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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Sans consensus sur la CEI, il va falloir se résoudre à chasser ce pouvoir et compagnons de qu’est-ce qu’il y a !!!

18 Septembre 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : citoyens ivoiriens exigeons ce qui est exigible en droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes par une représentation consenti non-forcée : Une  commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Exigeons la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. AU CAS CONTRAIRE, IL VA FALLOIR SE RÉSOUDRE, UN MATIN A CHASSER CE POUVOIR DEVIANT ET TOUS SES COMPAGNONS DE QU’EST CE QU’IL Y A !!! ». C’est de pur droit

Lepetitfils : citoyens ivoiriens exigeons ce qui est exigible en droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes par une représentation consenti non-forcée : Une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Exigeons la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. AU CAS CONTRAIRE, IL VA FALLOIR SE RÉSOUDRE, UN MATIN A CHASSER CE POUVOIR DEVIANT ET TOUS SES COMPAGNONS DE QU’EST CE QU’IL Y A !!! ». C’est de pur droit

« Bon ! Il n’y a rien d’extraordinaire dans le fait que, les parquetiers de la cour pénale internationale ont interjeté appel de la décision d’acquittement des prisonniers politiques ivoiriens, juste pour  dilatoire ou pour diversion, c’est leur droit. Mais n’empêche que cet appel se situe indiscutablement au cœur de l’élection présidentielle de 2020. Les esprits de malins ont déjà commencé à carburer l’Ambulance qui transporte le pouvoir démoniaque malade de Ouattara avec des propos controuvés du genre « cet Appel profite a Bédié » dans le but inavoué de pouvoir atténuer l’ardeur de la coalisons irrésistible naissante. Donc le peuple ivoirien doit demeurer serein et vigilant, et de tacher le plus rapidement possible de s’occuper de cette Ambulance qui transporte le pouvoir démoniaque d’Alassane Ouattara, malade, atteint de mythomanie extatique, de schizophrénie aiguë et a dépendance microbienne incurable à vie, pour en faire un corbillard avant 2020 date de son enterrement. C’est de droit… Donc citoyen ivoirien entre nous, est-ce que sans un consensus autour des élections de 2020, il peut y avoir élection ? Est-ce que sans le retour au pays, des prisonniers politiques déportés à la Haye, il peut y avoir de vraie réconciliation nationale ? Est-ce que sans une vraie réconciliation nationale, il peut y avoir élection ? Est-ce que sans une vraie élection pluraliste claire et propre, il peut y avoir de stabilité politique et de paix sociale ? Est-ce que sans la stabilité sociale et la paix Houphouët-tienne, on peut gouverner un peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état, sauf à s’avéré des citoyens vaches qui ne demande qu’a manger ? La pauvre côte d’ivoire est supposée aller aux élections en 2020 comme en 2010, avec peut-être les mêmes acteurs dont Laurent Gbagbo, avec de droit le tribunicien Charles en appoint. C’est peut-être ce qui tient la CPI dans sa procédure judiciaire sélective, insidieuse et nébuleuse d’un autre ordre de juridiction, qui n’a pas de lunette pour voir le détenteur du pouvoir d’état, le vrai criminel déclencheur unilatéral de la guerre postélectorale. Ici dans les questionnements ci-dessus tout est lié, tout est inextricables, donc le décor est lamentablement planté par le pouvoir d’Alassane Ouattara et son parquet CPI-enne ».

 

*- Chronique : Y a quoi même ! A LIRE.                                      

Oui, citoyen ivoirien, un système politique de voyoucratie monarchiste et absolutiste nous tiens ivoiriens et tient la côte d’ivoire. S’il n’y a pas d’actions de contestations soutenues de cette situation d’arbitraire dictatoriale, par une ligue citoyenne majeure « un tous ensemble solidaire » pour le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales, dans la société. Il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain « la génération future », dans le concert des nations. Et surtout, sauf à vouloir uniquement obtenir des postes de nominations, « ministres et autres » du pouvoir Ouattara, il est incontestablement illusoire dans les conditions sociopolitiques actuelles, avec un système électorale bâclé pour un passage en force en 2020 et cadenassé à jamais « géré, calé, et bouclé » par le pouvoir illusionniste d’Alassane Ouattara, de prétendre aller à des élections démocratiques  pluralistes, justes, transparentes, équitables et propres qui enfanterons des élus légaux. Non !

 

D’où, il serait illusoire dans ces conditions sociopolitiques, en absence d’une commission électorale indépendante acceptée par tous, de vouloir chercher à cautionné l’organisation des élections, pluralistes, démocratiques et républicaines. Non ! Ce serait la pire des Gaffes ou de fautes politiques pour la côte d’ivoire. Malgré la présence des têtes de personnalités biens présidentiables et largement majoritaire dans l’électorat total ivoirien et potentiels candidats à l’élection présidentielle de 2020. Et surtout qui sont capables de réguler la situation sociopolitique chaotique de la côte d’ivoire, vers une porte de sortie de crises paisibles et harmonieuse. Ou les plaies du passé trouveront le pansement idéal à leurs guérisons ou à leurs cicatrisations. Ne nous leurrons pas, dans la configuration actuelle préélectorale de 2020, de l’arène politique ivoirienne, avec cette controuvée commission électorale en ébauche, le pouvoir monarchiste d’Alassane Ouattara veut ostensiblement repasser en force avec un système électoral docile, a lui inféodé. Et à favoriser l’embellissement démocratique et électoral à sa convenance électorale de trucage programmé, avec cette commission électorale « RDP » a lui soumise et à sa solde.

