L’état de droit a foutu le camp depuis 20 ans de côte d’ivoire, il tient qu’à l’ensemble des citoyens égaux en droit.
Lepetitfils : Il nous faut faire de la côte d’ivoire un état de droit, y compris dans les urnes de 2020, si le cadre électoral s’y prête. Et cela librement, calmement, sans cri et sans brouhahas, sans moindre violence, en glissant un bulletin de vote citoyen dans une urne citoyenne et qui doit avoir pour conséquence de renvoyer automatiquement ce système des bouffe-tout aux garages, pour cinq (5) Ans, sans recours possible, 5 Ans à bouffer ce qu’ils ont volés ou la MACA pour les va-t-en-guerre.
(D’emblée à propos de, Acquittement et non-lieu, répétons ceci à la suite des dépositaires de la science judiciaire : 1*- L’acquittement est une décision judiciaire qui intervient à l’issue d’un procès pénal, prononçant la mise hors de cause de la personne accusée par rapport aux faits qui lui étaient reprochés. Autrement dit : Les faits incriminés existent bel et bien, mais il n’y a aucune connexité certaine entre les faits criminels et l’accusé gratuitement. « Dans le langage ivoirien, on dit y a cadavre (à Duékoué ), mais c’est pas lui qui a tué. Ils ont menti sur lui. » 2-* Un non-lieu, est l'abandon d'une action judiciaire en cours de procédure par un juge chargé d’asseoir la véracité des accusations par des preuves irréfutables que le juge n’a pu trouver, d’où Un non-lieu. Autrement dit : le juge a trouvé que les faits ne sont pas constitués ou ne permettent pas d'identifier l'auteur. Donc qu’il n’a rien trouvé qui puisse conduire à un procès. « Dans le langage ivoirien, on dit, juge dit que y a pas procès, que tout c'est Wouya ! Que Dans affaire c’est mensonge seulement sinon y a rien »... EN UN MOT, ON NE PRONONCE PAS UN NON-LIEU AU TERME D’UN PROCÈS CONTRADICTOIRE, DANS UNE AFFAIRE OU LES PREUVES ALLÉGUÉES DÉFÉRÉES AUX MAGISTRATS « DE JUGEMENT » DE LA COUR CRIMINELLE ONT CONDUIT AU PROCÈS. ICI C’EST ACQUITTEMENT ET MISE EN LIBERTÉ IMMÉDIATE NONOBSTANT APPEL.) -Revenons à l’essentiel ci-dessous.
*- Ça commence.
*- Pour faire de la côte d’ivoire un état de droit réel, il faut revoir le système électoral. Oui, insistons-en ici: Au moment où notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à être un état de droit, est mal piloté par un monarchisme ploutocratique désormais failli, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, issue d’une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes impies « fusils ». Donc ; une crise de la totalité sociale souveraine : « crise de droit civil, crise politique, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et pire crise identitaire ». Donc il faut des élections consensuelles ouvertes à tous « citoyens électeurs et citoyens candidats ». Pour pouvoir restaurer l’état de droit républicain qui a foutu le camp depuis 20 ans de la côte d’ivoire. Un état de droit ne tient qu’à la reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et en devoir, et la protection égale de tous de leurs personnes et de leurs biens. «Depuis 20 ans notre pays est scindé, fragmenté, par une pratique politique nombriliste qui dévalorise la représentation ».
*-Il faut le consensus national dans l’ordre du public et autour de la chose publique, au moment où, installés confortablement dans la bulle d’en haut, au plus haut sommet de l’état ivoirien dans les avantages très juteux et sucrés, mais indus, parce qu’acquis au terme d’un déni d’élection en 2011, couronné par une guerre qui a fait sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes, nos dirigeants monarchisme ploutocratique, nous afflige de travers politiques nébuleux de diversion, pour masquer la carence réelle de démocratie réelle participative et nous infortune de discours creux déconnectés de toute réalité sociopolitique, afin de manipulation mensongère du peuples souverain spolié de sa souveraineté, mais estampillé ultime détenteur du pouvoir. « Sans la gratuité de la carte d’identité, la souveraineté réelle manquera à 2020 ».
*- Il faut des élections largement ouvertes à tous, ou les vainqueurs seront acceptés par tous comme vainqueurs et ou les vaincus s’attèleront a préparer leurs revanches dans cinq « 5 » dans la reconnaissance des vainqueurs du moment. Cela au moment où nos ressources naturelles souveraines étatiques, très étroitement liées à l’état de droit réel et à la souveraineté nationale ont été systématiquement défenestrées et pillées par une ploutocratique truande et voleuse: Egrainons-en ; « Détournements dans les caisses publiques, dans les finances publiques, Brefs défenestrations de l’économie nationale, surendettement en outrance, copinage, concussion, bradage de terres et sous-sol minier de toutes sortes, Minerai de Fer, Diamant, Or, Bauxite, Nikel, alumine-aluminium, etc. Tous exploitées sauvagement afin d’enrichissement, et tout y passe à la trappe de cette course à l’enrichissement illicite d’une nouvelle ploutocratie éclose sous nos yeux, suite à la guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes (fusils) afin de pillages de la côte d’ivoire ».Comme nous l’avons toujours dits et répété et nous y insistons.
*- Il faut une politique réelle de réconciliation nationale, dont les élections transparentes y contribueraient à la consolidation du tissus de la totalité sociale souveraine mis en lambeau, en ce moment où les caisses publiques et les finances publiques de notre état voulu de droit par le père fondateur, souffrent et s’exsangue de fait, de ses sources de revenues caissières et financières elle-même, pour rendre quelques uns en mal de dynastie et de royauté des multimilliardaires, pour assouvir un dessein de domination économico-sociopolitique dans la société. Et pour faire du bien matériel, de l’argent un signe de représentativité et les armes la mesure de valeur sociale.
*- Il faut que les élections démocratiques restent la manifestation de la souveraineté étatique et populaire, en ce moment où le mot Etat de droit est largement chanté à occasion par nos gouvernants ploutocratiques, mais non pratiqué dans la réalité des faits de la gestion des affaires étatiques. Notre état qui s’identifie désormais a une seule personne qui décide de tous à volonté: « gouvernance par ordonnance présidentielle pour transcender les prérogatives du parlement. Amnistie par ordonnance présidentielle en lieu et place des procédures légales qu’exige le droit réel, (Référendaire ou législative) dont la validité ne tient qu’à la volonté consentante du peuple, maitre de son anéantissement par sa souveraineté populaire exprimée par referendum de contestation légale ».
*- Il faut du concret dans la gestion de l’état dédouané du manichéisme nombriliste des pratique passéistes nauséeux, en ce moment où l’état de droit républicain réel, qui soit perçu unanimement par les uns et par les autres, tous citoyens égaux en droit et devoir, comme un patrimoine commun a tous, sans différenciation aucune « régionale communautaire, ethnique ou religieuse », est devenue un objectif inatteignable pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, mal piloté par une ploutocratie absolutiste et monarchiste, qui s’est installés par la forces des armes, au termes d’une élection gagné par le mensonge internationale, avec des pratiques, qui portent en elles même les germes de toutes sortes de crises sociopolitique, « des coups d’ état, des rébellions, des sécessions, des guerres civiles et de la désobéissance civile etc. » Avec un terreau fertile à toutes les crises sociales devenues possibles en côte d’ivoire, avec cette conception erronée du pouvoir d’état et de l’état de droit réel.
