Pour obvier une crise de désocialisation à la côte d’ivoire, il faut obtenir les conditions d’une élection propre.
Lepetitfils : Le système électoral usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques, du pouvoir d’Alassane Ouattara « sa commission électorale et son conseil constitutionnel » ne proclameront pas un autre vainqueur des élections de 2020. Non ! Ils proclameront ce qui est, déjà géré, déjà calé, et déjà bouclé, le candidat clanique des bouffes-tous chapeauté par Alassane Ouattara. Ainsi cautionné et avalisé dans son passage en force en 2020, par une hypothétique légalité factice, il va tenter de s’imposer avec les armes comme en 2010
*- Chronique : Attention à la prise électrique de 1000 V.
Tout comme à la veille des élections de 2010, et tout comme à la veille des élections de 2015, Aujourd’hui à la veille des élections de 2020, la côte d’ivoire hallucinée retient son souffle. Oui, hélas ! Mille fois hélas ! Revoilà le peuple ivoirien toujours aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés fricotées et rafistolées, des actions socio-politico-judiciaires d’un pouvoir déviant, non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne, pilotée par un néo-monarchisme débridé, devenu fou, sourd et aveugle. Oui, le peuple ivoirien est halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny en 2020, déjà installé dans le chaos sociopolitique sempiternel. Aujourd’hui sur la simple question des conditions de la transparence électorale, la côte d’ivoire est assujettie au bon vouloir absolu de la politique mafieuse de confiscation du pouvoir d’état, d’une cooptation compromissoire de politique alimentaire, qui l’exsangue de la souveraineté populaire du peuple de sa sève nourricière et de toutes les valeurs d’une nation respectable dans le concert des nations. Une politique de confiscation du pouvoir d’état d’une cooptation compromissoire de politique alimentaire, au service des grands intérêts internationaux mafieux, qui vide la côte d’ivoire de toutes ses ressources économiques. Il est grand temps que, les ivoiriens osent affronter l’obstacle de face, pour pouvoir mieux le transcender. Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire » ou c’est la mort assuré.
Oui, en l’absence de ces conditions électorales universelles, aller aux élections générales de 2020 avec le pouvoir des bouffes-tous chapeauté par Alassane Ouattara, c’est essayer de brancher un rasoir électrique entre les mains sur une prise électrique de 1000 V. C’est le court-circuit assuré et la mort en direct. Donc, pour obtenir ces conditions, au besoin il faut s'inscrire dans la rue, cette alliée citoyenne la plus sûre, opposante consensuelle et équilibriste critique. Oui, on ne le dira jamais assez, si notre pays la Côte d’Ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne digne du 21ème siècle, le fondement de notre démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens qui obligent le respect strict des règles démocratiques, des normes juridiques de régulations sociales consensuelles qui doivent régir notre pays. Avec des citoyens qui respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Donc le peuple ivoirien à le devoir absolu de pouvoir imposer les règles démocratiques universelles, imposer le respect du droit et des libertés. Afin qu’ils s’imposent à tous, sans aucune exception possible. Parce que le respect du droit des libertés, et se soumettre aux règles démocratiques, qui régissent la vie en société, sans état d’âme est la solution pour la Côte d’Ivoire.
Au lieu de chercher pour des raisons évidentes de confiscation du pouvoir d’état, à détruire les systèmes de l’organisation sociopolitique, fondé sur des principes universels des nations civilisées et qui fondent le vivre en commun policé. Qui permettent l’apprentissage des limites et de l’autocontrôle dans la démocratisation sociétale. Oui, au lieu d’une politique unilatéraliste de défense des intérêts claniques, le mieux pour la totalité sociale serait de faire plutôt un pari, dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, sur l’intelligence commune, sur le respect des droits fondamentaux et des libertés individuelles. Surtout le respect des règles démocratiques universelles, dans une convergence solidaire vers le concert des nations. Et de promouvoir irréversiblement au mépris des intérêts personnels, une politique strictement assise sur les grands principes universels du vivre en commun solidaire. Afin de pouvoir affronter les enjeux sociétaux majeurs de l’avenir de la nation souveraine.
Donc comme nous l’avons déjà dit, le processus des élections démocratiques pluralistes, de la côte d’ivoire doit pouvoir tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous en droits et devoirs indépendamment de nos différences politiques, de nos origines, de nos convictions philosophiques, et de nos croyances religieuses. Sans aucune orchestration de politique mafieuse de confiscation du pouvoir d’état dans le temps. Et d’ouvrir à l’égal accès les structures de gestions étatiques à tous et de rendre les institutions en charge des élections démocratiques consensuelles. Dans la stricte reconnaissance de l’autre dans sons originalité absolue a l’intérieur de l’égalité de tous, dans une citoyenneté commune acceptée par tous. Qui permettent d’obliger la dévolution du pouvoir d’état par élection propre. Et ainsi de placé le pouvoir d’état à équidistance de tous les candidats aux élections pluralistes, transparentes, justes et ouvertes. Là, il n’y a que des citoyens candidats aux droits égaux.
