Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

La propriété foncière coutumière immémoriale est régis, par le droit international coutumier «le droit des droits.

6 Juin 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Qui a dit qu’il y a des terres sans maitres en côte d’ivoire, que l’état ivoirien de 1960, se doit d’en solutionné ? Non ! Foutaise ! L’état n’a aucune habilitation de prescrire l’imprescriptible, qu’est le droit international coutumier qui regis les terres coutumières immémoriales. Ceci est largement au-dessus de l’état de 1960. Notre motivation et préoccupation ici, LA PAIX POUR DEMAIN, NOTRE DEMAIN QUI SE DOIT D’ETRE PAISIBLE. Et aussi et surtout de dire Non, à l’œuvre politique qui veut compléter la liste des spoliateurs endurcis :

Lepetitfils : Qui a dit qu’il y a des terres sans maitres en côte d’ivoire, que l’état ivoirien de 1960, se doit d’en solutionné ? Non ! Foutaise ! L’état n’a aucune habilitation de prescrire l’imprescriptible, qu’est le droit international coutumier qui regis les terres coutumières immémoriales. Ceci est largement au-dessus de l’état de 1960. Notre motivation et préoccupation ici, LA PAIX POUR DEMAIN, NOTRE DEMAIN QUI SE DOIT D’ETRE PAISIBLE. Et aussi et surtout de dire Non, à l’œuvre politique qui veut compléter la liste des spoliateurs endurcis :

*- RETRO, « KOUMA ». Les terres sans Maitres ? Est-ce que cela ne sent pas la magouille étatique ? Bon !

La dernière republication de ce Kouma, date de presque deux « 2 » Ans, nous le ré-proposons encore à la faveur du décret sur les terres « sans maitres » en côte d’ivoire. « Phrase déconcertante et décontenançant ». Donc, ré-disons que,  l’état n’a pas d’habilitation de droit réel, de prescriptions délibérées des terres coutumières immémoriales. Et n’a aucun pouvoir d’Attribution prescrite des terres coutumières immémoriales, il « état de 1960 » n’a d’habilitation de Décrétés « terres sans maitres » les dépossessions voilées des terres coutumiers au nom d’une prescription irrecevables, injustifiables et inacceptables de/par l’état. L’état « qui a tête changeante versatile » n’en est que simple gestionnaire momentané, des conflits des droits et de délimitations entre communautés «indigènes» autochtones propriétaires coutumiers immémoriales des terres ancestrales. Oui, aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui a atteint, le socle existentiel de la société ivoirienne « association de multiples communautés indigènes, De (BÂWOULÉDÄ) -TIENKO à ABOISSO et de BOUNA à GRABO», et son substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles de survie, pire l’assiette territoriale est soumise au géo-métrage délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale et de ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples. Oui, il est de principe universel, que : Quand les droits inaliénables sont violés, la boite noire étatique doit être percée et ouverte au regard du grand public. Oui, parce que, quand la vérité historique est coffrée, de fait et de non-droit, dans la boite noire étatique, toutes les libertés publiques ou individuelles se trouvent mises en danger et s’en suit donc, le chaos social sempiternel. Or seule la vérité historique, «cette valeur universelle» peut aider notre pays la côte d’ivoire à sortir de la situation de crise insouciante et inconsciente, à conduire au développement de notre pays dans la stabilité et la paix réelle c’est notre but ici. « Hélas ! Milles fois hélas ! Les flagorneries mensongères de soutien à l’escroquerie moral et intellectuelle est devenue le fonds de commerce le plus rentable de côte d’ivoire, surtout en politique ivoirienne ou trône Dieu l’Argent au mépris de toutes autres valeurs sociales » Bon ! La propriété foncière coutumière immémoriale est régis, par le droit international coutumier «le droit des droits »,  elle n’a pas besoin de prescription positiviste étatique.

