La composition de la commission électorale est bonne l’union Africaine a pris note et nous a félicité dit-t-on.
Lepetitfils : Aujourd’hui il serait inconcevable de faire le jeu politicien du pouvoir d’Abidjan au tour de la commission électorale et de donner une tribune d’intervention politique à des pyromanes interventionnistes, qui ont incité ou aider des ivoiriens à sortir, à transcender, à se départir et à contourner les prescriptions constitutionnelles ivoiriennes, pour arriver aux élections de 2010 et pour gérer les contentieux dans la mêmes logiques. Et pourtant ces élections 2010 ont été dites organisées sous la gouvernance de la constitution ivoirienne 2000.
*- Chronique : La côte d’ivoire roule vers le capharnaüm.
C’est comme ça que la crise ivoirienne postélectorale est née entre les mains de la CEDEAO et de l’UA en 2011. Pour faire par la suite 4000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes de guerres impies. Oui, en était-il vraiment besoin de félicité un gouvernement ou un président de la république pour le vote d’une loi sur le processus électoral d’un pays ? Surtout que le diffèrent ou conflit objet de la loi dont félicitation est toujours en procédure judiciaire pendante devant la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, qui est un démembrement de l’Union Africaine (UA) ? La commission électorale dans sa nouvelle mouture Alassanéenne est-t-elle conforme au droit universel en l’absence des partis politiques comme : Le PDCI-RDA d'Henri Konan Bédié, le FPI de Laurent Gbagbo, toutes tendances confondues « 86% de la population » qui refusent d’y siéger ? Ce qui présage d’un nouveau passage en force en 2020 du pouvoir d’Alassane Ouattara fort de ses soutiens.
Bon ! La commission électorale est une institution comme la présidence de la république, elles ressortissent tous les deux de la constitution, la loi fondamentale « mère » des institutions de la république. Dans cet ordre, la constitution définie le régime politique de l’état et schématise les institutions républicaines dans son ensemble. Qui sont pourvues de dirigeants qui ressortissent des élections démocratiques organisées par la commission électorale, qui ce doit d’être indépendante dans ses actions, en droit d’agir et indépendante des autres institutions républicaines. Elle demeure aux dessus des dirigeants passagers des pouvoirs ainsi schématisés. Elle échappe légalement au contrôle ou aux dictas des autres institutions de la république. Elle est la mère génitrice des dirigeants issus des élections démocratiques réelles. Puisque les dirigeants des pouvoirs politiques sont les enfants des élections qu’organise la commission électorale, d’où l’exigence de son Autonomie et de son indépendance.
Si l’Union Africaine est l’organisation tutélaire de la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples dont la décision mal exécuté est l’objet de la félicitation de l’UA ? Et du retrait solidaire de tous les partis politiques significatifs peuplé de plus de 85% de la population ivoirienne ? Non ! Il y a quelque chose qui ne cloche pas, la politique submerge visiblement le droit dans ce cas. L’Union Africaine, organisation tutélaire de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, ne soutient-elle pas là par se satisfecit le pouvoir d’Alassane Ouattara, dans son coutumier passage en force dans la votation politique législative d’une loi liberticide antidémocratique au sens universel. Et contre la volonté de la majorité des ivoiriens de voir cette loi consensuelle. La Majorité des ivoiriens qui peuplent les deux grands partis de gouvernements que sont le PDCI de Bédié et le FPI de Gbagbo, exclue des discutions de fait sur la nouvelle mouture de la commission électoral illégalement dont prescription en loi pourtant anti-droit manifeste.
La composition de la commission électorale est bonne, l’Union Africaine nous a félicités dit-t-on. Quoi de plus normal c’est la suite abracadabrantesque de la logique de soutien aveugle de 2010-2O11, a un carriérisme outrageux. Ou le pouvoir Baltard, hybride, liberticide et déviant d’Alassane Ouattara est né entre les mains de l’Union Africaine et de la CEDEAO. Donc aucune surprise pour les ivoiriens martyrs de 2010-2011. Le missile qui a fait 4000 morts de citoyens de 2010-2011 au surplus des 3000 morts zigouillés déjà existante de 2002 à 2010 est tiré, les dégâts ne se mesureront qu’à l’arrivée. Donc à vos boucliers antimissiles citoyens ivoiriens. La côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny roule vers un autre capharnaüm kafkaïen chez pétaudière avec le risque cette fois d’avoir plus que 7000 morts, si les soutiens persévèrent comme en 2010-2011.
*- Au terme des élections se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun.
Oui, nous nous retrouvons ici, dans la ligne direct du schématique de 2002-2010-2011, de soutiens monnayables. Bon ! En politique il est d’une évidence absolue que tout publiciste ou étatiste averti vous le dira, quand un pouvoir n’a pu s’imposer dans le pays qu’il gouverne, que par le soutien politique ou militaire d’un ou de plusieurs états, ce pouvoir reste redevable a ces états dans le concert des nations. Donc il ne peut ni revendiquer contre la volonté de ses soutiens extérieurs, qui ont fait de lui un Roi, ni discuter d’égal à égal avec ses soutiens extérieurs qui ont fait de lui un Roi, encore moins imposer quoi que ce soit aux états de ses soutiens extérieurs, qui l’ont fait Roi contre la volonté de son peuple, pourtant universellement reconnus comme ultime détenteur du pouvoir d’état dans le concert des nations. Se faisant ainsi dès qu’il sort du pays qu’il gouverne par l’unique volonté de ses soutiens extérieurs, il se met à genou dans le concert des nations.
C’est d’une évidence absolue en rapport interétatique des nations civilisées. Oui, les états souverains n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts dans ce genre de situation. Qui ne se préservent souvent que sur le dos du pauvre peuple estampillé souverain. Donc tout ce que ce genre de pouvoir assujettis et dépendant de ses soutiens étatiques extérieurs peut faire, c’est d’imposer tous ses travers politico-social aux populations du pays qu’il gouverne, fort du soutien intéressé de l’extérieur. En politique la technocratie que l’on retrouve tout temps dans les discours vaut peu de chose, sinon est un leurre en politique, en absence de la volonté de préservation des intérêts de la totalité sociale et de l’Anticipation de son avenir dans le temps, soutenue par la connaissance parfaite de la totalité sociale, que l’on dirige, ou prétend vouloir diriger.
