Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoiriens vivront selon le droit et les règles
Lepetitfils : Aujourd’hui, il n’a pas autre postulat de sortie de crise, il reste une seule solution pour s’en sortir du chaos social, une transition de 5 ans dans l’union de tous, avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc il s’agit aujourd’hui de récupérer toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, tous ensembles, tous fondus dans une moule ivoire incolore, régulatrice, pacificatrice, harmonisatrice, unificatrice et paisible, pour la côte d’ivoire.
*- Chronique : Réapprendre à vivre paisiblement.
RETRO : Dans l’affaire commission électorale ivoirienne, nous ne sommes pas certain qu’une deuxième décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples servira à quelque chose, sans bonne volonté des parties et sans une bonne foi des parties au diffèrent dont décision. C’est pourquoi, dès la première décision, de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, il incombait au peuple ivoirien de rechercher a entré dans ses droits inaliénables bafoués. Toute chose, qui ne se donne pas par un pouvoir unilatéraliste, absolutiste, despotique et déviant devenu, sourd et aveugle. Oui, le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara n’a aucune habilitation de droit, de décider seul du processus électoral national, duquel les pouvoirs ressortissent. Dans la réforme de la commission électorale qui se doit d’être Apolitique, Autonome et Indépendante, il a franchi une ligne Rouge. On n’a pas besoin d’aller chercher à entendre ceci de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. C’est de droit. Oui, un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre. Et Tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions de régulation et de ses opinions, face à l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés, et de changer sa société.
Le pouvoir ivoirien a atteint le summum de l’archaïsme politique dans la gestion de l’état et surtout dans la réforme du processus démocratique et électorale. Son misérabilisme politique ambiant autour des élections de 2020, a fini par désespérer le peuple ivoirien de ses errements politiques et de ses travers démocratiques et électoraux. Oui, trop d’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et de la conduite unilatérale du processus démocratique et électorale, qui laissé planer un sérieux danger sur la totalité sociale, notre société commune. Danger réel de sempiternelles crises sociopolitiques aiguës, que l’instauration d’un vrai état de droit, d’une vraie démocratie qui enfantent de vrais élus peut obvier. L’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et du processus démocratique et électorale en côte d’ivoire depuis 2011 est criant et ostensiblement antinomique, anomique et déviant. Le passage en force électorale est devenu la règle du pouvoir Ouattara. Ce qui présage des lendemains incertains. Oui, il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles.
La démocratie doit être assise sur le droit et la liberté, et c’est là que les détenteurs de savoirs et les penseurs ivoiriens se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire, aider la démocratie ivoirienne à bâtir nos droits inaliénables, nos libertés individuelles et la paix sociopolitique dans notre pays, pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix, dans la stabilité sociopolitiques, dans une nation ivoirienne réconciliée avec elle-même et avec ses filles et ses fils réconciliés. Nous avons toujours dit que, la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. La réconciliation n’est donc pas un luxe en démocratie ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique, elle est une nécessité dans une vraie démocratie, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple.
Oui, la réconciliation nationale post-crise nécessite et oblige qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre en nouveau, et à se reconnaitre en nouveau, réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer en nouveau, et à s’admettre mutuellement dans la concorde civile comme l’égal les uns des autres en nouveau, réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public en nouveau, réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt dans une société commune, qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales en nouveau. Oui, ici il s’agit de recoudre le lien social mis en lambeau par un carriérisme pathologique, sourd et aveugle. Oui, c’est parce que le lien social est politique qu’il faut pour la côte d’ivoire post-guerre une vraie réconciliation nationale, débarrasser de toutes les formules politiciennes cérémoniale et festives. La vérité crue et nue entre frères, pour consolider les fibres du lien social ivoirien, pour harmoniser les rapports communautaires ivoiriens, et pour aller ensemble à la paix social, a la stabilité politique en côte d’ivoire, dans l’union solidaire de tous et de toutes.
Donc, tout cela ne peut se faire que par le rafistolage du lien social ivoirien mis en lambeau. Les élections libres, justes, transparentes équitables, et consensuelles, sont les premiers substrats du lien social, parce que vecteur du principe : « Le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple ». La totalité sociale ivoirienne hier très solidaire à toutes épreuves s’entretue désormais aujourd’hui. Ou chacun se sent attaquer dans les droits ataviques de son assise sociale. Alors que chaque citoyen doit être fier de l’unique appartenance à la totalité sociale commune « ivoirien », parce que reconnu absolument dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Que l’entretien sciemment des crises sociopolitiques dessert malgré le lien social qui est très sensible dans une société. Il est constant que, le lien social est ce qui permet aux groupes sociaux et aux individus de vivre paisiblement en commun dans une société harmonieuse. Et de faire société, et vie communes dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Et l’acceptation des différences de chacun dans son originalité absolue, à l’intérieur de l’égalité de tous, comme dit plus haut. Aujourd’hui dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale criminelle orchestrée par des politicards carriéristes guérilléros tend à fragiliser le lien social.
Tandis que d'autres symptômes, comme la justice sociale et juridique pour chacun témoigneraient sans aucun doute de sa bonne santé et de son dynamisme dans la société ivoirienne. Mais quoi qu’il en soit, les rafistolages réconciliateurs des fibres du lien social ivoirien, ne peuvent ou ne doivent pas masquer les tensions que peuvent créer l’entretien sciemment des crises sociopolitiques sempiternelles. Qui engendrent la création/formation des compartiments différencialistes et des murs diviseurs dans la société commune, une tendance qui affaiblit la cohésion sociale, dans une nation une et indivisible, dans un état de droit, et dans une société démocratique. Oui, une société démocratique avons-nous dit. Une société démocratique, c’est une société de l’exaltation de la diversité solidaire, une société ou le lien social est hermétiquement rafistolé, flexible et incassable. C’est une société juste, tolérante, cohérente, qui ne laisse personne au bord de la route du progrès socioéconomique. C’est une société qui permet et admet, la participation libre de tous les citoyens à la vie politique de leur nation sans manichéisme économico-sociopolitique, d’un pouvoir truand et des truands a la recherche de trucage électoral.