Ici, il ne doit pas y avoir un pouvoir d’état candidat, qui s’impose par son pouvoir autre, non ! Ici il ne doit y avoir que des citoyens candidats aux appartenances politiques diverses, à la recherche de bonnes conditions de compétitions électorales qui rassurent tout le monde. Ainsi notre république ivoirienne deviendrait le cadre par excellence, dans lequel tous les citoyens ivoiriens aux droits égaux, s’expriment sur toute l’étendue de l’assiette territoriale nationale, sans craindre d’être agressé, d’être interdit de chasse-gardée, de petits-terrains électoraux, ou même zigouillé au terme d’une campagne électorale, qui est par excellence l’essence démocratique. Cela dans le respect des différences sociopolitiques acceptées, dans le respect des normes juridiques consensuelles, constitutive de toute citoyenneté libre, évoluant sans aucune restriction. C’est ce qui reste le meilleur moyen de brisé l’enfermement sectaire dans le clanisme de défense des intérêts particuliers. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens libres et égaux en droit et devoir. Parce que l’exigence de citoyenneté commune porte en elle-même le droit égal pour tous, aux droits politiques, aux libertés individuelles, à la vie et à la sureté de sa vie. D’où aucun citoyen n’est d’Avantage plus citoyen qu’un autre dans la vie publique de la nation et au tour de l’organisation de la société commune. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social.
A défaut de ceci la côte d’ivoire aura toujours de très malheureux jours devant elle. Parce que, dès que le pouvoir d’état est confisqué par un homme, un clan, un groupe militaire, un parti politique, des intérêts financiers, un lobby, etc. Et qu’il n’est plus le reflet de la volonté générale, une séparation se forme entre volonté de l’état, mise au service de quelques-uns et la volonté générale qui devrait avoir en vue le bien de tous. Ici le pouvoir d’état vire à la dictature et s’accapare le rôle du peuple souverain, c’est-à-dire le chef de l’état finit par se mettre au-dessus de la loi, qu’il impose seulement au peuple pour le bénéfice des intérêts personnels. Dans cette séparation la totalité sociale souveraine, est la grande victime de cet effondrement sociétal qui conduit au désespoir sociétal et avec elle, l’idéal d’une société policée. Il est constant que pas de respect de la volonté général au mépris de ses intérêts personnels, pas d’ordre social, pas d’ordre public, pas de justice, pas de société policée. Voilà le terreau des chaos depuis le 24 décembre 1999, au 18-19 septembre 2OO2 pour arriver au 11 Avril 2011. C’est ainsi aujourd’hui, qu’à défaut de synergique perspective concrète, « révolutionnaire » de changement radical, les bouleversements actuels qui durent vingt « 20 » ans déboucheront sur quelque chose d’infiniment plus grave : les débuts d’une crise de désocialisation de la côte d’ivoire, qui peut conduire à la monarchie de l’état Voyou.
Les mauvais présages ? Nous l’avons souligné la semaine dernière la Revoici: Pour des raisons politico-électorales, la justice ivoirienne téléguidée par le pouvoir d’Alassane Ouattara va rejuger Charles Blé Goudé pour des faits allégués qui sont incontestablement dans le champ d’application des quatre Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels, qui régissent la conduite des conflits armés et qui visent à limiter leurs conséquences. Elles protègent tout particulièrement les personnes qui ne participent pas aux hostilités, (les blessés, les malades, les naufragés et les prisonniers de guerre). Donc dans le cas d’espèce elles font partie des compétences judiciaires de la CPI, qui a acquitté de droit les déportés politiques ivoiriens. Mais ici, il y a les élections de 2020 qui arrivent et le souci de la confirmation de l’acquittement par la CPI devient anxieux. Dès lors le mastodonte GBAGBO devient très gênant, son appoint de tribunicien Charles devient indésirable. D’où il faut un paravent justificatif d’une condamnation « dualiste » de non-droit pour des faits qui devaient être étayés et prouvés devant la CPI pendant son procès et qui n’ont pas pu l’être durant 8 ans, d’où acquittement. Une nouvelle procédure en côte d’ivoire, juste pour montrer le chemin du « Trou » aux déportés politiques, devenus électoralement très gênant, à la porte des élections de 2020, au cas a ou ils auront envie de revenir prendre leur place dans la vie publique de leur pays. Donc des condamnations arbitraires seront dissuasives ou éliminatoires des élections 2020. Au surplus, Alassane Ouattara a déjà oublié son ordonnance d’amnistie du 6 août 2018. De toutes les façons, ça ne tient qu’à lui seul, et ça ne tient que par lui seul. Or le besoin de la déportation de ses amnistiés refait surface par la force des élections de 2020.
