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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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L’opposition ivoirienne paiera s’elle s’accommode à l’usurpation de la souveraineté du peuple, qui ne suivra pas.

7 Janvier 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La revendication éhontée des élections de 2015, comme un modèle de réussite démocratique et électoral, donne inexorablement, les signaux techniques en l’état actuel, tant « organisationnels et judiciaires » des élections à venir bâclées en 2020, et indique techniquement le trucage électoral en 2020 comme en 2015. Donc le schéma actuel des élections prévu en 2020 s’inscrit dans la logique périlleuse d’un processus électoral qui est celui voulu par le pouvoir des détenteurs des armes et par Holdup électoral en 2010, qui ont récidivé en 2015.

Lepetitfils : La revendication éhontée des élections de 2015, comme un modèle de réussite démocratique et électoral, donne inexorablement, les signaux techniques en l’état actuel, tant « organisationnels et judiciaires » des élections à venir bâclées en 2020, et indique techniquement le trucage électoral en 2020 comme en 2015. Donc le schéma actuel des élections prévu en 2020 s’inscrit dans la logique périlleuse d’un processus électoral qui est celui voulu par le pouvoir des détenteurs des armes et par Holdup électoral en 2010, qui ont récidivé en 2015.

Une Chronique de Lepetitfils D-C (en exile).

Il ne faut pas se laisser dérouter par des actions de manipulations politiciennes et des actions de diversions sur l’essentiel sociétal, qu’est  les conditions indispensables d’une parfaite élection démocratique et pluralistes, que le pouvoir d’Alassane Ouattara doit restituer au peuple ivoirien, l’absolu souverain en droit universel. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit obéir aux conditions électorales d’une élection loyale, juste, transparente, équitable, ou partir par n’importe quelle porte. Le temps du salamalec est dépassé, la ligne directe est d’une exigence « avons-nous déjà dit la semaine dernière ». Le pouvoir d’Alassane doit obéir à l’exigence de droit universel qui veut que le peuple doit rester l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit obéir au principe de droit universel qui fait du peuple le souverain absolu, devant lequel tout pouvoir d’état doit se prosterné. Et le peuple souverain doit pouvoir s’affirmé comme te,l au prix que cela mérité. Ceci permettra à tous les citoyens de remplir les conditions d’aller aux urnes de 2020, pour participer à la vie publique, politico-démocratique de leurs pays, qui est un droit civil et politique inaliénable de tout citoyen universellement reconnu comme tel.

Le pouvoir d’Alassane doit obéir à la condition loyale d’une demande de procuration électorale au peuple. Mais à neuf « 9 » mois des élections, la chose est compliquée, pour le pouvoir d’Alassane Ouattara qui a provoqué pendant ses deux mandats, « 10 » ans une implosion/explosion sociétale. Même s’il désigne un autre candidat autre que, Alassane lui-même, aujourd’hui, ce candidat même de la jeune génération olympienne soit-il, comme il le dit, serait un candidat de la continuité systémique embourbé dans les décombres d’une casse sociétale. Un candidat comptable et tributaire de 10 ans d’amateurisme dans l’exercice approximatif du pouvoir. Un candidat qu’il valait laisser très tôt « un an au mois » la latitude d’imprimer ses marques programmatiques sociopolitiques au terme des débats politiques largement ouverts dans une société en crise et à la recherche de ses marques ataviques. Oui, les ponts et les routes ne sont des bilans convainquant dans une société en crises sempiternelles et on peut coudre une déchirure ou plâtré une fracture, mais on ne peut raccommoder une explosion sociétale.

Oui, dans la même logique d’explosion sociétale, revoilà les mêmes évènements sociopolitiques à la fin de 2019, orchestrés sous l’effet de l’anxiété électorale par le pouvoir Ouattara ? Ou réels dans les faits ? Peu importe. Ce déviant illogisme de répression tous azimuts : « mandats d’arrêts contre des personnalités passible d’une autre juridiction d’exception de la république, arrestations arbitraire d’élu couverts par une immunité a source constitutionnelle et perquisitions a la recherche des armes chez leurs détenteurs légaux en droit ». Le terrorisme judiciaire au service de l’intimidation politico-électorale savamment orchestrée, quoi ! Par la camarilla guerrière, mafieuse, « Hold-upiste, kindnapiste, confiscatiste, trucagiste et diversionniste ». Bon ! Il ne convient pas de défendre ou tout au moins aisé de défendre des couillons de 2002, face à leurs propres couillonnade. Mais ces évènements sociopolitiques de la fin de 2019, serviront à consolider la rigidité hermétique absolue de la crise sociopolitique ivoirienne, souhaiter, entretenue sciemment par un pouvoir d’état autocratique, à la recherche d’une factice légitimité démocratique. Au terme d’un processus électoral déjà cadenassée et bâclée à volonté.

