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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Avec le pouvoir d’Alassane Ouattara, une vraie réconciliation nationale pourtant impérieuse, n’est pas possible.

8 Août 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous sommes convaincu que, la vraie réconciliation nationale ne pourrait se faire qu’après le changement du gyroscope du souverain qu’est l’état, nous espérons de l’après élection de 2020 ou chacun pourrait se regarder dans un miroir avec les présidents : Gbagbo et Bédié. Donc aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique. La nation a besoin d’être réconcilié. C’est ça qui est la vérité.

Lepetitfils : Nous sommes convaincu que, la vraie réconciliation nationale ne pourrait se faire qu’après le changement du gyroscope du souverain qu’est l’état, nous espérons de l’après élection de 2020 ou chacun pourrait se regarder dans un miroir avec les présidents : Gbagbo et Bédié. Donc aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique. La nation a besoin d’être réconcilié. C’est ça qui est la vérité.

*- Chronique : 2O2O comme 2010 c’est bouclé, dit-t-on. (RETRO)

 

La réconciliation nationale est une œuvre hautement politique et diplomatique, parce que le lien social est hautement politique et diplomatique. Donc la réconciliation nationale est une œuvre de rassemblement national, d’union nationale, de retissage social, de ré-soudage communautaire, et de reformatage social. Elle est donc incompatible avec l’entretien sciemment des causes de la crise sociopolitique, dont elle a pour objet d’effacer dans la mémoire collective traumatisée. La politique socialiste du « vivre ensemble, qui consiste à faire de la place à l’autre arrivant » est une valeur exclusive de gauche socialiste, qui n’est pas la réconciliation qui, elle se fonde sur le pardon des blessures d’une crise que la totalité sociale a subit. Donc pour que la réconciliation soit productive pour la Côte d’ivoire, les chansons festives ne suffissent pas, elle ne peut se faire en dehors du consensus des acteurs politiques. C’est-à-dire les hommes de tous bords politiques d’abord dans un premier temps, pour poser le substrat du processus, ensuite aller vers le peuple souverain.

 

 Donc les problèmes doivent se résoudre aux niveaux des acteurs politiques d’abord consensuelle-ment, dans un premier temps. Parce que tous les problèmes non-résolus à leur niveau à unanimité et consensus, reste toujours un réel problème non traité. Aussi la réconciliation doit passer nécessairement par la clarification des responsabilités des uns et des autres dans les tragiques et douloureux évènements qu’a connus la Côte d’ivoire de 1999-2002-2011 à 2019. Il est impérieux pour la mémoire des innocentes personnes tuées chemin faisant vers le pouvoir d’état et pour rebâtir tous ensemble la nation ivoirienne sur les piliers solides de droits. Qui lui éviteront de chanceler à nouveau dans un avenir proche, sinon après les élections de 2020 ou même s’écrouler à jamais, que la vérité soit dite. Pour que les bourreaux soient clairement identifiés physiquement et nommément et les commanditaires avec leurs objectifs connus de tous, afin de bénéficier après leurs contritions et repentances du pardon de leurs victimes, qui se verront soulager. Le sentiment de voir leurs bourreaux d’hier reconnaitre au terme d’une contrition leurs crimes est un réel soulagement et un gage de non-récidive, pour les victimes et les parents des victimes.

 

Ainsi le pardon qui résulterait de l’Amnistie générale référendaire à avenir sera issu de l’attitude des coupables repentis. Mais cette option de vraie réconciliation nationale dans la repentance et la contrition, est-elle possible avec le pouvoir unilatéraliste, déviant actuel d’Alassane Ouattara, qui prétend vouloir modifier sa constitution unilatérale afin de tout bouclé, comme le dossier de la réforme de la commission électorale qu’il dit bouclé. La constitution ivoirienne sera modifier par le pouvoir d’Alassane Ouattara, fort de l’avis du secrétaire d’État américain adjoint aux Affaires africaines, Tibor Nagy qui instruit que ; « D’autres pays ont changé leur Constitution pour en modifier certains aspects, dont le nombre ou la durée des mandats, mais tout en respectant les principes démocratiques. Á savoir, un débat sur la pertinence d’une nouvelle loi fondamentale et son adoption soumise à référendum par la population. » Ici la récidive des faits des élections de 2010, qui ne laisse pas de place à la réconciliation nationale, est soutenue d’avance.

 

La réconciliation nationale et l’autocritique qu’il impose, est-elle possible avec un pouvoir, qui n’admet pas la rigueur consensuelle sociopolitique et surtout qui n’admet pas s’être tromper ? Nous n’y croyons pas. D’où notre plaidoyers pour une transition régulatrice de cinq « 5 » à partir des élections de 2020. Cette période transitoire pourrait servir la cause de vraie réconciliation nationale avec des hommes fédérateurs comme Bédié et Gbagbo. Oui, la situation de transitions politiques ou post-crise, donne lieu à des processus de réconciliation couronné très souvent par une Amnistie générale référendaire. Dont le but est entre autres, de consolider la marche post-crise du pays vers un avenir plus harmonieuse, plus paisible, plus démocratique et c’est notre vision de la chose. Parce que, cela nécessite le plus souvent, dans le cadre d’un processus de réconciliation d’établir la vérité des faits criminels, sur un ensemble de violations de droits commises dans une période de guerre ou de crise sociale et dans un temps déterminé.

