Le pouvoir misérabiliste d’Alassane Ouattara est un rendez-vous avec la misère sociale, et le chaos social.
Lepetitfils : Le hold-up électoral de 2010 qui n’est qu’un chainon d’un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans, 3 mois, 18 jours « 24 décembre 1999 au 11 Avril 2011 » pour arriver à leurs fins, a subit une expertise scientifique, docte, esthète, irréfragable et dans la technique de l’art qui sied. Donc, doucement, doucement, il y a plus urgent à faire et plus urgent à dire pour la côte d’ivoire, que des sorties médiatiques auto-déroutante ».
*- Une Chronique de Lepetitfils D-C (en exile).
*- (D’emblée disons quelques mots du rendez-vous manqué ou réduit de la marche du samedi 15 février 2020, pour sensibiliser à la paix et prier pour des élections apaisées dans notre pays. «Allons à la Paix». Bien qu’annulée ou réduit dans sa largesse par la volonté du pouvoir d’Alassane Ouattara, l’annonce de la marche priante dénommée «ALLONS A LA PAIX» a eu le mérite, en tout cas de soulever, de révéler, de dévoiler, d’exhiber et de faire ressortir toutes les grandes questions sources de la crises de la totalité sociale ivoirienne, et de la situation socio-politique qui prévaut dans notre pays : «Animosité, intolérance, haine de l’autre, déchirure du tissus social, Allergie du pouvoir Ouattara aux différences quelles qu’elles soient. Son extase schizophrénique face à l’adversité politico-électorale. Sa glaciale peur bleue des élections équitables, réellement démocratiques, pluralistes, justes, transparentes, conforme au droit international et sous le contrôle d’un organisme électorale apolitique, neutre et impartial. Sa politique tyrannique du moi ou rien, sinon la terre brulée. Son entré constante en transe perpétuelle face à la nécessité de réconciliation nationale, et d’application des principes universelles du droit international et de la réelle démocratie universelle». D’où l’autre n’est plus vraiment un frère ou même un ami, mais un ennemi à abattre. D’où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociocommunautaire, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables d’être humain. «Nous vous épargnons certains propos animaliers». D’où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique, dans une société de jungle. Où chacun est réduit à ceux a quoi sa spécificité biologique et religieuse le destine. La catastrophe n’est plus loin dans une société de jungle, devenue le lieu de rendez-vous de tous les chaos socio-politico-économiques. Le volcan est perceptible.
L’Horizon s’assombrie de jour en jour. Pour nous imposer ici, la nécessaire et l’indispensable lutte fédératrice, pacifique, conscientisée, pour nos droits et nos libertés dans le respect des différences. Donc c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve que la situation socio-politico-économique catastrophique nous demande, une sécession entre le poids de ce qui est, et tout ce qui peut exister, que cette situation socio-politico-économique catastrophique nous exige ici. C’est la nécessité absolue d’ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer que non seulement une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible au prix de la lutte citoyenne synergique et assidue, que ladite situation socio-politico-économique catastrophique nous appelle. Mais surtout qu’en plus, que nous devons commencer tous ensemble à apprendre à voir cette citoyenneté commune, dans un vivre en commun paisible, pour le faire exister dans notre pays. Une citoyenneté commune dans un vivre en commun ou le lien social incassable est éminemment politique, qui recommande de faire tout, pour que chaque citoyen soit restauré dans ses droits, oui, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales, dans une laïcité républicaine acceptée par tous. Et pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, toute liaison entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations. Cette citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible, est la terre humaniste sur laquelle on bâtit les empires stables, harmonieux et paisibles).*- Donc l’option citoyenne doit demeurer la partie de lutte remise à plus tard;
*- Le pouvoir d’Alassane Ouattara assis sur le désordre, est un réel système antisocial.
Oui, le pouvoir d’Alassane Ouattara est très sûr de son fait et conscient de son emprise sur la totalité sociale ivoirienne. 2020 est la surface de réparation désignée du serpent a sonnette le pouvoir d’Alassane Ouattara, pour la morsure mortelle. Ce qui est dit, semble dit. Un des fichus membres de sa cantonade clanique en maitre éclaireur de service, et suivi par d’autres après, à tâter le terrain et lancer à la face du Monde : « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que, 2020 est déjà géré, est déjà calé, est déjà bouclée ». Ici la règle édictée par le pouvoir d’Alassane Ouattara, est de ne rien céder, rien du tout. Nous sommes donc dans la même logique du passage en force habituel depuis 2010 -2015-2016 et suivants, du pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara, qui veut tout imposer dans l’arène politique ivoirienne comme un monarque du Golf Arabique, tant pis si c’est cela qu’on appelle la dictature. Le pouvoir d’Alassane Ouattara à quitter le champ des élections démocratiques, pour franchir allègrement une ligne rouge de séparation, entre ce qui est de droit réel, et ce qui est de non-droit absolu. Pour se catonner avec sa troupe d’alpinistes à la limite du monarchisme.
Nous sommes ici donc, avec la pouvoir absolutiste, autoritariste, monarchiste, d’Alassane Ouattara dans le non-droit absolu, tant pis pour les élections réellement démocratiques, tant pis pour la réconciliation nationale, tant pis pour la stabilité politique, tant pis pour la paix sociopolitique. Vive le chaos sociopolitique sempiternel au pays de Félix Houphouët Boigny. Oui, Hélas ! Après les armes dans l’arène politique de 1999, « la guerre » 2002-à-2011 et la crise de la totalité sociale qui s’en est suivi de façon sempiternelle, il s’agissait non pas, de refonder un nouveau pacte républicain, mais de rétablir le pacte républicain dessous par les armes de 1999-2002-2011. Ce pacte salvateur n’existe plus pour une très grande partie du peuple souverain ivoirien, du fait de la ségrégation socio-politique, de l’Apartheid politico-électoral et de la sécession mentale, qui alimentent des affrontements entre les communautés nationales diverses. Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne pour laquelle le pacte républicain ne s’applique pas, d’où des affrontements intercommunautaires cycliques.
