normes pourtant l’expression de la souveraineté des peuples, parce que, librement votées et acceptées par tous. Oui, une soldatesque qui se lève un Matin, pour donner un coup d’arrêt inacceptable, injustifiable et irrecevable, a l’état de droit, au processus démocratique, en s’assujettissant avec les armes les normes de régulations sociopolitiques de la totalité sociale consentante et votante, est plus que le colonialisme, qu’un populisme panafricaniste exutoire et chansonnier ne pourrait solder, l’acte criminel de bafoué la conception institutionnelle et la morale sociétale. Même fédéré cette criminalité politique n’ira NUL part au monde sauf dans l’abime sociétale.

Même par contre, si une entité unique « peu importe son Nom », des états Africains chapeautés par un pouvoir exécutif centrales, qui coordonne les relations interétatiques d’Afrique entre les gouverneurs étatiques, toute chose qui n’est pas dans la vision sociopolitique de l’Afrique d’Aujourd’hui, qui est toujours à la recherche de nouvelles puissances tutélaires, serait dès lors se faisant dans une entité unique serait salvateur pour toute l’Afrique. Parce qu’il permettrait la progressive unification de différentes forces de pensées politiques et économiques de l’Africaines, pour l’Afrique, pour la Vie Africaine, pour l’homme, pour tout homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Oui, les pauvres et malheureux auteurs avérés de graves infractions unis dans une quelconques fédération exutoire, et pour validé leurs crimes sociopolitiques et leurs trahisons de leurs Peuples, donc, dédouanés de souveraineté n’arriveront a RIEN dans ce monde sauf dans l’Abime socioéconomique des états qu’ils ont kidnappés. Rendez-Vous dans quelques petites Années pour voir et constaté, puisque la vérité et le réel ne sauraient être occulté par l’euphorie populiste de diversions exutoires des peuples. Et les peuples assujettis et martyrisés, estampillés souverain absolu payeront cash la facture de la criminalité. 

 

Une Chronique, « KOUMA » soit dit-en-passant litote, de Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne.

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Il est question d’obvier l’euthanasie du socle existentiel de la pauvre côte d’ivoire, pour qu’elle reste socioculturelle.

16 Janvier 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils: Nous avons un doute sérieux de l’écologie mentale, de ceux qui pensent que tout va bien dans la société ivoirienne. Alors qu’en 14 Ans la côte d’ivoire originale, coutumière, a perdu ses repères socioculturels, sa culture de paix et ses sources culturelles sociétales. Oui, notre peuple, la terre de nos ancêtres, la patrie immémoriale de nos aïeux, vit un moment de crise historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-socioculturelle d’implantation, dont l’ivoirien doit, œuvrer pour qu’il ne tourne à l’acculturation, a la dénaturation et à la dégénérescence sociale.

Lepetitfils: Nous avons un doute sérieux de l’écologie mentale, de ceux qui pensent que tout va bien dans la société ivoirienne. Alors qu’en 14 Ans la côte d’ivoire originale, coutumière, a perdu ses repères socioculturels, sa culture de paix et ses sources culturelles sociétales. Oui, notre peuple, la terre de nos ancêtres, la patrie immémoriale de nos aïeux, vit un moment de crise historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-socioculturelle d’implantation, dont l’ivoirien doit, œuvrer pour qu’il ne tourne à l’acculturation, a la dénaturation et à la dégénérescence sociale.

(A LIRE ABSOLUMENT MËME ENTRE 2 MATCHS DE CAN, LA FËTE NE DOIT PAS CACHER NOTRE DEMAIN. MERCI)

*- Chronique « KOUMA » : Une mission de parolier du citoyen pour tamiser les maux sociétaux.

Bon ! D’emblée soulignons ici, que Malgré l’exutoire évènement footballistique festifs circonstancielle, nous avons le devoir absolu a la Légitimité citoyenne LC_CRS de continuer notre légale et légitime Marche Citoyenne de l’Esperance, vers une société cohérente, conforme à l’Idéal sociétal et au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs de la côte d’ivoire indépendante, donc conforme à notre identité ivoirienne Atavique. C’est notre mission sacerdotale de citoyen. Puisqu’il est connu de tous, qu’au terme de l’immersion « Acculturant, Dénaturant, Désocialisant et déracinant » d’une société  humaine dans le désordre et le tout permis sous un pouvoir absolutisme dont le seul soucis est la conservation du pouvoir, le peuple souverain ne prend conscience le plus souvent du danger réel qu’au stade irréversible, de l’anéantissement total de toutes ses valeurs sociétales et identitaires et des droits, libertés, de la démocratie et du substrat sociétal que cela génère absolument. Oui, la Légitimité citoyenne LC_CRS continuera la légale et légitime Marche Citoyenne/Républicaine de l’Esperance, vers une société cohérente, conforme à l’Idéal sociétal et au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs de la côte d’ivoire, donc conforme à notre identité ivoirienne Atavique. Parce que LC_CRS a pour bréviaire et gyroscope de transporter une voix, qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut, au cœur du centre des prises de décisions publiques. Que les bruits des bidonnages, brouhahas et hallalis empêchent souvent cette voix de se faire entendre. Or il est constant que, le lien social, est ce qui permet aux groupes sociaux, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. La situation socioculturelle et politico-économique exige que nous fassions un état des lieux de notre « vivre ensemble.