*- Oui, c’est parce que la côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal au terme des élections de 2020, qu’il faut un système électoral consensuel et accepté par tous, pour que les élus de 2020 soient incontestables, en ce moment où les élections démocratiques, qui sont des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Et l’exaltation de la souveraineté populaire, qui exige toujours un processus électoral consensuel qui offre, des chances égales pour tous les participants, placés en rangs sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état, en conformité avec les normes de démocratie participative universelle sont devenues impossibles dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, dans un virage lamentablement amorcé vers l’état voyou.
*- Il faut que le processus électoral réaffirme le peuple souverain comme l’ultime détenteur du pouvoir d’état, en ce moment où, pour des raisons lucratives et pécuniaires, un nombre très important de citoyens ne sont pas en mesure d’obtenir une carte d'identité nationale pour s’affirmé citoyens, ou d'un passeport, sinon de la possibilité de voter en 2020, ou tout simplement du monde, de jouir de tous les autres droits civils et politiques, qui dépendent de la reconnaissance de la nationalité, donc qui sont spolié d’un droit inaliénable pour des raisons affairistes fondée sur le gain absolue et l’argent à amasser, qui priment sur ce droit inaliénable. Oui, « pour des raisons de souveraineté et de l’état de droit, il convient aujourd’hui de revoir les dates des élections de 2020, pour pouvoir satisfaire aux exigences d’une élection réellement démocratique et participative qui serait l’expression de la souveraineté populaire : (gratuité des carte nationale d’identité dont le prix actuel est au-dessus de la bourse citoyenne, ensuite le système électoral complet. Cei, découpage électoral, modes et instruments de scrutins), etc.»
Donc, il convient ici, de s’attarder un peu sur le concept et la notion de l’état de droit et ses rapports existentiels avec les citoyens, comme voulu par ses initiateurs entre le 16 e siècle et le 17 e siècle. Pour que la monarchie ploutocratique ivoirienne et d’aucuns sachent que l’état de droit se vit, se pratique, mais ne se chante pas. Et que c’est par l’abandon par chacun d’une partie de ses droits naturels au profit de la société commune, qui rend cet état de droit effectif. Le droit qui sied à un état de droit réel, a foutu le camp de notre état depuis 20 ans : l’esprit initial du concept créateur de l’état de droit ne tient qu’à l’ensemble des citoyens à égalité de droits, de chances. Disons donc de façon Litote que : L’idée de l’Etat de droit fait son apparition, pour la première fois, en Angleterre, au XVIIe siècle, dans le contexte des disputes entre Parlement et la monarchie, le premier essayant de limiter le pouvoir discrétionnaire du Roi et d’instituer la suprématie de la Loi dans toute l’activité de l’Etat. Les sources d’inspiration pour une telle conception se trouvent dans l’Antiquité grecque, dans la philosophie politique d’Aristote. Ce dernier considère que le mieux serait que « la loi gouverne, plutôt que n’importe lequel des citoyens », parce que la loi, en tant qu’expression de la liberté, de la justice et du bien général, se trouvera au-dessus des passions, intérêts et de la subjectivité des individus. C’est pourquoi la loi se doit d’être impersonnelle.
Or, les passions, les intérêts et la subjectivité des individus, triomphent lorsque « tout est décidé par le pouvoir d’étatt, non pas par la loi voulue par le peuple consentant ». Et quand « le gouvernement ne réside pas dans les lois voulues par le peuple souverain consentant, l’Etat devient despotique et n’est plus libre, car la loi voulue par le peuple consentant, devrait être au-dessus de tout ce qui est, et de tout ce qui doit être ». En considérant que la loi voulue par le peuple consentant, doit être le fondement de toutes les relations et de toutes actions publiques, les promoteurs de cette idée seront les initiateurs de la théorie de l’Etat de droit, laquelle deviendra une conception dominante des sociétés modernes. La première impulsion à cet égard viendra de la part des penseurs politiques éclaireurs, lesquels se rapporteront directement au conflit apparu vers le milieu du XVIIe siècle entre l’absolutisme monarchique et les tendances d’émancipation politiques des sujets de Sa Majesté, en Angleterre.
Oui, l’absolutisme monarchique opposé à l’émancipation politique, c’est de cela qu’il s’agit. C’est pourquoi nous avons soutenus et soutenons toujours fermement que, l’état, qui se trouve incapable de pourvoir aux frais d’établissement des pièces identificatrices nationales, à un très grand nombre incalculables de ses ressortissants nécessiteux. Est une déclaration en irresponsabilité, en inconscience, en incompétence, de cet état voulu de droit, une critique en voyoucratie de ce état devenu incapable de pourvoir à une des raisons juridiques de son existence. Des raisons juridiques dont le socle est la manifestation de l’acte posé par l’ensemble consentant des citoyens de l’état, ou l’agissement synergique de la totalité sociale enfante l’état de droit souverain. Parce que la citoyenneté de cet état se trouve assujettie à autre chose qu’au droit inaliénable. Donc c’est un défaut manifeste du fonctionnement de l’état de droit que de ne pas pouvoir faire acte de la reconnaissance de ses ressortissants.
Oui, à la veille des élections générales de 2020, déjà querellées, nous vivons une pétaudière vulgarisée, dans un capharnaüm kafkaïen indescriptible. Avec un système politique de monarchisme ploutocratique affairiste, et idéalisé, arrivée au pouvoir en 2011 dans le feu et dans le sang, avec le soutien d’une mafia internationale. Qui s’est progressivement transformé, peu à peu, chemin faisant, en une dictature néo-monarchiste, unilatéraliste et absolutiste. En accaparant systémiquement avec son clan des bouffe-tout, le pouvoir d’état, les richesses de l’état et la souveraineté du peuple. Ce système anti-droit, anti-liberté devenu dès lors usine à gaz antidémocratique, qui connaît semble-t-il géré, calé, et bouclé le processus électoral pour en connaitre un vainqueur d’avance. il serait humainement inconcevable que ce système ne soit placardés au cimetière des systèmes politiques faillis.
Donc l’ivoirien doit œuvrer à, dé-géré, à décalé et à débouclé, le processus électoral, pour que les vainqueurs de 2020, soient les vainqueurs d’une compétition électorale, ou tous les participants partent sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état, en ayant en conscience qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Et si une Main-de-Dieu intervenait en défaveur d’un compétiteur indépendamment de la volonté de l’arbitre reconnue impartial, que cela soit pris à sa juste réalité des aléas des jeux. Pour faire de la côte d’ivoire un état de droit, et aussi de tout changer, y compris et surtout les institutions républicaines démodées, vermoulues, les normes anomiques qui les soutiennent et le système politique du monarchisme ploutocratiques, unilatéraliste et absolutiste faillis. Oui, pour faire de la côte d’ivoire un état de droit, y compris dans les urnes, si le cadre électoral s’y prête. Et cela librement, calmement, sans cri et sans brouhahas, sans moindre violence, en glissant un bulletin de vote citoyen dans une urne citoyenne et qui doit avoir pour conséquence de renvoyer automatiquement ce système des bouffe-tout aux garages, pour cinq (5) Ans, sans recours possible, 5 Ans à bouffer ce qu’ils ont volés.