« Nous avons dit pacte républicain dissout à rétablir : « Oui, ce mot pacte républicain, recouvre un ensemble d'idées et de principes qui fondent la République «tolérance-justice-solidarité, etc.» Concernant l'aspect politique, on entend par pacte républicaine une collaboration entre toute les sensibilités politique de droite, de gauche et de tous les centres jusqu’aux Extrême, pour sortir le pays d'une situation de crises aigues, s’il le faut avec un gouvernement d’Union sacrée. Une collaboration sincère, dans la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous, en droit et en devoir. D’où la nécessité d’une réforme du système électoral ivoirien pour le rendre Apolitique et consensuel, avec un nouveau découpage électoral, et un nouveau mode de scrutin aux élections législatives, laquelle réforme qui n’est hélas toujours pas du gout du pouvoir d’Alassane Ouattara. Celle-ci est pourtant impérative pour réactiver le sentiment d’appartenance à une communauté commune, qui est une exigence du pacte républicain dissout. Rétablir ce pacte républicain fera bénéficier les représentants d'une légitimité populaire et d'une haute valeur morale qui ne souffriraient d'aucune critique. Au cas contraire, ce serait d'abord un appauvrissement de la culture commune « pacte républicain » et, à terme, une situation dangereuse pour tous et pour chacun. Parce que le sentiment d’injustice juridique et d’injustice sociale cultive les divisions et les antagonismes. C’est pourquoi le pouvoir d’Alassane Ouattara et son clan gouvernemental, ou chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mis à part la confiscation du pouvoir d’état, fait face à une profonde défiance des citoyens gouvernés, défiance nourrie par un procès en incompétence, en insouciance, en impuissance, en immoralité et en non-représentativité. Un pouvoir acquis par les armes après un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois pour arriver à leurs fins. Donc rétablir le pacte républicain dessous par les armes de 1999-2002-2011 est l’une des solutions salvatrices. Dans une situation sociopolitique où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Or le pacte républicain, dans une nation souveraine et dans un état républicain de droit, exige, «tolérance-justice-solidarité». Que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques en politique ne soient pas une fixation. Que le social prime sur la génétique, que la nationalité prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme. Que la laïcité prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné congratulant quelques misérables naïfs coqs de la basse-cour consentants au sacrifice suprême d’un monarque clownesque assourdi et aveuglé. Voici le pacte républicain (du républicanisme social dont nous nous revendiquons) dans son champ absolu à rétablir après le chaos ». *- Oui, le pouvoir démoniaque de, Ouattara est né de deux malheurs, un coup d’état manqué transformer en rébellion, qui a fait 3000 morts et d’une guerre postélectorale qui a fait plus de 4000 morts, donc c’est un malheur ambulant qui a fait 7000 morts, c’est pourquoi il est le sado-pervers narcissique malheur, des malheurs pour les ivoiriens.
Donc nous disons que, l’état de droit réel doit être rétabli dans l’ensemble de l’assiette territoriale nationale. Avec les mêmes droits, les mêmes possibilités de s’en sortir, ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de ce pays, sur le territoire de la république de côte d’ivoire, sans chasse gardée, sans terrain conquis et sans de petits terrain électoraux bouclé ou géré, doit être impérativement garanti. Au lieu de ces actions politiques salvatrices, novatrices, concrètes, qui concourent au rétablissement du pacte social dissout par les armes impies, les citoyens découvrent soudain derrière le mégalomane monarque, une meute de bouffes-tout arides et soudards, qui ne songent qu’à zigouillés les citoyens récalcitrants, qu’à expédier toute opposition politique au Trou, et qu’a géré, calé et bouclé tout le processus politico-démocratique, pour la confiscation du pouvoir d’état, et pour la mise en place d’une politique clanique et partisane de protection des intérêts personnels et d’une mafia internationale des grand usuriers internationaux. Le pouvoir misérabiliste d’Alassane est un rendez-vous avec la misère sociale.
D’où ce recours systématique à l’expression « dérivés » qui signifient qu’on est écarté du droit chemin, de la seule route praticable en politique, qu’on a franchi une ligne Rouge du processus électoral normal, qu’on fonce tout droit dans une ligne rouge interdite de non-droit, qui délimite la paix sociale du chaos social, qu’on court vert un précipice abyssal catastrophique, mortifère. D’où également la propension quasi mécanique à assimiler toute opinion dissidente à une belligérance de guerre et à une atteinte criminelle renversante a la sureté de l’état, en conséquence à la « Fasciser » à la « criminaliser » à « l’animaliser », afin pour uniquement protéger les intérêts égoïste, égocentrique, mafieux et le tout soutenu par une escroquerie intellectuelle et morale. Dans une situation sociopolitique de capharnaüm chez pétaudière. Le pouvoir monarchiste et absolutiste d’Alassane Ouattara et ses cooptations d’Alpinistes suiveuses sont des fous furieux sans projets, qui s’ignorent et sans perspectifs d’avenir.
*- Des aventuriers politicards, qui ne peuvent conduire un pays, que vers l’impasse.
