Les vœux de nouvel An 2023 de lepetitfils Da Candy que Dieu d’Abraham maudit les fossoyeurs de la démocratie.
Lepetitfils : Nos vœux en 2023 tremplin électoral de futures élections est que Dieu d’Abraham maudit à jamais tous : Les matraqueurs des libertés. Les broyeurs des droits de l’homme et de la démocratie. Les annihileurs des espérances du peuple en un avenir meilleur. Les destructeurs des aspirations légitimés des citoyens vertueux. Les zélateurs enfarinés des droits civils et politiques. Les fossoyeurs de la démocratie qui veillent délibérément à diaboliser toutes opinions opposantes, tendant vers la vraie réconciliation nationale, vers le consensus politique au terme d’un sincère dialogue républicain
Oui, qu’ils soient tous maudit à jamais par Dieu d’Abraham. Voilà !
La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, dit-t-on ? Avec le mépris ostensible pour les positions opposantes et le refus hautin du Dialogue politique, du Consensus au tour de la chose publique, de la Légalité et de la Transparence dans l’ordre du public, qui peuvent certainement obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective. Or en réalité notre pays s’enfonce à jamais dans le chaos socio-électoral sempiternel, d’année en année pour se trouver actuellement devant un précipice abyssal. Il n’y a plus de route avec le pouvoir attrape-tout, panier à serpents-scorpions et ses séides enfermé contre le monde réel, dans un rassemblement compromissoire de bouffe-tout.
Donc, nos vœux en 2023 tremplin électoral de futures élections que Dieu d’Abraham maudit à jamais tous : Les matraqueurs des libertés. Les broyeurs des droits de l’homme et de la démocratie. Les annihileurs des espérances du peuple en un avenir meilleur. Les destructeurs des aspirations légitimés des citoyens vertueux. Les zélateurs enfarinés des droits civils et politiques. Les fossoyeurs de la démocratie qui veillent délibérément à diaboliser toutes opinions opposantes, tendant vers la vraie réconciliation nationale, vers le consensus politique au terme d’un sincère dialogue républicain et vers toute politique, qui a pour aboutissement la cohésion nationale et l’harmonie intercommunautaire. Aussi qui ringardisent donc, toute parole citoyenne légitimes, ou tout simplement dissonante. Les auteurs de manœuvres d’obstructions a des mots fondateurs de civilisation dans l’arène politique ivoirienne et de la barbarie politico-électorale attrape-tout. Qui n’accordent aucune importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire de Félix Houphouet Boigny. Oui, qu’ils soient tous maudit à jamais par Dieu d’Abraham. Voilà !
A la légitimité citoyenne « LC-CRS, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste enragée, et d’un éclectisme assumé » notre sacerdoce de parolier du citoyen est tout sauf un simple jeu de rôle régulateur de routine, ou une simple réaction sentimentale de citoyen dégouté. Oui, nous, revendiquons une rupture mentale, entre la réalité sociale et le rêve hallucinant que nous font caresser des aventuriers politicards, donc, une sécession entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister pour le bien commun. Nous, œuvrons à ouvrir le regard commun vers l’avenir et tous ensemble revendiquer que non seulement, un processus électoral Zéro-morts est possible, mais qu’aussi que grâce à un processus électoral qui repose sur les grands principes internationaux et au respect strict des lois impersonnelles, qu’une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de l’action citoyenne synergique, assidue et désintéressée.
Car cette citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible, est la terre sur laquelle on bâtit les empires les plus stables, les plus harmonieux et les plus paisibles, au terme d’une authentique perspective d’alternance sociopolitique conçus par la totalité sociale souveraine. Avec pour préoccupation première, le progrès social pour tous, qui commence par l’homme « l’être humain mit au centre du débat socio-politico-économiques ». Tout homme, donc, un progrès qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement socioéconomique. Et qui fait de tous les aspects de la vie humaine strictement régie, par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale sur laquelle doit être construite toutes sociétés, toutes politiques, toutes économies, tous développements, toutes relations entre citoyens de tous bords, entre personnes d’origines diverses et toutes relations entre nations souveraines. Nous resterons comme toujours à l’œuvre de ce sacerdoce de parolier du citoyen en 2023 n’en déplaise, à ceux proposé à être maudit par Dieu d’Abramam.
Pour que là où les confessions ont annihilé la politique et le politique. Là ou la laïcité universelle groggy grommelle malgré elle, parce que torpillé et qui bourdonne dans les corde d’un ring glauque et visqueux sur lequel, elle ne peut descendre que vaincue, par tous les chaos sociaux qui ont pris leurs racines dans notre pays, la en côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, qui est désormais le lieu de prédilection de tous les crânes brûlés du monde. Les djihadistes en se signalant au Nord sur la terre de nos ancêtres, à la recherche d’un terreau fertile n’ont pas voulu manqué à l’appel, en pensant peut être ne plus se dépaysés en côte d’ivoire. Ou, Hier pas lointain, les parfums biens odorants du dôlô, du bandji blanc, du tchapalo, du koutoukou, bien fermentés auraient pu les dissuadé les djihadistes, a s’intéressé de la Nation ivoirienne laïque, ou depuis la nuit des temps toutes les croyances quelles qu’elles soient se côtoient allégrement dans le respect des différences religieuses ou de croyances quelles qu’elles soient.
