Le pouvoir Ouattara à la réputation d’être inflexible sur des sujets qui engagent la vie de tous et de chacun.
LEPETITFILS : pour la côte d’ivoire, il n’y a pas deux (2) postulats, l’Amnistie générale référendaire consensuelle pour la paix sociale, ou le chaos sociopolitique sempiternel entretenu par des règlements de comptes dans un capharnaüm kafkaïen à fin de confiscation du pouvoir d’état, par les artisans « Alassaniens » du trucage électoral de 2010, qui soutiennent en nouveaux, que 2020 c’est bouclé, c’est géré, c’est calé. Ces fossoyeurs « Ouatara-iste » de la démocratie, champions de holdup de 2010 dans une alliance de cooptation peuplé de mange-mils migrateurs.
*- Chronique : La porte de sortie de crise.
« Notre motivation ? C’est parce qu’il y a le volcan qui dort sur la terre de nos ancêtres et qu’on n’a plus besoin des lunettes d’Emmanuel Khan et de Karl max, ou de Thucydide pour le voir, est notre motivation citoyenne. C’est tout sauf un jeu de rôle régulateur de routine citoyenne ou une simple réaction sentimentale, non ! C’est une sécession mentale avec un pouvoir d’état déviant, inscrit dans une logique de démocratie de façade et de passage en force électorale en espérant de ses armes fusils à l’Arrivée. Oui, pour nous, il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Ce n’est pas en refusant de regarder une plaie sur le front dans un miroir et préférer tâter l’orteil au pied que la plaie au front va guérir. Non ! Elle va se gangrenée ».
Donc, il faut le dire ici tout net et sans équivoque que, si nous « ivoiriens » tenons à un mode d’organisation sociale consensuel qui s’imposera a tous par le biais d’une bonne organisation électorale consensuelle fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau dans notre pays. Où tout le monde « partis politiques, groupement de partis politiques, candidats indépendants libres de tous engagements », partent librement en compétition sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, oui, où on pourrait faire la politique et aller dormir chez soi en toute quiétude, sans crainte d’être zigouillés ou arrêté, nous devons commencer par nous lever dès maintenant pour dire non au pouvoir arbitraire unilatéraliste immiscé dans l’organisme électorale et sa réforme unilatérale de notre mode d’organisation sociale fondée sur un parti pris grossier dans le système électorale. Et de prendre un certain nombre de mesure nécessaires pour des élections propres en 2020 indispensable à la cohésion sociale, à la paix sociopolitique et à l’harmonie communautaire. Des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails du droit universel, de la démocratie universelle, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne et de la reconnaissance absolu de tous.
Oui ! Nous avons toujours dit et répété; que si l’on veut être crédible aux yeux du monde extérieur, il nous faut montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire. Oui, notre soif de droit, de liberté, de justice, d’égalité et de démocratie, ne doit pas s’accommoder, avec le mépris hautin pour un consensus politique, pour le dialogue républicain dans l’ordre du public. Il est temps de dire non ! Que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire. Oui, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Parce que la souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable. Ici de droit, et incontestablement, le peuple est le souverain absolu.
Donc, le pouvoir d’état issu des urnes démocratiques doit être l’affirmation de la volonté de ce peuple souverain. Ici pour voir une société, pour dire une société, pour rencontrer et raconter une société, pour entendre une société, pour connaitre une société, il n’est pas, en droit, d’autre institution légale et fiable que le mode d’accession au pouvoir d’état par élection démocratique pluraliste, qui demeure par excellence, l’expression légale et légitime de la souveraineté populaire . La société ivoirienne de demain sera ce que nous déciderons tous ensembles aujourd’hui consensuelle-ment autour de l’organisme électoral et des élections démocratiques pluralistes consensuelles. Donc la peur Bleu des élections propres et de l’Adversité électorale qui motive, l’orchestration des persécutions politiques des opposants politiques sous couverture judiciaire et une justice des vainqueurs de guerres, sélective, téléguidée, par le pouvoir exécutif d’état, sont à l’opposé de la quête de l’ordre social, de l’ordre public, de l’intérêt général, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale. Or le système judiciaire ivoirien sous l’emprise du pouvoir d’état, baigne dans un océan d'humiliation des opposants et d'abus du pouvoir exécutif d’état.
Oui, il faut se répéter ici d’emblée, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire, cette expérience de consensus politique, de dialogue national et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Oui, cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette Africanité atavique cohérente à l’ivoirienne. Cette politique sociale initié par Félix Houphouët Boigny, assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir, sagement pratiqué par Felix Houphouët Boigny. Hélas ! N’avoir malheureusement aujourd’hui pour principaux porte-paroles et principaux représentants dans l’arène politique ivoirienne, dans la vie publique ivoirienne et dans le concert des nations, qu’une minorité iconoclaste, nihiliste, d’opportunistes hommes politiques carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui méprisent le droit, les libertés et la démocratie.
Oui, nous sommes peinés, attristés de voir la côte d’ivoire de Félix Houphouët BOIGNY, devenir le lieu de toutes les politiques chaotiques, d’expérimentation de toutes les crises sociales d’animosité de la planète sous la houlette du moi ou rien, sinon la terre brulée. « Vive le dicta d’un pouvoir unilatéraliste aveugle qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux, donc vive la vie très chère, vive la criminalité électorale de toute sorte pour la damnation de la pauvre côte d’ivoire destinée à la désocialisation à petit feu ». Oui, pourquoi la côte d’ivoire doit être l’exception de la règle universellement admise par la volonté d’un pouvoir politique aveugle ? L’exception n’a jamais été du droit dans le monde civilisé. Donc il faut le consensus autour de la chose publique et dans l’ordre du public, notamment en matière de processus électoral socle de la totalité sociale. Les élections au-delà de l’aspect exigé par les principes universels démocratiques viennent pour consolider le lien social, qui est éminemment politique ou chacun bénéficie de tous ses droits et se soumet volontiers à ses devoirs, dans le respect de sa vie physique et privée. Donc les élections doivent elles-mêmes pour être démocratiques, répondre à certaines conditions techniques, juridiques et politiques, sans parler du cadre sociopolitique paisible, nécessaire à un choix libre et authentique des citoyens. Ne l’oublions pas la fonction primaire d’un système démocratique des élections pluralistes est intégrateur. Un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit électoral et à lubrifier le mécanisme des rapports entre les acteurs sociopolitiques, afin de garantir la stabilité politique et la paix sociale.