Oui, ce sont des aventuriers guérilleros de 1999-2002, des mafieux, obscurantistes et absolutistes, qui conduisent notre pays vers l’impasse générateur de chaos. Cette meute de couillonnades n’est au contact du réel et de cette dimension du réel qu’est la position et l’avis du peuple souverain, qu’à travers les griots des temps nouveaux et des médias nationaux aplatis et un lobby de presse international intéressé, qui sont tous pratiquement à leurs bottes, à leurs soldes. Et qui se contentent de relayer des éloges, de flatter les égos d’aveuglément politique. Des aventuriers politicards, qui ne peuvent conduire un pays, que vers l’impasse sociopolitique, générateur de chaos sociopolitiques sempiternels. Mais dans ce désordre sciemment entretenu, comment l’écho de la catastrophe de cette folie peut-elle leur parvenir, puisque installés eux-mêmes dans la bulle d’en haut, à l’écoute des brouhahas et des brouillaminis de leurs griots des temps nouveaux et de leurs lobby de presse nationales et internationales intéressées, qui ne les font que des éloges mégalomaniaques, aveuglantes, assourdissantes et des propagandes monnayables, protectrices des intérêts mafieux réciproques. Intérêts qu’ils articulent, arriment ou substituent à l’état de la Côte d’Ivoire, au mépris des droits inaliénables, des libertés individuelles et de l’avis des citoyens.
Donc dans cette situation loufoque comment se remettre en cause, quand tous ce monde aplati et intéressé, qui vous est proche, vous renvoi des reflets de mémoire irréel qui continuent à seriner, en pilonnant que vous êtes le plus beau du monde. Alors même que les citoyens libres eux, voient votre laideur détestable, dégoutante, à travers vos actions sociopolitiques et de gestions publiques « d’où 85% de taux d’abstentions régulières et soutenues ». Résultat : au lieu d’une troupe désintéressées de pédagogues éclairés et sincères, de technocrates endurcis, d’intellectuels impartiaux, d’experts honnêtes, d’hommes réalistes, de citoyens lucides et d’analystes politiques objectifs, qui auraient pu et auraient su, convaincre les réticences citoyennes, avant l’extrême dégout citoyen, face aux intempestives crises sociales et politiques, soutenues par des passages en forces électoraux armés, répétés et répétitifs à souhait et à volonté. On retrouve lamentablement derrière la cantonade du fichu monarque mégalomaniaque aveugle et sourd, une cooptation de politicards alimentaires, alpinistes, véritables oiseaux migrateurs saisonniers. Toujours à la recherche de la bouffe, rien que le Bouffe, et jusqu’à la Malbouffe.
Oui, une clownesque et lamentable cantonade clanique, mafieuse, enfermée dans un monarchisme despotique convergent en claudiquant allègrement vers l’abime sociopolitique comme destination indiqué, « ils appellent ça émergence » avec eux le peuple souverain ivoirien a leurs remorque, articuler de force a ce train d’enfer, de damnation. Oui, Un corpus de savants derrière le monarque mégalomaniaque aveugle et sourd, était préférable à une meute d’opportunistes Abroutis, avérée véritable péril des temps nouveaux. Le pouvoir d’Alassane Ouattara persiste à rester dans la logique guerrière, qui veut que l’orgueilleuse affirmation de soi passe par la négation d’autres. Que la tentative hautaine de valorisation de soi passe par l’animosité dévalorisante des autres. Ne pas reculer sur aucun sujet de souveraineté populaire, « Amnistie, élection démocratique, soumis au consensus, a la neutralité et a l’impartialité ». Ne pas reculer sur aucun sujet même le pied sur le droit d’autrui, ni hésiter devant une quelconque catastrophe ou de souffrance du peuple. Ici le ventre est l’essentiel sur la voie tracée vers l’enfer.
*- Leurs fiertés ne sont dues à une quelconque force politique.
Donc question : A quoi servent ces politiques mafieux confiscatoires du pouvoir d’état, par le biais des boulons sangsues, hermétiquement branchés à la mamelle de nos caisses publiques étatiques, et à la mamelle de nos ressources naturelles souveraine ? Est-ce uniquement pour faire sentir à leurs concitoyens, le poids pesant et funeste de plus en plus écrasant de leur autorité brute, au mépris des droits, en dépit des libertés et au dédain des réalités sociales ? Est-ce que pour parader avec une escouade soudard de fantassins armés jusqu’aux nuques, près à guerroyer, en tous lieux et en tout temps. Ou avec une meute de soudards exhibitionnistes flanqués de bérets rouges autour des escortes ubuesques de potentats, pour dire au fichu peuple, « tu ne me vois pas hein ! » Je suis le monarque absolu, qui décide seul de tout, dans ce pays, y compris de ta vie physique ? En tout cas cette fierté condescendante et débordante, cache très mal un fort sentiment de culpabilité d’échec sociopolitique et gouvernementale, d’un système unilatéraliste, absolutiste, monarchiste et condescendant, qui a échoué en tout.
Cet échec avéré, à harmoniser, à pacifier, à réconcilier, à stabiliser, à unir, la société ivoirienne, cache mal, un fort sentiment de culpabilité, en manque de moyens légitimes et légaux, de repentances et de contritions publiques. Surtout quand ce système trône honteusement sur les décombres de plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Ce pouvoir qui est la propriété ultime du peuple souverain martyrisé, dont ressortissent les sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés. Donc leurs fiertés ne sont dues à une quelconque force politique ou une force idéologique, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni à la popularité de leurs politiques protectrices des intérêts particuliers, ni à leurs catastrophiques politiques économiques criminelles de dirigisme mafieux éhonté, ni à leurs propres popularités électorales personnelles et de partis politiques. Hélas ! C’est la conséquence du manque de toute opposition conséquente de leurs adversaires politiques devenus en grande partie des adeptes de juridisme dans l’arène sociopolitique cadenassée.
