Rien ne sert à se leurrer, le pouvoir Ouattara sûr de sa minorité acquise, n’ouvrira jamais le jeu électoral a tous.
Lepetitfils : Il nous reste plus que l’action citoyenne constante, soutenue, dans la rue pour les chasser de droit ou dans les urnes qui méritent ce nom, s’ils y consentent à cela. Une ligue citoyenne sans couleur politique dans la rue ou dans les urnes réellement démocratiques, pour restaurer la démocratie et l’état de droit, pour s’en prévenir des dérives d’un pouvoir unilatéraliste devenu sourd et aveugle. Il nous faut nous liguer pour sauver notre état démocratique, notre nation une et indivisible solidaire en péril.
*- Chronique : « la Boue rependue, y Patauger pour la paix ».
Ici nous n’allons pas nous leurrer, comme nous l’avons fait dans l’espérance de la possibilité d’une paix sociale, du 24 décembre 1999, les 18-19 Septembre 2002 au 11 Avril 2011. NON ! En ce stade de l’évolution des choses de gestions électorales, le jeu électoral de 2020 est déjà fait, il ne reste plus que la validation ou la légalisation. Il est certain aujourd’hui, que soit, nous serons collectivement capables d’en mobiliser et d’en faire pièce pour le meilleure de la dynamique au profit de notre propre façonnade sociopolitique, soit pour le pire nous serions nous-mêmes façonnés par cette dynamique unilatéraliste démoniaque devenue sacrément folle. Dès lors ce serait la naissance d’une ploutocratie nouvelle en côte d’ivoire. Oui, ou bien nous serions capables des actions de régulatrices sociopolitiques sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous, dans la barbarie sociopolitique qui nourrit l’obscurantisme, et avec les armes « fusils » comme mesure de valeur sociopolitique.
Oui, Notre démocratie de demain se bâtira-t-elle sur les fausses notoriétés ? La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Le peuple ivoirien doit s’opposer à l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara pour qu’il dégage de la propriété exclusive de la totalité sociale souveraine, qu’est le pouvoir d’état. Le peuple ivoirien doit faire pièce au pouvoir d’Alassane pour l’aider à partir par n’importe quelle porte de sortie. Le peuple ivoirien doit provoquer l’arbitraire du pouvoir Alassane Ouattara jusqu’à ce qu’il lui colle la paix Houphouët-ienne. La stabilité politique, la paix sociale, l’harmonie communautaire et les bonnes élections apaisées comme des jeux sportifs sont à ce prix.
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Au terme d’une ligue citoyenne, parce que devant le pouvoir unilatéraliste, absolutiste et monarchiste et ses cooptés politicards, qui ne préparent pas l’avenir mais la met en danger, nous sommes devant un précipice abyssal en 2020, l’intervention populaire dans la rue comme dans les urnes sous toutes ses formes est largement justifiée pour préserver les voies du développement humain et le progrès pour tous, qui ne laisse personne au bord de la route du bonheur. Et il nous faut unir la nation contre la monarchie Ouattara qui veut la diviser pour mieux la déchirer. Dans un monde gouverner par Dieu l’argent et la mal Bouffe : « La mal Bouffe ! Rien que la mal Bouffe ! Tout pour la mal Bouffe ! » Sur le dos du peuple confiner dans l’attentisme d’un lendemain meilleur qui ne viendra jamais avant la catastrophe programmée pour demain.
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce qu’il faut bloquer cette dynamique démoniaque mortifère, (trop de morts citoyens 7000 au total) et renverser ce système ploutocratique, mercantiliste, mafieux, sadique, pervers de plus en plus autocratique, pour replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au centre de la problématique sociale et sociétale. Le choix ici alors est simple : soit la division aveugle et l’apartheid généralisés, chacun dans sa case, tous les uns contre tous les autres, dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière. Soit mener le combat légitime régénérateur et salvateur, mais tous ensembles, unis pour la stabilité sociopolitique, pour la paix sociale Houphouët-ienne. Donc tous ensembles, en même temps dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, ou dans les urnes qui remplissent les conditions normales d’une élection réellement, démocratique. C’est-à-dire, les citoyens, côtes à côte, coude à coude pour chasser le pouvoir d’Alassane Ouattara.
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Pour pouvoir changer ce pays, la côte d’ivoire qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, dispensatrice de désespoir humain, de misère sociétale et de désolation démocratique. Changer cette république ivoirienne gouvernée par le banditisme de la voyoucratie politique compromissoire d’une meute d’Arides de cooptés politique. Hélas oui, aujourd’hui tout est à reconstruire par une politique fédératrice des intelligences collectives citoyennes, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie d’ensemble et que cette stratégie d’ensemble reste permanente, enracinée, irriguée, vitalisée, inspirée par la réalité concrète de la vie citoyenne. Le tout évoluant dans un immense espace dans lequel se reconnaissent et se combattent ceux qui envisagent le débat politique et démocratique autrement que sous la forme d’une guerre civile opposant deux armées rivales, qui ne pensent qu’à s’exterminer mutuellement.