Puisque, dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste aveugle, tend à fragiliser le lien social et rapport social. En lieu et place de sa consolidation par la justice sociale et juridique pour chacun, qui témoignerait sans aucun doute de la très bonne santé et du dynamisme de/dans la société ivoirienne. Une mutation sociale d’irruption imprévue, qui  engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit les droits immémoriaux et la cohésion sociale, de l’état de droit et d’une société démocratique. Nous y sommes désormais. Et sont devenus valeurs, le grand désordre, le tout permis, le bradage des ressources naturelles, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales. La côte d’ivoire n’est pas l’Amérique, elle ne le sera jamais. Elle n’est pas le Canada elle ne le sera point. Elle n’est pas la Colombie elle ne doit pas l’être. Le développement matériel bétonné et goudronné ne doit altérer les mœurs et les valeurs sociétales ataviques ou dénaturer nos sous-cultures nationales qui font notre identité et civilisation existentielle spécifique dans le monde. La communauté internationale est fondée sur la réciprocité et le respect des différences ou chaque composant intègre avec son identité socioculturelle spécifique. Cela résulte de la compréhension coutumière du lien social, qui est hautement politique et diplomatique, qui veut que chacun doit rester ce qu’il est par essence, au-delà des espaces de la cartographie des états, et doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, « qui ne doit se limité à la cartographie des états décontenancés». Et chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans une nation qui garde et surveille son identité dans le respect des autres origines de provenance extérieure donc, dans l’exaltation de la diversité solidaire

*- Des dolosives fabriques absolutistes pour être indépendant du peuple ultime détenteur du pouvoir d’état.

Oui, nous ne manquons de courage pour dire que, la côte d’ivoire a amorcer le début d’une crise de désocialisation, d’acculturation sociale, de formatage mental orchestré des citoyens, au bénéfice du bien matériel devenu maitres incontesté d’un monde dépravé au mépris des valeurs ancestrales et au bénéfice de Dieu l’argent, au dédain des morales et castes sociétaux graduées. Donc, le départ d’un euthanasiste systémique des valeurs socioculturelles, d’une dépravation des mœurs culturelles, communautaires de la Côte d’Ivoire, qui peut conduire à coup sûr, sur l’état policier et paria. Sous la conduite d’une nouvelle hégémonie ploutocratique, une pratique politique avouée de dévalorisation des valeurs sociales au profit des valeurs d’implantations et de transplantation, et une gouvernance politique et étatique assise sur la  sélection incompétente des siens, ou concussions et copinages sont régis en règles de gouvernance étatiques. Ce qui provoque l’effondrement total de l’image de la Côte d’Ivoire dans le monde. Hélas comme sous tous pouvoirs absolutistes et autoritariste, avec des entorses répétées aux principes pluralistes de la démocratie moderne, qui provoque une dégénérescence sociale effarante, sous un pouvoir mal maitrisé, qui suscite tant d’injustice, et de consternation des citoyens ivoiriens face à la décadence sociale, de la morale sociétale, des mœurs sociétaux. Oui,  à la Légitimité Citoyenne, nous avons un doute sérieux de l’écologie mentale, de ceux qui pensent que tout va bien dans la société ivoirienne. Alors que, de toute évidence, en 14 Ans la côte d’ivoire originale coutumière, a perdu ses repères ataviques socioculturels, sa culture de paix et ses sources culturelles sociétales. Oui, notre peuple, la terre de nos ancêtres, la patrie immémoriale de nos aïeux, vit un moment de crise historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-socioculturelle d’implantation, dont l’ivoirien doit, œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à l’acculturation, a la dénaturation et a la désocialisation dégénérescente. Ou à de nouvelles tragédies gouvernées par les armes impies intérieur et extérieur au prix des intérêts mafieux

