La société que ces gens-là annoncent ressemble à un Rassemblement d’individus inconscients, sans repère moral
*- «AU FOND D'UN PRÉCIPICE ABYSSAL, DIRE QUE LA CORDE DE SAUVETAGE EST TROP LONGUE, C'EST QUE TU VEUX RESTER DANS LE TROU POUR FAIRE CADAVRE CADEAU. CE QUI N'EST PAS UNE POSTURE DE CITOYENS LIBRES. DONC, A LIRE ! ABSOLUMENT.
*- Chronique « KOUMA » : La LC_CRS, ne se taira jamais tant que l’essentiel sociétal est en jeu. MOUK ! JAMAIS !
Au moment où l’essentiel sociétal est en jeu, avec la danse des sorciers porteurs de longues seringues autour de la patrie agonisante prise à la gorge par un système d’engrenage électoral, il nous faut la constance dans l’action de luttes politiques, le rigorisme dans les positions politiques, la fermeté extrême face à un système prédateur. Il nous faut le synergique dans le combat loyal, régulier, conventionnel, en non-stop et souscrire volontiers au risque que cela sied face à l’arbitraire électorale systémique. Il nous faut volontiers dans le discours politique à destination du peuple souverain, l’affirmation forte et sans retenue des idéaux. La jeunesse ivoirienne s’est montrée capable d’une telle œuvre au cours de 25 dernières années. Malgré la lourde tribu de morts qu’elle à payer, près de 10 000 des siens zigouillés sur l’autel de l’acquisition et la conservation du pouvoir d’état, et malgré autant de blessées et de disparitions forcées. Cette jeunesse jetée aux orties des ambitions perverses, à l’épreuve de force monstrueuse et à des arrestations arbitraires au terme des élections, aux affres les plus inhumains. Ou on massacre par-ci, on zigouille par-là, partout on commet des graves crimes contre l’humanité. On massacre des enfants innocents en pleine rue et user de leurs têtes comme ballon de foot-macabres. Car on est sous un système réputé d’être intraitable et cruel. Combien de ces jeunes doivent encore tomber sous les balles assassines au terme des élections controuvées de façades, pour qu’un jour nouveau puisse se lever dans ce cher berceau de nos ancêtres la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ?
Oui, Combien de temps encore cette jeunesse devra-t-elle continuer à souffrir, à peiner pour que quelques-uns puissent avoir des comptes de milliers de milliards en banque ? Elle «NOUS» doit-t-elle mourir encore en centaines sinon en milliers en 2025 sur l’autel du pouvoir ? Elle doit-elle encore souffrir de voir des flagorneurs, fanfarons, mégalomaniaques, célébrer leurs suffisances et autosatisfactions puériles, sur le sang des jeunes, tué? Oui, plus de 85 Morts et 484 blessés en 3 mois de crises électorales pour 2020, sacrifiés dans tout le Pays ? Doit-t-elle toujours faire CADAVRE par la seule volonté et par le seul souhait d’un fichu système électoral controuvée ? Cette jeunesse doit pouvoir exiger une reddition de compte. Elle en est capable partout, y compris dans les urnes électorales. Oui elle a déjà prouvé qu’elle est prête, qu’elle est correctrice des torts et griefs sociopolitiques. Elle ne demande que la bonne direction indiquée par les vrais gyroscopes. Surtout qu’elle a compris que c’est elle qui paye et payera toujours la note de la bassesse des ambitions sado-perverse. Bon ! La Côte d’Ivoire hallucinée, ira encore aux élections en 2025, ignorant tout du cauchemar auquel elles vont donner naissance. Donc, La LC_CRS, ne se taira jamais disons-le au grand JAMAIS dans une locomotive qui fonce en nouveau tout droit dans un précipice abyssal. Si l’opposition dans on entièreté adhère a la plate-forme Cap-Côte d'Ivoire elle peut être le remède au MAL.
La LC_CRS mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste endurcie, qui à préférer l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, pour donner un autre sens à notre vie politique ou publique. Surtout à l’aise avec sa médaille préférée de tous les temps, estampillée « Pauvre-type », ici, est plaignante devant le tribunal historique de l’humanité et ses valeurs, malgré que les principes deviennent progressivement monnayables dans ce monde. En Ukraine par exemple, les bombes sont en passe de damé le pion au droit international général par la seule volonté d’un renard libre dans le poulailler halluciné, ami de notre renard hallucinant dans le poulailler assujetti et résigné. Oui si la force absolue reste à la force des armes et Bombes nouïe, le monde est en péril certaine. La LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple et aux citoyens, ce qui les revient de droit, la part de leurs destins communs, qu’ils peuvent maîtriser sans la force des hommes politiques porteurs de crises sociales. Retenons pour dit le pouvoir d’Abidjan d’un rassemblement de Vautours dans les décombres d’une nation déchirée et mise en lambeau, ou chaque vautour s’efforcent de protéger ses parcelles d’intérêt politiques ou financiers, cela au mépris du peuple ivoirien, un rassemblement qui dit déjà a la veille des élections de 2025 que rien ne peut battre leur candidat, est sûr de son fait.
Un unilatéralisme monarchiste qui est l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et corrompre le destin du peuple
Cette confiance devenue orgueilleuse en eux-mêmes, qui résulte de l’inconstance de l’opposition dans la lutte, de la passivité constante par interruption régulière dans la lutte citoyenne pour des motifs d’intérêt politique et électoral. Donc, de l’inertie dans l’actions politique active et conjuguer devenue non-linéaire. Cette confiance devenue orgueilleuse n’est donc due à une quelconque force politique, ou une quelconque force idéologique, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni due à la popularité de la politique clanique protectrices des intérêts particulier, ni à sa politique économique dirigiste devenue criminelle, qui écrase le petits moins nantis au pied des grands intérêts mafieux, ni à leurs propres popularités électorales. Mouk ! Jamais ! « Si l’opposition dans on entièreté adhère a la plate-forme Cap-Côte d'Ivoire elle peut arrêter la course au chaos. »Oui, Hélas ! Cette confiance devenue orgueilleuse, en eux-mêmes est la conséquence du manque de constance soutenue dans la lutte politiques et électorale de toute opposition, et le manque indéniable de synergie dans le combat démocratique actif, conséquent, de ses adversaires politiques devenus trop malléables, trop docile, trop juridique que politique, dans les rapports de forces dans l’arène politique, qui appellent très souvent le charbon. «Ainsi on réfute légalement et légitimement un troisième mandat à tout point de vue illégal, mais on interrompre toute lutte pour se battre pour être candidat aux élections contre le candidat au troisième mandat. On crie sur tous les toits que le système électoral ne rassure personne, mais on va aux élections avec ses représentants siégeant au sein de ce système électoral, etc. » En politique vouloir quelque chose et œuvre dans un système qui conduit à son contraire est contreproductive.
Oui, dans la vie sociétale, quand on veut atteindre un but que l’on désire, il y a «2» deux conditions à remplir, il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu, que l’on soit disposé à faire tout ce qui est humainement possible, et surtout qu’on soit prêt à faire le pire des sacrifices pour se donner les moyens pour que ses pieds le permettent d’atteindre ce but. Sinon le désir devient vain et est perdue d’avance. C’est ce principe et/ou cette maxime qui édicte, que dans une course de fond, qu’un paralytique veuille courir, et qu’un homme agile ne veuille pas courir, tous les deux resteront en place statique, inerte et vaincus avant la course de fond. C’est Là ! Donc, Citoyens ! Osons la course de fond vers un lendemain meilleur, stable et paisible. Un peuple refugié dans l’inertie statique d’attentisme d’un lendemain meilleur qui ne viendra jamais cours vers la catastrophe programmée. La plate-forme de partis politiques dénommée Cap-Côte d'Ivoire peut être la solution pour la côte d’ivoire. Si ? Donc, nous ne changerons rien dans le déjà dit : Il nous faut peuple ivoirien de tous bords à rang serré, compact, et rafistolé a jamais, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, dans une action citoyenne absolue du peuple entier, y compris dans les urnes électorales d’un système électoral propre, pour pouvoir arrêter cette dynamique démoniaque, dictatoriale, sado-perverse, pour la régulation sociopolitique et se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal à l’arrivée dans quelques petites Années. En clair se faire un chemin dans les roches de l’arbitraire électoral. Oui, il faut aux ivoiriens une révolution synergique, «la science politique définit ce mot par un changement radical de régime». Donc, mettre Cap-sur-Côte d'Ivoire comme solution est Bon
Notre but a la LC-CRS n’est pas, et n’a jamais été d’arriver Demain, au pouvoir à tous les prix, par tous les moyens, à toutes les conditions, ou d’être dans une équipe dirigeante ressortissante d’une alliance d’attelage hétéroclite à tous prix, sinon d’être dans un cercle ou très proche d’un pouvoir à tous les prix, Non ! Nous somme a la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique, dans notre pays, conscient que nous sommes, que ceci acquit, tout le reste suivra, avec la paix électorale et l’acceptation des différences sociopolitiques. Donc, redisons-le, la LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple électeur ce qui le revient de droit, la part de son destin, qu’il peut maîtriser sans les porteurs de politiques de crise. Le pouvoir au peuple impose une ligne rouge à ne pas franchir. Donc, la LC_CRS ne composerait jamais avec le système électoral des gens d’une certaine race d’hommes politiques, assoiffé de pouvoir absolu, Adorateur de Dieu l’argent, et fous de notoriété sociopolitique. Un système carriériste et arriviste renégat, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Un système dont le credo politique au tour des élections démocratiques pluralistes est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Son unilatéralisme monarchiste est l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et de corrompre le destin du peuple pour le réduire à sa seule exigence égocentrique et à Dieu l’Argent. Sa gestion des affaires étatiques et de gouvernances politiques sont plus fondamentalement, un mode d’imposition unilatéraliste, monarchiste, arbitraire et de domination, tenu pour archaïque au 21e siècle. Son action politique de credo compromissoire entre système électorale et pouvoir d’état porte en elles-mêmes les germes de la guerre civile et de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage funeste.