Au surplus détrompons-nous, ici et maintenant, les affrontements intercommunautaires réguliers, cycliques, ne sont pas fortuits, aléatoires, des faits divers, ou anodin, non ! Aujourd’hui en côte d’ivoire, l’autre n’est plus un frère ou même un ami, mais un ennemi à abattre. « On est d’abord un brave-tchê qui tape sa poitrine ou d’un clan d’intérêts particuliers ». D’où Chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique atavique et immémoriale, dans son substrat sociale d’existence. Donc désespéré dans ses droits réels et dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales de citoyen libre. Oui encore aujourd’hui, chaque citoyen vit, rempli d’appréhension, quand le monarque et ses séides suiveurs entonnent les ritournelles de la rhétorique autosatisfaction sur le processus électoral controuvée en ébauche de fricotage, dans une usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques. Donc pour pouvoir obvier une crise de désocialisation de la côte d’ivoire, il nous faut obtenir du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensable d’une élection sans faute que nous citons ici : « Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2 Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral consensuelle *-5- Une identification claire des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Les Instruments fiables pour tous et modes de scrutins sécurisé *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale, et la gratuité des pièces d’identités nationales ». Donc aujourd’hui, il y a un combat direct, sauveur et salvateur à mener contre le pouvoir arbitraire de l’unilatéralisme, absolutiste et déviant.
Si par méprise, on attend demain, c’est à dire le futur ou l’avenir pour ouvrir ce combat, c’est le péril pour les citoyens et l’anéantissement de la souveraineté populaire du peuple. Donc au lieu d’attendre passif et inerte, la solution qui ne viendra jamais d’ailleurs, autant rentrer maintenant chacun d’entre nous « citoyens et opposition » chez soi, tout de suite pour se tirer une balle dans la tête. Parce que, comme nous l’avons déjà dit, attendre demain c’est-à-dire le futur ou l’avenir pour le faire, c’est vouloir ou essayer de brancher un rasoir électrique entre les mains sur une prise électrique de 1000 V, c’est le court-circuit assuré, c’est faire cadavre en direct. En l’état actuel du processus électoral « commission électoral et conseil constitutionnel », il est inutile d’entretenir des vaines polémiques stériles sur les candidatures en 2020. Avec des propos qui sentent l’argent de déchet toxique, des richesses issues de copinages et de concussions, de toutes sortes de malversations financières dans la gestion de l’état avec l’Aval du monarque. Des vaines polémiques stériles ou le pouvoir clanique de la couillonnade cri au couillon sans y prendre garde. Les ivoiriens savent depuis par quelle porte les armes « fusils » sont rentrées dans la politique ivoirienne le 24decembre 1999, une porte baptisée révolution des œillets, qui a enfanté septembre 2002 et suivants.
Oui, Il est inutile d’entretenir des vaines polémiques stériles sur les candidatures en 2020, parce que, ce serait faire le jeu souhaité du pouvoir d’Alassane Ouattara, c’est sa voie à lui vers ses desseins de passage en force en 2020. Oui, le système électoral usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques, du pouvoir d’Alassane Ouattara « sa commission électorale et son conseil constitutionnel » ne proclameront pas un autre vainqueur des élections de 2020. Non ! Ils proclameront ce qui est, déjà géré, déjà calé, et déjà bouclé, le candidat clanique des bouffes-tous chapeauté par Alassane Ouattara. Et une fois proclamé de non-droit au mépris de tous, le pouvoir d’Alassane Ouattara, ainsi cautionné et avalisé dans son passage en force en 2020, par une hypothétique légalité factice, va tenter de s’imposer avec les armes comme en 2010 et suivant. Et vive L’hécatombe, Non ! Il y a un combat à mener pour une vie libre de citoyenneté. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Je suis candidat à l’élection présidentielle de 2020, alors que le sort des élections de 2020 est totalement scellé.
Lepetitfils : Aller à tout prix à une Election controuvée d’une démocratie de façade. Non ! Au-delà du droit et de la légitimité d’être Candidat en 2020, en espérant servir son pays dans la stabilité et dans la paix sociopolitique restaurées, si on ne veut pas être dépossédé ou privé à l’arrivée, d’une victoire électorale certaine en 2020, tous ensemble, il y a un travail de fond à faire sur le système électoral ivoirien, sur la commission électorale ivoirienne, avant d’aller à l’élection de 2020. SI la CEI reste en l’état ? La Rue opposante consensuelle et équilibriste critique est la solution indiquée pour la côte d’ivoire.
*- Chronique : Voter Dame Rue, si la CEI reste en l’état.
Bon ! Il faut le souligner d’emblée tout net, dans un combat politique à la vie libre et pour la vie libre, il n’y a pas plus indiqué que de prendre de face le taureau par les cornes. C’est pourquoi, les ivoiriens dans leurs grandes majorité ont apprécié à sa juste valeur combattante la phrase déterminée et déterminante : « Je suis candidat à l’élection présidentielle de 2020 ». Quoi de plus normal, quoi de plus légitime et quoi de plus Citoyen ? Mais pour aller a qu’elle élection ? Et a qu’elle condition ? Avec plus de 86% du peuple votant. Alors même qu’une cooptation électorale entre banditisme politique et suivisme politique est en train d’imposer, un système électoral conçu pour un Hold-Up électoral en 2020, sous nos yeux. Confirmant leur objectif commun de confiscation du pouvoir au terme de l’élection présidentielle de 202O, qui sera proclamée et légalisée par des institutions vermoulues et démodée, puis imposée par la force matérielle des armes en 2020, comme au terme de l’élection présidentielle 2010. Oui, Hélas ! Cela semble lamentablement échappé, aux déclarés prématurément candidats aux élections de 2020. Oui, avec la commission électorale ivoirienne en l’état actuel et le juge des élections « conseil constitutionnel » actuel, les dés sont désormais totalement pipés, le sort des élections de 2020 est totalement scellé. Donc, on se prépare à des joutes prétendument démocratiques alors que le pouvoir unilatéraliste, et absolutiste d’Alassane Ouattara soutenu par ses suiveurs « bouffe-tous » s’affairent au vu et au su de tout le monde, pour la confiscation/conservation du pouvoir d’état en 202O.