Oui, en convenons-en, citoyen ! Puisque c’est toi qui Kouma ici, face aux  risque d’une Américanisation ou Canadien-nisation, de la propriété foncière des terres immémoriales. Ou se le dispute, bradages, accaparements illégaux, expropriations et installations anarchiques. Le problème du foncier ivoirien doit rester rigoureusement sous la coupe du droit indigène autochtones coutumier,  le droit international coutumier, « le droit des droits » ou lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en une entité qu’est état. Toute politique foncière, qui ne tient pas compte du droit international coutumier, « le droit des droits » ou lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état, en matière de propriété terrienne, des terres ancestrales, serait source de conflits demain. Le problème du foncier ivoirien demeurera source de crises sociales irrésolue en côte d’ivoire. Parce que, la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales, y compris celles constitutionnelles. Ce droit «de la propriété immémoriale coutumière», n’a pas besoin de prescription spéciale, il est ancestral et immémorial. Les droits fonciers coutumiers ressortissant irréfragable du droit international coutumier «le droit des droits», qu’ils soient constitutionnellement prescrit  ou non, qu’ils soient législativement enregistrés ou non, qu’ils soient légiférés et transcrit autrement ou non, qu’ils soient décrétés ou non, les droits fonciers coutumiers ont plus de poids et plus d’effets juridiques que les droits obtenus grâce à une prescription positives quelconque d’un état, même constitutionnelle, ou cession de droits quelconque d’origine juridique positiviste. Donc, la propriété coutumière immémoriale, n’a pas besoin de prescription juridique spéciale, même constitutionnelle avons-nous dits. Il a ses modes de cession aussi coutumière et ancestrale propre à chaque groupe social, à chaque communauté. Oui, dans   l'assiette territoriale nationale, « du FOLON (Bâouléda Tienko) à Sud-Comoé, et du Boukani à San-Pedro», Chaque peuple, chaque communauté, chaque tribu, chaque ethnie, connait toutes les limites et les lois non-écrites qui régissent les terres ancestrales, régis par la propriété coutumière terrienne immémoriale.

*- À ce rythme infernal, la Lagune d’Abidjan ne serait qu’un souvenir dans quelques dizaines années seulement. 

Donc, nous disons que, l’état n’a pas d’habilitation de droit réel, d’attribution des terres immémoriales, encore moins les déclarées sans maitres. Les problèmes des terres coutumières, propriété immémoriale ne se transporte pas devant une juridiction même internationale, sauf à vouloir asseoir le droit international coutumier dans son champ d’application et sur son sujet, qui régit cette propriété, ou sauf si le litige a trait aux tracées des frontières territoriales issues de colonisations « par la mère patrie la France ». Donc, même une décision d’une Cour dite commune de Justice internationale, ou d’une juridiction nationale, ne s’impose pas aux exigences irréfragables du droit international coutumier « le droit des droits ». Ils ne se transportent pas non plus devant un conseil des ministres « des dirigeant administrative passager » pour en contester l’essence de droit réel, qu’il est ancestrale-ment, atavique-ment porteurs, avant la naissance de l’Etat « personne morale abstraite, d’association de multiple communautés diverses chacun ayant abandonné une partie de lui-même pour se fondre dans une entité abstraite», qui n’est devenue se faisant que gestionnaire des biens publics. Et arbitres des éventuels conflits de délimitations coutumières entre les communautés divers, propriétaires immémoriaux et ataviques.

Oui, hier, aujourd’hui et ce serait valable pour Demain, en côte d’ivoire la question du foncier ivoirien est au cœur des conflits meurtriers intercommunautaires ivoiriens, de régions différentes, et entre ivoiriens propriétaires terriens, immémoriaux coutumiers et certains débarqués, au dossier désormais ostensibles biens plantés dans les régions forestières, où se sont majoritairement installées les communautés d’horizons diverses estimée à près de dix « 10 » millions en Côte d'Ivoire, par les savants. Et souvent subitement devenus propriétaires terriens ivoiriens du jour au lendemain, avec comme support un accaparement des terres, qui se vulgarise en toute illégalité en côte d’ivoire. Or même l'explorateur portugais Soeiro Da Costa 1469 à trouver les terres ivoiriennes avec des maitres propriétaires multiséculaires. Lui qui a donné à nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra et San Pedro à trouver les terres ivoiriennes avec des propriétaires qui se montraient déjà les limites entre eux, donc, lui il n’a pas découvert de terres sans maitres. Donc répétons-nous citoyen ! L’état ivoirien de 1960 n’a aucune Habilitation de droit a taxé des terres ivoiriennes de sans maitres. Bon !  un constat, la lagune « ébrié » par exemples qui demandait un entretien d’extension ou de élargissement, a aujourd’hui, près de 4 millions de m2 des baies, remblayés, pour l’laisser des bâtisses en béton poussées.  Et à ce rythme infernal, la lagune d’Abidjan ne serait qu’un souvenir dans quelques années seulement. « PAROLE DE LA LC_CRS ».