 

Un processus national de réconciliation qui doit avoir la possibilité d’agir dans un cadre plus large que celui d’une cours de justice judiciaire, qui s’astreint à enquêter judiciairement sur les violations de droits individuelles ou au plus commis sur un groupe social déterminé ou un groupe d’individu, comme en côte d’ivoire. Et nous sommes convaincus que, ce genre de vrai processus national de réconciliation, est impossible avec un pouvoir qui veut paraitre Blanc comme neige, malgré sa couleur Rouge du sang humain versé de 1999-2002-2011. Surtout pour lequel, pouvoir la paix c’est l’absence de guerre et l’absence de corps a ramassée dans les rues pour remplir des camions pour aller stocké dans des lieux de disparitions programmées. « Paix aux martyrs de Duékoué, Guitrozon et de petit duékoué. Paix aux martyrs des affrontements intercommunautaires récents ». La côte d’ivoire est en paix dit-t-on. Donc le peuple souverain de côte d’ivoire, pour avoir une vraie réconciliation qui puisse le permettre de tourner la page de la crise sempiternel a droit à l’alternance d’abord en 2020.

 

Ensuite il aura droit de gré ou de force sans conséquence pénale à la contrition, à la repentance de tous les acteurs politiques ivoiriens de la crise. Le peuple souverain à droit à la vérité sur la crise ivoirienne, il à droit qu’on lui explique les non-dits de la crise, qu’on lui étaye les sous entendue de la crise. Qui est qui ? Qui a fait quoi ? Qui voulait quoi ? Sans que cela ne soit un risque pénal pour les acteurs de la crise de 199-2002-2011. C’est de droit si la réconciliation doit demeurer la renonciation au désir de vengeance, c’est cela qu’il faut après les élections de 2020. Parce qu’impossible sous le pouvoir actuel qui se croit plus saint que Moise. Et se faisant, de consensuelle-ment tourner la page par la suite dans l’union de tous. Oui ! La vrai réconciliation suppose d’essayer de tourner la page de la crise, le plus légalement et consensuelle-ment possible. Ce qui impose qu’avant de tourner la page, de parfaitement faire une lecture saine de cette page à tourner d’abord en toute objectivité, en toute impartialité, en toute neutralité et en toute indépendance, en s’oubliant soi-même.

 

Pour qu’en fin cette lecture puisse être un support de droit pour les victimes, pour la stabilité sociopolitique et pour la paix sociopolitique dans le temps. Donc il faut tenir compte du passé et des antécédents, puisque ici, les antécédents parlent plus que la volonté des hommes politiques. Les antécédents ? En voici ! : 1- Le Forum pour la réconciliation nationale, initié par le président Laurent Gbagbo apparaissait alors en 2001, comme une gigantesque opération d’apaisement ou l’attente entre frères, la fraternité solidaire et la convivialité surmonterait rancœurs et hostilité. Que non ! En 2002 coup d’état transformé en rébellion. 2- Flamme de la paix à Bouaké une autre gigantesque cérémonie initiée par le même président Laurent Gbagbo les 30 et 31 juillet 2007, qui dans entendement de son initiateur marquait la fin de la crise ivoirienne. Que non ! La guerre est revenue en 2011. 3- Commission Dialogue Vérité et Réconciliation « CDVR » après trois années de sérieux travail a rendu son rapport au contenu non-divulguée.  Que non ! Demain sent toujours la poudre.

 

Aussi il faut retenir ici, qu’ont été tenues à divers endroits, des rencontres festives ou d’embellies politiques au nom de la réconciliation nationale ivoirienne depuis le 24 décembre 1999, sans pour autant pouvoir arrivée à la vraie réconciliation nationale solidaire. Donc rien ne sert Aujourd’hui à se voilé la face, qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, il n’y a qu’une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée les 24 décembre 1999 pour arriver au 18-19 septembre 2002 en passant par avril 2011 jusqu’à ce jour, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sociale sincère. Or repentance et contrition sont proscrites par le pouvoir actuel d’Alassane Ouattara. Et pourtant il le faut pour que, la réconciliation nationale vraie soit la renonciation au désir de vengeance, qui est source de tension inutile, pour qu’elle soit l’acceptation de l’abandon des blessures de la crise du passée. Il est constant de par le monde que, cela ne se fait pas bouche cousue, ou ni vue, ni entendue, Non ! Les blessures de guerres se soignent avec la vérité. Oui, la vérité historique bafouée appelle le chaos social.

 

Donc la réconciliation nationale se fera en côte d’ivoire entre les hommes politiques de tous bords politiques. Et pour qu’en suite le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire, de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 24 décembre 1999 au 18-19 septembre 2002, en passant par 2011 jusqu’à ce jour. Dans l’absence totale de prisonniers politiques dans les prisons ivoiriennes et dans l’absence totale d’exilés politique hors de notre pays. Et ensuite logiquement de dédommagé de droit, toutes les victimes quelles qu’elles soient de la crise. Oui ! Dédommagé toutes les victimes de la crise ivoirienne, préjudices matériel comme préjudice moral compris. Parce que lorsque des violations de droits sont commises pendant une crise, comme celle commises pendant la guerre de 2002 et la guerre post-électorale de 2011 en Côte d’ivoire, les victimes doivent pouvoir obtenir réparation par la voie administrative civile au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale, sans risque pénal pour les acteurs de la crises repentis : elle équivaut à obtenir civilement réparation auprès de l’Etat civilement responsable, en faisant appel à des institutions civiles publiques légales ou des lois civiles légiférant en la matière. Ceci est de droit international coutumier « le droit des droits, y compris des droits de l’homme ».