Oui, un controuvé processus électoral géré, calé, et bouclé d’avance, qui enfantera un deuil électoral en 2020, dans un capharnaüm, kafkaïen, de pétaudière, suivi par des funérailles de la démocratie ivoirienne sacrifiée sur l’autel de la conservation coûte que coûte du pouvoir d’état. Le tout au mépris de la réconciliation nationale et en dépit de l’indispensable recherche de la paix sociopolitique. C’est une évidence certaine, l’alibi est toute trouver dans la boite noire étatique des mensonges d’états, enracinés au cœur de la république des voyous, pour devenir indécrochables. La mythomanie schizophrénique a atteint le sommet de l’état ou siège la maladie de mensonge. Les crises ce sont s’accumulés, au souhait et par la volonté du pouvoir d’Alassane Ouattara, des condamnations arbitraires d’opposants politiques a vingt « 20 » de prison, face à l’hypothèse de la confirmation de leurs acquittement a la CPI. « Oui ! A la Haye le 6 février 2020 l’appel  de la juridiction politique, risque de finir sur le répondeur automatique, qui ressasse sans interruption ACQUITTEMENT de pur droit. Puisque tout le droit est linéaire, il n’y a pas d’autres lignes de déviations. ACQUITTEMENT !!! ». Aussi des accusations peu crédibles de tentative d’atteinte à la sûreté de l’état, d’un candidat déjà déclaré postulant en 2020, et le pouvoir des unilatéralistes et absolutistes ivoiriens adopte toujours la même attitude : ne pas résoudre les crises, quand il ne les aggrave pas sciemment à dessein. C’est le fonds de commerce politique infaillible de ce pouvoir tricheur.

Donc ce pouvoir d’Alassane Ouattara, fait sciemment à dessein, une nouvelle composition unilatérale de la CEI a fin de rééditer le Hold-up électoral honteux de 2015, devenu un exemple de réussite électorale pour/en 2020, avec ses moins de 20% de taux de participations, aux conséquences incalculables sur la paix sociopolitique, a fini de confirmé cette grande constante du pouvoir des unilatéralistes et absolutistes ivoiriens, pour la confiscation du pouvoir d’état. Qu’est de toujours créer un nouveau terrain conflictuel de confrontation dans le domaine électorale ou la confiance doit être la vertu première entre tous, la structure étatique, ses démembrements et les partis politiques et associations de la société civile. Cela afin de passage en force électoral. Ici, la règle édictée, est l’entretient délibérément des crises sociopolitiques, en vue d’atteindre quelques objectifs obscurs, vaguement défini sous la formule de préservation des intérêts mafieux et claniques. L’entretien des crises, et la réponse autoritaire du pouvoir des unilatéralistes et absolutistes ivoiriens, toujours la même « opposant a genou pour qu’on te dicte ta conduite », le laisser penser à l’épreuve des analyses doctes et esthètes. Bon !  Que peuvent t‘ils faire d’autre, ses unilatéralistes et ses absolutistes ivoiriens, un pouvoir né d’une crise et en crise sempiternelle ne peut générer que des crises sempiternelles, jusqu’au gouffre sociopolitique total, dans un précipice abyssal sans issue de sortie. Pour permettre au renard libre de régner sur un poulailler halluciné destiné à son martyr. 

Mais ici, l’opposition réelle paiera très chère si, elle s’accommode avec cette imposture de non-droit. Parce que l’électorat ne suivra pas, non ! Il ne suivra pas, parce qu’aujourd’hui, les citoyens ivoiriens en ont marre, de se sentir privé avec la force par un pouvoir unilatéraliste et absolutiste, du droit inaliénable a des élections justes, libres, transparentes, et consensuelles, pour pouvoir choisir librement ses représentants nationaux, reconnu universellement à tout peuple. Et qu’ils n’ont pas droit d’être cités autour des élections chez eux dans leurs pays, qu’ils n’ont aucune importance dans la vie sociopolitique ivoirienne. Qu’ils peuvent être écrasés dans leurs droits, dans leurs libertés, aux pieds des grands intérêts mafieux, au vu et au su de tout le monde. Que le pouvoir unilatéraliste et absolutiste, ne les écoute pas autour de la chose publique, leurs biens communs, qu’ils comptent moins et très peu, face aux intérêts mafieux de ces politicards dans une alliance de cooptation alimentaire de compromission politique attrape-tout et solidement rattachés aux intérêts mafieux extérieurs des grands usuriers du monde. Le tout soutenu par un lobby affairistes aux propagandes monnayables, qui ont déjà sciemment occultés les crimes des soudards de, Alassane Ouattara pendant la guerre post-électorale chemin faisant vers le pouvoir du président Laurent Gbabgo à Abidjan. Oui, silences radio, malgré des milliers de morts techniquement quantifié. En somme, les citoyens ivoiriens ont bien compris, que les élections sont la condition certes nécessaire à la démocratie réelle participative ou chaque citoyen participe à la vie publique de son pays, mais qu’elle n’est pas suffisante pour la réalisation d’une société véritablement démocratique, avec en face un pouvoir unilatéraliste et absolutiste, accroché à ses intérêts personnels égocentriques, égoïstes, ostensiblement assis sur la force des armes « fusils ». Surtout soutenu par une mafia internationale aux intérêts condescendants.

