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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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La crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel.

14 Juillet 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, à la démocratie réelle, a toute la démocratie réelle, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à obtenir ce qui est de droits inaliénables : Un organisme électoral totalement indépendant et autonome et la gratuité des cartes nationales d’identités, pour avoir des élections propres en 2020.

Lepetitfils : Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, à la démocratie réelle, a toute la démocratie réelle, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à obtenir ce qui est de droits inaliénables : Un organisme électoral totalement indépendant et autonome et la gratuité des cartes nationales d’identités, pour avoir des élections propres en 2020.

*- Chronique : Reculer ou Montrer la voie de la Rue.

L’absence d’un organisme électoral impartial, neutre, apolitique, autonome, totalement indépendant, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, concours incontestablement à l’anéantissement des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Nous avons toujours dit et répété qu’il ne doit rien avoir de fétiche dans les élections démocratiques, que tout doit être a porté de vues et de mains de tous ‘partis politiques, candidats, citoyens électeurs, et observateurs électoraux. Que parce que, les élections démocratiques sont un droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou un droit inaliénables des peuples à l’autodétermination souveraine. Et partant de ces droits inaliénables, les élections démocratiques sont donc, l’expression active de la souveraineté d’un peuple souverain. Parce que sans élections démocratiques, il n’y a pas d’indépendance politique et économique, sans élections démocratiques, il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques il n’y a pas d’état républicain de droit, sans élections démocratiques, il n’y a pas de libertés  individuelles, sans élections démocratiques, il n’y a pas de peuples dans une société libre et souveraine, sans élections démocratiques, c’est la porte ouverte à tous les maux sociétaux « Despotisme, Tyrannie, Dictature, et Arbitraire », et sans élections démocratiques le peuple souverain devient une vache qui ne demande qu’à manger bien qu’entre les mains des bouffe-tous chapeauté par un boucher sahélien dans le concert des nations civilisées.

Or le pouvoir actuel, unilatéraliste, veut des élections en Côte d’Ivoire, mais dans un processus électoral dont le mode d’organisation opérationnel légitime sa politique de confiscation du pouvoir d’état dans le temps, et légitime par la même occasion son pouvoir acquit par les armes. Donc un organisme électoral qui garantit son succès électoral et qui traduit son point de vue dans le système électoral, qui réalise son vœu de confiscation du pouvoir d’état. Le pouvoir actuel des bouffe-tous d’Abidjan, veut les élections à ses conditions à lui, à sa manière à lui et qui respectent les desseins de sa compromission électorale à lui. Le pouvoir au clan actuel des bouffe-tous d’Abidjan ou la terre brulée en côte d’ivoire est devenue la règle dans l’arène politique ivoirienne. Donc point de dialogue avec les autres appartenances politiques, point de consensus avec l’opposition autour des élections démocratiques. La décision du clan actuel des bouffe-tous d’Abidjan ou rien, la condition de l’actuel clan des bouffe-tous d’Abidjan ou rien, sinon le capharnaüm kafkaïen chez pétaudière ou la Bêlêkilitique chez les Hyènes.

C’est pourquoi ici, il est de devoir citoyen absolu, pour le peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger les élections démocratiques pluralistes en 2020 au prix que cela peut coûter. Et que ces élections démocratiques pluralistes en 2020 se fasse dans le respect du droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes, par le choix libre de ses gouvernants ou tous les changements seront possibles dans l’ordre sociale et dans l’ordre démocratique, cela dans le respect des libertés fondamentales. Oui, il est de notoriété universelle et mondialement accepté par tous, qu’un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d'un choix libre, de choisir ses représentants au terme des élections démocratiques pluralistes et  multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment la forme de son régime politique de gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne ou d’influence extérieure. Or la côte d’ivoire dépend aujourd’hui du bon vouloir d’un pouvoir clanique des bouffe-tous d’Abidjan, devenu gardien par excellence des grands intérêts mafieux de par le monde. Le fichu peuple ivoirien ne compte pas dans cette politique obscurantiste et dans cette gouvernance mafieuse fondé sur la défense des intérêts mafieux.

Dommage que l’évolution de la politique ivoirienne ces dix dernières années ait pu laisser volontiers les droits inaliénables du peuple ivoirien et les libertés individuelles sur la touche, avec les citoyens au bord de la route du progrès, de par la volonté d’un pouvoir clanique des bouffe-tous chapeauté par un renard libre, qui décide de  seul tous délibérément sans égard pour le peuple souverain. Dommage ! Que cela se passe bel et bien, au pays de Félix Houphouët Boigny. Ici Donc, à tous les acteurs politiques ivoiriens et aux citoyens ivoiriens, nous disons Attention ! Le peuple souverain martyrisé peut laisser par dégoût, par désintérêt, une dictature prospérer sans la cautionner. Ce qui serait le pire des dangers publics pour la côte d’ivoire et les ivoiriens.  Ici le devoir exige aux ivoiriens, une lutte synergique tous ensemble, dans les urnes électorales certes, mais aussi y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, amie infaillible des démocraties de par le monde. Et de retenir dans cette lutte, que les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, périodiques et passagères vident de toutes leurs énergies, les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie. Et que pire, elle vide le peuple souverain de son aspiration, qui peut laisser ainsi par dégoût une dictature prospérer sans la cautionner.