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce qu’il vient un moment dans la vie de toute nation émergente comme
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce que nous ne pouvons plus laisser le destin de notre patrie entre les mains d’un banditisme politique de la voyoucratie compromissoire et roublard, d’une meute d’Arides de cooptés politiques soucieux du ventre, et de la défense des intérêts personnels et égocentriques. Nous devons lutter tous ensemble dans la rue opposante consensuelle ou dans les urnes, jusqu’au démantèlement définitif de cette politique mercantiliste mafieuse, décadente, rétrograde pour se remplir les poches, et oppressif pour les droits, les libertés, et les règles démocratiques. La postérité ne nous pardonnera jamais notre inertie, notre passivité, notre statisme, face à l’image ternie de
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce que nous devons demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers de nos héroïques devanciers, HOUPHOUET BOIGNY en tête et suivants. Ne nous laissons pas dérouter de notre mission citoyenne et sacrée par des discours mytho-maniaque trompeurs sur notre avenir et sur la paix dans l’injustice et le désordre. Nous devons refuser une paix de cimetière, trop de morts de citoyens, 7000 au total. Nous devons donc œuvrer pour l’instauration d’une réelle stabilité politique, d’une paix véritable, qui, elle se fonde sur la légalité des gouvernants, sur le respect des droits des citoyens, surtout le droit à la vie, sur la liberté, sur la justice juridique et sur la justice sociale pour tous, dans une société qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales, dans l’exaltation de la diversité nationale solidaire et dans la fraternité restaurée entre communautés, entre hommes politiques, entre citoyens, dans toute l’assiette territoriale nationale ivoirienne.
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Pour démontrer que la légitimité démocratique du pouvoir d’état appartient au peuple souverain. Ce peuple consentant peut déléguer tout ou partie de son pouvoir à son gouvernant, il peut également le retirer à tout moment, en tous lieux et en tous temps. D’où il est de principe que, chaque génération de citoyens ait donc la lourde tâche de juger et de jauger, de la légalité juridique et démocratique du pouvoir d’état qui le gouverne. Et de juger et de jauger de la performance politique de son gouvernement et d’en tirer les conséquences. Ici à la date d’aujourd’hui parti du 11 Avril 2011, le peuple ivoirien a évalué le pouvoir de la voyoucratie autocratique, unilatéraliste, absolutiste, sacrement mafieux et déviant dans l’âme d’Alassane Ouattara, et est arrivé à la conclusion suivante : pour raffermir l’unité de la nation, préserver la paix sociale, instaurer la justice dans légalité de tous, ramener la prospérité d’avant le 24 Décembre 1999 et restaurer l’image ternie de
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce qu’étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe politique hégémonique et condescendant, ou un tel groupe d’hommes politiques, malhonnêtes, affairistes, mafieux, de voyoucratie politiques de mange-Crates sauteurs, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à ses privilèges indus tiré des caisses publiques étatiques. Le peuple ivoirien n’a donc, d’autre choix que de se battre dans la rue ou dans les urnes des élections propres, pour enfin aller reprendre la voie salvatrice de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Là où nous avons amorcé une dangereuse déviation délinquante le 24 Décembre 1999 pour se perdre en septembre 2002, avant d’arrivé en Enfer le 11 Avril 2011. C’est le devoir absolu non négociable de notre génération, les éléphanteaux de Felix Houphouët Bougny « enfants de l’indépendance ivoirien ».
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce que comme nous l’avons déjà dit et redit, une génération qui ne demande pas de comptes sociopolitique, une génération qui ne règle pas de comptes sociale, est une génération inutile, une génération pour rien et une génération perdue pour elle-même et pour sa patrie. Ce genre de génération passive est comme un chaînon en bois dans une chaîne de générations en fer, ce chaînon en bois cède un jour ou l’autre pour provoquer la cassure sociale et politique. Non ! Nous « enfants de l’indépendance » ce chaînon en bois ? Non ! Jamais de la vie ! Nous sommes les éléphanteaux de Félix Houphouët Boigny. Donc nous ne serions pas une génération de chaînon en bois, attendez un peu pour voir, le réveil ne saurait trop tarder, il ne restera qu’à constater ou qu’à quantifier les dégâts. Oui ici le peuple souverain de
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce que notre fierté ivoirienne est entamée dans son socle, par une piètre représentation nationale dans le concert des nations ; notre orgueil positif ivoirien fouetté par le chaos sociopolitique sempiternel et le mépris hautain pour les droits, les libertés, les règles démocratiques et le respect des différences source d’Harmonie communautaire. Oui, notre ardeur dans le combat pour une juste place dans le concert des nations est prise en otage, par un banditisme politique de la voyoucratie compromissoire d’une meute de politicards Arides de cooptés politiques. C’est pourquoi il nous faut absolument, Chasser le pouvoir d’Alassane Ouattara avant 2020 Si ? Il faut ça dans cette côte d’ivoire martyrisée par l’arbitraire unilatéraliste du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui pousse les ivoiriens à la seule interrogation qui vaille : ce pouvoir voyou-là, avec cette compromission de cooptation-là, et ces comportements criminels-là, sont-ils en mesure de gouverner notre pays la côte d’ivoire dans la paix sociopolitique sans faire encore de multiples morts ? Lui assurer un avenir meilleur dans la paix ? Un destin commun ? Et celui de notre patrie dans le concert des nations policées ? Non ! Ils sont incapables ! Parce que claniques, mafieux assis sur le copinage, la concussion, l’Affairisme, le vol orchestré.