Et ainsi, si par extraordinaire ceux, va-t’en guerres oseront être arrogants, outranciers, fulminatoires, méprisants, doivent connaitre la MACA, afin qu’ils puissent être camarades avec leurs camarades des lieux reclus. Pas de CPI, un état de droit n’extrade pas ses ressortissants, et sa capacité à dire le droit, fait partie de la souveraineté de l’état de droit. Pas d’Exil non plus, personne ne doit être contraint malgré elle à l’exil, fait partie intégrantes de l’état de droit. Donc, la MACA pour réaffirmer notre souveraineté étatique. Dans une côte d’ivoire redevenue d’espérance, de stabilité, de paix sociale et d’ordre social, avec son socle incassable de solidarité diverse, avec sa pratique Houphouët-ienne de démocratie participative moderne, d’état de droit réel universel, de liberté nouvelle assumer, surtout son triomphe de la tolérance humaine, qui enfantera une société stable et de paix, de l’héroïsme humanitaire droit-de-l’hommiste, de l’exemplarité caritative de la générosité ivoirienne réaffirmée.
Oui, ou le gouvernant politique d’état, ou l’intellectuel penseur aura pour devoir de rendre la société ivoirienne plus intelligible, plus compréhensible, plus cohérente et plus solidaire, conformément à l’idée initiale de l’Etat de droit. Il faut des élections consensuelles et unanimistes, avec un processus électoral accepté par tous en 2020, pour que les élus soient incontestables, et il faut l’obtenir cette manifestation de la souveraineté étatique et cette exigence de la souveraineté populaire, d’une manière ou d’une autre. Sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquels il y à point de développement, la volonté unanime d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père Felix Houphouët Boigny, demeureront, Hélas ! Mille fois Hélas ! Une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays. Oui, il faut des élections consensuelles conformes aux principes de la démocratie universelle. Pour faire de la côte d’ivoire, le pays d’Houphouët un état de droit. Ça commence maintenant. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
L’état doit pouvoir s’endetté pour faire face aux frais des pièces qui attestent la nationalité de ses ressortissants.
Lepetitfils : Diantre ! Les élections de 2020 auront-elles ses citoyens zigouillés comme de 2002 à ce jour, 7000 au total ? Peut-être dix fois plus, 70.000 morts ? Ou cent fois plus 700.000 morts ? Ou va-t-on franchir la barre du million de morts de citoyens zigouillés ? Pour que le pouvoir d’Alassane prospère dans le sang ? Les armes « fusils » restent la mesure unique de valeur sociopolitique en côte d’ivoire aujourd’hui, donc point d’oiseaux de mauvais augures ici, ce sont les présages qui sont très inquiétant. Oui, osons-nous regarder dans un miroir.
*- Alassane Ouattara balle au pied, 2020 sent le but de la Main-de-Dieu.
*- Oui, le président du R-?-DP, Alassane Ouattara à déclarer: « Je voudrais vous annoncer solennellement que j'ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle de 2020 ». Bien ! Ici au lieu de se plaire pour des formalités de Félicitations élyséenne et des salutations intéressées de partout, le mieux c’est de regarder dans le schéma de succession goupillé dans les normes juridiques. Ou les prétendants à l’héritage du monarque, les 5 pistoleros impénitent, fulminatoires, trameurs, outrageux, ont tous leurs Noms qui commencent par : A. pourvu que ça ne se termine pas par un : Z. poussiéreux un matin. Bon ! La personne physique de l’homme politique, que nous pouvons respecter, n’est pas notre problème, Non ! Mais nous connaissons le système ploutocratique monarchiste Alassanéen, qui se nourri de mensonge d’état. Ce système a seulement besoin d’une marionnette comme interface d’Alassane, qui ne va partir nulle part. Bon ! Au surplus Ici c’est la « décision » peut-être personnelle d’Alassane Ouattara. Quelle est la décision de ses bouffes-tout ? Personne n’est dupe en côte d’ivoire. Ses bouffe-tout d’Abidjan feront théâtralement appel à leur brave-tchê, dès que l’attelage infernal Bédié-Gbagbo serait confirmé candidat du PDCI et du FPI soutenu par leurs Alliés, c’est du classique pour le banditisme politique et la voyoucratie archaïque mafieuse. C’est simple : je ne voulais plus, mais le « peuple » m’appelle au secours, je ne sais comment refuser l’appel du « peuple ». Applaudissez !) Le Mensonge et la volte-face ne tue pas au R-?-DP.
*- La côte d’ivoire est gouvernée par des affairistes voleurs.
Un gouvernant sérieux, conscient et conséquent, qui à l’état qu’il gouverne en situation de crise sociale aiguë et de misère de la totalité sociale, du fait d’une guerre de conquête du pouvoir d’état, ne peut se permettre de fixe un prix astronomiques ou exorbitant, pour l’établissement des pièces nationales d’identités, hors de la portée de mains des citoyens. Et demander à ceci, d’aller quémander les frais d’établissement de leurs pièces d’identités nationales auprès des politiciens malhonnêtes, véreux et ripoux enrichit par l’argent de la guerre et des pillages des ressources naturelles souveraines, qui sont la source de la misère nationale et citoyenne. Et cela en échange de leurs votes électoraux, à la porte des élections générales objet de la nécessité d’avoir des pièces d’identités. Ici c’est en réalité, la notion même de nationalité et son lien avec la citoyenneté qui sont en cause. « Je fais de toi un citoyen et tu votes pour moi, OK ! » C’est de cela qu’il s’agit. En effet pour ligoter psychologiquement un homme ou un citoyen nécessiteux ou indigent, il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses pour quelques centimes, qui le rendront forcement lié au système mafieux et complice du processus corrompu. Oui, la côte d’ivoire est gouvernée par des affairistes, truands, voleurs, magouilleurs, d’un système ploutocratique, ultralibéraliste de jungle ou le renard libre «Monarque Absolu» est Roi et d’un absolutisme « R-?-DP » attrape-tout éhonté.
Oui, des politicards affairistes, truands, voleurs, magouilleurs, qui gênent la marche de notre pays la côte d’ivoire vers un état de droit, un état Républicain démocratique. Oui, disons-le, être national d’un état, constitue dans les relations avec cet état dont on est ressortissant, une situation de droit, qui permet un traitement plus favorable en tant que national de cet état. Parce que contribuant à l’affirmation de la souveraineté populaire de cet état. Le contraire est en soi une déclaration en irresponsabilité de l’état concerné, une critique en inconséquence de l’état, qui se trouve incapable de pourvoir aux frais d’établissement des pièces nationales d’identités à un grand nombre incalculables de ses ressortissants nécessiteux. Donc une carence implicite de souveraineté étatique de l’état concerné. Parce que la citoyenneté se trouve assujettie à autre chose qu’au droit inaliénable, c’est dire assujettie à l’argent, au lieu du droit. Donc c’est un défaut manifeste du fonctionnement de l’état, qui omet un grand nombre incalculables de ses ressortissants dans ses processus de souveraineté absolue, dont le socle est l’acte posé par l’ensemble consentant des citoyens ou l’agissement synergique de la totalité sociale souveraine.