Surtout, ou coutumièrement ou le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le Céri-Dagâ, et se congratulent, dans le respect mutuel, comme deux camarade de la citoyenneté commune. D’où, le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Dans l’assiette de l’état de côte d’ivoire alors républicain de droit. D’où, la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. Aujourd’hui, il y a plus a pensé pour la côte d’ivoire, que des agissements carriéristes protecteurs des intérêts électoraux arrivistes, mafieux et égocentriques. Il y a plus à résoudre que des bassesses nihilistes et renégates politico-judiciaires, protectrices des intérêts mercantiliste mafieux et égocentriques, pour positionné les piranhas et les sangsues d’une appartenance attrape-tout et bouffe-tout, au bout des veines nourricières de la société commune. Afin, pour diriger comme un monarque du golf arabique. Avec le soutien intéressé, mais ferme des puissances extérieurs, au mépris du droit et du réel. Dans des pratiques archaïques porteuses de périls pour leurs auteurs et pour la totalité sociale.
Il faut contre vent et marrée, bon an mal an une démocratie réelle comme fondement de l’état de droit et de la République, où la raison resterait le vecteur de l’action sociopolitique, d’où la politique, la vraie ! serait de dissuader le peuple gouverné, serait convaincre le peuple et serait persuader les citoyens libres. Donc, nous allons persévérer à toute épreuve dans les mêmes positions et insister dans les mêmes discours, persister tant que la situation restera la même et dans la pire des situations au risque de notre vie physique. En espérant obtenir une société, où les hommes «tout être humain», d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une société stable, cohérente, harmonieuse, paisible, plus que jamais unie au tour de la nation dans l’exaltation de la diversité solidaire.
Nous y avons souscrit et nous y demeurerons. Donc, nos vœux en 2023 tremplin électoral de futures élections que Dieu d’Abraham maudit à jamais tous : Les matraqueurs des libertés. Les broyeurs des droits de l’homme et de la démocratie. Les annihileurs des espérances du peuple en un avenir meilleur. Les destructeurs des aspirations légitimés des citoyens vertueux. Les zélateurs enfarinés des droits civils et politiques. Les fossoyeurs de la démocratie qui veillent délibérément à diaboliser toutes opinions opposantes, tendant vers la vraie réconciliation nationale, vers le consensus politique au terme d’un sincère dialogue républicain et vers toute politique, qui a pour aboutissement la cohésion nationale et l’harmonie intercommunautaire. Aussi qui ringardisent donc, toute parole citoyenne légitimes, ou tout simplement dissonante. Les auteurs de manœuvres d’obstructions a des mots fondateurs de civilisation dans l’arène politique ivoirienne et de la barbarie politico-électorale attrape-tout. Qui n’accordent aucune importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire de Félix Houphouet Boigny. Oui, qu’ils soient tous maudit à jamais par Dieu d’Abraham. Voilà ! Sur ceux, Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Bonne et Heureuse année 2023 a tous… Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne.
L’abracadabrantesque administration et la gestion catastrophique va perdre la côte d’ivoire devenue pays de merde
Lepetitfils :Toute circulaire ayant des dispositions à caractère impératif doit se limiter à rappeler ou commenter les textes (lois décrets), surtout elle ne doit pas créer de règle nouvelle contraire aux déjà prescrit ou coutumière. Ici le principe de droit intransgressible concernant les décisions judiciaires devenues définitives mises sous la coupes d’une circulaire ministérielle, décisions judiciaires qui interviennent pourtant en extrême urgence au tour des Droits réels qui portent sur des biens immobiliers et qui sont d’intérêts public, d’ordre public opposables à tous, est la « séparation des pouvoir ».
« *- Chronique « Kouma » : Tous dans les parquets généraux pour l’assistance de la force publique dans l’exécution des décisions judiciaires rendus au nom du peuple souverain au motif que le pouvoir exécutif est détenteur de la force p ublique intervenante dans l’exécution des décisions judiciaires rendus au nom du peuple souverain ».
Donc, disons qu’une circulaire ministérielle impérative soit-elle ne peut s’immiscer dans l’exécution d’une décision judiciaire devenue définitive, au motif que le pouvoir exécutif est détenteur de la force publique intervenante dans l’exécution des décisions judiciaires au nom du peuple souverain. Non ! Un ministre est « un démembrement » du pouvoir exécutive, donc il ne peut intervenir par le biais d’une circulaire dans l’exécution des décisions judiciaires devenues définitives « pouvoir judiciaires matériel». Et qui concernent surtout des droits réels détenus par des tiers pour lesquelles les décisions interviennent en extrême urgence. On n’est ministre de la république «pouvoir exécutif» ou magistrat indépendant « pouvoir judiciaire », mais on n’est jamais les deux « 2 » à la fois. Oui, intervenir par le biais d’une circulaire dans l’exécution des décisions judiciaires devenues définitives, même le président de la république qui nomme les ministres dans son gouvernement ne peut s’arroger cette prérogative dans un domaine protégé par le grand principe républicain de la « séparation des pouvoir ». Sauf prescription constitutionnelle exceptionnelle, sinon même le décret présidentiel ne peut justifier l’immiscions, l’obstruction, l’assujettissement, dans l’exécution d’une décision judiciaire visant à la protection légale d’un droit réel détenus par des tiers, qui portent sur des biens immobiliers et qui sont d’intérêts public et d’ordre public opposables à tous.