C’est pourquoi, la côte d’ivoire a besoin nécessairement et rigoureusement, du renforcement judiciaire des droits des propriétaires terriens, de façon sans équivoque conformément au droit international coutumier, qui gouverne les droits de propriétés immémoriaux. D’où l’état, personne morale ne peut interférer dans les droits des propriétaires coutumiers terriens. Donc, l’état reste astreint au rôle d’interface, et confiner dans son seul rôle juridique de gestionnaire, qui se doit uniquement de légiférer sur les modalités de transactions entre personnes privées, détentrices de droit coutumier immémoriaux. C'est-à-dire, légiféré des lois régissant les location à durée limitée, co-exploitation contractuelle, sous-exploitation contractuelle, exploitation conditionnelle lucrative contractuelle», fondées sur des contrats qui ne peuvent excéder trois (3) fois, trente-trois (33) ans, qui font au total quatre-vingt-dix-neuf (99) ans. Des contrats dont tout en permettant les réaménagements de ses clauses chaque trente-trois « 33 » ans, délai au terme duquel toutes les clauses restent de rigueurs, doivent proscrire toute possibilité de vente de personnes privées ou morales à personnes privées ou morales. Sauf pour l’état à se faire accepter unanimement par la totalité sociale souveraine, par l’état lui-même personne morale gestionnaire, estampillé souverain et cela sur des questions et pour des raisons justifier d'intérêts publics, et pour des œuvres d’intérêt national profitable à toute la nation souveraine et a la totalité sociale souveraine. Oui, la relation qui lie les peuples autochtones à la terre, « leurs terres », est matérielle, spirituelle et existentielle. Donc, pour respecter leurs obligations internationales, « entité abstraite », l’état doit assurer aux peuples autochtones détenteurs de propriétés coutumiers immémoriales, une protection effective de leurs droits fonciers, et mettre fin aux atteintes qu’y portent les tierces personnes. Et de jouer à fond, son rôle indispensable dans la protection effective des droits des peuples autochtones propriétaires immémoriaux. Donc d’intervenir, par des mesures de police et de maintien de l’ordre, pour faire cesser les atteintes qui sont portées aux communautés autochtones par certains opérateurs privés en envahissant leurs propriétés terriennes et en pillant les ressources naturelles dans la plus grande illégalité.

*- les principales responsables de la précarité des peuples autochtones sont les spoliations de leurs droits de propriétés terriens

Or les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. Les terres coutumières, sont non seulement insaisissables, mais elles ne peuvent faire l’objet d’une expropriation, même d’utilité publique, «sauf consensus et consentement», pas plus que d’une usucapion de la part de l’état ou de la part de tiers. Oui, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. C’est donc une mesure de protection très forte qui sied à ce droit réel, en droit international coutumier « le droit des droits ». Oui, ici, face à la politique du tout-état, la reconnaissance d’une véritable propriété foncière des peuples autochtones sur leurs terres coutumières ancestrales, soulève d’importantes difficultés politiques étatiques. Ainsi, le positivisme de l’état s’oppose souvent à ces peuples, qui se trouvent souvent confrontés à l’état, là où ils sont établis avec leurs droits fondamentaux de propriété coutumière comme mode d’expression d’une identité culturelle. Ceci parce que, le droit de propriété immémoriale des peuples autochtones, limite nécessairement la possibilité pour l’état prédateur qui veut décider librement du sort des importantes ressources terriennes souvent localisées sur ces propriétés ancestrales, et aussi qui aspire à tisser des relations d’affaires avec d’éventuels investisseurs privés source de revenus. C’est pourquoi l’état fait le choix délibéré, pour des raisons affairistes et économiques, de ne pas reconnaitre aux peuples autochtones un véritable droit de propriété sur leurs terres ancestrales, « un élément nécessaire de leur patrimoine existentiel » donc se contente de leur reconnaître seulement un droit d’usage sur des terres exploitables.