Seules les luttes à buts précis, synergiques citoyennes, soutenues dans le temps et dans l’espace, rationnelles, concertées, cohérentes, constantes, régulières, de droit, dans le droit, pour le droit, le tout dans le respect des libertés fondamentales, aboutissent à la libération d’un peuple d’une dictature. Avons-toujours dit et répéter. Retenons encore ici, que l’espérance c’est le désespoir surmonté et espérer c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits, contre la dictature d’un pouvoir aveuglé par les biens publics, qui a bien l’intention de rééditer son hold-up électoral de 2010 en 2020. Cela avec la complicité des transhumants politiques, arrivistes, renégats condamné au rôle honteux de suiveurs nouveaux. Il nous faut donc absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire mafieuse-ment articulé au train d’enfer et de damnation par le pouvoir clanique bouffe-tous, au prix que cela peut coûter. Oui ! Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne, pour obtenir des élections crédibles en 2020 avec un organisme électoral totalement indépendant et Autonome.

Pour que ces élections crédibles de 2020 soient succédé après les élections propres, par une vraie réconciliation nationale consensuelle à processus pyramidale unanimement accepté par tous, avec des étapes sans contour, sans légèreté, sans cérémonie politique festive de façade. Puisque ici, les antécédents parlent plus que la volonté des hommes politiques. Les antécédents ? En voici ! : 1- Le Forum pour la réconciliation nationale, initié par le président Laurent Gbagbo apparaissait alors en 2001, comme une gigantesque opération d’apaisement ou l’attente entre frères, la fraternité solidaire et la convivialité surmonterait rancœurs et hostilité. Que non ! En 2002 coup d’état transformé en rébellion. 2- Flamme de la paix à Bouaké une autre gigantesque cérémonie initiée par le même président Laurent Gbagbo les 30 et 31 juillet 2007, qui dans entendement de son initiateur marquait la fin de la crise ivoirienne. Que non ! La guerre est revenue en 2011. 3- Commission Dialogue Vérité et Réconciliation « CDVR » après trois années de sérieux travail a rendu son rapport au contenu non-divulguée.  Que non ! Demain sent toujours la poudre. Et les actions politiques des gouvernants d’un clan bouffe-tous tiennent toujours la crise sociopolitique armée contre le peuple et la totalité sociale ivoirienne. Oui, les muscles, bien géré, bien calé, et bien bouclé, sont plus que jamais bandés près à récidiver en 2020. Donc seules les actions politiques gouvernementales de transition de cinq « 5 » Ans, peuvent aboutir à la vraie réconciliation nationale. Elle ne se fera pas autrement « la vraie réconciliation nationale » que par l’action politique des gouvernant sur une période transitoire de cinq « 5 », au terme de laquelle chacun aura oublié son être et de ne retenir que la côte d’ivoire.

Cela au nom de la côte d’ivoire et pour la paix sociopolitique et pour enfin barrer la route de la destruction du socle de la totalité sociale nationale et d’éviter la dégénérescence sociétale. L’unilatéralisme intransigeant actuel autour des élections de 2020 est le présage divinatoire des résultats programmés pour les élections de 2020. Sauf à vouloir se leurrer en refusant de se regarder dans un miroir, il est visible a l’œil nu que le pouvoir du clan des bouffe-tous d’Alassane Ouattara veut récidiver à l’identique en 2020, les faits électoraux de 2010. Donc il faut par notre détermination citoyenne, cafouiller de façon incontrôlable tout ce qui est géré de façon mafieuse, hors des urnes des élections démocratiques. Il nous faut couper et décaler à la forge kafkaïenne de pétaudière tout ce qui est calé de façon mafieuse, hors des urnes des élections démocratiques. Il nous faut casser systématiquement en brisures in-reconstituables tout ce qui est bouclé de façon mafieuse, hors des urnes des élections démocratiques. Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral qui est au-dessus de lui pour faire la place au consensus.