 

Donc, il veut se servir d’un maquignonnage politico-électoral via un organisme électoral de façade maquillé, sous son contrôle et composé d’une cooptation d’hommes politiques « mangécrates » sélectionnés, estampillé opposants. Afin que chacun des admis politique sélectionné par cooptation mercantiliste, puisse porter son message prédéterminé d’avance, qui n’entravera en rien à son dessein monarchiste de confiscation du pouvoir d’état dans la durée. Donc sûr de son fait et d’avoir des accompagnateurs intéressés en 2020 « dit opposants » et rémunérés dans les caisses publiques de l’état, le pouvoir unilatéraliste, d’Alassane Ouattara connu pour son intransigeance a ne reculer devant aucune catastrophe sociale ou politico-économique, ne veut faire aucune concession importante concernant la commission électorale, qui peut l’amener à jouer Franc-jeu et perdre le pouvoir, « on doit jouer avec tout, sauf la perte du pouvoir, sinon on va se retrouver en exil avec nos enfants, et petits enfants. Ceci est d’un griot du clan Ouattara». Donc point de concession sur la CEI, qui se doit pourtant d’être indépendante. Donc zéro écoute des revendications de l’opposition qui sous-tendent le consensus pour un jeu politique Franc. Donc sourd et aveugle est la règle. Oui ! Sans contrainte, il ne fera aucune concession, il ne respectera aucun droit, aucune liberté encore moins les principes démocratiques.

 

Donc dans notre pauvre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, il n’y a plus de route vers une vie politique et démocratique saine, vers une arène sociopolitique policée. Donc la barbarie et la voyoucratie politique, devenues maitre de notre destin commun, reste confortablement au commande du navire ivoire, qui roule vers l’abime socio-politico-électoral. Donc, si on veut être au rendez-vous de la démocratie du 21e siècle, à vos bulldozers citoyens, c’est une urgence qui pointe à l’horizon 2020. Oui, à vos bulldozers citoyens, parce que dans cette situation socio-politico-électoral et démocratique, là où s’affiche ostensiblement, derrière une république confisquée par un pouvoir mafieux, unilatéraliste, absolutiste, aux mœurs politiques dépravées, démodé, de façade, se cache en réalité, un système électoral, mafieux, de voyoucratie monarchiste et absolutiste. Et composé sur une politique criminelle de cooptation de ripoux arrivistes et renégats, dits opposants. Qui se nourrissent par une politique de dirigisme économique, qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux.

 

Alors à ce rythme des arbitraires sociopolitiques conjugués par un pouvoir effréné dans son intention de passé en force en 2020, si nous restons inertie et statique, c’est une démocratie de façade qui s’installera à jamais dans notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. *- Démocratie de façades, parce que le trucage électoral serait toujours présent au bout des élections dites démocratiques lors du choix des gouvernants étatiques, organisée par un système électoral sous l’emprise d’un clan de ripoux politicards.

 

*- Démocratie de façade, parce que dans ces conditions, avec des élections truquées qui enfanteront des dirigeants claniques présélectionnés, la corruption à grande échelle soutenues par la protections des intérêts claniques  ou la me-gestion généralisée des affaires publiques, serait toujours au rendez-vous à la tête dirigeante de la nation ivoirienne. Grâce à la promotion sélective compromissoire de la médiocrité et à l’exaltation aveugle des incompétences intellectuelles. Qui n’auront pour mission que de protéger des intérêts particuliers, dans les grandes sphères des finances de l’Etat piloté par le sectarisme, d’un l’absolutisme et d’un dirigisme économique criminel. Et les futures générations paieront la note très salée sur plusieurs générations d’ivoiriens.

 

*- Démocratie de façade, parce que le Gourou sectaire, estampillé président de la république, pseudo-monarque, lié à telle ou telle puissance politico-économique et/ou financière extérieur, auprès desquelles il reçoit directives, instructions et mots d’ordres, en contre partie du soutien aveugle promis ou monnayable demeurerait en réalité une marionnette entre les mains de ces puissances politico-économiques et/ou financières extérieurs. Ou entre les mains de ses supports, les grands usuriers internationaux, se contentant de faire des mimiques télévisées pour signifier au pauvre peuple ivoirien, qu’il existe encore en tant que dirigeant politique d’état. Et qu’il gouverne la côte d’ivoire, pour l’intérêt général du peuple souverain de côte d’ivoire et le bien commun de la nation ivoirienne. Alors même qu’il est réduit à l’état de marionnette faisant des mimiques édictées de l’extérieur entre les mains de ses dépendances absolues, au mépris de la souveraineté.

 

*- Démocratie de façade, car dans ces conditions d’aliénation et d’avilissement de la souveraineté nationale, le combat politique salvateur, pour une société harmonieuse, ayant pour socle le droit, la liberté et la démocratie réelle, le combat rénovateur pour le progrès social commun, le combat pour le développement intégral soutenu de tout citoyen, de tout homme et le combat politico-social juste, désintéressé, pour l’avènement d’une société démocratique, d’une société plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune et qui se doit d’être cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire, demeurerait un simple slogan exutoire,  un objectif inatteignable pour notre pays.

 

*-Démocratie de façade enfin, parce que dans ces conditions, de mépris manifeste pour les droits, pour les libertés, pour la démocratie réelle, les élections libres et transparentes d’une démocratie réelle et du pluralisme politique soutenu, qui se nourrissent des débats d’idées, du respect des libertés fondamentales et du respect des droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine, hélas ! Seront toujours très loin d’être garantis dans la réalité des faits politico-électoral dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, autrefois pays de paix, d’hospitalité et d’harmonie sociale réelle.