*- C’est des boulimiques, la Bouffe, Rien que le Bouffe, Tout pour la Bouffe auxquels il faut KOUMA en non-stop.
Au Voleur ! Avec l’actuel CEI et sa liste qui laisse d’emblée plus de 40% du potentiel électoral dégouté au bord de la route du processus électoral non-enroulé, donc, absent de sa liste, et qui produit constamment plus de 80% d’abstention des inscrits sur sa liste NON-EXHAUSTIVE, le pouvoir légitime ne peut aucunement se trouver dans les urnes électorales. Le pouvoir est réfugié dans la légitimité circonstancielle malgré-lui. La pesée d’avant combat est terminée, le pouvoir du rassemblement des ripoux, dont les actions politiques contredisent les flagornerie intempestives, donc, invalide ces flagornerie mielleuses, pèse en réalité mois de 14% de l’électorat réel. Oui, on ne peut pas cacher le Feu flambant avec la Main, le Monde entier connait aujourd’hui, qu’en côte d’ivoire ; que le réel pouvoir populaire qui confère légitimité, est confiné dans la légitimité circonstancielle « qui par d’en bas, siège du peuple souverain vers le haut», et qui tient absolument en l’état, l’actuelle légitimité textuelle « qui s’imposé du haut, siège du pouvoir vers le bas ». Donc soumis à la censure de l’ultime détenteur du pouvoir d’état qu’est le peuple, l’absolu souverain. Il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s'exprime à travers leurs, représentants. La légitimité circonstancielle populaire, appelle souvent le retour immédiat de la légitimité «textuelle » dans la totalité sociale, sa source unique. POUR LE POUVOIR AU PEUPLE ! Au Voleur ! Ya voleurs ! Un soi-disant rassemblement d’Houphouetistes, mais qui n’est autre en réalité que, l’anti-Houphouetisme sous couverture de l’Houphouetisme réduit à la bâtardise. D’un ultralibéralisme et d’un dirigisme économique accapareur à la limite criminelle et mafieuse. Qui exhibe dans une autosatisfaction puérile démesurée, sa réussite de ponts et chaussées (goudron et béton-là on ne bouffe pas ça !» issu d’un surendettement éhonté de la côte d’ivoire. Qui fera a coût sûr la misère des générations futures ivoiriennes. Non ! L’émergence, le développement, le progrès, et le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux des usuriers internationaux. Oui ceux-la ce sont des voleurs d’un rassemblement bouffe-tout et attrape-tout, faiseurs de couillonnade et INGRATS. Voilà !
Il faut une meilleure politique économico-sociale, à commencer par celle qui replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale, et le citoyen au cœur de toute politique socioéconomique et développementale. Ou l’être humain, oui, l’homme incarnerait la centralité politique, et le citoyen le cœur de toute action politique développementale. Pour une société plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la totalité sociale. Donc une société ivoirienne plus stable, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire, inscrit résolument dans une logique, humaine et humaniste, d’où l’émergence suivra d’elle-même. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. C’est parce que la côte d’ivoire est sous l’emprise d’un système politique broyeuse de droits, de libertés et sado-perverse devenu démoniaque et que le peuple ivoirien désorienté, acculturé, dénaturé, trahi, dégouté, est fatigué que, la LC_CRS se pencher sur les causes et faits de cette déroute catastrophique, dans une perspective de diagnostiqué, d’évaluation, puis participer à son anéantissement et à l’amélioration de la situation, en s’efforçant de persuader le souverain absolu qu’est le peuple, en convainquant la totalité sociale souveraine, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire, à la juste compréhension des choses, et à l’intelligence de la situation qui s’impose, d’y aider à remédier. Voilà pourquoi citoyen ! Nous on Kouma toujours à ces devenus sourd et muets. Parce que les gueules sont bourrés de mangement des deniers publics. Ceux-là c’est des boulimiques, oui, la Bouffe, Rien que le Bouffe, Tout pour la Bouffe auxquels il faut KOUMA en non-stop.
*- LC_CRS, ne sera jamais de la démocratie de façade ou l’essentiel est de participer. JAMAIS DE LA VIE ! MOUK !
Oui, nous dénonçons en espérant des mesures, qui prisent par la totalité sociale souveraine, concourrait à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Sans casse ou cassure, ni GbanGban ! D’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. D’où il n’y aura point de lynchage juridique ou politique d’un homme politique taxé de pro-X et de pro-Y, encore moins subir les anathèmes politique, l’excommunication sociale, le sectarisme d’appartenance, l’apartheid existentiel ou la damnation diabolique. Pour la LC_CRS, le sectarisme du combat politique personnifié, n’a rien à voir avec le noble art du discursif politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Donc, nous dénonçons-, parce qu’en politique, il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes politiques, pour que tout le système politique entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique malhonnête et néfaste pour l’intérêt général de la société, n’est pas réguler par la dénonciation citoyenne, «dénoncer, c’est notre mission sacerdotal de toujours, inlassable parfois ingrate, et dédouané des cultes d’un, Gnamien-Pwbli». Elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme politique, par l’intimidation et la menace, par la peur de la force matérielle, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou les interpénétrations des intérêts pécuniaires. En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique, il suffit de l’entraîner dans des affaires obscures et mafieuses, qui le rendront forcement lié au système mafieux et complice du processus corrompu. D’où la présence des renégats, nihilistes et iconoclaste dans un rassemblement d’anti-Houphouetisme sous couverture de l’Houphouetisme réduit à la bâtardise. *- C’est Adultérin Pian ! Des pyromanes mangé-crates endurcis qui ont soldé, la culture de paix, sectionnées les fils de la cohésion sociale, et déchiré les fibres de l’harmonie intercommunautaire.
La société que ces gens-là et leur système-là, nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale, réduit à suivre la direction du vent et de leurs ventres, incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes. Dans une société confiné dans un train d’enfer de damnation au couleur Orange unique piloté par des fanfarons, truands, malhonnêtes, voleurs, sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs ventres et pour leurs intérêts égoïstes. Une peuplade systémique broyeuse de droit et de liberté, qui veut que la valorisation du pouvoir absolutiste, monarchiste, et autoritaire, passe par la négation des autres appartenances politiques. Où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux, qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, autrement que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales, qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Donc une société pilotée par une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques. Faire tout pour garnir la table des convives nocturnes de deniers publics. Leur conquête et confiscation du pouvoir non-balisé légalement a détruit le pays. C’est une évidence, la crise risque de s’aggraver, elle n’est pas derrière nous, elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social. Donc, Au Voleur ! Ya voleurs ! Il y a péril avec ce système-là d’un pouvoir ploutocratique, dirigiste, iconoclaste, nihiliste, arriviste, renégat, despotique, absolutiste. SI l’opposition dans son entièreté adhère a la plate-forme Cap-Côte d'Ivoire, dès lors les citoyens libres suivrons, ainsi réunis et unis tous ensemble solidaire, en mettant en commun volonté, engagement, idées, pensées et actions au sein de la plate-forme Cap-Côte d'Ivoire, elle peut réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peut relever n’importe quel défi socio-politico-électoral. Donc, unir les ivoiriens au-delà des appartenances, contre ceux qui veulent les diviser pour mieux déchirer la nation et régner comme Charlemagne. C’est de cela qu’il s’agit. Pour qu’un jour nouveau se lever dans ce cher berceau de nos ancêtres la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à obtenir ce qui est de droits, le changement.
*-CANDIDAT ACCUSÉ D'ÊTRE. CONSORTS ÇÄWÄ-DOGO DE HAUTE-VOLTA, RETOUR DE MORY-TANIE (ALLER-RETOUR.
La LC_CRS dédouanée et exonérée par son éclectisme impassible de tomber dans la mangé-cratie politique, sommé d’être gardien des intérêts citoyens et d’assumé son sacerdoce de parolier du citoyen libre, puisque, nous sommes un Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouëtiste endurcie, qui a préféré dès le départ en 1994, l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu peut-être milliardaire, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique, qui ne se fait pas avec l’argent. Notre éclectisme impassible susdit soutient notre foi inébranlable en notre position politico-idéologique, dans l’arène politique ivoirienne. Et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. Aussi, malgré souvent la faim et la soif, parce que le mensonge génère la malbouffe, qui donne la Colique. Et le mensonge soutenu par les flagorneries propagandiste n’est pas posture de citoyen. Donc, LC_CRS, N’IRA À UNE QUELCONQUE ÉLECTION DE 2025/2026. Dans une situation ou le plus vieux et le plus grand parti de gouvernement et son historique adversaire parti politique challenger devenu aussi parti de gouvernement ont leur putatifs candidats, sinon légitimes candidats en difficulté textuelle et judiciaire de l’éligibilité ou de candidature aux élections a venir, surtout. OU LE POUVOIR COMMANDITE UNE ACCUSATION CONTRE LE PRÉSIDENT CANDIDAT DU PLUS VIEUX PARTI DE CÖTE D’IVOIRE D'ÊTRE CONSORTS ÇÄWÄ-DOGO DE HAUTE-VOLTA, RETOUR DE MORY-TANIE (ALLER-RETOUR.) Ce qui dé-valériese le parti de Bédié hérité de Félix Houphouët Boigny.