La plainte du peuple souverain ivoirien est désormais uniquement recevable que devant la présidente dame RUE, siégeant au tribunal suprême dans toutes les rues dans l’assiette territoriale nationale pour la démocratie universelle. Suprême juridiction sans appel, devant laquelle un peuple souverain ne sort jamais perdant devant un pouvoir d’état armée soit-il : « Hier le Mali de Moussa Traoré, a Aujourd’hui « récent » de l’Algérie d’Abdelaziz Bouteflika actuellement contraint à un exil intérieur et  du soudan de Omar Hassan el-Béchir désormais au TROU, les peuples souverains irrésistibles ont toujours vaincus les pouvoir d’état déviant. Parce qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés, la démocratie réelle à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle. Même si aujourd’hui en côte d’ivoire le pouvoir du clan des bouffe-tous d’Alassane Ouattara a fait un pacte funeste avec la misère du peuple ivoirien après avoir pris son juste mesure du moment pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation a la mesure de sa docilité. Mais depuis que le monde est monde, les écueils monstrueux ou les épreuves d’enfer obligent et mettent les peuples martyrisés par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple ivoirien, pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Une décomposition/recomposition s’impose comme postulat de paix.

Oui, ne l’oublions pas, les ivoiriens réunis tous ensemble solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. C’est de cela qu’il s’agit… Oui, seule la lutte synergique dans un, tous ensemble pour nos droits, nos libertés, la démocratie dans le respect des règles peut libérer la côte d’ivoire des maux dictatoriaux du pouvoir du clan sectaire des bouffe-tous d’Alassane Ouattara. Les maux dictatoriaux qui, aujourd’hui sous les yeux décontenancés du monde rongent notre société commune ivoirienne. Inhibent toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées. Annihilent toute espérance de progrès social pour l’ivoirien de demain et désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ce pouvoir clanique unilatéraliste, absolutiste et déviant d’Alassane Ouattara qui veut diviser la côte d’ivoire, pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne.

Notre espoir et notre rêve en un avenir meilleur, qui doit commencer par les élections de 2020 ne doit pas être étouffé par des actions non-synergiques irréfléchies. Prenons conscience qu’il est plus que possible de se débarrasser de cet actuel pouvoir unilatéraliste, absolutiste et devenu aveugle et sourd, d’une manière ou d’une autre au prix que cela peut coûter. Le citoyen ivoirien a le devoir absolu de  bloquer en 2020, cette dynamique démoniaque du pouvoir maléfique des bouffe-tous d’Alassane Ouattara. Et de renverser d’une manière ou d’une autre par la synergique action citoyenne ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux et claniques. Pour afin replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de l’action politique développementale.

C’est pourquoi la postérité ne pardonnerait pas en 2020 ceux qui cautionneront le hold-up électoral de ce pouvoir sanguinaire des bouffe-tous d’Alassane Ouattara dans le but de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère et visqueux pour la côte d’ivoire d’HOUPHOUET BOIGNY. Oui, ne l’oublions pas notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Oui, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, se dégouter. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, qui décide de la vie de tous et de la vie chacun.

Donc, l’individu « élu » au terme des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes et propres, exerce le pouvoir politique d’état uniquement du fait de son appartenance politique à une nation. Ce pouvoir lui est donc conféré par la souveraineté populaire. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN. Donc résister à l’arbitraire, c’est un  devoir absolu de citoyen. Parce que : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Retenons fermement ici citoyen ivoirien que : La rue opposante consensuelle et équilibriste critique est la meilleure ami de la souveraineté populaire dans une démocratie. Donc Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, à la démocratie réelle, a toute la démocratie réelle, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à obtenir ce qui est de droits inaliénables : Un organisme électoral totalement indépendant et autonome et la gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation aux élections de 2020, pour avoir des élections propres en 2020. TOUT GOUVERNANT SE DOIT DE GOUVERNER LA CÖTE D’IVOIRE POUR NOUS OU TU FOU-LE-CAMP DEVANT NOUS. CLAIR ET NET. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Citoyens ivoiriens ! Rêvons avec Bédié et Gbagbo pour un avenir meilleur débarrassé de tout mensonge d’état.

9 Juillet 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

 Lepetitfils : La chose est très claire, gouverner un peuple souverain se fait avec son consentement et son obéissance. Donc quand tu te met de force devant un peuple avec les armes et qu’l s’avère que tu ne peux pas, tu fiche le camp devant ce peuple souverain, tu nous colle la paix Houphouëtienne à ce peuple. Ce n’est pas forcé ! Ce n’est pas une acquisition par achat aux ventes aux enchères. Tu ne peux pas, tu fou-le-camp avec ta mentalité de guérilléros armes aux poings, tu quittes vite avec tes merdes de passéistes. Tu as acheté le peuple OU ? On t’a causé…

Lepetitfils : La chose est très claire, gouverner un peuple souverain se fait avec son consentement et son obéissance. Donc quand tu te met de force devant un peuple avec les armes et qu’l s’avère que tu ne peux pas, tu fiche le camp devant ce peuple souverain, tu nous colle la paix Houphouëtienne à ce peuple. Ce n’est pas forcé ! Ce n’est pas une acquisition par achat aux ventes aux enchères. Tu ne peux pas, tu fou-le-camp avec ta mentalité de guérilléros armes aux poings, tu quittes vite avec tes merdes de passéistes. Tu as acheté le peuple OU ? On t’a causé…

*- Chronique : Pour tourner une page honteuse.

