Les écueils et les épreuves mettent un peuple au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité atavique.
Lepetitfils : Retenons que : Les deux (2) têtes de la même pirogue la grande et la petite converge vers la même Rive. Oui, tous ensembles, sans abdication, sans reddition, sans capitulation, sans s’inscrire volontiers pour des intérêts politiques quelconques dans le schéma controuvé de confiscation du pouvoir d’état, dans la durée d’Alassane Ouattara, et sans se plaire dans le rôle d’appoint éternel à l’arbitraire de non-droit d’Alassane Ouattara, nous réussirons à changer notre pays. C’est un devoir absolu de citoyen…
«En politique la défense d’un idéal sociétal, ne peut se faire que dans la grande constance de l’action politique active, intransigeante, flexible, mais sans infléchir. Nelson Mandela, aux moments difficiles de son action et de ses prises de position, «trente (30) Ans de prison», l’a démontré aux yeux du monde. Pendant tout ce temps, une seule phrase était la sienne, il faut qu’un Blanc Sud-Africain soit l’égal d’un Noir sud-Africain, cela avec l'humilité qui a toujours été la sienne. « Je ne suis que l'humble serviteur de mon peuple »disait-t-il. C’est pourquoi, un vieux sage a dit un jour, à propos de Nelson Mandela que : la politique, la vraie ! C’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions, persister toujours, dans les mêmes discours et y rester dans la pire des situations au risque de sa vie physique. Jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain et jusqu’à l’obtention de l’idéal sociétal défendue ». Ça c’est pour le décor.
*- En côte d’ivoire, le rêve d’une paix durable est en péril.
Le 31 octobre 2020 une occasion nous était imposé ou donné, au peuple ivoirien de se débarrasser légalement de la dictature tyrannique d’Alassane Ouattara, qui après sa déclaration à Yamoussoukro devant le congrès, la chambre des rois et chefs traditionnels, devant la nation ivoirienne, assisté de la communauté internationale, de ne pas briguer un troisième mandat et qui a renoncé à sa parole l’honneur donnée devant tous ce monde suscité, en se déclarant candidat pour un troisième mandat, se dédiant ainsi, pour une cause inscrite dans son schéma de confiscation du pouvoir d’état. Le décès du premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, n’a été qu’un paravent justificatif a ce qui était déjà schématisé. C’était l’occasion imposé ou donné au peuple ivoirien de se débarrasser légalement de la dictature tyrannique d’Alassane Ouattara, en conformité avec le droit universel, les normes juridiques constitutionnelles de régulations sociopolitiques, et de toutes les valeurs et morales Humaines. A juste titre un haut diplomate Africain nous a fait cette confidence « tu sais les dictatures finissent toujours par excaver leurs propres tombes, cette fois, il «Alassane Ouattara» a mal joué, à l’image de…»
Et le peuple ivoirien l’avait ainsi compris, en s’engageant fermement contre cette candidature de troisième Mandat, dès les premières heures de la déclaration de cette candidature pour un troisième Mandat par Alassane Ouattara, qui était sérieusement ébranlé, par les manifestations sur toute l’étendue du territoire national. Mais les dépôts de candidatures qui ont momentanément changé le centre d’intérêt des actions sociopolitiques, ont été pour lui une bouée de sauvetage et d’oxygène. Quelques mouvements festifs de dépôt de candidature ayant remplacé la lutte électrique, a permis à Alassane Ouattara de se rendre en France, pour constater la solidité de son dossard «dossier». Et à cette occasion, il a pu chuchoter quelques phrases inaudibles dans le monde civilisé « anti-X, anti-Y et anti-Z » en se posant en garde-boue. Ce qui fait qu’après les dépôts de candidatures, le veillant peuple ivoirien a repris sa lutte a lui, mais les soutiens irréductibles de par le monde de sa cause juste, avait faibli ayant déduit a une chose et son contraire. Mais puisque c’est de droit, la majorité du monde civilisé continue à soutenir, le peuple souverain ivoirien dans la légale contestation du troisième mandat d’Alassane Ouattara. Et les élections législatives auxquelles l’opposition va participer, se situent dans la continuité directe de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 décriée. Reconnue juridiquement illégale et démocratiquement illégitime
Avec le retour de l’opposition au sein de la CEI, maintenue en l’état. Donc l’institution électorale organisatrice de la présidentielle du 31 octobre 2020, en l’état. Ce qui discrédite a jamais, les options anciennes de luttes, «boycott», qui ont donné l’occasion au pouvoir d’Alassane Ouattara, de zigouillé plus de 150 citoyens et blessés plusieurs centaines. Bon ! Dans la lutte pour les droits inaliénables, dans le combat politique, le cyclique ne paye pas, le versatile est contreproductif, le saccadé est destructeur des énergies citoyennes. Les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple de son énergie défensive. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par la lutte, par la résistance dans l’espérance. C’est une évidence certaine, les élections législatives de mars 2021 contribueront à asseoir définitivement le troisième mandat décrié d’Alassane Ouattara et légalisera son droit à un quatrième mandat en 2025 et ce serait une constance aux yeux du monde. Et sans fracture et sans cassure du système Ouattara aura à gouverner jusqu’à 2030. Même si par extraordinaire, il venait à y avoir une vacance de poste de président de la république, il n’y aura pas de réelle vacance de pouvoir, le successeur systémique d’Alassane Ouattara, prendra le relai d’une manière ou d’une autre. Et l’opposition se dira toujours majoritaire en Côte d’Ivoire, jusqu’en 2040.