Ainsi, les procédés de reconnaissance des droits fonciers des peuples autochtones sur leurs propriétés ancestrales place ces peuples face à des difficultés d’importance inégale, selon qu’une loi leur soumet à l’obtention des titres fonciers administration étatique, ou les contraint à les revendiquer en justice étatique. La plupart des législations étatiques se bornent en effet à reconnaître le droit pour les peuples autochtones de revendiquer des droits fonciers sur leurs propriétés ancestrales, et dans cette hypothèse les choses se compliquent singulièrement, car il appartient alors aux communautés autochtones d’établir le bien-fondé de leur revendication, « PAPIERS  délivrés par l’administration étatique ». Ce qui débouche souvent sur l’orchestration étatique d’une politique terrienne d’expropriation latente de la paysannerie rurale, «en majorité manipulable, analphabète, suiveurs  et docile», de leurs propriété collective coutumière foncière-forestière au profit des grands intérêts étatiques ou grandes politiques étatiques, ce qui est un danger public réel dans l’avenir. Ainsi le droit indigène coutumier lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de la société composite en une entité abstraite, se trouve bafoué. Alors que ce droit est ressortissant du droit international coutumier «le droit des droits » qui tient le droit positif étatique en l’état. Ils ne se situent pas au même niveau de la hiérarchie des normes juridiques ou des principes de droits universels. Donc, disons-nous, ici pour demain, attention au syndrome Américain, Canadien Zimbabwéen, Somalien et Argentin, ou les principales responsables de la précarité des peuples autochtones et indigènes sont les spoliations de leurs droits de propriétés terriens par une politique d’ultralibéralisme sauvage, une urbanisation désordonne et chaotique, des cultures de toutes sorte, l’exploitation minière effrénée, l’industrie forestière et pétrolière, et la spéculation sauvage immobilière causales.

*- La propriété terrienne coutumière immémoriale échappe aux états donc, la terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960, ce serait trop facile.

Ce syndrome spoliateur est ostensiblement présent en côte d’ivoire, avec la même politique d’ultralibéralisme. Ici, d’où toute acquisition illégale des terres dites sans maitres, et soumises à la prescription administrative saupoudrées de non-droit, même constitutionnelle soit-elle, des propriétés terriennes coutumières, seraient une catastrophe Demain en côte d’ivoire. Et toute prescription positiviste ou constitutionnalisation intéressée du droit de la propriété terrienne, qui spolierait de leurs propriétés terriennes, les peuples autochtones ataviques, propriétaires coutumiers fondé sur les, « lois ancestrales, non écrites » serait source de graves conflits dans l’avenir. Avec demain les peuples autochtones ataviques, propriétaires coutumiers comme premières victimes directes d’une politique bâtarde et débridée, qui non seulement marginalise les sous-cultures, les identités, mais aussi et surtout, détruit, le droit de propriété, le lien à la terre des peuples « autochtones », et le savoir traditionnel de ceux qui se considèrent, pas seulement comme des « propriétaires », mais comme des « gardiens » d’une terre qui a ses droits propres. La mauvaise gestion foncière menacerait la paix civile ! La prescription positiviste de la gestion des terres, le déni des droits fonciers, taxés de sans maitres, sont des motifs majeurs de conflits pour demain. Surtout des terres qui sont attenantes aux villes et aux villages, qui se développent et se multiplient à toute allure. « La terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960 ce sinon serait très facile ».