Bon ! En vraie démocratie, le départ du pouvoir est très simple, il suffit d’être battu aux élections ou de ne pas se représenter pour que les casseroles mafieuses puantes soient exposées à d’éventuelles ouvertures judiciaires à la demande du peuple souverain rentré dans ses droits. C’est pourquoi, les dictatures ploutocrates optent pour pas d’élections transparentes possible ou du moins susceptibles de mener à un quelconque changement sociopolitique. Ce qui conduit à l’ostracisme politique, à l’Apartheid électorale, à l’excommunication judiciaire, à l’anathème sociale, de ceux qui peuvent précipiter cet éventuel départ, par élections démocratiques pluralistes. En conséquence, ce à quoi ça conduit ? Eh bien ! : Les élections bâclées et truquées dans un système de confiscation du pouvoir d’état. Bon ! Retenons que, c’est la LC-CRS et un libre panseur (KÄBÄKO-DEY) qui ont dit ici en 2009 dans pays-là, de donner la nationalité a ce qui sont nés ici qu’ils ne connaissent pas autre pays donc, ou ils vont aller, ils sont nés ici. Mais ce qui commence-là, la terre va devenir petite pour contenir tout le monde ; C’est ça la vérité ! Ahyi ! DOGO ? Safroulaye ! C’est pourquoi maintenant-là, nous on veut multiséculaire. PIAN !!! Elle «LC_CRS » ne composera jamais avec ce système en allant à une quelconque élection. Non ! Elle «LC_CRS » n’est pas et ne sera jamais de la démocratie de façade ou l’essentiel est de participer. Bon ! il est de notoriété universellement admise que, tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, doit inventer, doit appeler de nouvelles pratiques politiques, et elle doit secréter des actions collectives, qui tenteront de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et des objets réels et non sur des fictions politiques, des fabriques de mythes d’alignements fatalistes de toutes pièces pour la mise en péril sociétal.
Oui, pour aller aux élections dignes de ce Nom dans le conteste présent politico-électoral et socioculturel de la cote d’ivoire actuelle, voici le système adapté qui peut engager la LC_CRS. *- D’emblée l’élaboration dans les règles qui sied à l’art d’un projet de constitution qui consacrera le régime parlementarisme de souche. Ensuite que cette constitution prescrit : *- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible. Qui obligera de DROIT tout le monde politique mis hors de son organisme d’attendre les résultats définitifs dans leurs QG de campagnes. Et dès lors nous devons être capable de prendre certaines mesures pour changer légalement de régime politique, et assoir un parlementarisme de souche qui concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle des élections, qui enfantent le pouvoir d’État toujours dans le sang, par une vision organisationnelle et électorale tout à fait nouvelle. Des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront une fois, pour toute notre pays sur les rails de la démocratie souveraine, paisible et coutumière, de la stabilité sociopolitique, de la paix, et de la reconnaissance originelle de tous. Avec une nouvelle option de nationalité plus claire autour de l’option de côte d’ivoire d’abord sans ambiguïté. Bon ! Puisque les délits de sale gueule volent toujours en escadrille sous un pouvoir absolutiste, il faut oser dire que, puisque la côte d’ivoire n’est pas l’Amérique et ne doit pas être l’Amérique, il convient des lors de restaurer le socle de l’association des multiples communautés ataviques multiséculaires en une entité souveraine. C’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment la forme de son régime politique de gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne ou d’influence extérieure. PEUPLE LIBRE.
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(II)- MULTISÉCULAIRE D’ABORD ou BIDON DE BANDJI BLANC et SERI-DAGA 2 citoyens se côtoient sans GBAN-GBAN
*(«Donc, après celui-ci «corpus électoral», on peut être tenté de revendiquer un changement de régime politique plus souverain, qu’est le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» ou, la limitation des mandats électifs perd son sens et son intérêt d’être, en l’absence de possibilité de l’aliénation de la souveraineté nationale par un président fédéral et/ou chef de gouvernement fédéral « chancelier ». Ce système anéanti la volonté de suzeraineté de la dictature et confine le pouvoir dans la souveraineté nationale dans son vrai socle existentiel qu’est le peuple souche multiséculaire, autrement dit dans la nation réelle, c’est-a-dire les communautés multiséculaire qui ont accepté d’abandonner au départ une partie de leur droit naturel et souvent propriétaire terrienne immémoriale, aussi souvent éparse des deux coté des frontières expéditives, tracées pour se constituer en une entité appelée état par-ci et état par-là. Mais hélas ! Même dans ce système de retour aux sources du vrai parlementarisme, il y a un problème à résoudre en côte d’ivoire. Quand on sait que les élus régionaux ou départementaux n’obéissent a n’aucun critère de l’originalité de souches atavique. Les régions sont pour la plupart sous contrôle d’élus partidaires parachutés dans ces régions et hors de leurs régions d’appartenances originelles revendiquées, par la seule volonté d’un parti politique hybride. Mais ce problème peut trouver sa solution dans une élaboration consciente, des normes électorale bien élaborées en conséquence, pour confiner les candidatures dans l’appartenance stricte d’originalité régionale atavique et multiséculaire. Ce qui est très facile, parce que dans les régions ivoirienne ou dans le départements ivoiriens, les accueillants et les arrivants dans ces contrées, se connaissent très bien en origines de sources. Cette connaissance et reconnaissance solidaire, flexible et incassable, ou les citoyen instaurent et/ou restaurent le lien social, permet aux populations «accueillantes et arrivantes» de vivre paisiblement en commun dans une société harmonieuse. Et surtout, pour faire société libre et vie communes ensemble, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences socioculturelles. Surtout l’exaltation de la diversité solidaire et respectueuse des règles de vie commune.
*- Des nouvelles normes de régulation inscrites dans l’objectif de la sauvegarde de la souveraineté nationale réelle.
Dans une crise socioculturelle, identitaire, et de péril de souveraineté, sans cette recherche formelle de l’originalité, celle-ci aboutirait sur une certaine inertie qui n’est pas une posture de communauté unique totalement libre. Donc, ici, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque le système gouvernant tend à convertir une tâche sociopolitique au service de la communauté unique, en un privilège indu, et quand il ambitionne de se muer de serviteur de la communauté en maîtres absolu de cette communauté unique libre. Dans, cette situation, la communauté unique solidaire, a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même, d’exiger le retour de la souveraineté nationale a sa source originelle et, en même temps, l’obligation rigoriste d’exiger le respect des clauses sur la base desquelles fut institué la communauté unique libre qui a dénomination état Parce que la communauté unique se trouverait attaqué dans son substrat d’existence. Qui a pour origine la volonté de multiples sociétés composites peuplées de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état. Oui c’est par l’abandon par chaque communauté d’une partie de ses droits naturels au profit de l’entité sociale commune qui rend cet état de droit effectif. Afin de s’unir, en vue d’un mode de vie commode, paisible. Ainsi, chaque communauté multiséculaire est titulaire d’une parcelle de la souveraineté nationale et pour exercer légalement cette souveraineté, il faut que ces communautés multiséculaires restent l’ultime détenteur de son destin dans un cadre légal, consensuel, dans le concert des nations. Sinon la souveraineté nationale originaire se trouve confisquée et les libertés perdent leur sens au terme de l’anéantissement des droits inaliénables des ataviques communautés de souches multiséculaires.
Oui, puisque la côte d’ivoire n’est pas l’Amérique et ne doit pas être l’Amérique, le model choisit aux détriments de la volonté des communauté multiséculaire et propriétaires immémoriales des terres ataviques, il convient des lors de restaurer le socle existentiel de l’association de ces multiples communautés ataviques multiséculaires en une entité souveraine. Puisqu’aujourd’hui, en côte d’ivoire, une mutation politico-socioculturelle d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste aveugle, à fragiliser le lien politico-socioculturel. Une tendance qui à affaiblit la cohésion sociale, précarisé le socle existentiel de l’entité commune la nation solidaire. Donc, puisque la souveraineté nationale proprement bien comprise, appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, des communautés originelles ataviques existantes avant la création des ETATS - «Nations», est ainsi la seule source réelle de consolidation de la Nation souveraine. Et donc, en conséquence de droit, les élections départementales et/ou régionales doivent obéir au principe de l’originalité absolue de souche multiséculaire des candidats dans les départements et/ou les régions, misent en compétition de représentativité, ici ce sont les socles existentiels que ces élus représentent. Et les conseils généraux sinon départementaux et/ou conseils régionaux en résultants doivent être composé d’autant de membres qu'il y a de différences « antérieure à l’État, en droit, aussi bien qu’en fait » dans le «canton», département et/ou région. Donc, tous les «cantons» composant un département et/ou une région, doivent tous être représentés au conseil départemental et/ou conseil général. Le nombre de conseillers départementaux et/ou conseillers généraux doivent correspondre au nombre de différences «canton» dans le département et/ou dans la région, et au même prorata de nombre de représentants. Et si une différence institutionnelle il y a ? De couplée les élections des conseils départementaux ou conseils généraux avec celui des conseils régionaux. Et aussi la députation et le sénatorial «suffrage universel » doivent obéir au même principe de multiséculaire. Transcrit dans de nouvelles normes de régulation dans l’objectif de la sauvegarde de la souveraineté réelle, en privilégiant l’originalité à l’intérieur de l’égalité de tous et admettant l’hétérogénéité des sous-cultures.
*-Ainsi la vérité historique restaurée garantira les libertés individuelles et la mise hors de danger de péril de l’entité.