Donc, convaincue que nous sommes à la LC_CRS, que c’est une certaine idée confuse, lugubre, et un certain esprit manipulateur et obscurantiste, appuyé sur des tares et insuffisances institutionnelles, mis au service des desseins arrivistes, carriéristes, renégats, glauques, visqueux et funestes, ont permis la décadente guerre du 24 décembre 1999 à 2011 et les crises sociopolitiques et postélectorales suivantes qui ont conduit à la dégénérescence sociale, nous, nous sommes donné une mission de parolier du citoyen pour tamiser les maux sociétaux dans l’espace public, en espérant obtenir la solidarité autour de l’intérêt général de la société commune et de l’unicité des positions sociopolitiques dans la gestion de la totalité sociale souveraine et dans la gestion des crises. Parolier dévoué du citoyen, notre mission est d’autant plus facile qu’on compte peu sur quelqu’un. La galère assumée est notre Amie. N’en déplaise ! Une société Humaine se régule, se redresse, et se gère dans l’architecture institutionnelle de l’état. Oui, que peut-t-on régler dans une société, quand le pouvoir souverain et absolue échappe au peuple souverain, pour échoir à une politique systémique démodée soutenue par la force Brute des fusils. Que peut-t-on régler dans une société, quand le concours de la représentativité est retiré au suffrage universel direct pour devenir semi-censitaire. Que peut-t-on régler dans une société, quand l’Assemblée nationale charger de transporter la voix du peuple souverain et de prendre le relai légal et légitime du contre-pouvoir citoyen, est d’une majorité factice fabriquée par des textes positivistes et des modes d’accession impropres aux principes républicains. Des dolosives fabriques politicardes absolutistes pour être indépendant du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état.

*- Diffamations et calomnies de toutes sortes de certains BâBiê, Mère-con, une Pratique de SECTES CRIMINELLES.

Donc, que peut-t-on régler dans une société, avec un parlement automate d’enregistrement à la solde d’un seul homme rendu imperturbable par la force des armes systémiques et des armes matérielles serviles au service des ambitions personnelles de dominations condescendantes. Que peut-t-on régler dans une société en dégénérescence avancée avec une majorité parlementaire aveugle missionnaire d’un pouvoir sectaire, dans une assemblée nationale suiviste, de source, « Flêkê-Flêkê », dévalorisée, automate d’enregistrement. C’est pourquoi, La côte d’ivoire a viré lamentablement à une société fourre-tout, dépravée, paria, sans racine, sous un état totalitaire déviant et un état de Monarchisme absolutiste, se revendiquant hélas, républicaine. La société ivoirienne paye et payera le prix fort. Donc dans une telle situation d’absence de toute possibilité de régulation, il ne reste plus à LC-CRS que de se retourner vers le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, avec des analyses sociopolitiques, expertes, doctes, et esthètes en espérant l’adhésion du souverain et des citoyens avec leurs cartouches en mains, puisque le bulletin de votes du citoyen contre les fusils de l’absolutisme autoritariste, c’est cartouche contre cartouche.  C’est le seul contre-pouvoir qui reste aux citoyens, puisqu’Analyser une pratique c’est se pencher sur un événement dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration et son transport vers les centres de délibérations citoyens et de décisions publique. Donc, qu’on le veuille ou non, l’analyse est forcément normative. Elle nécessite l’explicitation d’un modèle référentiel, celui des pratiques internationales coutumières attendues. La vie socioculturelle et politique, se nourrit de débats et d’analyse. Dans la vie en société personne ne soumet de fait personne avec la contrainte de la force de non-droit, tout le monde se soumet par obéissance aux normes et organisations consensuelles, et aux institutions qui en résultent. D’où les vérités ressortissent des idées sociétales.

Cette évaluation analytique de l’action sociopolitique est liée à son futur transfert éventuel sur le terrain vers des normes à élaborées dans une situation anomiques querellée et souvent émis ou soutenue, par des hommes publics ou des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives, du moins par  rapport à la situation sociopolitique donnée. Analyser une situation sociopolitique signifie de séparer un tout en ses éléments cela ne va pas sans vérité crue et nue. A fin de l’entraînement de tous les membres du groupe socioculturel à l’intelligence des situations politiques et économiques qui s’imposent et qu’ils peuvent rencontrer. Donc, Analyser une situation c’est étudier un événement inachevé, ou dont l’achèvement est suspendu afin de servir de support projectif au groupe social. Donc, c’est parce que, la vérité est citoyenne que nous poursuivons contre vents et marrées notre sacerdoce, combat contre le l’absolutisme délinquant et le fascisme, contre le terrorisme financières des élites malsains, contre les mensonges d’états, contre l’acculturation, la désocialisation, la dépravation des mœurs sociétales, la liquidation de la morale sociétale atavique, contre l’interpénétration de la politique étatiques et les affaires mafieuses, contre les politiques obscurantistes et contre les plantages de couteux dans le dos des honnêtes citoyens et de la démocratie électorale. Qui se dissimulent tous derrière la dogmatique ou le politiquement correct du monarchisme ploutocratique. Oui, l’objectif de la Légitimité Citoyenne « LC_CRS » n’a jamais été pécuniaire, nous avons préféré l’enfer dès le départ, donc les diffamations et les calomnies de toute sortes, y compris la délation ISLAMISTE, de certains BâBiê, autrement dit des Mère-Con a ciel ouvert. Qui est ISLAMISTE ? Les Sales Pratiques de SECTES CRIMINELLES, ne sauraient avoir d’effet négatif sur nous, et sur notre marche citoyenne de l’Esperance, vers une société cohérente, conforme à l’Idéal sociétal et au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs de la côte d’ivoire indépendante, donc conforme à notre identité ivoirienne Atavique. Au contraire elles « médisances » nous disent que nous sommes dans le vraie, que nous touchons a la plaie sociétale sur sa vraie surface, ce qui nous motive plus d’avantage dans notre mission sacerdotale de parolier des citoyens libres face à l’absolutisme autoritaire, face à l’obscurantisme nébuleux masqué.