Donc, c’est une société qui met le citoyen contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante, ou on organise cette solidarité vers les plus faibles de la société. C’est une société ou le citoyen est un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus. Donc un fusible de connections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en paix et en harmonie. Une société démocratique avons-nous dit. C’est une société ou le citoyen rafistole, réinstaure et restaure le lien social. Et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou aux martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société commune, qui se doit absolument d’être paisible. En les rendant acteurs du développement de tous et de chacun, et partant du développement sociétal commun, et d’être acteurs de leur propre développement personnel par la libre participation de tous les citoyens à la vie publique de leur pays. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, doit pouvoir être cette société démocratique, débarrassée de l’interventionnisme unilatéraliste et absolutiste, dans le processus électoral et dédouané de l’ultralibéralisme prédateur de jungle, de l’autoritarisme criminel, du dirigisme économique et de toutes les scories passéiste politicards, arriviste renégats, nihiliste iconoclaste au service des intérêts mafieux.
Cette idéologie de l’interventionnisme unilatéraliste et absolutiste s’est avéré être une ruines absolue pour la paix sociopolitique, pour l’harmonie communautaire, pour le vivre en commun de partage, dans l’exaltation de la diversité solidaire, dans notre société commune autrefois paisible, dans notre nation autrefois une et indivisible, et dans notre état autrefois de droit, qui se voulait une société démocratique. Dès lors le citoyen qui n’aspire qu’à vivre en paix dans notre pays comme sous le père fondateur de la côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny. Qui se trouve assigner à un avenir incertain, à une survie incertaine, avec un horizon obscurcie de danger, un demain de misère et damnation. Que seul pourrait remédier la construction d’un nouveau vivre en commun de partage solidaire soutenue par une vraie réconciliation nationale dans l’union de tous. Pour que notre organisation sociale, place au cœur de l’éthique démocratique, les libertés, les droits fondamentaux et collectifs. Le respect de l’égalité de tous et l’effectivité des solidarités sociales et de l’harmonie communautaire. Pour mettre l’homme au centre du débat politique, pour mettre le citoyen au cœur du débat développemental. Et pour l’avènement d’une société ivoirienne plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire, dans la vie en commun.
C’est pourquoi nous considérons que le temps est plus que jamais venu de réagir tous ensemble à la crise sociopolitique entretenue sciemment à dessein par un pouvoir absolutiste qui se nourri de crises. Et de construire un nouveau vivre en commun de partage, fondé sur l’exaltation de la diversité solidaire. Un nouveau contrat social citoyen ou le peuple souverain serait restauré dans son droit inaliénable universel, de l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc il y a urgence. Les règles de vivre en société et de vivre en paix dans une société humaine harmonieuse, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, qu’on communique en toute liberté sans intermédiaire politique, sans interférence politique extérieur, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences sociocommunautaires, sans être juge désigné de l’exception des autres. Mais hélas les nouveaux ploutocrates unilatéralistes, absolutistes, ballons de baskets, au service de l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique qui chantent le progrès fondé sur le surendettement éhonté, ignorent que: La dignité humaine est basée sur la modestie, que le haut rang social est enraciné dans l'humilité, que la sagesse tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime, qu'on nait intellectuel, même si l’éducation didactique le complète logiquement.
Donc en clair, la grandeur d’un mouvement politique ou d’un homme politique, n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings, soutenus par des brigades d’acclamations souvent mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état. Et au cours de ses campagnes ou visites dites d’état, alimentés en foules par des politicards mercantilistes intéressés, manifestement adeptes aveuglé du monnayable en politique, ou même dans sa capacité a entrainé tous les nihilistes, iconoclastes, arrivistes renégats, ripoux mafieux du pays dans son sillage. Mais la grandeur d’un homme politique est plutôt dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire et dans la paix sociale pérenne sans violences armée aucune, avec l’anticipation dans le temps d’un avenir meilleur, commun et partagé. En clair, le pouvoir d’Alassane Ouattara ne veut que des citoyens vaches qui ne pensent qu’à manger. Voilà ce qui est dit est dit.
Oui ! Tant que, Alassane Ouattara demeurera maitre du jeu sociopolitique, du jeu politico-électoral en côte d’ivoire, ou restera la voix du peuple ivoirien dans le concert des nations civilisées et au près des grands usuriers internationaux, des finances internationales, la crise ivoirienne restera entretenue sciemment et perdurera sempiternellement. Notre peuple, notre nation, notre terre, celle hérité de nos ancêtres, vit un moment de crise sociopolitique historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique, dont l’ivoirien doit œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales gouverné par les armes impies en 2020. D’où la passivité dans l’action politique serait de se faire complice de inacceptable et de l’injustifiable, qu’est la criminalité politico-électorale, afin de l’usurpation du pouvoir d’état, donc ici, la passivité n’est pas une solution de posture citoyenne. Donc refusons avec nos droits, nos libertés, d’être réduit à l’état piteux de vache misérable qui ne pense qu’a mangé, au moment où elle est destiner au sacrifice, pour que quelques-uns en mal de dynastie, de royauté soient multimilliardaires, sur nos vies, sur nos larmes, sur nos sangs.
Oui, Les valeurs sur lesquelles est fondée notre République ne doivent pas être négociables ou monnayables. Notre République est un héritage dont nous avons à assumer l’histoire pour envisager notre futur. Si de sensibilité idéologique et politique différentes que nous sommes dans l’arène politique, nos moyens de lutte diffèrent logiquement, la fin des luttes est la même pour tous, une côte d’ivoire réellement démocratique, stable, cohérente, harmonieuse et paisible. Cette fin oblige, l’unification des combats sociopolitique et la lutte citoyenne synergique, pour la vie. Il ne s’agit donc pas aujourd’hui de tout larguer, de tout brader, au nom de l’intérêt personnel égoïste et égocentrique, ou au nom dont on ne sait quelle fuite en avant carriériste, d’une politique de confiscation du pouvoir d’état par élection truquée. Au mépris de notre aspiration a une nation solidaire, ouverte sur le monde ou tous les changements politiques seront possibles mais dans la stabilité et la paix sociopolitique.