Oui, soyons clair et précis ici, une élection juste, propre exige toujours un système électoral indépendant, neutre, impartial, un processus électoral consensuel et transparent, une loi électorale parfaite, pour être équitable, et pour assurer les chances égales pour tous les participants aux élections. Aussi une élection démocratique, libre, juste, équitable et transparente exige, entre autres, la liberté de mouvement dans toute l’assiette territoriale nationale, d’assemblée politique inscrite dans le respect des normes impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline des partis politiques. D’association libre de partis politiques ou de groupements de partis politiques, et de mouvement politique qui édicte à leurs profit des règles de disciplines pour assurer le respect de ses principes, ainsi que l’absence de la crainte d’être zigouillé par des hommes armés. En clair, une élection démocratique, concours de représentativité exige formellement pour être conforme aux normes de démocratie universelle, une commission électorale consensuelle autonome, neutre, impartiale qui met en confiance les tous acteurs politiques. « On n’a pas besoin aujourd’hui de calculs pour voir ou se trouve la majorité ».
Aujourd’hui le plus dur semble fait concernant les élections présidentielles de 2020, parce qu’elles sont d’avance mathématiquement gagnées par l’Alliance des : Président Gbagbo et son FPI, et du Président Bédié et son PDCI, soutenus par toutes les forces politiques ivoiriennes, qui aspirent à la réconciliation, à la paix sociale et derrière ce monde politique le soutien des plus de 86 % du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état. Il ne reste plus qu’à obtenir du pouvoir d’Alassane Ouattara les conditions indispensable d’une élection sans faute que nous citons ici : « Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique.*- 2 Un Juge des élections impartial « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral consensuelle *-5- Une identification claire des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Les Instruments fiables et modes de scrutins sécurisé *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale ». Et si l’exercice du pouvoir d’état est la gestion des affaires publiques ivoiriennes au service du peuple ivoirien et pour le bénéfice des citoyens ivoiriens, il convient absolument dès lors que, les pièces d’identités nationales soient gratuites. Oui, les élections de 2020, sont d’avance mathématiquement gagnées certes, mais il serait contre-productif et périlleux, d’y aller à n’importe quelle condition, qui serait fatale pour la démocratie, fatale pour le peuple ivoirien et fatale pour la côte d’ivoire. Une précipitation crédule a vouloir satisfaire à l’ultimatum de la date du 15 novembre 2O19 fixée par la CEI du RADP serait une erreur grave, qui serait fatale à l’arrivée. La crédibilité de la commission électorale doit être certaine.
Or à l’état actuel du processus électoral ivoirien, tout est dicté et édicté par le pouvoir unilatéraliste de, Ouattara. D’où on va inéluctablement vers une démocratie de façade, pour une Élection présidentielle wouyâ ! wouyâ ! En 2020 ? Oui, il n’y a pas d’élection démocratique possible « droit inaliénable des peuples » avec une commission électorale partisanes, sous ordre du pouvoir exécutif et avec des fusils sur la Tempe des citoyens. La non-conformité de la Commission électorale ivoirienne au droit international et sa non-conformité aux règles démocratiques universelles prescrites, l’influence certaine des hommes armés vont dénaturer le résultat des élections de 2020, comme le Hold-up en 2010. Et les candidats désignés d’avance comme dindons de farces accompagnateurs d’une politique mafieuse de confiscation du pouvoir dans le temps commencent à porter les couronnes. Donc, ici il n’a pas de demi-mesure ou de rattrapage chemin faisant, pour être une élection conforme à la norme démocratique universelle, une élection démocratique, se doit d’être propres, juste, équitable et transparente, surtout elle exige formellement l’absence totale d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit.
Le processus électoral est tenu ici, par une politique mafieuse de confiscation du pouvoir d’état dans le temps, qui ne sait que faire du consensus politique, du dialogue républicain, du respect des règles universelles démocratiques, et qui ne recule devant aucune catastrophe sociopolitique pour assouvir ses desseins funestes, mortifères. Surtout par une politique qui ne veut rien céder sur les élections de 2020, qu’il a déjà gérés, déjà calé, déjà bouclé. Donc qui s’en fiche qu’il soit de principe, que la démocratie soit un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle soit aussi le respect de la diversité sociopolitique, de la pluralité idéologique, de la légitimité populaire, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Qu’elle « la politique » soit un art, une science exacte, ou toutes les actions donnent les résultats conséquents. Que la politique doit s’exercer dans un concert de débats politiques d’idées contradictoires qui proscrit tout égocentrisme, toute intervention des armes, toute idée du moi au rien. Ici le consensus sociopolitique est rigoureusement de règles universelles.