 

Oui, disons-le encore, déjà en 1928 la cours permanente de justice international « CPJ » a déclaré ; Il est un principe de droit international voir une conception générale de droit que toute violation de droits comporte l’obligation de réparer. Dans la même veine, les conventions internationales de protection de droit de l’homme et surtout la jurisprudence des organes de protections chargés de surveiller leurs mises en œuvre, définissent l’obligation de réparation de l’Etat comme faisant partie de l’obligation de l’état de protéger ses ressortissants, de respecter et de garantir le respect des droits de l’homme. Cette dernière « obligation de l’état » comprend, signalons le, l’obligation de prévention des conflits quel, qu’il soit. Donc toute violation d’un droit ressortissant du droit international coutumier et du droit international des droits de l’homme, fait naitre un droit de réparation en faveur de la victime ou de ses ayants droits. Et implique en charge de l’Etat, le devoir de réparation des préjudices subis ou causés à ses ressortissants, victimes. De ce fait, le droit à la réparation est automatique et inaliénable, dans la mesure où d’après la définition de l’obligation de garantir le respect des droits de l’homme impliquent un droit correspondant de la victime à savoir le droit à la réparation dès qu’une violation surgit.

 

Donc pour que la réconciliation ait un socle bétonné dans le temps, il faut dédommager conséquemment de droit inaliénable, toutes les victimes de la crise ivoirienne de tous bords et quelles qu’elles soient. Cette voie nécessitent l’identification claire et sans ambigüité des auteurs et ordonnateurs des crimes querellés, sans risque pénal et l’identification experte sans complaisance des victimes elles-mêmes. Tout en laissant après au terme de l’Amnistie générale référendaire, la latitude et la faculté aux victimes de décider de clore par le vote massif de cette Amnistie générale référendaire, de préférence a plus de 85% de oui, le chapitre désormais très lisible des violations des droits commises par les auteurs clairement identifié nommément et physiquement au terme de leurs contritions publiques, de leurs repentances publiques, et de leurs pardons publics. C’est la seule voie possible vers la paix sociale pérenne et la stabilité sociopolitique en côte d’ivoire. Parce que, les actions politiques des gouvernants d’un clan bouffe-tous tiennent toujours la crise sociopolitique armée contre le peuple et la totalité sociale ivoirienne.

 

Le pouvoir du clan d’Alassane Ouattara veut récidiver à l’identique en 2020, il a bien l’intention de rééditer son hold-up électoral de 2010 en 2020. Donc nous sommes convaincus que dans l’état actuel des choses « passage en force programmé » elles ne peuvent plus être précédées par cette indispensable réconciliation nationale. Oui ! Les victimes souhaitent souvent pouvoir tourner la page au terme du processus de la réconciliation nationale, mais n’en sont tout simplement pas capable dans la mesure où elles ont l’impression que la contrition n’a pas été faite par les bourreaux, qui par conséquent peuvent récidiver en tout temps, surtout en 2020. Et que les préjudices subis pendant la crise ivoirienne issus, de l’irruption des armes dans l’arène politique, et d’une guerre de : 1999-2002-2011 et suivantes, ne seront pas réparés, ce qui a fait échouer beaucoup de processus de réconciliations. Parce que sans garde-fous, on se leurre et on recommence les mêmes et c’est le peuple, qui paye avec son sang et ses larmes.

 

La réconciliation nationale ne se fera pas en côte d’ivoire dans un palais présidentiel, dans une Assemblée Nationale, dans un sénat de garage politique, ou dans une institution judiciaire, rythmé par des chansons politiciennes protectrices des intérêts particuliers, tous colorées aux couleurs partisanes. Elle se fera dans le peuple, avec le peuple et par le peuple incolore consentant. Dédouanée de toutes festivités de façade dans un stade ou autres. Au cas contraire la réconciliation nationale ne se fera jamais en côte d’ivoire. Donc la vraie réconciliation nationale qui rassure le peuple, exige la vérité, rien que la vérité, elle oblige le don de soi, l’oubli temporel de soi, et l’abandon du moi ou rien. Le mensonge est le pire des maux pour l’humanité, pire que la peste, pire que le Sida, pire que Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet, parce qu’il tue insidieusement et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse. C’est en masse, pire que le Volcan pire que l’ouragan.

 

Aujourd’hui le mensonge a permis la mort de 7000 citoyens ivoiriens zigouillés au terme d’une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes « fusils » rendu possible par la ventilation de grossiers mensonges, par les griots des temps nouveaux, par une mafia internationale, et par une presse intéressée et aplatie. Et ça continue. Parce que le pouvoir d’Alassane Ouattara veut récidiver en 2020 à l’identique, les faits criminels électoraux de 2010. Afin de confiscation du pouvoir d’état et soutenu par des mentalités retardataires de politiciens de ventres. Donc point de réconciliation nationale et de dialogue sincère autour de la chose publique et dans l’ordre du public. En témoigne le passage en force en cours dans la recomposition de la commission électorale. En témoigne aussi le discours habile, glauque et visqueux d’Alassane Ouattara le 06 Aout 2019 : « Je ferai savoir (ma décision) en 2020. (...) Je vais prendre ma décision au moment opportun et sur la base de ce que mon parti me dira de faire ». « La Constitution me permet de faire deux autres mandats ». « J'aurai 78 ans l'année prochaine, mes médecins me disent que je suis en parfaite santé. Henri Konan Bédié, a 10 ans de plus que moi ». « Nous devrions réfléchir à ce que nous pouvons donner à notre pays au-delà d'un certain âge. (...) Je veux la stabilité de mon pays et la sécurité des Ivoiriens ».