C’est pourquoi des éminents intellectuels maitres de multiples sciences non-inféoder à qui que ce soit, ont buté là où les moins nantis intellectuellement, souvent militaires, ont réussi en Afrique et de par le monde, avec aisance. Des éminents intellectuels maitres de multiples sciences non-inféoder à qui que ce soit, ont buté peut-être à cause de leurs rigorisme scientifique face à la malléabilité qu’exige la politique, surtout en Afrique avec ses situations glauques et visqueuses, avec ses travers d’essence obscurs. Bon ! « Pas besoin de mentionné de nom là, qui doit se faire avec chapeau à la main et au risque de se voir collé une mention ». Oui, comme nous l’avons toujours dit : La politique n’est ni Normal-Sup, ni UFR, en d’autre terme la Fac, ou même science-Po. C’est un concours ou un jeu de représentativité, avec le peuple comme réfèrent de la volonté populaire du peuple souverain, au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun.
*- Il faut contraindre, les tenants du pouvoir d’état ivoirien, à aller a une vraie élection démocratique en 2020.
Donc pour un meilleur destin de notre patrie la côte d’ivoire, pour un meilleur destin de tous, et pour un meilleur destin de chacun, il nous faut une commission électorale Apolitique, Autonome, totalement indépendante. Au-delà des soutiens nébuleux. Ici en premier lieu, c’est incontestablement le devoir absolu non-négociable de notre génération des enfants nés après l’indépendance ivoirienne jusqu’à ce jour à 60 ans après cette indépendance. Que nous appelons : « Les enfants de l’indépendance », oui, ceci est indéniable, si les sacrifices de nos devanciers « Houphouët et suivants » doivent servir à quelques chose, et si notre pays la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la politique et de la démocratie digne du 21e siècle. Nous avons toujours dit qu’une génération qui ne demande pas de comptes sociopolitiques, une génération qui ne règle pas de comptes sociopolitiques, est une génération inutile, une génération pour rien et une génération perdue pour elle-même et pour sa patrie.
Ce genre de génération est comme un chaînon en bois dans une chaîne de générations en fer, ce chaînon en bois cède un jour ou l’autre pour provoquer la cassure sociale. Donc ne soyons pas une génération de chaînon en bois, face à un rassemblement à but unique de confiscation du pouvoir d’état, qui n’est pas une organisation politique des partis politiques regroupés pour une cause d’intérêt général, comme on l’étiquète « RHDP ». Non ! Ce sont des individus carriéristes, opportuniste, arrivistes qui se sont rassemblent pour la défense de leurs avantages et leurs privilèges indus, qu’ils tirent de la confiscation du pouvoir d’état. Le seul but de ce rassemblement se trouve être incontestablement, le souci de conserver leurs intérêts égoïstes, égocentriques, qu’ils tirent ainsi indûment des caisses publiques de l’état. D’où sous leur gouvernance tout a un prix, tout est monnayable même le soutien dans leur action politique nébuleuse et mafieuse.
Donc nous sommes « ivoiriens » face un gravissime banditisme politique et un aveugle et sourd suivisme politique, qui est en train d’opérée un hold-up électoral sous nos yeux, sur le terrain sociopolitique ivoirien avec une commission électorale insultante, pour les règles démocratiques universelles, pour les droits inaliénables et pour l’intelligence humaine. Confirmant ainsi leurs controuvées objectif commun, déterminant pour leur intérêt personnel et clanique, qu’est la confiscation du pouvoir d’état dans le temps au terme de l’élection présidentielle de 2020 avec une commission électorale sous leurs contrôles et qui leurs sont hermétiquement inféodées. Dont les résultats électoraux proclamés en 2020, seront légalisé par des institutions vermoulues et imposée par les armes comme au terme de l’élection présidentielle 2010. Il nous faut absolument les contraindre, les tenants du pouvoir d’état ivoirien, à aller a une vraie élection démocratique en 2020, avec des institutions consensuelles, adaptées aux droits universels inaliénables des peuples a disposé d’eux-mêmes.
*- La commission électorale ivoirienne en ébauche participe de la pantalonnade d’un républicanisme Bâtard.
Oui, il nous faut ‘ivoiriens », une vraie élection démocratique en 2020, qui précèdera ainsi la vraie réconciliation nationale, de préférence qu’il faut inscrire sur 5 ans jusqu’en 2025. Nous devons désormais veiller à ce que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques pluralistes, multipartites, justes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Oui, une chose ne doit pas échapper à tous les ivoiriens et particulièrement aux partis politiques qui présenteront des candidats à l’élection présidentielle de 2020 et a tous les candidats indépendants à la même élection. Qui est, qu’avec la commission électorale ivoirienne en ébauche, si elle est maintenue dans son état actuel, qu’ils se préparent tous, à des joutes prétendument démocratiques, alors que le pouvoir d’Alassane Ouattara et ses suiveurs s’activent et s’affairent nébuleusement, insidieusement, au vu et au su de tout le monde, pour la confiscation/conservation du pouvoir d’état en 2020, toute chose qui leurs sont habituels avec des soutiens.
Donc face à une telle situation sociopolitique de péril pour tous, de péril pour les droits inaliénables, de péril pour les libertés fondamentales, et de péril pour les règles démocratiques, que l’on ne compte pas donc sur le peuple ivoirien confortablement installer dans leurs droit inaliénable à disposer d’eux même, par la cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, pour desserrer sa mâchoire de peuple souverain, sur l’essentiel en ce moment crucial de cette crise de la totalité sociale ivoirienne entretenue sciemment par un pouvoir déviant. Qui fait injonction au gouvernement de remodeler la commission dans la même mouture que l’ancienne en vue d’un passage en force en 2020. Ce pouvoir déviant oublie, que cette commission électorale qu’il veut monopoliser a la même valeur institutionnelle que son pouvoir, qu’elle est une institution républicaine au-dessus de sa portée, en tant qu’institution mère des élections ou il est ressortissant temporaire.