Sauf, Prescription constitutionnelle, par ce que c’est connu de par le monde que, l’exception n’est pas du droit, elle peut être admise légale au terme d’une prescription positiviste mais elle n’est jamais du droit. MOUK ! Oui, même si le président de la république détient le pouvoir réglementaire et partant l’initiative de prendre les circulaires impératives de règlements nécessaires à l’application de certaines normes juridiques, cette initiative peut certes être délégué aux ministres mais les ministres n’en disposent pas en propre : ils n’ont qu’un pouvoir d’administration sur leur département ministériel, qui doit être conforme aux normes juridiques et procédures coutumières. Puisqu’en déterminant ce qui est obligatoire, les normes juridiques sources des décisions judiciaires désignent en même temps ce qui est attentatoire aux droits réels détenus par des tiers. Elles n’ont donc pas besoin d’intervention particulière par circulaires ministérielle. Surtout là où, elles exigent l’exécution immédiate d’ordre public, en ce qu’elles définissent comme obligatoire et sanctionnent les actions qui pourraient être mises en œuvre pour l’en empêcher. Donc, si les procédures et les décisions judiciaires qui ressortissent légalement des normes juridiques prescrites, et procédures coutumières, sont soustraites à l’exigence de l’exécution instantanée, de droit, de ce qui est définitive, donc devenue obligatoire, les droits réels seraient alors exposés à l’arbitraire des gouvernants d’état.
Donc, dès lors qu’une circulaire s’immisce dans l’exécution d’une décision judiciaire devenue définitive se situe-t-elle du côté de l’ordre « républicain » ? Non ! Ainsi, la circulaire impérative qui se tourne vers le commandement au lieu de privilégier la simple recommandation administrative, en restant conforme à la procédure coutumière édictée par le principe de la « séparation des pouvoirs » n’a telle pas obligation d’être d’intérêt public et conforme aux prescriptions juridiques desquelles ressortissent les décisions judiciaires ? Comment concevoir alors qu’une circulaire ministérielle puisse obstruer, retarder, anéantir assujettir une décision judiciaire définitive et la faire échapper à sa procédure normale d’exécution judiciaire qui l’assortie d’emblée d’une réquisition judicaire routinière
De la formule de droit international coutumier « le droit des droits » qu’est : « le président de la république de côte d’ivoire mande et ordonne a tous commissaires de justice « Huissier » a ce qui requis de pourvoir à l’exécution de la présente décision, au procureurs généraux et aux procureurs de la républiques près les tribunaux de première instance d’y tenir, la main, a tous commandants et officiers de la force publique de prêter main-forte lorsqu’ils en seront légalement requis ».
Cette réquisition intégrée dans la décision judiciaire n’est-elle pas suffisante pour bénéficier de l’assistance de la force publique dans l’exécution de la décision qui la transporte. D’autant plus que même un sergent de la Police ivoirienne ou de Gendarmerie ivoirienne, sinon même de l’armée ivoirienne sont bien doté de savoir pour pouvoir apprécier l’importance d’une réquisition, afin d’assistance de la force publique, dont il font partie ? A défaut le parquet « procureur de la république » du tribunal de Céans au besoin de vouloir vérifier la nécessité absolue de l’assistance de la force publique, ne doit-il pas être le dernier recours ? Ce qui contribuerait à l’efficacité judiciaire. Donc, pourquoi dans une matière sensible qu’est l’exécution des décisions judiciaires devenus définitives doit-t-on confiné tout un département dans les mains d’un parquet général pour avoir l’assistance de la force publique dans l’exécution des décisions judiciaires rendues exécutables ? Et qui concernent surtout des droits réels détenus par des tiers pour lesquelles les décisions interviennent en extrême urgence pour faire cesser des préjudices que subit un tiers et qui s’aggravent de jour en jour ? Des droits réels qu’une circulaire ministérielle n’a aucun pouvoir de droit d’anéantir. D’ailleurs dans notre système un ministre ne peut prendre la décision d’une circulaire impératives qui se situe davantage du côté de la modification procédurale judiciaire, sauf délégation de pouvoir présidentiel admise constitutionnelle, ailleurs cela incombe au premier ministre indépendamment chefs de gouvernement et systémiquement opposable au président de la république.