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce que nous constatons que ce pouvoir et ses suppôts de cooptés politicards, mercantiliste inscrit ostensiblement sur un registre politique mercantiliste, ou tout est monnayable, appartiennent à une certaine race de politicards fourbes très particulière, celle des pouvoirs absolus, des malades de notoriétés, des assoiffés d’argent, de gain facile et fous de pouvoir. Regroupés dans un système politique qui ne renonce jamais à l’intérêt particulier, pour qui l’existence se réduit en politique et se résume dans la gestion des affaires publiques de l’état, à se remplir les poches de deniers publics. Et à conquérir le pouvoir d’état propriété exclusive du peuple souverain, par n’importe quelle manière, même en marchant sur les milliers de cadavres citoyens. Leur monde est peuplé d’individus malhonnêtes, incompétents, qui ne cherchent qu’à manger a tous les coups possibles, même dans les décombres d’une nation souveraine. Dans leur monde manichéiste, c’est « la bouffe ! Rien que la bouffe ! Tout pour la Bouffe ! » Il faut Chasser le pouvoir Fait-Nous-Fait d’Alassane.
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce que ces gens-là, fichus politicards devant l’éternel, ont prouvé depuis 1999-2002-2011 que leurs actions politiques loufoques de défenses des intérêts claniques et leur credo compromissoires de cooptations monnayables, portent en eux-mêmes les germes de la guerre civile comme les muées portent inexorablement l’orage. Oui, retenons des sages que, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne, pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, qui n’est plus maitresse d’elle-même, et de son destin de nation souveraine, dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale, à la merci d’un pouvoir unilatéraliste despotique, et de ses sicaires de la république docile, des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques. Elle est désormais devenue dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi, tout pour Dieu l’argent, tout pour manger, tout pour être à la table des convives nocturnes mafieuses et fort des armes, ils disent et se dédisent. La pauvre côte d’ivoire est désormais logée parmi les états voyous de ce monde, ça tue, ça ré-tue, comme rien n’étais, plus de 7000 morts à ce jour et cela va continuer dans le temps.
« Il faut Titiller l’arbitraire tyrannique du pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile comme Tel, au grand jour ». Parce que, tout comme on ne peut pas raccommoder une explosion, on ne peut pas tout aussi coudre une déchirure sociale et communautaire en continue. Donc il nous reste plus que l’action citoyenne constante, soutenue, dans la rue pour les chassé de droit ou dans les urnes qui méritent ce nom, s’ils y consentent à cela. Une ligue citoyenne sans couleur politique dans la rue ou dans les urnes réellement démocratiques, pour restaurer la démocratie et l’état de droit, pour s’en prévenir des dérives d’un pouvoir unilatéraliste devenu sourd et aveugle. Il nous faut nous liguer pour sauver notre état démocratique, notre nation une et indivisible solidaire en péril entre les mains d’une voyoucratie de regroupements de grands voleurs de luxes, d’affairistes malhonnêtes impénitents installé au cœur de l’état. Ça ne sert à Rien de se leurrer, sûr de sa minorité acquise, le pouvoir Ouattara n’acceptera jamais d’aller à une élection ouverte. Il faut chasser le pouvoir d’Alassane Ouattara, SI ? Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Il convient de droit Ici et Maintenant, de chasser le pouvoir démoniaque d’Alassane Ouattara avant 2020.
Lepetitfils : Avec l’architecture actuelle du processus électoral en côte d’ivoire « conseil constitutionnel et commission électoral », la désignation du président a proclamé vainqueur en 2020 est achevée, et le coupage électoral actuel tient le pouvoir législatif et autres à sa portée. Point besoin de parler d’élection démocratique en 2020, si rien ne change pas, sous la pression populaire du peuple souverain dans la Rue, c’est fini. Au revoir aux élections digne de ce nom, au revoir à la stabilité sociopolitique, au revoir à la paix sociale.
*- Chronique : « Il est question d’aller au Charbon pour la paix ».
Bon ! Revoilà la sincérité du serpent a sonnette d’Alassane Ouattara, dans une arène politique halluciné, a quand la morsure mortelle pour le peuple ? La date est désormais connue, c’est 2020. Le monarque absolu, renard libre l’a dit, « 2020 sera comme 2015 », point. Comme il l’avait aussi dit en 2014, que « 2015 serait 2010 », point. Le renard libre dans le poulailler ivoire halluciné à donner son avertissement de serpent a sonnette très sûr de son venin, 2020 est sa surface de réparation désignée pour la morsure mortelle, ce qui est dit, semble dit. Le pouvoir d’Alassane Ouattara est sûr de son fait et conscient de son emprise sur la totalité sociale ivoirienne. Un des fichus membres de sa cantonade clanique en éclaireur de service, à tâter le terrain avant pour lui « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclée ». Il faut chasser ce pouvoir mafieux et son système coupé-cloué démocratique.