Oui, les citoyens ivoiriens ont bien compris, que dans un système partial, mafieux, érigé en organisme électoral et en juge des élections dans leurs pays la côte d’ivoire, qu’ils ne peuvent rien changé en votant. Parce qu’ils ont aussi compris les ivoiriens, que ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral partial, inféodé et dépendant d’un pouvoir déviant et arbitraire qui considère la chose publique comme son bien privé, qu’ils s’affirmeront citoyens libres. Oui, que dans ce système mafieux, qu’ils ne pèseront pas davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. C'est-à-dire une société harmonieuse, une société cohérente, une société stable, une société paisible, dans le respect mutuel et dans l’exaltation de la diversité solidaire, qui est leur rêve commun de toujours. D’où l’abstention énorme 85% depuis l’arrivée de la camarilla mafieuse au pouvoir d’état. Même si certains hommes politicards loufoques, qui beurrent leurs tartines sur le dos du peuple dans la misère sociale, et hélas qui trônent sur la pauvre côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, et partant de force sur l’organisation de ces élections, ont affirmé en 2015, sans aucune honte, que cette situation de l’abstention énorme 85%, n’est pas grave. C’est pourquoi aujourd’hui, ils veulent et revendiquent toujours les élections de 2015,  avec ses moins de 20% de participation, comme exemple d’élection réussi. Quelle honteuse argumentation exutoire d’un pouvoir mégalomaniaque et éhonté. Mais que ces messieurs politicards se rassurent, nous « citoyens » savons qu’ils défendent leurs forfaiture électorale et que les poches de leurs piranhas et de leurs sangsues, ne chôment pas au cours de ces mascarades électorales de démocratie de façades, qui a une seule fin la  confiscation obscurantiste du pouvoir en toute illégalité juridique et en toute illégitimité démocratique.

Nous « citoyens » savons surtout que sous le pouvoir dirigiste criminel de, Alassane Ouattara, que tout à un prix, même l’être Humain, les milliards du peuple défenestrés ne manquent pas sur la table des convives. « Bonjours Bakayoko, Aurevoir Choi, Akwaba aux nouveaux venus » à la table des convives toujours bien garnie de deniers publics et de biens publics. Mais la Bouffe risque d’être amère un jour, pour tourner à la malbouffe et la colique. Aussi que ses politicards mafieux sachant qu’en revendiquant les élections bâclées de 2015 comme un modèle de réussite, que leurs défense exonérée de toute moralité démocratique oublie trois réalités intangibles : *1) D’abord nul pouvoir d’état même assis sur les armes « fusils » ne peut durablement gouverner un peuple s’il n’est pas soutenu par l’autorité morale qui résulte de la croyance du peuple en sa légalité juridique et en sa légitimité démocratique et électorale. Sans ces conditions il ne s’imposerait jamais aux citoyens libres dignes de ce Nom.

 

*2) Ensuite une démocratie réelle, universelle, participative, ou chaque citoyen consentant participe librement à la vie publique de son pays, ne peut et ne doit fonctionner que sur le mode du pluralisme politico-démocratique, de l’expression du suffrage universel populaire. Or l’abstention électorale « 85% depuis 2015 » est le signe de son inexistence, et lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions qui paraissent impropres à la pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre alors ainsi dans un système obscurantiste partisan et mafieux de compromission électorale, d’arrangement mercantiliste monnayables, et la sphère démocratique et électorale se trouve désertée par les citoyens dégoutés. Car ce n’est pas là que doit s’attribuer le pouvoir étatique, qui doit être  issu d’un réel processus démocratique et électoral. Ou le peuple ultime détenteur du pouvoir délègue librement par procuration électorale ce pouvoir.

 

*3) Enfin l’abstention de 85% par boycott  depuis 2015 accrédite l’idée illusoire citoyenne, qu’il pourrait exister des solutions qui ne passent pas par la politique politicienne. Fruit des rapports de forces d’animosité, pour l’acquisition de force et l’exercice du pouvoir d’état, au mépris des normes juridiques internationales prescrites, des règles démocratiques universelles et en dépit des droits inaliénables du citoyen à se faire gouverner par qui il veut. Donc ici à la porte des élections de 2020, on ne peut nullement revendiquer les élections de 2015, comme un  modèle de réussite démocratique et électorale et convaincre qui que ce soit. Nous venons d’avoir honte pour notre pays la côte d’ivoire d’ Houphouët Boigny devenu un état voyou et paria dans le concert des nations.  

 

Honte parce que, les élections de 2015 revendiquer par le pouvoir d’Alassane Ouattara comme un modèle de réussite démocratique et électorale, ignore royalement et concrètement: que les conditions qu’imposent les règles universelles démocratiques, pour aller à des élections véritablement démocratiques, exigent que trois principes élémentaires soient remplis : 1)-un système électoral pluraliste transparent, donc fiable. 2)-Un collège électoral consentant aux conditions consensuelles de l’élection. 3)- des citoyens candidats, éligibles aux sens des prescriptions internationales des droits civils et politiques, dans le respect scrupuleux du pluralisme politique et de la diversité des candidatures. Voilà l’idéal démocratique exigé. Quand un de ses trois conditions de droits universels fait défaut, les règles universelles démocratiques se trouve faussée et l’élection perd toute sa crédibilité juridique, entrainant l’illégalité et illégitimité des élus qui en sortent, obligeant le peuple à faire appel à ses droit inaliénables, qui ne peuvent jamais s’accommodé ou cohabité avec la dictature d’un pouvoir unilatéraliste et absolutiste, devenu un pouvoir illégal et illégitime. Oui, Notre crise sempiternelle ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies, qui régissent la société commune. La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état qui décide de la vie de tous et de chacun. Citoyens ivoiriens à vos droits, ici !