 

Oui, dans cet entendement politicien, stabilité et sécurité en côte d’ivoire, ne tient qu’à Alassane Ouattara au pouvoir, sinon c’est terre brulée. Il y a manifestement une récidive programmée. Oui, dans un processus de vraie réconciliation nationale, qui rassure le peuple, un homme politique digne de ce Nom, un homme public digne de ce Nom, un citoyen digne de ce Non, doit-être capable de dépassement de soi, pour privilégier l’intérêt général de la nation souveraine, de la totalité sociale souveraine. Un dirigeant politique digne de ce Nom, face à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine et de la nation souveraine, qu’il gouverne ou qu’il prétend vouloir gouverner, doit-être capable de s’oublier soi-même, pour privilégier les grandes considérations sociopolitiques de paix de la nation. Donc nous sommes convaincu que, la vraie réconciliation nationale ne pourrait se faire qu’après le changement du gyroscope du souverain qu’est l’état,  nous espérons de l’après élection de 2020 ou chacun pourrait se regarder dans un miroir avec les présidents : Gbagbo et Bédié. Sinon dans l’état actuel des choses en côte d’ivoire, avec des mentalités unilatéralisme endurcis du pouvoir d’Alassane Ouattara, une vraie réconciliation nationale pourtant impérieuse, n’est pas possible. Hélas ! Non ! Pas possible. C’est ça qui est la vérité.

 

*- Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles.

25 Juillet 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Il nous faut une côte d’ivoire de : « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien » décrété par Félix Houphouët Boigny. Une côte d’ivoire ou chaque homme politique de la nouvelle génération pourrait dire dans sa vie « Je ne regrette rien, sauf ce que je n’ai pas pu faire. Je n’ai pas de sang sur les mains. Parmi les dirigeants de Côte d’Ivoire et même au monde, je suis l’un des rares à ne pas avoir versé le sang d’autrui. Je n’ai pas de sang sur les mains. Je ne suis pas riche. Je ne me suis pas « servi » lorsque j’étais au pouvoir. Je suis donc en paix avec ma conscience ». La stabilité sociale est à ce prix

Lepetitfils : Il nous faut une côte d’ivoire de : « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien » décrété par Félix Houphouët Boigny. Une côte d’ivoire ou chaque homme politique de la nouvelle génération pourrait dire dans sa vie « Je ne regrette rien, sauf ce que je n’ai pas pu faire. Je n’ai pas de sang sur les mains. Parmi les dirigeants de Côte d’Ivoire et même au monde, je suis l’un des rares à ne pas avoir versé le sang d’autrui. Je n’ai pas de sang sur les mains. Je ne suis pas riche. Je ne me suis pas « servi » lorsque j’étais au pouvoir. Je suis donc en paix avec ma conscience ». La stabilité sociale est à ce prix

 

*- Chronique : L’invariable voie de l’espérance.

 

Le rêve des ivoiriens de voir le PDCI et le FPI coude-à-coude, côte-à-côte, épaule contre épaule, bras dans les bras, dans l’arène politique ivoirienne, se réalise petit-à-petit, de par la volonté affichée du président Gbagbo et du président Bédié, pour pouvoir se défaire de l’emprise glauque et mortifère d’un système politique condescendant archaïque, mafieux, nihiliste, et attrape-tout des transhumants politique, des carriéristes pathologiques assoiffés de pouvoir, des iconoclastes endurcis et fous de notoriété, une pantalonnade d’arrivistes sourds et aveugles, des renégats mégalomaniaque et hautains, qui divisent la côte d’ivoire pour pouvoir régner. Aujourd’hui dans les deux grands partis politiques ivoiriens reconnus universellement de gouvernements, que sont le PDCI et le FPI, il y a des scissions orchestrées par le pouvoir d’Alassane Ouattara, en tendance pro-gouvernementale. Qui Bouffe-Mal à ciel ouvert, et Boivent Glo-Glo-Glo à la table des convives nocturnes du pouvoir d’Alassane Ouattara.

D’où Aujourd’hui, on est PDCI pas au PDCI d’Houphouët Boigny incarner par Bédié, mais au RHDP, on est pro-Gbagbo pas au FPI  de Laurent Gbagbo, mais au RHDP. C’est la politique mise au service du ventre, en lieu et place de servir le peuple souverain. La division orchestrée par un pouvoir absolutiste, pour arriver à ses fins de confiscation du pouvoir d’état, est là, patente. Des militants PDCI ou FPI se réclament de ces deux partis sans honte au RHDP, cela sans les partis PDCI et FPI qui se trouvent en face du RHDP, le monde sur sa tête quoi ! Or les règles et principes qui régissent le fonctionnement des partis politiques veulent, qu’il ne doit pas y avoir de militants PDCI ou de militants FPI au RHDP, sans les partis PDCI et FPI qui se trouvent  dressé en face du RHDP. Oui, les règles et principes exige qu’on soit PDCI qu’au PDCI et FPI qu’au FPI. Ceci est intransgressible en doctrine. Mais ici les besoins du ventre domine l’intellect, pourtant en face cantonné derrière les armes « fusils » le schéma de la confiscation du pouvoir d’état en 2020 est tracé et ostensiblement lisible et visible. Ce qui ne sera autre chose, qu’un coup d’arrêt irrecevable, injustifiable et inacceptable au processus démocratique dans notre pays.

Et c’est ainsi depuis l’irruption d’Alassane Ouattara, et de sa meute de fantassins arides dans l’arène  politique, le 24 décembre 1999, en passant par les 18-19 septembre 2002, notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, s’enfonce à jamais dans le chaos social sempiternel, d’année en année, pour se trouver actuellement devant un précipice abyssal en 2020. Oui de toute évidence, il n’y a visiblement plus de route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara et son rassemblement compromissoire RHDP des bouffe-tous ivoiriens. Et il est ainsi aisé de savoir pourquoi, il faut accueillir triomphalement, l'alliance, du PDCI du président Henri Konan Bédié et du FPI du président Laurent Gbagbo, pour la mise en place d'une plateforme non idéologique de l'ensemble des forces sociopolitiques, des forces sociales, pour donner espoir et envie de vivre aux Ivoiriens. Une plateforme non idéologique qui arrive à grand pas diplomatique de Bruxelles à Abidjan.