Aussi puisque le concept de souveraineté se définit en droit comme la détention de l’autorité suprême et impose le mandat représentatif qui aboutit à l’octroi de la souveraineté à la représentation nationale élue, exige cette recherche de l’originalité atavique absolue des élus à l’intérieur de l’égalité de tous citoyens ivoiriens, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Ce qui certifiera une parfaite connaissance de la société ivoirienne par les candidats et d’avoir une réelle traçabilité de lien de rattachement sociétal très solide, une connexion culturelle atavique infaillible avec les mœurs sociétales ivoiriennes, sans transplantation importée aucune. Il est d’intérêt public ivoirien et de la nécessité absolue, aujourd’hui et pour un Demain existentiel en l’état atavique, pour la société ivoirienne, que le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moral, les liens de rattachement des mœurs US et coutumes et le lien des rafistolages des fibres intercommunautaires immémoriales, des dirigeants politiques, avec le peuple ivoirien que les politiques veulent gouverner ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement très solides. La côte d’ivoire n’est pas l’Amérique et ne doit pas être culturellement un autre état quel qu’il soit de ce monde. Mais doit rester la côte d’ivoire de l’IVOIRIEN D’ABORD ou le BIDON DE BANDJI BLANC ET LE SERI-DAGA se côtoient allègrement sans heurt dans le respect réciproque y compris des arrivants.
Ainsi la vérité historique restaurée garantira les libertés individuelles, et la mise hors de danger de péril de la totalité sociale, qui, est gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous se réalisera de lui-même par le consensus national. Et la côte d’ivoire en finira ainsi une fois pour toute avec les crises électorales cycliques et sempiternelles. Oui, c’est une évidence certaine, que le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société qui se connait elle-même. Et amène les plus forts à organiser la solidarité agissante envers les plus faibles dans la société. Et se faisant le peuple souverain bénéficiera d’une écoute sérieuse des gouvernants pour pouvoir prendre en compte leurs aspirations profonde et leurs préoccupations dans la vie sociopolitique. Ici point d’armes, point de justice arbitraire, et point de tueries »))) ---*« Parole de la LC_CRS, professionnelle de la politique, petit élève forgé à l’école de la politique ’Houphouëtienne. Oui, on a ouvert les yeux sur avant-hier qui était déjà en marche et qui nous a forgé chemin faisant, On a vu hier, On voit aujourd’hui, et On verra demain qui adviendra contre vent et marrée, bon An, mal An, Pour qu’Après-Demain advienne a son tour. On est ensemble ! Y a Folli ! » - Sur ceux, nous avons Kouma pour DEMAIN, Citoyens ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (LC_CRS).
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
OUI, ON SERA DEMAIN ! Ou ce serait bien l’homme qui donnera la VALEUR aux postes et aux titres, dans notre pays.
Lepetitfils: Un jour nous devons ouvrir nos yeux, les yeux de la totalité sociale, sur un autre SOLEIL, sur la terre que nous ont légué nos chers ancêtres. Mais, Hélas ! Chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisirent nos léguant. Oui, depuis 2000, il ne se passe guère d’échéance électorale prescrite, sans que des élections dramatiques viennent troubler l’ordre social ivoirien, et aggraver la crise froide, mais brûlante, qui déchire ainsi de plus en plus continue les tissus de la cohésion sociale, socle de l’état républicain de droit, et partant le substrat de la république.
*A LIRE :(quand on SOUFFRE et on ne veut pas DOIGTER la cause de sa souffrance, on ne mérite que SOUFFRANCE) C’est pourquoi dit-t-on que la Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes de ces souffrances. Donc, pour ne pas que la nature se marre de nous A LIRE). «En politique qui ne peut pas se réduire aux Flagorneries Blâ-Blâ-Blâ propagandistes de Bouffe-Tout et d’Attrape-Tout, donc, la vraie politique, le rôle assigné aux hommes politiques qui ont une idée et qui ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent, et au bien de l’humanité toute entière, en période de turbulence sociétale est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible. Ce premier rôle d’éclaireur de la totalité sociale les revient. Ils doivent œuvrer à la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques, doctrinaires, pour que la société de paix reprend la voie éclairée»
*- Chronique « KOUMA » côte d’ivoire : TROP DE MORTS ÉLECTORAUX PRÈS DE 10.000 ZIGOUILLÉS EN 25 ANS.
Bon! Regrettons-le, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny n’est visiblement pas encore revenue de son détournement déviationniste par piraterie carriériste aventurière du 24 décembre 1999 et suivants. Vingt-cinq Ans après la même sorcellerie politico-électorale persiste dans le tango du Diable, qui a allègrement possédé certains souvent au sein du même parti, et a prévu sa danse nébuleuse pour octobre 2025. Le cocktail explosif est là, le décor est planté au tour d’une Grenade a goupille tirée. Oui, c’est pratiquement clair, la côte d’ivoire a dévié de la seule voie praticable pour les sociétés a vie politique civilisée. Oui, on n’a pas besoin des lunettes de, Emmanuel Kant ou même des lunettes des rédacteurs de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, pour voir en présage inéluctable le chaos à l’horizon. L’éclair fend déjà les nuages pourtant considérée comme compact. Il y aura sans faute Orage en octobre. Le citoyen ivoirien n’a plus le droit de se leurrer, il faut le dire de façon clair et net. L’opposition ivoirienne toutes tendances confondues non-attelée de façon composite « en attelage hétéroclite » pour le moment, certes de bonne foi, mais qui semble préféré une Troncature-wagon a la locomotive-gyroscope, ne peut pas espérer reprendre le pouvoir d’état au terme des élections générales de 2025, entamées par l’acceptation de la commission électorale, et chemin faisant par l’enrôlement des citoyens électeurs. Cette opposition ivoirienne, est entrainée vers un engrenage fatal et donc, trimbaler petit-a-petit vers une nouvelle crise postélectorale, qui donnera à coup sûr la parole a la force comme en 2002-2010-2015-2020. Personne en connaissance du marigot ivoirien désormais sous la coupe des sangsues «qui ont fait le choix du pourrissement», ne peut nous convaincre que ce système électoral proclamera la défaite de son système politique source ? Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’atteindra jamais ce niveau de naïveté, Non! Ce pouvoir d’un despotisme moutonnier est conscient de sa minorité acquise, il ne peut alors compter que sur son système électoral, et il ne peut oser ouvrir le jeu démocratique et électoral, Non! Cela signifiera sa perte du pouvoir d’état confisqué depuis 2010. Donc, ce pouvoir sera l’arbitre du processus électoral de 2025, avec sifflet d’arbitrage à la bouche, dans un Processus électorale de foutaise. Or les faits électoraux de par le monde y compris au GHANA et au SENEGAL nous enseignent que les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus
Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. « Donc, ici, un processus électorale c’est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats ou chacun des partis et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les crabs Poilus qui y sortent pour gâcher la fête». Ce processus électoral paisible est donc toujours assis sur la neutralité, l’impartialité et la transparente et sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels démocratiques coutumières, qui encouragent, protègent la tenue d’élections démocratiques qui garantis les chances égales pour tous les participants. Qui aussi exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Oui, l’acceptation par tous d’un tel processus électoral paisible, impose l’autocritique qui garantit sa fiabilité. Donc, est-elle possible avec un pouvoir, qui n’admet pas la rigueur du consensus, qui exige l’abandon de l’égocentrisme, surtout qui n’admet pas s’être tromper ? Qui est incapable, de souscrire à un processus électoral respectant les conditions coutumières universelles des élections démocratiques pluralistes et multipartites ? Qui est allergique au consensus politique dans l’ordre du public, et au terme d’un dialogue ouvert à tous, qui transcende les titres de tenants momentanés du pouvoir d’état ? Non ! Nous n’y croyons pas, avec ce pouvoir «de Charlemagne» qui a un seul souci, la confiscation du pouvoir dans le clan.
*- La démocratie interne d’un parti n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti.
C’est pourquoi, pour les élections de 2025, ceux qui veulent y aller, doivent éviter la division dans la reconquête du pouvoir d’état. Parolier des citoyens libres, nous sommes convaincu que, Rien ne se fera en côte d’ivoire dans la division, rien ne sera réussi pour la côte d’ivoire dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. Nous sommes convaincus donc, que, c’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt général, que nous réussirons à reconquérir la paix des élections et le pouvoir d’état. Et réussirons a forgé un état de droit et que nous réussirons à obtenir une stabilité politique et une paix sociale. Donc, veillons a ce que notre soif citoyenne de démocratie, de droit, de liberté, de stabilité sociopolitique, de paix, de justice juridique et sociale, d’égalité de tous, ne puisse être ébranlé par les divisions interne de leadership ou personne ne sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain. Donc, nous soutenons ici au risque de déplaire à ceux qui ne comprendront pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale, que, la lutte de leadership aveugle est une tare en politique. L’antagonisme partisan de positionnement personnel autodestructeur est un mal en politique. Que dans une société en crise aiguë la division dissolvant est contre-productif. Que le culte des appartenances d’intérêts claniques est périlleux pour une nation en crise. Alors pourquoi ne pas s’aligner dans le respect des principes fondateurs d’un même parti politique ou personne ne sortira vainqueur d’une division en tendance fractionnelle ou individuelle de leadership. Ce sont ces maux fractionnistes de duel de leadership partidaire pro-Y ou pro-Z, et/ou partiaire de positionnement sur la ligne vers le profit du moment. qui détruisent les grands partis avec des acheteurs offrants.
Oui, déjà certains qui ont obligation de lutter en ensemble ont commencé a enfourché les grands chevaux de la division, qui finiront peut-être sans honte dans l’écurie de charlemagne leurs accueillants sont connus de dos comme renégats, nihilistes iconoclastes qui pète le plomb a occasion jusqu’à la « Cathédral ». Oui, les piètres « Sofas » du Barbare « Samory » ont enfourché les grands chevaux de la division, en donnant des coup de poudres de leurs «Marfas» de criminalités dans les mur de cohésion et d’harmonie de « Kêlêfâ » en espérant des fissures échappatoires pour des appoint a leurs desseins… Sâfroulâye ! Bon ! Disons ici, que les aspirations légitimes socio-politico-économiques des électeurs d’un parti ne peuvent être défendues que dans l’ordre au sein de leur parti. Et sans le respect des instances de directions du parti librement choisi en fonctions des critères politico-idéologico-philosophique, il n’y a pas d’ordre et de discipline. Donc même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne ou d’un groupe de personnes de provoquer des débats d’idées autour des positions et des projets de son parti, Mais toutefois, ils doivent pouvoir faire impérativement le choit de la cohésion du parti en période électorale. Aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique, ne saurait déroger à la recherche de la cohésion du parti en période électorale pour quelque raison que ce soit. La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti. Donc ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique en interne, dans l’ordre et la discipline. Sans lesquels aucune conquête légale du pouvoir n’est possible.