De par le monde, les circulaire qu’elles soient « circulaires impératives ou circulaires interprétatives » ne visent généralement pas les décisions judiciaires devenues définitives « le pouvoir judiciaires libre de conduite en dépend», elles s’adressent généralement aux textes nouveaux, généralement un décret à appliquer. C’est pourquoi les circulaires édictées par une autorité administrative telle un ministre observe un contenu impératif afin de dicter et d’ordonner à l’administration la manière dont elle doit appliquer le texte nouveau ou un décret nouvel ou un droit nouveaux. « Donc, comment appliquer un texte nouveau, un décret nouveau, une loi nouvelle d’accord, mais pas de s’immiscer dans une décision judiciaires devenue définitives». Les circulaires ministérielles ne s’appliquent pas aux décisions judiciaires devenues définitives, qui interviennent en extrême urgence au tour des Droits réels qui portent sur des biens immobiliers et qui sont d’intérêts public et d’ordre public opposables à tous. (Notons que la propriété immobilière confère une plénitude de pouvoirs sur le bien immobilier, lesquels pouvoirs s’incarnent dans ce que l’on appelle le droit réel. Ce droit réel dont est titulaire le propriétaire immobilier est le plus complet de tous. Et consiste à exercer un droit réel, non pas contre une personne, mais sur le bien immobilier. Et cela ne peut être, obstruer, retarder, assujetti, anéanti de non-droit « sans titre, sans qualité et sans le moindre droit », de quelque manière que ce soit). Parce ce que le propriétaire de ce bien est en droit d'en jouir et d'en disposer librement et complètement, sous réserve des limites découlant des droits et des conditions d'exercice fixées par la loi sources unique des décisions judiciaires devenues définitives.
Oui, la circulaire impérative n’a de sens régulateur que sauf s’elle vise un texte transmis par une autorité administrative (président de la république, président d’institutions, ministre, recteur, préfet, etc.) aux services placés sous son autorité hiérarchique, voire aux administrés, pour les informer d'une nouveauté législative ou réglementaire conforme normes et procédures coutumières. De par cette visée, elle ne peut et elle ne doit s’immiscer obstruer, retarder, assujettir ou affaiblir, sinon anéanti des décisions judiciaires devenues définitives. Toute circulaire ayant des dispositions à caractère impératif doit se limiter à rappeler ou commenter les textes (lois décrets), surtout elle ne doit pas créer de règle nouvelle contraire aux déjà prescrit ou coutumière. Ici le principe de droit intransgressible concernant les décisions judiciaires devenues définitives mises sous la coupes d’une circulaire, qui interviennent pourtant en extrême urgence au tour des Droits réels qui portent sur des biens immobiliers et qui sont d’intérêts public et d’ordre public opposables à tous, est la « séparation des pouvoir ». En l’espèce ce principe oblige de par le monde.
Ce principe de droit intransgressible de la « séparation des pouvoir » est galvaudé, quand le système mécanique de l’appareil étatique, tourne à un tout permis néo-monarchisme débridé et a une ploutocratie bâtarde naissante. Ou chaque tenant partiel du pouvoir étatique ignore quelle est la limite du champ d’évolution que son poste ou son titre le destine. Et ignore aussi la logique gouvernementale poursuivie, mise à part « je suis et je règne », en ignorant quel est son rôle réel et ses limites précises dans l’architecture gouvernementale ou de la gestion administrative devenue instable et confuse. Et on n’aboutit dès lors, a la gouvernance étatique et la gestion administrative de la totalité sociale hyper judiciarisé, qui s’immisce dans la conduite des procédures et d’exécution des décisions judiciaires, avec des affaires judiciaires mettant des magistrats sous ordre et pressions du pouvoir exécutif dans l’exerce de leurs pouvoir judiciaire, d’où le tout devient soumis à la politique du pouvoir exécutif « procédure judiciaire politisée et exécution de décisions judiciaires politisée, magistrat sous commandement politique systémique du ministre de la justice démembrement du pouvoir exécutif et le tout devient politique ».
D’où l’incongruité de la gestion des affaires judiciaires politisées, l’intervention de la force publique en soutien aux décisions judiciaires politisée, l’irrationalité de la gestion de la vie sociale et politique judiciarisée, l’inconstance des positions judiciaires politisées, par des circulaires ministérielles qui se détachent lamentablement des grands principes internationaux, l’épuisement et la dégradation des références historiques politico-judiciaires. Hélas ce qui n’est plus considéré comme un signe de misère, donc vive, la misère de l’expression dérivée d’une gestion administrative déviationniste, l’indigence avérée des actes administratifs, soutenu par des discours creux, déconnectés de la réalité judiciaire-économico-socio-politique, ne sont aussi plus des signes avérés de misère d’action. Hélas ! Tout au contraire elles deviennent des marques de l’authenticité des actes de gestions administratives judiciarisés. Et le néo-monarchisme débridé et la ploutocratie bâtarde naissante, n’a plus honte de ses catastrophiques actions administratives et de ses échecs répétés. Ils portent ainsi ostensiblement ses fiascos de gestions administratives fièrement en bandoulière. Oui, ses plantages de gestions administratives et sociopolitiques catastrophiques, deviennent ses consécrations. Le tout soutenu par un nihilisme iconoclaste en outrance qui se dédouane des grands principes internationaux coutumiers. Et le peuple souverain ivoirien aux aguets se met à tout redouter et compte dès lors moins dans cette gouvernance avec une gestion admirative foirée. Ou le citoyen peut être bafoué dans ses Droits réels qui portent sur des biens immobiliers et qui sont d’intérêts publics et d’ordre public opposables à tous. D’où un circulaire ministérielle ne peut s’immiscer dans l’exécution d’une décision judiciaire devenue définitive, au motif que le pouvoir exécutif est détenteur de la force publique intervenante dans l’exécution des décisions judiciaires rendus au nom du peuple souverain. L’abracadabrantesque administration et la gestion catastrophique de la côte d’ivoire par le pouvoir Ouattara va perdre la côte d’ivoire devenue un pays de MERDE. Parole de la LC_CRS. Sur ceux citoyens, nous avons Kouma et il y a un Nom dans Affaire, le pouvoir Alassane Ouattara, Pian !!! Voilà ! Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
C’est d’une évidence, qu’en participant à l’importe quelle élections, on aide à consolider les élections de façades.