Parce que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale, de la totalité politique à un système des élections démocratiques pluralistes, que le système des interactions socio-politico-démocraties peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents entre acteurs de la vie sociopolitique. Donc il ne reste plus rien d’autre à l’ivoirien que de se battre légalement. La lutte individuelle pour le pouvoir, ne doit pas altéré les exigences citoyennes, de défense de l’intérêt général, de combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et de courage dans l’action politique dans notre pays la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc pour une fois n’entrainons pas le peuple souverain de côte d’ivoire sur des terrains colorés de chasses des intérêts politiques particuliers. Qui n’ont d’autre objet que d’obvier l’essentiel sociétal, que de masquer l’intérêt général de la totalité sociale. Donc luttons tous ensembles loyalement pour, pouvoir obtenir une commission électorale consensuelle digne de ce Nom, Apolitique, Autonome et totalement indépendante des pouvoirs étatiques, pour une meilleure société ivoirienne de demain. Oui ! Le mode de l’organisation sociale, la sphère politique, l’espace public encore moins le pourvoir d’état ne sont pas des plantations privées d’une meute d’opportunistes politicards assis sur la force matérielle des fusils.
Oui ! Il serait bon aujourd’hui pour la côte d’ivoire, de ne pas s’enfermer dans une logique unique de répression judiciaire sélective téléguidée contre un seul camp politique. Et de pouvoir tenir compte des circonstances propres à la situation de la crise sociale ivoirienne de 1999-2002 jusqu’en Avril 2011. Oui, dans le cas de la crise ivoirienne, il est préférable de privilégié, voire de subordonné la répression pénale sélective téléguidée, contre un seul camp politique vaincu, qui affecte la crédibilité de la justice, tant nationale, qu’internationale, et qui laissera des frustrations, des ressentiments subsister longuement sur le terrain sociopolitique en crise, au souci de transparence d’une nécessité de contrition, voir au soucis d’une demande de repentance, qui sera satisfaite par un vrai processus de réconciliation nationale. Parce qu’en effet, il est incontestable, que seule la vérité est à même de nettoyer l’abcès de la haine de la belligérance passée, d’anéantir les futures sources potentielles de conflits ou des crises sociopolitiques et d’amorcer le processus de guérison des plaies sociales existantes. Et il n’y a pas mieux qu’une Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par le peuple souverain dans toute sa composante populaire et dans toute sa diversité solidaire.
L’amnistie renvoie dès lors les affrontements du passé à l’histoire, elle peut, si elle est réussie c’est à dire acceptée consensuelle-ment par tous, leur ôter leur pointe mortelle dans l’intérêt commun. La côte d’ivoire en n’a besoin, pour qu’en fin, les combats politiques, les débats d’idées démocratiques contradictoires se mènent, avec la bouche haut-parleur en mains et jamais avec les armes « fusils » de guerres, comme mesure de valeur sociopolitiques et source de pouvoir d’état. Mais hélas ! Le pouvoir ivoirien à la réputation d’être intransigeant. Si l’ivoirien veut le rétablissement de la paix sociale, de la stabilité politique et de l’apaisement des esprits, il doit s’inscrire dans la logique salvatrice de l’oubli, voire du pardon, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale couronné par une Amnistie générale référendaire, qui reste la seule voie honorable de la sortie de crise. Donc une Amnistie générale référendaire, pour éviter une loi du talion indéfinie et la contagion du désordre, pour apaiser les esprits, associer l’ordre et la clémence consensuelle, créer une société policée et non la compétition indéfinie des frustrations individuelles ou claniques, pour établir un état social au lieu d’un état de prédation, sinon de nature.
MAIS HÉLAS ! LES MÊMES DANSES D’OMBRE DE SORCELLERIE POLITIQUE RECOMMENCENT EN CÔTE D’IVOIRE. A-T-ON DÉJÀ OUBLIER QUE LADITE COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE ÉTAIT AU CHEVET DE LA CÔTE D’IVOIRE LORS DES ÉLECTIONS DE 2010 ? QUE CELA N’A PAS PU EMPÊCHER LA GUERRE POST-ÉLECTORALE QUI A FAIT PLUS DE 7000 MORTS ? ALORS QUE LA CEDEAO AVAIT UN REPRÉSENTANT EN CÔTE D4IVOIRE, QUE L’UNION AFRICAINE AVAIT UN REPRÉSENTANT EN CÔTE D’IVOIRE ? QUE LES NATIONS UNIS ÉTAIT EN CÔTE D’IVOIRE AVEC UNE ARMÉE DE MILLIERS DE SOLDATS, MAIS QUE CELA ABOUTIT SUR LA GUERRE POST-ÉLECTORAL QUI A FAIT 4000 MORTS ? LA CÔTE D’IVOIRE A-T-ELLE TOUJOURS BESOIN DE NOTES OU DE SATISFECIT DE LA COMMUNAUTÉ DITE INTERNATIONALE EN MATIÈRE ÉLECTORALE. ON NOUS PARLE DE PAYEUR, SI CELUI QUI PAYE A DROIT DE REGARD DANS LA CASSEROLE ? IL EST CLAIR QUE LE RECEVEUR DE LA DONATION LA CÔTE D’IVOIRE AURA DES PLAIES ENCORE A PANSER EN 2020. Il faut souligner ici formellement que des hommes, de par leur travail de stratèges, ardu, inlassable, parfois ingrat et par leur abstention électorale stratégique 85%, ont pu ainsi réduire le pouvoir d’Alassane Ouattara à sa juste réalité 16% à 18% à la face du monde.