*-L’ivoirien doit s’engager solidairement et résolument pour la «Décomposition et Recomposition sociopolitique».
Oui, un parti politique d’idéologie est avant tout crée pour conquérir le pouvoir. La réalisation de ce but légitime de la création du parti qu’est la conquête du pouvoir d’état par les urnes démocratiques et pluralistes, exige l’ordre, la discipline et la cohérence. Sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, sauf à vouloir se réduire au rôle d’appoint a une autre sensibilité politique qui donne a Manger. La division ne paye pas en démocratie. Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que le citoyen l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli diviseur, l’appartenance des intérêts partisans aveugles, et qu’il doit refuser le monnayable pour privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc, chercher et rechercher la cohérence et harmonie dans son parti d’origine d’abord et ensuite s’allié et se rallié a d’autres partis pour l'intérêt général, et de rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques de bases. Donc, il faut à l’opposition ivoirienne, absolument taire ses/nos querelles personnelles et de personnes, arrêter les divisions internes, placarder les brouilles internes de leadership et l’inflexibilité de positions et de positionnement dans les alliances, s’il y a? Afin de montrer leur/notre capacité solidaire à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc l’heure n’est pas aux réclusions derrières des égos assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership ou aucun politique et/ou Leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2025/2030 objet de toutes les stratégies politiques actuelles. Parce qu’il faut se détromper dès maintenant, aucun homme politique seul puissant soit-il ou aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque électoral du pouvoir en 2025/2030, qui aura toujours à coup sûr ses opposants à lui accompagnateurs et validant.
Bon ! Les élections à venir 2025/2030 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales. La stratégie électorale de diviser ou la stratégie d’auto-division avec dans le viseur l’intérêt personnel auront leurs poids dans la balance électorale de 2025, d’une manière ou d’une autre. Si les politiques et les partis arrivent ces élections désunis, épars, diffus, dessoudés. Ainsi le pouvoir fort des Alibis controuvés repasserait en nouveau en force pour enfin s’imposer par la force matérielle au nom d’une réélection, mais truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait pour le peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état à une trahison par les acteurs politiques et les partis politiques. Ainsi divisé à la remorque des politiques carriéristes face à un danger réel, le pouvoir aura son argument et la crise perdurera. Or les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire. Les artisans des faux combats de Leadership interne et des appartenances politiques en période de crises sociopolitique, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes qui portent les germes capables d’entretenir la crise sociopolitique sempiternellement, ce qui s’apparente à une trahison du peuple souverain de Côte d’Ivoire actuellement martyrisé. Là c’est un avertissement. Donc, il nous faut tous ensembles hommes politiques, partis politiques et citoyens libres ivoiriens, nous s’engager ici, solidairement et résolument, pour la «Décomposition/Recomposition sociopolitique».
*- De toutes façons la Roue de l’histoire, tournera malgré notre inertie, statisme, démission, vers le sens du Mur.
Ainsi, si les élections sont ouvert à tous les citoyens ivoiriens, sans exclusion et à tous les partis politiques sans interférence extérieure du pouvoir dans les affaires partidaires, avec l’égal accès à la compétions démocratique sans obstruction judiciaire et systémique, vers la conquête du pouvoir d’état, qui reste par excellence de par le monde, un concours de représentativité, soumis au choix de la majorité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir d’état, surtout, si elles «élections» tiennent la rigoriste promesse républicaine, de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité sans exclusif de tous en droits et en devoirs, indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, des convictions idéologiques et philosophiques, des croyances religieuses, et des Castes, sans aucune politique condescendante de domination partisane, soutenue par la force publique, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, pourra faire ainsi l’économie des crises postélectorales. Mais, hélas ! Des manœuvriers patentés, contournent cet idéal sociétal, en réduisant tout à leurs seules exigences égocentriques. Or dès lors, qu’on contourne cette réalité incontestable, par des questions politiciennes, qui paraissent impropres à l’exercice de la démocratie coutumière, le rapport de force supplante dès lors la démocratie électorale. On entre alors dans un système de margouillis mafieux, la sphère publique ainsi désertée et minée par les dangereux ressentiments en résultants, finit par fragmenter la cohésion sociale pour enfanter des crises répétitives. Car ce n’est pas là que s’attribuent le pouvoir de la démocratique électorale, et que ce n’est pas là que se prennent les décisions publiques équitables, salvatrices, novatrices et salutaires. Puisque la véritable démocratie électorale exige que des millions d’opprimés font de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale. «Le pouvoir au peuple ».
Or, tout indique actuellement dans ce grand cafouillage sociétal de tout permis, de paternalisme puéril, donc de panurgisme, de docilité, de tricheries légalisée, de profit malhonnête, d’intérêts mafieux, exploiteurs par excellence de la misère du peuple, qui fait leur piteuse et misérables fortunes, maculée de sang citoyen et imbibée de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères, Que 2025 sera sans échappatoire possible, 2000-2002 et 2010-2015-2020. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens, seraient obligé de patauger dans le margouillis. Donc pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal pour tous après octobre 2025, il y a une seule voie possible à suivre, qu’est l’union de tous les acteurs politiques du même parti politique avant les élections de 2025. Et l’union solidaire de tous les partis politiques qui aspirent au changement, en transcendant tous les rigoristes faux clivages d’intérêts personnels, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que le changement comme source du lancement de tous dans la compétition électorale de représentativité nationale, et pour l’intérêt général de la totalité sociale souveraine. Et ensuite que les débats d’idées internes au parti qui n’est pas interdit en démocratie, s’affirment et que différences idéologiques s’affichent au terme de la complétion électorale, victorieuse ou NON ! Il faut absolument se détromper ici et maintenant, la Roue de l’histoire tourne. Il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens, avec cohérence et avec la marche indiquée, sinon de toutes les façons elle tournera malgré notre inertie, notre statisme, notre démission, mais dans le sens voulu par l’absolutisme totalitaire, devenue néo-monarchiste, unilatéraliste, arbitraire, dictatorial despotique.
*- Des citoyens sans pièces sont des électeurs gênant de moins, pour un pouvoir qui connait son poids électoral.
Mais hélas ce discours d’intérêt public ou général butte contre des calculs politiques, dans ce grand cafouillage sociétal de tout permis, entretenu et soutenue par une minorité opportuniste d’hommes politiques mafieux, qui méprisent le droit, les libertés et la démocratie. Qui sont à des postes étatiques juteux, rien que pour le Jus à tirer. Il «Broutent-Mal dans le jardin public avec des Beuglements de Bœufs, (GBouhouou !) Et des Braiements d’Ânes, (Hiiihonn-honn-honn !) De diversions politiciennes, inaudibles et inintelligibles par les Citoyens Libres, et non accessibles au commun des Mortels. MÎSSÎ et SO-FÄLÏ, (GBouhouou !) Et (Hiiihonn-honn-honn !) Seulement c’est tout, y a rien ! A-CHEZ-NOUS-PAYS…» Or rien au monde ne les prédestinait à être dirigeants de l’administration, a plus fortes raison être injectés dans la haute sphère de l’état et de la diplomatie nationale. Et souvent Hier, simples décors ou petits rats des finances publiques cagoulés d’appartenances, qui rasaient les murs des caisses publiques sont assis sur des trésors de milliards. Qui leurs permets de transplantés toutes les politiques chaotiques, toutes les crises sociales d’animosité de la planète en côte d’ivoire, à fin unique de l’acculturation et de la désocialisation à petit feu, sous la houlette du Moi ou Rien, sinon la Terre Brulée. D’où, les mœurs sociétales ataviques prises à la gorge groggy et désespérées grommelle entre les mains nébuleuses et obscurantistes de petits malins inspirés par les mœurs d’outre cieux. La sagesse et l’intelligence ivoirienne sont tronquées contre la délinquance criminelle, et l’escroquerie morale et intellectuelle est légalisée depuis sommet de l’état. La tranquillité et l’espérance ivoirienne sont tronquées contre la versatilité et la désespérance. Les mensonges éhontés ont vaincus les vérités historiques, et ont fini par mettre les libertés individuelles et publiques en danger. L’honnêteté est devenue un crime face à la malhonnêteté devenue une force sociopolitiques incontournables. La société ivoirienne a perdu ses repères d’autres fois, qui imposaient respect et admiration de par le monde. La pays de Félix Houphouët Boigny est foutu, entre les mains d’une politique ploutocratique vampirique branché en véritable sangsues à la manuelle des caisses publiques de l’état, des régies financières étatiques et des ressources naturelles souveraines, «terre, diamant, or, pétrole etc.» Et dans ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, on n’oublie souvent l’essentiel. C’est ainsi tout le monde parle de liste électorale (Rle) en n’oubliant l’essentiel, le chainon électoral qui ouvre plus de faille dans le processus électoral, qu’est les cartes nationales d’identités indispensables, qui seront un outil majeur du trucage programmé en 2025.