Et qu’un peuple souverain ne peut laisser ses institutions républicaines à la merci et a la volonté d’un pouvoir d’état passager. Et que, s’il veut demeurer un peuple souverain d’une nation souveraine, une et indivisible dans le concert des nations, elle n’a aucune possibilité de laisser faire changer les institutions républicaines par un pouvoir d’état à sa guise et a sa volonté. En se transformant ainsi en sujets soumis d’un pouvoir oppresseur, tueur de citoyen libre, « 7000 morts à ce jours » dictatoriale à souhait, tyrannique en constance, despotique à toute épreuve et autocratique face à la démocratie réelle, au droit et aux libertés individuelles. Il est constant que de par le monde, tous les pouvoirs autoritaires déviants, ont trôné sur des républiques devenues de façades, cela au nom des valeurs de la république, sans pour autant être des républicains. La nouvelle mouture de la commission électorale ivoirienne en ébauche participe de cette pantalonnade de républicanisme voyou et déviant.
*- L’orchestration d’actions de sabotage de la démocratie réelle, via des institutions politico-électorales.
C’est pourquoi il faut souligner formellement ici que ; Quand l’action politique gouvernemental ; ne se fonde pas sur les repères fondamentaux de droits, de libertés, de justices et de démocraties, le vivre en commun de partage policé dans le respect des droits et des libertés sera toujours soumis aux aléas de l’arbitraire. Que viennent légitimer les fossoyeurs de la démocratie, les abonnés à l’opportunisme carriériste mafieux, promoteurs de l’élogisme griottique, de la quête médiocre de sièges à occuper pour pouvoir vivre de deniers publics. L’ivoirien doit se dire, face a la nouvelle mouture de la ommission électorale en ébauche, que les temps sont révolus, où cette manière de la légitimation occultes liées à l’accomplissement de missions indigne, obscurantiste, du clanisme pouvait prospérer.
Que ce qui constitue la règle d’or de l’action politique d’intérêt général, est que, quand la conjoncture politique est misérable, que ce soit l’affirmation des principes fondamentaux, de droits, de libertés, de démocraties, par la proclamation des idéaux intransigeants et par l’expression forte des convictions politiques. Oui, aujourd’hui, comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire, soit l’exception où l’arbitraire peut tenir force de loi, parce que soutenue par une mafia dite communauté internationale ? Quelle conception idéologique, politique et morale peut-elle inspirer les actions de légitimation de la remise en cause de fait des institutions électorales, par essence neutre et impartiale et de l’expression libre démocratique? Quelles sont les attentes des voix tenaces qui s’élèvent dans tout le pays contre les soutiens internationaux « UA » à la confiscation du pouvoir d’état par des lois législatives anomiques avilissante.
Les principes de droits et de démocraties sont-ils monnayables quand il s’agit de la seule côte d’ivoire ? Alors à quel prix ? La souffrance et les espoirs d’un peuple peuvent-ils être soumis à un chantage des soutiens extérieurs d’un pouvoir étatiques déviant ? Orchestré par une mafia dite communauté internationale ? Non ! Que les soutiens extérieurs du pouvoir déviant et mafieux d’Abidjan n’oublie pas, qu’un peuple souverain peu dormir un moment, mais un peuple souverain ne dormira jamais à vie. Et souvent quand il se réveil c’est en état de débilité avancer, « comme au Mali d’hier, en Algérie et soudan d’aujourd’hui ». La trahison d’un peuple souverain qui n’aspire qu’à la paix sociopolitique, ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Le peuple n’oublie jamais, oui, jamais ! ».
Donc l’orchestration d’actions de sabotage de la démocratie réelle, via des institutions politico-électorales par un pouvoir d’état déviant et mafieux ne peut être acceptée par un peuple souverain libre, et ce n'est pas un jeu digne de ceux et de celles qui ont consenti de vrais sacrifices au service de la cause noble, de la démocratie pluraliste multipartite. Surtout à la recherche des élections démocratiques, consensuelles, justes, claires, transparentes et bien arbitrées par des institutions impartiales, non-inféodées à qui que ce soit et a quoi que ce soit dans ses actions. Ici l’ivoirien doit veillé à ce que son espoir en une sortie de crise paisible ne soit étouffé par une action irréfléchie d’intérêt clanique, d’un pouvoir d’état déviant et mafieux. Des actions d’intérêts personnels dont le non-sens est à la hauteur des motivations strictement personnelles et claniques de confiscation du pouvoir d’état dans le temps même par personnes claniques interposés comme interface.
*- Le peuple souverain ivoirien est dès lors face à son devoir de régulation sociale.
Des actions irréfléchies, mises en mouvement par ces acteurs politico-gouvernementaux claniques, uniquement soucieux de leurs carrières politiques et de leurs intérêts personnels. Qui réside dans la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens. Ce qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable, injustifiables et inacceptable au processus démocratique instaurer depuis 1960 dans notre pays par FELIX HOUPHOUET BOIGNY et suivants. Donc nous devons œuvrer pour une société solidaire ou la totalité sociale est harmonieuse. Oui en politique noble art, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique, que de faire partager à l'ensemble des citoyens et de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants de la nation une et indivisible, qui ressortissent des élections réellement démocratiques, consensuelles, juste, transparentes et sous un arbitrage irréprochable d’une organisation électorale neutre.
Aujourd’hui il serait inconcevable de faire le jeu politicien du pouvoir d’Abidjan et de donner une tribune d’intervention politique à des pyromanes interventionnistes, qui ont incité ou aider des ivoiriens à sortir, à transcender, à se départir et à contourner les prescriptions constitutionnelles ivoiriennes, pour arriver aux élections de 2010 et pour gérer les contentieux dans la mêmes logiques. Et pourtant ces élections 2010 ont été dites organisées sous la gouvernance de la constitution ivoirienne 2000. Cette forfaitures a un prix pour la côte d’ivoire à ce jour, il est de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un de leurs sujets « valets » devant l’éternel. C’est comme cela que la crise ivoirienne postélectorale de 2010 est née entre les mains de la CEDEAO et de l’UA en avril 2011.