Oui, il est de notoriété publique, qu’en droit, la nationalité est utilisée pour décrire la relation juridique entre l'état et l'individu, c’est le lien sociopolitique qui lie un état à un individu. Donc ce terme nationalité indique le statut juridique matérialisé par une pièce d’identité nationale, qui donne ou confère à la personne des droits et des obligations par rapport à un état particulier. Cette identité juridique sécurisée donne accès aux documents qui l’attestent et reconnus aux niveaux national et international, qui sont nécessaires pour montrer le droit à la protection et aux avantages accordés par la nationalité d'un état. Un citoyen sans pièce est un apatride sur la terre de ses ancêtres. Donc on comprend aisément, que pour des raisons lucratives et pécuniaires, que signifie d’être privé d'une carte d'identité nationale, d'un passeport, de la possibilité de voter, ou de jouir de tous les autres droits qui dépendent de la reconnaissance de la nationalité, c’est de la spoliation d’un droit inaliénable pour des raisons affairistes fondée sur le gain absolue et l’argent à amasser qui priment sur un droit inaliénable. Cette personne spoliée d’un droit fondamental et inaliénable, et devenue apatride sur la terre de ses ancêtres, peut vivre peut d’être dans l’anonymat du secteur informel ou les documents d'identités peuvent ne pas être forcément nécessaires. Mais même un villageois dans une région éloignée du pays, sera un jour ou l’autre amené à décliner son identité nationale dans ses rapports avec les autres citoyens et avec l'état faillit de sa nationalité.
À ce moment-là, un document officiel sera nécessaire pour montrer l'identité de la personne, et à quel état elle est ressortissante. Donc un état ne peut bloquer un nombre incalculable de personnes dans leur vie civile et politique, pour des raisons mafieuses d’argent. L’état a l’obligation de pourvoir aux frais d’établissement des pièces nationales d’identités de ses ressortissants en période de crise aiguë et de misère sociale, surtout quand cela devient d’intérêt public, autrement dit d’intérêt général, c’est-à-dire si cela concerne un nombre très important de citoyens dont l’action civile et politique subordonnée a la possession d’une pièce nationale d’identité rendrait service à la totalité sociale. Cette action acquiert des lors le symbole de l’expression de la souveraineté nationale populaire, sans laquelle il n’y a pas d’état souverain, qui n’est qu’une association. Oui si l’état agit au Nom de ses ressortissants en s’endettant pour faire des routes, pour faire des ponts, pour construire des écoles, des universités, et des hôpitaux, etc. L’état doit pouvoir s’endetté pour pourvoir aux frais des pièces d’identités, qui attestent de la nationalité de ses ressortissants aux Noms desquels il s’endette, midi, matin, soir.
*- Le pouvoir Ploutocratique du système Alassanéen se nourri de mensonge d’état.
Le mensonge d’état est le pire des maux pour l’humanité, pire que coronavirus devenu Covid-19, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce qu’il tue insidieusement et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan. Et hélas ! Le pouvoir Ploutocratique du système Alassanéen se nourri de mensonge d’état. Ce pouvoir ploutocratique ne peut pas avoir d’égard, de vérité pour le peuple ivoirien atavique devenu plus que docile à ses errements de ballon de basket et à tous ses travers politico-électoral. Pour l’instant ce pouvoir déviant s’accapare le rôle souverain du peuple ivoirien et décide de tous unilatéralement. C’est ce qu’on appelle techniquement de la dictature autocratique pure et dure. Son credo de politique mafieux, au tour du système des élections est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Ce pouvoir est une catastrophe humanitaire et de crime de masse ambulant dans le concert des nations. Donc la barbarie affairiste et la voyoucratie politique, devenues maitre de notre destin commun, reste confortablement au commande du navire ivoire, qui roule vers l’abime socio-politico-électoral en 2020. Donc le peuple ivoirien doit s’opposer à ce pouvoir ploutocratique, mytho-maniaque et ses mensonges d’état, autour des élections qui se doivent d’être transparentes démocratiques, pluralistes en 2020 et qui se situe au-dessus de lui, « pouvoir d’état né du peuple ».
Il nous faut « ivoiriens » une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Et surtout, il nous faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. Les détenteurs des pièces d’identité d’avant les élections de 2010 ne pourront pas voté en 2020 sauf à débourser 5000f CFA. Parce que ces pièces restent a renouvelé a ce prix fixé par le pouvoir, et il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités à ce prix de 5000F CFA en vue de leurs participations aux élections à venir de 2020. Pour espérer atteindre au moins un taux de participation espéré de plus de 85% de l’électorat total comme en 2010. Donc la gratuité de la carte nationale d’identité s’impose comme droit, dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable. La gratuité de la carte nationale d’identité s’impose aujourd’hui COMME EN 2009, si les gouvernants ivoiriens sont des gouvernants du peuple pour le peuple. Même s’il est de notoriété universelle qu’ils ne le sont pas par la volonté du peuple. Les armes ont décidés à la place du peuple au prix de sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état de 2002 à 2011. Et ce pouvoir des piranhas entend récidiver en 2020.
Oui, dans la gestion de l’état tout ne doit pas être pécuniaire, mercantilisme, Argent, profit, gain. Un état de droit et une nation souveraine se gère par les gouvernants pour le peuple souverain consentant. On gouverne le peuple souverain avec son consentement, pour son bonheur, pour sa paix, avec l’anticipation des perspectives de son avenir dans le temps et dans l’espace. Donc la gratuité des pièces d’identités qui vont permettre à tous les citoyens de participer aux élections à venir est un droit inaliénable du peuple ivoirien a disposé de lui-même. Donc, ne doit pas être une fixation politique, le vote par un parlement Automate « flêkê- flêkê » mis au service d’un despote monarchiste et d’une nouvelle ploutocratie, qui légalise de fait 5000 F CFA comme coût des pièces nationale d’identités sans se faire de soucis pour les poches des citoyens. Donc disons tant pis, si ses pièces pouvaient coûtés 100.000F, comme le disent d’autres griots du pouvoir Ploutocratique du système Alassanéen. Ça c’est leurs problèmes ! Nous citoyens libres, on s’en fiche ! On s’en gnagne ! La situation sociopolitique exige la gratuité des pièces nationale d’identités et le peuple doit exiger la gratuité des pièces nationale d’identités de droit. « ENDETTER L’ÉTAT, POUR ALLÉGER LE FARDEAU DU CITOYEN, GBAGBO A OBÉIT A CETTE EXIGENCE EN 2009 POUR LES PIÈCES ARRIVÉE EN EXPIRATION DE DATES. DISONS-LE TOUT NET, HORMIS LA NÉCESSITÉ DE PERCEVOIR LES 5000 F FRANCS FIXÉE AU MÉPRIS DE LA SITUATION SOCIOPOLITIQUE, L’IDENTITÉ DES CITOYENS NE CHANGE PAS SUR LA PIÈCES NATIONALE D’IDENTITÉ RENOUVELÉE. DONC TOUTE LA POLITIQUE DE RENOUVELLEMENT DE CARTE REPOSE SUR UNE TAXE A PERCEVOIR, AU PROFIT DIRECT D’UNE PLOUTOCRATIE SANGSUE ET MAFIEUSE.