 

Oui, la honteuse revendication éhontée des élections de 2015, comme un modèle de réussite démocratique et électoral, donne inexorablement, les signaux techniques en l’état actuel, tant « organisationnels et judiciaires » des élections à venir bâclées en 2020, et indique techniquement le trucage électoral en 2020 comme en 2015. Donc le schéma actuel des élections prévu en 2020 s’inscrit dans la logique périlleuse d’un processus électoral qui est celui voulu par le pouvoir des détenteurs des armes et par Holdup électoral en 2010. Et qui ont récidivé en 2015, et veulent continuer en 2020, avec un système qui fait leur affaire, au détriment du droits et des libertés. Oui, tous les signaux techniques « organisationnels et judiciaires » en l’état actuel, indiquent que ce processus électoral en cours aboutira au trucage électoral en 2020 comme en 2015, même en 2010, couronnée par les fusils de guerres avec plus de 4000 morts de citoyens, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Oui, la vraie opposition interdit aujourd’hui de commission électorale, en cooptant à desseins des dites oppositions rémunérées et accompagnatrices intéressées, qui mendient ses droits inaliénables avec un pouvoir déviant, dans une danse satanique du diable. Ce qui va certainement nourrir l’abstention électorale des dégoutés. La solution ? Tous ensembles d’une manière ou d’une autre. Aucune dictature ne s’estompe de lui-même, sans l’intervention synergique et énergique du peuple support, qui donnera espoir aux déchus de la trajectoire politique chaotique de, Alassane Ouattara. Il faut des conditions électorales parfaites qui lâche tous les candidats sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec les mêmes chances, conformément à l’idéal démocratique universel.

 

Mais si l’on s’entête à y aller coûte que coûte, bon an, mal an, sans garantie organisationnelle et judiciaire a ces élections de 2020, alors pour espérer au moins gagner dans les urnes de votes, nous soulignons dans les urnes de votes, ce qui est différent des résultats édictés par le pouvoir exécutif maitre du jeu a proclamés. Il va falloir nécessairement, pouvoir exiger ses droits inaliénables, après élection, coûte que coûte, bon an, mal an aussi, sans s’aliéné, sans s’assujettir à la volonté proclamée du pouvoir d’état et payer le prix juste. Et aussi pour y arrivée, il va falloir obligatoirement désactiver les motifs de l’abstention électorale 85% depuis 2015, en rassurant les indécis de la capacité de défendre les votes acquis, en orientant les protestataires et en réveillant les dégoutés, en galvanisant ses électeurs naturels et sympathisants, qui n’ont aucune confiance en ce processus électoral en cours. Et en donnant espoir aux déchus de la trajectoire politique chaotique de, Alassane Ouattara, en recherchant le témoignage international oscillant et incertain. Sans oublier que, la force d’aujourd’hui, qui peut être la faiblesse de demain, du pouvoir unilatéraliste, absolutiste, obscurantiste, différentialiste, de, Alassane Ouattara, est d'avoir fait un pacte avec le désespoir du peuple ivoirien, ou tout est monnayable, ou tout a un prix.

 

Une trajectoire politique chaotique assis sur la force matérielle des armes fusils, sur le mensonge d’état et qui utilise le mot développement et des farfelus chiffres de croissances, comme paravent justificatif à toutes ses fins lugubres et à tous ses travers politiques d’animosités. En faisant des grandes promesses intenables, donc qui ne seront jamais tenues, l’escroquerie morale et intellectuelle dans tous ses états, donc a dénoncé, a démonté aux yeux du peuple et du monde observateur. Et il va falloir aussi en indiquer les voies et moyens qui permettent de surmonter le désespoir suscité par la déviation sociopolitique prise dans un tournant dangereux avec le soutien intéressé de ses cooptations alliés et nouveaux suiveurs. En proposant ce qui est humain, ce qui est commun, ce qui est général, ce qui est d’avenir sociétal meilleur et ce qui a permis quarante (40) ans de stabilité sociale, de paix Houphouëtienne. Au pays de Félix Houphouët Boigny, autre fois havre de paix et de stabilité sociopolitique. Ou un homme était un homme indépendamment de sa caste. Que la nature protège la cote d’ivoire d’Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

 

Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Les veux de nouvel An 2020 de Lepetitfils Da candy, Leader de la Légitimité Citoyenne « en Exil ».

30 Décembre 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : « Le pouvoir d’Alassane doit obéir aux conditions électorales loyales ou partir. Le temps du salamalec est dépassé, la ligne directe est devenue une exigence. À défaut d’obtenir du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensables d’une parfaite élections démocratiques et pluralistes, il nous faut arriver à la condition légale d’une transition de 5 ans dans l’union de tous ».