 

Se faisant, ainsi sous le pouvoir unilatéraliste, absolutiste, monarchiste, mafieux et sacrement déviant, d’Alassane Ouattara. La démocratie de façade légalisée, transformera notre pays en une démocratie voyou fait de passage en force électoral ou le consensus politique national est de rigueur, dans l’ordre du public. Et en un état policier, en un état voyou, en un état paria, dans le concert des nations démocratiques, sur lequel trônera un Gourou sectaire, pseudo-monarque absolutiste d’un dirigisme économique criminel en la personne de, Alassane Ouattara ou ses suivants compromissoires. Qui excellent dans une politique qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux et continuera ainsi a infligé des damnations aux leaders d’opposition, aux leaders d’opinions via la gestapo ivoirienne, sous la coupe du pseudo-monarque absolu du moment.

 

Donc ici citoyen ivoirien, pour obvier de justesse ou avec justesse et de droit inaliénable, une démocratie de façade, le peuple ivoirien doit s’opposer au pouvoir absolutiste, unilatéraliste, mytho-maniaque et ses mensonges d’état, autour des élections de 2020, qui se doivent d’être transparentes démocratiques et pluralistes en 2020. Des élections qui désigneront les représentants du peuple souverain ivoirien, d’où ici, aucun pouvoir d’état n’a d’habilitation de droit de décider unilatéralement de son processus et de son organisation. Parce qu’ils se situent au-dessus de tous les pouvoirs d’état « exécutif, législatif, judiciaire » parce qu’appelé à pourvoir ces pouvoirs de dirigeant légaux au terme des élections propres.

Ici, sur les conditions de l’organisation des élections démocratiques, le peuple souverain agit autrement que par procuration élective momentané, donné à des dirigeants d’institutions républicaines. Donc le peuple demeure le souverain libre, qui attend transparence, clarté, consensus, respect des droits et des règles, pour obtenir son libre consentement. Donc peuple de côte d’ivoire, il te faut une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant, il te faut la gratuité de la Carte nationale d’identité, indispensable à la participation aux élections à venir de 2020. COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. Parce que les pièces d’identité d’avant les élections de 2010 sont ou seront à validité de date expirée en 2020. Donc elles restent a renouvelé au prix exorbitant fixé au mépris de la misère sociale. Et il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités en vue de leurs premières participations aux élections à venir de 2020. Pour que la côte d’ivoire puisse atteindre un taux de participation espéré de plus de 85% de l’électorat total en 2020.  Ce qui serait un signe de consensus, de réconciliation nationale et d’acceptation des différences. Un citoyen sans pièce d’identité nationale est un citoyen privé de ses droits inaliénables, est un électeur de moins, ici tout ne doit pas être argent ou profit pécuniaire.

 Donc la gratuité de la carte nationale d’identité s’impose comme droit inaliénable du peuple, dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable. La gratuité de la carte nationale d’identité s’impose aujourd’hui COMME EN 2009 avec le pouvoir du président Laurent Gbagbo. Donc si les gouvernants ivoiriens sont des gouvernants du peuple pour le peuple, bien qu’ils ne le soient pas par le peuple, ceci est de droit, on gouverne pour le peuple. Donc « A DÉFAUT DE CECI, IL VA FALLOIR SE RÉSOUDRE A CHASSER CE POUVOIR ET TOUS SES COMPAGNONS DE QU’EST CE QU’IL Y A !!! ». C’est pourquoi aujourd’hui et maintenant, le citoyen ivoirien doit être de toutes les luttes légales pour obtenir la libération nationale du joug de l’arbitraire du pouvoir de, Alassane Ouattara qui veut repasser en force en 2020. Et d’apporter une valeur ajoutée à l'action politique et publique de notre pays, qui profite à la nation une et indivisible, en imposant une commission électorale indépendante et consensuelle et la gratuité de la pièce nationale d’identité. C’est pourquoi le citoyen ivoirien dans sa quête inlassable parfois ingrate de la recherche de la stabilité politique et de la paix, ne doit pas céder un seul pouce de terrain de ses droits, de ses libertés et de ses devoirs, à l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara.

C’est pourquoi le citoyen ivoirien ne doit jamais être gagné par la résignation et ne doit jamais être fataliste et docile face aux discours démagogiques du pour d’Alassane Ouattara. Et de ses sous-mains d’hommes politiques, qui espèrent des titres et des postes de nomination de, Alassane Ouattara. Une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, absolutistes, et utopistes, qui ne désespèrent pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne, le destin de tous et le destin de chacun, pour le plier à leurs seules exigences égocentriques et claniques. Oui, la course de fond engagée entre nous (citoyen ivoirien) et l’arbitraire à partir du 24 décembre 1999, date du coup d’état baptisé révolution des œillets, en passant par le 19 septembre 2002, date du déclenchement de la guerre continue, pour arriver en avril 2011 , elle ne se juge qu’à l’arrivée.

 

Donc, à vos dossards de citoyen ivoiriens, à vos dossards de patriotes ivoiriens, à vos dossards de démocrates ivoiriens, à vos dossards de républicains ivoiriens et à vos dossards d’humanistes de par le monde, la course de fond continue. C’est seulement qu’ainsi, se faisant qu’on pourrait remédier au mal de notre chère patrie martyrisée, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. En faisant pièce à l’arbitraire du pouvoir de, Alassane Ouattara. Afin de mettre l’homme au centre du débat politique, oui, le citoyen au cœur du débat économico-développemental, pour l’avènement d’une société ivoirienne meilleure. Et cela commence forcement par des élections crédibles, justes, et transparentes, organisée par une CEI  neutre, dédouanée de toutes les scories passéistes de trucages électoraux.  Au cas contraire le cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée par un pouvoir ostensiblement déviant.