*- La côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations.
Oui, la Ploutocratie sangsue taxative et le trucage électoral effréné en synergie, obligent cette position extrême, 5000F ou rien, de certains politicards ripoux Alassanéen, rafistolées à des intérêts bêtes, pécuniaires égoïstes et égocentriques devenues sourdes et aveugles. Donc la chose est très claire, gouverner un peuple souverain se fait avec son consentement volontiers et son obéissance librement. « La meute Alassanéenne de ripoux iconoclastes, nihilistes, carriéristes, et arrivistes renégats, quand tu te met de force devant un peuple avec les armes en 2011 et qu’il s’avère chemin faisant, que tu ne peux pas, que tu n’es pas à la hauteur de la tâche d’intérêt public ou d’intérêt général, tu fiche le camp devant ce peuple souverain, tu colles la paix Houphouëtienne à ce peuple. Parce que ce n’est pas forcé que tu sois devant ce peuple, non ! Ce n’est pas une acquisition par achat aux ventes aux enchères. Tu ne peux pas diriger un peuple selon l’art qui sied, tu fou-le-camp avec ta mentalité de guérilléros armes aux poings, tu quittes vite avec tes merdes de passéistes, ou tu dis aux citoyens, ou tu les as acheté comme un Bouc du désert. C’est clair et net. Fichus de Gouvernants ! ». Le pouvoir Ploutocratique du système Alassanéen en neuf (09) Ans de pouvoir, a fait de la côte d’ivoire un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Le citoyen doit être au centre de toute politique de développement et l’homme au centre du débat sociopolitique.
Oui, le pouvoir Ploutocratique du système Alassane, a peaufiné sa capacité de passage en force aux termes des élections locales du 13 octobre 2018, au mépris des droits, en dépit des libertés et règles démocratiques consensuelles. Il est passé en force effrénée, avec condescendance et exhibitionnisme, a ce dernier réglage de passage de témoins linéaires de sa stratégie pour 2020. Oui, s’était le dernier niveau élevé de son saut-d’ obstacles, avant la ligne droite pour la confiscation du pouvoir d’état en 2020. La côte d’ivoire est donc, dans le virage amorcé sur l’état voyou, l’état paria, l’état policier, l’état truand, et l’état menteur mytho-maniaque du pouvoir Ploutocratique du système Alassanéen. D’où il n’y a plus de route avec ce pouvoir voleur, qui n’est autre qu’une couillonnade d’une meute de clébards de guerre d’agression sur la terre de nos ancêtres, qui a viré à l’unilatéralisme monarchiste, à l’obscurantisme sectaire, à la ploutocratie dictatoriale d’acier, à la tyrannie rigide, et au despotisme aveugle. Donc état voyou parce que, dès que le pouvoir politique est confisqué par un homme, un clan, un groupe militaire, un parti politique, des intérêts financiers internationaux etc. Les gouvernants finissent par se mettre au-dessus de la loi qu’il impose seulement au peuple souverain pour le bénéfice des intérêts personnels de son clan et de son lobby politique et de sa mafia internationale. Le pouvoir franchit dès lors les bornes de son exercice normal, il ne reflète plus la volonté générale du peuple et se substitue une volonté particulière pour sa prospérité égocentrique personnelle. D’où état voyou, l’état paria, l’état policier, l’état truand, l’état bonimenteur mytho-maniaque et des Gouvernants voleurs, pilleurs, magouilleurs et Hold-upeurs.
Oui, citoyens ivoiriens exigeons ce qui est exigible en droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes. Une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant. Exigeons la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable pour tout citoyen à la participation aux élections à venir de 2020, COMME CELA A ÉTÉ LE CAS EN 2010. Pour que la côte d’ivoire puisse atteindre un taux de participation espéré de plus de 85% de l’électorat total en 2020. Ce qui serait un signe de consensus, de réconciliation nationale et d’acceptation des différences. Un citoyen sans pièce d’identité nationale est un citoyen privé de ses droits inaliénables, est un électeur de moins, ici tout ne doit pas être argent ou profit pécuniaire. Mais hélas ! Le pouvoir Ploutocratique du système Alassanéen, dans sa politique de trucage électoral, de passages en forces effrénés électoraux et de confiscation à tout prix, par tous les moyens du pouvoir d’état est devenu une catastrophe humanitaire. Et surtout Gouverné par le consentement du peuple qui obéit, n’est pas dans son but despotique. Mais plutôt Gouverné par la contrainte du peuple ivoirien, spolié habilement de sa souveraineté populaire, par les prescriptions en normes juridiques abstraites de sa volonté personnelle :
, « Modifications constitutionnelles à la fin des deux (2) mandats de dix (10) Ans prescrit, pour transcender les limitations de mandats. Ou de mécaniser ou d’Automatiser la succession à la présidence de la république en cas de vacance, de sorte que la côte d’ivoire peut se retrouver un jour avec un président de la république non-élu par le peuple au suffrage universel direct, mais qui échappe lamentablement aux règles du régime parlementaire, du suffrage indirect. Modifications des normes de gestions électorales à la veille des élections pluralistes pour tout cadenassé. Instauration d’organismes électoraux qui lui est inféodés. Prix astronomique de la pièce d’identité nationale indispensable à la participation à l’élection pour obstrué ou découragé un vote de sanction populaire, Etc. » Tout y passe, dans son but despotique, qui fait de ce pouvoir Ploutocratique du système Alassanéen, un véritable vecteur de crimes de masses ambulant dans le concert des nations. La côte d’ivoire n’a pas besoin de poste de vice-président dans un système institutionnel surchargé de postes de garages pour donner à manger sans plus : « Président de la république, Vice-président de la république, et Premier ministre, chef du gouvernement. Et aussi Assemblée nationale, Sénat, conseils économique et social et Médiature « Grand médiateur », etc. Tout cela pour la bouffe, rien que pour la bouffe, tout pour la bouffe, jusqu’à la malbouffe.
Bon ! C’est maintenant ou jamais. Citoyen ivoirien a tes droits inaliénables.
Oui, « La lubrification du système mécanique de fonctionnement institutionnel ne se fait pas par la modification textuelle de la constitution, mais c’est la cohérente application conjonctive structurelle dans la gestion désintéressé du système étatique qui lubrifie les rapports institutionnel pour ne pas qu’ils virent au despotisme. Parce que le système institutionnel meilleur soit-t-il, est voué à l’échec, quand la pratique contredit le prescrit constitutionnel. Par exemple un pouvoir législatif spolié de fait, de ses prérogatives institutionnelles prescrites, par un pouvoir exécutif monarchiste, ne serait jamais d’un bon apport au système de fonctionnement étatique ». Oui, osons-nous regarder dans un miroir. Rappelons-nous qu’en 2000 dans la chaudronnerie surchauffée de la sous-commission constitutionnelle de la constituante, nous avons évoqué les impairs de certains articles de cette constitution en essayant de faire ressortir ses possibles effets conflictuels dans la société, qui s’apparentaient pour nous au nationalisme primaire, qui pouvait donner l’occasion a des carriéristes pathologiques de faire la guerre a la côte d’ivoire d’après coup d’état de 1999. Un vieux sage, Houphouëtiste parmi les Houphouëtistes, nous a rétorqué qu’il ne pouvait pas y avoir de guerre en côte d’ivoire, que parler de guerre en côte d’ivoire, c’est mal connaitre la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. C’était éminemment impulsif et de sagesse. Mais en 2002 le carriérisme pathologique iconoclaste et l’arrivisme renégat nihiliste, ont controuvé ses alibis pour attaquer la côte d’ivoire dans son substrat d’existence, avec une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes impies.