Disons-le encore, même s’il reste à bien lubrifier les mécanismes de fonctionnements électorales, et à bien éviter les grains de sables dans sa rotation synergique, mais tout de même, une porte vers la réconciliation nationale s’est largement ouverte avec la possible alliance sans couleur idéologique GBAGBO-BEDIE, FPI-PDCI, avec en appoint tous les autres partis politiques et hommes politiques épris de paix, de justice juridique et de justice sociale. La voie de l’espérance s’y trouve largement ouverte, avec la dignité nécessaire pour relever les défis d’avenir. La réconciliation nationale se dessine, se schématise, l’ivoirien se remet en nouveau à rêver. Conscient que  la réconciliation nationale ivoirienne post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre en nouveau, réapprendre à se reconnaitre en nouveau, réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer en nouveau, réapprendre à s’admettre mutuellement en nouveau, réapprendre a vivre dans la concorde civile, les uns égaux des autres en nouveau, réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public en nouveau, réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt en nouveau, dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales en nouveau.

La crise ivoirienne est très complexe, parce qu’il s’agit de la vie de la nation souveraine atteint dans son substrat unitaire et de la consolidation de l’entité sociale qui forme l’état souverain de côte d’ivoire. Donc quand on retrouve deux (2) hommes politiques qui pèsent solidairement plus de 80% de l’électorat total ensemble soucieux de la côte d’ivoire et rien que la côte d’ivoire, on se met à rêver, on se dit donc c’est possible et le peuple ivoirien s’est mis rêver et il doit rêver à l’image de Martin Luther King face à la ségrégation raciale. La réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance et de l’abandon des blessures du passé. Et 80% des ivoiriens blessés se reconnaissent en ces deux (2) hommes, Bédié et Gbagbo, donc la réconciliation nationale est possible, oui, le rêve est permis en côte d’ivoire et pour les ivoiriens.

Oui le rêve est permis avec Bédié et Gbagbo, parce que, lorsqu’il n’y aura plus de victimes martyrisés de la répression injuste à défendre, lorsque les hommes politiques libres de tous mouvements ont retrouvés leur place dans la société commune, les rancœurs s’apaiseront, les esprits armés d’antagonisme belliqueux et revanchards, s’anéantis-seront et le passé tombera progressivement dans l’oubli, emportant avec lui les risques d’une reprise des hostilités latentes ou d’un début de guerre civile. Et ça toujours été ainsi pour les sociétés en crise marchant vers la porte de sortie de ces crises sociales. Parce que les sociétés civilisées sont convaincues que les efforts doivent se tourner vers l’avenir de leurs pays et le destin sociétal de leurs totalité sociale, qui exigent que les fautes du passées, « graves soient-elles, » soient placardées, pour aller à l’indispensable paix sociale et à l’harmonie communautaire sans lesquelles tout projet de développement s’assigne inéluctablement la destruction sociale et le chaos social sempiternel comme avenir.

Donc le peuple souverain de côte d’ivoire pour tourner la page à droit, à la réconciliation nationale avec des hommes fédérateurs. Pour consensuelle-ment tourner la page de cette honteuse crise qui a rabaisser la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Donc faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale dans les baffons de l’anonymat n’est pas la solution.  Aussi le mensonge est le pire des maux pour l’humanité, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce qu’il tue insidieusement et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan.

 Donc le peuple ivoirien doit s’opposer au pouvoir mytho-maniaque et ses mensonges d’état, autour des élections qui se doivent d’être transparentes démocratiques et pluralistes en 2020 et qui se situe au-dessus de lui. Il nous faut une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Il nous faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. Parce que les pièces d’identité d’avant les élections de 2010 sont ou seront à validité de date expirée en 2020. Donc elles restent a renouvelé au prix fixé, et il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités en vue de leurs participations aux élections à venir de 2020,  avec un taux de participation espéré de plus de 85% de l’électorat total.

Donc la gratuité de la carte nationale d’identité s’impose comme droit, dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable. La gratuité de la carte nationale d’identité s’impose aujourd’hui COMME EN 2009, si les gouvernants ivoiriens sont des gouvernants du peuple pour le peuple. Même s’il est de notoriété universelle qu’ils ne le sont pas par la volonté du peuple. Les armes ont décidés à la place du peuple au prix de sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Et on entend récidiver en 2020, un message clair du serpent a sonnette a été émis à cet effet : « Allez les dire que les élections de 2020, c'est géré, c’est calé, c'est bouclé ». Là ! La Bêlêkîlîtique n’est plus loin. Autrement dit le capharnaüm  n’est plus loin.