 

Ici, nous sommes conscient que : La croyance d’une certaine minorité d’hommes politiques ivoirien, qui excellent dans l’arène politique ivoirienne. Qui sont manifestement narcissiques et obsédés, presque jusqu'à la folie, par le bien public est que ; l’essentiel en politique ivoirienne est la conquête des avantages pécuniaires tirés des mandats électifs, mêmes mal acquis, des postes de nominations pour de sales missions accomplies et des titres attribués par le pouvoir mal acquis, parce que, peu importe sa couleur, même le rouge du sang y passe. Malheureusement se faisant, c'est la démocratie qui est gravement atteint dans son socle d’existence dans notre pays, parce que le peuple souverain ivoirien n’a plus confiance aux gouvernants et se dit qu’il n’est plus représenté au sein de la classe dirigeante imposée de l’extérieur, donc qu’il est privé d’un droit réel de citoyen.

 

Or la démocratie n'est pas le pouvoir des hommes politiques quel qu’il soit, mais bien celui du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, d’où aucun pouvoir d’état même par les armes, ne peut gouverner librement sans son souverain consentement et tous les mandats électifs sont soumis à son consentement libre, a son obéissance . Et la bonne pratique de la démocratie, dans le respect des droits et libertés de chaque citoyen, sert à apaiser les tensions sociales et a lubrifier les interaction sociopolitiques pour la paix. Cela par les élections démocratiques pluralistes propres et par le débat démocratique contradictoire dans le respect des différences sociales, politiques, idéologiques, doctrinaires et autres.

 

Parce ce qu’ici, dans le processus des élections démocratiques pluralistes propres, l’enjeu n’est pas la plantation du père de quelqu’un, non ! Ici, il s’agit de la propriété exclusive du peuple souverain, qui demande d’être convaincu, d’être persuadé, d’obtenir son consentement non-forcé, son obéissance libre, parce qu’il est en face du droit respecté qui édicte son libre arbitre et son existence citoyenne.  Mais hélas ! Pour l’instant un pouvoir déviant s’accapare le rôle souverain du peuple ivoirien et décide de tous unilatéralement. C’est ce qu’on appelle techniquement de la dictature autocratique pure et dure. Son credo de politique mafieux, au tour du système des élections est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage.

 

Mais tout de même, une porte salvatrice vers la réconciliation nationale s’est largement ouverte avec l’alliance sans couleur idéologique des présidents : Gbagbo FPI, Bédié PDCI, avec en appoint tous les autres partis politiques et hommes politiques épris de paix, de justice juridique et sociale. La voie de l’espérance s’y trouve largement ouverte, avec la dignité nécessaire pour relever les défis d’avenir. La réconciliation nationale se dessine, se schématise, l’ivoirien se remet en nouveau à rêver. Donc citoyens ivoiriens exigeons ce qui est exigible en droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes par une représentation consenti non-forcée : Une  commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Exigeons la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. AU CAS CONTRAIRE, IL VA FALLOIR SE RÉSOUDRE, UN MATIN A CHASSER CE POUVOIR DEVIANT ET TOUS SES COMPAGNONS DE QU’EST CE QU’IL Y A !!! ». C’est de droit inaliénable du peuple a disposé de lui-même. Et enfin, rêvons avec Bédié et Gbagbo a un avenir meilleur pour la côte d’ivoire et pour le peuple ivoirien débarrassé de tous les mensonges d’état et de toutes les mentalités retardataires. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Citoyen ivoirien ! Changeons notre société en 2020 ou avant 2020, si ? Cela d’une manière ou d’une autre.

11 Septembre 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le Capharnaüm kafkaïen, (Bêlêkilitique chez pétaudière) n’est plus loin. Le stade Robert Champroux de Marcory a été fermé devant  la coalition  FPI-PDCI et Alliés pour cause d’appartenance exclusive à la monarchie d’Alassane Ouattara, dénommée (RDP). Et finalement pour dire que s’est lui le monarque, il concède le palais des sports de Treichville, qui est un bon succédané, mais une grosse erreur de Gaoua. Parce qu’avec plus de 60.000 citoyens libres attendus, dans ce cas, même le Boulevard Giscard Destin fera partie du palais des sports de Treichville.

Lepetitfils : Le Capharnaüm kafkaïen, (Bêlêkilitique chez pétaudière) n’est plus loin. Le stade Robert Champroux de Marcory a été fermé devant la coalition FPI-PDCI et Alliés pour cause d’appartenance exclusive à la monarchie d’Alassane Ouattara, dénommée (RDP). Et finalement pour dire que s’est lui le monarque, il concède le palais des sports de Treichville, qui est un bon succédané, mais une grosse erreur de Gaoua. Parce qu’avec plus de 60.000 citoyens libres attendus, dans ce cas, même le Boulevard Giscard Destin fera partie du palais des sports de Treichville.

*- Chronique : La paix par l’effort conjugué ou le chaos par inertie.