Très souvent à l’origine des problèmes des propriétés terriennes, se trouvent toujours une série d’actes de violences, qui est l’essence même des actes d’accaparements. Souvent, une situation conjuguée de conflits fermés, où le tout-état prédateurs, recouvrent et dissimulent les demandes légitimes des peuples autochtones sous d’autres revendications positivistes, «PAPIERS ADMINISTRATIFS». Dans ces cas, la position des peuples autochtones est minimisée et laissée dans le flou juridique total. Ainsi à défaut d’éclairage, l’essentiel des préoccupations des peuples autochtones est consigné dans la boite noire étatique du tout état prédateur. Et ainsi au Nom de l’unité de l’entité sociale ou de l’État tout cour, on arrivera a bloqué les procédures  Indigénistes de légale réforme foncière et a pratiqué une politique d’usure au Nom de papier administratif. Oui, tous les germes de la violence sont là, pour notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët, Boigny, sans que nous « ivoiriens » puissions prévoir avec certitude, quel va être le cours des événements à venir. Peut-être que la présente « KOUMA, chronique citoyenne», réussira à attirer l’attention sur ce phénomène persistant. Oui, la prescription de l’imprescriptible en droit international coutumier, « le droit des droits », par l’état prédateur participe d’une remise en cause du principe coutumier de propriété immémoriale terrienne. Droit de propriété immémoriale terrienne, regardé ici, à l’aune, au prisme de la coutume internationale et dans une logique de conflits entre propriété originaire et propriété née des politiques coloniales de « spoliation » fondée sur la création d’un état, ici né le 07 Aout 1960, dit souverain absolu. « Ceci trouve échos dans, la Déclaration des Nations-Unies sur les droits des peuples autochtones, Non-contraignante certes, mais elle occupe une place absolument centrale dans le traitement à fond des droits fonciers des peuples autochtones et bénéficie d’un soutien beaucoup plus massif. Oui, adoptée par 144 voix pour et 11 abstentions, elle n’avait en 2007 suscité l’opposition que de quatre Etats - mais non les moindres : Australie, Canada, Nouvelle- Zélande et États-Unis ».) La propriété coutumière immémoriale échappe aux états ». Oui, la terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960, ce serait trop facile.

Notre motivation et préoccupation ici, LA PAIX POUR DEMAIN, NOTRE DEMAIN QUI SE DOIT D’ETRE PAISIBLE.

Donc, disons-nous, la prescription positiviste des droits coutumiers immémoriaux par le biais de politiques  dites d’identification foncière et de lois positives, qui considèreraient que ces prescriptions ont un statut supérieur à celui de la propriété coutumière immémoriale régis par le droit international coutumier « le droit des droits » est un danger pour Demain. Oui, il est de notoriété publique que, depuis la nuit des temps les sages d’Afrique pour donner une portion de terre cultivable a un arrivant pour sa nourriture disaient comme Balise que : « Les propriétaires de cette portion de terre que je te donne-là ne sont pas encore Nés ». Oui, nous, ne souhaitons pas voir, un ivoirien devenir un Robert Mugabe dans l’avenir demain.  La terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960 ce serait très facile. Oui, la mauvaise gestion des terres en côte d’ivoire serait un péril pour notre demain à tous. Donc, pour le destin de nation cohérente, paisible et le destin de tous. La côte d’ivoire doit oser la marche et la course salvatrice vers une entité de stabilité, et de paix : Oui, quand on marche vers un but que l’on désire, il y a deux (2) conditions à remplir :  il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu, que l’on soit disposé à faire tout ce qui est humainement possible, et surtout qu’on soit prêt à faire le pire des sacrifices pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte vers ce but. Le peuple ivoirien doit oser marcher, vers la côte d’ivoire devenue paisible

Oui ! Qui a dit qu’il y a des terres sans maitres en côte d’ivoire que l’état ivoirien de 1960, se doit d’en solutionné ? Non ! Foutaise ultralibéralisme. Puisque l’état n’a aucune habilitation de prescrire l’imprescriptible, qu’est le droit sur les terres coutumières immémoriales ivoiriennes. Ceci est largement au-dessus de l’état de 1960. Notre motivation et préoccupation ici, LA PAIX POUR DEMAIN, NOTRE DEMAIN QUI SE DOIT D’ETRE PAISIBLE. Et aussi et surtout de dire Non, à l’œuvre politique qui veut compléter la liste des spoliateurs endurcis : L’Australie, le Canada, la Nouvelle- Zélande et surtout les États-Unis. Des états ou à présent les terres appartiennent aux riches exploitants et aux accapareurs illégaux au mépris des propriétaires fonciers coutumiers immémoriaux. Oui, n’en déplaise au tout-état prédateur et ses fichus de développeurs, costumiers des bradages et des pillages, la terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960, sinon ce serait très facile, MAGOUILLE ETATIQUE OBLIGE. Citoyens libres, comme nous ne pouvons que KOUMA, donc, sur ceux nous avons satisfait aux exigences de ce sacerdoce légitime et éminemment légale. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

Lire la suite
Publicité

La seule voie pour sortir de l’impasse est d’accepter et d’adhérer résolument aux grands principes internationaux.