*-Un proverbe malinké dit: Celui qui déteste la salive de l’escargot doit refuser l’argent de la coiffure de sa Mère.
Oui les élections législatives de mars contribueront à solidifié et a conférer une légitimité au pouvoir d’Alassane Ouattara. La légitimité du pouvoir d’état est l’acceptation par le peuple souverain du caractère moralement juste et nécessaire des institutions constitutives du pouvoir d’état. Elle ne résulte donc pas d’une source unique, elle est multiforme, en mutation permanente. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe des États, des régimes et des gouvernements. Quand a la légitimité politique, elle peut être électorale, ou circonstancielle. C’est ici que, le mouvement de l’opposition ivoirienne largement majoritaire, mais contraint à un déni de démocratie, et à une élection de façade, tire sa légitimité aux yeux du monde. Mais, au terme de la participation consentante, aux élections législatives de Mars 2021, de cette opposition largement majoritaire, la légitimité circonstancielle, qui ne tient qu’à la conjoncture spécifique de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, et qui a vu le peuple souverain confiée la mission de régulation sociopolitique à un homme ou à un groupe d’hommes, pour pouvoir traverser cette période d’incertitude perdra son sens réel de légitimité politique. Qui tire son essence dans une circonstance d’élection de façade. «Si on ne peut pas chasser Ouattara, au prix que cela mérite, hélas ! La question qui se poserait, serait alors de savoir est-ce qu’il ne convient pas de le laisser faire ce qu’il veut de notre pays ? Mais-là c’est la Mort à petit feu progressivement par les faits d’un euthanasiste.
Donc ici, dans le même navire ivoire, face à l’arbitraire, partageant les mêmes gyroscopes, nous ne doutons pas un seul instant, de la large majorité électorale, de l’opposition ivoirienne unie, tout comme nous n’en avons pas douté pour la présidentielle. Mais cette réelle majorité électorale matérialisée dans les urnes électorale ne s’accommode pas avec les desseins glauque et visqueux de confiscation du pouvoir d’Alassane Ouattara. Nous sommes déjà dans une crise postélectorale du 31 octobre 2020 non-soldée, qui ne devient ici, autre chose, qu’une crise préélectorale des élections législatives de mars 2021, et si les choses devaient rester en l’état, nous irions vers sa ré-transformation en une crise postélectorale, d’une crise à l’autre à vie. Non ! Il faut renverser ce système pervers, obscurantiste, mafieux et clanique, qui est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et du droit inaliénable de tout peuple à disposer de lui-même. Il ne faut pas l’oublier, la côte d’ivoire a viré à l’état totalitaire de Monarchie absolutiste. On ne peut pas espérer de la séparation des pouvoirs, soldé sur toute la ligne par une monarchie. Or la séparation des pouvoir vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines. La monarchie comme celle d’Alassane Ouattara est son contraire. D’où les trois fonctions institutionnelles sont confondues et détenues par une seule personne, Ouattara. « L’Assemblée Nationale, Senat, justice, tous aux ordres du monarque Ouattara.
Oui, en en allant aux élections législatives de mars 2021, avec le pouvoir d’Alassane Ouattara, qui doit sortir vainqueur majoritaire dans les deux (2) chambres parlementaires «Congrès» des élections à tout prix, bon gré, mal gré, et bon an, mal an, son système est ainsi conçu. Dans une organisation électorale d’encliquetage ou tout le fonctionnement systémique repose sur la domination à court terme, certes quelques dizaines de personnes seront élus députés, et pourront bénéficier des avantages qui sied à cette fonction, mais qui ne pourront rien changer dans la vie sociopolitiques ivoiriennes. Et surtout aller à ces législatives de mars 2021 aux prix de combien de jeunes ? De combien d’enfants sans pères et/ou de mères ? Oui, dans un système électoral partial, mafieux, érigé en organisme de trucage, avec des juges des élections au service d’un système, les participations aux élections ne peuvent rien changé, pour l’évolution vers une vie sociopolitique et démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés. Le citoyen en votant dans ce système, ne pourra rien régulé. C’est une évidence certaine, les élections législatives qui connaitront la participation des boycotteurs de la présidentielle du 31 octobre 2020, seront l’alibi d’une légitimité et d’une légalité toute trouver dans la boite noire étatique des mensonges d’états du pouvoir, enracinés au cœur de la république des voyous, pour devenir indécrochables.
Oui, un pouvoir d’état né d’une crise et en crise sempiternelle ne peut générer que des crises sempiternelles, jusqu’au gouffre sociopolitique total, dans un précipice abyssal sans issue de sortie. Nous y sommes ! Pour permettre au renard libre de régner sur un poulailler halluciné, destiné à son martyr, au pays de Félix Houphouët Boigny, autre fois havre de paix et de stabilité économico-sociopolitique. Ou un homme était un homme indépendamment de sa caste. Oui, il est d’une évidence absolue, qu’en participant à l’importe quelle élections, on aide à consolider les élections de façades dans un pays, qui se veut de droits et démocratiques. Et les citoyens en votant dans n’importe quelle fabrique systémique électoral partial, inféodé, dépendant d’un pouvoir déviant, qui considère ostensiblement, la chose publique comme son bien privé, qu’ils s’affirmeront citoyens libres. Ou qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. C'est-à-dire une société harmonieuse, une société cohérente, une société stable, une société paisible, dans le respect mutuel et dans l’exaltation de la diversité solidaire, qui est leur rêve commun de toujours. Non ! Ce n’est pas possible ! Le non-droit, ne peut produire du droit, et les jeux truqués, ne peuvent produire la stabilité politique et la paix sociale. «Un proverbe malinké dit: Celui qui déteste la salive de l’escargot doit refuser l’argent de la coiffure de sa Mère».