Citoyen ivoirien ! La Rue opposante consensuelle et équilibriste critique appelle et s’impatiente. Nous avons toujours dit et répéter, qu’en politique un pouvoir d’état assis uniquement sur la force matérielle des armes, et sur une portion suiviste du peuple « communautaire et clanisme de rattrapage » ne peut emprunter la voie du consensus politique, la voie de l’égalité de tous en droit et devoir, la voie vers la justice juridique et sociale, la voie de la liberté de tous et pour tous, la voie de la démocratie réelle et la voie de la tolérance envers les convictions d'autrui, la voie vers le consensus républicain. Non ! Ce pouvoir ne peut emprunter ces voies salvatrices, de valeurs sociales incommensurables. Parce que cela suppose qu’il accepte de se remettre en cause, de remettre en cause ses tartes de gouvernances et ses travers politiques, cette remise en cause peut sonner sa perte du pouvoir d’état qu’il a accaparé de force. Tout le problème de la côte d’ivoire avec le pouvoir Ouattara est là. Nous sommes conscients que le pouvoir d’Alassane Ouattara n’ouvrira pas un jeu qu’il perdra à coup sûr.

C’est pourquoi, en lieu et place d’un organisme électoral impartial, neutre, apolitique, autonome, totalement indépendant, capable d’organisé des élections démocratiques pluralistes, multipartites et propres, nous assistons à une tentative de passage en force programmée dans une commission électorale inféodé au pouvoir d’état avec le soutien des manges-mils saisonniers. Et aussi en lieu et place d’une logique politique pour la réconciliation nationale, l’intérêt général est actuellement dissout dans une campagne mafieuse de soutien au pouvoir d’Alassane Ouattara motivé par la préservation des intérêts égoïstes et égocentriques. Alors que les élections sont l’occasion pour tout parti politique, qui a pour vocation la (Ré) conquête du pouvoir d’état, de mesuré son assise électorale, substrat de son existence dans le temps et dans l’assiette territoriale nationale ouverte à tous .

D’où l’exigence d’un organisme électoral impartial, neutre, apolitique, autonome, totalement indépendant, capable d’organisé des élections démocratiques propres. Parce que la majorité populaire et électorale d’un parti politique, d’un groupe de partis politiques, d’un leader politique se dégage au cours des élections démocratiques propres. Mais hélas ! Que voit-on un passage en force programmé par le pouvoir Ouattara. C’est pourquoi ce qui devait être logiquement une fête électorale en 2020 risque fort bien d’être une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Parce que des hommes politiques malhonnêtes, carriéristes, opportuniste, arrivistes et mafieux se sont rassembler pour la défense de leurs avantages et leurs privilèges indus, qu’ils tirent de l’exercice du pouvoir d’état, sans tenir compte des affinités politiques et des obédiences idéologiques des membres.

Des individus politicards, nihilistes, iconoclastes, qui ne reculent devant aucune catastrophe sociopolitique pour assouvir ostensiblement leur dessein mortifère, mafieux, rassemblés au terme des compromissions alimentaires pour œuvrer dans l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatique. Surtout aveuglés par des intérêts égoïstes éperdument égocentriques. Et qui n’aiment pas admettre s’être trompé en faisant fausse route a la tête du pays devenu de merde ou le désespoir se le dispute à la misère. Ils accordent ainsi peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sangs innocents ont été versé en côte d’ivoire. Ici le peuple souverain ne compte pas, ici, il est considéré comme une vache qui ne demande qu’à manger. La stratégie du pouvoir d’Alassane Ouattara, dans la reforme de commission électorale, est de ne rien céder manifestement. Les piranhas et les sangsues, lâchés contre le peuple, doivent contrôler la commission électorale pour servir le pouvoir d’Alassane Ouattara, pour qu’il dirige la côte d’ivoire comme un monarque insatiable du golf arabique.

Le pouvoir d’Alassane Ouattara, sacrifie ainsi l'avenir de la totalité sociale d’une nation sur l’autel de la conservation ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Il n’accorde ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire. Bonheur qui ne peut être réalisé que dans la paix sociale avec un peuple réconcilié, fier de ses représentants « élus », dans lesquels il se reconnait, parce qu’issus des élections indiscutables. Persuader que sa représentation nationale « élus » transcendera les intérêts politiques politiciens, pour en fin mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste. Qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune, d’une société plus cohérente, d’une société plus égalitaire, d’une société plus humaine, d’une société solidaire et régie par des normes de régulation sociale consensuelle acceptées par tous.

Donc le peuple ivoirien à le devoir absolu de se libéré des contraintes de non-droit, en s’inscrivant dans la ligne droite de l’exigence : D’une commission électorale autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme ainsi totalement indépendant, etc. ».

Oui, s’inscrire dans la ligne droite est un devoir absolu pour l’ivoirien aujourd’hui, parce qu’un peuple endormi par un pouvoir d’état mafieux, doit se réveiller dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, en l’état de débilité mentale avancée, et ne doit connaitre que la ligne droite.  Parce que le pouvoir qui rend le peuple fou et débile par son intransigeance face à l’intérêt général doit payer cash cette folie et cette débilité. Bien que nous ne se sommes pas pour les exemples copiés-collés, tout près de nous (hier le Mali en 1991, et aujourd’hui l’Algérie et le Soudan) des pouvoirs ont rendu ces peuples fous et ont payé cash ces folies. Notre méthode de lutte doit changer, le besoin de régulation l’exige  et l’impose comme postulat dans notre pays.

Notre option de lutte est et doit rester une ligue synergique citoyenne libre, c’est à dire la fédération novatrice conscientisée des forces vives de la nation et la coalition des énergies citoyennes dans une lutte synergique sans couleur politique pour le changement politique dans notre pays. Que nous appelons un tous ensemble y compris dans les urnes ou dans la Rue. Au besoin chacun dans son périmètre d’évolution « social ou corporatiste », dans toute l’assiette territoriale nationale de notre pays. Oui plus que jamais prête, la Rue opposante consensuelle et équilibriste critique appelle le peuple souverain ivoirien a la lutte ouverte pour la Décomposition/Recomposition. Le pouvoir mafieux d’Alassane Ouattara est devenu dispensateur de misères, de désespoirs, de désolation et le non-droit est devenu son socle liberticide.