20 Mai 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Ici, si nous osons le courage de Martin Lutter King, nous dirons alors ici, que, le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, que mais la côte d’ivoire n’est plus elle-même dans le concert des nations. Et qu’en ce moment de notre jeune histoire d’existence souveraine, nos valeurs sociétales sont en périls, la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et paisiblement est obstruée. La gouvernance voulue par Félix Houphouët Boigny est prise en otage, séquestrée dans une bicoque d’Affairistes.

Lepetitfils : Ici, si nous osons le courage de Martin Lutter King, nous dirons alors ici, que, le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, que mais la côte d’ivoire n’est plus elle-même dans le concert des nations. Et qu’en ce moment de notre jeune histoire d’existence souveraine, nos valeurs sociétales sont en périls, la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et paisiblement est obstruée. La gouvernance voulue par Félix Houphouët Boigny est prise en otage, séquestrée dans une bicoque d’Affairistes.

Chronique «KOUMA»: A LIRE, « Si au commencement était Parole ? A l’arrivée la justification était Écriture ! »

Bon ! Disons que, la côte d’ivoire de FELIX  HOUPHOUËT  BOIGNY a perdu ses repères ataviques. Que, les ennemis de la démocratie ivoirienne, les plus dangereux actuellement, ne sont pas les partis politiques et leurs soutiens intéressés à tous les travers, mais les intellectuels, souvent en Toge ou Maitre du droit qui tordent le cou aux grands principes coutumiers et aux règles universelles pour arriver honteusement avec des élucubrations a la remise à Zéro des droits totalement consommés, et la transposition habile de fait de l’Amnistie dans le champs d’application du droit de grâce, et les intellectuels politico-démocratique et/ou médiatiques à la manœuvre nébuleuse toujours, pour donner une apparence démocratique et même scientifique à des actes illégaux, illégitimes et de forfaiture. Or par principe universel, la démocratie est un apprentissage des limites, de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Donc, il est constant de par le monde que face à ces ennemis de la démocratie et leur politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Oui ! La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. Il faut un système de régulation, des organismes de régulations socio-politico-électoral adaptés aux circonstances, qui exigent que les partis politiques ivoiriens en quêtent de stabilité et de paix sociopolitique, s’inscrivent dans un processus de vraie démocratie ou aucune tendance n’est supposée gagnante d’avance par manipulation juridico-systémique. Les bonnes élections sont à ce prix de l’abandon de la victoire absolu et du pouvoir absolu au mépris de toutes autres considérations légales.

Donc, face à la diversion bonimenteuse, carriériste et arriviste renégats avec l’escroquerie morale et intellectuelle comme support, et l’enfermement sectaire hermétique, le cadenas-sage systémique perfidement même face aux droits irréfragables par ces ennemis de la démocratie, Aujourd’hui en Côte d’Ivoire au-delà de ces questions chaotiques suscitées, ce sont des questions universelles plus générales, qui se posent à nous tous ivoiriens, dans la recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité politique, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale, des libertés individuelle, de la réconciliation nationales, et de la démocratie réelle. *- Oui, Comment imposer le respect de la supériorité des grands principes internationaux, des règles universelles coutumières et les normes juridiques internationales prescrites, dans la sphère politique ivoirienne et dans l’organisation sociale ivoirienne. Et aussi comment imposer le respect des normes juridiques de régulations sociales de notre pays à tout le monde, sans exception, y compris les dirigeants momentanés du pouvoir d’état. Aujourd’hui à la tête de nos institutions politiques républicaines, devenues vermoulues. Et de nos systèmes démocratiques devenus démodé et confisqués dans des normes d’organisations sociopolitiques et organismes politico-électorale de non-droit ? Oui, quelles sont les limites à mettre à notre inertie tolérance héréditaire, à notre statisme passif guidé par les valeurs de non-violence, à notre inaction temporelle dans l’espérance d’une fin de crise, espérant de cette recherche inlassable parfois ingrate d’instauration de l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny ?