Le prix de cette carte d’identité fixé uniquement pour satisfaire au exigence de la rentabilité financière au profit de l’entreprise confectionneuse, est hors de la bourse de certains citoyens, à cause de l’extrême pauvreté engendrée par la mauvaise gouvernance de l’ultralibéralisme économique et du dirigisme économique. Qui visiblement ne gouverne pas pour le peuple souverain, sinon la gratuité de ces cartes nationales d’identités s’impose comme droit du peuple. Oui, il faut le redire encore. La Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir de 2025 a un coût pas à la portée de tous les citoyens. Or des pièces d’identité restent a renouvelé au prix fixé, et il y a de nouveaux majeurs qui doivent se faire des pièces d’identités en vue de leurs participations aux élections à venir. Mais alors que la gratuité s’impose dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable, le pouvoir fixe un prix inaccessible pour tous a desseins. Bon ! Des citoyens sans pièces sont des électeurs gênant de moins, pour un pouvoir qui connait désormais son poids électoral, qui oscille à occasion entre 14%, 18%, et 20%, sans plus. Ici une grande partie du potentiel de l’électorat total de 2025, est exclue de fait des élections qui doivent avoir lieu dans 07 mois. Exclue d’emblée, par le coût très élevé de la carte nationale d’identité totalement au-dessus de leurs moyens du moment. Exclue de non-droit, surtout qu’il faut souvent d’emblée se faire délivré un extrait de naissance qui a aussi un coût, et aussi payé le frais de transports pour aller dans les lieux d’établissement des pièces nationales d’identités, indispensable à la participation aux élections comme électeurs.
*- LC_CRS, N’IRA À UNE QUELCONQUE ÉLECTION DE 2025. OUI DEMAIN ! SANS FAUTE DEMAIN ! ON SERA DEMAIN !
Oui, un grand nombre de citoyens de l’électorat total, qui a vomis déjà à plus de 80% ce système électoral, sont ainsi exclue de fait de façon mafieuse par des procédés controuvés anti-droits, par le biais du prix très élevé de la carte nationale d’identité. Et ansi d’obstrué l’arrivée imminente sur la liste électorale des appoints a cette abstention électoral de 80%, le potentiel de plus de 30% d’électeurs non-enrôlés sur la liste électoral, les dégoutés et les nouveaux majeurs qui aspirent à devenir des électeurs, SI ? Ce faisant, le principe qui veut que, le peuple souverain soit à l’origine de la création libre d’un gouvernement, car il possède la puissance arithmétique de produire une majorité politique institutionnelle, est ici faussé par un trucage dès l’entrée de jeux. Le tout habilement peaufiné dans une stratégie mécanique savamment élaborée et orchestrée par les fossoyeurs de la démocratie électorale, dont la logique d’appareil est rapide à se mettre en place, et qui carbure par l’élimination procédurale et textuelle et par la division pour régner. Oui, la côte d’ivoire est sous une tension délétère, a l’approche des élections générales de 2025, surtout l’élection présidentielle d’octobre 2025. Pour les partants a ces élections, la solution semble passer inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage avec tous les partis politiques aspirants au changement et soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Quand a la LC_CRS, parolier des citoyens LIBRES, totalement LIBRES de tous engagements, ne sera aucunement actrice de ces élections 2025, sans lueurs de débouchée démocratique de quelques manières que ce soit. La sagesse de l’extrême dégout oblige de s’arrêter un temps soit peu pour le moment et pour se souvenir de nos morts électoraux zigouillés sur l’autel du pouvoir d’état. Puisque nous restons convaincus qu’un jour viendra «DEMAIN» qui enfantera des élections propres en côte d’ivoire. Un jour où nous ouvrirons nos yeux citoyens, les yeux de la totalité sociale, sur un autre soleil, sur la terre que nous ont légué nos chers ancêtres. Mais, Hélas ! Chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisirent nos léguant. Oui, depuis 2000, il ne se passe guère d’échéance électorale prescrite, sans que des élections dramatiques viennent troubler l’ordre social ivoirien, et aggraver la crise froide, mais brûlante, qui déchire ainsi de plus en plus continue les tissus de la cohésion sociale, socle de l’état républicain de droit, et partant le substrat de la république.
Et ce jour-là, lever du nouveau soleil, nous chanterons tous un véritable hymne à l’honneur des citoyens tombés, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, et dans la logique de sa conservation à tout prix, aux termes des élections depuis 2000-2002-2011-2020. Ces jeunes citoyens, fiers ivoiriens, véritables fers de lance de la nation ivoirienne tombés, sur le champ d’honneur zigouillés par le mépris d‘une bonne organisation électorale qui rassure tout le monde. « Or Houphouët l’a réussi pendant 40 ans dans la stabilité, l’ordre et la paix ». Bon ! Si nous oublions nos morts électoraux, alors ils mourront une deuxième fois d’une mort immorale qui fait des vivants des cyniques. Donc, en droit, de droit et pour le droit, il convient ici de rappeler que, la crise ivoirienne de 2000-2002 à 2011-2020 et suivants a fait près de 10.000 Morts. Ici pas besoin d’excavé des fouillis des multiples charniers ou de consulté les vieux puits dans toute l’assiette territoriale nationale. « 10.000 MORTS ! ». Donc, la LC_CRS « mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Ayant l’extrême dégout de 25 Ans de crises entretenues sciemment 1999-2025, fossoyeuses de démocratie, annihileuse de ambitions légitimes, zélateuses des espérances citoyennes, éclateuses des cohésions et harmonies sociales, étaleuses de misère sociales, productrices de désolations politico-électorales, dans un pays aujourd’hui acculturé et dénaturé, ou le plus vieux et le plus grand parti de gouvernement et son historique adversaire parti politique challenger devenu aussi parti de gouvernement ont leur putatifs candidats, sinon légitimes candidats en difficulté textuelle et judiciaire de l’éligibilité ou de candidature aux élections a venir, et donc dans la crainte de reproduction orchestré et/ou répétions des inacceptables et des injustifiables crimes redoutant une BÂTARDISE électorale née d’une FORFAITURE systémique et organisationnelle, N’IRA À UNE QUELCONQUE ÉLECTION DE 2025/2026, NI PRÉSIDENTIELLE, NI LÉGISLATIVES « députation et sénatoriale », NI LOCALES « municipale et régionale ». OUI, TROP DE MORTS PRÈS DE 10.000 ZIGOUILLÉS ÉLECTORAUX EN 25 ANS. DONC, DEMAIN ! SANS FAUTE DEMAIN ! ON SERA DEMAIN ! Ou ce serait bien l’homme politique qui donnera la VALEUR aux postes et aux titres, et non le contraire comme Aujourd’hui dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Sur ceux, citoyen, nous avons Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
.Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Une société où les ivoirien et les hommes divers vivront selon les règles de notre seule raison d’être humains.
Lepetitfils: Depuis 1994 «Front-républicain», au 24 décembre 1999 coup d’état dit « révolution des œillets », pour arriver aux calamiteux 2000 et aux 18-19 septembre 2002 «coup d’état manqué et rébellion», jusqu’à la honteuse chute du pays du haut de son piédestal en avril 2011, s’écroulant sur plus de 4000 de ses enfants morts zigouillés sur l’autel de l’acquisition/conservation du pouvoir, la côte d’ivoire de FHB vie le chaos cyclique des élections calamiteuses ou confisquées. Le Leader de la LC_CRS alors en ENFER en n’a souffert. «PAUVRE-DE-LUI ? ON SERA !
*- (« APPRENDRE POUR LUTTER ET LUTTER EN APPRENANT) est de FHB. *- Une société Humaine se régule Avec/Par la PAROLE. Toutes les solutions se font par/avec elle, et rien ne peut se faire sans elle. Les lumières qui éclairent l’Humanité germent à partir d’Elle. «KOUMA !». Oui, REDISONS D'EMBLÉE QUE : Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. Elle n’est plus côté parmi les pays à démocratie paisible du monde. L’acculturation outrancière, l’escroquerie coupable, morale et intellectuelle, la dépravation des mœurs, la vulgarisation de la débauche dépravée. Répétons-ici, il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. La côte d’ivoire est comme un homme dans le sable mouvant, plus il bouge, plus il s’enfonce plus. Puisque certains ont adopté un comportement ou mentalité qui n’était pas la sienne, ou des gens préfèrent le saupoudrage des maquignonnages, le maquillage des ivraies et les litotes soporifiques caressant dans le sens des poils, qui élude ou masque l’essentiel sociétal. Ainsi on ira aux élections en 2025, en attendant une autre catastrophe. Une société humaine se protège de l’intérieur des influences socioculturelles et économiques prédatrices extérieures et transfrontalières. La côte d’ivoire n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations. Elle n’est plus qu’une immense déchirure socioculturelle, un vaste champ de ruine morale à la merci des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques et des mœurs dépravées. Les trucages abominables et la tricherie abjecte nauséeuse dans les relations humaines et sociales sont devenus hautes valeurs. Donc, pour obvier de dormir debout : LIRE CI-DESSOUS, «KOUMA-PAROLE», ET JUGER AVEC SON LIBRE ARBITRE SVP. MERCI !
*-Chronique Kouma» : Elections mortifères, procès politiques, et condamnations pour crimes de «lèse-majesté»
BON ! Commençons par dire que dans un état de droit, aucune stabilité politique et aucune paix durable ne serait possible, en l’absence d’un système électoral fiable, qui encourage, protège de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Qui serait juridiquement situé au-dessus, des institutions étatiques, devenues les subordonnées du processus électoral. Un système qui organise et gère un processus, dans lequel, les citoyens libres, égaux en droit et en devoir, «dirigeants de partis, candidats potentiels, citoyens candidats/électeurs» discutent les conditions de la compétition de représentativité nationale. Ici c’est l’intégrité du système électoral qui est recherché, pour avoir la stabilité sociopolitique et pour la paix sociale. Il nous faut donc, pour la côte d’ivoire un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance, tous les acteurs d’accord. Oui, c’est d’une constance universelle, que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale, de la totalité politique à un système régulateur de la société, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Parce que ceci faits que, les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. La côte d’ivoire a besoin de régulations sociopolitiques et partant d’un système électoral sans reproche, pour devenir stable et paisible. Donc, pour faire de la côte d’ivoire un état de droit réel, il faut revoir le système électoral. Pour pouvoir restaurer l’état de droit républicain qui a foutu le camp depuis 25 ans de la côte d’ivoire. Un état de droit qui ne tient qu’à la reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en chance, en droit, en devoir avec la protection égale de tous «personnes et de leurs biens».