C’est ainsi que par le respect des règles universelles démocratiques, le peuple souverain se retrouve restaurer dans ses droits inaliénable, de l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Un principe universel qui impose que toute légitimité du pouvoir d’état revendiquée en dehors de la réelle souveraineté populaire du peuple souverain, n’est que pur despotisme, pur autoritarisme, pure tyrannie, pure dictature et pur grand banditisme. Et ici par principe, c’est la citoyenneté commune, solidaire, qui permet de gérer politiquement la société commune. Ce qui signifie en claire que la légitimité démocratique et populaire du pouvoir d’état est étroitement liée et rattachée solidairement à la souveraineté du peuple, qui demeure l’ultime détenteur du pouvoir. Une légitimité du pouvoir d’état qui doit résulter de droit, des élections démocratiques, pluralistes, libres, justes, équitables et transparentes, dans une compétition électorale ouverte aux dates constitutionnelles prescrites. C’est ce qui fait de l’élection démocratique pluraliste, un droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Donc, les conditions de pouvoir tenir des élections pluralistes démocratiques, justes, équitables et transparentes reposent sur l’intégrité électorale. Qui, de droit comprend un ensemble de principes et de normes fondées et basées sur les règles universels démocratiques comme dit ci-dessus, que sont : Une commission électorale sans interférence des pouvoirs, donc une commission électorale indépendante, autonome et Apolitique, qui gère librement tout le système électoral sans interférence externe. Un système juridique libre de toutes dépendances dans la liquidation des contentieux électoraux. Un arsenal de normes juridiques régulatrices et protectrices de tous, qui encouragent, protègent la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Des hommes politiques candidats, astreint au respect rigoureux des droits, des règles de jeux consensuels, acceptés par tous au départ. Même si cet ensemble systémique devrait être adapté au contexte sociopolitique de chaque pays. « L’adaptation de cet ensemble systémique a la côte d’ivoire en crise sociopolitique, c’est le consensus absolu au sortie d’une crise sociale assis elle-même sur une crise de confiance à tous les niveaux de la société ». Mais les objectifs fondamentaux de cet ensemble systémique sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques pluralistes, libres, justes, équitables et transparentes.
Oui, messieurs les opposants politiques ivoiriens candidats déclarés, Mesdames les candidatures légitimes de l’opposition majoritaire déclarées, vous allez a quel genre d’élection avec votre majorité électorale acquise plus de 86% ? Avec le mépris hautain affiché par le pouvoir d’Alassane Ouattara des valeurs démocratiques universelles ci-dessus cités ? Quel est le présage d’une élection démocratique qui puisse inciter à se porté ou déclaré candidat à l’élection de 2020 ? Ici un préalable ne s’impose-t-il pas, pour ne pas être privée d’une victoire certaine à l’arrivée ? Ici il y a un droit réel à défendre contre vent et marrée, d’une manière ou d’une autre. Et en l’Absence de ses droits, seriez-vous prêt à aller a des élections ou après une proclamation des résultats électoraux téléguidés depuis le palais présidentiel, et après le « j’ai gagné les élections » d’Alassane Ouattara, le peuple souverain serait obliger encore de danser le Tango funeste et mortifère, de la musique des bruit de Kalachnikovs, des bombes impies des fantassins orchestré par le pouvoir Ouattara ? Et sachant d’emblée qu’en allant à n’importe quelle élection, on s’impose tacitement n’importe quel résultat électoral édictés ? Oui, la solution pour les élections de 2020 est trouver pour la côte d’ivoire avec l’alliance fédératrice d’intérêt public du PDCI de Bédié et du FPI de Laurent Gbagbo, avec l’adhésion des forces politiques ivoirienne, qui aspirent à la réconciliation, à la paix sociale et derrière ce monde politique le soutien des plus de 86 % du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état.
Donc, dans les conditions électorales actuelles ou le peuple souverain, perd de non-droit, son pouvoir souverain de l’ultime détenteur du pouvoir d’état, déjà confisqué par un pouvoir néo-monarchiste, unilatéraliste, absolutiste, autocratique, despotique et mafieux, est-il nécessaire de cautionner un processus électoral de non-droit ? Oui, retenons que, l’ébauche actuelle du processus électoral ivoirien, transposer dans les pays démocratiques de par le monde, notamment en Grèce des petits enfants de Thucydide, cela contraint les patte-d ‘oies a accepté d’être les lieux de Barricades, elle oblige les pierres et morceaux de bois sans ailles à voler dans tous les sens malgré eux. Aussi son excellence Dame Rue opposante consensuelle et équilibriste critique, consent de droit à se mariée avec les vieux pneus qui crachent d’énormes fumées épaisses, jusqu’à ce que le pouvoir d’état recule, même si l’air devient très pimenté. Au cas contraire les flambeaux nocturne « à la racaille Française » s’invite dans le débat, jusqu’à ce que le peuple rentre dans ses droits inaliénables face au pouvoir arbitraire.