Aujourd’hui en côte d’ivoire, après Dieu c’est Alassane Ouattara, qui a fait un pacte mortifère visqueux, funeste glauque, avec la misère sociétale du peuple ivoirien. Après avoir pris sa juste mesure du moment, pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation, a la mesure de son panurgisme docilité de vache qui ne demande qu’à manger. Les éléphanteaux de Félix Houphouët Boigny « enfants d’indépendance » devenus des vaches qui ne demandent qu’à manger ? Qui l’aurait cru ! Mais, le sage a dit que, « quand les éléphanteaux dorment pendant longtemps parmi les Boucs du désert, ils finissent par sentir le Bouc du désert, jusqu’au jour de leurs réveil et alors-là, vive les dégâts ». Mais surtout que « quand l’ombre du pygmée grandit incommensurablement c’est que le soleil n’est pas loin de se coucher ». Nous vivons sur le règne nébuleux et obscurantiste du pygmée. « Il faut chasser ce pouvoir monarchiste qui se nourrit de fausse notoriété ventilée ».
Ici sous ce règne, les principes démocratiques qui veulent que l’élection démocratie réelle échappe à toute programmation systémique qui désigne de façon formelle un futur élu, n’ont aucun sens. Ces principes qui édictent que le pouvoir d’état s’acquièrent dans les urnes des élections démocratiques sans truquage, et sans imposition d’un résultat truqué, et par la suite imposés par les armes « fusils » est un leurre. Oui, ici zéro considération, quand on exprime que dans un état républicain de droit et dans une démocratie, le pouvoir est légitime, parce qu’il est l’expression de la souveraineté du peuple à travers les élections démocratiques. Et que le peuple délègue son pouvoir par élection libre, juste et transparente, sans fraude, revient à oublier qu’on est réduit à l’état de vache qui ne demande qu’à manger ou un Bouc entre les mains d’un boucher d’une culture désertique. « Il faut chasser ce pouvoir déviant méprisant pour les différences sociopolitiques ».
Eh bien oui, Alassane Ouattara roule à roue libre vers 2020, ou il doit être proclamé gagnant pour les élections à venir. Donc point de consensus politique autour de ces élections, point de dialogue politique autour de la commission électorale chargée de son organisation, point d’équilibrage systémique du processus électoral, point d’ouverture vers les deux grands partis politiques ivoiriens PDCI-FPI visiblement gênants pour le Hold-up électoral programmé. Donc point de découpage électoral équitable, point de CEI indépendante, pour que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Donc adieu, à une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible, de l’exaltation de la diversité solidaire. A dieu, a une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous. A dieu, a une côte d’ivoire des variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. A dieu a une côte d’ivoire largement ouverte sur le monde. Oui, à dieu a la paix. Non ! Ces valeurs sociétales sont les sacrifices désigné pour qu’Alassane Ouattara soit proclamé en 2020 président, par sa controuvée commission électorale. «Il faut chasser ce système politique démodé de non-droit manifeste».
Bon ! Que retenir de tous ses dires abracadabrantesques : « Je prendrai congé en 2020 ». « Je pourrais même écourter mon deuxième mandat ». « La nouvelle Constitution m'autorise à faire deux mandats à partir de 2020 ». « Je n`ai pas encore pris ma décision ». « Je consulterai avant de prendre ma décision ». « L’élection de 2020 sera comme 2015 ». Ici nous sommes dans l’ordre de la mythomanie schizophrénique ou la maladie de mensonge se le dispute à l’habilité roublardise d’un renard libre, dans le poulailler halluciné. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est sous l’emprise d’un système politique de banditisme politique et de voyoucratie archaïque et mafieux, fermé hermétiquement à toutes ouvertures des jeux politiques, d’un système politique peuplé de jongleurs alpinistes, qui déambulent entre les non-droits, et qui se nourrit du chaos social, qui crée une insécurité criante à cette fin pour avoir des alibis pour l’utilisation de la force des armes « fusils ». « Il faut chasser cette assemblée de ripoux versatiles, regroupé pour la défense des intérêts mercantilistes égocentriques ».
Un système politique de banditisme et de voyoucratie archaïque, qui entretien une instabilité sociopolitique manifeste qui se raffermis, hermétiquement de jour en jour, sur tout le pays. Ce système jongleur d’alpinistes politiques de voyoucratie politicarde, a déjà rependu volontiers la boue largement dans l’arène sociopolitique ivoirienne en prélude des élections de 2020, avec une compromission de ripoux rassemblé pour la défense de leurs intérêts, qu’ils tirent des caisses de l’état au terme d’une gestion mafieuse. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à y patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. « Alassane Ouattara a gagné les élections ». Afin d’emprisonné tout ce qui bougera en 2020 après trucage. « Il faut chasser ce creuset d’arbitraire, d’absolutisme, d’unilatéralisme fossoyeur de la démocratie réelle et républicaine ».
Ici retenons formellement que, pour les citoyens, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus, puis à se désintéresser, à s'abstenir, à se taire, à se dégouter et à rester inertie et statique dans son coin. Non ! La démocratie réelle est action continuelle du citoyen sur les affaires publiques de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, sur les grands principes de droits universels, sur les libertés fondamentales, sur les règles démocratiques, qui régissent et qui décident ,de la vie de tous, de la vie chacun, de la vie de la totalité sociale et de la vie de la nation toute entière. Oui, dans une société réellement démocratique, et dans un réel état de droit républicain, l’individu « élu » au terme des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes et propres, exerce le pouvoir politique d’état uniquement du fait de son appartenance à une unique communauté de destin commun d’une nation démocratique et souveraine. « Il faut chasser ce pouvoir par les armes impies qui méprise les droits ».