En soutenant l’insoutenables en matière des élections démocratiques, qui sont toujours régis par des normes de régulations sociales préétablies acceptées par tous au départ. Et en ventilant de grossiers mensonges sur les principes, de droits, de démocraties et des élections pluralistes, régies par des normes de régulations sociales acceptées par tous au départ. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l'humanité s'est donner est un droit inaliénables. Le peuple souverain ivoirien est dès lors face à son devoir de régulation sociale en exigeant une commission électorale Apolitique, Autonome, totalement indépendante. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Les ivoiriens sont persuadés que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, surtout CPI-enne,
Lepetitfils : Les ivoiriens ne veulent plus de prisonnier politiques, objet de danse de sorcellerie judiciaire ou de théâtre d’ombre politique dans une juridiction politique. Ce qui signifie pour nous ivoirien que, les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain « l’état » et pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Il faut aux ivoiriens un tous ensemble, une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire « Orange-Blanc-Vert » régulatrice pour la côte d’ivoire et c’est l’unique solution invariable.
*- Une Chronique citoyenne de Lepetitfils:
*- Pitié pour la pauvre Afrique notre destin commun.
« D’emblée commençons par ceci, la côte d’ivoire devenue un pays de merde, n’a plus droit aux respects de la réciprocité qui est la règle qui fonde les relations interétatiques dans le concert des nations civilisées. Ce pays de merde va inexorablement vers une nouvelle merde électorale justifié par les mêmes prémices et présages de la crise ivoirienne de 2002-a-2011, avec Moussa Mahamat du Tchad. Le Tchad un pays qui a une des constitutions les plus autocratiques et despotiques d’Afrique-noire, Moussa Mahamat du Tchad est actuellement fonctionnaire de l'Union Africaine comme Jean Ping en 2010-2011, lors de la crise postélectorale, il a pris position pour le pouvoir d’Alassane Ouattara, au Non de l’Union africaine. En félicitant ce pouvoir déviant, peut-être pas plus déviant que celui Tchad, pour la votation de la loi sur la recomposition de la Commission électorale indépendante (CEI) en Côte d'Ivoire. Une loi controuvée orchestrée par le pouvoir d’Alassane Ouattara sur la commission électorale dans une mouture totalement contraire au principe démocratique universel. Donc qui n’est qu’une loi liberticide, une loi d’accaparement manifeste de la souveraineté populaire du peuple, par ce pouvoir unilatéraliste, une loi gardienne des intérêts politiques claniques et des intérêts politiques d’une mafia internationale, d’un comité de despotes Africains. Toute chose qui risque de replonger une fois de plus la Côte d'ivoire de Félix Houphouet Boigny dans une autre crise sociopolitique plus grave en 2020. Le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara n’a aucune habilitation de droit, de décider seul du processus électoral national, duquel les dirigeants des pouvoirs ressortissent. Mais hélas ! Par la voix de Moussa Mahamat du Tchad sous un régime despotisme, l’Union Africaine, organisation tutélaire de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, soutient le pouvoir d’Alassane Ouattara, contre la majorité des ivoiriens plus de 90%, qui peuplent les deux grands partis de gouvernements PDCI de Bédié et FPI de Gbagbo. C’est comme cela que la crise ivoirienne postélectorale est née en 2011, en soutenant l’insoutenables et en ventilant de grossier mensonges sur les principes, de droits, de démocraties et des élections pluralistes, régies par des normes de régulations sociales acceptées par tous au départ ». (Ouattara on te soutient ! Point de droit. C’est aussi cela l’Afrique dans le concert des Nations. Même devant la Corée on courbe l’échine. Pitié pour l’Afrique notre destin commun.)
*- La grande porte quand on a échoué,
Ceci étant, revenons à l’essentiel qu’est un hypothétique Appel de la cour pénale internationale « CPI » juste pour dilatoire ou pour diversion. Les parquetiers de la cour pénale internationale « CPI » entendent interjeter appel de la décision d’ACQUITTEMENT des prisonniers politiques ivoiriens, c’est de droit. Ils sont en plein dans leurs rôles de défenseurs des normes juridiques internationales contraignantes que l’humanité s’est donné. Et ils sont donc chargés de requérir l'application des normes juridiques internationales contraignantes, malgré le caractère facultatif statutaire de leur juridiction hybride de par son socle d’adhésion facultative. Mais a notre avis après l’échec cuisant dû à un faux départ pris sur la mauvaise piste la sagesse recommandait de choisir la grande porte. Mais ils plaident paradoxalement pour un délai au-delà du délai de rigueur prescrit, qui est de standard universellement admis, tout le SIC se trouve là. Bon ! Appel ou pas Appel, les ivoiriens n’ont plus besoin de procès politique controuvé sous couverture judiciaire quel qu’il soit, qui vient trouble l’ordre social ivoirien.
Nous l’avons déjà dit à d’autres occasions, le sophisme plein d’apories de déduction imaginaire, la dépendance statutaire d’adhésion facultative aux dirigeants d’état, qui mettent une juridiction internationale pénale sous tutelle, les controuvés faits intentionnellement allégués, les images rafistolées, cruelles soient-elles, sans imputabilité possible aux inculpés, le tout dédouané de preuves matérielles incontestables, sans déductions aucune à l’encontre des inculpés, ne fonctionne pas face à la rigueur infaillible du pur droit universel. Donc nous sommes rassurer que l’appel ou pas Appel, il n’y aura aucune possibilité de connexion entre un ACQUITTEMENT fondé sur le pur droit international, et un appel fondé sur des supposées preuves ré-commentée ou annotées, mais qui se sont déjà effondrer à l’instance inferieur d’où Acquittement. Sauf un Appel juste pour dilatoire ou pour diversion. Nous saluons ici la CPI avec ses témoins mythomanes, ses tricots colorés au rouge.