Alors que ce fier pouvoir d’Alassane Ouattara assis sur le désordre sociopolitique, est un réel système antisocial. Un système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux et claniques, à renverser pour replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale, et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Nous devons nous débarrasser de ce pouvoir criminel et voyou le plus légalement possible. Oui, étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe politique iconoclaste et nihiliste, et un tel groupe d’hommes politiques voleurs, ultralibéraux, affairistes, mafieux, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à ses desseins glauques d’accaparement des biens publics, à leurs privilèges indus, nous n’avons d’autre choix que de nous battre dans une lutte synergique de tous ensembles.
Tous ensembles allons a la paix : *- « Donc nous voulons noter ici, entre Guillemet, qu’en politique ou se décide de la vie de la totalité sociale, de la vie de tous, de la vie de chacun, qu’il est des moments dans cette vie politico-diplomatique qu’à défaut de l’appréciation des justes réalités du moment et de la lucidité réelle dans l’action politique, s’abstenir du discursive qui démobilise, le silence sur des sujets très sensibles de la société, la discrétion autour des ambitions qui contredisent le droit et les règles, peuvent s’avérer plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’histoire d’un peuple, il est têtu et indélébile. Le hold-up électoral de 2010 qui n’est qu’un chainon d’un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois pour arriver à leurs fins, a subit une expertise scientifique, docte, esthète, irréfragable et dans la technique de l’art qui sied. Donc, doucement, doucement, il y a plus urgent à faire et plus urgent à dire pour la côte d’ivoire, que des sorties médiatiques auto-déroutante ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Une élection consensuelle au suffrage universel est un instrument de progrès, d'ordre social, de stabilité politique
Lepetitfils : Le suffrage universel renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté nationale de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c'est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- (Notons d’emblée ce rendez-vous avec la Grâce de Dieu, à ne pas manquer : Démocrates ivoiriens, Patriotes ivoiriens, Républicains ivoiriens de tous bords, Citoyen ivoirien, tous ensembles, nous avons le devoir d’être à la marche du samedi 15 février 2020, pour sensibiliser à la paix et prier pour des élections apaisées dans notre pays. « Allons à la Paix ».)
*- Une Chronique de Lepetitfils D-C (en exile).
Bon ! Puisque la constitution ivoirienne d’Alassane Ouattara sera modifier a seulement trois « 3 » Ans de son élaboration et de son imposition unilatérale en Novembre 2016 au peuple ivoirien spolié de sa souveraineté populaire. Cette modification bizarre étonnamment curieuse, parce qu’aujourd’hui, pour voir et connaitre la côte d’ivoire, il faut voir et connaitre Alassane Ouattara. Donc commençons ici par Répéter le vieux principe qui veut que: Pour voir une société, pour connaitre une société, pour dire une société, pour rencontrer et raconter une société, pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution norme de régulations sociales par excellence. Elle est l’acte fondateur et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique et son mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé et écrit en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs d’état en ce qu’elle enfante et fait la légalité des pouvoirs politiques. Oui, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. « Comme la récente loi sur la commission électorale d’Alassane Ouattara ».
Oui, elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conforme au droit universel. Parce qu’elles sont très souvent la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques soucieux d’arrivée à leurs fins de dominations néo-monarchiste débridé ou à une ploutocratie naissante. «Comme le cas d’Alassane Ouattara et sa cooptation de ripoux politiques, nihiliste, iconoclaste et renégats», qui a besoin de légalisation, par le biais du renforcement du pouvoir exécutif, qui est par essence l’autre figure du despotisme autocratique. Ainsi la modification constitutionnelle devient un procédé dangereux pour la nation souveraine et pour le peuple, en raison de sa possible utilisation que peuvent en faire les hommes politiques initiateurs «Comme Alassane Ouattara et sa cooptation de ripoux» pour légaliser, leurs desseins dynastiques et de domination sociopolitique, avec comme appui les institutions étatiques. Aussi le but unique de la modification d’une constitution ne doit pas être exclusivement despotique et monarchique dans une république « tout pour le président et le vice-président », au risque de confondre légalité de droit universel et uniformisation à des fins strictement d’intérêt personnel.
Dès lors il devient constant qu’au terme d’une modification constitutionnelle, la primauté doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté populaire, inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire, assis sur le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Donc au terme d’une modification constitutionnelle, il faut choisir entre la suprématie de la majorité politique universelle directe et démocratique de la constitution qui résulte du peuple souverain, et la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques soucieux d’arrivée à leurs fins de dominations néo-monarchiste débridé ou à une ploutocratie naissante, par le biais de la modification constitutionnelle. C’est-à-dire la votation législative qui ne tient qu’à la volonté des hommes politiques initiateurs de la modification constitutionnelle. Une Constitution n'est pas un texte de loi ordinaire ; c'est la Loi des lois. Donc pour être légale en droit et légitime en démocratie, elle doit rester un acte solennel du peuple souverain.
Mais la constitution ivoirienne d’Alassane sera modifié a seulement 3 Ans de son élaboration et de son imposition unilatérale en Novembre 2016, parce que pour voir et connaitre la côte d’ivoire, il faut voir et connaitre Alassane Ouattara. Qui doit sortir vainqueur des élections à tout prix, bon gré, mal gré et bon an, mal an. Par la seule volonté de cette fichue race d’hommes politiques mafieux, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Leur credo politique compromissoire de cadenas-sage au tour du système des élections démocratiques est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage universel. Leur unilatéralisme monarchiste, est l'affirmation en acte de la volonté criminelle et dictatoriale d’un clan mafieux et malhonnête du pied jusqu’à la tête, d'infléchir et de corrompre le destin de la nation ivoirienne et du peuple ivoirien, pour le réduire à leur seule exigence politique mercantiliste, pécuniaire, égocentrique au servie de Dieu l’Argent.