Comme il est d’une constance incontestable que le peuple souverain, devenu fou-furieux et débile, ne connait que la ligne directe. Or quand un pouvoir d’état rend un peuple fou furieux et débile, il se met soi-même à la merci de ses crises de folie. Parce que confiné dans la loi de la jungle, le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Donc ici, la note peut être extrêmement élevée et la facturation éparse et diffuse. Dans les grandes démocraties du monde, le peuple l’absolu souverain opère ainsi de droit. Mais ici nous sommes en côte d’ivoire, ou le Pouvoir déviant d’Alassane Ouattara est sûr de son fait. Evidence est que dans l’état actuel des organismes de gestion électorale, l’élection de 202O est terminée d’Avance. Donc messieurs les candidats déclarés, Mesdames les candidatures majoritaires déclarées pour 2020, vous êtes prêt à aller à une Election controuvée d’une démocratie de façade. Non ! Au-delà du droit et de la légitimité d’être Candidat en 2020, en espérant servir son pays dans la stabilité et dans la paix sociopolitique restaurées, si on ne veut pas être dépossédé ou privé à l’arrivée, d’une victoire électorale certaine en 2020, tous ensemble, il y a un travail de fond à faire sur le système électoral ivoirien, avant d’aller à l’élection de 2020.
Entre-guillemet : «Voyez-vous, pour des raisons politico-électorales, la justice ivoirienne téléguidée par le pouvoir d’Alassane Ouattara à retire une partie du droit international a la cour pénale internationale. Ici les quatre Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels sont au cœur du droit international humanitaire, surtout la branche du droit international qui régit la conduite des conflits armés et qui vise à limiter leurs conséquences. Elles protègent tout particulièrement les personnes qui ne participent pas aux hostilités (les civils, les membres du personnel sanitaire et religieux ou d’organisations humanitaires) ainsi que celles qui ne prennent plus part aux combats (les blessés, les malades, les naufragés et les prisonniers de guerre). Dans le cas d’espèce elles font partie des compétences judiciaires da la CPI, qui a acquitté de droit les déportés politiques ivoiriens. Mais ici, il y a les élections de 2020 qui arrivent et le souci de la confirmation de l’acquittement par la CPI devient anxieux. Dès lors le mastodonte GBAGBO devient très gênant, son appoint de tribunicien Charles reconnu redoutable orateur devient indésirable. D’où il faut un paravent justificatif d’une condamnation « dualiste » de non-droit pour des faits qui devaient être étayés et prouvés devant la CPI et qui n’ont pas pu l’être d’où acquittement. Une nouvelle procédure en côte d’ivoire juste pour montrer le chemin du Trou aux déportés politiques électoralement très gênant, à la porte des élections de 2020, au cas a ou ils auront envie de revenir prendre leur place dans la vie publique de leur pays ». Non ! Il y a un travail de fond à faire sur le système électoral ivoirien, avant d’aller à l’élection de 2020. SI la CEI reste en l’état ? Nous, nous votons la Rue ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple déterminé à défendre ses droits n’est possible en ce 21e siècle.
Lepetitfils : La plainte du peuple souverain ivoirien est désormais uniquement recevable devant la juge présidente dame RUE, siégeant au tribunal suprême dans toutes les rues dans l’assiette territoriale nationale pour la démocratie universelle. Suprême juridiction sans appel, devant laquelle un peuple souverain ne sort jamais perdant devant un pouvoir d’état armée soit-il. .
*- Chronique : Plainte devant la juge Dame RUE.
« Le pouvoir du clan des bouffe-tous d’Alassane Ouattara assis sur une minorité acquise a fini de cadenassé le processus électoral de 2020, parce que sûr d’avoir fait un pacte funeste avec la misère du peuple ivoirien ». Aujourd’hui, plus que jamais, notre paysage politique est divisé entre une minorité de partisans de l’ordre injuste et arbitraire, (celui des usurpateurs de la légitimité populaire et textuelle), et une majorité de partisans de la justice juridique et sociale, en résistance contre l’arbitraire (celui des forces démocratiques ivoiriennes incolores, ouvertes et libres). Certes, oui, dans ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, un pouvoir malhonnête peut chercher à brouiller les pistes de droits et de libertés, à entretenir les amalgames entre les règles et ses desseins inavoués, à semer la confusion dans les esprits par des actions politico-juridiques controuvées. Mais ce pouvoir déviant et malhonnête, ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu, au point de justifier que la démocratie réelle peut être supplantée par quelque chose de meilleur, qui s’appelle obéissance moutonnière derrière une légitimité textuelle de non-droit, au lieu de celle populaire et démocratique. Non ! En politique, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule qui persister dans la malhonnêteté, mais aussi la bassesse d’ambitions politiques carriéristes, arrivistes, perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs, aussi pour la totalité sociale souveraine et pour la nation toute entière.