Oui, c’est d’une évidence absolue, qu’en participant à l’importe quelle élections, on aide à consolider les élections de façades, dans un pays qui se veut républicain de droits et démocratiques, et en crise socio-politico-démocratique. Et les citoyens en votant dans n’importe quelle fabrique systémique électoral partial, inféodé, et dépendant, d’un pouvoir absolutiste, qui considère la chose publique comme son bien privé, qu’ils pourront, s’affirmeront citoyens libres. Ou qu’ils « citoyens » pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun.
*- Chroniques « Kouma » : « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent… »
On ne peut pas être acteurs ou homme politiques ivoirien et ignorer que la crise sempiternelle que vit la côte d’ivoire est la résultante du dévoiement des principes coutumiers et pratiques universelles démocratiques, et du non-respect du droit universel, au mépris de l’art universel du vivre en commun dans l’égalité. On ne peut pas être acteurs hommes politiques ivoirien et œuvrer ou postuler en éludant que la mère de toute les crises ivoirienne depuis 1999, est incontestablement, les élections souvent calamiteuse, ou souvent une peur bleue d’affronter sa minorité acquise au terme des élections, et surtout des élections truquées sur toutes les lignes, qui s’appuient sur la politisation de l’organisation des élections qui se situe au-dessus de tous, et des élections qui ont pour but d’asseoir la possibilité de l’avènement d’une représentation nationale de grande valeur, qui peut instaurer un climat de confiance et réconcilier le pays avec lui-même et avec le monde. On ne peut pas parler, de démocratie, d’élection ivoirienne et oublier que c’est elles qui ont enfantés les crises. Donc, nous y sommes dans la logique que élections ivoirienne = « égal » crise et nous s’y restons à la recherche d’éclairage publique qui peut obvier les élections-crises.
Bon ! Retenons que les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent. Donc, «Music» Rappons dans cette logique le peuple ivoirien mérite son gouvernement d’unilatéralisme autoritaire, qui n'admet jamais s'être trompé, parce que réputé intransigeant. Eh bien oui, depuis 2011, le peuple ivoirien peut-être mérite son gouvernement d’un hybride républicanisme et néo-monarchisme débridé. Avec une gouvernance constamment tempérée, par le capharnaüm kafkaïen socio-juridico-politique à répétition cyclique et souvent rééquilibré par un grand foutoir amoral, immoral, et d’escroquerie morale et intellectuelle dans une dépravation dénaturante de mœurs ataviques sociétales. Sinon disons, mortuaire-ment démocratisé, à souhait et à volonté par la pétaudière des élections truquées. D’où les débris épars et diffus, échappent des gueules cassés des politicards pleins de deniers publics, entrainant morts de citoyens et désolations nationales. Oui, des pétaudières des élections truquées, ou on advient souvent aux votes des morts à des fins d’accaparement de tout le pouvoir d’état. Où, les misérables taux de participation, 4% ou 5%, «référendaire ou présidentielle» deviennent 40% ou 50% par la force d’un gros zéro «pointé» mis derrière les pauvres chiffres unitaires en rajout. Et aujourd’hui s’est visible aux yeux nus que la côte d’ivoire bat toujours la chamade, sous les gravats macabres, et nauséabonds de plus 7000 morts zigouillés sur l’autel de l’acquisition et/ou de la conservation du pouvoir «1999-2022». Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent ».