Donc, il s’agit aujourd’hui, de récupérer toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, «républicanisme, souverainisme, patriotisme réel, nationalisme censé, libéralisme véritablement humain» pour mieux tout dépasser. Et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents politiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales, une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité nationale soutenue et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Le tout convergeant dans une nation ouverte sur le monde et naviguant, vers le concert des nations. Oui, en politique bien comprise en ce 21e siècle, tout ne doit pas être mensonge monnayable ou mensonge d’état et manipulation mercantiliste en politique. Tout ne doit pas être obscurantisme sectaire et mégalomanie pécuniaire en politique. Tout ne doit pas être Hold-up électoral et roublardise mafieuse dans l’arène politique. Tout ne doit pas être matériel dans l’espace public et argent dans la conquête et dans l’exercice du pouvoir d’état républicain et social.
Il s’agit aujourd’hui donc, de replacer au centre de la société, avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la ploutocratie ou règne Dieu l’Argent, la bureaucratie mafieuse, le fascisme arbitraire, les armes comme unique mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental. Donc pour replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Dans une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains, pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et justice sociale pour tous. « Aujourd’hui, une seule solution pour s’en sortir du chaos social est une transition de 5 ans dans l’union de tous, avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, tous ensembles, tous fondus dans une moule ivoire incolore, régulatrice, pacificatrice, harmonisatrice, unificatrice et paisible, pour la côte d’ivoire ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny d’une catastrophe ébauchée pour les élections de 2020 par le pouvoir mafieux de, OUATTARA.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Toute action qui tend vers l’unification des forces vives de la nation doit être la bienvenue et doit être soutenue.
Lepetitfils : Oui pour l’ivoirien il y a, à ce jour, une seule solution pour s’en sortir, après le chaos social soutenue et entretenu sciemment et par tous les moyens, y compris judiciaires, par un pouvoir despotique et sacrement déviant, est une transition de 5 ans dans l’union de tous, avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire d’Houphouët Boigny. Il est question de soulever sa tête, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Oui, il faut absolument aux ivoiriens un tous ensembles, tous fondus dans une moule ivoire incolore régulatrice, pacificatrice, harmonisatrice, unificatrice et paisible, pour la côte d’ivoire.
Entre guillemet : « Nous sommes obligé de ré-souligner ici d’emblée que, la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent, ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, et qui décident de la vie de chacun. Donc Engager dans la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de la stabilité sociopolitique, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix Houphouët-ienne, nous avons depuis librement préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, ni rémunération pécuniaire, pour donner un autres sens à notre vie ? Ce choix libre est soutenu par notre éclectisme impassible, qui ne peut s’accommodé avec le panurgisme politico-électoral ».
Chronique : Dépasser son être pour son pays.
Le pouvoir d’Alassane Ouattara parvenue au pouvoir à la suite d’une guerre et des crises sociopolitiques aiguës successives et à répétitions sempiternelle, du 24 Décembre 1999, au 18-19 septembre 2002, pour arriver au 11 Avril 2011, n’est pas prêt à changer la manière et le procédé qui a fait de lui un « monarque absolu » Roi. Malgré une crise sociopolitique qui dure plus de vingt « 20 » ans et qui à fragiliser, voir, mis en lambeaux les fondements sociologiques étatiques et économiques de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui le pouvoir d’Alassane Ouattara est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne devenue docile à ses errements dans la gestion des affaires de souveraineté absolu et à ses travers politiques dans l’ordre du public. Ou en tant que monarque absolu, il décide seul de tout. La côte d’ivoire s’enfonce du jour au jour dans la loi de la nature, dans une société ploutocratique de jungle ou l’arbitraire à force de loi ou la force matérielle des armes « fusils est Roi.
Donc ce pouvoir ne veut absolument rien entendre autour du bien commun, qu’est la chose publique. Ici la règle est de ne rien cédé, ses piranhas et ses sangsues de la ploutocratie naissante doivent être au bout des veines nourricières de la côte d’ivoire, pour servir la table des convives nocturnes mafieux autour d’Alassane Ouattara et cela quel que soit le prix à payer pour la totalité sociale ivoirienne. Oui ici, sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages cycliques et des tempêtes catastrophiques en 2020, qui n’épargneront guère personne en côte d’ivoire. C’est un constat irréfragable au vu de la situation sociopolitique délétère, de désordre anomique. La parole risque d’être donnée aux armes, fusils en 2020. Ce qui attise les tensions sociopolitiques, sème l’incertitude, la désespérance, qui règne actuellement en Côte d’Ivoire à la veille des élections de 2020, pour le moment organisationnelle-ment confisquée par le pouvoir. Parce que, le gérontocrate sera candidat : «Si les gens de ma génération sont candidats, je serai candidat». Bien !
Les élections de 2020 pour lesquels, nous avions un moment donné espérer, avant le satisfecit et la bonne note de l’Union Africaine « UA », sur la réforme de la commission électorale au pouvoir Ouattara, oui nous avons espérer qu’en fin le moment était venu, pour la communauté dite internationale, de faire l’effort impartial de comprendre, ce que vaut le niveau légaliste, le niveau de respect des droits, le niveau de compréhension de la démocratie universelle et le niveau véritablement humaniste, de l’homme qu’elle a imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang, en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites, face au droit de l’homme, aux statuts juridiques des Etats, aux conventions de guerre. Tous violés à volontés en 2010 au terme d’une sorcellerie politico-électorale.