*-Parque qu’il y a le feu à la maison, il faut la sauvegarde stricte des différentes identités nationales et extérieures.

Ces diffamations et calomnies obscurantistes sont l’apanage de sociétés mal gouverné, et des pouvoirs mal maitrisé, d’où les criminels obscurantistes diffament, calomnient et médisent les honnêtes citoyens avec allégation des maux sociétaux, dont ils sont l’incarnation, «pourtant qui ne résistent pas à une bonne enquête de vérification d’intérêt public ou d’intérêt général d’un ETAT SERIEUX , qui ne peut se contenter de ON DIT ou laisser la proie pour l’ombre », cela pour pouvoir éluder leurs piteux état de rébuts de la société. Ils sont conscients que les pouvoirs absolutistes ne se soucient, que de la sauvegarde de leur pouvoir. Ainsi se faisant, tout comme les confréries criminelles et les sectes criminelles, ils lèvent les interdits sociétaux pour attirer l’ignorance en leurs seins et se posé en référant absolu. Bon ! Continuons, l’objectif de la Légitimité Citoyenne « LC_CRS » n’a jamais été pécuniaire, l’objectif de la Légitimité Citoyenne « LC_CRS », est d’abord et avant tout de servir la cause générale, l’intérêt général, et l’intérêt des citoyens libres, même si notre engagement citoyen a effectivement généré des intérêts et des intéressements. Malgré l’obstruction visqueuses et les menaces sempiternelles de toutes sortes, les persécutions politiques « crime contre l’humanité », ou souvent, «nous sommes tout sauf ce que nous sommes en réalité». C’est pourquoi, attaché à notre dignité, à notre liberté, à notre indépendance, non inféodé à qui que ce soit et à quoi que ce soit, fortement attaché aussi à notre libre arbitre, qui fonde notre légitimité citoyenne et soumis aux droits et respectueuse des libertés citoyennes, nous revendiquons ainsi souvent ponctuellement le droit d’aller en enfer pour nos opinions politiques et de déplaire à certains hommes politiques absolutistes, autoritaristes. Qui ignorent que la grandeur ce n’est pas le bien matériel mal acquit dans caisses de l’état, et dans ressources naturelles souveraines, ce n’est pas le poste quel qu’il soit que l’on occupe, la grandeur est dans l’âme. Donc on ne doit pas la chercher ou on ne peut pas la trouver. Ici, c’est l’homme qui donne la valeur aux postes et titres et non le contraire, l’Homme tiré des valeurs dans postes et titres.

Mouvement d’utilité citoyenne, Républicaine Sociale et Doublement Centriste, la légitimité citoyenne (LC_CRS) ne se leurre jamais, au grand jamais. Oui, pour nous, malgré l’évènement festifs footballistique, exutoire de circonstance des réalités sociopolitiques, il est question d’obvier l’euthanasie du socle existentiel de la pauvre côte d’ivoire, pour qu’elle reste socioculturelle de civilisation atavique, respectueuse des morales ancestrales, et NON se réduire à la cartographie des états sans contenance de source, demain !  Il est question pour nous sans aucune temporisation soporifique, de soutenir la société et la culture atavique pour qu’elle ne se noie pas dans l’océan des dépravations des mœurs et des morales sociétales, orchestrées et activées, ou tout simplement qu’elle ne se suicide pas. La côte d’ivoire émerge, se développe, en bétons et en goudrons dit-t-on aujourd’hui, dans un Bazar de tous permis, avec le bradage des terres immémoriales et les pillages sauvages des ressources naturelles souveraines, la cocaïne, la défenestration économiques, le fait nous fait, la concussion, le copinage et la corruption, régies en règle de société permettent certes aux hommes d’horizon divers de s’enrichir facilement en côte d’ivoire, mais hélas ! Le pays de l’hospitalité et de la vraie fraternité perd son identité socioculturelle, et lamentablement, il n’est plus maitre de son destin dans le concert des Nations, cela présage l’enfer pour l’ivoirien de demain, dans un pays vidée de l’essentiel de son contenu. Parole de l’avant-gardiste Leader de la LC_CRS mouvement d’utilité citoyenne doublement centriste. Donc pour nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquence dans l’entretien de la débâcle ivoirienne, la question centrale est l’intégration des citoyens libres dans la délibération sociétale. Oui, c’est la délibération sociétale citoyenne qui peut promouvoir une éthique en cultivant dans les consciences individuelles et collectives le sens du commun et de la citoyenneté. C’est cette délibération sociétale citoyenne qui peut motiver les différentes opinions nationales ou venues chez nous, à transcender leurs particularités pour se fédérer autour de desseins culturels et sociopolitiques communs. Dans la sauvegarde stricte de différentes identités nationales et extérieures. Parque qu’il y a le feu à la maison… Citoyens libres, malgré la CAN, nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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LE TOCSIN: Pour un système électoral Apolitique, Autonome, inamovible, sinon 2025 sera 2010-2015-2020.