Retenons que : Les deux (2) têtes de la même pirogue la grande et la petite converge vers la même Rive.
Dans un état de droit et dans une démocratie réelle, universelle, participative, ou chaque citoyen consentant participe librement à la vie publique de son pays, ne peut et ne doit fonctionner que sur la neutralité du système électoral, que sur le mode du pluralisme politico-démocratique assumé, ou tous les changements sont possibles au terme du processus des élections propres, et de l’expression du suffrage universel populaire. Et un processus électoral confisqué, est le signe de l’inexistence de ceux-ci-dessus. Et lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions saccadées qui paraissent impropres à la pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre alors ainsi, dans un système obscurantiste partisan et mafieux, qui ne désespère pas, d'infléchir et de corrompre le destin de la nation et du peuple, pour le réduire à sa seule exigence politique. Et la sphère démocratique et électorale se trouve désertée par les hommes politiques, combattants des causes d’intérêts publics et par les citoyens dégoutés. «C’est ainsi que le professeur Aboudramane Sangaré a largement contribué durant près de dix «10» Ans à la mise en nue du pouvoir d’Alassane Ouattara, avéré aux yeux du monde comme assis sur une petite minorité du peuple, avec la force des fusils, avec régulièrement 80% à 85% d’abstention aux élections de façades». Car ce n’est pas là que doit s’attribuer le pouvoir étatique quel qu’il soit en démocratie réelle, au terme des élections digne de nom. Ce pouvoir propriété exclusive du peuple souverain qui se donne à l’issu d’un processus démocratique réel. Ou le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état délègue librement par procuration électorale, ce pouvoir quel qu’el soit.
Ainsi la bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous, l'impose au respect de tous. Et en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, désarme la violence. Et rend toute entreprise factieuse impossible. Nous, nous répétons : Rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle « fusils » au cours des élections démocratiques et dans la conquête du pouvoir d’état. Parce qu’en devenant conforme aux normes universelles reconnue, elle débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Elle «la bonne organisation électorale» vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, elle acquiert les attributs symboliques du sacré. Oui, du Sacré. Parce qu’il renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c'est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens. Cette solidarité, de tous ensembles, synergiques donne tout son sens a la souveraineté populaire et rend le peuple redouté et redoutable par les pouvoirs d’état quels qu’ils soient. Donc garantie les libertés individuelles.
D’où en politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis. Donc un gouvernant qui est ressortissant d’une bonne organisation électorale au suffrage universel, est avant tout un serviteur de l’intérêt général, les privilèges et avantages qui lui sont accordés, ne peuvent être mérités, justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation souveraine reconnaissante, à la totalité sociale commune et à la collectivité sans exclusive. Et il n’y a pas un meilleur service que peut rendre un élu ou des dirigeants politiques à un peuple, que d’être intransigeant, flexible, mais sans infléchir sur les sujets d’intérêt public face à l’arbitraire du pouvoir d’état. Oui, dans une bonne organisation électorale, le suffrage universel est un instrument de progrès pour tous. Or contrairement à elle, dans une dictature monarchiste, on n'arrive à se débarrasser d'un système de trucage électoral, qu'au moyen d'une révolution citoyenne; malheureusement le fusil d’une meute de soldats devient souvent, l'instrument de la délivrance populaire. Mais ici, Nous, nous sommes convaincu que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain ivoirien, et que si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti démocratique du pouvoir d’Abidjan, sont à bannir, sont à ne pas cautionnés. Comme l’élection présidentielle du 31 octobre et les législatives de mars 2021.
Et le fondement de cette démocratie doit être le droit, dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies et les normes de régulation sociale accepter par tous, sources d’harmonie, de convivialité sociale, de stabilité politique et de paix sociale. Oui, tous ensembles, sans abdication, sans reddition, sans capitulation, sans s’inscrire volontiers pour des intérêts politiques quelconques dans le schéma controuvé de confiscation du pouvoir d’état, dans la durée d’Alassane Ouattara, et sans se plaire dans le rôle d’appoint éternel à l’arbitraire de non-droit d’Alassane Ouattara, nous réussirons à changer notre pays. Répétons-le, les écueils sociopolitiques ou les épreuves de la vie commune mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Et de s’opposer ainsi fermement au suivisme électoral inscrit dans le schéma mafieux et rechercher par un pouvoir déviant. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire. Ainsi se faisant, pour que le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père Felix Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Oui, tous ensembles ! Derrière l’opposition unie, le peuple ivoirien solidaire, arrivera à vaincre l’obscurantisme politique d’Alassane Ouattara. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
La côte d’ivoire de 2021 sera ce que les ivoiriens solidairement déterminés, tous ensembles feront de leurs pays.