Tous violés à volontés en 2010, par un soutien ferme à un pouvoir carriériste sans précédent, qui a fait preuve de cynisme barbare, d’obscurantisme nébuleux, depuis le 24 Décembre 1999, au 18-19 septembre 2002, pour arriver au 11 Avril 2011 et tout cela avec le sourire du renard libre dans le poulailler halluciné. Oui, c’est la pire des gaffes de l’histoire des démocraties et de l’humanité, qu’une Mafia international sous couverture de la communauté internationale ou Onusienne, a fait en côte d’ivoire en 2010, lors de la validation des résultats de l’élection présidentielle. Ou la règle édicter au sud-coréen Young-Jin Choi, de Ban Ki-moon, était de faire tomber GBAGBO mort ou vif avec son régime, au nom de l’ONU et de ses principes de protections civiles. Donc au nom de la responsabilité de protéger et du devoir d’ingérence humanitaire, pour installer un pouvoir mafieux, docile, taillé sur la mesure d’une Mafia internationale sous couverture de la communauté internationale ou Onusienne.
Oui, tous violés à volontés en 2010, malgré les Garde-Fous constitutionnel du peuple souverain ivoirien, pour se préserver des crises post-électorales, et de prévenir l’irruption des armes « fusils » dans la politique comme en 1999. La constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010, librement acceptée par tous les candidats au départ des élections. (*-Article 94 *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats : (Le Conseil statue sur : *- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ; *- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles.-- Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.) Donc la crise électorale ivoirienne de 2010, était l’une des crises les plus faciles a soldé, a arbitré. Avec la bonne foi, le respect de la constitution de 2000, qui a régis les élections de 2010, pouvait éviter à la côte d’ivoire une guerre, et sauver 4000 vies de citoyens zigouillés sur l’autel du pouvoir d’état, chemin faisant vers ce pouvoir d’état.
Il faut noter ici, que nous avons adressé le 09 Décembre 2010 aux moments les plus forts de la crise ivoirienne, une communication détaillée et étayée de 5 pages d’une précision extrême, avec des pièces jointes, déclarations et témoignages des observateurs électoraux, de 23 pages, plus la décision complète du Conseil Constitutionnel ivoirien juge des élections ivoiriennes, relative au deuxième tour querellé, adressé à tous les pays Africains par le biais de l’Union Africaine (UA), et à tous les chefs d’états Africains par correspondance E-mail. Aussi à toute l’Europe par le biais de l’Union Européenne (UE), au monde par le biais des nations unies (UN), communication qui n’a pu rien changé. Malgré les saisines des organisations internationales citées : l’ONU, l’UE, l’UA, la CEDEAO, le CEN-SAD, le Parlement Européen, le Gouvernement Français. « Et ampliations aux organisations de défense des droits Humains : OMCT, FIDH, FIACAT, ICG, Amnesty International, le RADDHO et RSF ». Cette communication n’est pas tombée dans des oreilles de sourd partout, mais s’est vu opposé des faits non-électoraux antécedents.
Au terme de cette communication, nous avons appelé au respect des lois qui ont régis les élections querellées, en soulignant qu’aucune société humaine ne peut être paisible sans le respect de ses normes de régulations sociales existantes et sans le respect des droits de chaque citoyen. Et qu’il n’y a pas de standard international, ou onusien en matière des élections démocratiques, qui sont toujours soumis à la rigueur des normes de régulations sociales préétablies par des pays en élections. Desquelles normes de régulations aucune certification internationale n’a d’habilitation de droit de s’en départir, au risque de tomber dans le non-droit manifeste. Mais hélas ! Les intérêts mafieux ont primés sur le peuple ivoirien. Le sort de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny était scellé par les intérêts mafieux, qui ont primé sur le peuple ivoirien, aujourd’hui martyrisé par une dictature en fait et en droit.
Oui, aujourd’hui le pouvoir ploutocratique de, Ouattara ne finit pas d’agencer ses moyens de trucages électoraux, tout y passe. 1*- L’instauration d’une caution de 100 millions de FCFA à payer pour être accepter comme candidat. Non ! C’est insensé l’argent ne doit pas être le socle de la représentativité dans une nation sérieuse. Bien que des citoyens représentatifs, honnêtes, nantis ou fort de leurs acquits ataviques peuvent payer cette caution de CENT MILLIONS, d’autres moins nantis représentatifs comme eux, ne peuvent pas payer cette caution de CENT MILLIONS. Et le pire est que ; Le plus petit criminel braqueur, voleur à main armée, casseur de banque, magouilleur dans la gestion des affaires publiques. Homme politique malhonnête pilleur de deniers publics et le petit escroc rats des finances étatiques dans les grâces du monarque, peut posséder cet argent, sans être représentatifs pour le peuple souverain. Non ! La souveraineté doit rester au peuple souverain dans ses choix. « Si on veut être Président de la République, on doit pouvoir sortir au moins 100 millions de FCFA » n’est pas un langage d’homme politique encore moins d’homme d’état digne de ce Non. Cela frise avec l’affairisme mafieux, d’une ploutocratie post-guerre branché comme des sangsues à la mamelle des finances étatiques ivoiriennes.
*2- Le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes ou par qui que ce soit pour être admis candidat est un trucage électoral manifeste. Ce procédé de parrainage peu démocratique, est un outil manifeste de trucage électoral légalisé et d’élimination électoral mafieuse d’emblée, pour ceux qui n’ont pas participé aux dernières élections. Et c’est un objet d’obstruction pour tous candidats gênants à l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politiciens de fiefs et de chasse gardée, alors même que sur le plan national, il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent l’acquisition de ces signatures sont monnayables. Alors même qu’il n’y a pas plus démocratique, qu’un citoyen égal un vote au cours des élections pour départager tous les citoyens candidats qui aspirent à participer à la vie publique de leurs pays. Ou tout le monde sans obstruction textuelle, librement parte sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état. Chacun soumis à la mesure réelle de sa représentativité nationale. La souveraineté doit rester au peuple souverain dans ses larges choix électoraux.