Donc parti du postulat de « pas une seule goutte de sang Humain versée sur le sol ivoirien » décrété par Félix Houphouët Boigny, la guerre redoutée de 1999-2000 est donc arrivée les 18-19 septembre 2002, et parmi les premières victimes, on y trouve des grands hommes d’état, des grands serviteurs de l’état. Et avec à ce jour plus de 7000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Surtout la côte d’ivoire continue de vaciller, d’osciller et de trembler, sur ses bases souveraines, avec ses sept mille morts. Et les élections de 2020 auront-elles ses citoyens zigouillés comme de 2002 à ce jour, 7000 au total ? Peut-être dix fois plus, 70.000 morts ? Ou cent fois plus 700.000 morts ? Ou va-t-on franchir la barre du million de morts de citoyens zigouillés ? Pour que le pouvoir d’Alassane prospère dans le sang ? Les armes « fusils » restent la mesure unique de valeur sociopolitique en côte d’ivoire aujourd’hui, donc point d’oiseaux de mauvais augures ici, ce sont les présages qui sont très inquiétant. Oui, osons-nous regarder dans un miroir. Bon ! C’est maintenant ou jamais. Citoyen ivoirien a tes droits inaliénables, et à toutes tes libertés. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
L’ivoirien se voit dévolu un rôle, aider la démocratie à obvier les crises qui peuvent entrainer des bains de sangs
Lepetitfils : Le marathon continu, parce que, nous sommes face aux mêmes présages, qui a précéder les élections de 2010, avec les mêmes travers politiques d’Animosité, d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé. Et qui attend récidivé, au vu et au su de tout le monde, avec les mêmes manières et les mêmes causes et effets. Mais peut être que 2020 serait l’Arrivée d’une étape du marathon. Oui, « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ».
*- Le citoyen n’a pas besoin de salamalecs.
La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, va tout droit dans le mur. Les mots glauques, les phrases visqueuses et les allégations nébuleuses, pour diversion reparaissent, au terme d’un dialogue politique, concernant des élections démocratiques pluralistes, multipartites de 2020. D’où toutes les analyses expertes, doctes, et esthètes ne sont plus audibles, ou toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre. Au mépris de la réconciliation nationale et en dépit du droit à l’égalité de tous, de faire entendre sa voix autour de la chose publique et voir ses griefs soldées dans le consensus. La côte d’ivoire est sous la coupe de la camarilla guérilléros devenue ploutocratie avec la richesse de l’argent de la guerre. Ici, à l’épreuve des crises sociopolitiques aiguë, il convient absolument de voir souvent au-delà des rideaux diplomatiques symboliques routinières: « des messieurs et mesdames, citoyens et citoyennes, mes chers compatriotes, mais pourtant qui leurs sont chers en Rien », derrière lesquels des politicards se cachent, pour ainsi mettre les faits sociopolitiques dans le champ de l’ordre du public et de la chose publique, à la lampe de la lumière des analyses scientifiques et aux interprétations doctes de droits. Le citoyen qui a soif de droit et de liberté ne se contente pas des salamalecs. Le citoyen se voit dévolu un rôle primordial devant l’histoire et devant le monde, devenir fou furieux et débile.
Disons-le, le pouvoir d’Alassane Ouattara ne reflète plus la volonté générale du peuple ivoirien, il s’est substituer à une volonté particulière, celle d’un homme, Alassane Ouattara, qui s’est approprié le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de son clan des bouffes-tout ivoiriens, celle d’un lobby politique international, qui ne poursuit que son profit mafieux. Et celle d’un parti politique attrape-tout peuplé de bouffe-tout, qui refuse le jeu de la liberté démocratique, des élections pluralistes consensuelles, de la libre concurrence politique dans l’espace public, de la représentation et de la participation de tous citoyens à la vie politique de leurs pays. Oui il s’est approprié de force avec les armes impies le pouvoir d’état, qui est la propriété exclusive de la totalité sociale souveraine qu’est le peuple. Le pouvoir d’Alassane Ouattara s’est ainsi coupe de son fondement légal et démocratique, qui réside dans la conscience de l’appartenance collective du peuple souverain ivoirien à une société commune, et ce pouvoir s’est situé ostensiblement au-dessus du peuple souverain par l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple. Logiquement dans cette séparation ploutocratique à commencer le règne de la tyrannie et de l’asservissement pour se remplir les poches de deniers publics, de biens publics, pour qu’advienne une ploutocratie écrasante des citoyens moins-nantis, largement majoritaire en côte d’ivoire.
Oui, la seule façon honnête de gouverner un peuple souverain est d’être conséquent, de persuader, d’être crédible dans la gestion des affaires de l’état aux yeux du peuple et du monde extérieur. Mais, avec ce pouvoir de nouvelle ploutocratique et de voyoucratie avérée, tous les travers de gestions archaïques, passéistes et démodés, sont arrivés dans la gouvernance étatique ivoirienne, « gouvernance par ordonnance présidentielle pour favoriser le gré à gré, la concussion, et le copinage. L’élaboration unilatérale d’une nouvelle constitution, dédouanée d’Assemblée constituante exigée par l’art de LA matière. Amnistie par ordonnance présidentielle, au mépris du droit qui régit cette souveraineté (référendaire, a défaut législative) et en dépit de la souveraineté du peuple. Un code de nationalité électoraliste abracadabrantesque insaisissable. Des cartes d’identité nationalité, qui seront vendues dans les super Marché. Les élections démocratiques qui enfantent les élus sont cadenassés à souhait et a volonté, par ce pouvoir de nouvelle ploutocratique et de voyoucratie avérée, alors même qu’elles se situent au-dessus des pouvoir d’états. Etc. Le bazardage de la côte d’ivoire mise en liquidation mafieuse, quoi !
*- Oui un Véritable capharnaüm kafkaïen chez pétaudière.