Lepetitfils : Avec le parrainage des candidatures, qui est le trucage électoral a la vogue actuellement en Afrique, imposé en lieu et place d’un citoyen une voix électorale, la désignation de certains membres du Sénat «pouvoir législatif» par le président de la république «pouvoir exécutif », l’extraction de l’élection de représentants de la nation au suffrage universel, pour les faire élire par d’autres simples élus locaux, l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple, confinée entre les mains d’un pseudo-monarque est manifeste en côte d’ivoire
*- Le présent «1er N’KOUMA-2021 » ci-dessous Transporte nos vœux les meilleurs.
Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. En ce moment précis de notre jeune histoire d’existence étatique souveraine, nos valeurs sociétales sont en périls, la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement est obstruée. La gouvernance conforme à la moralité internationale voulue par le père de la nation Félix Houphouët Boigny est prise en otage. Le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquelles aucun développement n’aurait de sens humain, oui, la restauration de notre pays dans son statut atavique d’Havre de paix, de droit, de respect des différences, de démocratie, sont devenues une illusion pour le peuple ivoirien, un objectif recherché par les ivoiriens mais inatteignable pour la côte d’ivoire. Hélas ! Répétons-nous encore ici, il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. Il ne faut pas se leurrer, la côte d’ivoire se noie dans l’océan des nations civilisée. Il y a danger, il y a péril, et il y a mort sciemment et habilement préparée par désocialisation, à l’horizon pas très lointain, du destin ivoire dans le concert des nations civilisées. Oui, le peuple ivoirien n’est plus acculturé, mais, il se dénature, il se désocialise, il se dépayse progressivement dans son pays. Oui, nous ne changerons rien du déjà dit : Il faut au peuple ivoirien de tous bords à rang serré, compact, et rafistolé a jamais, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, dans une révolution citoyenne absolue du peuple entier, pour arrêter cette dynamique perverse, démoniaque, dictatoriale, d’Alassane Ouattara, pour la régulation sociopolitique et pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal à l’arrivée dans quelques petites Années. Oui, il faut au peuple ivoirien une révolution synergique, « la science politique définit ce mot par un changement radical de régime ».
Donc il s’agit pour l’ivoirien d’engager un bras de fer avec Alassane Ouattara et sa dictature. Alassane Ouattara et son système ont la réputation d’être intraitables, durs et cruels. Nous savons que la vérité crue et nue, n’est jamais aimée dans notre pays la côte d’ivoire. Les gens préfèrent le saupoudrage des maquignonnages, le maquillage des ivraies et les litotes caressant dans le sens des poils, qui élude ou masque l’essentiel sociétal. Or la côte d’ivoire évolue vers le chaos social total avec les armes comme mesure de valeur sociopolitique, surtout le «je peux tuer il n’y aura Rien !» comme valeur sociopolitique. Comme en Centrafrique, sinon comme en Syrie de la Russie, qui est déjà présente dans ce pays. «En Centrafrique une partie de la population à voter ce dimanche pour élire un président de la république qui serait déclaré démocratiquement légitime et juridiquement légal, malgré l’absence aux urnes de près des trois quarts du territoire, qui restent sous le contrôle de groupes armés». Ce qui s’est passé en Centrafrique est tout sauf une élection démocratiqu, «à l’image de la côte d’ivoire de 2011». Ce n’était qu’un rassemblement de Vautours dans les décombres d’une nation déchirée et mise en lambeau ou chaque vautour s’efforçait de protéger ses parcelles d’intérêt politiques ou étatiques, cela au mépris du peuple Centrafricain. La seule présence d’intérêt pour le peuple de la Centrafrique, «du président David Dacko victime d’un coup d’état organisé par un certain Jean Bédel Bokassa le 31 décembre 1965», dans ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, est la présence des Nation Unies, qui voulait absolument une interface pour pouvoir limiter les dégâts, pour qu’ils ne débordent pas dans tout le pays, et dans toute la sous-région.
Bon ! Se laisser trimbaler ou entrainer aux législatives de 2021 ? Soit ! Mais l’organisation dans un climat de paix, des élections législatives en mars 2021 ? Non ! L’organisation, dans un climat obscurantiste de trucage pour arriver des morts et des morts, toujours des morts et on recommence les mêmes choses aux élections locales. C’est de cela qu’il s’agit ! La côte d’ivoire évolue vers de grands risques de chaos sociopolitiques plus pire que celui de la Centrafrique. Avec des bouleversements sociaux : « les tueries au quotidien, la justice effrénée du plus fort, les armes comme mesure de valeurs sociopolitique, des élections de façades, l’impossibilité de vraie réconciliation nationale, l’exclusion politique schématisée, le tissus sociopolitique en lambeau, les fibres communautaires sectionnées, la chasse aux sorcières, les persécutions politiques, le harcèlement moral, l’escroquerie morale et intellectuelle, l’obstruction à la paix sociale, le mépris ostensibles des droits inaliénables et pour les liberté individuelles, etc.» Ceci n’arrive pas en grande vitesse dans une société autrefois paisible, mais petit-à-petit et progressivement, a la remorque des non-droits manifeste d’un pouvoir déviant. Donc, ces bouleversements sociaux disons-nous, seront soutenus et entretenus par le duel des clans politiques composites qui ont déjà germé dans notre pays, pour l’exercice du pouvoir d’état. Et provoquera l’amoralité qui a déjà pris pieds et la criminalité déjà devenue la règle dans la gestion des affaires publiques. Et un émiettement du pouvoir politique et institutionnel entre de multiples centres d’intérêts claniques et partisans, qui grâce aux armes «fusils», devenues l’unique mesure de valeur sociopolitique, ne seront plus en mesure de s’entendre autour des intérêts disparates, éparses des uns et des autres. Ou tout serait clanique, dans l’administration publique, dans les corps paramilitaire et dans l’armée dite républicaine, l’ébauche est-là. Un Ami pas des moindres en politique mondiale nous a récemment dit ceci : Vous déployé trop d’efforts dans les analyses doctes esthètes et pertinentes, vos positions cadrent souvent avec l’universelle, mais il va falloir que vous vous poser la question de savoir est ce que de l’autre côté leurs armes « fusils » tiennent comptent de vos argumentations universellement audibles et intelligibles. Le problème est-là.