Oui, dans la gestion de l’état tout ne doit pas être mercantilisme, Argent, profit, gain. Un état de droit et une nation souveraine se gère par les gouvernants pour le peuple souverain consentant. On gouverne le peuple souverain avec son consentement, pour son bonheur, avec l’anticipation des perspectives de son avenir dans le temps et dans l’espace. Donc la gratuité des pièces d’identités qui font permettre à tous les citoyens de participer aux élections à venir est un droit inaliénable du peuple ivoirien a disposé de lui-même. Une commission électorale consensuelle, Apolitique, Autonome, réellement Indépendant est un droit à l’autodétermination du peuple ivoirien. Le tout indispensable à la vraie réconciliation nationale, pour consolider le substrat de l’entité sociale formé en personne Morale abstraite qu’est l’état. C’est le consensus qui permet la constitution de multiples communautés en une seule entité juridique, Morale, avec l’acceptation de chacun dans son originalité.

Donc, ce n’est pas le vote par un parlement Automate « flêkê- flêkê » mis au service d’un despote monarchiste et d’une nouvelle ploutocratie, qui transfèrera les 5000 F du coût des pièces nationale d’identités dans les poches des citoyens. Aussi tant pis, si ses pièces pouvaient coûtés 100.000F, comme le disent d’autres griots du pouvoir d’Alassane Ouattara. Ça c’est leurs problèmes ! Nous citoyens libres, on s’en fiche ! On s’en gnagne ! La situation sociopolitique exige la gratuité des pièces nationale d’identités et le peuple exige la gratuité des pièces nationale d’identités de droit. GBAGBO A OBÉIT A CETTE EXIGENCE EN 2009 POUR LES PIÈCES ARRIVÉE EN EXPIRATION DE DATES. DISONS-LE TOUT NET, HORMIS LA NÉCESSITÉ DE PERCEVOIR LES 5000 F FRANCS FIXÉE AU MÉPRIS DE LA SITUATION SOCIOPOLITIQUE, L’IDENTITÉ DES CITOYENS NE CHANGE PAS SUR LA PIÈCES NATIONALE D’IDENTITÉ RENOUVELÉE. DONC TOUTE LA POLITIQUE DE RENOUVELLEMENT DE CARTE REPOSE SUR UNE TAXE A PERCEVOIR.

Donc en clair, pour aller à de bonnes élections démocratiques, sans états d’âmes, dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes et règles de la démocratie réelle et participative. Il nous faut une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Il nous faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. Il nous faut déverrouillées les magouilles légalisées textuellement dit déjà géré pour 2020, par une emprise mafieuse sur la totalité sociale. Il nous faut décadenassées des intérêts politiques compromissoires mafieuses dit déjà calé pour 2020. Il nous faut dé-bétonnée une organisation partisane des élections à venir avec tous ses travers juridiques partisans dit déjà bouclé pour 2020. Il nous faut absolument les contraindre les tenants du pouvoir d’état ivoirien, à aller a une vraie élection démocratique en 2020, qui précèdera ainsi la vraie réconciliation nationale, qu’il faut inscrire sur 5 ans jusqu’en 2025.

Il nous faut absolument que ces élections soient succédé par une vraie réconciliation nationale à processus consensuel pyramidale, avec des étapes sans contour, sans légèreté aucune. Puisque nous sommes convaincu que dans l’état actuel des choses « passage en force programmé » elles ne peuvent plus être précédé par cette indispensable réconciliation nationale. Parce les positions extrêmes de certains politicards ripoux rafistolées à des intérêts pécuniaires égoïstes et égocentriques sont devenues sourdes et aveugles. Et veulent empêcher chemin faisant le dialogue sincère, inclusif, de tous ensembles, autour de la chose publique, qui n’est pas la plantation du père de quelqu’un. Ils veulent ainsi absolument empêcher de façon sournoise, la côte d’ivoire d’aller vers l’indispensable réconciliation nationale, pour un exercice honnête du noble art politique sans violence armée en 2020. Ils veulent récidiver les faits électoraux de 2011 au terme de l’organisation des élections par une commission électorale sous l’emprise absolutiste, archaïque, passéiste, au cours des élections de 2020 et suivant.

Donc si les élections démocratiques doivent être organisées en 2020 dans notre pays comme l’entend les tenants actuels du  pouvoir d’état, elles ne déboucheront pas sur la transparence, sur l’équité et sur la liberté de choix de ses dirigeants par le peuple souverain. Il y a danger, parce qu’il est constant et irréfragable de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. C’est la même chose pour l’outil démocratique qui mal exploité peut tuer les droits inaliénables, les libertés individuelles et peut conduire au bain de sang humain. Donc la démocratie doit être assise sur le droit et sur la liberté. Et c’est là que les ivoiriens se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire et devant le monde entier, aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales qui peuvent entrainé des bains de sangs, aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale, pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays en 2020.