*- Agir en tenant compte de son appartenance à une communauté de destin.
Alors jusqu'à quand les citoyens vont-ils tolérer cette imposture qui menace gravement notre processus électoral, nos vies physiques, nos droits, nos libertés, notre vie démocratique et la souveraineté nationale. Jusqu'à quand va-t-on tolérer cette grossière escroquerie morale et intellectuelle, qui n’augure rien de bon pour notre très chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, ici en convenons-en, mettons-nous d’accord, la chose est claire et net : Il faut chasser ce banditisme politique, d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien une instabilité sociopolitique manifeste, qui se raffermis, hermétiquement de jour en jour, sur tout le pays, pour ainsi faire de la place à la stabilité sociopolitique. Il faut chasser ce pouvoir néo-monarchiste qui se nourrit de fausse notoriété ventilée à tout bout de champs. Il est question d’aller au Charbon pour la paix, avant qu’il ne soit trop tard en 2020, ou une légalisation de fait est semble-t-il géré, calé, et bouclé. Bon ! Quant au processus électoral, la côte d’ivoire doit tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous, dans la participation à la gestion des affaires publiques de son pays, et de l’égalité de tous en droits et en devoirs, indépendamment de nos origines culturelles et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques et de nos croyances religieuses, sans aucune politique clanique. Et d’ouvrir à l’égal accès les structures étatiques de souveraineté populaire, cela dans la reconnaissance acceptée de chacun dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité tous, et dans la citoyenneté commune accepter par tous qui permet de gérer harmonieusement, paisiblement et politiquement.
Donc un processus électoral qui permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état, ainsi placé à équidistance de tous les candidats, par des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes. Ainsi la république devient le cadre par excellence, dans lequel tous les citoyens ivoiriens s’expriment sur toute l’étendue de l’assiette territoriale nationale, sans craindre de se voir opposer à une chassée-gardée, ou à des petits terrains électoraux, sinon d’être agressé ou même zigouillé par des drôles de meutes de fantassins soudards, arides, se disant au service de justicier des droits civils et politiques. Cela dans respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques acceptées par tous, et de la laïcité républicaines constitutive de toute citoyenneté libre, évoluant sans aucune restriction dans l’assiette territoriale. Ce qui reste le meilleur moyen de brisé l’enfermement sectaire dans le clanisme criminel de politicards. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir.
Parce que l’exigence de citoyenneté porte en elle-même le droit égal pour tous de jouir de ses droits civils et politiques et de participation à la vie publique et politique de son pays, à la vie et à la sureté de sa vie physique. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social. Ici l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité, fait que la pensée politique est indissociable avec l’action politique, les deux sont inextricablement liées, l’une éclaire l’autre. Donc un gouvernant qui est ressortissant d’une bonne organisation électorale au suffrage universel, est avant tout un serviteur de l’intérêt général, les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation souveraine reconnaissante, à la totalité sociale commune et à la collectivité sans exclusive. Oui, dans une bonne organisation électorale, le suffrage universel est un instrument de progrès pour tous.
*- Dans une république, l'arme la plus puissante est le suffrage universel.
Mais aussi le suffrage universel est un instrument incontestable d’ordre social, de stabilité sociopolitique et d’harmonie intercommunautaire. Donc il est l'instrument d'ordre par excellence dans un état républicain de droit. Parce que de par la bonne organisation électorale, qui fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous, il l'impose au respect de tous. Et en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, il désarme la violence. Parce qu'il « suffrage universel » investit le pouvoir d’état émané de lui, d'une force morale immense et qui rend toute entreprise factieuse impossible. Nous, nous répétons : parce qu'il rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle dans la conquête du pouvoir d’état. En devenant conforme aux normes universelles, le suffrage universel débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Il vient interdire l’usage d’un certain répertoire d’action politique arbitraire, unilatéraliste, absolutiste et despotique. Et en se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, il acquiert les attributs symboliques du sacré. Oui, du Sacré.
Au terme de ce système, dans un état républicain de droit, le gouvernement est confié pour un temps à des hommes bien élu par leurs concitoyens et responsables de leurs actes de gouvernances. Si le pays est content d'eux, il les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages. Or dans une monarchie, on n'arrive à se débarrasser d'un maître, oppresseur ou injuste, qu'au moyen d'une révolution citoyenne; malheureusement le fusil d’une meute de soudards devient souvent, l'instrument de la délivrance populaire. Donc ici, dans une république, l'arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à conquérir toutes les libertés et réaliser tous les progrès, c'est le suffrage universel. Parce qu’il renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin et de son insertion dans la société citoyenne, c'est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens. « Il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara persiste dans sa logique périlleuse a la tête de la côte d’ivoire.
Lepetitfils : Le fichu pouvoir d’Alassane Ouattara unilatéraliste et absolutiste, devenu piteusement incorrigible autour de la chose publique, dans l’ordre public et autour des conditions d’une élection réellement démocratique, appelle à un match avec les citoyens, qui doit se jouer dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure Amie des citoyens libres.
*- Une Chronique de Lepetitfils D-C (en exile).