Lepetitfils : « Le pouvoir d’Alassane doit obéir aux conditions électorales loyales ou partir. Le temps du salamalec est dépassé, la ligne directe est devenue une exigence. À défaut d’obtenir du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensables d’une parfaite élections démocratiques et pluralistes, il nous faut arriver à la condition légale d’une transition de 5 ans dans l’union de tous ».

Citoyennes ivoirienne, Citoyens ivoiriens, cher peuple souverain ivoirien, ultime détenteur du pouvoir d’état. L’Année 2019 a été l’Année qui a vu la fenêtre ouverte en 2018 s’agrandir pour devenir une possible grande porte de sortie d’une crise sociopolitique devenue sempiternelle, en côte d’ivoire depuis 2002, et qui a atteint son summum en 2011. Oui, une grande porte de sortie de cette crise sociopolitique sempiternelle s’est ouverte avec l’alliance irrésistible et l’attelage hétéroclite infernal du président Gbagbo et son FPI, et du président Bédié et son PDCI, avec tous les partis politiques pacifistes soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, et soutenu par les forces vives régulatrices de la nation. Tous Engager dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le Gyroscope du Souverain, qu’est l’état en 2020 et pour CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020. Qui présage à coup sûr, ou tout au moins miroite, une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Et que cette équipe de transition se doit d’être hétéroclite et composite, les couleurs politiques importeront peu dans ces conditions recommandées par l’intérêt général, seule importera son caractère fédérateur dans le respect de son hétérogénéité politique et de sa disparité idéologique. Ici on est contre personne, on est pour la côte d’ivoire.

 

Donc il est d’une évidence absolu, qu’avec cette machine électorale hors gabarit, « que nous appelons tous pour la côte d’ivoire d’Abord, le reste on verra après régulation économico-sociopolitique», le plus difficile du travail aux cours des élections de 2020, serait de pouvoir par cette alliance irrésistible et cet attelage hétéroclite infernal, soutenu par les forces vives régulatrices de la nation, tous ensemble, de ramener l’Abstention électorale de plus de 85 % aux urnes de ces élections de 2020. Donc de faire décider les électeurs dégoutés, les électeurs résignés, les électeurs indécis, les électeurs qui votes blancs et les électeurs à votes protestataires. Et pour ainsi arriver aux mêmes, sinon à plus du taux de 83% de participations du premier Tour de la présidentielle de 2010, drainer dans les urnes par les mêmes grands hommes politiques en alliance politique de sauvetage. Voilà le sacerdoce, qui décidera des résultats de l’élection présidentielle de 2020. Si on obtient du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensables d’une parfaite élections démocratiques, pluralistes que nous Récitons ici :

 

*- « Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2  Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral consensuelle  *-5- Une identification claire des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Les Instruments fiables et modes de scrutins clairs *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale qui respectent les droits du peuples. Et les pièces d’identités nationales gratuites dans cette période de crise aiguë ». En cette période de recherche de solution par le consensus et de la réconciliation nationale. Ceci permettra à tous les citoyens de remplir les conditions d’aller aux urnes de 2020, pour participer à la vie publique, politico-démocratique de leurs pays, qui est un droit civil et politique inaliénable de tout citoyen universellement reconnu comme tel. Voilà les conditions indispensables d’une parfaite élection démocratique et pluralistes que le pouvoir d’Alassane Ouattara doit restituer au peuple ivoirien, l’absolu souverain en/de droit.

 

Ainsi avec ses droit restitué, si nous partons donc, du constat qu’au cours des dernières élections, le pouvoir d’Alassane Ouattara, détesté et vomis par le peuple souverain, pour son intransigeance dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, n’arrivait plus jamais à amener 20% de l’électorat total aux urnes des élections qu’il à organiser unilatéralement. Et tenant compte qu’en 2010 le premier Tour de la présidentielle a enregistré 83% de taux de participation et que le second Tour de cette même présidentielle de 2010 à enregistré 81% de taux de participations. Il est très clair dès lors, et très aisé d’affirmer aujourd’hui que les élections de 2020, sont d’avance mathématiquement gagnées par l’Alliance des : président Gbagbo, et son FPI, et du président Bédié, et son PDCI, avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, soutenu par les forces vives régulatrices de la nation. Si on arrive à ramener l’abstention de plus de 85% dans les urnes de 2020.

 

Et surtout si on obtient de droit du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensables d’une parfaite élections démocratiques et pluralistes. Qui est l’une des revendications du peuple souverain ivoirien qui aspire à : « Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2  Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral consensuelle  *-5- Une identification claire des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Les Instruments fiables et modes de scrutins clairs *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, qui respectent les droits du peuples. Et des pièces d’identités nationales gratuites dans cette période de crise aiguë ». Oui, les plus de 85% d’abstentionnistes appellent donc, ces droits politiques et civils inaliénables et universels pour revenir aux urnes des élections démocratiques, ainsi systémiquement, légalement, légitimement, devenue digne de ce Nom. Parce que respectant les droits du peuple a disposé de lui-même.