Aucune surprise pour nous, qui avons crue depuis 2011, que ses deux présidents étaient capables d’un tel acte de sauvetage national, d’effacement des intérêts politiques du moment, face à l’intérêt national mise en danger, mêmes si d’autres  n'y songeait pas. Nous y avons songé parce que, des hommes d’état de leurs  envergures doivent pouvoir agir à la limite de l’humainement admissible ou pensable face à l’intérêt de la nation et de la totalité sociale en péril. Oui, le rêve des ivoiriens se réalise, un peu, un peu, doucement, doucement, parce que nous sommes pressé et nous allons loin, très loin pour rechercher la paix pérenne Houphouëtienne, la vraie réconciliation nationale, au-delà de la volonté du pouvoir d’Alassane Ouattara. Et de son rassemblement à but unique de confiscation du pouvoir d’état, qui n’est pas une organisation politique des partis politiques regroupés pour une cause d’intérêt général, comme on l’étiquète « RHDP ». Ce sont des individus malhonnêtes, carriéristes, opportuniste, arrivistes et mafieux, qui se sont rassemblent pour la défense de leurs avantages et leurs privilèges indus, qu’ils tirent du pouvoir d’état. Le seul but de ce rassemblement se trouve être incontestablement, le souci de conserver leurs intérêts égoïstes, égocentriques, qu’ils tirent indûment des caisses publiques de l’état.

Oui, La réconciliation nationale nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre en nouveau, réapprendre à se reconnaitre en nouveau, réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer en nouveau, réapprendre à vivre mutuellement dans l’harmonie communautaire en nouveau, réapprendre à vivre dans la concorde civile en nouveau, réapprendre à vivre dans la paix les uns égaux des autres en nouveau, réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public en nouveau, réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt en nouveau, dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales en nouveau. Pour y arrivé d’emblée, il nous faut un organisme électoral totalement indépendant, autonome, Apolitique et la gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation aux élections de 2020, pour avoir des élections propres en 2020. Et cela s’arrache à un pouvoir déviant comme celui d’Alassane Ouattara, qui ne les donne jamais volontiers. Parce qu’intransigeant ne reculant devant aucune catastrophe, toujours prêt à aller au chaos social.

Donc, l’ivoirien digne de ce Nom, est obliger par le devoir citoyen de s’engager résolument, avec le président Laurent Gbagbo, FPI et le président Henri Bédié, PDCI dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN qu’est l’état et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire souhaité de cinq (5) ans au moins. Pour avoir une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique sectaire et du dirigisme économique a la tête de nos institutions politiques républicaines qui confisque notre système démocratique. Le président Gbagbo et son FPI, le président Bédié et son PDCI ont commencé à assumer leurs responsabilités devant l’histoire. Une responsabilité immense, incommensurable et le monde les regarde en espérant voir à travers eux, du Houphouët au pays d’Houphouët.

Et le peuple souverain ivoirien rêve désormais d’une côte d’ivoire unie, comme d’avant l’indépendance jusqu’en décembre 1999 en passant par septembre 2002. Une côte d’ivoire de : « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien » décrété par Félix Houphouët Boigny. Une côte d’ivoire ou chaque homme politique de la nouvelle génération pourrait dire dans sa vie « Je ne regrette rien, sauf ce que je n’ai pas pu faire. Je n’ai pas de sang sur les mains. Parmi les dirigeants de Côte d’Ivoire et même au monde, je suis l’un des rares à ne pas avoir versé le sang d’autrui. Je n’ai pas de sang sur les mains. Je ne suis pas riche. Je ne me suis pas « servi » lorsque j’étais au pouvoir. Je suis donc en paix avec ma conscience ». la stabilité sociopolitique, la vraie paix sociale sont à ce prix.

Donc une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Rêvons avec Bédié et Gbagbo a un avenir meilleur débarrassé de tous les mensonges d’état a fin de confiscation du pouvoir d’état et de toutes les mentalités retardataires de politiciens de ventres. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Il nous faut obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective en 2020.

20 Juillet 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Quand le peuple ultime détenteur du pouvoir d’état dit à un pouvoir ou à un dirigeant, je ne veux pas de ça ! Tu te rectifie, ou tu ficher le camp. Et quand tu dois ficher le camp, tu le fais sans agacer le peuple. Ici Fous le camp, c’est foutre le camp, une fois pour toute, sans semer la merde dans l’ordre social, pour emmerder les gens, qui n’aspirent qu’à la paix. C’est pourquoi, nous soutenons qu’il faut un Accord consensuel autour des élections de 2020, « conseil constitutionnel, commission électorale, prix de la carte nationale d’identité », ou foutre le camp dare-dare en bon couillonnade de merde.

Lepetitfils : Quand le peuple ultime détenteur du pouvoir d’état dit à un pouvoir ou à un dirigeant, je ne veux pas de ça ! Tu te rectifie, ou tu ficher le camp. Et quand tu dois ficher le camp, tu le fais sans agacer le peuple. Ici Fous le camp, c’est foutre le camp, une fois pour toute, sans semer la merde dans l’ordre social, pour emmerder les gens, qui n’aspirent qu’à la paix. C’est pourquoi, nous soutenons qu’il faut un Accord consensuel autour des élections de 2020, « conseil constitutionnel, commission électorale, prix de la carte nationale d’identité », ou foutre le camp dare-dare en bon couillonnade de merde.

Chronique citoyenne.