Et les conséquences ou le résultat de ces bouleversements sociopolitiques suscité, dans un duel de clans sur un tapis glauque et visqueux seront terrifiant a l’image de la Centrafrique: Ou, chacun tirera de son côté, n’importe comment, en épiant les autres différences dans les décombres d’une côte d’ivoire pillée de toutes ses ressources naturelles souveraines, économiques, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie en décomposition avancée, en se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, dans l’attente du coup de poignard fatal bien administré dans le dos des uns par les autres. Mais surtout en s’alliant toujours contre ceux qui ne font pas partie de leur monde. Donc en s’efforçant de, porter au crédit des autres différences, les désastres qu’ils déclencheront dans la société commune, afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. C’est une évidence, oui, après la catastrophe d’un passage en force à la présidentielle du 31 octobre 2020, on invite et on ira aux élections législatives en Mars 2O20, et après quelques dizaines ou centaines de morts, suites a des contestations, on serait encore invité et on ira aux élections locales en attendant un autre hécatombe, une autre catastrophe en 2025. C’est du classique ! Donc rependre la boue et oblige les honnêtes citoyens et tous les passants à patauger dans cette boue et ensuite s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce beau monde salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. Oui les ébauche de cette catastrophe sont là, avec le pouvoir Alassane Ouattara, en témoigne, des morts et des morts toujours, des morts comme Rien et on recommence les mêmes choses pour arriver à des morts et des morts, toujours des morts comme Rien. Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. La côte d’ivoire ne fait plus partie des nations paisibles du monde.
Donc, l’essentiel sociétal est en jeu, avec l’engrenage mortifère actuel, il nous faut la constance dans l’action de lutte, le rigorisme dans les positions politiques, la fermeté extrême face au pouvoir prédateur, le synergique dans le combat en non-stop et souscrire volontiers au risque qui sied, en politique à l’affirmation sans retenue des idéaux fortes. La jeunesse ivoirienne s’est déjà montrer capable d’une telle œuvre au cours des cinq (5) derniers mois. Oui elle a prouvé qu’elle est prête. Elle ne demande que la bonne direction indiquée par les gyroscopes. « Il faut noter ici pour mémoire, que l’un des pouvoirs les plus militarisés de l’Afrique d’après l’indépendance était le pouvoir du général Moussa Traoré du Mali, 1969-1991. D’où la loi est toujours restée aux armes Fusils. Et ils le disaient avec fierté, que c’est leurs armes «fusils» qui les ont mis au pouvoir, que personne au monde ne peut les prendre ce pouvoir acquit par les armes. La loi était les armes, les juges étaient les grades «épaulettes». C’est pourquoi, de la démocratie, le tout puissant Général Moussa Traoré, a rétorque au Président Français a la Baule, qu’il faut laisser l’Afrique aller à la démocratie à sa manière, et à son rythme, le Grand Mitterrand a n’en tiqué un coup. Mais ce tout puissant général d’Armée, qui mérite son Nom, a été emporté par la lutte soutenue, sans concession du peuple Malien révolté dans la Rue Opposante consensuelle et équilibriste critique. C’est ainsi que face à la Rue incontrôlable, un colonel Amadou (Toumany Touré), (fort de ses Gros-Gros-Fers) a été contraint à un salut militaire, hors du commun, devant son général à lui, debout glacial (du haut de ses godasses biens pesantes) un matin. Et d’ainsi laisser la place à la question nébuleuse, rester sans réponse, (qui a donné l’ordre de titré sur les manifestants) ? Le peuple Malien venait de payé le prix de sa liberté au terme d’une révolution de référence».
Bon ! Ici les choses sont différentes, la côte d’ivoire ne peut pas avoir un «Colonel Amadou Toumany Touré» de 1991, avec ses godasses bien mesurée à l’aune du républicanisme réel, de parachutistes saint-cyrien, qui était conscient qu’une armée nationale est d’abord pour le peuple, et avant tout au service du peuple. Toute chose que les fantassins de 2002 ignorent ou ils n’en ont pas besoin, Alassane Ouattara les suivi… Donc en côte d’ivoire, le pouvoir d’Alassane Ouattara, est sûr de son fait, cette confiance devenue orgueilleuse en lui-même, qui résulte de l’inconstance de l’opposition dans la lutte politique, de la passivité temporaire par interruption régulière dans la lutte citoyenne pour des motifs d’intérêts, politiques, donc, de l’inertie momentanée dans l’actions politique active et conjuguer devenue non-linéaire, cette confiance devenue orgueilleuse n’est donc due à une quelconque force politique, ou une quelconque force idéologique, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni due à la popularité de la politique clanique protectrices des intérêts particuliers d’Alassane Ouattara, ni à sa politique économique dirigiste criminelle, qui écrase le petits moins nantis au pied des grands intérêts mafieux, ni à leurs propres popularités électorales. Hélas ! Cette confiance devenue orgueilleuse, en lui-même est la conséquence du manque de constance incisive soutenue dans la lutte politiques de toute opposition, et le manque indéniable de combat démocratique actif, conséquent, de ses adversaires politiques devenus trop malléables, trop docile, trop juridique que politique, dans les rapports de forces dans l’arène politique, qui appellent très souvent le charbon.