7 Janvier 2024 , Rédigé par dacandylepetitfils

LE TOCSIN: Pour un système électoral Apolitique, Autonome, inamovible, sinon 2025 sera 2010-2015-2020.

*- Chronique: Le présage de 2025, n’est qu’un quatrième mandat arrimé au troisième de 2020, SI ?

L’euphorie festive de nouvelle Année ayant boosté l’espérance sociétale dans son exigence d’être un modèle sociétal respectueux de nos mœurs ataviques sur une nouvelle voie socio-identitaire. Et les compétitions de la fête du ballon rond du 13 janvier au 11 février 2024, qui font éluder les problèmes sociopolitiques, obvier les écueils de la vie au quotidien, unifier les cœurs ou une victoire suffira a danser tous ensembles, en anéantissant ainsi les préoccupations d’avenir, autres que Foot et les anxiétés divers pendant 30 Jours. Commençons par dire ici, qu’en cette Année capitale de 2024 pour la côte d’ivoire, Capitale puisque ce n’est pas en 2025 Année électoral que se règlera  le système électorale: Que, la LC-CRS , mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste endurcie, qui œuvre pour que la souveraineté échoie au peuple et que rien n’échoie de non-droit à l’Absolutisme obscurantiste, ne se taira jamais, tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Une société ne peut se réduire a être gouverner seulement que par la gestion administrative et par la gestion financière des ressources étatiques, naturelles y compris, elle se protège de l’intérieure, elle se régule  dans/par l’action sociopolitique, tout en prenant soins de ne jamais descendre dans la boue des combats nauséabonds de politique politicienne. Et en clair un peuple souverain se gouverne avec son consentement sans violences armées, avec son obéissance sans contrainte armée. 

Dès lors, faire la politique concerne alors les actions politiques de régulation systémique et d’équilibrage sociopolitique, le développement interne ou externe de cette société, ses rapportes internes entre sa propre composante sociale composite et hétéroclite, et ses rapports à d’autres ensembles socioculturelles de par le monde, dans le respect stricte des différences socioculturelles, « a chacun son identité sociale ». *- Oui, de par notre obstination et persistance dans nos longs écrits, nous espérons de la sagesse éclairée de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance lampadaire de Nelson Mandela, de l’endurance luminaire de Gandhi, et du courage luminescent de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes par la force de la parole éclairante, doit être un exemple, un éclairage pour nous. Une espérance pour nous de pouvoir changer notre pays la côte d’ivoire d’une manière ou d’une autre. Oui, quand le concours de la représentativité est retiré au suffrage universel direct pour devenir semi-censitaire, fabriqué par des textes vermoulus dolosifs véritables fabriques d’absolutistes, C’est du TRUCAGE ELECTORAL. Dans un système électoral ou 33 sénateurs sont nommés par le pouvoir exécutif pour aller siégé aux cœurs du pouvoir législatif  sur un total de 99 membres, dont 66 sénateurs élus au suffrage «censitaire» au mépris du suffrage universel direct, c’est du TRUCAGE ELECTORAL.