Ici, ce sinistre antécédent électoral, n’a pas besoin d’aller excavé des fouillis aux odeurs mortuaires ou de consulté les vieux puits grandement osseux, dans toute l’assiette territoriale. Qui malgré eux appellent tous une Amnistie générale référendaire pour la stabilité sociopolitique et la paix socio-intercommunautaire. Avant d’en arriver à résoudre l’impossibilité d’une vraie réconciliation inclusive qui est devenue la règle sociale de la vie en commun. D’où les ordonnances présidentielles déviantes sont destinées à la suppléance exutoire du absolument nécessaire et d’une vrai Amnistie générale référendaire. Ce qui réduit valeurs sociales et mœurs sociétales à la ruine, réduit à la cohabitation mitoyenne de la démocratie fossoyée, des droits bafoués, des libertés piétinées, le tout confiné dans l’obscurantiste peint au couleur rouge du sang. Et gradué a la couleur blanche de la cocaïne. Le tout dans une société de misérabilisme politique, ou les différences qui divisent priment sur les valeurs sociétales universelles, destinées à unir les peuples civilisés et qui enrichissent les nations souveraines. D’où la damnation à l’enfer c’est pour l’autre dans sa différence et sa particularité, etc. Où, il devient ainsi, illusoire de vouloir installer un Etat de droit ou devient inutilité d’espérer d’une paix sociale, là où derrière une république de façade se cache un hybride républicanisme et un néo-monarchisme débridé, soutenue par un système politique absolutiste délinquant d’un dirigisme économique aveuglé par le pouvoir d’état. Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. «Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent»
Le tout inscrit, dans un système politique Bazarde de gouvernance illisible, résolument tourner vers une logique de monarchie absolue, et installée dans un Brouhaha des chansons inaudible sur le « vivre en ensemble », cette valeur reconnue socialiste, mais galvaudée de son essence et de son acception initiale. C’est une évidence le règne des pouvoirs personnels de par le monde repose sur des chassons exutoires et de diversion. Et nul n’est épargné par ces chansons paravent justificatifs, tous y trouvent leurs comptes dans un engrenage d’obstructions hermétique, «valeur sociale, mœurs sociétales, droits, libertés, organisation sociopolitiques, normes juridiques soumis à la mise à zéro controuvée pour effacer les droit civils et politiques prescrits et totalement consommés, «Koutoubou !» Oui, tous y passent à la trappe des folklores de diversions politiciennes et de l’orchestration des élucubrations judiciaires jugées honteuse partout dans Monde démocratiques civilisé. C’est pourquoi, un moment donné à la LC_CRS, nous avons espéré de la force Morale de la proclamation des idéaux politiques intransigeants et de l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires. En le faisant obstinément, la stabilité sociopolitique et la paix sociale était et reste notre but. Donc la recherche inlassable parfois très ingrate de la paix sociopolitique, est notre crédo et notre sacerdoce, de tous temps. Mais hélas, nous sommes dans une situation où toutes les analyses à cette fin sont condamnées a débouché sur la magouille politicienne au cœur de l’état, ou les affaires généraux sont assujettis aux affaires particulières nombrilistes ou on ne se fait pas de soucis pour les questions de la gestion paisible de la totalité sociale. Dans une société ivoirienne, sous une mafieuse ploutocratie naissante, d’un régime dirigiste autoritariste, déviant. Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent… »
*- Les crises sont le tableau de bord des gouvernants, ils perdent le pouvoir, dès qu’ils perdent la confiance du peuple.
Oui, quoi de plus normal, quand on sait de par le monde que le système ploutocratique est le pouvoir par excellence de l’argent. Dieu-Argent, qui trône sur un état sociétal où la richesse matérielle, est le nerf principal des choses, où l’on ne peut rien faire sans être riche, où l’objet principal de toute ambition socio-politico-électorale est de devenir riche, où la capacité de l’homme politique et la moralité sociale de l’homme politique, s’évaluent généralement aux prismes de la richesse et le socle de valeur sociopolitique est confinée à l’aune des fortunes même à la couleur du sang. Oui, ici pas de doute aucun, des porteurs de casseroles endiablés entassés devant des maisons de verres, vous le diront volontiers que la ploutocratie est une idéologie politique sangsue de survie politicarde au service du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale, de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), des finances internationales, un est mot des grands usuriers internationaux. Aussi quoi de plus normal, quand on sait de par le monde, que le dirigisme économique « genre Alassanéen » est une doctrine économique d’interventionnisme a tout bout de champs, qui considère importante une emprise régulière sur l’économie étatique dans le but de soumettre le système économique étatique à sa volonté de défenestration économique. Ici la gouvernance par ordonnance présidentielle qui anéanti tout contre-pouvoir devient inévitable. Oui, le pouvoir d’Abidjan qui en fait partie, est politiquement sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne devenue docile à ses errements dans la gestion des affaires même de souveraineté absolu, et à ses travers politiques dans l’ordre du public. Ou en agissant en tant que monarque absolu, il décide seul de tout. La côte d’ivoire s’enfonce du jour au jour dans la loi de la nature, dans une société ploutocratique de jungle ou l’arbitraire à force de loi ou la force matérielle des armes « fusils est Roi. Donc, ce pouvoir ne veut rien entendre autour du bien commun, et de la chose publique y compris les élections. Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent… »
Ici, le pouvoir d’Abidjan a fait le pari du pourrissement de la situation sociopolitique, la règle édictée par ce pouvoir néo-monarchiste et absolutiste, est de ne rien cédé, et que ses piranhas et ses sangsues de la ploutocratie naissante doivent être au bout des veines nourricières de la côte d’ivoire, pour servir la table des convives nocturnes du pouvoir d’Abidjan. Et cela, quel que soit le prix à payer par la totalité sociale ivoirienne, pourtant estampillée souveraine détenteur ultime du pouvoir d’état. Donc, ici, l’affirmation de Montesquieu qui veut que, les peuples ont le gouvernement qu’ils méritent et reprise plus tard par Joseph de Maistre sous une autre forme « Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite», vient à point nommé dans la situation que vit la totalité sociale ivoirienne. Retenons donc, que les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent. Puisque pour se doter du gouvernement qu'elle désire toute nation doit absolument conquérir son indépendance au détriment d'un non-droit, d’un républicanisme monarchiste, d’un dirigisme économique et d’une culture socialement dénaturante, et qui s'efforce d'être aussi politiquement admise comme normale. Avec des hommes qui sont capables de revendiquer ponctuellement leurs droits inaliénables à traverser les flammes de l’enfer, poussé par une conviction qu’aucune arme matérielle ne peut détruire au terme d’une détermination légitime digne de peuple libre et souverain. Oui, le peuple ivoirien doit savoir que, quand on marche vers un but que l’on désire, il y a deux (2) conditions à remplir : il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu, que l’on soit disposé à faire tout ce qui est humainement possible, et surtout qu’on soit prêt à faire le pire des sacrifices pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte vers ce but. Donc ce principe et/ou cette maxime édicte qu’un paralytique veuille courir, et qu’un homme agile ne veuille pas courir, tous deux resteront en place statique. Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent»