 

(La politique n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni  Science-Po, mais elle n’en demeure pas moins un noble art, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs ne sont pas souvent les vainqueurs, encore moins les plus grands lettrés, puisqu’on nait intellectuel. Donc ce n’est pas la guerre entre groupes armés, ni la bagarre entre grands lettrés ou des règlements de comptes entre anciens Amis générationnel, non ! « Rappeur, comédiens, paysans, ouvriers, autodidactes, agriculteurs et analphabètes s’y excellent avec réussite. Donc c’est un concours national de représentativité, qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain, qui demeure le seul socle de pouvoir légitime. Et il est de notoriété universelle, que les plus meilleurs gouvernant de par le monde, lettrés ou analphabètes, sont ceux qui connaissent à la perfection la société dans laquelle ils vivent. Il est ainsi aisé de savoir pourquoi la couillonnade des Armes impies a échoué sur toute la ligne sociopolitique en côte d’ivoire. Et à l’inverse de cet échec politique systémique il est constant que les grands lettrés à saluer avec déférence échouent le plus souvent en politique. Mais hélas ! Mille fois hélas ! Pour la côte d’ivoire quoi de plus normal. « Celui qui à l’entre parenthèse de sa culotte déchiré, ne peut pas monter sur le cocotier de la transparence dans l’ordre du public, sous le regard du public, le  risque est notoirement connue, les hués et les sifflets face aux balançoires à rotation régulière en plein air).

 

Bon ! Revenons à nos problèmes sciemment entretenus. Il faut le redire ici, vu à l’Aune des règles universelles, la condition d’une élection réellement démocratique, apaisée, pluralistes, multipartites, est de trouver un accord consensuel accepté par tous, à partir d’un compromis obtenu après des négociations inclusives franches. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Et afin d’obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective pour 2020. Parce que dans une élection démocratique pluraliste et multipartite, il n’y a pas de président de la république ou un clan du parti au pouvoir, qui exerce le pouvoir d’état momentanément jusqu’à l’échéance électoral prescrite, qui doivent décider du processus électoral unilatéralement. Oui, Regarder avec le prisme des règles universellement admises, il n’y a que des potentiels candidats à l’élection future, des citoyens électeurs ou société civil nationale et des partis politiques ou mouvements politiques, qui décident consensuelle-ment ensemble du processus électoral.

 

Donc des appartenances légitimes sociopolitiques, qui partent sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état et vers la conquête du pouvoir d’état, qui décident ensemble consensuelle-ment du processus électoral. Donc lorsque dans un système électoral comme celui de la côte d’ivoire, supposé gérer les élections à venir de 2020, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par le pouvoir exécutif d’état, pourtant candidat aux élections à venir, sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec les dirigeants du pouvoir exécutif d’état en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion au parti au pouvoir ou de leur affinité à un bloc de partis politiques, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers du parti au pouvoir d’état.

 

Alors que, une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral « candidats ou citoyens électeurs » croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique. S'il en était autrement comme l’ébauche de la commission électorale ivoirienne supposé gérer les élections à venir de 2020, à partir de ce état de fait, et sous l’emprise des appartenances politiques, l’organisme de l’administration électorale, et la crédibilité de tout le processus électoral, seraient mise en jeu. Et par conséquent, la réputation de tout le système électoral en souffrirait comme en 2010. Ou les résultats ont été annoncés dans le QG de campagne d’Alassane Ouattara, encore à la manœuvre récidiviste pour 2020. Ici il est incontestable que les nominations des administrateurs électoraux pour/par raison d’appartenance signifies clairement une partialité d’intérêt politique manifeste dans le processus électoral, et un parti-pris grotesque, ostensible, inadmissible dans le processus électoral.

 

Ainsi face aux intérêts claniques du parti au pouvoir d’état à défendre, la dignité humaine du représentant du parti au pouvoir d’état nécessaire à l’impartialité, a la neutralité, à la liberté de se décider et toutes ses actions au sein de l’organisme électoral deviennent monnayables, au mépris de son être et de son savoir-faire technique, s’i y a ? Pour cause d’appartenance et de parti-pris. La défense de l’intérêt particulier du parti au pouvoir supplanterait ainsi le processus électoral, qui se doit pourtant d’être neutre et impartial. Or il est de règles universelles que l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral, doit être à l'abri de toute ingérence de la part du pouvoir d'État. Principalement du pouvoir Exécutif, et doit faire preuve de neutralité et d’impartialité totale. Pour ainsi veiller au respect scrupuleux des règles de droits universels, des valeurs juridique et des principes démocratiques universels. Toujours affirmés et réaffirmer par les instruments de régulations sociopolitiques internationales, qui régissent de façon clair la matière des élections démocratiques pluralistes multipartites de par le monde.

 

C’est pourquoi, il convient aujourd’hui, au vu de l’obstination du pouvoir des bouffe-tous d’Abidjan sous la coupe de Ouattara, à vouloir imposer une commission électorale inféodée à ses fins de confiscation du pouvoir d’état, de se poser toujours et sans cesse la question de savoir : Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’une commission électorale ivoirienne de la même mouture que 2010, qui par son attitude à s’affranchir des prescriptions démocratiques universelles et de par son non-respect de toutes les règles consensuelles prescrites, pour se trouver être à la base de la crise dite postélectorale de 2010. Oui, quel est l’indépendance ici, au vu de cette forfaiture qui est la cause de la crise de 2010 hier et d’aujourd’hui d’une nouvelle tentative de passage en force en cours actuellement sur le système de l’organisation électoral et demain sur les résultats des élections de 2020, à proclamé à l’identique dans le QG de campagne du candidat du parti au pouvoir et de gérer après le reste avec les fusils. Non ! Elle est incapable d’indépendance « cette commission électorale ivoirienne en ébauche » avec la main du pouvoir d’état sur son cœur au sein, du système de l’organisation électorale ivoirienne. C’est un coup d’arrêt inacceptable, injustifiable, au processus démocratique. Aussi l’indispensable intégrité électorale impose, qu’on ait un système juridique, institutionnel, neutre et un ensemble de normes basées sur les principes démocratiques universelles, qui encouragent et protègent la tenue d’élections impartiale, justes et équitables.