Oui, on ne peut taxer ce TRUCAGE ELECTORAL de notion de « grand-électeur ». Donc, ainsi dédouané des élus au nom du peuple et la totalité sociale souveraine du suffrage universel direct, est non seulement un TRUCAGE ELECTORAL à ciel ouvert, mais surtout est une violation grave du principe républicain de la séparation des pouvoir. Oui, quant au sein des instances de décisions d’un organisme électoral, siègent les institutions qu’il enfante, et les partis politiques  siègent en devenant ainsi joueurs/arbitres, en transportant par ce fait la concurrence électorale aux cœurs de l’organisme électoral, c’est du TRUCAGE ELECTORAL, et surtout un déni de démocratie, d’une foutaise et puérile organisation électorale immature. Aussi est TRUCAGE ELECTORAL, quand le principe qui veut que, le peuple souverain soit à l’origine de la création libre du gouvernement par son vote, fort qu’il est de la puissance arithmétique qu’il possède de produire une majorité politique institutionnelle, est faussé d’’entrée de jeux, c’est du TRUCAGE ELECTORAL. Et quand le processus électoral, n’offre pas la possibilité aux citoyens de créer par leur vote une majorité politique, une représentation nationale qui tire sa légitimité de son vote par lequel le gouvernement devient alors l’institution centrale de la démocratie électorale c’est du TRUCAGE ELECTORAL. Toujours, Est TRUCAGE ELECTORAL, quand le prix très élevé des cartes nationales d’identités, vident l’espace électoral, en lieu et place de la gratuité d’intérêt public ou d’intérêt général, c’est du TRUCAGE ELECTORAL. Car l’organisation sociale doit servir avant tout la totalité sociale souveraine, qui ne peut se réduire à être la vache à lait des institutions républicaines, sauf dans système de vrai TRUCAGE ELECTORAL.

LC_CRS préfère l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle

C’est pourquoi la légitimité citoyenne, LC_CRS, tout comme tout mouvements d’utilités citoyennes, Fier de son bréviaire doctrinale d’humanisme solidaire, qui est que face aux tentations de reddition mercantiliste ou de capitulation pécuniaire de  «préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Qui est aussi, Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens de compromission à notre vie  politique ou publique». Ainsi fidèle à notre mission avant-gardiste hérité de la philosophie politique d’Houphouët Boigny, surtout, créer en 1994 à partir d’une demande pressante d’intérêt public, a fin de régulation politique et sociale de nombres de sociétés qui aspirent à la paix sociale pérenne, à la stabilité sociopolitique, fondée sur le pluralisme politique accepter par tous, de l’exaltation de la diversité solidaire dans une nation une et indivisible. La LC_CRS a ainsi pour sacerdoce de dénoncer la dilution du politique dans les affaires mafieuses, la dislocation de la société commune par l’acculturation, la dénaturation sociétale, et la dépravation des mœurs sociétales, le bradage des droits immémoriaux sont les raisons de son existence. Parce que sommés d’agir dans l’extrême urgence et dans la proximité pour pallier les carences et les manques systémiques de l’état, policier, de l’état voyou, de l’état paria et de l’autoritarisme absolutiste en les dénonçant publiquement. « Oui, contrairement à d’autres suivistes et malléables, qui la ferme comme des carpes, parce que subventionné dans les caisses publiques, nous ne recevons aucune subvention des caisses étatiques, Rien. Et cela ne fait pas parti de nos objectifs visés ». Oui, loin d’être inscrit dans une logique de diabolisation,  les mouvements d’utilités  publiques citoyennes entendent au contraire restaurer dans toutes leur essence de droit, de liberté et de démocratie sans faux-fuyant.   C’est pourquoi, la légitimité citoyenne respectueuse du sacerdoce et fier du bréviaire qu’il partage avec tous les mouvements d’utilités citoyennes, plaide, revendique, réclame, demande et exige une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible et totalement indépendant des politiques quelles qu’elles soient.

 Ici, c’est l’intégrité du processus électorale que nous recherchons, pour pouvoir garantir par le biais d’une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale, transparente, inamovible. Qui doit être assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels démocratiques pluralistes et multipartites. Donc, un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et ce système est exigé par le contexte social et politique de la côte d’ivoire. Oui, elle exige un système ci-dessous décrit, qui est exigible en droit inaliénable des peuples à disposer d’eux, c’est ce que nous faisons ici et c’est ce que nous exigeons tous les temps: Donc, Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans  interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra a volonté, tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral fiable  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *8- qui exigera de l’état, des normes de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de l’organisme inamovible etc. »

*-Si la côte d’ivoire peut revendiquer une maturité électorale c’est celle qui a conduit à plus de 80% d’abstention.