Mais cette fois en 2020 pour quelques raisons quelles qu’elles soient : « Retour des déportés politiques que sont le Président Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ou pour l’absence de réconciliation nationale, ou même de transparence électorale », On reste fataliste, résigné, inerte, statique et passif, pour laisser le champ libre au pouvoir d’Alassane Ouattara, ce serait fini pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Il va falloir dès lors s’apprêter à vivre tous les changements inimaginables « changement de dénomination du pays, de drapeau, de hymne nationale et de totale désocialisation ». Comme l’a dit l’autre, 2020 ça passe ou ça casse, une implosion-explosion serait même mieux. « Bon ! A la suite d’un petit problème, une amie m’a dit la semaine dernière amicalement, que la source de tous mes problèmes est ma Gueule ouverte en permanence, je lui ai répondu que je ne pouvais rien contre, parce qu’elle n’est pas faite pour être fermée». OUI, LA CÔTE D’IVOIRE NE S’EN SORTIRA JAMAIS PAR LA PORTE DE LA COMMUNAUTÉ DITE INTERNATIONALE, QUI A TOUJOURS SES PIONTS A JOUER. ELLE NE S’EN SORTIRA QUE PAR L’UNION DE SES FILLES ET FILS UNIS SOLIDAIREMENT AU TOUR DE L’IDÉAL DE PAIX HOUPHOUETIEN, QUI EXIGE ENTENTE ET CONSENSUS AUTOUR DE LA CHOSE PUBLIQUE, DANS L’OUBLI DE SOI.
Donc il faut le Dialogue sociopolitique sincère et le Consensus au tour de la chose publique, le bien commun. Il faut la Légalité. Il faut légitimité. Il faut la Transparence absolue dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise sociopolitique et de futur chaos social en perspective. La force incontestable de ce processus consensuel, réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part, qui peut obvier d’autres sources de crises sociopolitiques dans le temps. Toute autre solution unilatérale, intransigeante, à la crise ivoirienne ne peut qu’être éphémère, toute autre porte de sortie solitaire s’ouvrira sur de nouvelles crises sociopolitiques. Oui ! En clair donc, pour la côte d’ivoire, il n’y a pas deux (2) postulats, l’Amnistie générale référendaire consensuelle pour la paix sociale, ou le chaos sociopolitique sempiternel entretenu par des règlements de comptes dans un capharnaüm kafkaïen à fin de confiscation du pouvoir d’état, par les artisans « Alassaniens » du trucage électoral de 2010, qui soutiennent en nouveaux aujourd’hui, que 2020 c’est bouclé, c’est géré, c’est calé. Ces fossoyeurs « Ouatara-iste » de la démocratie ivoirienne, champions de holdup électoral de 2010, aujourd’hui dans une alliance de cooptation conjoncturelle peuplé de mange-mils migrateurs saisonniers toujours à la manœuvre.
Donc l’Amnistie générale référendaire consensuelle dans sa grande clémence qui appelle de droit, au pardon mutuel, voir à l’oubli judiciaire, n’est pas distincte de l’état républicain de droit souverain et c’est la porte de sortie de crise, la plus sage, la plus honorable, donc la plus Houphouët-enne pour la côte d’ivoire. C’est ainsi que dans un grand pays comme la France, dont l’histoire est jalonnée de guerres civiles et de crimes massifs, des guerres de croyances religieuses, aux tragédies du XXe siècle, en passant par les tourmentes révolutionnaires, l’amnistie est régulièrement venue à l’appui de l’apaisement social, favorisant la reconstitution du tissu national. Comme dit plus haut « l’amnistie renvoie les affrontements du passé à l’histoire, elle peut, si elle est réussie c’est à dire acceptée consensuelle-ment par tous, leur ôter leur pointe mortelle dans l’intérêt commun ». La politique idéologique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité est certes respectable, mais celle de l’Amnistie référendaire ne l’est pas moins, dès lors qu’elle contribue à l’intérêt public, à l’ordre social, à la paix publique, et qu’elle s’inscrive au cœur de la logique de volonté générale du peuple souverain.
C’est pourquoi, dans le monde d’aujourd’hui du 21E siècle, seul l’ordre social dans une nation SOUVERAINE est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité par un peuple SOUVERAIN en quête de paix sociale. Hélas ! Le pouvoir de, Alassane Ouattara à la réputation d’être inflexible, irréductible, hermétique et intraitable sur des questions dans l’ordre du public, qui engagent la vie de la nation, la vie de la totalité sociale, la vie de tous et la vie de chacun. Quoi de plus normal quand dans un despotisme absolu, la génuflexion, la courbette et la prosternation seigneuriale deviennent la règle indiquée pour rester à la table des convives, garnie de deniers publics sur le dos du peuple souverain. Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le pouvoir Ouattara économise la crise ivoirienne, pour avoir des alibis d’usé de ses Armes impies traditionnelles.
Lepetitfils : L’âme du pouvoir d’Ouattara est possédée depuis 2011 par le Diable, elle est obscurantiste, démoniaque, satanique, maléfique et sado-perverse. Donc, pas question de consensus politique. Point de sagesse Houphouët-ienne, point de réflexibilité politique. Alors qu’une âme juste est guidée par sa connaissance du Bien. Cette disposition consiste à se gouverner selon la raison. Une âme juste maîtrise ses passions. Enfin, une telle âme peut être dite en bonne santé, parce qu’elle se tient à l’écart de l’injuste et du dérèglement des passions.
*- Chronique. Le droit n’a rien de sens unique.
Ici nous réagissons avec beaucoup de peine au constat que la sagesse n’a pas encore habité l’esprit du pouvoir de, Alassane Ouattara. Alors même qu’il est de notoriété publique universelle que, l’exercice du noble art politique est la saine appréciation des réalités du moment. Oui, est-t-il possible aux regards rigoristes du droit, de s’entêté dans des poursuites judiciaires sélectives pour crimes de Guerres contre les vaincus de guerre « le camp Gbagbo », et ainsi de pouvoir exonéré de poursuites judiciaires les vainqueurs de guerres « le camp de Alassane Ouattara et consorts » reconnus et avérés grand criminels de guerres pendant la crise ivoirienne en générale et la guerre post-électorale en particulier déclenchée unilatéralement par Alassane Ouattara et bien documentée aujourd’hui ? Pour la stabilité politique, pour l’harmonie communautaire, pour la paix sociale, ne peut-t-on pas clôturé les expéditions judiciaires sélectives et téléguidées de la crise électorale de 2011 ? Pour les mêmes causes de valeurs sociopolitiques inestimables, ne peut-t-on pas confié de droit, les élections a un organisme électoral Apolitique, Autonome et totalement indépendant qui lâche tous les candidats sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état en 2020 ? Que non ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit pouvoir s’immiscer dans le processus électoral, pour danser son tango obscurantiste. Ses arrières casseroles puantes n’en sont-t-elles pas la cause unique ? En clair peut-t-on poursuivre l’Homme politique Charles Blé Goudé, aujourd’hui pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité devant le tribunal criminel de côte d’ivoire, parce qu’on aperçoit la faillite certaine de la procédure déjà engagée sur des allégations mensongers devant la cour pénale internationale (CPI) qui l’a acquitté. Acquittement dont la côte d’ivoire attend comme postulat de paix, de réconciliation nationale ?