 

Donc une élection réellement démocratique, soumise aux bons soins de l’arbitrage d’un organisme judiciaire impartial, neutre et totalement indépendant, chargé de l'application des lois, des règlements et de la résolution de tous les conflits et tous les litiges qui pourraient survenir durant ou à la suite de l'élection. En clair il ne peut y avoir aucun rafistolage entre la commission électorale mise en ébauche par les bouffe-tous d’Abidjan chapeauté par Alassane Ouattara, et les commissions électorales démocratiques légales de par le monde, qui reposent « elles » sur les règles démocratiques universelles. Entre les deux commissions, « de démocratie de façade et de démocratie réelle » c’est plus qu’une sécession, mais c’est l’opposition diamétrale inconciliable. Oui, ce n’est une différence corrigible, ou même une fracture systémique que l’on peut plâtrée, mais c’est plutôt une explosion, dont les débris des gueules cassés vont légalement se logés avant 2020 dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, dont les amis arrivent à grands pas de marches des hyènes, dans une assemblée circonstancielle de Bêlêkilitique et les dégâts ne sont plus loin, le capharnaüm kafkaïen chez pétaudière aidant.

 

Parce que quand le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état dit à une couillonnade de perruques dit dirigeants, je ne veux pas ! Tu te rectifie, ou tu ficher le camp. Et quand tu dois ficher le camp, tu  fais sans agacer le peuple souverain. Ici Fous le camp, c’est foutre le camp, une fois pour toute, sans semer la merde dans l’ordre social, pour emmerder les gens, qui n’aspirent qu’à la paix Houphouetienne. Et c’est aussi pourquoi, nous soutenons toujours comme dit ci-dessus, qu’il faut un Accord consensuel autour des élections générales à venir en 2020, notamment autour du conseil constitutionnel actuel, autour de la commission électorale actuelle, autour du prix de la carte nationale d’identité actuelle, qui sont manifestement et indéniablement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir d’état en place, leurs promoteurs à dessein. A notre sens la condition d’une élection démocratique, juste, transparente, pluraliste, multipartite, est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations inclusives, franches sans tabou. Un Accord consensuel, qui rencontre l’agrément de toutes les parties au processus électoral, sur des positions opposées, différentes, voire divergentes, mais tous soumis aux droits et  aux règles. Et qui oblige de par sa clarté transparente, tout le monde à se soumettre au droit universel qui régit la matière. C’est ce qui fait de l’organisation sociale, l’œuvre de tous, chacun consentant, chacun obéissant, chacun soumis. Chacun étant soumis à la rigueur de la puissance juridique qu’il a contribué par son acte d’adhésion irrévocable.

 

Par conséquent, un accord consensuel issu du droit universel et des règles démocratiques universelles, qui s’appliquera à toutes les parties et qui engagera l'ensemble des acteurs politiques nationaux. Qui doivent tous participer aux négociations ou chacune des parties devra et donnera son avis pour arriver à l’accord final. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de Côte d’Ivoire. Donc tous ensembles, à vos droits citoyens ! Il faut battre le fer quand il est encore chaud. Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective pour 2020. Oui, il faut résister parce qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Donc le peuple ivoirien doit multiplier les réseaux alternatifs de résistance citoyenne, à l’arbitraire de ces bouffe-tous du clan au pouvoir d’Alassane Ouattara et cela sans relâche, au besoin chacun dans son périmètre d’évolution « social ou corporatiste », dans l’assiette territoriale nationale de ce pays. Oui plus que jamais prête, la Rue opposante consensuelle et équilibriste critique appelle le peuple souverain ivoirien.

 

*- Pas de commission électorale indépendante, pas d’élection en 2020 doit être le bréviaire.

 

Oui ! Il faut changer de route pour la côte d’ivoire et avec le peuple ivoirien, pour le peuple ivoirien et par le peuple ivoirien. Oui, détrompons-nous ici, si notre pays la Côte d’Ivoire, doit être au rendez-vous de la démocratie moderne digne du 21ème siècle, le fondement de notre démocratie doit être le droit universel dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens qui obligent le respect strict des droits universels, des règles démocratiques universelles. Et aussi que les normes juridiques de régulations sociales qui régissent notre pays doivent être consensuelles. Dans une société ivoirienne ou les citoyens respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Donc le peuple ivoirien a le devoir absolu de pouvoir imposer aux intérêts mafieux du pouvoir Ouattara, le droit, universel, et les règles démocratiques universelles, qui s’imposent à tous, sans aucune exception possible. Se soumettre aux règles démocratiques et aux droits qui régissent la vie en société moderne, sans état d’âme est la solution pour la Côte d’Ivoire. Donc pas de commission électorale indépendante, pas d’élection en 2020 doit être le bréviaire de tout citoyen ivoirien digne de ce Nom, parce que soucieux de la paix sociale.

 

Oui, concernant le processus électoral de 2020, désormais entre la position des citoyens ivoiriens et la position des tenants de ce pouvoir unilatéraliste, dictatorial, arbitraire et non-maîtrisé d’Alassane Ouattara et son clan des bouffe-tous, la rupture consommée est inquiétante sur toutes les lignes, sur tous les plans, y compris concernant la tenue des prochaines élections annoncées pour octobre 2020. Une rupture inquiétante aujourd’hui certes, mais peut-être catastrophiques, tragique, sanglante et chaotique demain, est là, béante. L’obstination dans l’unilatéralisme au tour de la chose publique et des élections démocratiques, qui se situe en droit au-dessus du pouvoir d’état, en est la cause unique. Chaque citoyen vit, rempli d’appréhension pour les élections de 2020, quand Alassane Ouattara et ses séides mafieux entonnent leurs ritournelle de la rhétorique d’autosatisfaction sur les élections a venir de 2020. Alors même que les citoyens eux, voient le drame, la catastrophe à l’horizon, à travers leurs actions politiques et publiques dans le pays, et à travers leurs piètre gestion publique des affaires de l’état.