* 3- Un seul tour à l’élection présidentielle ? Et mandat présidentiel illimité ? Ce n’est pas mauvais ! Mais ici, ce qui est mauvais, inacceptable et injustifiable, c’est de recourir à cette option politique d’un seul tour à l’élection présidentielle pour compenser une minorité acquise, face à une coalition politique largement majoritaire au deuxième tour. Et le mandat présidentiel illimité pour ainsi s’éterniser au pouvoir après trucage électoral par les procédés suscités. Ici, la politique de la limitation initiale ou l’illimitation initiale des mandats n’est pas le problème, non ! Peu importe l’option constitutionnelle initiale d’un état souverain. Mais c’est une controuvée modification constitutionnelle a la porte des élections pour la rendre conforme à des intérêts personnels et a des ambitions claniques, face à une élections présidentielle mathématiquement perdue d’avance, qui pose un sérieux problème de droit inaliénable du peuple a disposé de lui-même. Ici on méprise et on s’accapare la souveraineté. Non ! La souveraineté doit rester au peuple souverain dans ses larges choix électoraux sans trucage textuel.
Mais le pouvoir d’Alassane Ouattara sûr de son fait ne veut rien attendre. Les citoyens ivoiriens dans leur grande majorité ont cherché depuis 2011, l’homme politique, l’homme d’état, dans le pouvoir d’Alassane Ouattara, sans découvrir la plus petite ébauche de carrure d’homme politique et d’homme d’état. Toutes les analyses à cette fin débouchent sur l’affairisme au cœur de l’état sans se faire de soucis pour la gestion paisible de la totalité sociale. La côte d’ivoire est sous une mafieuse ploutocratie hermétique d’un régime déviant. Quoi de plus normal, une ploutocratie est le pouvoir par excellence de l’argent, et est un état de société où la richesse est le nerf principal des choses, où l’on ne peut rien faire sans être riche, où l’objet principal de toute ambition politico-électorale est de devenir riche, où la capacité et la moralité s’évaluent généralement par la fortune même à la couleur du sang. La ploutocratie est l’idéologie politique de survie des valets et boys de luxes du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale, de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et des finances internationale.
Donc Espérer des mêmes, est-t-il ici une Erreur de crédule ? Il nous semble aujourd’hui au regard des ébauches des élections de 2020, que nous nous sommes naïvement tromper en espérant des hommes et du droit dans un espace régit exclusivement par les intérêts. Oui peut-être ce serait pour nous, aussi naïf comme en 2010, quand nous, nous adressions a presque la totalité des décideurs du monde, dans la recherche de la solution de droit aux contentieux électoraux de 2010, qui a fini par débouché sur la guerre qui a fait plus de 4000 morts de citoyens. « Bon ! Hélas ! Pauvre de moi, Pauvre d’ivoiriens, Pauvre côte d’ivoire, Pauvre d’Africains et Pauvre d’Afrique ». Au vu de ce constat ci-dessus, aujourd’hui les ivoiriens a plus de 95 % ont opté pour la réconciliation nationale, persuader que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais, ni par la voie judiciaire nationale, ni par la voie judiciaire CPI-enne, et encore moins par l’ARBITRAGE des états africains ou d’une communauté dite internationale.
Qu’elle ne s’en sortira que dans l’union de tous les ivoiriens. Aujourd’hui toute rencontre sociopolitique, quelle qu’elle soit, qui tend vers l’unification synergique des forces vives de la nation et vers l’unification des combats sociopolitiques, est la bienvenue et doit être soutenue par le peuple souverain. Oui, la réconciliation nationale est incompatible avec l’entretien sciemment à souhait, des crises politico-sociales dont elle a pour objet d’effacer et de cicatriser les blessures sociales. La réconciliation nationale post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler, à se reconnaitre, à s’admettre mutuellement comme égal en droit, à accepter les différences sociopolitique, à vivre dans une société commune, qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales.
Donc pour que la réconciliation soit productive pour la Côte d’ivoire, elle ne peut se faire en dehors de l’attente et du consensus des acteurs politiques, les hommes de tout bord politique d’abord. Ce sont les acteurs politiques qui sont les problèmes, ce sont eux qui font les problèmes et ce sont eux qui posent problème ou il n’y a n’en pas. Donc les problèmes doivent se résoudre à leurs niveaux consensuelle-ment, tous les problèmes non résolus à leur niveau consensuelle-ment reste un problème non traité, qui gâchera tout un jour. C’est pourquoi le forum pour la réconciliation nationale de 2000 à échoué, malgré les grands tours de micros, et en dépit des milliards dépensés.
La réconciliation est donc un désir de rendre notre condition meilleure, une lassitude de la guerre et des crises sociopolitiques, une crainte légitime des mauvais évènements funestes et mortifères. La réconciliation devrait être la renonciation au désir de vengeance, par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé. D’où toute les rencontres quelles qu’elles soient, doivent être les bienvenues entre ivoiriens, entres sensibilités politiques ivoiriennes différentes et entre idéologies politiques ivoiriennes différentes. Les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique.
Donc au vu de tous ceci ci-dessus, les ivoiriens dans leur ensemble, ne veulent plus de l’ARBITRAGE politique des organisations internationales étatiques sournoisement et insidieusement téléguidées par une mafia de despotes Africains aux intérêts identiques et rafistolés, qui veulent s’éternisé bon gré, mal gré et bon an, mal an au pouvoir d’état, avec les soutiens des grands usuriers internationaux. Et ils « les ivoiriens » ne veulent plus de prisonnier politiques, objet de danse de sorcellerie judiciaire ou de théâtre d’ombre politique dans une juridiction politique. Ce qui signifie pour nous ivoirien que, les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain « l’état » et pour sauver la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Donc vive les rencontres.