Eh bien voilà ! La politique obscurantiste orchestrée par le pouvoir d’Alassane Ouattara, au tour de l’organisation des élections de 2020, et l’amateurisme politico-démocratique et électoral d’une voyoucratie politicarde de vouloir « géré, calé et bouclé » tous. Assis sur la manipulation politicienne avec essence le mercantilisme politico-électoral, inscrit dans une logique électorale de passage en force du, « déjà géré, calé et bouclé ». Pour la confiscation du pouvoir d’état, veulent-nous astreindre à un déni de démocratie, au terme de l’élection présidentielle de 2020. Oui, Le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara persiste dans sa logique périlleuse à la tête de la côte d’ivoire. Malgré la crise sempiternelle depuis 2002-2011 et le début manifeste d’une crise de désocialisation de
Malgré la lourde honte de l’intelligentsia, que cette situation sociopolitique abracadabrantesque à suscité, pas seulement en Côte d’Ivoire, mais partout dans le monde civilisé. Malgré la rage dénonciatrices des intellectuels honnêtes et la sécession mentale totale consommée des élites du chenil d’Houphouët Boigny, et toutes les élites indépendantes ou réfractaires circonstancielles, y compris les couillons de 2002, faiseurs de couillonnade. Malgré la fureur maitrisée de l’opposition significative et la société civile en appoint. Malgré l’inquiétude exprimée des plus grands religieux du pays et de la plupart des patrons et décideurs économiques, horrifiées par tant de crises sociopolitiques cycliques. Malgré un effondrement de toute crédibilité dans la gestion de la crise depuis 2O11, au niveau africain et même planétaire des dirigeants unilatéralistes et absolutistes de ce pays. Malgré une criminelle politique économique et financière dirigiste, soutenue par un surendettement éhonté en outrance, de sorte que chaque enfant qui nait aujourd’hui en janvier 2020, nait avec déjà ses enfants et ses petits-enfants endenté bien avant leurs naissances par Alassane Ouattara. Et vivront une vie d’enfer chaudronnier de récessions économiques avec des vieux ponts et des vieilles routes sur le bras. « Une génération chaudronnière ». Eh oui, malgré une telle catastrophe sociopolitique entretenue sciemment et un tel fiasco politico-démocratique total, depuis dix « 10 » ans de gestion amateur et approximative de la société ivoirienne, des affaires publiques et dans la conduite de l’état par un pouvoir mafieux. Ce pouvoir persiste dans sa logique périlleuse à la tête de la côte d’ivoire : Ne pas résoudre les crises, mais les aggraver sciemment, à dessein de confiscation du pouvoir d’état en 2020. Oui, il veut récidiver les passages en force électoraux de 2010, 2015, 2016 et des dernières locales extrêmement querellées.
Plaçant ainsi le peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’Etat, devant ses droits inaliénables bafoués. Le peuple doit pouvoir exigé, les conditions indispensables d’une parfaite élection démocratique et pluralistes, que le pouvoir unilatéraliste d’Alassane Ouattara doit restituer au peuple ivoirien, l’absolu souverain en droit. Ceci permettra à tous les citoyens de remplir les conditions d’aller aux urnes de 2020, pour participer à la vie publique, politico-démocratique de leurs pays, qui est un droit civil et politique inaliénable de tout citoyen, universellement reconnu comme tel. Mais que Non ! Ici la règle édictée par le pouvoir Ouattara, est de ne rien céder, ses piranhas et ses sangsues doivent contrôler la commission électorale, pour servir le pouvoir d’Alassane Ouattara, pour qu’il dirige la côte d’ivoire comme un monarque du golf arabique. Oui, l’intention du pouvoir de, Ouattara est trop claire, et trop manifeste, une monarchie républicaine en ébauche. Il s’est inscrit sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, ici-là qu’est-ce qu’il veut prouver aux yeux du monde ou montrer au peuple souverain ivoirien, devant l’exigence de droit universelle, du retour à la situation sociopolitique antérieure au 24 décembre 1999 ? Comment prétendre respecter le sens des règles démocratiques, les principes de droits, la culture de justice et soutenir sans gêne un non-droit électoral manifeste ? Bon ! En politique, un système mafieux peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion dans les esprits, mais il ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu, au point de justifier que la souveraineté populaire du peuple et la légitimité citoyenne populaire, peuvent être supplantée par la volonté électorale exclusive d’un pouvoir.
Oui, dans une société humaine organisée, régis par des normes juridiques internationales de régulations sociales, il est des agissements comme ceux ci-dessus suscité, qui dénotent, non seulement le ridicule politique, mais la bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation entière. Oui, aujourd’hui, il y a plus a pensé pour la côte d’ivoire, que des agissements carriéristes protecteurs des intérêts électoraux mafieux et égocentriques. Il y a plus à résoudre que des bassesses politico-judiciaires, protectrices des intérêts mercantiliste mafieux et égocentriques, qui sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la totalité sociale. Oui, le temps de fin du règne de l’arbitraire a fait son entrée en scène dans la sphère politique internationale. Les incorrigibles fauteurs de troubles électoraux doivent faire attention à des manœuvres sournoises, qui leur porteront préjudice à vie. La trahison ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Donc si, le défi a un sens, il importe de défier le camp de l’injustice, de l’arbitraire, au lieu de le laisser s’en prendre aux valeurs qui fondent l’organisation de la totalité société, de la vie démocratique et pour le vivre en commun politico-démocratique. L’orchestration d’actions de sabotage de la démocratie, n'est pas un jeu digne de ceux qui gèrent et aspirent continuer à gérer les biens publics, propriété exclusive du peuple souverain. Il est des moments de la vie, à défaut de la lucidité dans l’action sociopolitique, la retenue issue de la sagesse, et la discrétion au tour des ambitions carriéristes perverses, peuvent s’avérer plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur et le sens de la dignité. Ici, rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions. Il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement sociétal porteur de honte, de haine et de régression pour tout un peuple.