Oui, il faut que les élections démocratiques restent la manifestation de la souveraineté populaire étatique, en ce moment où le mot Etat de droit est largement chanté à occasion par nos gouvernants, mais non pratiqué dans la réalité des faits de la gestion quotidienne des affaires étatiques. Il faut que le processus électoral réaffirme le peuple souverain comme l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, il faut des élections largement ouvertes à tous, ou les vainqueurs seront acceptés par tous comme vainqueurs et ou les vaincus s’attèleront à préparer leurs revanches dans cinq « 5 » dans la reconnaissance des vainqueurs du moment. Oui depuis 2000, la côte d’ivoire de margouillis électoral calamiteux a Margoulinerie électorale entre la main du nombrilisme politique va mal, très mal même. D’où nos alertes et dénonciations, au risque de déplaire. Mais convaincu que nous sommes, que depuis le monde des hommes est monde, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Oui ! Depuis 1994 « front-républicain », en passant par le 24 décembre 1999 coup d’état dénommé «révolution des œillets», pour arriver à octobre 2000 calamiteux et aux 18-19 septembre 2002 « coup d’état manqué transformer en rébellion avec partition du pays», jusqu’à la chute lamentable du pays de Felix Houphouët Boigny du haut de son piédestal le 11 avril 2011, en s’étalant sur plus de 4000 de ses enfants morts zigouillés sur l’autel de l’acquisition/conservation du pouvoir d’état, la côte d’ivoire vie le chaos sempiternel des élections calamiteuses ou confisquées et sans essence démocratique, qui sont toujours la cause controuvée des crises par un clanisme malsain comme socle politique. De sorte qu’en 2015, 80% de ses fils «ivoiriens», ont déserté de son chevet dans l’espace public, et en 2016, un Oui Monarchiste de moins de 10% de ses fils a permis la déclaration de mise à ZERO de son droit statutaire d’existence, par des euthanasistes dans les décombres des urnes cassées. «PAUVRE-DE-LUI, le Leader de la LC_CRS alors en ENFER en n’a trop souffert».
Et chemin faisant, ce qui devait logiquement advenir, adviendra en 2020 au terme d’une Homélie/Sermon, pré-mortel d’élucubration judiciaire, 85 de ses fils qui croyaient au droit, ont été Zigouillés, 484 autres Blessés. Oui, la bouffe venait de primé sur les valeurs Humaines que l’humanité s’est donné. Et aujourd’hui dans les premiers jours de 2025 qui précèdent octobre 2025, le pays est Anxieux rempli d’inquiétude et d’appréhensions «de MINIGNAN à BETTIE, et de BLOLEQUIN à DOROPO», l’inquiétude est-là invariable, subsistante. Ses fils «ivoiriens», précédemment morts zigouillés, au total plus de 8000 sur l’autel de l’acquisition/conservation du pouvoir d’état et les pauvres urnes référendaires cassées, refusent de quitter les têtes et hantent les sommeils. Les esprits désorientés ce sont supposent et rêvent. Octobre 2025 sonnera-t-il l’adieu de la côte d’ivoire à ses fils assujettis ? La pauvre ne compte plus que sur le dégout qui calme les ardeurs dans la défense des droits inaliénables et sur le désintérêt public, non pas fataliste, mais qui enfante la sagesse de l’indifférence qui obvie les gâchis des inutilités sociopolitiques. Que la nature maudit cette future entité et ses initiateurs intransigeants qui n’admettent jamais être tromper dans la société. *- Des hommes toujours acteurs principaux des crises qui enfantent toujours des procès politiques qui mettent en cause des intérêts de pouvoir donc, des procès politisés sur toutes les lignes, à savoir orchestrés par le pouvoir au nom de la raison d’État. « Atteinte à la sureté, trouble à l’ordre public, etc.» Advient ainsi des procès inutiles pour « sorcellerie politique, et pour hérésie idéologique, sinon pour crimes de sales gueules » dans lesquels le crime de l’accusé est clairement politique, et/ou l’impartialité des juges prête à caution, puisque l’initiative de poursuite échoie au parquet sous tutelle de l’exécutif avec des inculpations clairement politique dans lesquels tout apparaît politique. «La politiques politicienne judiciarisée en outrance».
*- Une crise politique, astreinte à une solution politique de large ouverture dans l’acceptation des différences.
Il nous faut retenir ici, qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État plaignant initiateur des poursuites, qui s’immisce dans la conduite des procédures et dans les affaires judiciaires, en mettant des magistrats sous pressions du pouvoir exécutif, avec des culpabilités incertaines et des condamnations pour l’exemple ou pour l’intimidation, en espérant avoir raison ou vaincre des engagements politiques d’autres acteurs politiques. Cette stratégie de politisation judiciaire renvoie à la manière dont le pouvoir politique criminalise l’activisme des opposants, par la mobilisation de certaines incriminations particulières par les juges des parquets. Les crimes et les délits politiques, «Héritiers des crimes de lèse-majesté» sont utilisés ainsi pour enfermer, punir, voire, éliminer des adversaires gênants « devenus ainsi des ennemis » des gouvernants ou du régime en place. Puisque les choix judiciaires politisés dépendent des magistrats du parquet ou du garde des Sceaux «Ministre de la justice» sous ordres et sous tutelles du pouvoir exécutif. Les acteurs désignés ainsi par le système judiciaire comme initiateurs de l’accusation procèdent, dès lors, à une politisation immédiate du « futur » procès ou les intentions politiques de l’accusé sont reconnues, tout comme son statut d’opposant. Bon ! Dans l’histoire des affaires célèbres qui ont été ainsi analysées comme des grands procès politiques dans lesquelles les accusations étaient taxées de politique. On peut citer les procès «de Socrate, de Jeanne d’Arc, des Templiers, d’Alfred Dreyfus, de Klaus Barbie ou encore de Maurice Papon, etc ». Donc, c’est une évidence que, toutes incriminations et/ou interventions judiciaires dans des affaires ou questions présentant un caractère politique, militaires, religieux, ou racial est strictement politique. C’est ainsi qu’en côte d’ivoire, après un embouteillage de condamnation à 20 Ans au terme des procès politiques, on a fini par se faire un chemin sur la voie de la perpète. « MEC ! AU TROU ! »
AU TROU ! Alors même que des graves crimes contre l’humanité commis dans cette période de 25 Ans restent soumis à la règle d’expiation judiciaire du droit international pénal. N’oublions pas les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles a vie dans le temps et dans l’espace mondial. Cette Humaniste politique n’a de limite que dans le peuple souverain victime, consentant au pardon pour arriver à l’ordre, la stabilité et paix sociale. Retenons que, Ni les procès CYCLIQUES, Ni la loi du talion, Ni le jugement de Salomon, Ni celui de Ponce Pilate, n’apporteront la paix sociale en côte d’ivoire. Soignons la plaie sur sa vraie surface, afin d’avoir une société de paix réelle et une vraie compétition électorale et démocratique, dans une côte d’ivoire réconciliée avec elle-même et paisible en 2030. La paix n'étant pas l'absence de guerre, ni le contraire de la guerre. Ne surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre, ce serait réduire la paix à une vision de flagorneurs impénitents vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix comme comportement est bien plus vaste et precis. Donc, les fleuves de condamnations expéditives synchronisées devenues des Armes politiques de dissuasions massives et de persuasion pour une faiblesse électorale acquise couronnées par la perpète sont inutiles. Là où, l’ouverture sociopolitique, est non pas conçue comme un intérêt pour la paix sociopolitique et pour les idées émanant des différences, mais comme une victoire sur les autres appartenances sociales, n’est plus le signe de misère politique. La flagornerie miséreuse des expressions dérivées, l’indigence manifeste des mots au terme des élucubrations judiciaire déconnectés de la religion du Droit, ne sont pas non plus des signes évidents de misère politique judiciarisée. Hélas ! Tout au contraire soutenue par des brigades d’acclamation et réconforter par les applaudimètres, elle «misère politique judiciarisée» devient une marques de droit « la loi c’est moi en quelque sorte». Ainsi elle «misère politique judiciarisée, n’a plus honte de ses catastrophiques et échecs répétés. Et elle porte ostensiblement ses fiascos sociaux fièrement en bandoulière, ses plantages politiques, juridiques et judiciaires deviennent ses fiertés et ses consécrations. Tout en prescrivant le règlement de compte au centre du débat politique, et en inscrivant Dieu l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques. En gênant ainsi à dessein la marche démocratique et l’évolution sociale de notre pays vers un état de droit, vers un état Républicain démocratique et une société cohérente. En se nourrissant de mensonge politique couvert par l’état.