Oui pour l’ivoirien il y a, à ce jour, une seule solution pour s’en sortir, après le chaos social soutenue et entretenu sciemment par un pouvoir despotique et sacrement déviant, et par tous les moyens, y compris judiciaires, est une transition de 5 ans dans l’union de tous, avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Il est question de soulever sa tête, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Oui, il faut absolument aux ivoiriens un tous ensemble, tous fondus dans une moule ivoire incolore régulatrice, pacificatrice, harmonisatrice, unificatrice et paisible, pour la côte d’ivoire, et c’est l’unique solution invariable pour s’en sortir du chaos. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Il faut une côte d’ivoire de paix pérenne, dans une souveraineté restaurée du peuple, devenu l’absolu souverain
Lepetitfils : il faut exiger les conditions d’une vraie élection en 2020, débarrassée de tous les desseins de trucages, des appétits carriéristes, de toutes les ambitions politiciennes de passages en force électorale, qui enfantera une vraie réconciliation nationale et une vraie paix sociopolitique, il ne reste plus que la folie et la débilité mentale avancé pour le peuple ivoirien. Et Advienne que pourra. Un peuple doit savoir devenir fou furieux et débile, sinon il n’est jamais souverain. Donc, il le faut pour la côte d’ivoire, il le faut pour la paix.
*- Chronique : Débilité citoyenne et son Remède.
La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny de par le fait d’un pouvoir unilatéraliste et absolutiste a acquis le droit inaliénable de toute nation souveraine de devenir folle. Oui la côte d’ivoire doit savoir devenir folle, d’une folie libératrice, sauveuse, régulatrice, salvatrice et réconciliatrice. La côte d’ivoire doit savoir devenir folle, d’une folie destructrice, anéantisse-use, balayeuse, pour les fossoyeurs de la démocratie, les artisans enfarinés des hold-up électoraux, les politiques effrénées de passages en force électoraux. Et c’est de droit souverain, pour la côte d’ivoire, pour la stabilité sociopolitique, pour la paix pérenne. Question d’harmonie sociocommunautaire, de paix sociale et de stabilité sociopolitique, surtout de ne pas faire des économies de crises, en perdurant dans une justice judiciaire bancale, incohérente et parodique. Il faut le souligner ici tout net, qu’aujourd’hui a la lampe de toutes les lumières des faits de guerres de 2002 à 2011 et avec le gyroscope juridique du droit international pénal, il n’est pas possible aux regards rigoristes de ce droit, de poursuivre judiciairement de façon sélective pour crimes de Guerres « le camp Gbagbo », et ainsi de pouvoir exonéré de poursuites judiciaires les vainqueurs de guerres « le camp de Alassane Ouattara et consorts. Non ! Non ! Et non ! La crise ivoirienne n’a plus besoin de diagnostics causal, le carriérisme pathologique et l’arrivisme politique en sont la cause unique. Or plus qu’Hier, Aujourd’hui les ambitions multiples carriéristes claniques et arrivistes renégats sont montés d’un cran, pour se fixé à la limite de l’acceptable, dans la perspective d’une succession monarchique, programmée au terme des élections qui doivent être soumises aux trucages électoraux à cette fin. Et ainsi l’impossibilité de la réconciliation nationale, à armée plus que jamais la crise contre la totalité sociale.
Le pire est à venir dit-on et c’est une évidence, qu’il nous faut trouver tous ensembles la bonne porte de sortie. Donc la crise ivoirienne a besoin uniquement des remèdes applicables par tous les ivoiriens, dans le corps social ivoirien, rendu très malade par cette crise post-guerre. Oui, concernant les responsabilités de la guerre en côte d’ivoire, ce n’est pas difficile à démontrer les responsabilités dans toute la chaine, les criminels de guerres sont désignés juridiquement et judiciairement par des faits qui tombent incontestablement dans le champ du droit international pénal et du droit international Humanitaire. Parce que cette guerre après son ébauche le 24 décembre 1999 et déclenchée les 18-19 septembre 2002, résulte des coups d’état, avec son cortège de crimes contre l’humanité, dont des hommes d’état figurent parmi les victimes zigouillés pour ce qu’ils sont. Coup d’état contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légal, auquel on n’a laissé aucun choix autre que le contraindre à la légitime défense. Et aussi la guerre dite postélectorale de 2011 qui est la suite programmé de la première « on m’a remis ce fusil en 2002 que c’est jusqu’au palais présidentiel d’Abidjan a dit un fantassin » a été déclenchée unilatéralement au mépris de la décision judiciaire constitutionnelle qui avait clôturé les contentieux électoraux querellés qui était l’objet revendiqué et qui était l’objet de danse et de théâtres d’ombre politiciennes d’une Mafia internationale sous couverture de la communauté internationale ou « onusienne ».
Donc avec un peu d’honnêteté intellectuelle qui oblige à se regarder dans un miroir, on n’a pas besoin d’aller chercher loin la vérité sur les responsabilités de cette guerre et tout ce qui s’en suit. Même si le titre juridique de belligérance, qui est supposé partager la responsabilité et légalisé le coup d’état de 2002 en acte de guerre, au lieu de crimes d’atteinte criminelle à la sûreté de l’état, a été acquit après à Linas Marcoussis, cela ne change rien aux faits criminels causaux, initiaux de départ. Oui ! On n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer sciemment un coup d’état armé contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légale et ensuite de mener unilatéralement une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes après une élection juridiquement perdu, donc sans aucune habilitation légale de droit, sans aucune légitimité populaire, est le pire des crimes contre l’humanité. Sauf si on ne veut pas voir et on ne pas entendre.