C’est pourquoi, Alassane Ouattara à exécuter avec maestria, son schéma de confiscation du pouvoir d’état à la perfection. Dans lequel une priorité absolues est donné a la dernière phase pour qu’elle soit l’étape de la mise a Genou pour demander la libération des hommes politiques pris en otage, par Alassane Ouattara président de la république, reconnu comme tel, et imposé comme tel. Dans l’histoire de l’Humanité, un pouvoir comme celui d’Alassane Ouattara, chambre à Gaz anti-droit, pourri, malhonnête, mafieux, soutenu par un groupe d’hommes ripoux, affairistes, sauteurs, sans foi, ni loi, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même a ses privilèges indus. C’est connu de tous dans monde politique et dans le grand milieu judiciaire mondial, qu’Alassane Ouattara ne recule devant aucune catastrophe sociopolitique, quand il s’agit de son schéma de régner par la force des armes et de protection hermétique contre vent et marrée de ses intérêts politiciennes partisans. Alassane Ouattara en quête réelle de monarchie ne doit pas exercer son troisième mandat illégal et illégitime sur la tête des ivoiriens. Le processus électoral en côte d’ivoire, inscrit dans un système néo-monarchiste hybride, débridé et bâtard par Alassane Ouattara, évolution vers un système de monarchie absolue. Qui échappe lamentablement au système de la démocratie du suffrage universel direct. La politique bien comprise, est une science exacte et un noble Art de grande sagesse. Le système électoral ivoirien en plus des trucages à ciel ouvert au mépris des droits, tend inexorablement vers la dénaturation de la démocratie du suffrage universel direct, qui est la manifestation incontestable et indéniable «du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple».
Oui, avec le parrainage des candidatures, qui est le trucage électoral a la vogue actuellement en Afrique, imposé en lieu et place d’un citoyen une voix électoral, la désignation de certains membres du Sénat «pouvoir législatif» par le président de la république «pouvoir exécutif », l’extraction de l’élection de représentants de la nation au suffrage universel, pour les faire élire par d’autres simples élus locaux, «C’est ainsi, que les deux tiers des 99 membres du Sénat, soit 66 sénateurs sont élus, non pas au suffrage universels direct par le peuple, mais bien par des élus locaux et nationaux, le tiers 33 membres du Sénat restant est nommé par Alassane Ouattara. Via la prescription monarchiste de la nomination présidentielle d’un (1) Sénateur dans chacune des 33 régions de côte d’ivoire. Marquant ainsi la présence de la main du pouvoir exécutif, dans le pouvoir législatif, dans chacune des 33 régions du pays. La majorité présidentielle est ainsi d’emblée acquise au congrès des deux chambres réunie. Bidonnage clownesque et pantalonnade ubuesque à chez-nous pays sous un monarchisme». Au surplus surtout la politisation nationale des rôles des dépositaires des Us et coutumes locaux, gardiens incontestés des traditions communautaires locales, «les Rois et chefs traditionnels locaux fonction hautement morale» sont manifestement ressortissants de l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple, confinée entre les mains d’un pseudo-monarque. Et tous les pouvoirs trouvent ainsi leurs siège dans le pouvoir exécutif, la séparation de pouvoir se trouve anéantie par le jeu électoral, dans un système devenu néo-monarchiste hybride, débridé et bâtard. Ainsi le pouvoir exécutif devient monarchiste. Seuls les ivoiriens, tous ensembles feront la côte d’ivoire 2021. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Citoyen ! Détaché du classique ce «1er N’KOUMA-2021 » Transporte nos vœux les meilleurs pour 2021 a tous.
*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
UNE FËTE D’ANNIVERSAIRE EN CE MOMENT DE DEUIL, MERCI ! A TOUTES ET A TOUS…
Lepetitfils : Au terme des discutions, si on doit revenir à l’application de la décision « les arrêts de la Cour Africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP) », il faut d’emblée la renonciation stricte à tout titre qui résulte de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, qui a violé ces décisions de la Cour Africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP). Cette élection du 31 octobre 2020, ne saurait être exemptée ou dédouanée, de l’exécution de ces décisions irréfragables, Non !!! Ce serait inconstant, incohérent, in-concret et très versatile.
*- Citoyen ! Danse amicalement ma musique de fête, ligne par ligne. MERCI !