« Bon ! Voyez-vous, le stade Robert Champroux de Marcory a été fermé devant  la coalition  FPI-PDCI et Alliés pour cause d’appartenance exclusive à la monarchie d’Alassane Ouattara, dénommée (RDP). Et finalement pour dire que s’est lui le monarque, il concède le palais des sports de Treichville qui est un bon succedané mais une grosse erreur de Gaoua. Parce qu’avec plus de 60.000 citoyens libres attendus, dans ce cas même le Boulevard Giscard Destin fera partie du palais des sports de Treichville. Bon ! Si le royaume s’étant insidieusement par le mensonge, la manipulation, avec l’idée controuvée de la recherche éperdue des socles juridiques a un pouvoir visiblement déviant, avec la tentative de la confiscation de la commission électorale en ébauche et un besoin mafieux annoncé de tripatouillage de la constitution, c’est que manifestement le Capharnaüm kafkaêen ou la (Bêlêkilitique chez petaudiere) n’est plus vraiment loin. Et ce serait un grave problème pour la stabilité du pays. »

Oui ! Ne nous trompons pas, se leurrer se serait suicidaire pour demain. Autour de la recomposition de la commission électorale, la stratégie du pouvoir d’Alassane Ouattara, est de ne rien céder, jusqu’au passage en force qu’il a programmé « géré, calé, et bouclé ». Donc les piranhas et les sangsues doivent contrôler la commission électorale pour servir le pouvoir d’Alassane Ouattara, pour qu’il dirige la côte d’ivoire comme un monarque du golf arabique. Pour se faire Alassane Ouattara veut modifier la constitution, pour Ré-limité l’âge de candidature à la présidence de république a 75 ans, qui exonérait le président de la république en exercice devenu président avant cette date 75 ans, dont les mandats sont renouvelables. Bédié et Gbagbo serait ainsi éliminés de faits pour 2020. Celui qui en doute qu’il me dit qui est le président du conseil constitutionnel ?

Donc, citoyens Ivoiriens ! Espérons de la sagesse de notre éternel gyroscope FELIX Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi, et du courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes doit être un exemple, un éclairage pour nous tous ivoiriens. Oui, citoyens ivoiriens ! Conformément à l’idéal de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, restons dans la logique d’une lutte salvatrice pour pouvoir obtenir un organisme électoral impartial, neutre, apolitique, autonome, totalement indépendant, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites et propres en 2020. Et la Rue opposante consensuelle et équilibriste critique appelle et s’impatiente. Citoyens ivoiriens ! Changeons notre société d’une manière ou d’une autre en 2020 ou avant 2020 si ? La paix et la stabilité par l’effort conjugué ou le chaos par inertie. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Oublier les conséquences désastreuses du communautarisme, c’est faire preuve d’une grande irresponsabilité.

4 Septembre 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le communautarisme s’affiche comme réfèrent absolu et détenteur de la vérité absolu qui vaut pour tous dans l’entité sociale, fondé sur la base du respect du droit inaliénable de chacun. Il est le Roi, comme le renard libre, dans poulailler halluciné. Cooptant et congratulant quelques misérables coqs constants au ultime sacrifice suprême. Dans ces conditions pas question d’admettre les différences sociales ou de débattre sereinement de ce qui concerne l’intérêt général de la totalité sociale commune, le ventre devient l’essentiel dans ce cas

Lepetitfils : Le communautarisme s’affiche comme réfèrent absolu et détenteur de la vérité absolu qui vaut pour tous dans l’entité sociale, fondé sur la base du respect du droit inaliénable de chacun. Il est le Roi, comme le renard libre, dans poulailler halluciné. Cooptant et congratulant quelques misérables coqs constants au ultime sacrifice suprême. Dans ces conditions pas question d’admettre les différences sociales ou de débattre sereinement de ce qui concerne l’intérêt général de la totalité sociale commune, le ventre devient l’essentiel dans ce cas

Chronique : le communautarisme séparatiste.

 

Ici, nous n’avons aucune envie de dresser une tribune pour la bassesse politique et la petitesse d’esprit, juste une petite interrogation. Si une Premier Dame, peut être empêché de véhiculé un message politique de paix et de réconciliation dans des localités dans l’assiette territoriale nationale, comment alors son époux Président de la République fera campagne dans ses mêmes localité, dans le Worodougou au nord du pays précisément à Séguéla, désormais estampillée royaume de Alassane Ouattara, d’où après dieu c’est Alassane Ouattara ? Cela parce qu’un rattrapage communautaire nébuleux et ethno-tribaliste a fait de quelqu’un, président d’institution, elle aussi « institution » estampillée républicaine ? Nous n’avons pas de réponses à cette interrogation, qui taraude notre esprit serein d’un éclectisme impassible, qui soutient notre foi inébranlable en une société harmonieuse.

 

Mais ici se pose la question de l’intégrité territoriale, qui n’est pas le fait seulement d’une occupation armée, comme sous la rébellion armée de 2002 à 2011 au nord de la côte d’ivoire. L’intégrité territoriale d’une nation une et indivisible, se pose quand il y a une chasse gardée dans l’assiette  territoriale nationale interdite et imperméable aux autres citoyens de la nation, aux autres hommes politiques nationaux, aux autres opinions nationales, aux autres idéologies nationales et aux autres sensibilités nationale. Dès lors il y a atteinte à l’intégrité du territoire nationale. Ici on se retrouve avec une portion du territoire dédouanée des principes étatiques, d’où atteinte à l’intégrité territoriale au sens juridique et politique. Le droit international général et le bon sens, exige qu'il y ait une assiette spatiale stable commune à toute la population. Et que cette population soit solidaire, rafistolée, pour pouvoir parler d'intégrité territoriale nationale d’un état souverain républicain de droit.