Donc la chose est très claire, gouverner un peuple souverain se fait avec son consentement et son obéissance. Donc quand tu te met de force devant un peuple avec les armes et qu’l s’avère que tu ne peux pas, tu fiche le camp devant ce peuple souverain, tu nous colle la paix Houphouëtienne à ce peuple. Ce n’est pas forcé, non ! Ce n’est pas une acquisition par achat aux ventes aux enchères. Tu ne peux pas, tu fou-le-camp avec ta mentalité de guérilléros armes aux poings, tu quittes vite avec tes merdes de passéistes, ou tu dis aux citoyens, ou tu les as acheté comme Bouc du désert. C’est clair et net. Oui, citoyens ivoiriens exigeons ce qui est exigible en droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes. une  commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Exigeons la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010.  Et enfin, rêvons avec Bédié et Gbagbo a un avenir meilleur débarrassé de tous les mensonges d’état et de toutes les mentalités retardataires. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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La côte d’ivoire va vers des élections truquées d’avance sans essence démocratique, pluraliste et multipartite.

2 Juillet 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : LOGIQUE DE TRUCAGE ÉLECTORAL POLITICARDS NOUS Y SOMMES. « Wari-fâtchê ? Non ! Djourou-fâtchê ! Wouya-fâtchê ! Et, Môgô-Gnagami-fâtchê ! Donc il va falloir administrer un synergique unitaire sérieux coup de pied citoyen au cul bien exposé de ce pouvoir d’Alassane Ouattara désormais à la porte de sortie. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Lepetitfils : LOGIQUE DE TRUCAGE ÉLECTORAL POLITICARDS NOUS Y SOMMES. « Wari-fâtchê ? Non ! Djourou-fâtchê ! Wouya-fâtchê ! Et, Môgô-Gnagami-fâtchê ! Donc il va falloir administrer un synergique unitaire sérieux coup de pied citoyen au cul bien exposé de ce pouvoir d’Alassane Ouattara désormais à la porte de sortie. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Chronique : « Brave-tchê ? Non ! Môgô-Gnagami-fâtchê ! »

Il faut retenir ici que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de président de la république arbitre, qui décide de tout le processus électoral. Il « le président de république » est un citoyen comme tous les autres citoyens, s’il peut se prévaloir encore de cette qualité. Ici on ne se revendique pas ostensiblement président de la république, autour du processus électoral juridiquement situé hors de ta portée de main, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs, qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Consensuelle-ment au terme d’un dialogue ouvert à tous. Qui transcende les tenants momentanés du pouvoir d’état.

 

Parce que les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit et en fait des institutions de la république. Que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république. Donc ici, les institutions étatiques subordonnées du processus électoral doivent s’affranchir des visions étroites pour s’enraciner résolument dans la politique démocratique des élections pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et d’aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Cela inclut un engagement à faire preuve de transparence, d’honnêteté et de responsabilité.

 

Ici c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché, pour garantir par le biais d’une commission électorale Autonome, neutre, impartiale et transparente. Qui doit être assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels démocratiques. Dans un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et ce système devrait être adapté au contexte social et politique de chaque pays. Celui de la côte d’ivoire exige un système ci-dessous décrit, exigible en droit inaliénable:

 

« Une commission électorale autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle  *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme etc. ». Voici le système qui est adapté au conteste sociopolitique actuel de la cote d’ivoire. Mais les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes.

 

Cette élection juste exige toujours un processus électoral transparent, consensuel, et un système électoral équitable qui puisse garantir des chances égales pour tous les participants, avec une commission électorale Autonome, neutre, impartiale et transparente. Qui aussi exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Donc le pouvoir démocratique s’entend comme issu des élections, libres, transparentes, pluralistes, sans tricherie planifiées, sans fraudes orchestrées, et conforme aux normes internationales. Le tout dans le respect des droits, des règles, des libertés, qui proscrit tout usage des armes de guerres pour s'imposer au mépris des principes universelles de démocraties pluralistes et multipartites.

 

Donc la monarchie d’Alassane Ouattara dans sa condescendance a vouloir être l’arbitre du processus électoral ivoirien veut quoi ? Des citoyens vaches qui ne demandent qu’à manger dans un système condescendent de panurgisme moutonnier en ce 21e siècle ? Bon ! Peuple souverain de côte d’ivoire, ta camarade, la rue opposante consensuelle et équilibriste critique l’ami infaillible des démocraties de par le monde, a vu la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans un coma, et elle te regarde d’un regard étonné et impatient. Elle entend être rassuré que tu n’es pas un peuple vache qui ne demande qu’à manger même à l’Abattoir d’un boucher sahélien. Ici c’est une alerte, nous sommes dans une logique de dénonciations.

 

*- les élections calamiteuses font que la côte d’ivoire va très mal.