Et demain se faisant en même temps, de pouvoir convaincre un seul ivoirien, pour raison de réconciliation nationale et de paix sociopolitique, de l’inutilité des poursuites judiciaires contre Alassane Ouattara et consorts reconnus et avérés grand criminels de guerres pendant la crise ivoirienne en générale, coup d’état manqué des 18-19 décembre 2002 transformé en rébellion et la guerre post-électorale pour la prise du pouvoir d’état en particulier déclenchée unilatéralement par Alassane Ouattara et bien documentée aujourd’hui ? En politique n’y a-t-il pas une ligne rouge face à laquelle les pouvoirs politiques des états doivent s’arrêter pour dire la nation d’abord, le pays d’Abord et l’entité commune qu’est l’état d’abord ? C’est pourquoi il est de pratique constante de par le monde que, quand la clémence de l’Amnistie générale référendaire, qui résulte du droit international coutumier, « le droit des droit », peut incontestablement ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale, si elle est acceptée par tous, ce qu’une inflexible sévérité politico-judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale. Dès lors l’Amnistie générale référendaire est recommandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public, que dans l’ordre social paisible.
Cette Amnistie référendaire est au-dessus de la constitution, elle fait la légalité et le droit en tout lieu et en tout temps. Il faut pouvoir fermer la porte derrière a d’autres crises sociopolitiques, qui serait plus conséquentes dans pareille situation. Ce referendum sur l’Amnistie devient ainsi un contrepouvoir destiné à éviter les décisions qui seront prises par les gouvernants sur la base d’intérêt autre que général. Cette Amnistie générale référendaire devient dès lors un instrument d’adhésion du peuple souverain à un projet éminemment politique, qui engage la vie de la totalité sociale. Elle vise donc à faire adhérer une grande majorité du peuple souverain a un choix sociopolitique, à un projet politique qui touche à la souveraineté nationale, ou à une proposition politique d’intérêt général. Ce qui est le contraire de l’ordonnance d’Amnistie d’Alassane Ouattara du 6 août 2018. De toutes les façons, celle-ci ne tient qu’à lui seul, Alassane Ouattara, et celle-ci ne tient que par lui seul Alassane Ouattara. Or Aujourd’hui ses intérêts politico-électoraux de 2020 s’opposent à son ordonnance d’Amnistie. Donc, dès lors les poursuites judiciaires refont surface par la force des élections de 2020. En oubliant que les crimes de guerres commis en côte d’ivoire de 2002 à ce jour sont régis par le droit international qui n’a rien de sens unique.
Le retour de l’épée peut être pour demain. Pusqu’il est de notoriété publique qu’en côte d’ivoire, des crimes de guerre ont été commis en 2002 de Bouaké à Abidjan et en 2011 à l’ouest, de Man à Abidjan, et le tout chemin faisant vers le siège du pouvoir Gbagbo. Oui, il est de notoriété publique, bien partage avec les ONG de défenses des droits de l’homme que, 1600 morts en 24 heures en 2011 ont été faites par les fantassins lâchés en dehors de tous titres et de toute habilitation de droit, par un auto-proclamé président de la république, soutenu par une forfaiture internationale. Ici pas besoin d’excavé des fouillis ou de consulté les puits dans toute l’assiette territoriale nationale, pour s’en persuader, Bouaké et « Adjanou, Assandré, Assafou-N'zegouanou s/p de » Sakassou, Duékoué et Guitrozon et suivant, ont rendus leurs témoignages a la vraie humanité. Et l’interface paravent justificatif désigné « SORO » ne tient pas la route du droit international pénal, tant en 2002 ou il n’était Rien qu’en 2011 ou il ne commandait rien après les élections querellées de 2010. Non ! L’interface paravent justificatif SORO ne tient pas la route en droit international « un étudiant zéro pointé, Bouche M’lê- M’lê. Pas 5 F « moro-pikini dans sa poche, mais qui dit je suis rebelle, voilà pourquoi je suis devenu rebelle ». Non ! Je dis Non !
Ce n’est pas compliquer en droit international pénal, qui somme dans ce cas, que cela est facile, trop, trop léger et demande de dire la vérité, rien que la vérité, toute la vérité. Un des principes les plus élémentaires de droit, transcende dès lors l’auto-réclamation pour se pose la question inquisitoire à qui profite les coups d’état et les crimes de guerres, de conquête effrénée du pouvoir d’état par les armes, commis entre le 24 décembre 1999, de septembre 2002 et au 11 avril 2011. Donc durant Onze « 11» ans, quatre « 4 » mois et dix-huit « 18 » jours, pour réussir à conquérir le pouvoir d’état par les armes « fusils ». La réponse à cette procédure d’inquisition conduit inéluctablement sur le vrai criminel de guerre commandant et commanditaire couvert par l’auto-réclamation, au cas contraire la justice internationale se dénierait, et elle ne peut pas se dénier, face à la force de ce qui est documenté par des ONG neutres et impartiales. Ce principe inquisitoire a induit depuis plus d’un siècle, d’une manière générale, le principe de la responsabilité individuelle, qui est ainsi posé pour assurer que tous ceux qui contribuent à la commission du crime soient tenus pour responsables. Qu’il soit généralement reconnu, qu’il y a des actes ou omissions pour lesquels le droit international pénal doit attribuer la responsabilité pénale aux individus qui en sont responsables et contre lesquels la peine doit être imposée. Qu’au cas contraire les criminels de guerre les vrais commandants et commanditaires de ses subordonnés seront assurés de l’impunité totale.