Donc si APPEL s’il y a ? Cet appel tombera toujours inéluctablement sur un rigoriste répondeur automatique de pur droit, qui ressasse sans interruption, ACQUITTEMENT de pur droit. Oui, comme il en va de la médecine qu’un mort « cadavéré » ne puisse se réveiller des mois après sa morts sur le table d’autopsie, il en va aussi de même pour la justice judiciaire que, des preuves qui ont failli ou succombées a l’instance inferieur ne puisse tenir debout au terne d’un recours dilatoire a l’instance supérieur. Et comme tout le droit est linéaire, en l’absence de nouvelles preuves incontestables et avec les preuves déjà failli, il n’y a pas d’autres lignes de déviations sauf la ligne Acquittement. Donc désolé pour la pauvre accusation de la Cour pénale internationale « CP, qui trouvera au bout de son APPEL s’il y a ? Le mot ACQUITTEMENT. Désolé ma belle, autant choisir la grande porte quand on a échoué, l’histoire retiendra, et à la postérité vous s’en sera gré.
Pour l’histoire, il ne faut pas se leurrer, la vérité sur les faits de la guerre en côte d’ivoire est connue de tous de par le monde. L’Ebauche de cette guerre meurtrière la conquête du pouvoir d’état date du 24 décembre 1999 et la matérialisation a commencer les 18-19 septembre 2002, avant d’arrivé a 2010-2011. Et parmi les premières victimes, il y a deux hommes d’états ivoiriens, un ancien chef d’état et président de république, et un ministre d’état, ministre de l’intérieur. Voilà pour ce qui était la meilleure piste judiciaire. Maintenant, pour l’Appel pendant malgré le caractère d’exception de la juridiction cour pénale internationale, « CPI » a adhésion facultative, mais désignée appliquant des normes du droit international pénal, extrêmement contraignants, nous avons pu retenir des maitres de la sciences juridiques, qu’en matière de procédure pénale, la liberté « droit fondamental » est le droit, que tout le reste n’est qu’exception au droit ou restriction au droit.
Que le droit à la liberté n’a pas de prix, et que si la liberté n'a pas de prix, être incarcéré pour une infraction qu'on n'a peut-être pas commise peut s'avérer plus avilissant. Même si les conséquences s'apprécient différemment selon que l'inculpé passe tout ou partie du temps en liberté totale ou en liberté limité, sinon en privation totale de liberté « detention » ? Quoi qu’il en soit, cette détention inflige un mal réel, surtout à un homme politique avéré réfèrent des dizaines de millions d’hommes dans son pays natal, une véritable souffrance à un père de famille, à un homme qui non seulement n'est pas réputé coupable, mais qui peut être innocenté au bout du procès. Et tous ceci sans qu'une réparation ultérieure soit possible, dans sa réputation, dans ses moyens d'existence, dans sa personne physique ou morale « d’homme politique ».
Donc que la prorogation des délais de rigueurs est exceptionnelle en procédure pénale et contraire au pur droit. Que, sauf si la décision de prorogation contient des considérations de faits matériellement soutenables et l’existence de purs droits à ne pas aliénés, qui justifient de façon irréfragable la prorogation du délai de rigueur. Mais ici, quand une accusation qui a instruit un dossier depuis 8 ans, au sein d’une cour pénale internationale supposée appliquant du droit international, couronné au terme d’un procès par un acquittement, a-t-elle besoin de plus de 30 jours pour instrumenter son Appel ? Surtout avec les mêmes parquetiers inchangés, qui ont compulsé à souhait et volonté, le dossier l’objet d’Appel pendant plus de huit « 8 » ans ? Nous s’y croyons difficilement et trouvons que cela a pour but d’anéantir la valeur protectrice du délai de rigueur en matière de procédure pénale, au mépris des accusés, et en dépit d’un droit fondamental « liberté ».
Parce que, ce délai de rigueur se trouve ici en matière de procédure pénale incontestablement logé dans la sphère des droits fondamentaux inaliénables de l’homme« liberté », oui, de tout homme, indépendamment de sa caste. Seulement le problème ici est que, nous sommes à la cour pénale internationale « CP »I, statutairement mise sous la coupe des dirigeants d’états « mêmes criminels », partis à son statut. Face auxquels elle demeure impuissante quelques soient les crimes commis par ceux-ci. Elle est astreint à son contraire le facultatif. Et la pauvre côte d’ivoire est supposée aller aux élections en 2020 comme en 2010, avec peut-être les mêmes acteurs. Donc sa procédure judiciaire exceptionnelle, insidieuse et nébuleuse d’un autre ordre de juridiction, n’a pas de lunette pour voir les détenteurs du pouvoir d’état, qui sont partis à son statut.
Donc, répétons-nous ici encore ici : L’exhibition des affreuses images de crimes pour diversion et pour éluder l’essentiel qu’est le droit sans état d’âmes, qui ont déjà failli en première instance à l’épreuve du droit , ne suffit pas en pur droit. Parce que leurs imputabilités aux inculpée, qui n’a pas pu être prouve par l’accusation en première instance, doit être avérée sans nuances aucune en Appel. Et les allégations controuvées mensongères « ou parole contre parole » ne suffissent pas non-plus en droit, en absence de preuves matérielles qui confondent les inculpés. Or il est de notoriété publique qu’en côte d’ivoire les crimes de guerre ont été commis en 2002 de Bouaké à Abidjan et en 2011 à l’ouest, de Man à Abidjan, et le tout chemin faisant vers le siège du pouvoir Gbagbo. Oui, il est de notoriété publique, bien partage avec les ONG de défenses des droits de l’homme que, 1600 morts en 24 heures en 2011 ont été faites par les fantassins lâchés en dehors de tous titres et de toute habilitation de droit, par un auto-proclamé président de la république, soutenu par une forfaiture internationale. Ici pas besoin d’excavé des fouillis ou de consulté les puits dans toute l’assiette territoriale nationale, pour s’en persuader, Bouaké et « Adjanou, Assandré, Assafou-N'zegouanou s/p de » Sakassou, Duékoué et Guitrozon et suivant, ont rendus leurs témoignages a la vraie humanité.