Ce pouvoir acquit au terme des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes et propres, lui est donc conféré par la souveraineté populaire du peuple consentant. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu, comme le croit visiblement Alassane Ouattara. C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN. Donc résister à l’arbitraire, c’est un devoir de citoyen. Parce que : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Oui, ne l’oublions pas la crise sociopolitique ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun sociétal, dans le respect des droits inaliénables du peuple souverain à disposer de lui-même. « Il faut chasser cette cohorte lamentable qui ne songe qu’à s’imposer que par le force des armes ».
C’est pourquoi, ici et maintenant, il faut éviter la division, l’inertie dans l’action, le statisme des postions, dans la lutte de reconquête de la paix sociale et du pouvoir d’état, à fin de régulation sociopolitique sur une période déterminée. Oui, qu’on se le tient pour dit ; Rien ne se fera dans la division et l’inertie statique, rien ne sera réussi dans la division et l’inertie statique, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division et l’inertie statique. C’est en allant au charbon pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays et à conquérir le pouvoir d’état à cette fin. Et ensuite a forgé un état de droit réel, une stabilité sociopolitique réelle et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. « Il faut chasser ce banditisme politique pour faire la place à la stabilité ».
Oui, Puisqu’on ne se tait pas, dans l’inertie, statique, dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte. Que nous soutenons ici au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale, qu’il est question dans cette incertitude d’un lendemain meilleur, d’anticiper le péril avant 2020, de lutter tous ensemble au terme d’une lutte synergique, fédératrice, pacifique, coalisée, conscientisée, pour nos droits et nos libertés dans le respect des différences. C’est parce que nous allons vers une nouvelle crise plus grave, qu’il va falloir anticiper la catastrophe programmée pour 2020, pour obvier le péril devenu certain. La postérité ne pardonnerait pas, ceux qui en 2020 cautionneront le hold-up électoral de ce pouvoir sanguinaire d’Alassane Ouattara dans le but de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère et visqueux pour la côte d’ivoire d’HOUPHOUET BOIGNY. « Il est question d’aller au Charbon pour la paix, avant qu’il ne soit trop tard en 2020, ou une légalisation de fait est certaine ».
Il va falloir se résoudre maintenant ou jamais à chasser ce pouvoir démoniaque, obscurantiste, absolutiste, sacrement monarchiste et ses compagnons de qu’est-ce qu’il y a !!!, Avant qu’il ne soit trop tard en octobre 2020. C’est le seul postulat pour 2020 et avant 2020. Oui, depuis que le monde des hommes, est monde, les écueils monstrueux ou les épreuves d’enfer obligent et mettent les peuples martyrisés par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans leur réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple ivoirien, pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Une Transition de décomposition/recomposition avant 2020 s’impose comme postulat de stabilité politique, d’Harmonie communautaire, et de paix sociopolitique Houphouët-ienne. « Chasser ! C’est de cela qu’il s’agit ici et maintenant, aujourd’hui avant 2020, parce demain en 2020 ce serait trop tard ».
Le pouvoir démoniaque d’Alassane Ouattara ? Il convient de droit de chasser lui ! Ici et Maintenant, avant 2020. Une Transition de décomposition/recomposition avant 2020 s’impose comme postulat de stabilité politique. Sinon avec l’architecture actuelle du processus électoral en côte d’ivoire « conseil constitutionnel et commission électoral », la désignation du président a proclamé vainqueur en 2020 est achevée, et le coupage électoral actuel tient le pouvoir législatif et autres à sa portée. Point besoin de parler d’élection démocratique en 2020, si rien ne change pas, sous la pression populaire du peuple souverain dans la Rue, c’est fini. Au revoir élections digne de ce nom, au revoir à la stabilité sociopolitique, au revoir à la paix sociale. Nous l’avons déjà dit, qu’il nous faut se Détromper ici, si le pouvoir d’Alassane Ouattara passe en force en 2020, il va tenter de s’imposer avec les armes comme en 2010 et suivant.
Un éminent diplomate européen nous a dit ceci : « Nous apprécions vos efforts dans la recherche du retour à la normale dans votre pays la côte d’ivoire. Mais ils ne partiront pas par la porte du convenue. Dans de tel cas la porte d’entrée dispose de la porte de sortie. C’est mon Avis ! Un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale ». Donc ici, ce qui serait incontestablement une faute gravissime pour l’ivoirien, serait de se contenter des mêmes chassons pleurnichards habituelles, devenues coutumières, jusqu’au passage en force du pouvoir d’Alassane Ouattara en 2020. DONC CHASSER CE POUVOIR DÉMONIAQUE S’IL NE RECULE PAS SUR LA CEI, EST UN DEVOIR CITOYEN ET UN DROIT INALIÉNABLE DE TOUS PEUPLE A DISPOSÉ DE LUI-MÊME. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Ce qui serait une faute grave, serait de se contenter des mêmes chassons jusqu’au passage en force de Ouattara.