Le peuple doit veiller, à ce que sa soif de liberté, de justice et d’égalité, ne s’accommoder pas avec l’usurpation de fait de la légitimité populaire, de la revendication de la souveraineté populaire, par les acteurs de la confiscation du pouvoir d ‘état depuis Avril 2011. Parce que, le peuple a l’obligation de comprendre que, la seule voie possible pour sortir de l’impasse, d’une crise sociopolitique sempiternelle, sciemment entretenue par un pouvoir d’état au aboie, est d’accepter, est d’adhérer au principe de la démocratie universelle. Ce, à quoi le peuple souverain doit aspirer, et il revient à l’élite d’accompagner et d’encadrer cette aspiration légitimes du peuple à vivre dans une société réellement démocratique. Et non dans une société où la rivalité politique s’organise autour des enjeux de l’usurpation de la souveraineté populaire par la force et par la violence, et partant la confiscation du pouvoir d’état, la propriété exclusive du peuple souverain. Donc la chose est claire, ou bien tous ensemble, le peuple fait le choix de l’organisation sociopolitique civilisatrice de valeur universelle, ou bien il demeurera dans la barbarie politicarde d’un pouvoir déviant, non-maitrisé, divaguant dans les fibres sociétales très sensibles, dans les droits inaliénables et dans les libertés individuelles. Oui, soit le peuple ivoirien serait collectivement capable de se mobiliser tous ensemble, en transcendant les intérêts personnels pour faire pièce tous ensemble pour le meilleur, d’une dynamique au profit de sa propre façonnage ou soit pour le pire, le peuple ivoirien serait lui-même façonné par cette dynamique démoniaque devenue sourde, aveugle, folle et sûr de son emprise sur la société ivoirienne.
Il n’y a pas d’alternative ou d’entre-deux. Les élections propres, réellement démocratiques, organisées dans des conditions universelles, sont indispensables à la vraie démocratie, à la stabilité politique, à l’état de droit réel, et à la paix sociale. Et quand elles sont malhonnêtement obstruées, par un pouvoir usurpateur de la souveraineté populaire du peuple, dans un unilatéralisme et un absolutisme aveugle, c’est le non droit qui s’installe et c’est l’arbitraire qui sévit. Notre pays, la Côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, qui veut évoluer parmi les nations civilisées, ne peut pas être partisan d’un pouvoir arbitraire et condescendant. Qui est, un Phénomène révélateur de la mentalité politicarde retardataire et de la culture sociopolitique démodée. Oui, la confiscation de force du pouvoir d’état, quelle que soit la nature, relève du choix du désordre sociopolitique, de l’instabilité politique, du chaos social, et non de l’option exigeante pour la civilisation moderne digne du 21e siècle. Où ici, la démocratie réelle est le fondement de l’état de droit et de la République, où la raison est le vecteur de l’action sociopolitique.
C’est le lieu pour nous de souligner ici que, la démocratie universelle ou réelle suppose donc que les citoyens se désistent de leur pouvoir, et décident de remettre ce pouvoir entre les mains d’un homme politique, se faisant ainsi ils le remettent entre les mains de la totalité sociale souveraine, qu’est le peuple et de toute la communauté de la totalité sociale souveraine contractuelle. Et c’est grâce à cet abandon, que chaque citoyen à le droit d’exigé des comptes à ses élus et reçoit en retour la protection légale de sa personne, de ses droits, de ses libertés, et de ses biens. Ici aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant redevable devant la loi de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes attributs de droits que tous les autres. Ainsi les élus se sentent redevables aux citoyens électeurs. Dans le respect scrupuleux des normes juridiques universelles de régulations sociales.
Donc, l’élection démocratie réelle doit échapper à toute programmation systémique « des genres d’élections ivoiriennes, géré, calé et bouclé d’Avance », qui désigne un futur élu. Oui, être élu doit, s’acquérir dans les urnes des élections démocratiques sans truquage, et sans imposition d’un résultat truqué, avec les armes « fusils ». Oui, dans un état républicain de droit et dans une démocratie réelle, un pouvoir politique d’état est légitime, non pas parce qu’il dispose de la force publique, ou des personnes armées faiseur de roi, dans le feu et dans le sang, il est démocratiquement légitime et juridiquement légal, quand il est l’expression avérée de la souveraineté populaire du peuple, à travers les élections réellement démocratiques. Donc les pouvoirs quels qu’ils soient, ne sont pas imposées par la force, ou ne sont pas la résultante de la force. Ils résultent de droit d’une convention électorale « qui assure sa légitimité » passée entre les citoyens et des hommes politiques, dont le fondement juridique est la souveraineté du peuple. Ce peuple qui délègue son pouvoir par élection libre, juste et transparente, sans fraude.
Dans ce système de démocratie réelle ou le pouvoir appartient exclusivement au peuple souverain, et non se trouvé au bout du fusil des guérilleros, pistoleros, fantassins avec « Marfa » et autres : Ici, un homme public, est celui qui est porte-parole du peuple, qui se doit de transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Même Chose pour un homme politique quel qu’il soit, est par définition un « homme mandaté ou soutenu » par le peuple et chargé de parler ou de gouverner au nom de la volonté générale, avec le devoir égal pour tous. Et cela dans le respect de la volonté générale, sans manipulation et sans fabriques électoralistes aucunes, pour positionné ses piranhas et ses sangsues au bout des veines nourricières de la société commune, ou pour diriger comme un monarque du golf arabique. Voici ci-dessus, l’idéal démocratique décrit de façon litote, sauf pour des usurpateurs aveuglés par les deniers publics et devenus des acteurs de non-droit, parce que grisés, qu’ils sont, par l’émotion de leur ego et la pulsion démesurée de leur instinct du carriérisme politique sans projets, ni perspectifs d’avenir.