 

Oui, il ne faut pas se méprendre pour les élections de 2020, en suivant le pouvoir d’Alassane Ouattara dans sa logique, ce serait électoralement contreproductif. Parce que les ivoiriens ont compris que, ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral, qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. Donc ils n’iront pas aux urnes à n’importe quelle condition, parce que l’Alliance des : président Gbagbo, et son FPI, et du président Bédié, et son PDCI, avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, soutenu par les forces vives régulatrices de la nation, y vont, non ! Ils n’iront pas ! Bien que ce soit un devoir citoyen de voter, mais se devoir oblige la conscience citoyenne seulement, quand le suffrage sert à la manifestation de la souveraineté populaire du peuple. Dans ce cas, Voter devient ainsi un devoir absolu que l’on ne peut que satisfaire l’exigence devenue de droit civique. C’est de par ce même droit que le peuple souverain a le droit de refuser de voter, quand le suffrage vise à légitimé un pouvoir illégal, en fait et en droit, ou à légitimer une politique obscurantiste et méprisant, qui détruit la souveraineté nationale et populaire.

 

Ainsi se faisant le peuple souverain pense donc que, pour exercer cette souveraineté populaire, il faut voter dans un cadre juste, équitable, transparent, légal et consensuel. Que sinon la souveraineté originaire du peuple et la légitimité du citoyen se trouvent confisquées, puisque les libertés perdent leur sens au terme des élections truquées, dans un système électoral qui ne mérite aucun crédit et n’inspire aucune confiance. Le peuple solidaire, n’ira aux urnes que sauf s’il est sûr et certain, que son vote souverain aura tout son poids juridique et légal, tout son poids légitime et populaire. Mis à l’abri des manigances et des manipulations des fossoyeurs de la démocratie et des trucages électoraux. Donc, les plus de 85% d’abstentions d’aujourd’hui, est une façon citoyenne de dire, non ! Nous ne sommes pas d’accord, nous ne pouvons pas continuer avec cette manière moutonnière de panurgisme électoral de bétail orienté, qui n’est pas une posture de citoyen libre. L’élection de 2020 se gèrera là !

 

Donc, Voici ici le champ et les enjeux des élections de 2020. Et ce n’est pas mince, Non !  Parce que le pouvoir d’Alassane Ouattara veut des élections à sa portée systémique. Ou il en sortira d’une manière ou d’une autre, vainqueur autoproclamé, cela avec la participation de l’opposition aux élections, ou le boycott par l’opposition des élections, ou par trucage électoral soutenu par les armes « fusils ». Ici la règle édictée à son clan, est de géré les élections de 2020, de calé les élections de 2020, et de bouclé les élections de 2020, pour ne pas perdre le pouvoir d’état de quelque manière que ce soit, qu’advienne que pourra. Donc le système électoral doit être la traduction de cette volonté de garder le pouvoir à tout prix, au mépris du droit et en dépit des règles. C’est pourquoi, pour notre part, compte tenue de la difficulté constante, dans le cadre de l’exécution des décisions des juridictions internationales, qui est entre les mains des  parties au différend. Puisque contrairement à l’ordre juridique national interne, les juridictions internationales ne disposent pas du recours à la force publique pour faire exécuter leur décision en cas d’obstacle à l’exécution. Donc en notre sens et pour notre part, dès la première décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, il incombait de tester par des actions actives non-judiciaires, la capacité réelle et la détermination soutenue du peuple ivoirien, de rechercher a entré dans ses droits inaliénables bafoués, en sacrifiant au juste prix qu’il faut. Toute chose, qui ne se donne pas par un pouvoir unilatéraliste, absolutiste, despotique, déviant, devenu, sourd et aveugle. Aucun pouvoir d’état et aucune portion minoritaire du peuple ne peut exercer la puissance souveraine de la totalité sociale qu’est le peuple entier.

 

Mais téléguidée à des fins électorales, la cour pénale internationale (CPI) dépositaire du président Laurent Gbagbo, à la suite d’une déportation afflictive, et infamante, l’exilant de force, loin de la terre de ses ancêtres, par la volonté exclusive du pouvoir d’Alassane Ouattara, veut jouer sa partition dans l’élection présidentielle de 2020. Donc elle élimine d’emblée le président Gbagbo en décidant, de la privation de tous ses droits civils, politiques, et humains. Au terme de la décision suivante, qui l’interdit ou le prive de. « le droit de s’exprimer en tant que militant ou responsable politique, le droit de participer publiquement à la détermination du programme d’un parti politique, le droit de participer à des meetings politiques, le droit de participer à des émissions radio, télévisées, dans lesquelles il serait fait mention de sa carrière politique ou de sa vision politique, le droit de pouvoir répondre aux questions de journalistes ou d’historiens concernant sa carrière ou sa vision politique, le droit de donner sa vision de la réconciliation ». Donc réduit à l’état de dépôt. Mais peine perdue, parce que le Bréviaire du président Gbagbo est largement connu en côte d’ivoire, et il y a un parti politique qui l’officie, avec des adeptes qui se disputent éloquence et fidélité. Mais en composant avec la CPI, le pouvoir d’Alassane Ouattara oubli, qu’on trouve juridiquement en filigrane de cette situation, une carence de l’état ivoirien et de ses institutions étatiques. Ici la diapositive de la côte d’ivoire à partir de la CPI offre l’image d’un état voyou et paria. Oui, le fondement même de la société internationale repose sur la souveraineté étatique de ses membres. Or la côte d’ivoire dans le concert des nations est assujettie à toutes les mafias du monde. La mythomanie schizophrénique et le mensonge d’état règne en maitre absolu le monnayable est la règle de la vie sociopolitique.