C’est pourquoi, aujourd’hui, l’arène sociopolitique ivoirienne offre un spectacle stupéfiant soutenu par un processus électoral époustouflant, horrible spectacle à ne manquer sous aucun prétexte. D’un côté on dit volontiers : Le dialogue s’est déroulé, il a été inclusif, tout le monde était présent affaire est finit. L’opposant a genou pour qu’on te dicte ta conduite en quelque sorte ». Et de l’autre côté on dit avec détermination que malgré tout : l’opposition ira a toutes les élections de 2020, qu’on ne se trompe pas en pensant que l’opposition va boycotter les élections pour laisser le champ libre à l’imposture. Voilà le décor planté, d’un déni de Démocratie que l’on impose ainsi aux autres appartenances politiques, et une insulte à l’endroit des honnêtes citoyens ivoiriens. Que le pouvoir Ouattara veut comme des citoyens vaches qui n’ont besoin que de manger. Donc qui ne seront jamais un rival des possédants du pouvoir. Parce qu’ils ont la bouffe en GO-GO, ni un contrepoids crédible à ces possédants du pouvoir public par rapport aux fortunes que ceux-ci amassent sur le dos du peuple. Qui ne réalise même pas le pauvre peuple, qu’on le confine ainsi dans une vie qui est celle d’un poulailler libre du renard hallucinant. Ou d’un Bouc entre les mains d’un boucher sahélien près à en user à souhait et à volonté. Donc ce pouvoir d’Alassane Ouattara répand insidieusement la boue dans l’arène politique, contraint l’opposition à y patauger et la montre du doigt après les élections de 2020 en hurlant « en enfer comme ils sont sales ces mecs».
Nous assistons donc, au mariage de l’eau avec le feu, soutenu par la bénédiction du grand Satan et du nébuleux diable, claudiquant tous les deux, chemin faisant vers une destination funeste, qu’on aime à dire de l’émergence. Une voie édictée par un renard libre dans le poulailler libre, par un renard hallucinant dans le poulailler halluciné, congratulant des coqs misérable de la basse-cour. Telles sont les images de la sphère politique ivoirienne et du processus électoral en prélude des élections de 2020. Tout cela devient crapuleux, quand on substitue au débat d’idée fut-il rude le cadenas-sage électoral, quand à la confrontation des arguments on préfère les fausses accusations d’atteintes à la sûreté de l’état. Parait-t-il que c’est comme ça qu’on ferme la bouche des gens avec l’utilisation des poignards dans le dos dans l’anonymat des bas-fonds. Donc plutôt que de convaincre, la politique se réduit a se saigner et à s’achever dans la fureur de l’hallali judiciaire. Et pire, même au sein du même clan des ripoux bouffe-tout au pouvoir, quand on feint de se serrer les coudes, de s’échanger case contre séné, en réalité ils investissent toutes leurs énergies dans de sadiques opérations destinées à se liquider mutuellement entre eux, autour de candidature héritière du monarque ploutocrate. Ici, faire la politique se trouve réduit ostensiblement au banditisme et à la voyoucratie. « Ou celui qui tire le premier a déclenché les hostilités mortifères, et celui qui tire le dernier coup à gagner ». C’est en réalité la démocratie réelle universelle et la république républicaine, qui prennent tout un coup. Voilà les images des actions théâtrales de notre arène politique préélectorale de 2020.
La logique de l’exercice politique banditisé du pouvoir d’Alassane Ouattara et son système de gouvernement du voyoutisme politique, inscrivent la politique dans ce schéma de comportement de bandes criminelles dans une foire. Ici, la politique, ce noble Art, perd sa noblesse. Pour notre part les citoyens auront sans doute remarqué qu’en ce qui nous concerne, nous analysons, nous critiquons un système mafieux, une idéologie ploutocratique, nous réfutons une idée magouillarde de confiscation du pouvoir d’état, nous stigmatisons une politique sourde et aveugle. Nous Moquons franchement, clairement parfois durement certains politiciens nationaux qui ne peuvent s’accommoder avec les principes universels de démocraties et d’élections pluralistes. Mais le banditisme politique et à la voyoucratie politicarde n’ont jamais été des nôtres. Ni l’utilisation des poignards dans le dos de la démocratie réelle dans l’anonymat des bas-fonds ne serait jamais notre alliée. Oui ! Jamais, notre entreprise citoyenne n’a jamais été celui des piranhas Alassanéen. Ça jamais ! Parce qu’il s’agit pour nous, de la côte d’ivoire d’abord et avant tout. Une côte d’ivoire unie et solidaire, ou on pourrait aller aux élections démocratique comme les sportifs vont aux compétitions sportifs, ou le vainqueur n’est jamais connu d’avance, ou tout le monde peut gagner, et où tout le monde peut perdre, avec des arbitres reconnus par tous en compétition comme impartiaux, totalement neutre et indépendant. « Ou une main-de-Dieu peut décider d’un résultat sans que le ciel ne tombe ».
Et surtout, ou on peut faire la politique et aller dormir chez soi sans aucune crainte d’être accuser d’atteinte à la sûreté de l’état ou d’être zigouillé, sinon arrêté pour sa couleur politique. Donc, il ne s’agit pas pour nous de tout larguer, de tout brader, au nom de l’intérêt personnel égoïste ou au nom dont on ne sait quelle fuite en avant de confiscation du pouvoir d’état, via un système électoral inféodé au pouvoir en place, mais il s’agit pour nous de tout récupérer dans un tous ensemble compact, solidaire et synergique, de tout revendiquer ostensiblement, « républicanisme, souverainisme, patriotisme réel, nationalisme censé, libéralisme véritable » pour mieux tout dépasser et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de l’Houphouétisme nous ont légué, une société neuve, stable, solidaire, cohérente et paisible, une société qui se nourrirait de la sève de la continuité nationale conforme à nos mœurs ataviques de non-violence et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Donc il s’agit pour nous de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état, la bureaucratie, le fascisme, la terreur des plus puissants, mais l’homme, le citoyen au centre du débat. D’où l’homme incarnerait la centralité de toute politique et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique.
*- Un engagement contre l’arbitraire et la division qu’il cultive.
C’est pourquoi ce qui nous intéresse en l’homme politique est sa conduite des affaires publiques et sa gestion du denier public. Le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie et de la république ? Non ! Ces procédés lugubres ne sont pas notre genre, jamais de la vie et nous le combattons, à la vie, à la mort, s’il le faut. C’est un engagement contre l’arbitraire et la division qu’il cultive pour régner et le premier qui pose un genou sur le tapis de la sphère publique et de l’espace public, a perdu, pour le moment nous tenons tous debout. Ce qui ne serait pas le cas après les élections de 2020. Oui nous avons compris nous, que le désordre ou voire le chaos qui sévit dans un groupe social, une association, un état, un gouvernement, provient toujours d’une petite poignée d’individus, dont les agissements destructeurs sont éloignés du bien commun, de la volonté générale et souvent par peur des valeurs sociétales créatrices et fédératrices, telle la démocratie, les élections pluralistes, transparentes et équitables et surtout la dévolution du pouvoir d’état par élection libres, propre, transparente.
Donc pour résoudre les difficultés et les multiples confusions existantes, passe par le repérage de ces personnes aux effets négatifs et leur mise à l’écart avant 2020 ou par les urnes de 2020. Il s’agit de personnes qui opèrent de façons insidieuses et vicieuses qui instrumentalisent le processus pour le réduire a leurs seules exigences égocentriques de confiscation du pouvoir d’état. Et qui suscitent, les horribles spectacles sociopolitiques, les logiques électorales mortifères, les procédures judiciaires pervers narcissiques, et après se trouver toutes les excuses juridiques à leurs méfaits. Il faut les repérer et les chasser, car rien même l’ignorance, ni la bêtise, même la misère sociale et la politique du ventre n’excusent la haine et l’irresponsabilité dans la gestion sociale d’une société qui se veut policée. Que doit incarner une société civile forte agissant dans l’espace entre l’état et l’individu, où il n’y a que le vide que doit ’occuper la société civile, personne n’a de raison pour la mépriser en mettant les désordres dans le coffre des normes juridiques positifs, soutenue par des fanfaronnades réaffirmés.