L’objectif des principes de la responsabilité pénale individuelle relativement à la position officielle, à la responsabilité pour ordre, et aux ordres du supérieur, est de s’assurer que la responsabilité pénale des personnes, tout au long de la chaîne de commandement, ayant directement ou indirectement contribué à la violation des règles du droit international, est suffisamment engagée. Quant à la responsabilité du supérieur hiérarchique commanditaire actif ou passif pour les actes du subordonné, signalons qu’elle a été reconnue en 1907 par la convention de la Haye. Donc à la lampe de toutes ses lumières ci-dessus, ici nous partons des faits qu’après le coup d’état du 24 décembre 1999, et depuis le mois de septembre 2002 jusqu’à la date d’Avril 2011 jusqu’à aujourd’hui, la crise ivoirienne résultante d’une volonté de conquête du pouvoir d’état par les armes « fusils », a fait plus de sept milles « 7000 » morts de citoyens, dont quatre milles « 4000 » citoyens morts pendant la seule période de la crise postélectorale. Et que les premiers pénalement responsable de ces exactions et de ces tueries de guerres , « crimes des crimes » aux yeux du droit international pénal et du droit international humanitaire, chapeauté par le droit international Newyorkais, sont ceux qui détiennent la direction et le conducteur de la puissance publique étatique en côte d’ivoire. Et qui se sont inscrit dans une logique de justicier.
Donc les premiers pénalement responsable de ces exactions et de ces tueries de guerres, sont maitres par excellence de la force de répression légale en côte d’ivoire. Ce sont ceux-là même qui ont entre les mains les leviers de la justice ivoirienne, qu’ils téléguident, au surplus de la cour pénale internationale « CPI ». Cela va engendrer un besoin criant de justice judiciaire et de justice sociale qui mettra en mal à coup sûr toute la société ivoirienne dans un avenir proche. Comme on le dit de coutume « justice pour tous, égaux en droit et devoir ». Un besoin criant de justice judiciaire et de justice sociale, puisque dans le rapport préliminaire présenté à la conférence de la paix, à Versailles, le 29 Mars 1919, a été reconnue la possibilité d’attribuer sur les personnes en position d’autorité qui ont failli à leur devoir de prévenir les violations des lois ou coutumes de la guerre commises au cours de la Première Guerre Mondiale. Parce que d’une part, le supérieur doit savoir ou avoir des raisons de savoir que son subordonné était sur le point de commettre ou a commis le crime. D’autre part, le supérieur doit avoir failli de prendre toutes les mesures nécessaires et raisonnables qui s’imposent pour prévenir la commission de ce crime par son subordonné, arrêté son subordonné engagé dans l’activité criminelle ou le punir, ainsi que dissuader toute autre activité criminelle. « Ici Ouattara assure et soutient l’impunité des siens ».
Ce qui fait que le supérieur hiérarchique encourt une responsabilité pour cause d’omission ou d’infraction commise par une personne placée sous son contrôle. Et Pour qu’il en soit juridiquement ainsi, il est nécessaire que le lien qui les unit soit tel qu’il place l’auteur de l’infraction sous la subordination de celui qui répond de sa faute. Mais encore le supérieur doit être une personne ayant autorité sur ses subordonnés, disposant d’une capacité de mettre fin à une conduite criminelle, dont elle savait ou aurait dû savoir par obligation que ces derniers allaient ou étaient en train de commettre. Ce principe de la responsabilité du supérieur hiérarchique qui tire son origine de la responsabilité pénale individuelle tel qu’appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo, a été ultérieurement codifié par le statut du tribunal Pénal International pour le Rwanda à l’article 6. Donc ici, les crimes postélectoral commis par les fantassins lâché par Alassane Ouattara parti de l’ouest de de la côte d’ivoire, chemin faisant vers l’objectif désigné par l’ordonnateur, qu’est le pouvoir du président Laurent Gbagbo au sud de la côte d’ivoire, dans leurs expiations judiciaires ne peuvent épargné sous n’aucun prétexte Alassane Ouattara encore moins exonéré les fantassins de ce dernier de poursuite judiciaire sous prétexte qu’ils ont acquis le pouvoir par les armes aux prix de 7000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état
Non ! Impossible ! Les obligations internationales qui s’imposent aux individus priment sur leurs pouvoirs d’état et sur leurs devoirs d’obéissance envers leurs l’Etat dont ils sont ressortissants. Le gouvernant d’état qui a violé les lois de la guerre ne peut, pour se justifier, alléguer le mandat qu’il a reçu de son état, du moment que l’Etat, en donnant ce mandat, a outrepassé les pouvoirs que lui reconnaît le droit international. Donc il est clair et net qu’au vu des sept milles « 7000 » morts de la crise ivoirienne dont plus de quatre mille morts « 4000 morts » pour la seule période de la crise post- électorale, et au vu des grands principes irréfragables et invariables du droit international pénal et du droit international humanitaire. Il est aisé pour chaque citoyen de savoir que Alassane Ouattara et consorts sont passible formellement, irréfragable-ment et sans équivoque de poursuite judiciaire. Alors pourquoi en faire l’économie sur le dos de la paix sociopolitique en côte d’ivoire. D’autant plus que face aux exactions et tueries de milliers de personnes qui frôle l’extermination « GENOCIDE » les Nations UNIES à travers l’ONU-CI s’en est fait échos et les ONG de défenseurs des droit de l’homme, Amnistie International ne sont pas resté inerte face à l’ampleur des exactions et des tueries des FRCI et DOZOS de Ouattara dans l’ouest ivoirien, et sur tout leur passages en direction d’Abidjan hécatombe était manifeste et ostensible.
Ici en droit international pénal et en droit international humanitaire, les chefs hiérarchiques sont pénalement responsable des faits commis de leurs hommes armées et armés par eux, avec pour des missions précises « dans le cas présent conquérir le sud ivoirien pour les forces de Ouattara (FRCI) avec ordre précise de OUATTRA de chasser le président Gbagbo par les armes « fusils ». C’est de là que découle la responsabilité pénale incontestable d’Alassane Ouattara et peut être aussi la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire pour les préjudices subi par des tiers pendant la crise dans l’ensemble. L’état a l’obligation d’assurer la sécurité de ses ressortissants. Donc les victimes doivent être dédommagées à toutes les échelles « économiques, sociales, et même morale » pour les dégâts causés par l’antagonisme de belligérances. C’est pourquoi nous avons dit plus haut qu’en politique n’y a-t-il pas une ligne rouge face à laquelle les pouvoirs politiques des états doivent s’arrêter pour dire la nation d’abord, le pays d’Abord et l’entité commune qu’est l’état d’abord ? Ne peut-t-on pas comprendre aujourd’hui, que tous les belligérants d’une guerre sont logé à la même enseigne sans exception ? Donc savoir que le camp Ouattara est opposé aux mêmes droits que le camp Gbagbo, sans aucune possibilité pour échapper aux normes, règles et principes de droits ? Par conséquent être plus politique que justicier ZORO ?