C’est pourquoi, après une telle monstrueuse gaffe sociopolitique ou la voix d’une Mafia internationale sous couverture de la communauté internationale ou « onusienne », a primé sur les voix des électeurs ivoiriens dans les urnes, et conscient que nous sommes qu’au-delà des malléabilités juridiques et des manipulations judiciaires, que les faits de guerres de 2002-2011, ont désignés les responsables de crimes de guerres et les criminels de guerres et ont rendu leurs verdicts, ainsi guidé que nous sommes, par la sagesse politique Houphouët-ienne, nous soutenons toujours que pour la côte d’ivoire, il n’y a pas deux (2) postulats, l’Amnistie générale référendaire consensuelle pour la paix sociale, ou l’installation du chaos sociopolitique sempiternel entretenu avec règlements de comptes dans un capharnaüm kafkaïen à fin de confiscation du pouvoir d’état. « La crise qui a endeuillé la Côte d’Ivoire transporte des droits civils réels a soldé. Mais les activités criminelles fondées sur la participation, l'initiative, doivent être vidé dans le coffre de l’histoire de la nation par la souveraineté populaire, par le biais d’une Amnistie générale référendaire. Plus besoin de rassemblement festif et cérémonial sous l’égide d’un pouvoir voyou et déviant, qui les utiliserait à des fins politiciennes mafieuses ». Oui ! Tout le problème est manifestement et incontestablement là. Comment ce pouvoir acquit par les armes de guerres impies, peut-il se regarder dans un miroir, dans une situation sociopolitique abracadabrantesque. Où le carriérisme pathologique, l’arrivisme renégat, la défense des intérêts particuliers, l’affairisme mafieux ont fini de désintégré le corps de la totalité sociale ou le corpus social, pour ensuite rendre tous inconciliables aujourd’hui en côte d’ivoire:
« Oui, la société ivoirienne devenue inconciliables avec ses valeurs d’antan, ses mœurs ataviques. La nation ivoirienne souveraine qui se doit d’être une et indivisible, devenue inconciliable avec la solidarité agissante communautaire diverse, socle de toutes les sociétés harmonieuses. La politique ivoirienne devenue inconciliable avec la démocratie universelle. Les élections ivoiriennes devenues inconciliables avec les votes citoyens qui se sont abstenus à 80% aux élections de 2010 jusqu’à ce jour, a la veille des élections de 2020. L’exercice autocratique et despotique du pouvoir d’état devenu inconciliables avec les droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même et les libertés individuelles. Le pouvoir d’état unilatéraliste et arbitraire devenus inconciliables, avec l’opposition politique significative. Les positions des renégats politicards carriéristes transhumants des deux grands partis politiques devenues inconciliables avec les règles des partis politiques desquels ils se réclament. Les hommes politiques d’une cooptation de manges-mils migrateurs saisonniers, nihiliste, iconoclaste aux multiples ambitions politiques opposées devenues inconciliables. Les communautés nationales diverses autrefois solidaires devenues inconciliables et antagonistes souvent au tour d’un simple bonjour pour que vive les dégâts irréparables. Le Monarque républicain « Dieu le Grand en personne après Dieu c’est lui » enfermé dans sa tour illusoire devenue inconciliable avec toute politique de vraie réconciliation et toute politique de paix pérenne. Oui ! Inconciliables ».
Il convient donc de noter ici que, la côte d’ivoire n’a pas à rechercher une nouvelle tutelle démocratique, ou d’être un nouveau protectorat électoral des organisations internationales. Ces « MACHINS » difficilement neutres et impartiaux. Certes, les organisations quelles qu’elles soient, fonctionnent à l’image des hommes politiques qui les animent, donc au rendement et position changeant. Mais n’oublions pas que, Young-Jin Choi, de Ban Ki-moon, a décidé unilatéralement seul du résultat des élections de 2010, sans aucun socle juridique, et au mépris des normes de régulations sociales ivoiriennes acceptées par tous au départ. Quand on sait, qu’il n’a jamais existé un standard international admis absolu des élections, qui sont toujours soumis aux normes juridiques de régulations sociales des pays concernés, et qui diffère d’un pays a un autre. La côte d’ivoire comme la France, La côte d’ivoire comme les USA, la côte d’ivoire comme l’Allemagne, doit pouvoir organiser ses élections démocratiques, sans interférences extérieures aucunes, sans attendre un quelconque satisfecit ou note d’où ils viennent. La côte d’ivoire doit rester totalement indépendante dans sa gestion des affaires étatiques et souveraine dans ses actes socio-politico-intentionnel. Donc point de dirigeant légitime que par la reconnaissance des organisations d’états.
Donc pour ces exigences, il convient de rappeler, qu’à défaut des conditions d’une vraie élection en 2020, qui enfantera une vraie réconciliation nationale et une vraie paix sociopolitique, dans un tel schéma actuel, le peuple souverain de côte d’ivoire a le devoir absolu de savoir devenir fou, d’une folie libératrice pour lui-même peuple souverain et d’une folie destructrice pour ceux qui le martyrise en le privant de la paix sociale et de l’union de tous. Et qui ont pour support politique un système ultralibéral prédateur à l’extrême qui bouffe les petits à la table des convives nocturnes des grands usuriers internationaux. Et qui revendique que les individus appauvris puissent organiser leur propre défense dans sa jungle où il est roi. Surtout qui veut un poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours au besoin du renard libre. Oui ! La liberté totale pour le renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné. Oui le peuple souverain doit devenir fou par le fait du martyr d’un pouvoir d’état unilatéraliste, despotique et devenu ostensiblement fou, déviant et voyou.
Or quand un pouvoir d’état rend un peuple fou furieux et débile, il se met soi-même à la merci de ses crises de folie et vive les dégâts. De toute évidence et incontestablement après la catastrophe démocratique et électorale de 2010. Et après les travers démocratiques avec 86% d’abstention par dégout et les impaires électorales de 2015 avec un président de la république dit élu avec moins de 15% de l’électorat total inscrit et imposé au peuple souverains de côte d’ivoire par les armes. Il faut absolument arrêter cette dynamique démoniaque, mortifère, destructeur et de dégénérescence sociétale. Oui, il faut une porte de sortie légale et consensuelle à la crise qui dure depuis 20 ans, « décembre 1999 à novembre 2019 ». Advienne que pourra. Il est d’une constance absolue de par le monde que, confiné dans la loi de la jungle le peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Sans les conditions d’une vraie élection en 2020, qui enfantera une vraie réconciliation nationale dans l’union de tous, il faut cette folie un de ces quatre matins pour les citoyens ivoiriens groggy, abruti, infantilisé, réveillé par une folie qui fait agir autrement que par procuration électorale ou élective, et en l’état de débilité mentale avancé qui ne connait que, ligne directe, avec un seul remède le coller la paix Houphouët-ienne.