 

Donc l’unité de la population sans restriction est l'un des éléments qui doivent être réunis pour que l'on puisse parler d’intégrité du territoire. Donc ici, la notion d'atteinte à l'intégrité territoriale vise les faits, les actes ou une opération dont l'objectif a été de porter atteinte à l’unité du territoire de l'État en créant des chasses gardées et à porter atteinte à l’unité des populations qui la composent. C’est ainsi que, tout acte politique qui consiste par une partie de la population étatique à se distinguer du reste des populations du territoire en droit, est un séparatisme considéré comme une atteinte à  l’intégrité territoriale nationale. Mais il faut souligner que ce genre d’atteinte à l’intégrité territoriale nationale par le séparatisme est considéré comme relevant du droit interne de l'État concerné et non pas du droit international général. Donc c'est au pouvoir politique à la tête de l'État, au chef d'État ou au gouvernement, qu'incombe la tâche d'être garant de l'intégrité territoriale. Il est ainsi manifeste que la côte d’ivoire n’est pas gouvernée selon l’art qui sied à la gouvernance d’un vrai état républicain de droit.

 

Même si, nous n’avons pas été surpris d’être ajusté par une nouvelle, que les populations n’ont pas suivi les mots d’ordre de refoulement édicté par les nouveaux communautaristes ivoiriens. Rien d’étonnant en cela, parce que, si nous pouvons encore nous référé aux paroles des sages détenteurs de histoires des traditions nordiste, dans une côte d’ivoire qui a perdu le sens de la sagesse et de ses repères sociétaux, nous dirons ici, que ce qui constitue la règle d’or des rapports sociaux au nord de la côte d’ivoire qui n’a pas connu d’empire, c’est que quand il y a secousse sociale que ce soit le rafistolage hermétique des fibres sociales par l’affirmation des liens sociétaux ataviques. Qui édictent que quand on reçois le fils d’untel, qu’on le reçois non seulement comme son propre fils. mais aussi appartenant à une communauté du même destin, des mêmes intérêts communs.

 

Et aussi qu’à travers lui qu’on voit sa communauté descendante derrière et comme représentant de celle-ci. C’est le fils d’untel est la règle au nord de la côte d’ivoire, ou la valorisation de soi ne peut passer par la négation d’autrui. Donc aujourd’hui ou la côte d’ivoire n’a pas besoin de littérature ou la forme classique le dispute au sens littéral explicite. Ou elle n’a pas non plus besoin de parole mielleuse soignée a la convenance diplomatique. Non ! Ou elle a besoin de l’explicite nue et crue, ou elle a besoin des parole qui soignent un corps social malade du despotisme unilatéraliste. L’ivoirien quel qu’il soit, doit pouvoir véhiculer ses idées et ses paroles pour la réconciliation nationale, pour l’harmonie communautaire et pour la paix sociale, dans toute l’assiette territoriale nationale. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a n’a très besoin.

 

Donc en dépit de l’interrogation ci-dessus, à laquelle nous n’avons pas pour le moment de réponse, nous savons par contre que, le frère jumeau en politique du clanisme communautariste, c’est les conflits permanents et le frère inséparable d’une politique ethnicisée, c’est la violence de masse. Le communautarisme est par nature borné, sans mémoire, sans idéologie et sa philosophie, il s’appuie uniquement sur une sale politique politicarde, de différenciation entre les appartenances solidaires du socle sociétale « ethniques, communautaires, tribales et régionales ». Alors que toute nation une et indivisible, toutes associations de communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect des droits qui ont permis la constitution de multiples communautés en un tout ensemble d’entité sociale solidaire, qui ne se fonde pas sur le respect des règles communes et sur le respect des normes de régulations sociales prescrites, sont vouées à l’échec et ne peuvent conduire qu’au chaos social sempiternel, le peuple souverain qui n’aspire qu’à la paix social pérenne et à la stabilité sociopolitique.

 

Oui, il est d’une constance absolue que, le respect du droit de chacun est la solution à toutes les crises sociales. La paix ne peut être obtenue dans une entité abstraite, que par le respect mutuel du droit de tous, dans toute l’assiette territoriale de l’entité abstraite. Tous des citoyen égaux en droit et en devoir indépendamment des castes. Et une société ne peut être paisible et cohérente que par la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est-à-dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir. Parce que, le lien social est éminemment politique et que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement… Oui,  il faut prendre garde que les entités morales abstraites humaines sont une association consentie d’idéale, dont le fondement est moral.

 

Ce n’est pas une collusion d’intérêts purement utilitaires ou mercantiles de politicards au service de quelques ripoux. C’est une association dont le substrat est la volonté générale commune, donc elle s’identifie à la volonté et ne subsiste que par l’intérêt de chacun citoyen. Parce qu’ainsi chaque citoyen peut s’identifier à son substrat d’existence qu’est la volonté générale, et à la recevoir pour sienne, quand ses droits sont garanties, ses libertés sont assurer, dans toute l’assiette territoriale de l’entité associative qu’elle forme. Alors chacun des associés « citoyens » met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale et ils reçoivent tous, le corps de chaque membre de la totalité sociale comme une partie individuelle, indivisible de tous solidaire, dans une nation une et indivisible garantissant tous les droits et libertés.