Le procès du président Laurent Gbagbo candidat putatif, si cela ne tient qu’à la volonté du peuple ivoirien, à l’élection présidentielle de 2020 n’est que bidonnage judiciaire. Avons-nous déjà dit. C’est pourquoi le temps de la durée de la procédure est précieux dans le procès du président Laurent Gbagbo candidat putatif, si cela ne tient qu’à la volonté du peuple ivoirien en 2020. Et c’est pourquoi, elle « CPI » omet dans ses poursuites téléguidées par les politiques ivoiriens, les éléments déclencheurs irréfutables « les 18-19 septembre 2002 et les dispositions de la constitution ivoirienne de 2000 qui a régis les élections de 2010 » gênant pour ceux-ci. Les éléments déclencheurs de la guerre en côte d’ivoire sont les 18-19 septembre 2002 coup d’état manqué contre un pouvoir légale et légitime transformé en rébellion armée et la violation de la constitution de 2000 qui avait soldé les contentieux de l’élection présidentielle de 2010 par la décision du conseil constitutionnel. Au vu de ce constat d’échec judiciaire, aujourd’hui les ivoiriens a plus de 95 % ont opté pour la paix sociale, pour la réconciliation nationale, persuader que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, encore moins la voie judiciaire CPI-enne, Encore moins par l’ARBITRAGE des états africains. Qu’elle ne s’en sortira que dans l’union de tous. D’aucuns ont dit que la CPI est faite pour les Africains qui sont toujours à la recherche de Bonne notes…
Donc au vu de tous ceci, les ivoiriens dans leur ensemble, ne veulent plus de l’ARBITRAGE politique des organisations internationales étatiques sournoisement et insidieusement téléguidées par une mafia de despotes Africains qui veulent s’éternisé au pouvoir d’état et les grands usuriers internationaux. Et ils « les ivoiriens » ne veulent plus de prisonnier politiques, objet de danse de sorcellerie judiciaire ou de théâtre d’ombre politique dans une juridiction politique. Ce qui signifie pour nous ivoirien que, les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain « l’état » et pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Il faut aux ivoiriens un tous ensemble, une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pour la côte d’ivoire et c’est l’unique solution invariable. Oui une seule solution après le chaos social soutenue et entretenu sciemment par tous les moyens, y compris judiciaires est une transition de 5 ans avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique en 2025. La paix sociale et la réconciliation sont la voie indiquée et la voie prise par le peuple ivoirien, qui ne veut plus de procès judiciaire qui trouble l’ordre social ivoirien. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Une autre décision de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples ne servira à rien sans bonne volonté
Lepetitfils : Il faut le Dialogue politique républicain, inclusif, sincère et le Consensus politique et social au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Les élections dignes de ce Nom, la réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Le dialogue social, le consensus politique au tour des élections démocratiques, pluralistes, multipartites doivent demeurer de rigueur, pour que le peuple souverain demeure toujours l’ultime détenteur du pouvoir d’état.
*- Chronique : *- (Un pouvoir d’état n’a aucune habilitation de droit de décider seul du processus électoral national, duquel les pouvoirs d’état ressortissent).
Il faut noter clairement ici encore sans nuance aucune ou ambiguïté que, les juridictions internationales jouent le rôle impérieux du renforcement de l’état de droit au niveau international et du maintien de la paix et de la sécurité internationale. Donc quand une cour internationale est saisie d’un différend quel qu’il soit, son but est de résoudre le litige entre les parties dans l’objectif de maintenir la paix nationale et internationale. Mais la justice internationale, aussi équitable et juste soit-elle, à une utilité très limitée si ses décisions judiciaires, définitives et obligatoires, ne sont pas exécutées en l’état par les parties au différend ou litige querellé. C’est pourquoi la bonne volonté des parties aux différents ou aux litiges et surtout la bonne foi gouvernementale assurent une exécution efficace de bonne foi des décisions des juridictions internationales. Ici la seule garantie de l’exécution est le degré de civilisation.
Donc les décisions judiciaires des juridictions internationales sont soumises à l’exécution de bonne foi par les parties aux différents. Cette exécution de bonne foi, permet par conséquent de mettre réellement fin aux conflits et aux rancœurs que peut susciter le différend querellé devant la juridiction internationale et ainsi, d’assurer l’effectivité de la justice internationale. Donc la difficulté constante, dans le cadre de l’exécution des décisions des juridictions internationales, c’est que la mise en œuvre de la décision est véritablement entre les mains des parties au différend. Puisque contrairement à l’ordre juridique national interne, les juridictions internationales ne disposent pas du recours à la force publique pour faire exécuter leur décision en cas d’obstacle à l’exécution.
Donc le degré de civilisation, la civilité, la bonne volonté, la bonne foi des parties au litige querellé, permettent l’exécution efficace des décisions judiciaires des cours internationales. Donc dans l’affaire commission électorale ivoirienne, une deuxième décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples ne servira à rien sans bonne volonté des parties et sans une bonne foi des parties au diffèrent dont décision. En l’absence de bonne volonté et de bonne foi, et fort de la décision judiciaire de pur droit, de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, c’est au peuple ivoirien de rechercher a entré dans ses droits inaliénables bafoués. Toute chose, qui ne se donne pas par un pouvoir unilatéraliste, absolutiste, despotique et déviant devenu, sourd et aveugle.
Donc nous disons ici clairement que, la plainte du peuple souverain ivoirien est désormais uniquement recevable que devant la présidente Dame RUE, siégeant au tribunal suprême dans toutes les rues dans l’assiette territoriale nationale, pour la démocratie universelle. Suprême juridiction sans appel, devant laquelle un peuple souverain ne sort jamais perdant, devant un pouvoir d’état armée soit-il. Oui, les ivoiriens réunis tous ensemble solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. C’est de cela qu’il s’agit. Oui nous voulons souligner ici que, le respect de la décision de la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples, dépend de la volonté étatique qui se doit être consensualiste pour assurer une exécution de bonne foi.