Lepetitfils : Citoyen ivoirien ! C’est parce que nous allons vers une nouvelle crise plus grave, qu’il va falloir anticiper pour obvier le péril, Si ? Il va falloir se résoudre un matin à chasser ce pouvoir et ses compagnons de qu’est-ce qu’il y a, là !!!, Avant qu’il ne soit trop tard. C’est le seul postulat en 2020 ou avant 2020 Si ? Détrompons-nous, si le pouvoir d’Alassane Ouattara passe en force en 2020, il va tenter de s’imposer avec les armes impies comme en 2010 et suivant. Le pouvoir d’Alassane est un danger public numéro 1, pour les ivoiriens.
*- Chronique : « La mouche de l’Arbitraire nous a piqué ! ».
Citoyen ivoirien ! Refusons l’enfermement sectaire et partisan. Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne, pour obtenir des élections crédibles en 2020, avec un organisme électoral totalement indépendant et Autonome. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit reculer sur le processus électoral, qui est au-dessus de son pouvoir et de lui-même pour faire la place au consensus ». Ici notre motivation est d’intérêt citoyen et c’est parce que la vérité est citoyenne, que nous poursuivons contre vents et marrées notre tentative de régulation sociopolitique, face à l’unilatéralisme absolutiste des gouvernants ivoiriens, et leur élitisme malsain peuplé de mytho-maniaques éhontés mensonges d’états, d’interpénétration dans la politique publique et dans les affaires étatiques des politiques mafieuses, obscurantistes. Et les plantages de couteux dans le dos d’honnêtes hommes politiques et de citoyens. Un banditisme politique de voyoucratie, qui se dissimule derrière la dogmatique de copinage, ou le politiquement correct du clanisme mercantiliste. Ici il faut oser le redire, dans notre recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité politique et de la paix sociopolitique, notre objectif n’a jamais été pécuniaire, Non ! La stabilité sociopolitique, l’harmonie communautaire, la paix, sont notre objectif.
Nous avons préféré l’enfer dès le départ, la nature sait que l’enfer, nous en avons connu et nous en connaissons et en côtoyons tous les jours. Mais notre éclectisme impassible et notre soif de liberté citoyenne, est soutenue par notre très difficiles premier choix en politique, qui est de : préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres pour donner un autres sens à notre vie, avons-nous préférer dès le départ. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions, tant mieux pour nous, mais nous n’en faisons pas une fixation. Certes nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Mais la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel, pour pouvoir tomber dans le suivisme aveugle, au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale. Blanche comme neige ? Non ! Plus honnête que tous ? Non ! Mais nous avons une voie qui ne faillit pas, qui sous-tend toute politique de développement social et de progrès humain. Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, pour faire de la place au consensus politique et au dialogue social, pour des élections pluralistes, justes, transparentes, équitables, et propres, est notre but visé.
Oui, en effet parlons-en ! Des coup de poignards intempestifs planté dans le dos des deux grands partis politiques ivoiriens supposés de gouvernements, et des hommes politiques qui comptent dans l’arène politique, cela en prélude des élections de 2020. Orchestré par le refus systématique de dialogue et du consensus dans l’ordre du public, et autour de la chose publique. À qui profite le crime programmé « géré, calé, bouclé » ? Eh bien Oui ! À tous ces pantalonnades de carriéristes pathologiques, néo-monarchistes débridés et absolutistes dans l’âme, au service visiblement d'un Gourou sectaire, dont la haine politique éclipse l’inavouables besognes de confiscation du pouvoir d’état, de dynastie familiale, en mal de suprématie, de royauté, de notoriété publique, de célébrité sociale et à la recherche de biens matériels, pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique, par le bien matériel puisé dans les caisses publiques de l’état, la défenestration des finances et ressources naturelles.
D’où l’obstination à ne rien céder sur le processus des élections nationales. La stratégie du pourrissement des crises sociopolitiques est-elle une manière de gestion officielle des affaires publiques de l’état, aux yeux de ce monarque absolutiste d’un dirigisme économique, devenu pseudo-président de la république et soutenu en cela par son clanisme mafieux de copinage, de concussion, de fait-nous-fait de rattrapage communautaire ? Bon ! Que l’on oublie pas, qu’un pouvoir d’état, qui gouverne un peuple souverain, comme le peuple souverain ivoirien, ne peut pas exister seulement par l’absolutisme, par l’autoritarisme, par l’arbitraire aveugle, par l’unilatéralisme, en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitiques dans le temps. Comme le fait le dirigiste pseudo-président de la république et son communautarisme de rattrapage, tenants actuels du pouvoir en côte d’ivoire. Par passage en force des élections truqués et répétés depuis 2010 à ce jour.