 

Ces bouffe-tous du clan au pouvoir d’état appartiennent à une certaine race d’hommes politiques mafieux, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Ces bouffe-tous du clan au pouvoir sont d’une meute de politicards, carriéristes pathologiques, et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux, d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses et pire, surtout leur action politique visqueuses de credo compromissoire portent en elles-mêmes les germes de la guerre civile, de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. Non ! Le pays va mal, très mal même. Il est grand temps que, nous « ivoiriens » osons affronter l’obstacle de face, pour pouvoir mieux le transcender. Donc à vos bulldozers citoyens, au besoin il faut s'inscrire dans la rue, cette alliée citoyenne la plus sûre, opposante consensuelle et équilibriste critique.

 

Oui, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, nous invite tous à contribuer à la mission de restauration de l’ordre du droit, de l’ordre de la démocratie, de l’ordre de la légalité. Condition d’une vie harmonieuse en communauté, d’une vie sociale cohérente, d’une vie publique sereine, d’une vie publique paisible, d’une vie de citoyenneté libre. Et non de nous mettre dans la posture de cautionner la confiscation du pouvoir d’état en 2020, au terme d’une élection bâclée et sans enjeu, en toute illégalité démocratique. Pour avoir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires, sur le sang du peuple ivoirien. En ce moment précis de notre histoire, des erreurs fatales ne sont pas permises, pour l’ivoirien digne de ce NOM. Donc, tous ensembles unis dans l’effort régulateur, nous réussirons à sortir des griffes de l’arbitraire, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Qui est éternellement tirée vers le bas, au fond de l’abîme sociopolitique, par un boulon sangsues et son clan mafieux. Tous branchés à la mamelle de nos caisses publiques étatiques et à la sève de nos ressources économiques naturelles souveraine, pour faire de quelques-uns d’un clan bouffe-tous, d’une fratrie des multimilliardaires.

 

Ainsi fort de cette politique condescendante mafieuse, toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre dans notre pays, autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Ou se décide de la vie de tous, de la vie de chacun, et de l’avenir de la nation dans le concert des nations. Tout simplement parce que notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, est sous la coupe de la dictature d’une mafieuse camarilla guerrière. Quoi de plus normal, parce que par nature les conceptions politiques à fin unique de confiscation du pouvoir d’état, ne sont pas des organisations politiques comme on les étiquète très souvent. Ce sont généralement des individus malhonnêtes, carriéristes, opportuniste, arrivistes et mafieux. Qui se rassemblent pour la défense de leurs avantages et leurs privilèges indus, qu’ils tirent du pouvoir d’état, sans tenir compte des affinités politiques et des obédiences idéologiques des membres. Le peuple ne compte pas ici, il est considéré comme une vache qui ne demande qu’à manger.

Le seul but de ce genre de rassemblement se trouve être, le souci de conserver leurs intérêts égoïstes, égocentriques, qu’ils tirent indûment des caisses publiques de l’état. Tout en imposant leur diktat de façon sournoise, sans foi et sans loi, au peuple souverain par les armes impies, au mépris des normes juridiques qui régissent la vie commune en société. C’est pourquoi la conception politique à fin unique de confiscation du pouvoir d’état, est la sœur jumelle de la violence de masse ou du politicide de masse. Donc c’est la violence en politique et c’est la politique violente dans la société. Il nous faut donc arrêter la violence inouïe intempestive, de ce train d’enfer et de damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara et de sa cooptation clanique mafieuse des bouffe-tous d’Abidjan. Donc il est temps que le peuple ivoirien rétorque à ce pouvoir clanique mafieux que, c’est lui le peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état. Et donc, d’avoir le courage de s’affirmer comme tel, c’est-à-dire s’affirmer comme ultime détenteur du pouvoir d’état, son avenir en dépend.

Cette affirmation légale de la souveraineté populaire du peuple, qui peut passer par la Rue opposante, se fait au terme de l’administration d’un coup de pied légal, pacifique, synergique très bien ajusté au cul de l’arbitraire de la dictature et il fiche le camp sans faute, pour laisser la place à la paix sociale. Oui, en réalité, depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002, notre pays s’enfonce à jamais dans le chaos social sempiternel, d’année en année, pour se trouver actuellement devant un précipice abyssal en 2020. Oui de toute évidence, il n’y a plus de route avec le pouvoir d’Alassane Ouattara et son rassemblement compromissoire RHDP des bouffe-tous ivoiriens. Sauf celle sciemment tracé pour être imposer au peuple ivoirien, via une commission électorale sous le contrôle du pouvoir Ouattara, avec laquelle, que l’on veut conduire par la force des armes sur la tempe du peuple souverain vers la damnation. Afin de se remplir les poches sur le sang du peuple ivoirien, par un pouvoir unilatéraliste, différencialiste, oppresseur, sanguinaire et criminel qui tue à volonté depuis 2002 dans l’indifférence générale. REPETONS-NOUS ICI, ENCORE, TOUT GOUVERNANT QUEL QU’IL SOIT, SE DOIT DE GOUVERNER LA CÖTE D’IVOIRE POUR NOUS IVOIRIENS, OU TU FOU-LE-CAMP DEVANT NOUS IVOIRIEN. CLAIR ET NET. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).     

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