Voici ci-dessus, le système qui est adapté au conteste sociopolitique actuel de la cote d’ivoire. Mais les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Disons-le, l’état de droit n’est effectif que par l’abandon par chacun d’une partie de ses droits naturels au profit de la société commune. C’est pourquoi l’organisation sociale doit être régis et gouvernée par des organismes totalement indépendants, plutôt que n’importe lequel des citoyens. Parce que l’organisme indépendant en tant qu’expression de la volonté de tous, de la liberté, de la justice et du bien général se trouve au-dessus des passions, des intérêts et de la subjectivité des individus. Or, les passions, les intérêts et la subjectivité des individus, triomphent lorsque tout est décidé par une seule personne ou par le pouvoir d’état, et non pas par un système d’organisation voulue par le peuple souverain consentant, qui sait refuser l’ivraie et la forfaiture. Si aujourd’hui la côte d’ivoire peut revendiquer une maturité électorale c’est celle qui a conduit a plus de 80% d’abstention depuis 2011, c’est constante, qu’une société électoralement mature ne vote pas dans n’importe quel système électorale. Parce que consciente que son vote ne changera rien, surtout permettra aux tenants du système de jongle avec les pourcentages pour validé leurs forfaitures. D’où le refus de voter par maturité électorale. Le présage des élections de 2025 vu à l’aune de la situation de l’organisation actuelle ivoirienne est sans ambiguïté, qu’un quatrième mandat en 2025, ne serait que formalité qui découle du troisième mandat de 2020 querellé dans le sang, sur les corps de centaine de citoyens.  

Oui, disons de façon claire sans saupoudrage, le système électoral ivoirien va mal, très mal même, par la volonté de certains citoyens vaches, qui ne demandent qu’à manger même, à l’Abattoir d’un boucher, dans un système condescendent de panurgisme moutonnier, hélas ! En ce 21e siècle. D’où toutes les crises sont présentes : « crise de droit civil, crise politique, crise civique, crise morale, crise des mœurs sociétales, crise de confiance dans les gouvernants, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de légalité systémique et organisationnelle, crise de vérité et pire crise identitaire ». Donc, il nous faut absolument tirer le tocsin, pour réveiller, éveiller, alerter et dénoncer ce Mal sociétale, cela au risque de déplaire, est notre sacerdoce. Donc, osons le redire ici et maintenant, la terre de nos ancêtres, Aujourd’hui côte d’ivoire, hier destination de prédilection des dislocations des empires Ouest-Africaines avec à sa suite une migration humaine transfrontalière, désordonnée, envahissante, continue, devenue incontrôlable, est de par sa peuplade résultante composite une entité étatique, avec une sociologie électorale très complexe, qui mérite un système adapté à cette situation sociologique spécifique. Et aussi, osons le redire ici et maintenant, la grande partie des conflits armés internes et des crises sociopolitiques Africaines, ressortissent de la conquête du pouvoir d’état ou de son mode d’acquisition prescrit dans des normes personnelles et protecteurs des intérêts inavoués. Il nous faut un véritable système, de régulation  électorale et sociopolitique. Pour espérer obtenir au bout du rouleau une côte d’ivoire à sa juste place dans le concert des nations civilisée.

LC_CRS Rêve et œuvre pour la restauration socioculturelle de la côte d’ivoire au-delà des chansons d’émergence

Donc, une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit universel, «puisque le droit positif prête à caution», et les règles coutumières « puisque le fabriques politicardes ne le sont que de nom » et selon notre seule raison d’être des humains. Pour une nouvelle société ivoirienne qui s’assume, ou la Gestapo ivoirienne « police politique » deviendra une vraie police politique avec moins de travail à faire dans une arène politique civilisée. Où l’on ne substituera plus volontiers aux débats d’idées fut-il rudes les lynchages obscurantistes, propagandistes de ballons de Basket. D’où, aux confrontations contradictoires des arguments pour que la vérité germe, on préfèrera plus l’utilisation des poignards plantés dans le dos, des droits, des libertés et de la démocratie électorale, dans l’anonymat des bas-fonds .D’où les individus ne s’entre-déchirent plus autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. Des individus qui n’envisageront plus le combat politique et le débat démocratique, sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement, « a la guerre comme à la guerre ». Non ! Donc, ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté ou expédié au mépris de la règles coutumières qui veut qu’aucune nation civilisée n’extrade ses ressortissants, et qu’aucun citoyen libre ne doit être contraint à l’exil politique extérieur et à l’exil politique intérieur silencieux

Oui, une côte d’ivoire ou les hommes politiques candidats,  les partis politiques ivoiriens partiront à des élections démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs qui vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Une côte d’ivoire,  ou l’élection serait une lutte loyale pour la conquête d’un pouvoir devenu légitime. Donc où elle ne serait pas un moyen d’éviter la confrontation politique, le débat démocratique, mais plutôt un moyen de les gérer et de les contenir à l’intérieur des limites acceptables. Dans un système qui respecte les principes internationaux, qui garantissent les droits et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations qui s‘imposent par les engagements étatiques contractés en vertu du droit international général garant de la souveraineté internationale de tous états. Une côte d’ivoire ou la justice judiciaire devenue totalement indépendante, ne serait plus un couperet du pouvoir exécutif pendu sur la tête de toute opposition. Une côte d’ivoire ou l’Armée devenue la grande muette serait confinée dans les casernes loin les politiques politiciennes et dans sa seule mission de protection du peuple. Une côte d’ivoire socioculturelle atavique, donc, de l’hétérogénéité des sous cultures nationales, et de multi-croyance, donc, des variances légales admises, ou le bidon de Bandji-Blanc et le Séri-Daga se côtoient, chacun avec sa contenance citoyenne. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire.