MUSIQUE ! Une fête d’Anniversaire en ce moment de deuil parce que, l’élection présidentielle qui devait être logiquement une fête nationale en 2020, à tourner à une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Un Théâtre d’ombre de sorcellerie électorale, maléfique et satanique sur les corps de plus de 150 personnes Morts zigouillés. Ou pour la première fois dans l’histoire du pays de «pas une seule goutte de sang versée» nous avons vu un être Humain dans la fleur de son âge, «N’guessan Koffi Toussaint» inhumainement décapité vivant, et ses bourreaux ont joué au Foot avec sa tête à visage découvert, rassuré qu’ils sont de l’impunité, parce que commandité par le pouvoir. Ce nouveau ballon de foot du troisième mandat d’Alassane Ouattara, «pouvait être ma tête, pouvait être ta tête, pouvait être sa tête et pouvait être la tête de chaque ivoirien en quête de droit». Nous n’avons peut-être pas conscience mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. La côte d’ivoire se noie petit-à-petit dans l’océan des nations civilisée, elle a perdu lamentablement son identité atavique. La côte d’ivoire est tombée très bas, la Côte d’Ivoire coule, la Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde, dans le concert des nations policées. La côte d’ivoire a passé de l’état de tourbillon à l’état de tempête cyclonique extrêmement mortifère. La côte d’ivoire n’est plus dans le sombre mais elle est dans l’obscurité funeste. La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive de toutes sortes. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », dans l’œuvre de confiscation du pouvoir d’état, on fait sciemment décapité des jeunes gens en quête de leurs droits. Et hélas ! Le jour meilleur ne semble pas être pour demain. Et c’est vraiment dommage pour le pays de Félix Houphouët Boigny, ainsi devenue le lieu de toutes les bestialités d’animosité, réduit à la quête de son identité Atavique et de sa souveraineté étatique, confisqué entre une main qui reçoit directives et ordres de extérieurs.
Nous avons toujours dit et répété que, les vraies dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie très minoritaire des peuples, et sous l’aval d’une démocratie de façade, Appuyer en cela par l’inculcation du culte aveugle de la personnalité et le panurgisme politique qui s’en suit, et qui conduisent les peuples au chaos social sempiternel. La dictature d’Alassane Ouattara trône sur la côte d’ivoire grâce à moins de 10% du peuple ivoirien. Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir chasser Alassane Ouattara et son pouvoir maléfique, satanique, démoniaque et diabolique, mortifère qui opère de façon insidieuse. Nous, nous sommes convaincu que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain ivoirien, et que si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti démocratique sont à bannir et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies et les normes de régulation sociale accepter par tous, sources d’harmonie et de convivialité sociale. Les armes ne doivent pas avoir droit au chapitre, dans la lutte politique, démocratique et électorale, dans l’arène politique et dans l’espace public. Notre pays est tombé dans l’animosité de la loi de la jungle, grâce à la mère de toutes les dictatures en Afrique, qu’est incontestablement la volonté de certains dirigeants Africains à s’incrusté au pouvoir d’état, via un comité de despotes Africains, qui veulent s’éterniser au pouvoir d’état avec le soutien des grands usuriers internationaux, desquels ils reçoivent ordres et directives.
Le tout de cette pantalonnade ubuesque de potentat orchestré, soutenu et rafistolé par des normes de régulation sociopolitiques controuvées, «des constitutions monarchistes véritable capharnaüm, modifiables à souhait et a volonté du monarque despote, des codes électoraux kafkaïenne d’accaparement de la souveraineté populaire, d’où les prescriptions a la vogue sont les privations de droits civils et politiques, et surtout le parrainage des élus temporaire, en lieu et place d’un citoyen une voix électorale». Toutes ces normes suscitées sont assujetties aux monarques despotes, qui sont toujours maitres absolus des fameuses commissions électorales estampillées «indépendantes» dès lors, qui ne jouent plus leur rôle d’arbitre. Et aussi qui sont toujours maitres absolus des juridictions politiques «conseils constitutionnels» qui ne disent plus le droit, et se contentent de farfelues élucubrations judiciaires pour demeurer dans les grâces des monarques despotes. Des monarques bouffons encapuchonnés dans un comité de despotes Africains qui a pris la côte d’ivoire comme le siège des dictatures totalitaires d’Afrique et le secrétariat général de ce comité des despotes. Nous n’avons peut-être pas conscience mais la côte n’est plus elle-même et elle ne serait elle-même qu’avec les efforts synergiques et conjugués de, Tous ensembles !
*- Dans perspective d’un nouveau Tango mortifère, sous la musique des Kalachnikovs au prix de morts.
Hélas ! On veut aller aux élections législatives, sous une présidence de la république qu’on a boycottée au prix de plus 150 morts, et dans la continuité du même système de troisième mandat d’Alassane Ouattara. Pourquoi avoir boycotté ce non-droit, si enfin de compte on peut s’accommoder avec lui ? « Cohérence et Objectivité sont mise en jeu». La côte d’ivoire a besoin d’une cassure systémique et d’une fracture institutionnelle, pour arriver aux institutions réellement républicaine. Ce n’est pas en allant à n’importe quel élection, qu’on arrivera à la rupture systémique avec l’ordre Ouattara, ou on arrivera à s’affirmera citoyen libre, sinon on arrivera à peser davantage sur les choix de société, qu’on veut vivre en commun. Oui, sachant d’emblée qu’en allant à n’importe quelle élection, on s’impose tacitement n’importe quel résultat électoral édictés, on est encore prêt à aller à des élections législatives ou après une proclamation des résultats téléguidés depuis le palais présidentiel, le peuple souverain serait obliger encore de danser le Tango funeste et mortifère, de la musique des bruit de Kalachnikovs au prix de morts. Et adviendra en nouveau, le terrorisme judiciaire au service de l’intimidation politico-électorale savamment orchestrée, par la camarilla guerrière, mafieuse, Hold-up-iste, kidnappeur, confiscatoire, de trucage et de diversion. Et de créer ainsi un nouveau terrain conflictuel de confrontation sociopolitique mortifère dans le domaine électorale, soutenu par son mépris hautain affiché pour des valeurs démocratiques universelles.