 

Puisque la côte d’ivoire va mal, très mal même, il nous faut alerter et dénoncer, au risque de déplaire est notre mission ici. Nous sommes conscient que les sociétés humaine progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Donc nous souhaitons à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny sa salvatrice fracture sociopolitique imprévisible comme le tremblement de terre. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny va mal très mal même. Oui ! Depuis 1994 « front-républicain », en passant par le 24 décembre 1999 coup d’état arriviste dénommé « révolution des œillets », pour arriver aux 18-19 septembre 2002 « coup d’état manqué transformer en rébellion », jusqu’au 11 avril 2011 « date du  honteux kidnapping postélectoral » la côte d’ivoire vie le chaos sempiternel des élections calamiteuses, qui sont toujours la cause controuvée par des politicards carriéristes.

 

Oui depuis 2002, la côte d’ivoire est habilement entrainer petit à petit dans un engrenage fatal par un homme et son escouade phalangiste peuplé d’une aride meute de clébards de guerres. La côte d’ivoire, d’élection a élections, confisquée entre les mains de ce nombrilisme Amoral, est comme un homme emporter par la violence de la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit, tout en faisant des mimiques désespérées vers la gueule du prédateur crocodile. Et qui s’essaie intempestivement de rassurer les observateurs de la vie politique ivoirienne, en faisant des grimaces désespéré, comme tout allait bien, qu’il est un grand nageur. Alors que le prédateur crocodile imperturbable attend son festin sadique, pervers et macabre. Oui les politicards mafieux espèrent d’un passage en force en 2020 pour laisser les soins aux armes de faire le reste de l’imposition au prix des vies humaines.

 

C’est pourquoi, pour les élections de 2020, il faut éviter la division dans la lutte de reconquête du pouvoir d’état. Nous sommes convaincu que, Rien ne se fera en côte d’ivoire dans la division, rien ne sera réussi en côte d’ivoire dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. Nous sommes convaincus donc, que, c’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt général, que nous réussirons à reconquérir le pouvoir d’état, que nous réussirons a forgé un état de droit, que nous réussirons à obtenir une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé sinon être arrêté.

 

Dans une société ivoirienne ou la Gestapo ivoirienne « DST » deviendra une vraie police politique, qui aura moins de travail à faire dans une arène politique civilisée. Oui ! L’ivoirien ne doit pas accepter ou se plaire d’être enfermer dans un système électoral de prison de morts programmé par un parti politique attrape-tout, peuplé de transhumants iconoclastes, d’Arrivistes renégat alimentaires, de véritable oiseaux migrateurs nihilistes, en quêtent de bouffe a la table des convives mafieux. Le tout soutenu par un clanisme malsain comme socle politique. La côte d’ivoire ne doit pas entrer ou se plaire dans une chambre à gaz électorale préconstruite par une politique clanique de l’unilatéralisme absolutiste et monarchiste.

 

Donc notre soif citoyenne de démocratie, de droit, de liberté, de stabilité sociopolitique, de paix Houphouët-ienne, de justice juridique et sociale, d’égalité de tous, ne peut s’accommoder avec un pouvoir mafieux, autoritaire, déviant, issus toujours des élections truquées. Parce qu’il sait habillement exceller dans une politique compromissoire de confiscation du pouvoir d’état, sous la  couverture d’un légalisme hybride et ostensiblement assis sur la force matérielle des armes « fusils » comme socle de pouvoir. Nous devons désormais veiller à ce que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre.

 

Parce que rassurer que l’organisme électoral, qui est l’arbitre est autonome, indépendant, impartial, neutre. Cela conduira à une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée de toutes les scories d’élections passéistes d’implantations mafieuse. Une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur. Ou le pouvoir ne serait plus au bout des armes « fusils » et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état devenu libre, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit inaliénable et les règles librement établies, pour limite. Et qui pourra élire sa  représentation revalorisée au terme des élections qui mérite se Nom. Parce que réellement démocratique pluralistes multipartites et biens organisées par une commission électorale Autonome, neutre, impartiale et transparente.

 

Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire, que les élections ne mettront plus en péril. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, ou les élections seront un jeu. Une côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales ou on pourra faire la politique et aller dormir tranquillement chez-soi. Une côte d’ivoire unie, rassemblée, réconciliée et ouverte sur le monde. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne.

 

Au défaut de cette côte d’ivoire au rapport humain civilisée, Humanisée et revalorisée dans le concert des nations, le chaos sociopolitique aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire, avec les élections truquées vidées de tous essences démocratiques, pluralistes et multipartites. Et de trucages en trucages depuis 2010, pour les trucages des élections de 2020, les cartes nationales d’identités seront un outil majeur de ce trucage programmé. Le prix de cette carte d’identité hors de la bourse de tous les citoyens est fait uniquement en fonction de la rentabilité financière au profit de l’entreprise confectionneuse. Sans tenir compte de la crise, et de l’extrême pauvreté engendrée par la mauvaise gouvernance de l’ultralibéralisme économique et du dirigisme économique. Qui visiblement ne gouverne pas pour le peuple souverain, sinon la gratuité de ces cartes nationales d’identités s’impose comme droit du peuple. C’est de l’exploitation du citoyen par les gouvernants en cette période de vache maigre.