 

Au surplus de la déshumanisation du président Laurent Gbagbo a la CPI, la régénération politique spectaculaire de l’épouse Gbagbo après sa libération, est devenue une inquiétude électorale pour  les autorités ivoiriennes, qui imagine une conjugaison par défaut de Simone Gbagbo-Konan Bédié, sous la loupe experte de Laurent Gbagbo, au cas où ? Et vient se rajouter a tous ceci l’hypothèse de la confirmation de l’acquittement de l’appoint baroudeur des espaces publics et tribunicien achevé Charles. Tout tourne alors à l’anxiété électorale pour le pouvoir Ouattara, qui veut conduire le « déserteur » Soro Guillaume avec le dossard « perpète » à la Maca. Soro qui ne veut plus être le support d’une couillonnade comme en 2002. Parce qu’en bon petit, « qui ne cherche plus enfermé dans une Bicoque Djibonan Koné », mais plus tôt rechercher par le pouvoir Alassane Ouattara, à déposer ses valise à la maison chez le vieux père Konan Bédié. Le décor est là, ostensiblement planté, pour une lutte à mort. Le premier qui pose un Genou à terre a perdue, ou encore, entre le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara, celui qui prend sa jambe au cou le premier, dans une tangente à grande vitesse aura perdu. Et ici, le présage est connu et semble certain, parce qu’il y a eu déjà un tapis rouge à Yamoussoukro. Le peuple est sûr de son affaire, il  ne reste plus que la très bonne orientation des gyroscopes et l’occasion légale de la charge libératrice et régulatrice. Le pouvoir d’Alassane doit obéir aux conditions électorales loyales ou partir. Le temps du salamalec est dépassé, la ligne directe est d’une exigence.

 

Aujourd’hui donc, à défaut d’obtenir de droit du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensables d’une parfaite élections démocratiques et pluralistes. Pour le peuple ivoirien, il y a, à ce jour, une seule solution pour s’en sortir, après le chaos social soutenue et entretenu sciemment par un pouvoir despotique et sacrement déviant, qu’est d’arriver au prix que cela mérite, à la condition légale d’une transition de 5 ans, dans l’union de tous, avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Afin de faire de la place à l’olympiade démocratique. Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir payer ce prix, en tirant sur le pouvoir comateux d’Alassane Ouattara dans une Ambulance pour en faire un corbillard en 2020. Oui ! Ici pas besoin de se leurrer, de se tromper, ou de dormir debout, il est d’une constance régulière que, si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés, elle ne débouchera pas sur la liberté, le doit et le respect des règles universelles.

 

Or seule, ces valeurs universelles peuvent aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle. Les valeurs de solidarité sociale partagées et d’harmonie sociocommunautaire, que la démocratie réelle inculque aux peuples, peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne stable, réconciliée avec elle-même, tolérante et paisible. Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir conduire le pouvoir d’Alassane Ouattara au cimetière des pouvoir politique déviant, ici et maintenant, ou à défaut en octobre 2020… Sur ceux et avec espoir de pouvoir obtenir de droit du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensables d’une parfaite élections démocratiques et pluralistes en 2020 et avec l’espérance que, 2020 sera l’Année de l’union désintéressée des filles et fils de la côte d’ivoire pour la paix, pour la régulation sociopolitique en côte d’ivoire. Citoyennes ivoiriennes ! Et citoyens ivoiriens ! Que la nature nous donne la force nécessaire pour répondre à l’appel de la Mère patrie dénaturée en 2020. Bonne et Heureuse année 2020 a tous… Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

 

Fait le Dimanche 29 décembre 2019 : (Les veux de nouvel An 2020 de Lepetitfils Da candy Leader de la Légitimité Citoyenne « en Exil ».)  

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Aujourd’hui c'est mon anniversaire 28 décembre, donc pour une fois je vais essayer de chanter pour la fête.

28 Décembre 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Cinquante-sept (57) ans, cela se fête, en causerie sur les petites expériences de la vie. Même si le Bandji-Blanc du pays manque à la table.

Cinquante-sept (57) ans, cela se fête, en causerie sur les petites expériences de la vie. Même si le Bandji-Blanc du pays manque à la table.

CHERS AMIS ! DANSONS LE ZAOULI « CITOYEN » COMME MUSIQUE DE FËTE D’ANNIVERSAIRE.