C’est pourquoi, nous à la LC_CRS, soucieux de la régulation sociopolitique, avons pris comme gyroscope, Richard Neustadt, un grand expert des présidences américaines, qui observait en 1960 dans un livre qui est devenu par la suite la bible de Jack KENNEDY « que le président des États Unis ne possède qu’un seul pouvoir, le pouvoir de persuader ». Donc, persuader, dissuader, convaincre, le souverain peuple ivoirien, est notre But. Ceci est d’autant plus évident que, l'Autorité est la capacité de se faire obéir avec le consentement des gouvernés qui obéissent. Cette autorité vient d'en haut, et l’obéissance du souverain par la confiance vient d'en bas. Donc, l’autorité ? Oui ! Mais avec le consentement et l’obéissance libre du souverain peuple, et avec pour mission unique d’être le porte-parole de la totalité sociale souveraine a l’intérieur et a l’extérieur de la totalité sociale souveraine. Donc autrement dit : être porte-parole du peuple pendant une échéance prescrite par le souverain peuple, et de transporter obligatoirement une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à ce que la volonté générale veut, et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut, et d’être considéré comme procuré et chargé de parler ou de gouverner au nom de la volonté générale. C’est ainsi que dans les sociétés civilisées, dès lors que le gouvernement perd la confiance de son souverain peuple, il est condamné à perdre le pouvoir qui émane de lui tôt ou tard. Ainsi, les situations sociopolitiques s’affirment comme le tableau de bord des gouvernants. Bravo ! « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent… »
*- Le non-droit manifeste et les jeux truqués, ne peuvent produire la réelle stabilité politique et la vraie paix sociale.
Donc, dans cette logique de contrôle continu, les manipulations du peuple par la propagande où les mensonges pour diversion des gouvernants, sont rendus inopérants par les éclaireurs et les éveilleurs de consciences, qui œuvrent à l'élévation du niveau de la compréhension politico-socio-culturel des citoyens et la participation à la détermination des positions de l'opposition au pouvoir établi. En définitive, l’acception de la phrase « « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent », est que toute nation devrait parvenir à avoir le gouvernement qu'elle mérite, sauf une dépendance extérieure insurmontable. Donc, en politique la capacité de persuader est une arme infiniment plus efficace que les armes matérielles (fusil), de l’arbitraire dictatorial, qui peut trôner sur un pays par la contrainte. Donc, disons que, faire la politique ce n’est pas de céder à la panique de la perte électorale légale du pouvoir, face à l’adversité du pluralisme politico-démocratique et électorale inclusive, ou/et de scellé des compromissions électorales mafieuses d’hypocondriaques passéistes d’assoiffés de pouvoirs absolus, avec les organismes électoraux afin de trucage systématique. Oui faire la politique ce n’est pas de s’attaquer aux principes démocratiques ou de remettre en cause la démocratie pluraliste du fait de la défense d’intérêts égoïstes et égocentriques, en déambulant et divaguant dans les droits et dans les règles. Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent… »
Donc, redisons-le, nous, nous sommes donc, à la LC_CRS, efforcé a notre corps défendant, d’essayer, « à la suite de l’expert Américain Richard Neustadt » de persuader, dissuader, convaincre, l’ultime détenteur du pouvoir d’Etat, qu’est le peuple souverain, qu’en en allant aux élections avec une organisation électorale d’encliquetage ou tout le fonctionnement systémique repose sur la politique de domination par la force matérielle, que certes quelques personnes seront élus, et pourront bénéficier des avantages qui sied à la fonction d’élue, mais qui ne pourront rien changer dans la vie sociopolitiques ivoiriennes. Et que surtout aller a des élections aux prix de combien de jeunes en nouveau ? De combien d’enfants sans pères et/ou de mères en nouveau ? Oui, dans un système électoral politisé, partial, érigé en organisme de combat d’intérêt politique, avec des juges des élections au service d’un système et des partis politiques participants aux élections, «joueurs et arbitres», ne peuvent rien changé, dans le véritable sens d’une évolution vers une vie socio-politico-démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés. Oui, le citoyen en votant dans ce système doublement acteur «joueur et Arbitre», ne pourra rien régulé dans l’organisation sociale du pays. Disons encore Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan « Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent… »
Oui, c’est d’une évidence absolue, qu’en participant à l’importe quelle élections, on aide à consolider les élections de façades, dans un pays qui se veut républicain de droits et démocratiques, et en crise socio-politico-démocratique, partant électorale. Et les citoyens en votant dans n’importe quelle fabrique systémique électoral partial, inféodé, et dépendant, d’un pouvoir absolutiste, qui considère ostensiblement, la chose publique comme son bien privé, qu’ils pourront, s’affirmeront citoyens libres. Ou qu’ils « citoyens » pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. C'est-à-dire une société harmonieuse, une société cohérente, une société stable, une société paisible, dans le respect mutuel et dans l’exaltation de la diversité solidaire, qui est leur rêve commun de toujours. Non ! Et c’est un devoir absolu de notre légitime sacerdoce à la LC_CRS, mouvement d’utilité citoyenne. Oui, le non-droit, ne peut produire du droit réel, et les jeux truqués, ne peuvent produire la réelle stabilité politique et la vraie paix sociale. Ressassons Bravo! Au pouvoir d’Abidjan. «Les nations ont les gouvernements qu’ils méritent»
*- Malgré tout, au terme de cette « Kouma », nous ne retirons Rien de ci-dessous répéter, redit, et ressasser.