C’est pourquoi, comme dit déjà ci-dessus, il est de pratique constante de par le monde que, quand la clémence de l’Amnistie générale référendaire, qui résulte du droit international coutumier, « le droit des droit », peut incontestablement ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale, si elle est acceptée par tous, ce qu’une inflexible sévérité politico-judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale. Dès lors l’Amnistie générale référendaire est recommandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. Cette Amnistie référendaire est au-dessus de la constitution, et fait la légalité et le droit en tout lieu et en tout temps. Il faut pouvoir fermer la porte derrière a d’autres crises sociopolitiques, qui serait plus conséquentes dans pareille situation. Oui, un pouvoir d’état ne peut pas exister seulement que par l’autoritarisme des poursuites judiciaires téléguidées, en justifier son existence que par la simple nécessité d’entretenir les crises comme le font les tenants actuels du pouvoir en côte d’ivoire. On ne peut dès lors, éviter de se poser des questions troublantes, auxquelles le gouvernement, de son côté, ne peut non plus éviter indéfiniment de répondre. Pourquoi Blé Goudé ? Était-il aussi important dans le système sécuritaire ? Non !
Oui, pourquoi vouloir faire payer au pays un tel prix fort pour rien qui peut résulter des poursuites judiciaires a sens uniques et du refus de discuter des questions essentielles concernant la vie de la nation? Pourquoi refuser de discuter avec les autres formations politiques majoritaires sur une question du processus électoral, alors qu’elles ont prouvé, non seulement leurs solide présence sur le terrain politique, mais aussi la justesse de ses idées et de ses revendications politique? Pourquoi vouloir créer un nouveau terrain conflictuel de confrontation dans le domaine électorale en 2020 ou la confiance doit être la vertu première entre la structure étatique, ses démembrements et les partis politiques et associations ? Pourquoi vouloir s’inscrire de force ou s’obstiner dans le même scénario de la crise postélectoral de 2010 aux conséquences désastreuses ? Pourquoi cette peur Bleu des élections propres et de l’adversité électorale ? Quelle est cette méthode qui consiste à aggraver la situation de crise politique du pays en tentant ou faisant semblant de régler les crises ? Oui, pourquoi, il faut que les élections dites démocratiques et pluralistes doivent être forcément sous le contrôle du pouvoir exécutif sortant ? Qui est dès lors simple candidat comme tous les autres candidats qui doivent tous partir sur la même ligne équidistante du pouvoir et avec une commission fiable ? Ce qui provoque la perplexité des analystes politiques.
*- Toujours des questions troublantes ?
Oui, s’agit-il d’un mode de gestion inconnu de l’état, inventé en Côte d’Ivoire par le clanisme du pouvoir d’Alassane Ouattara ? La stratégie autocratique controuvée du pourrissement est-elle un mode de gestion officiel des affaires aux yeux de nos gouvernants ivoiriens ? Gouverner n’est-t-il pas la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple qui obéit ? Donc l’idéal n’est-t-il pas d’obtenir cette obéissance sans menace et de ne l’exercer que dans le but de sécuriser la totalité sociale ? Ici sans aucun doute, le gouvernant remplit une fonction et les responsabilités qui s’y rapportent, il assume une charge et les conséquences qui s’ensuivent. Et gouverner est d’autant mieux exercée qu’elle est consentie. Le gouvernant a donc obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire. Oui, une route non-balisée risque fort de ne mener nulle part, sinon au chaos sociopolitique sempiternel. Oui, le droit n’a rien de sens unique. Donc, est-t-il possible aux regards rigoristes du droit, de s’entêté dans des poursuites judiciaires sélectives pour crimes de Guerres contre les vaincus de guerre « le camp Gbagbo », qui a subit huit « 8 » années, d’attaques armées répétées jusqu'au 11 Avril 2011 ou le pouvoir Gbagbo s’est écroulé sous les Bombes d’une mafia internationale, au terme d’une guerre postélectorale où la vérité des urnes a été occultée par des intérêts mafieux, et ainsi de pouvoir exonéré de poursuites judiciaires les vainqueurs de guerres « le camp de Alassane Ouattara et consorts » reconnus et avérés grand criminels de guerres pendant la crise ivoirienne en générale et la guerre post-électorale en particulier déclenchée unilatéralement par Alassane Ouattara et bien documentée aujourd’hui ?
Oui, l’entretien des crises sociopolitiques, et la réponse autoritaire du pouvoir d’Alassane Ouattara, toujours la même, « opposant a genou pour qu’on te dicte ta conduite », le laisser penser. Le pouvoir d’Alassane Ouattara ne s’avère-t-il pas là, comme une dictature ? Comme une tyrannie ? Comme un despotisme ? Comme une autocratie monarchiste ? Comme un unilatéralisme anti-droit et liberticide en ce 21e siècle ? Oui ! Tous les faits y plaident pour cette possibilité. L’âme de ce pouvoir d’Alassane Ouattara est toujours possédée depuis 2011 par le Diable, elle est obscurantiste, démoniaque, satanique, maléfique et sado-perverse. Donc, pas question de consensus politique. Point de sagesse Houphouët-ienne, point de réflexibilité politique. Alors qu’une âme juste est guidée par sa connaissance du Bien. Cette disposition consiste à se gouverner selon la raison. Une âme juste maîtrise ses passions. Enfin, une telle âme peut être dite harmonieuse, belle, forte et en bonne santé, parce qu’elle se tient à l’écart de l’injuste et du dérèglement des passions. Le pouvoir Abrouti, des Abroutis mythomanes et Clownesques d’Alassane Ouattara, économise la crise sociopolitique ivoirienne, pour avoir des alibis d’usé de ses armes traditionnelles à volonté. Bon ! Un pouvoir né d’une crise « guerre » et en crise de légitimité populaire et de crise de confiance sempiternelle entre lui et la totalité sociale souveraine, ne peut générer que des crises jusqu’au gouffre abyssal. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
À l’épreuve de l’exercice légale des pouvoirs, l’Afrique de l’Ouest est en train de s’Abrutir à la face du monde.