Oui, une côte d’ivoire ou les élections ne mettront plus jamais en péril des vies citoyennes. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, ou les élections seront un jeu et la politique un lieu de débats contradictoires, sous l’arbitra du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Une côte d’ivoire de toutes les variances légales légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales ou on pourra faire la politique et aller dormir tranquillement chez-soi. Une côte d’ivoire unie, rassemblée, réconciliée et ouverte sur le monde. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme devenus, la centralité de toutes œuvres sociopolitiques, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. Donc, se faisant, point ne serait besoin par un gouvernant d’exhiber sa réussite «dite développementale» dans une autosatisfaction puérile démesurée. Qui fera à coût sûr la misère des générations futures, parce que rien n’appartient au peuple souverain, tout est issu du surendettement, donc payant à l’usage et à l’utilisation. Non ! L’émergence, le développement, le progrès, et le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux des usuriers internationaux. Non ! Le progrès, et le bonheur dans une nation exigent plus de dépassement de soi, plus de désintérêt dans la gestion des affaires publiques au profit de l’intérêt général. Et une meilleure politique économico-sociale commence par celle qui met l’homme au centre du débat politique et des actions économique, et le citoyen au cœur du débat développemental et des actions du progrès social, pour l’avènement d’une société ivoirienne plus juste, plus solidaire qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la société. Et surtout qui organise la solidarité agissante envers les moins nantis, le plus grand nombre de la peuplade sociétale. La LC_CRS Rêve/œuvre pour la restauration socioculturelle de la côte d’ivoire, au-delà des chansons économico-financières mielleuses d’émergence à croissance chiffrée

Exigeons, un système électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, qui rassure tout le monde.

C’est une constance universelle, que lqa vie politique et démocratie se nourrit de débats d’idées et d’analyse sociopolitiques. Son absence est l’inexistence de la démocratie et son obstruction relève du fossoyeur de la démocratie. Et que, analyser un système, une situation, ou une pratique, c’est se pencher sur ces faits, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration, en persuadant le souverain absolu qu’est le peuple, en convainquant la totalité sociale souveraine, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire, à l’intelligence de la situation qui s’impose et d’y remédier. Aujourd’hui, dans la vie sociopolitique et au tour des élections qui enfantent la représentation nationale, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois, ou d’un petit Ukrainien revendiquant sa souveraineté nationale et territoriale devant un oligarque Russe, sous l’arbitrage des Bombes. Il faut un système de régulation électoral et sociopolitique qui rassure tout le monde. Et dont le jugement de la fiabilité et de la maturité ne dépendra pas d’un seul citoyen, d’un seul parti politique en compétition. Il faut retenir ici que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de président de la république en compétition et arbitre du jeu, qui décide de tout le processus électoral.

Oui, ici, le président de la république est un citoyen comme tous les autres citoyens, s’il peut se prévaloir encore de cette qualité. Donc, ici,  dans un état démocratique et républicain de droit, on ne se revendique pas ostensiblement détenteur du pouvoir ou président de la république autour du processus électoral juridiquement situé hors de la portée de sa main. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels, et citoyens électeurs, qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, consensuelle-ment, qui transcende les tenants momentanés du pouvoir d’état. Parce que les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes, qui se situent au-dessus en droit et en fait des institutions de la république. Que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république par ce biais. Donc ici, les institutions étatiques sont les subordonnées du processus électoral, par conséquence, elles doivent s’affranchir des visions étroites pour s’enraciner résolument dans la politique démocratique des élections pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et d’aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme, « égalité en droit civils et politiques, égalité de chances électorale». Cela inclut un engagement à faire preuve de transparence, d’honnêteté et de responsabilité. Et cela exclu formellement un système politisé de rafistolage électoral pour préserver des intérêts partidaires, claniques mafieux. Donc, allons vers un système électoral Apolitique, Autonome, inamovible, et totalement indépendant, qui rassure tout le monde. Au terme duquel chaque citoyen pourra soumettre ses prétentions politiques et ses ambitions électorales au souverain peuple ultime détenteur du pouvoir d’état. Et au terme d’une élection réellement démocratique et participative qui serait l’expression de la souveraineté populaire du peuple. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie intercommunautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix, le progrès social de tous est à ce prix… Citoyens libres, restons dans la logique des exigences de notre sacerdoce légitime et éminemment légale. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN TOCSIN de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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