Oui ! Qu’est-ce que la main du pouvoir exécutif, avec un chef futur candidat à sa propre succession et celles de ses démembrement institutionnel « ministres, préfets de régions et préfets départements » viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains des partis politiques nés pour être partisans dans la conquête du pouvoir et futurs candidats « accompagnateurs désignés du système actuel » viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains d’une dite société civile colorée « pas à l’Orange-Blanc-Vert » et de surcroit qui ne comprend pas les gestes de la main-dieu, viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains du temple de la vérité, qui ressorte du contradictoire «magistrature et barreaux» viennent faire dans le système d’organisations électorale au mépris de leurs religion, qu’est de dire le droit et faire germer la vérité dans une situation de banditisme politico-électorale, dont les derniers mots sur les fraudes et trucages des vulgaires fraudeurs et des bandits endurcis, revient déjà à une juridiction constitutionnelle ? Ici, c’est une constance indéniable, sauf à vouloir s’auto-leurrer et s’auto-tromper, comme toujours dans une politique des yeux fermés expressément à la manière de l’autriche; que tant que ces bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts partidaires particuliers « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il demeurera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et de diversions nombrilistes, donc un lieu de division dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfantera toujours des morts et des crises comme à chaque élection depuis 2011.d’àu les « Kouma » Tocsin de la LC_CRS. Bon ! Disons toujours, Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent.
Donc, l’organisme de gestion électorale ivoirienne doit être inscrit au cœur de l’APOLITISME, dans le respect des valeurs électorales universelles coutumières et des principes des juridico-démocratiques, affirmés par les instruments internationaux. Qui encouragent et protègent, la tenue d’élections propres. Et de par le monde, ce système est adapté au contexte sociopolitique de chaque pays. Pour la côte d’ivoire en quête de paix, qui vit une crise sempiternelle du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, et qui est en Mal du vivre en commun d’égalité dans le respect des normes juridiques de régulations sociales, c’est l’APOLITISME ABSOLUE de l’organisme électorale Autonome. Il faut absolument un système d’organisation sociopolitique adapté à la situation sociopolitique ivoirienne et un organisme électoral Impartial, Neutre, APOLITIQUE, Autonome, Totalement Indépendant des hommes politiques et des organisations politiques, et capable d’organisé des élections réellement démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, qui concours incontestablement à affirmation des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Toujours Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent.
Donc: Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils et expertises des spécialistes qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle et fiable, conforme à la démographie nationale d’un pays « 30 Millions d’habitants » *-5- Qui fera une identification claire des électeurs légaux, en proscrivant les acquisitions frauduleuses de la nationalités et du droit de votes*-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux postes électifs de représentations nationales, pour qu’ils résultent Tous du suffrage universel direct et qui veillera que le lien de rattachement social et territorial des candidats soit très solide*- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et les modes de scrutins adaptés*- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale conforme aux normes et standard internationaux, pour le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme etc. Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent.
Et si nous voulons que la réconciliation nationale au-delà des chansons de convenances politiques, soit la renonciation au désir de vengeance d’après guerres, conflit ou crise, par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des graves blessures du passé, cela passe donc par la vérité obligatoirement. Et de couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire. Parce qu’il y a AMNISTIE légale «droit public pénal » qui s’impose à tous dans une nation souveraine et amnistie soumise à la censure du peuple par simple contestation publique, qui sort de son champ coutumier, pour rejoindre illégalement sans fondement de droits réel, le champ du droit de grâce présidentielle, certes qui exonère de l’expiation pénitentiaire des crimes mais n’absout pas les personnes concernées. Parce qu’il ne tient qu’à la volonté présidentielle et du bon vouloir de son pouvoir du moment. Les lois d’Amnisties ressortissantes du droit international coutumier sont à un moindre degré Législative et Référendaire qui ne peut être anéantie que par un notre referendum initié et voté par ce même, ce qui n’est pas une posture de peuple libre et souverain, sauf récidives ou tentative de récidiver les mêmes faits Amnistiés. Oui, la paix pour la côte d’ivoire et en côte d’ivoire dépend de l’abandon de soi au profit de la nation. Encore et toujours, Bravo ! Au pouvoir d’Abidjan. Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent. Mais ici, le gouvernement du peuple, par le peuple pour le peuple est mis en congé et la démocratie représentative appelle désespérément, la fataliste démocratie directe ivoirienne. Et Vive le pouvoir d’Alassane Ouattara ! Sur ceux citoyens ivoiriens, nous avons Kouma en « RAP » n’en déplaise ! Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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