Lepetitfils : Présidents Africains ? C’est trop Doux !!! Les constitutions sont et seront toujours modifiées par la volonté des gouvernants, les élections ont été et seront toujours unilatérales monolithiques, les partis politiques de l’opposition ont été exclus des élections et ce sont absentées des élections par dégout, et ils vont être toujours exclus des élections et poussé à l’abstention électorale par dégout. Les dirigeants élus avec moins de 15 % de taux de participation électorale continueront. Ainsi va l’Afrique, notre Afrique de l’Ouest.
*- Chronique : Présidents Africains ? C’est trop Doux !!!
En Afrique, singulièrement en côte d’ivoire, on a coutume de dire souvent qu’en quelque chose Malheur est bon. Oui, aujourd’hui, les ivoiriens dans leur ensemble, semblent connaitre la mère de toute les dictatures en Afrique et singulièrement en Afrique de l’Ouest. Elle est incontestablement la volonté des dirigeants Ouest Africains a s’incrusté au pouvoir d’état. Et cette volonté dictatoriale soumise à l’ARBITRAGE politique des organisations internationales étatiques sournoisement et insidieusement téléguidées par une mafia de despotes Africains, qui veulent s’éternisé au pouvoir d’état avec le soutien des grands usuriers internationaux, est la génitrice de toutes les dictatures en Afrique Noire et en Afrique de l’Ouest. Les Modifications des grands principes de souveraineté nationale absolue dans la constitution, par le biais de parlements Automates d’enregistrements, à la solde du pouvoir exécutif. Ou les élaborations souvent dans une procédure totalement viciée d’une nouvelle constitution, en méprisant le souverain primaire, qu’est le peuple « une Assemblée constituante qui lui est ressortissante » et imposé au vote référendaire du peuple souverain infantilisé, qui ne dispose de rien en tant que souverain absolu. Ce qui lui est demandé, c’est le vote « Oui ou Non » d’un texte qui exprime la volonté exclusive d’un dirigeant politique de l’état, pour obtenir des résultats toujours truqués. Tout y passe, pour arriver au déplombage du verrou de la limitation des mandats présidentiels, en revendiquant la non-rétroactivité des normes juridique. Ce principe de droit, inscrit au cœur du droit international coutumier « le droit des droits », ouvre dès lors la porte à de nouveaux mandats présidentiels en ignorant les anciens mandats. L’AFRIQUE DE L’OUEST EST MAL PARTIE.
Même la nouvelle génération considérée comme Olympienne politique, qui a fait rêver pas mal de peuple, tente cette Aventure ubuesque de potentat d’une autre époque, au mépris de l’Olympiade qui la sied. Ici la recherche éperdue, obstinée, de l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple souverain, et de l’assujettissement institutionnel à leurs profits est manifeste. Et il s’exprime aussi souvent dans des intempestifs passages en forces électoraux, ou l’exclusion textuelle des opposants inscrits dans des normes juridiques spéciales de confiscations électorales, « aux élections présidentielles et aux législatives ». Donc des élections qui sont loin d’être le reflet de la volonté générale. Au terme de ce despotisme dictatoriale de confiscation de la souveraineté populaire du peuple souverain, et partant l’exercice autocratique et illégale du pouvoir d’état, une séparation se forme entre volonté de l’état, incarné par un pouvoir dictatorial, Usurpateur de la souveraineté populaire, mise au service de quelques-uns et la volonté générale de la totalité sociale, qui devrait avoir en vue le bien de tous. Dès lors, le pouvoir d’état dictatorial, vire à l’absolutisme et s’accapare le rôle du peuple souverain. Et le dictateur pseudo-président de la république et despote chef de l’état finit par se mettre au-dessus de la loi, qu’il impose seulement au peuple souverain pour le bénéfice des intérêts personnels. Dans cette dictatoriale séparation, la totalité sociale souveraine qu’est le peuple, est la grande victime de ce processus despotique qui détruit le socle sociétal, et qui conduit au désespoir sociétal, avec elle, l’idéal d’une société paisible et civilisée. L’AFRIQUE DE L’OUEST EST MAL PARTIE DANS LE CONCERT DES NATIONS CIVILISEE. Il est question d’y remédier après un juste diagnostic.
Ici, la politique de la limitation initiale ou l’illimitation initiale des mandats n’est pas le problème, peu importe l’option constitutionnelle initiale, c’est sa modification pour la rendre conforme à des intérêts personnels et a des ambitions claniques qui pose un sérieux problème de droit inaliénable du peuple a disposé de lui-même. Dès lors, pour les peuples Africains de l’Ouest le nécessaire arrêt impérieux de cette dynamique démoniaque, est devenu d’intérêt public réel, et d’ordre social. Pour que la politique, ce noble art qui conduit à l’exercice du pouvoir d’état qu’elle sous-tend cesse de Rimer avec l’hécatombe. Sinon, les Ouest-Africains risquent de faire le lit à la dictature, à la tyrannie, au despotisme, qui ne prospère que sur les ruines des sociétés humaines. Et qui malheureusement se propagent insidieusement par comparaison, par référence, et par imitation de voisinage en Afrique, surtout en l’Afrique de l’Ouest. Ou ils gouvernent, ou tout au moins gouvernent la côte d’ivoire sous un régime liberticide. L’AFRIQUE DE L’OUEST EST MAL PARTIE. D’où ici, en politique la pratique de l’exercice du pouvoir d’état, contredit la théorie des grands penseurs de la démocratie, d’Abraham Lincoln, « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » à la Grèce athénienne de l'Antiquité, ce trouve ici pris a contre-pieds. L’AFRIQUE DE L’OUEST EST MAL PARTIE et tend vers une communauté gouverné par les principes des régimes politiques liberticides, totalitaires, autocratiques, « genre monarchisme absolu du Golf-Arabique », ou l’Empirisme obscurantiste prime sur la saine théorie qui a forgée les grands principes politico-démocratiques des nations civilisées de la société des nations du monde , qui a balisé l’exercice du noble art politique depuis 1920.