Donc les fichus cooptés du pouvoir d’Alassane Ouattara, en s’inscrivant librement et contre nature sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, qu’est-ce qu’ils veulent prouver ou montrer devant l’exigence démocratique universelle du retour à la situation politique normale antérieure au 24 décembre 1999 ? Comment prétendre respecter le sens de la justice et soutenir sans gêne un pouvoir unilatéraliste assis sur un non-droit manifeste ? Peuvent-ils démontrer au peuple, que la défense des idéaux démocratique peut s’accommoder de l’acceptation de la confiscation du pouvoir d’état au nom des intérêts personnels, égoïstes et égocentriques, soutenue par une hypothétique légalité textuelle ? Un acte renégat, honteux, qui, par essence, est un acte qui résulte du déni de démocratie, du déni de droit et du mépris pour le peuple souverain ? En bonne politique noble art, dans un état républicain de droit, dans une démocratie réelle, le bon sens le plus élémentaire ne saurait se prononcer en faveur du régime de non-droit, de non-liberté, de non-démocratie, qui est la source de malheurs des peuples et souvent de tout un continent ? Comment comprendre que notre pays par la force du mercantilisme aveugle et ambiante, la côte d’ivoire soit l’exception où l’arbitraire peut tenir force de loi, force de régulation sociale ? Bon ! Çà ne pouvait être autrement quand la Côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY marche sur sa tête depuis le 24 décembre 1999 pour chuter les 18-19 septembre 2002 et de tomber dans un coma profond le 11 Avril 2011.
Hélas ! Ces éléphants qui sentent désormais le Bouc du désert par cohabitation, en s’inscrivant dans des actions de sabotage de la démocratie universelle via les violations de droits inaliénables et libertés fondamentales, ce qui n'est pas un jeu digne de ceux et de celles qui prétendent vouloir Félix Houphouët Boigny comme réfèrent politique. Un réfèrent politique incontesté et incontestable pour l’ivoirien, pour l’Africain et de par le monde, qui a consenti de vrais sacrifices au service d’une cause noble, la paix sociale, l’harmonie communautaire, et la stabilité sociopolitique. Oui, chers fichus renégats, chers fichus nihilistes et chers fichus iconoclastes, en politique on peut entretenir les malentendus d’intérêts politiques dans le respect des droits, des libertés, et des règles démocratique et même les divergences d’opinion, d’idées, sans sacrifier le respect des règles universellement admises, tout en restant soi-même, et tout en préservant le combat autour de l’essentiel sociétal. Ici il faut noter, qu’en politique ou se décide de la vie de la totalité sociale, de la vie de tous, de la vie de chacun, qu’il est des moments dans cette vie, qu’à défaut de la lucidité réelle dans l’action politique, l’abstention politique, le silence de grandeur d’âme qui sied aux politiques, la discrétion autour des ambitions carriéristes qui contredisent le droit et les règles, pour aller au consensus politique, peuvent s’avérer plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Les traces de la trahison d’un peuple est indélébile à jamais.
Mais le pouvoir Ouattara est sûr de son fait, et s’est ostensiblement inscrit dans une logique électorale guerrière, qui veut que son orgueilleuse affirmation de soi passe par la négation d’autrui. Que sa hautaine vision politique de valorisation de soi passe par l’animosité dévalorisante des autres. Son credo électoral est manifestement visible, ne pas reculer sur aucun sujet qui exige consensus, ne pas reculer, même le pied sur les droits d’autrui, ni hésiter devant une quelconque souffrance du peuple, avec la totale liberté d’accaparer le rôle et les droits du peuple souverain, pour pouvoir accomplir sa mission de sicaire d’une mafia internationale. Mais il ne peut ignorer, que ce credo électoral mafieux est la voie tracée vers la totale régression sociale chaotique. Parce que fondée sur une politique de HOLD-UP électoral permanent, qui va de pair avec la fragilisation du substrat de notre chère patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, ou la valorisation de soi ne peut passer par la négation d’autrui, si elle veut demeurer une nation souveraine, solidaire, une et indivisible, a toute épreuve.
Oui, le pouvoir Ouattara est sûr de son fait, cette confiance orgueilleuse en lui-même, qui résulte de la passivité temporaire dans lutte citoyenne, de l’inertie momentanée dans l’actions politique active et conjuguer, n’est due à une quelconque force politique, ou une quelconque force idéologique, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni due à la popularité de sa politique clanique de rattrapages, protectrices des intérêts particuliers, ni à sa politique économique dirigiste criminelle, qui écrase le petits moins nantis au pied des grands intérêts mafieux, ni à leurs propres popularités électorales. Hélas ! Cette confiance en lui-même est la conséquence du manque de toute opposition active conséquente de ses adversaires politiques devenus trop juridique que politique, dans les rapports de forces dans l’arène politique, qui appellent très souvent le charbon. Alors jusqu'à quand les citoyens ivoiriens vont-ils tolérer cette imposture économico-sociopolitique qui menace gravement nos vies physiques, nos droits inaliénables, nos libertés fondamentales, qui annihile notre libre vie démocratique et la souveraineté nationale. Le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral, qui est au-dessus de lui pour faire la place au consensus. Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne, pour obtenir des élections crédibles en 2020 avec un organisme électoral totalement indépendant, Apolitique et Autonome. C’est un droit.