Puisqu’il est constat qu’un problème structurel fait que, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, ne peut assurer elle-même l’exécution de ses décisions judiciaires, bien que de pur droit international. Il n’existe pas dans l’ordre juridique international de force publique obligeant à l’exécution de décisions juridictionnelles. Donc chaque nation souveraine membre s’engage à se conformer à la décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans tout litige auquel elle est partie. Donc l’exécution souveraine de ses décisions ne dépend que du degré de civilisation de l’état, de la grandeur de l’état, et du sérieux de l’état. Toute chose dont le respect grandit l’état dans le concert des nations. La juridiction internationale dit uniquement le droit. Et partant, en bon gyroscope, elle montre la voie légale dans le concert des nations civilisées.
Le respect strict d’une telle décision, qui résulte de l’application mécanique d’un pur droit, a pour but d’atténuer les éléments potentiels de conflits et différents dans la société composite et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitiques, afin de garantir la paix sociale. Parce qu’en effet, c’est seulement avec l’adhésion à un système de normes fondées sur le pur droit universel que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Donc, il serait inconcevable pour la civilisation humaine et pour les valeurs que l’humanité s’est donné que, les lois positives parlementaires soient tellement arriérées qu’elles soient incapable de réguler les rapports sociopolitiques, parce qu’elles ne sont pas conformes aux règles et aux principes du droit universel. Oui, toute action ou position sociopolitique qui transcende les grands principes de droits universels, de la régulation social est le frère jumeau des violences de masse et des conflits armés.
Parce que cela autorise l’autorité étatique violente à augmenter la violence en le considérant comme outil légal de gouvernement. Toute chose qui appelle la réaction légitime des citoyens. C'est ainsi qu’en formant un contrepoids ou en recherchant un contrepouvoir majoritaire, où la paix sociale prime dans les interactions sociales ou humaines, que les citoyens suscitent une remise en cause d’une autorité violente et l’éveiller au meilleur d'eux-mêmes a la recherche de la paix sociopolitique en proscrivant la violence. Donc ici ses droits inaliénables reconnus par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples et connus par le monde entier, l’ivoirien doit se décider et laisser la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples en paix. En prenant ses responsabilités citoyennes en côte d’ivoire, la paix n'est pas l'absence de guerre. Donc réduire la paix à l'absence de guerre, réduit la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine.
Nous avons entendu par une voie sacrément mortifère, unilatéraliste, absolutiste, déviant, anti-droit, et anti-liberté, que le dossier de la réforme de la commission électorale est bouclé, sans pour autant nous dire par quoi c’est bouclé. Parce que, la votation politique législative d’une loi, ne confère pas de légalité de droit à cette loi, à procédure d’élaboration bâclée au mépris du droit. Aucun pouvoir d’état même législatif, ne peut contrôler la souveraineté du peuple, qui se situe au-dessus de lui et hors de sa portée. La souveraineté du peuple, c’est le droit inaliénable du peuple à disposer de lui-même, à rester maitre de son destin, à librement vivre avec des normes juridiques consensuelles, d’organisations sociales et de régulations sociales acceptées par tous, donc à maitriser son présent et son avenir. Le contrôle de la souveraineté du peuple et la volonté populaire échappent totalement à un pouvoir d’état déviant, lequel même est par principe fondamentalement opposé à ce que la souveraineté nationale appartient au peuple. Convaincre, dissuader, persuader et ne jamais tenter de vaincre.
Or le principe universel qui exige que, la souveraineté nationale appartient au peuple interdit évidemment à ses représentants « exécutif et législatif» non-habilités, de l'aliéner, de l’assujettir, de la mépriser, notamment en la transférant à des autorités quelles qu’elles soient « exécutives et législatives ». Aussi il est de notoriété universelle que, les lois positives parlementaires ne sont pas souvent du pur droit. Parce qu’elles sont souvent manifestement, la volonté controuvée d’un homme politique transcrit dans le corpus juridique nationale et irréfragable-ment contraire au droit universel. Dès lors, il devient impérieux qu’au terme de l’édiction d’une norme juridique positif, qui régit un domaine de souveraineté populaire soumis au consensus sociopolitique, la primauté et l’universalité réelle des droits comme fondements du pacte social, doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté nationale étatique et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire, assis sur le principe du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara n’a aucune habilitation de droit, de décider seul du processus électoral national, duquel les pouvoirs ressortissent.
Oui, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent conformes au pur droit universel, donc ne sont pas forcément du droit. Donc une loi législative « droit positif » à essence législatif contraire au droit universel, n’est pas du droit. Parce que ces genres de normes positives controuvées à essence législative, sont très souvent la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe politiques soucieux d’arrivée à ses fins de dominations par la légalisation de sinistres et de cyniques desseins inavoués, par le biais du renforcement du pouvoir exécutif et de son emprise sur le peuple souverain, qui est par essence l’autre figure du despotisme. Donc face à une telle situation de non-droit, le peuple souverain agit autrement que par procuration élective à un pouvoir étatique, qui lui est subordonné en l’espèce. Ici, le peuple est l’ultime détenteur du pouvoir d’état mis en compétition par élection. Ce qui est cherché, c’est le respect de la volonté générale de la totalité sociale, qui ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de tous ses membres, elle ne peut qu’assurer les droits des contractants consensuels de la société.
*2- Un peuple résigné est comme une vache qui ne demande qu’à manger même à l’Abattoir face aux bouchers.
Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l'humanité s'est donner. Cette attitude de résistance dans la non-violence, n’a de sens que par rapport à une situation oppressive de non-droit. Qui comporte des contraintes préjudiciables aux droits inaliénables des citoyens, aux libertés fondamentales des citoyennes, l’aliénation leurs libres arbitres, donc de leurs dignités humaines, qui de manière raisonnée ou non, ne leur conviennent pas, parce dénaturant. Donc, Résister dans la non-violence contre une autorité de fait, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit d’un pouvoir oppresseur, mais aussi en contester son principe d’organisation sociopolitique, sa méthode d’accession au pouvoir d’état, sa manière de gouvernance. Ou mêmes les formes d’exercice arbitraire et d’existence dictatoriale de ce pouvoir. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature .Parce que, un peuple n’a pas le droit de se résigner en procédant à la prosternation, a la courbette, a la génuflexion et à la soumission seigneurial, ou de céder au fatalisme face à l’arbitraire.