En Afrique, singulièrement en Afrique de l’Ouest, il est incontestable que, la clownesque tentative la plus forte des dirigeants des pouvoirs Africains est indéniablement l’interdit constitutionnelle de faire plus de deux « 2 » Mandats présidentiels. Ici nous sommes en Afrique les lois sont fait pour inculquer le respect des forts aux plus faibles, donc les lois sont à sens unique, destinées et soumises à la malléabilité des détenteurs des pouvoirs d’états. Oui, l’Afrique, notre Afrique de l’Ouest, aux élections qui enfantent deux présidents concomitamment élus, chacun selon ses principes, point de respect des normes de régulations sociales prescrites et acceptées par tous au départ des élections. Avec l’unique solution d’y aller tranché le non-droit devenu une Affaire, a la CEDEAO et à l’UA. Ainsi l’heureux Aimé par la majorité Africaine du comité des despotes, l’apporte cette fois aux négociations nébuleuses. Oui, l’Affaire n’est plus une affaire électorale, ou la question est de savoir qui a gagné les élections dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies et acceptées par tous au départ des élections, ça devient une affaire politique, qui exige une solution politique, au mépris du droit. C’est ainsi que deux premiers ministres concomitamment en service peuvent gouverner un pays. C’est normal en Afrique ou on dit souvent que, « Trop de Viandes ne gâte pas la sauces », rester maitre de la cuisine est la règle.
Oui, Voyons ensemble les acceptions scientifiques de ces régimes liberticides et chaudronniers pour les droits, les libertés et la société commune, qui champignonnent en Afrique de l’Ouest pour s’en convaincre. *- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s'empare illégalement du pouvoir souvent de manière illégale ou par les armes et le conserve par la force de ses armes, au mépris de la souveraineté populaire. *- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s'agit en général d'un régime très personnel ; mais l'armée ou le parti peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. *- Le despote : le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, « ma position ou rien, ce que j’ai dit ou rien, tu n’es pas avec Moi, tu es mon Ennemi ». Rousseau dans son Contrat Social, en disant que, « le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours tyran », illustre magnifiquement cette acception « dictateur, despote et tyran » tous est liés. Cette acception qui est aujourd’hui, les trois « 3 » étoiles du général Alassane Ouattara, chef de guerre fort de ses armes impies « fusils ». Et qui a la réputation notoire d’être intransigeant autour de la chose publique de l’état et dans l’ordre du public de la totalité sociale souveraine, « Fausses élections truquées, modification constitutionnelle unilatérale estampillée nouvelle constitution, Usurpation de la souveraineté populaire du peuple à volonté, a souhait dans le processus d’élection démocratique. Des élections avec moins de 15% de taux de participation pour se dire élu. Tout y est ».
L’AFRIQUE DES INTERFACES QUI SE DÉCLARENT REBELLES, POUR COUVRIR LE VRAI REBELLE. TOUT CELA AU MOMENT OU SON TOUT C’EST BOUCHE, Y N’A PAS 5 F DANS LUI... PITIÉ POUR LA CÔTE D’IVOIRE DE FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc, ici, demandons humblement et de droit réel inscrit au cœur de la légitimité citoyenne, à Alpha Condé, a la recherche de Grade dans la discipline, de dire Bonjour à son Frère et Ami, General trois « 3 » étoiles, « dictateur, despote et tyran », Alassane Ouattara. « Soyez salué, la prosternation, n’est pas pour maintenant ». Puisque les peuples Africains y veillent et savent que les dictatures de par le monde naissent souvent avec la complicité d’une petite partie minoritaire des peuples. Oui, il est constant de par le monde que, les vraies dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie très minoritaire des peuples, et sous l’aval d’une démocratie de façade, d’élection a moins de 15%. Donc ses dictatures commencent toujours au nom du peuple souverain, détenteur ultime du pouvoir d’état, en lui jetant en pâture les attributs souverain et symboles du pouvoir étatique, orchestré par des brigades d’Acclamations intéressées, avant de les lui reprendre par des moyens et procédés irrationnels. « J’ai été élu, le peuple a parler, le pouvoir au peuple etc.. ». Il leur suffit ensuite de ne s’embarrasser d’aucuns scrupules pour s’y maintenir contre vents et marrées a ce pouvoir usurpé, qui appartient au peuple souverains martyrisé. Appuyer en cela par l’inculcation du culte aveugle de la personnalité et le panurgisme politique qui s’en suit et qui conduisent les peuples au chaos social sempiternel.
Parce que le culte de la personnalité ou le panurgisme politique, ne réfléchit pas, ne discerne pas, il se contente de sa nourriture, « la bouffe, rien que la bouffe. Vive la Bouffe ! C’est notre tour de manger aussi, Hooo ! Jusqu’à ce que ça tourne à la malbouffe», ne réalisant même pas qu’on le confine ainsi dans une vie de vache, qui n’a besoin que de manger, afin de pouvoir crier à la vue du maitre.. Hééé ! Djâh ! Présidents Africains ? C’est trop Doux !!! Les constitutions sont et seront toujours modifiées par la volonté des gouvernants, les élections ont été et seront toujours unilatérales monolithiques, les partis politiques de l’opposition ont été exclus des élections et ce sont absentées des élections par dégout, et ils vont être toujours exclus des élections et poussé à l’abstention électorale par dégout. Les dirigeants élus avec moins de 15 % de taux de participation électorale continueront. Ainsi va l’Afrique, notre Afrique de l’Ouest. En disant que l’Afrique Noire est Mal partie, René Dumont pensait si bien Avertir. Aujourd’hui, L’AFRIQUE DE L’OUEST TRÈS MAL PARTIE, EST ENTRAIN DE S'ABRUTIR A LA FACE DU MONDE MODERNE. « Encouragement Citoyen à l’Afrique, notre Afrique ». Que la nature protège l’Afrique des : Felix Houphouët Boigny, Nelson Rolihlahla Mandela, Kwame Nkrumah, Léopold Sédar Senghor, etc. Continent une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour ses filles et fils.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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