Or le mensonge politique couvert par l’état est le PIRE des maux pour les sociétés et pour l’humanité, PIRE que Covid-19, PIRE que la peste, PIRE que le Sida, PIRE qu’Ebola, PIRE que le Cancer, PIRE que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce que, quand il tue c’est insidieusement, de mensonge électoral à trucage des élections, de crises électorales à crise sociopolitiques, le tout de façon obscurantiste et nébuleuse. Le mensonge politique partidaire couvert par l’état, ouvertement opposé à l’intérêt général, est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de MASSE, PIRE que le Volcan. Le Volcan du mensonge politique partidaire couvert par l’état, la côte d’ivoire en n’a connue, avec deux présidents de la république, tous deux sous serment. Bon ! Reprenons nos décomptes macabres, depuis le 24 décembre 1999, à ce jour, près de 8.000 Morts continus et autant de Blessés. Un Arrêt de cette dynamique démoniaque s’impose absolument comme droit inaliénable des peuples libres. Retenons-le ici, qu’un état de droit ne tient qu’au respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques, et qu’à la reconnaisse matérielle «norme» des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit, en devoir, en chance, et aussi à la protection égale par la force commune de tous, de leurs personnes et de leurs biens. Donc nous disons encore ici, et maintenant, qu’il est d’ordre public ou d’ordre social, et d’intérêt général, que de faire des élections Apolitiques et partant de la paix sociale, une fixation absolue. Donc, c’est le lieu de se répéter toujours, que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état, pour trouve une solution magique à la crise qui perdure. Ni la communauté internationale, ni les procédures judiciaires de procès politiques nationaux et international, ne trouveront une solution durable, à une crise politique, astreinte à une solution politique de large ouverture dans l’acceptation des différences. La côte d’ivoire ne doit pas rester ou se plaire dans une chambre à gaz d’un système électoral préconstruite par une politique absolutiste et clanique.
*- Aux élections le peuple souverain vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale.
Oui, redisons-le, cette sale crise sociopolitique, qui est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun, dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes, aux termes des élections sans taches politiques, n’a été possible que, parce que notre pays est devenu l’ombre de lui-même dans le concert des Nations. Eh bien oui ! Parti du bréviaire décrété par Félix Houphouët Boigny «pas une seule goutte de sangs versée », nous avons fait et nous retrouvons aujourd’hui avec près de huit milles (8000) morts (continus) de 2000 à 2024 de citoyens zigouillés sur l’autel de la conservation et/ou de l’acquisition du pouvoir d’état. Alors même qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique, surtout en politique les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogues d’intérêt public ou général soutenu par la défense aveugle des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue d’intérêt public ou général, dans la tolérance mutuelle et dans la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une organisation sociopolitique fiable et à la paix durable. Donc, cette stabilité sociopolitique par le biais d’une organisation sociopolitique fiable et la paix durable sont-elles possibles avec des gens qui n’admettent jamais la rigueur d’impartialité et du consensus sociopolitique ? Parce qu’elle exige l’abandon de l’égocentrisme, surtout des gens d’une Fourberie carriéristes qui n’admettent jamais s’être tromper dans l’action politico-gouvernementale et qui n’avouent jamais leurs forfaitures politiques par contrition et par repentances ?
Notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à la naissance le 07 Aout 1960, à être un état de droit, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë : une crise de non-respect du droit souvent mis à ZERO à souhait et à volonté. Une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies, conçues et acceptées par tous. Oui, « crise de droit civil, crise sociale, crise intercommunautaires, crise politique, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité et crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité, crise identitaire et pire crises des mœurs sociétales, US et coutumes. Oui, Le Cerveau, par excellence siège de l’intellect et de la réflexibilité est désormais dans les cordes du Ring sociétal, malmené par les postérieurs volumineux «Bobaraba», qui veulent une victoire incontestable pour occuper le siège de Gyroscope incontesté de la nouvelle société dite d’émergence économique annoncée, qui ne jure que par Elles, mais qui ressemble à une assemblée inconsciente sans repère et sans racines sociales, sans foi ni loi, tirant à huer et à dia pour les propres ventres et pour les propres intérêts égoïstes, égocentriques. Et réduit à suivre la direction du bâton d’un berger dans ce pâturage. Ici ! L’acculturation est manifeste et la désocialisation patente». *- Bon ! C’est une constance que toutes les crises sociopolitiques en Afrique de l’Ouest se sont exprimées, se sont explosées à l’heure des compétitions électorales. Il convient encore de rappeler ici une fois de plus, que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social solidaire en entier, délibère par la voie des élections Apolitiques, fiables, propres et sans couleurs sur l’avenir commun, le devenir pour tous, le destin de tous, et sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. D’où le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion idéologique. Les élections démocratiques sont au-dessus des institutions constitutionnelles, elles font la légalité et le droit en tout lieu et en tout temps. Tant que la souveraineté reste au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et de son destin dans le concert des nations civilisées. Et c’est là «élection» que le peuple vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale. C’est à cela qu’il sait tout « sacrifier » au bénéfice de l’intérêt général qui réside en premier lieu dans le bien commun, en votant pas pour un homme, pas pour un clan, pas pour un riche ou un pauvre, pas pour un Frère ou une Sœur, mais pour la société dans son originalité absolue.
*- Aller a des élections sans tache pour que le gouvernement devienne l’institution centrale de la démocratie.
Le peuple ivoirien réflexible et soucieux sait, qu’en politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir au terme des élections fiables. Surtout en période de crises et de tentation forte de courber l’échine, de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires, même au détriment de l’intérêt national de la totalité sociale, qui font partie intégrante des règles de la mange-cratie politicarde qui excelle sous nos tropiques. Donc n’oublions jamais que, l’état est et reste une conception dominante des sociétés modernes, dans laquelle par la seule manière dont la population diverse atavique, renonce à une partie de soi, à une partie de sa liberté naturelle et entrer dans les rapports d’une société commune, est celle dont on s’entend avec les autres groupes sociaux ou tribus, afin de s’unir dans le consensus et par le dialogue en une communauté une et indivisible, protéger par la force commune. D’où tout est égalité en droit et devoir. Donc une communauté égalitaire, des citoyens aux droits et aux devoirs égaux à toutes épreuves. Ainsi la compétition démocratique pluraliste devient un concours de représentativité sociopolitique dans une condition égale pour tous, donc nul n’a intérêt de la rendre compliquée aux autres par la défense des intérêts particuliers. Ici Egale pour tous indique que dans le processus démocratique, pluraliste, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant soumis aux mêmes règles et conditions, et redevable devant la loi de la même manière avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Mais, il constant en politique, qu’un pouvoir assis uniquement sur la force et sur une portion du peuple et qui a besoin de paraitre blanc comme neige, qui veut occulter toutes responsabilités dans une situation de crise, qui pour lui ne doit être que le fait des autres, ne peut emprunter la voie de l’égalité de tous vers la justice, la liberté et la tolérance envers les convictions d'autrui. Non ! Donc, ii opère de façons insidieuses et vicieuses pour instrumentaliser le processus démocratique et électoral, pour le réduire à leur seule exigence égocentrique de confiscation du pouvoir d’état. Parce emprunter la voie de l’égalité de tous exige qu’il accepte de se remettre en cause. Or cette remise en cause peut sonner leurs perte du pouvoir accaparé de force.
Comme toujours dit et répéter, sinon ressasser toujours au besoin et a occasion, il faut retenir ici que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de président de la république arbitre du système électoral, qui décide de tout le processus électoral ou qui disposé de l’apaisement de l’activité électorale « ceci serait sortir de son cadre institutionnel et viderait le processus électoral de toute crédibilité ». Il « le président de république » à la porte des élections, est un citoyen comme tous les autres citoyens, «s’il peut se prévaloir encore de cette qualité». Ici on ne se revendique pas ostensiblement président de la république, autour du processus électoral juridiquement situé hors de sa portée de main, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs, qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites pour une compétition de représentativité nationale, qui transcende le contrôle systémique des tenants momentanés du pouvoir d’état. Parce que les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit et en fait des institutions de la république. Donc ici, les institutions étatiques sont les subordonnées du processus électoral. Qui exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Le tout dans le respect des droits, des règles, des libertés, qui proscrit tout usage des armes de guerres à l’arrivée pour s'imposer. Cela malgré les normes de régulations sociopolitiques et au mépris des principes universelles de démocraties pluralistes et multipartites. Ici, la démocratie ne se reconnaît que dans la possibilité offerte aux citoyens de créer par leur vote « suffrage universel » une majorité politique. Le gouvernement devient alors l’institution centrale de la démocratie réelle.
*-Des actions économico-socio-politiques qui mettent l’homme au centre du débat le citoyen au cœur du débat.
Enfin, citoyen ivoirien ! « La Nivaquine ou Quinine est amère mais il soigne », nous devons être capable de veiller à ce que les ivoiriens partent à des élections « Zéro mort, Zéro blessé et Zéro urne cassée », démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Parce que rassurer que l’organisme électoral, qui est l’arbitre est Apolitique, Autonome, Indépendant, Impartial, Neutre. Cela conduirait à débarrassée la côte d’ivoire de toutes les scories passéistes d’élections mafieuse. Pour une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur pour gagner les élections. «Nous savons que la chose n’est pas facile mais les exemples ne manquent pas au tour de nous GHANA, SENEGAL». D’où le pouvoir ne serait plus au bout des armes « fusils » et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et/ou sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état devenu libre, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit inaliénable et les règles librement établies, pour limite. Et qui pourra élire sa représentation revalorisée au terme des élections démocratiques qui mérite se Nom. Parce que réellement démocratique pluralistes multipartites et biens organisées par une commission électorale Apolitique, Autonome, Impartiale et Transparente. *- Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoiriens vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Afin de construire une société dont non plus l’état dirigiste accapareur et riche, mais l’homme incarnerait la centralité, et le citoyen le cœur de toute action économico-socio-politique, de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. A défaut de cette côte d’ivoire au rapport humain civilisée, Humanisée et revalorisée dans le concert des nations, le chaos sociopolitique surtout électorales aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire, avec les élections calamiteuses et/ou truquées vidées de tous essences démocratiques. Sur ceux, citoyen ! Condamné par la persistance de la crise depuis 25 Ans à Kouma toujours, Nous avons Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
.Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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