Donc la faute gravissime impardonnable que pourrait commettre l’ivoirien, serait de se contenter des mêmes chassons pleurnichards, devenues habituelles et coutumières jusqu’au prochain passage en force électoral du pouvoir d’Alassane Ouattara, comme il l’a si bien réussi depuis 2010. Non ! Là, nous aurions très honte pour notre pays dans concert des nations civilisées, ou le pouvoir appartient exclusivement aux peuples souverains. Ou l’homme politique digne de Non, ce n’est pas celui qui à toutes les facettes de la malhonnêteté, mais plutôt celui qui sert la société dans laquelle il vit avec désintérêt. C’est pourquoi, attaché à notre dignité, à notre liberté, à notre indépendance, non inféodé à qui et à quoi que ce soit, et fortement attaché aussi à la légitimité citoyenne, aux droits et libertés des citoyens, que nous revendiquons ainsi souvent le droit ponctuellement d’aller en enfer pour nos opinions politiques. « Face à la mouche de l’arbitraire qui pique mal ». Et de déplaire à certains hommes politicards ripoux et communautaristes, du royaume du dirigiste pseudo-président de république et son malsain communautarisme de rattrapage, tenants actuels du pouvoir en côte d’ivoire par passage en force électoral.
Nous, nous croyons Brave ? Non ! Nous ne le sommes pas. C’est notre métier d’homme politique qui nous intéresse, et qui consiste en partie pour nous, à saisir le moment favorable pour soulever un sérieux problème sociopolitique d’intérêt national. Dont la résolution pourrait enfanter la stabilité sociopolitique et la paix Houphouët-ienne. Quand bien même ce problème sociopolitique existait et existe dans la réalité. Ne l’oublions pas, sans quoi faire la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens, et l’orchestration mytho-maniaque des mensonges d’état éhontés. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit revenir au dialogue politique et au consensus social, autour de la commission électorale. Si tous les candidats doivent partir sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état aux élections à venir 2020, comme l’exige les principes universel démocratiques. Et si on doit pouvoir encore tirer une fierté souveraine dans le mot ivoirien, ceci est de droit inaliénable exigible du peuple souverain ivoirien. La liberté de se faire représenter par qui il veut, ou il veut, est un droit des peuples
Oui, la démocratie républicaine et le pluralisme politique qui en résultent, exigent la diversité idéologique, la diversité d’opinion et partant la diversité de position et d’analyse, face à une situation sociopolitique électorale donnée. Qui enfantera les futurs dirigeants nationaux, les futures représentations nationales dans le concert des nations. Alors donc partant de ce fait, quand on refuse le dialogue politique et le consensus électoral autour des élections pluralistes, qui enfanteront les futurs dirigeants nationaux, et les futures représentations nationales dans le concert des nations civilisées. Peut-on dès lors parler de démocratie ? De pluralisme politique ? Et d’état républicain de droit ? Ou de recherche de la réconciliation nationale ? De la paix sociopolitique pérenne ? Surtout que le dialogue politique et le consensus électoral autour des élections pluralistes, est de pouvoir permettre à tout le monde de voir ses griefs soldés, avant les élections. Et de donner sa vue, son point de vue, sa voie, son avis et sa position, face à cette situation électorale donnée, pour que germe la juste vérité dans l’intérêt de tous.
Mais le problème ici, est qu’un pouvoir politique étatique astreint à l’obtention de la majorité populaire par élections libres, transparentes, justes et équitables, qui redouterait la perte absolu du pouvoir d’état, suite à des pratiques démocratiques universelles, ne repose sur aucune base démocratique, sur aucune assise juridique, sur aucune légitimité populaire. Et dans un tel cas, ce pouvoir est vraiment à la merci d’un soulèvement populaire. Le pouvoir voyou du banditisme, mafieux et voleur, assis sur le trucage électoral, sur le passage en force électoral, doit revenir au consensus social, au dialogue politique, autour des élections 2020. La cooptation mafieuses de quelques politiques ripoux, dit opposants, mais manifestement opposants a rien, seulement en quête effrénée de bouffe, de postes, de titres, ou de financement de partis politiques a coût de milliards ne suffit pas. Non ! Non !
Le pouvoir voyou du banditisme, mafieux et voleurs, assis sur le trucage électoral, et le passage en force électoral répété,ne doit pas prétendre en lui seul détenir la vérité absolue dans l’ordre du public, dans l’ordre du souverain, et au tour des élections nationales, qui se doivent d’être démocratiques. Quand une vérité ou une valeur normative d’un pouvoir étatique prétend s’imposer aux autres en dehors de tout fondement rationnel (universel et cohérence), alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment ou un désir personnel ; elle « cette vérité » fait violence aux autres, pour les soumettre à l’arbitraire à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue inclusif. Les positions politiques claniques et les convictions politiques fanatiques sont très dangereuses pour la stabilité sociopolitique, pour l’harmonie communautaire, et la paix sociale pérenne, dans une nation souveraine.
Oui, l’illusion du pouvoir étatique est dangereuse et extrêmement violence, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle de ses fondements, à toute remise en question de ses évidences toute faites, à toute correction salvatrice de ses tares anomiques et de tous ses travers politiques d’Animosités, fondé uniquement sur la protection hermétique des intérêts claniques et personnel, qu’elle prétend imposer aux autres, voire contre eux : oui, s’il détient la vérité absolue, indiscutable et sacrée, tout désaccord politique, et toute critique du caractère de sa politique unilatéraliste, absolutiste, obscurantiste, de son illusion du pouvoir étatique, désigne nécessairement l’autre comme l’ennemi de la vérité valant pour tous. Donc comme un danger qu’il faut détruire, donc point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression. Le pouvoir d’Alassane Ouattara est un danger public, il est indiscutablement violent envers les autres, destructeur de stabilité et de paix sociale. Il doit reculer, ou le peuple doit l’aider à reculer sur la commission électorale, pour laisser la place au dialogue politique, au consensus social, pour avoir des élections propres dignes de ce nom.