Donc des aventuriers politicards, qui ne peuvent conduire un pays, que vers l’impasse sociopolitique, générateur de chaos sociopolitiques sempiternels. Dès lors, le peuple souverain acquiert le droit inaliénable, de s’organiser tous ensemble, contre la politique du désespoir. Donc sa décision doit être de conjuguer le devoir de résistance pacifique et l’appel à la mobilisation de toutes les forces vives de la nation, pour sauver sa volonté souveraine de vivre un destin socio-politico-économique commun et meilleur, dans l’anticipation des perspectives sociétales, mieux diagnostiquées, que celui que veut l’imposer, ce carriérisme politique, sans projets, ni perspectifs d’avenir. Oui, la résistance pacifique dans l’obéissance aux règles du droit universel, constituent le substrat d’une société moderne, civilisée, paisible, libre et démocratique, où les citoyens pourront s’épanouir en tant que citoyens libres et égaux en droit. Seule la démocratie réelle participative, inclusive, sans obstruction aucune, libère un peuple des maux sociétaux et des tares de gestions publiques qui rongent la totalité sociale souveraine. Et inhibent toute perspective d’avenir meilleur, de construction d’une communauté nationale sereine réconciliée avec elle-même.
Le peuple souverain doit donc veiller de droit, à ce que son espoir d’une société cohérente et solidaire ne soit pas étouffé par des politiques politiciennes, des politicards carriéristes et arrivistes renégats, sans projets. Dont les actions de non-sens, sont à la hauteur des motivations strictement égoïstes, égocentriques et personnelles, qui espèrent mettre en mouvement leurs aspirations profondes de la confiscation du pouvoir d’état. Et surtout qui ne désespère pas d’accaparer la souveraineté populaire et partant le destin de la nation, pour le plier à ses seules exigences claniques, égoïstes et égocentriques. Qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable au processus démocratique. Telle doit être l’aspiration commune à un peuple qui a tant souffert de la barbarie unilatéraliste, absolutiste et ethno-tribaliste, mise au service d’une politique de confiscation du pouvoir d’état au terme des élections toujours querellées, avec son honteux cortège de citoyens zigouillés.
Hélas revoilà encore pour 2020 : Une commission électorale inféodée et dépendant du pouvoir exécutif, c’est du TRUCAGE ÉLECTORAL. Une poursuite judiciaire effrénée pour intimidation et pour dissuasion contre des pesants acteurs politiques des élections à venir à 9 mois de celles-ci, c’est du TRUCAGE ÉLECTORAL. Des Condamnations arbitraires a 20 ans de prisons des hommes politiques qui, de par leurs poids électoral peuvent changés les résultats des élections, surtout des hommes politiques acquittés pour les mêmes faits par une autre juridiction dite internationale, donc supérieure en droit et choisi par le même pouvoir, c’est du TRUCAGE ÉLECTORAL. Pièces d’identités nationales indispensables à la participation aux élections, mais non-accessibles pour tous les citoyens, c’est du TRUCAGE ÉLECTORALE. Refus de la réconciliation pour maintenir des acteurs politiques en exil, loin du théâtre des élections à venir, c’est du HYPER-TRUCAGE ÉLECTORAL. Projet de Modification constitutionnelle pour changer la donne juridique et les règles des élections, a quelques mois de celles-ci, c’est du TRUCAGE ÉLECTORAL. Si parrainage des candidatures ou votes électroniques avérés incontrôlables, seraient du TRUCAGE ÉLECTORAL. Il est à noter que la constitution d’Alassane Ouattara de 2016, n’a régis aucune élection majeure, qui aurait révélé ses tares, ses imperfections et ses incohérences pour nécessité sa modification a 4 ans d’existence, donc ici sa construction sur des travers politiques qui servent Alassane Ouattara est manifeste. Monarchie semble en péril ?
BON ! LE POUVOIR D’ALASSANE OUATTARA DOIT FOUTRE LA PAIX AUX CITOYENS. LE POUVOIR D’ALASSANE OUATTARA DOIT COLLER LA PAIX AU PEUPLE IVOIRIEN. IL CONVIENT ICI, DE CHASSER LE POUVOIR D’ALASSANE OUATTARA. Oui, Toute candidature dans la logique de continuité du pouvoir d’Alassane Ouattara pour 2020, serait une fichue candidature politicarde et renégate, une fichue candidature arriviste et iconoclaste, une fichue candidature carriériste et nihiliste, une fichue candidature Alpiniste et Bouffe-tout, une fichue candidature alimentaire traitre à Houphouët Boigny, qui ne mériterait pas l’Akwaba des ivoirien. Oui! Le fichu pouvoir d’Alassane Ouattara unilatéraliste et absolutiste, devenu piteusement incorrigible autour de la chose publique, dans l’ordre public et autour des conditions d’une élection réellement démocratique, appelle à un match avec les citoyens, qui doit se jouer dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure Amie des citoyens libres. Parce que, dans les sociétés modernes et civilisées, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis. Afin de transporter leurs voix, leurs volontés, et leurs aspirations profondes, du Bas de la société commune vers le Haut de la société commune. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Une Chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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