 

Fort de ce constat incontestable ci-dessus, donc citoyens ivoiriens, méfions-nous d’une conversion de notre société autrefois d’harmonie communautaire, de cohésion sociale et de paix pérenne héritée de Félix  Houphouët  Boigny, a un communautarisme des petits terrains communautaires, régionaux, religieux, tribaux, ethniques à des fins électoraux, de confiscation du pouvoir d’état par les artisans de le Hold-up électoral de  2010. La société qu’il nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, obscurantiste, fanfarons, truands, malhonnêtes, voleurs, sans foi, ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs  propres ventres et leurs  propres intérêts égoïstes, égocentriques, taillés sur la mesure d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. La politique de ses politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégats de différenciation en outrance, de division sociale, par segment, ethnique, tribale, et surtout de la différenciation communautaire pour régner, ne fait que confirmer la fin de la noble politique de l’évolution sociopolitique, initier par Félix Houphouët  Boigny et entretenue par ses suivants de façon linéaire en continue jusqu’à la date  fatidique du 11 avril 2011.

 

Donc l’abdication de cette politique de l’évolution sociale et toute vision politique globale de la chose publique devant cette politique différencialiste. Bref l’allégeance de cette politique de l’évolution sociale au pouvoir absolu, sa génuflexion devant le pouvoir dictatorial, sa prosternation devant le pouvoir arbitraire, issus d’une guerre d’agression déclenchée le 24 décembre 1999 et matérialisée en septembre 2002, au finish autoproclamé légale en 2011, sa soumission aux exigences de la force matérielle des armes et sa réédition face aux exigences des ventres des politicards en partie devenus suiveurs, son évolution inéluctable sur une voie avérée de régression sociale, sa course effrénée sur une voie certaines de crises sociopolitiques sempiternelles, son obstination sur une voie funeste de chaos sociaux ou toutes les mœurs ivoiriennes et toutes les valeurs sociétales et humaines sont et seront totalement soldées, par cette politique de différentions des politicards arrivistes renégats. Ici l’essentiel est le ventre et de se faire une place à la table des convives même si on est zéro pointé.

 

Oui ! Citoyens ivoiriens, le progrès de notre société, de notre démocratie, de notre nation, de chaque ivoirien, n’est pas dans cette division généralisée du communautarisme des petits terrains communautaires, « régionaux, religieux, tribaux, ethniques » à des fins électoraux, de confiscation du pouvoir d’état ? Non ! En tout cas les nouveaux communautaristes de rattrapages ne peuvent ignorer, que cette doctrine mafieuse de la voie vers la totale régression sociale et chaotique, fondée sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques et sur le HOLD-UP économique et électoral permanent, va de pair avec la fragilisation du substrat de notre chère patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc que cette doctrine politique mafieuse communautariste est par définition antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique et sans avenir. Parce qu’elle s’appuie uniquement sur les différences sociales pour régner et délaisser d’autres au bord de la route du progrès social. 

 

Alors qu’il est constant en politique que, la souveraineté nationale, la dignité humaine, le progrès social, le développement de chaque citoyen, la défense de la nation, rien de tout cela n’a de sens, si les communautés nationales ne se reconnaissent pas chacune fièrement et ostensiblement  dans une appartenance nationale commune et unique, si entre les communautés nationales et la nation, il n’y a plus rien d’autres que, sauf la loi des fusils, si entre la nation souveraine et le monde universel, il n’y a plus rien d’autres sauf l’interpénétration des affaires mafieuses d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux et la politique nationale sensée édicté des décisions souveraines pour la vie de la nation sans aucune interférence étrangère.

 

Oui ! Ici rien est communautaire, rien n’est régional, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public national appartient à tous les hommes politiques et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. Ici, on s'engage en politique et dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue, sur les sujets sociétaux les plus variés ou pour défendre des valeurs sociétales, qu’on juge utiles pour la société. On gagne avec ses valeurs sociétales ou on perd avec ses valeurs sociétales, sinon faire la politique n’aurait pas de sens, ou serait de pomper du vent aux honnêtes citoyens libres.

 

Donc il faut souligner ici, que le vecteur de ce communautarisme est la politique du ventre, qui n’obéit qu’à la règle des intérêts personnels, égoïstes et égocentriques, qui s’articule autour de la logique du carriérisme politique tutélaire, qui conduit à l’égocentrisme criminel « moi ou rien, ma logique ou la terre brulée » balayant ainsi toutes opinions libres et de libertés, y compris le libre arbitre, la libertés d’expressions, toute position autre que les siennes, toute vision politique analytique, scientifique, doctrinale, experte et esthète, toute analyse concrète et impartiale de la vie sociopolitique. Ce communautarisme s’affiche comme réfèrent absolu et détenteur de la vérité absolu qui vaut pour tous dans l’entité sociale, fondé sur la base du respect du droit inaliénable de chacun. Ici ce communautarisme nébuleux, obscurantiste est le Roi, comme le renard libre, dans poulailler halluciné. Cooptant et congratulant quelques misérables coqs constants au ultime sacrifice suprême.

 

Dans ces conditions pas question d’admettre les différences sociales ou de débattre sereinement de ce qui concerne l’intérêt général de la totalité sociale commune, le ventre étant devenu ostensiblement l’essentiel dans ce cas. Donc faire semblant d’oublier ou éluder de façon exutoire, les conséquences désastreuses des  politiques du communautarisme clanique, c’est faire preuve d’une grande imprudence, qui fragiliserait le socle de la nation ivoirienne et aussi ignorer ces conséquences désastreuses des politiques du communautarisme, c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité politique dans la gestion des affaires publiques. Et vive le chaos sempiternel avec ses morts au pays de Félix Houphouët  Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

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