Oui, quelle fierté peut-on tirer du cadenas-sage du processus électoral pour aboutir à une crise postélectorale, en comptant uniquement sur les armes pour confisquer les élections et partant pour confisqué le pouvoir d’état ? Quelle fierté humaine peut-on tirer de la défense avec les armes de l’indéfendable en droit universel ? Ici la chose est claire et simple, notre nation une et indivisible,
D’où une l’exigence s’oppose aujourd’hui à l’ivoirien, celle de pouvoir construire une société de liberté, ou le social prime sur la génétique. Ou la nationalité prime sur l’ethno-tribalisme. Ou la citoyenneté commune prime sur le communautarisme ethnique ou régional. Ou la laïcité prime sur la confession. Ou le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Ou l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Ou le droit universel prime sur le clanisme d’intérêt politique égocentrique. Ou l’organisation de la solidarité agissante envers les plus faibles et les moins nantis prime sur l’ultralibéralisme prédateur de jungle, qui écrase les plus faibles et les moins nantis au pied des grands intérêts mafieux. Enfin ou la société policée prime sur la société de l’arbitraire de unilatéralisme du renard libre dans le poulailler halluciné. L’ivoirien doit pouvoir dire Non ! À la société prédatrice de jungle, qui est toujours totalitaire. Les monstres broyeurs de droits et de libertés, fossoyeurs de la démocratie réelle, destructeurs de toutes espérances sociétales humaines et citoyenne, y règnent sans partage en maîtres absolus, souvent assis sur un peuple peiné, marginalisé, manipulé et impuissant.
Donc un totalitarisme autocratique régnant sur une société martyrisée souvent réduit au clanisme d’intérêt mafieux, a l’ethno-communautarisme aveugle, qui divise la société commune en quatre « 4 », et les baptise en « Est-Ouest et Nord-Sud ». D’où sa tendance à diaboliser les appartenances nationales pour mieux exacerber les murs diviseurs des différences nationales, qui le permettront de martyrisé un peuple exsangue de ses ressources naturelles et économiques. Ici la société est conçue à l’image du totalitarisme de la Jungle, ou les monstres qui y règnent, ne s’adressent pas à des citoyens, mais sans y prendre garde, ils s’adressent à des différences, à des ethnies, à des tribus, à des régions, à des communautés sociales et à des appartenances religieuses. Où chacun est ostensiblement réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Une société où il n’y a que des chasses gardées politico-économique, une société, des exclusifs petits terrains politiques et électoraux ou le différencialiste ostensible est maitre absolu. Et assis sur les crises économico-sociopolitiques sempiternelles entretenues, pour régner sur une société de vache qui ne demande qu’à manger. Oui, l’ivoirien doit maitriser son destin, l’ivoirien a l’absolu devoir d’être l’artisan de sa propre façonnade dans le concert des nations civilisées.
1)- il nous faut donc, le retour des déportés politiques, le président Laurent Gbagbo, et Charles Blé Goudé. L'arrêt des enlèvements, avec la Gestapo aux trousses de tout ce qui bouge, même en Espagne, ça tape les portes à 3 heures du Matin, pour indiquer le chemin du Trou du pouvoir d’Alassane Ouattara. Et l’arrêt des arrestations arbitraires cycliques. La libération des prisonniers politiques, civils et militaires. « Ici même pour les AVP l’appartenance politique décide du sort judiciaire du conducteur qui est très malheureux pour avoir fait un accident, hélas 18 mois de prison ferme tout de même, l’exil valait mieux ». Parce ce que, mettez-le au Trou ! Est la règle imposée à toute différence en Alassane-land. Au surplus ça lance les sicaires de la monarchie Alassane-enne au trousse de récalcitrants aux dictat de l’arbitraire de par le monde, même les sorciers MALÉFIQUES, ça commandite a volonté pour japper dans les arrières des insoumis à la dictature Alassane-enne de par le monde. La côte d’ivoire est dans l’engrenage d’une autocratie despotique démoniaque et satanique.
2)- Ensuite, il nous faut: Une commission électorale autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence externe, de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral consensuelle *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme etc. Donc un organisme électoral totalement indépendant, autonome, qui consentira à la gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation aux élections de 2020, et pour avoir des élections démocratiques, pluralistes, propres, en 2020.
Oui, ce sont les élections démocratiques qui enfantent les élus, représentants de la totalité sociale souveraine, qui sont dès lors appelé a gérer les pouvoirs « exécutif et ses démembrements locaux, le pouvoir législatif et sa juxtaposition » au Nom du peuple souverain électeur, donc mandant. En vertu de ce principe de droit inaliénable des peuples à se faire gouverner par qui, ils veulent, le pouvoir d’Alassane doit reculer sur le processus électoral qui est au-dessus de lui pour faire la place au consensus. La plainte du peuple souverain ivoirien est désormais uniquement recevable devant la juge présidente dame RUE, siégeant au tribunal suprême dans toutes les rues dans l’assiette territoriale nationale pour la démocratie universelle. Suprême juridiction sans appel, devant laquelle un peuple souverain ne sort jamais perdant devant un pouvoir d’état armée soit-il. Donc il faut une coalition incolore dirigé par des hommes fédérateurs pour conduire la Côte d’Ivoire à la réconciliation nationale. Oui, Aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés, la démocratie réelle, à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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