C’est une évidence, ne pouvant fortifier autrement le pouvoir d’Alassane Ouattara creuset d’incompétences de courtisans ignares, qui dévalorise la représentation nationale dans le concert des nations, n’a d’autre moyens que d’essayer de justifier ses crimes contre l’humanité et sa répression systématique par des élucubrations judiciaires sophistes et pleins d’Apories, soutenus par toutes sortes de violences envers la jeunesse en quête de situation atavique respectueuse des droits, des libertés individuelles, et de la démocratie réelle. Oui, Allons aux élections législatives dit-t-on ? À quelle condition différente de celle d’avant 31 octobre 2020 ? Et qui effacera celle-ci ? Allons aux législatives dans ce pays aujourd’hui pris en otage par un pouvoir et ces hommes beaucoup plus soucieux des pactoles à amassés injustement au prix du sang et de la vie de nos concitoyens, que de l’exercice du pouvoir d’état, qui a par essence, pour but de servir, et non se servir. Ce pouvoir d’état qui ignore tout des grands et nobles œuvres de nos devanciers, qui pendant longtemps se sont battus pour donner une notoriété, une noblesse et une dignité, qu’on a reçu en héritage. Comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire, autrefois vitrines de l’Afrique, «notre chère Afrique», et pays de paix reconnu de comme tel de par le monde, ou la solution à tous les problèmes quels qu’ils soient se trouvait dans la concertation nationale, dans l’union de tous et dans le consensus populaire, soit subitement devenu aujourd’hui l’exception où l’arbitraire aveugle tient force de loi.
*- Oui, comment aller aux élections législatives ???
Allons aux élections législatives aux prix de combien de jeunes, combien d’enfants sans pères et/ou de mères, et combien de temps notre peuple devra-t-il continuer à souffrir et à peiner, pour que quelques-uns puissent avoir un compte de milliers de milliards à la banque. Combien de temps devons-nous encore attendre pour voir des jeunes ivoiriens déterminer, qui dégonfleront le mythe de l’intransigeance de ce pouvoir opprimant, qui se croit à son invincibilité, qui aiment voir couler le sang des jeunes, versé chaque jour dans les rues de la Côte d’Ivoire ? Combien de temps devons-nous encore attendre pour voir les jeunes creuser la tombe, où ils enseveliront définitivement ce pouvoir dictatorial et sanguinaire, qui tire à balles réelles sur des pauvres jeunes aux mains nues ? 150 morts, zigouillés pour une seule élection présidentielle. Des jeunes morts zigouillés, qui ont les mêmes attributs de droits, les mêmes attributs de liberté et les mêmes attributs naturels, qu’un chef d’état, qu’un président de la république, qu’un premier ministre, et qu’un ministre. Combien de temps devons-nous encore attendre pour voir ouvrir sur un autre soleil les yeux de nos sœurs et frères et de nos filles et fils sur cette terre que nous ont légué nos chers ancêtres ? Combien de temps devons-nous encore attendre pour voir un peuple nouveau et soucieux du bien-être de ses jeunes se lever ? En attendant ce jour allons aux élections législatives ??? Oui, élections législatives ???
Il faut le souligner tout net, dans un combat politique à la vie libre et pour la vie libre, il n’y a pas plus indiqué que de prendre de face le taureau par les cornes, advienne que pourra et le peuple ivoirien en est capable à l’instar de tous les peuples martyrisés du monde. D’où, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne, si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde, il nous faut montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire, en s’inscrivant résolument dans une lutte de cassure et de fracture systémique. Il faut être pointilleux et sourcilleux, quand il s’agit de réelles discussions politiques dans le respect du droit et des règles. C’est-à-dire, qu’au terme des discutions politiques, si on doit revenir à l’application de la décision « les arrêts de la Cour Africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP) », il faut d’emblée la renonciation stricte à tout titre qui résulte de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, qui a violé ces décisions de la Cour Africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP). Cette élection du 31 octobre 2020, ne saurait être exemptée ou dédouanée, de l’exécution de ces décisions irréfragables, Non !!! Ce serait inconstant, incohérent, in-concret et très versatile.
C’est le lieu ici, à la danse fêtarde, EN CE JOUR DE MON ANNIVERSAIRE, et au constat de la prise de force du pouvoir d’état par Alassane Ouattara, le pouvoir qui devait légalement et légitimement retourner dans le peuple souverain, au délai légal prescrit, de lancer un Appel à tous de par le monde, d’aider la côte d’ivoire a arracher le pouvoir du peuple a Alassane Ouattara, de faire retourner le pouvoir du peuple, dans le peuple souverain, afin que ce peuple donne son pouvoir de droit, à qui il veut et quand il veut. C’est de droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes ! Oui, tous ensembles, sans abdication, sans reddition, sans capitulation et sans se plaire dans le rôle d’appoint éternel de l’arbitraire de non-droit, nous réussirons à changer notre pays. Citoyen ! Aujourd’hui c’est la fête ! Et dansons !
MERCI A TOUS DU SOUTIEN DANS LA FËTE DE MON ANNIVERSAIRE EN CE MOMENT DE DEUIL !
OUI, MERCI ! MERCI ! Et MERCI !
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