En démocratie réelle la liberté de prendre une position politique ou une position normative, n’est pas la liberté de s’enfermer dans une illusion dérisoire. Mais cette prise de position, est la capacité de se confronter aux autres positions, pour que germe la vérité juste dans l’intérêt de la totalité sociale. Qui, il faut le souligner, n’est pas très souvent, ce qu’on aurait souhaité ou préféré. Ici l’intérêt général commande et recommande que l’on surmonte ses intérêts politiques claniques ou personnels, par le dialogue critique inclusif avec les autres et avec soi. Donc, arriver au consensus social par le dialogue politique dans l’ordre du public, ou l’on critiquer les opinions d’autrui par le questionnement rationnel, est le reconnaître comme digne de penser librement pour l’intérêt général de la totalité sociale, c’est à dire être rationnellement raisonnable. Donc aussi est, au contraire signe de mépris, le refus de dialogue social, de consensus politique, ou de discuter franchement dans un débat d’idée contradictoire avec les autres hommes politiques et en s’enfermant dans sa nébuleuse certitude bétonnée ainsi controuvée.
En politique ou en société ou le vivre en commun est de rigueur, les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une entité commune, éprouvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par l’unilatéralisme, qui existent entre lui « unilatéralisme, absolutiste » ou tout est monnayable, et les autres sensibilités politiques faute de dialogue réel. Si ces tensions ne parviennent pas à être politiquement anéanties à travers une dynamique démocratique et républicaine sublimée, où les contradictions sont résolues par le dialogue politique et le consensus social, dans le cadre d’un espace public cohérent, où on accepte l’autre dans sa diversité d’opinions autour de la chose publique. Cela peut motiver les différentes opinions nationales à transcender leurs particularités du moment pour se fédérer autour d’un dessein politique commun pour l’intérêt général de la totalité sociale. Ce qui ne va pas généralement sans un réel problème sociopolitique, sans cassure.
En clair l’écoute attentive des opinions des autres et leur questionnement politique dans la conduite des affaires de l’état, sont les conditions de la stabilité politique, de l’harmonie communautaire, de la paix sociopolitique. Parce que les griefs de tous et de chacun auront trouvées leurs solutions au terme de cette écoute attentive des opinions réciproques des uns et des autres, qui fera germer la vérité indispensable au bien vivre en commun. Donc en politique la meilleure des solutions, c’est de se remettre soi-même perpétuellement en cause, afin de trouver les solutions idoines aux problèmes sociétaux. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit stopper sa tentative de passage en force pour revenir au dialogue politique et au consensus sociopolitique, dans l’ordre du public et autour des élections de 202O. L’ordre social doit être à ce prix, la stabilité politique et la paix doit être à ce prix.
Le pouvoir d’Alassane Ouattara, danger public numéro 1, pour les ivoiriens et pour la côte d’ivoire, retrouvera la vraie voie vers la stabilité politique, vers la paix sociale, vers la réconciliation nationale, le jour où ils fera suffisamment confiance à ceux qu’ils gouvernent « les ivoiriens » de faits, pour comprendre que l’avenir de la nation ivoirienne dépend moins de sa décision unilatéraliste, absolutiste, dictatoriale, autoritaires, autocratique, arbitraire et sa compromissoire de ripoux politiques cooptés à des fins électorales, et pour des élections truquées, ou pour un nouveau Hold-up électoral à ciel ouvert en 2020, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne source de stabilité sociopolitique et de paix pérenne. Ce jour-là, ou la confiance naitra entre ce pouvoir déviant et les ivoiriens, hélas ! Qui est visiblement incertain en l’état actuel des choses, il trouvera la voie de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne, de la vraie réconciliation nationale.
Donc, il est question dans cette incertitude d’un lendemain meilleur, de lutter tous ensemble au terme d’une lutte synergique, fédératrice, pacifique, coalisée, conscientisée, pour nos droits et nos libertés dans le respect des différences, ou périr chacun de son côté, cloitré dans son coin. Donc c’est parce qu’il y a le feu qui couve à la maison ivoire, que nous devons refuser en fier ivoirien, l’enfermement sectaire et partisan, les replis ethnicisé, identitaires, communautariste, et idéologiques, que nous devons privilégier l’union de tous, dans la recherche de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire et de la paix sociale. Oui, citoyen ivoirien ! C’est parce que nous allons vers une nouvelle crise plus grave, qu’il va falloir anticiper pour obvier le péril, Si ? Il va falloir se résoudre un matin à chasser ce pouvoir et ses compagnons de qu’est-ce qu’il y a, là !!!, Avant qu’il ne soit trop tard. C’est le seul postulat en 2020 ou avant 2020. Détrompons-nous, si le pouvoir d’Alassane Ouattara passe en force en 2020, il va tenter de s’imposer avec les armes comme en 2010 et suivant. Donc ici, ce qui serait incontestablement une faute grave pour l’ivoirien, serait de se contenter des mêmes chassons pleurnichards habituelles devenues coutumières, jusqu’au passage en force du pouvoir d’Alassane Ouattara en 2020. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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