La résignation à se soumettre, le fatalisme à accepter passivement l’aliénation de ses droits universels, pourtant inaliénables, sans protester intelligemment, sans réaction citoyenne, donc à renoncer à ce qu’on a droit, en droit, à ce qu’on aurait préféré de droit, à se faire une raison sur son avenir personnel, sur le destin commun, à abandonner sa liberté individuelle, à subordonner son libre arbitre à une volonté dictatoriale d’un pouvoir et s’assujettir à un pouvoir oppresseur et méprisant, se résigner donc devant la dictature et accepter le fatalisme face à l’arbitraire, c’est donc s’incliner de façon inhumaine, avec ses droits devant l’oppression dictatoriale et se mettre à genou devant l’arbitraire du non-droit, rendu ainsi maitre du destin de tous.
Oui, c’est s’abandonner à la fatalité autodestructive, devant l’oppression dictatoriale et arbitraire qu’on peut loyalement combattre. C’est se soumettre à la dictature de l’arbitraire au lieu de se battre contre. C’est s’en remettre à la dictature de l’arbitraire au lieu de le combattre, pour qu’il décider du destin commun que le peuple peut maitriser sans lui, et de l’avenir individuel que chaque citoyen peut maitriser sans lui. Donc raisonnée ou pas, consentie ou forcée, la résignation face à la dictature de l’arbitraire du non-droit, céder au fatalisme face à l’oppression, implique toujours de renoncer à ce qu’on a droit, de droit et en droit et qu’on aurait préféré à un souhait rendu impossible par l’oppression de la dictature et de l’arbitraire, ce à quoi on se résigne.
Un peuple résigné est comme une vache qui ne demande qu’à manger même à l’Abattoir. Et les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble, sont dues souvent aux multiples tensions attisés, par les illusions personnelles du pouvoir étatique dictatorial, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général. Il faut résister parce que, l’ivoirien a le devoir absolu de bloquer cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir sanguinaire actuel de Alassane Ouattara (trop de morts de citoyens, sept milles (7000) au total) et renverser ce système pervers, déviant, mégalomaniaque, obscurantiste et unilatéraliste pour replacer l’être humain, le tout homme au centre du débat et le citoyen au cœur de la politique développementale. Donc un progrès qui ne laisse personne au bord de la route du réel développement sociale.
Pour résister comme ci-dessus étayé a la lampe de la lumière du droit, il y a une seule voie pour se faire, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Oui ! La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques « comme celle du PDCI de Bédié et du FPI de GBAGBO » qui exigent que les partis politiques ivoiriens en quêtent de paix sociopolitique, s’inscrivent résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale. Oui, attention peuple ivoirien ton pays virer à une usine à gaz anti-droit, anti-liberté, antidémocratique, à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou imposé progressivement au peuple souverain par le pouvoir d’Alassane Ouattara. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale au pouvoir de d’Alassane Ouattara ou la prison pour toute sorte d’opposition.
Donc attention ! Peuple de côte d’ivoire, les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. La recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara, présidentielle de 2010 et les élections qui ont suivi. Présidentielle de 2015 et les élections qui ont suivi, referendum y compris. Et les élections à venir ne feront pas l’exception, rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste pour la côte d’ivoire du pouvoir d’Alassane Ouattara. Soutenu en cela par un clan mercantiliste mafieux et par des faux Boyards, politiciens de ventre devant l’éternel. Qui en célébrant le culte de la personnalité, de l’intérêt particulier, « Alassane Ouattara est notre maitre. En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara » assujettissent le peuple a une monarchie de fait, cloitré dans des institutions vermoulues, « Assemblée nationale automate et Sénat de garage ». Donc, hélas ! Mille fois hélas ! Aujourd’hui, il ne reste plus à la côte d’ivoire que de résister avec ses droits. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature.
La Rue opposante consensuelle et équilibriste critique ne trahi jamais personne. Oui, Mohandas Karamchand Gandhi, Martin Luther King, Nelson Rolihlahla Mandela, Felix Houphouët Boigny et les petits fils de Thucydide en Grèce, l’ont côtoyé et l’ont pratiqué avec succès sans qu’elle ne faiblisse un seul moment, sans qu’elle ne faillisse un seul instant, tout en s’affichant aux yeux du monde comme la sève nourricière de la vie publique, comme le lieu par excellence de la démocratie du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, voulu par Abraham Lincoln. Donc la postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres sournoises permettrons de pérenniser la damnation du peuple ivoirien par le pouvoir démoniaque, mortifère, acculturant, dénaturant, et désespérant de Alassane Ouattara. Qui veut décider seul de la vie de tous, de la vie de chacun, et de la vie de la nation.
Il faut noter ici, que sauf mise sous tutelle onusienne d’un état et l’organisation exclusivement par les nations unies, les élections démocratiques de par le monde ont l’obligation de se conformer aux normes juridiques nationales consensuelles, qui régissent le processus électoral national consensuel et au terme juridique dudit processus électoral national consensuel, pour être légale et de droit. Donc, il faut le Dialogue politique républicain, inclusif, sincère et le Consensus politique et social au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Les élections dignes de ce Nom, la réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Le pouvoir mafieux unilatéraliste d’Alassane Ouattara, n’a aucune habilitation de droit, de décider seul du processus électoral national, duquel les pouvoirs d’état ressortissent. Le dialogue social, le consensus politique au tour des élections démocratiques, pluralistes, multipartites doivent demeurer de rigueur, pour que le peuple souverain demeure toujours l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Le peuple souverain ivoirien est dès lors face à son devoir de régulation sociale. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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