Donc un peuple décidé à prendre son destin en main dans la rue consentante, cette opposante consensuelle et équilibriste critique, qui est la meilleure amie de la souveraineté populaire dans une démocratie réelle et le plus grand sauveur des peuples martyrisés. « Le Mali de 1991, l’une des révolutions Africaine les plus cohérentes parce que soutenue par la totalité sociale souveraine, le témoigne pour l’histoire ». Donc sans les conditions d’une vraie élection en 2020, débarrassée de tous les desseins de trucages, des appétits carriéristes, de toutes les ambitions politiciennes de passages en force électorale, qui enfantera une vraie réconciliation nationale et une vraie paix sociopolitique, il ne reste plus que la folie et la débilité mentale avancée pour le peuple ivoirien. Et Advienne que pourra. Un peuple doit savoir devenir fou furieux et débile au tour de ses droits inaliénables et de ses libertés individuelles, sinon il n’est jamais souverain. Donc, il le faut pour la côte d’ivoire, il le faut pour la stabilité politique, il le faut pour la paix pérenne, dans une souveraineté restaurée du peuple devenu l’absolu souverain.
Oui, Que dit-t-on ? Un seul tour à l’élection présidentielle ? Et mandat présidentiel illimité ? Ce n’est mauvais ! Parce que, si ceci était prescrit dans la constitution initiale de 2000, Bédié avec ses 41% dont 600.000 voix volé, permuté sur procès-verbaux par trucage, ou Gbagbo avec ses 38% officiel du premier tour serait élu président en 2010. Mais ici, ce qui est mauvais, inacceptable et injustifiable, c’est recourir à l’option un seul tour à l’élection présidentielle pour compenser une minorité acquise et au mandat présidentiel illimité pour ainsi s’éterniser au pouvoir. Ici, la politique de la limitation initiale ou l’illimitation initiale des mandats n’est pas le problème, peu importe l’option constitutionnelle initiale d’un état souverain. Mais c’est une controuvée modification constitutionnelle a la porte des élections pour la rendre conforme à des intérêts personnels et a des ambitions claniques qui pose un sérieux problème de droit inaliénable du peuple a disposé de lui-même. Dès lors, pour le peuple ivoirien le nécessaire arrêt impérieux de cette dynamique démoniaque, est devenu d’intérêt public réel, et d’ordre social. « *- Ici en attendant la bénédiction de Dieu d’Abraham et suivants sur l’intercession de Felix Houphouët boigny à ses côtés, et la future reconstruction Béni de la côte d’ivoire d’Houphouët boigny, que la côte d’ivoire sous Alassane Ouattara soit Maudit, que tout soit gâté même. De nuit comme de jour, si la restauration de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny doit passer par là, forcement ? Voilà ! « Ceci est du leader de la légitimité citoyenne».
Donc cette folie souveraine du peuple et cette débilité mentale citoyenne avancée, suscitées, ont un duo de traitement vaccinal : *1)-Une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant et un système électoral revu dans toutes ses dimensions, qui lâche tous les candidats sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état en 2020, afin d’obtenir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. « La commission électorale dans sa nouvelle mouture est inconstamment Alassanéenne. Le conseil constitutionnel est inconstamment Alassanéen. La liste électorale actuelle avec l’orchestration des énormes fraudes sur la nationalité en espérant compenser ainsi une minorité acquise est inconstamment Alassanéenne. Le découpage électoral actuel qui n’est pas fait au prorata d’un élu pour un nombre d’administré bien déterminé est inconstamment Alassanéen, qui dans cette situation bien que minoritaire dans le peuple devient majoritaire en élus grâce au découpage électoral non-équilibré. Etc. Ici tout est au service du pouvoir d’Alassane Ouattara ».
*2)- Une Amnistie générale référendaire de tous les faits commis entre le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 pour arriver au 11 avril 2011 jusqu’au jour du vote référendaire. « Parce que la côte d’ivoire ne s’en sortir jamais par la voie judiciaire sélective et téléguidée contre un seul camp belligérant. Oui, il n’est pas possible aux regards rigoristes du droit international pénal qui n’a rien de sens unique, de poursuivre judiciairement pour crimes de Guerres, que les vaincus de guerre « le camp Gbagbo », et ainsi de pouvoir exonéré de poursuites judiciaires les vainqueurs de guerres « le camp de Alassane Ouattara et consorts » non ! Ce serait faire magasiné une partie importante de la crise ivoirienne pour demain et de donner rigueur de droit absolue a la politique idéologique de l’imprescriptibilité de certains crimes de guerre commis dans la crise ivoirienne par le camp d’Alassane Ouattara le belligérant déclencheur. La stabilité politique, l’harmonie communautaire, la paix sociale exigent de clôturé les expéditions judiciaires sélectives et téléguidées des vainqueurs de la crise ivoirienne.
Ce duo de traitement vaccinal « anti-folie souveraine du peuple et anti-débilité mentale citoyenne avancée », mettra une fois, pour toute, notre pays sur les rails du droit universel, de la démocratie universelle, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne et de la reconnaissance absolu de tous, avec les droits civils et politiques libéré de toutes les restrictions textuelles controuvées du pouvoir actuel. « Parce que ce pouvoir aura ainsi son cul en plein air et à ciel ouvert près pour recevoir un coup de pied citoyen bien administré qui le montrera la porte de sortie définitive ». Et de coller la paix Houphouët-ienne à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. « Maladie et Remède infaillible, question de choisir par le pouvoir Ouattara ». Seulement, que la nature épargne la côte d’ivoire des Flambeaux Nocturnes citoyens. Oui, Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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