 

Oui, il faut le redire encore. La Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à  venir de 2020 a désormais un coût pas à la portée de tous les citoyens. Or les pièces d’identité d’avant les élections de 2010 sont ou seront à validité de date expirée en 2020. Donc elles restent a renouvelé au prix fixé, et il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités en vue de leurs participations aux élections à venir de 2020. Mais alors que la gratuité s’impose dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable, ce pouvoir mafieux fixe un prix inaccessible pour tous a desseins. Bon ! Des citoyens sans pièces sont des électeurs gênant de moins, pour un pouvoir qui connait désormais son poids électoral, qui se situe entre 14% et 18%, après les plus de 80% d’abstentions aux dernières élections, qu’il a unilatéralement organisé. Donc le tout est une stratégie mécanique savamment élaborée, et sa logique d’appareil est rapide à se mettre en place, par l’élimination procédurale et textuelle et par la division pour régner. C’est ça le pouvoir d’Alassane Ouattara.

 

Ainsi comme récemment, les extraits de naissance offerts à des centaines de milliers d’élevés, on pourra ainsi à dessein offrir des centaines de milliers de cartes nationales d’identités a des populations et citoyens appauvris, en échange de la promesse de voter pour le donateur et bien faiseur « TRUCAGE ELECTORAL». Donc au lieu d’une bonne gouvernance bien administrée et bien pensée, au profit du peuple souverain et des citoyens, la même logique mafieuse s’impose au renouvellement des cartes nationales d’identités arrivées en expirations de date, qui est aussi une affaire de gains à obtenir du prix a payé. Sinon l’identité des citoyens ne change pas lors du renouvellement de la date de péremption prescrite de la carte nationale d’identité. Donc ici une prorogation allègent, de la date de péremption de 5 ans des cartes nationales d’identités se pose comme droit, en cette période de vache pas maigre seulement, mais aussi mourante.

 

Ici une grande partie du potentiel de l’électorat total de 2020, est exclue de fait des élections qui doivent avoir lieu dans 17 mois. Exclue de fait, par le coût très élevé de la carte nationale d’identité totalement au-dessus de leurs moyens du moment. Exclue de fait, surtout qu’il faut souvent d’emblée se faire délivré un extrait de naissance qui a aussi un coût, et aussi payé le frais de transports pour aller dans les lieux d’établissement des pièces nationales d’identités, indispensable à la participation aux élections comme électeurs. Les citoyens sont ainsi de façon mafieuse exclure d’emblée, oui, un grand nombre de citoyens de l’électorat total, qui a vomis déjà a plus de 80% le pouvoir d’Alassane Ouattara. Donc ainsi exclue de fait de façon mafieuse par des procédés controuvés anti-droits, est l’objectif du pouvoir d’Alassane Ouattara, par le biais du prix très élevé de la carte nationale d’identité. Et aussi d’obstrué l’arrivée imminente sur la liste électorale des appoints a cette abstention électoral de 80% qu’est les nouveaux majeurs qui aspirent à devenir des électeurs. TRUCAGE, parce qu’ici le principe qui veut que, le peuple souverain soit à l’origine de la création libre d’un gouvernement car il possède la puissance arithmétique de produire une majorité politique institutionnelle, est ici faussé par un trucage dès l’entrée de jeux et indétectable au cours des processus de votes.

 

TRUCAGE ELECTORAL D’ALASSANE OUATTARA, parce que, la démocratie se reconnaît dans la possibilité offerte aux citoyens de créer par leur vote une majorité politique. Le gouvernement devient alors l’institution centrale de la démocratie. Mais ici dans le système électoral mafieux d’Alassane Ouattara, ces principes démocratiques universels sont truqués au profit d’une minorité habile et escrocs, qui dispose de force, du pouvoir de légiféré sur  des normes de régulations sociale non-acceptées par tous. TRUCAGE ELECTORAL DU SYSTEME ALASSANEEN, AGBO ! ». Donc s’enrichir, enrichir et truquée les élections à venir par une abstention énorme est le but visé par le pouvoir d’Alassane Ouattara, via le prix très élevé des dates des cartes nationales d’identités. En lieu et place de la gratuité et de la prorogation des dates des cartes nationales d’identités préélectorales. LOGIQUE DE TRUCAGE ÉLECTORAL POLITICARDS NOUS Y SOMMES. « Wari-fâtchê ? Non ! Djourou-fâtchê ! Wouya-fâtchê ! Et, Môgô-Gnagami-fâtchê ! Donc il va falloir administrer un synergique unitaire sérieux coup de pied citoyen au cul bien exposé de ce pouvoir d’Alassane Ouattara désormais à la porte de sortie. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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