 

Cinquante-sept (57) ans, cela se fête, en causerie sur les petites expériences de la vie. Même si le Bandji-Blanc du pays manque à la table. Donc nous disons que, Cinquante-sept (57) ans, cela se fête malgré huit ans et demi de fiasco et de gâchis qu’il faut assumer, sans aucun regret et être prêt à faire la même chose, dans la même situation, qui a occasionnée les huit ans et demi de fiasco et de gâchis. « D’autres ont fait le mêmes temps au Trou ». Question pour un homme public de s’assumer ostensiblement, dans une démocratie confisquée, où tous les appétits carriéristes, tous les intérêts égoïstes, égocentriques et toutes les passions obscurantistes et fanatiques, sont publiquement aux prises avec  l’intérêt général, la situation des hommes politiques qui croient en une idéologie, qui défendent un idéal sociétal et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société, au bien de l’humanité n’est pas aisée, sinon elle est joncher d’enfer. Je parle ici des hommes de combats justes, menés souvent au prix de leurs vies, « Martin Luther King Jr », ou  être exposés à toutes sortes de surprises désagréables, « Nelson Rolihlahla Mandela ». Sous d’autres cieux on les assassine crapuleusement, « Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi », et ce même risque d’assassinat crapuleux « escadron de la mort » ou de disparition forcée existe « Guy-André Kieffer », et persiste dans notre société ivoirienne sous un pouvoir déviant.

 

En ce jour de fête, en regardant dans rétroviseur du Navire Ivoire on est raffermit dans sa position que : Contre eux, « ces hommes de combats » les entreprises réputées infâmes paraient légitime, ou devient arme de combat politique. Contre eux le mensonge grossier, la délation éhontée devient vérité tangible ; Contre eux, la calomnie ignoble, devient louage griot-tique ; Contre eux la trahison funeste, l’ingratitude viscérale, la haine insatiable de l’autre, devient la loyauté et armes militantes. Contre eux, l’opinion docte, esthète, régulatrice, devient sources d’excommunication et d’anathème. Contre eux, l’expression politico-scientifique, devient un crime passible de séjour à la Gestapo, en prison civile ou  réduit au silence vocal dans l’enfer de la déportation. Contre eux, les mensonges, les diffamations, les  calomnies,  les médisances gratuites les plus abjects, le prosélytisme satanique, le cynisme narcissique, sado-pervers, les plus ignobles, sous couverture politico-démocratique, deviennent des armes de combats démocratiques. Contre eux, les convocations par la Gestapo, les mandats d’arrêts, les mandats de dépôts, les poursuites judiciaires arbitraires, les privations de droits et les confiscations unilatéralistes des biens, deviennent des armes électorales, ou diversion exutoire orchestré par les mensonges d’état, se le dispute avec la malhonnêteté du misérabilisme politique. Contre eux, la sorcellerie maléfique obtient sa part d’action politique qui fait zigzaguer les gros camions à la vue des adeptes porteurs de bréviaires de combattant. Contre eux, la marche sur la tête dans une politicarde Va-nu-piedisation clownesque et bouffonne de potentats, devient un mode de gestion de la totalité sociale, au terme d’un misérabilisme politico-démocratique, au mépris de la paix sociale et en dépit de la nécessaire réconciliation. Le clan et l’intérêt personnel égocentrique prime sur tout.

 

Oui, ainsi dans cette veine, tous ceux qu’on aura pu redouter, un jour seront exposés à subir ce qu’auront accumulé des sentiments d’animosités funestes inavouables, les intérêts politiques personnels de politicards menacés, les expériences sociopolitiques trompées, les ambitions carriéristes et arrivistes démesurées déçues, et la peur bleue des élections réellement pluralistes et démocratiques devenue anxieuse. Le peuple se trouve pousse dans son dernier retranchement et dos Mur avec l’unique solution de survie, la CHARGE libératrice et régulatrice. C’est peut-être, l’absolu prix à payer aujourd’hui en côte d’ivoire, pour la mise en place d’une démocratie réelle plus prosaïque, plus consensuelle, mais plus consistante et universelle. Donc une situation de combat à vie contre l’obscurantiste, le sectarisme, le carriérisme politique notoire et le misérabilisme politique ambiant, qui sont peut être toujours les plus nantis, les plus riches, les plus aisés financièrement, mais pas forcément les plus forts intellectuellement, idéologiquement et politiquement. Et le peuple souverain l’arbitre légal de ce combat de masse doit livrer son verdict demain. Disons donc demain, oui demain, sans faute demain, on sera demain. Applaudissez au moins !!! MERCI ! MERCI !! MERCI !!!

 

Oui, Cinquante-sept (57) ans, cela se fête en causerie sur les petites expériences de la vie. Même si le Bandji-Blanc du pays manque à la table, puisque le Tchapalo et le Koutoukou du pays dépassent notre compétence. Donc après  huit ans et demi de fiasco et de gâchis, dans Cinquante-sept (57) ans d’Âge, EN CE JOUR DE FËTE, de quoi donc, à faire péter une bouteille d’eau gazeuse en lieu et place du champagne habituel, pourvu que demain reste le rendez-vous du jour où il fera jour.

 

MERCI A TOUS D’AVOIR PARTICIPER A LA FËTE ET VIVE LA FËTE !!!

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