Cette habitude du pouvoir ivoirien, ne fait qu’en rajouter sur la coupure entre
*- On se fout de qui ? Des ivoirins ? Oui, qui est fou A-chez-nous-pays.
Que vaut encore les paroles du troubadour des bouffes-tout d’Abidjan après toutes ces pantalonnades. Oui l’ivoirien peut certes fermer les yeux expressément en faisant fi, de ce qu’il voit en face ou jouer volontiers a la vache qui ne demande qu’à manger, mais l’ivoirien n’est plus dupe aujourd’hui. Les bouffe-tout d’Abidjan feront théâtralement appel à leur brave-tchê des que Bédié serait confirmé candidat du PDCI et Alliés, c’est du classique pour le banditisme politique et la voyoucratie archaïque et mafieuse. Oui, (Alassane Ouattara : *- « Vous m’avez dit que vous vouliez que je fasse un troisième mandat. Je vous donnerai ma réponse l’année prochaine», *- « Tout le monde pourra être candidat en 2020 » *- « Avec les institutions de la république « nouvelle constitution de 2016 » qui seront mises en places très prochainement me permettront de prendre congé de vous en 2020. Je pourrai même écourter mon deuxième mandat si la fatigue et le sentiment du devoir accompli me poussaient à passer le relais à mon successeur constitutionnel ». *- « La nouvelle Constitution m'autorise à faire deux mandats à partir de 2020 ». « Je n`ai pas encore pris ma décision ». « Je consulterai avant de prendre ma décision ». « L’élection de 2020 sera comme 2015 ». Etc.) Se dire et se dédire, avec l’assurance du divin ou de Dieu le grand.
Donc, on se fout de qui ? Des ivoirins ? Oui, qui est fou A-chez-nous-pays ? Ici nous sommes dans l’ordre de la mythomanie schizophrénique troubadourien ou la maladie de mensonge se le dispute à l’habilité roublardise au sommet de l’état ivoirien, piloté par un renard libre, dans le poulailler halluciné. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, est sous l’emprise d’un système politique de banditisme ploutocratique et de voyoucratie archaïque et mafieuse, fermé hermétiquement à toutes ouvertures des jeux politiques, dans un système politique peuplé de jongleurs alpinistes, qui déambulent entre les non-droits, et qui se nourrit du chaos social, qui crée une insécurité criante à cette fin pour avoir des alibis pour l’utilisation de la force des armes « fusils ». Leurs viseurs sont braqués sur les élections de 2020 avec les doigts sur les détentes des armes impies. Oui Alassane Ouattara est sous la protection inhumaine et mafieuse de Dieu l’argent. Or la seule façon de gouverner librement et légalement un peuple souverain consentant est d’être conséquent, de persuader et d’être crédible.
« Richard NEUSTAD un grand expert des présidences américaines observait en 1960 dans un livre qui est devenu la bible de Jack KENNEDY que le présidents des Etats Unis ne possède qu’un seul pouvoir, le pouvoir de persuader ». La capacité de persuader est une arme infiniment plus efficace que les mensonges éphémères d’état. Les ivoiriens ne veulent plus de magiciens politico-économiques a aura nébuleuse. Les ivoiriens veulent simplement un « Leadership » moins cynique, déterminé à servir plutôt qu’à se servir du pouvoir. La confiance ne peut s’instaurer entre le pouvoir et les citoyens, si elle n’est pas réciproque. Les gouvernants actuels de la côte d’ivoire par Hold-up électoral de 2010 retrouveront la légitimité populaire, le jour où ils feront suffisamment confiance au peuple souverain, qu’il gouverne pour comprendre que l’avenir dépend moins de leurs décisions de confiscations du pouvoir d’état dans le temps, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne, avec la souveraineté populaire du peuple restaurer. Or nos absolutistes ivoiriens vivent de mensonges. « Bon ! Disons qu’un marathon ne s’arrête pas, malgré les coups, malgré les étapes tortueuses parcourus et à parcourir, malgré les tronchons épineux traversés et a traversés, ça ne se juge qu’à l’arrivée ».
*- Peut-être que 2020 serait l’Arrivée d’une étape du marathon.
« Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ». La course continue. C’est devant nous, citoyen ! Retenons ici que, faire la politique, la vraie politique, noble Art, en espérant réaliser un idéal sociétal, est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple, et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple. Pour le pouvoir d’Alassane Ouattara ? Egrainons-en : « Détournements dans les caisses publiques, dans les finances publiques, Brefs défenestrations de l’économie nationale, surendettement en outrance, copinage, concussion, bradage de terres et sous-sol minier de toutes sortes, Minerai de Fer, Diamant, Or, Bauxite, Nikel, alumine-aluminium, etc. Tous exploitées sauvagement afin d’enrichissement et tout y passe à la trappe de cette enrichissement illicite d’une nouvelle ploutocratie éclose sous nos yeux suite à la guerre de conquête du pouvoir par les armes (fusils) afin de pillages de la côte d’ivoire ». Or, tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés parce que leurs États sombrent dans l’absolutisme unilatéraliste et la ploutocratie sangsue, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de leur organisation sociopolitique. Les citoyens demeureront ainsi des vaches qui n’ont besoin que de manger
Hélas ! Milles fois hélas ! C’est un constat irréfragable, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny est habilement entrainer petit à petit dans un engrenage fatal. Comme un homme obscurantiste et nombriliste, emporter par la violence de la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit, tout en faisant des mimiques désespérées vers la gueule du crocodile. Et surtout qui s’essaie intempestivement de rassurer les observateurs de la vie politique ivoirienne, en faisant des mimiques désespéré comme tout allait bien, qu’il est un grand nageur. Alors que le prédateur crocodile, « le pouvoir d’Alassane Ouattara », imperturbable attend, sans aucun doute possible son festin sadique, pervers narcissique, et macabre en 2020. Oui, la démocratie doit être assise sur le droit et sur la liberté. Et c’est là que les ivoiriens se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire et devant le monde entier, devenir fou furieux et d’une débilité mentale avancée. Pour aider notre pays la côte d’ivoire d’Houphouët, à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays, détruit par une guerre carriéristes, un développement qui doit commencer par l’homme sans surendettement éhonté. Oui, aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales qui peuvent entrainer des bains de sangs.
Aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale, pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays en 2020. Ou faire la politique n’aura rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Pour aboutir à un pouvoir d’état conforme au principe du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » d’Abraham Lincoln. Le marathon continu, parce que, nous sommes face aux mêmes présages, qui a précéder les élections de 2010, avec les mêmes travers politiques d’Animosité, d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé. Et qui attend récidivé, au vu et au su de tout le monde, avec les mêmes manières et les mêmes causes et effets. Mais peut être que 2020 serait l’Arrivée d’une étape du marathon. Oui, « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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