Oui, Comment obtenir des organismes consensuels de gestions politico-électorales Impartiaux et des institutions judiciaires indépendantes de gestions de la vie publique, pour une vie démocratie réelle et pour des élections crédibles , face à ces ennemis jurés de la démocratie qui œuvrent pour l’anéantissement des droits et n’aspirent qu’à un pouvoir prédateur de jungle, qui est toujours totalitaire et extrêmement pervers, près à piétiné tous les droit et règles pour arriver à ses fins obscures ? Oui, Jusqu’à quelle limite nous resterons derrière la recherche éperdue du dialogue et du consensus avec ces ennemis de la démocratie-là, dans un pays ou tous se règlent désormais par la violence matérielle, avec des affrontements de toutes sortes, aux termes des élections, qui se doivent d’être Fête. D’où point de dialogue, point de consensus, point d’entente, au mépris de Houphouëtisme. Cette valeur qui nous est héréditaires et atavique, et qui est la seule solution aux problèmes socio-politiques et aux problèmes entre hommes, quels qu’ils soient ? Ces questions universelles plus générales ci-dessus, parce que nous sommes convaincus que face à la Bouffe, même la Malbouffe, ces ennemis de la démocratie qui veulent d’un  le pouvoir prédateur, ne stopperont pas d’eux-mêmes leurs projet satanique et mafieux de confiscation du pouvoir d’état. Ici la bouffe est maitresse absolue de l’intellect.  D’où la Ruine de la société ivoirienne par leurs orchestrations de micmacs et de zigzags autour de la chose publique en espérant dribler tout le monde au finish, pour garder la nauséabonde table des convives nocturnes intact et bien garnie en deniers publics. BOUFFE !!!

*- Faire la politique autrement, ou l’argent ne serait plus l’essentiel, au mépris de l’être Humain et du citoyen.

C’est ainsi que ces ennemis jurés de la démocratie, œuvrent de façon insidieuse autour de l’organisation sociale, qui décide de la vie de tous et de l’avenir de la société commune. Ici l’ordre du public est conçu pour être l’ordre du néo-monarchisme débridé. C’est tout le sens de la côte d’ivoire qui coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de Merde, du renard libre, dans le poulailler. La côte d’ivoire, doit-elle toujours se déchiré aujourd’hui face à la défiance de l’arbitraire de ces ennemis de la démocratie ? Non ! Leurs cultures de  pouvoir usine à gaz, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique, qui est sensé virer à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou, ne doit pas tout imposer au peuple ivoirien. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale. Alors donc toujours question : Comment concilier une politique de paix «  pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, avec une politique électorale qui zigouille des citoyens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et le sang qui coule au quotidien de toutes les élections depuis 2000 ? Comment réconcilier une idéologie politique « Houphouetisme » de non-violence, pacifiste, de dialogue, de consensus, d’harmonie, avec une idéologie politique voulue prédatrice de jungle, d’enfermement sectaire et de mépris pour les autres, par ces ennemis de la démocratie ? Comment concilier une doctrine politique d’abandon de soi pour la paix, avec une doctrine politique électorale de violence inouïe érigée en système de conquête du pouvoir d’état et de gouvernement dans la violence au quotidien ou la force reste la mesure de valeur sociale ?

Oui, Comment concilier une politique d’harmonie sociale et de concorde civile, avec une politique carriériste, arriviste, iconoclaste, nihiliste et renégate, de division pour régner, qui alimente de façon cyclique, des affrontements intercommunautaires dans toute l’assiette territoriale nationale à occasion ? Et comment concilier la démocratie pluraliste comme instrument unique de conquête du pouvoir d’état, ou le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état, avec la violence électorale comme moyen désigné d’acquisition du pouvoir d’état et de sa confiscation dans le temps. Non ! C’est impossible. « Même si impossible n’est pas Français », il y a une ligne rouge ici qui ne doit être franchie et dont le franchissement conduit à se dénié soi-même.  Oui, se dénié soi-même. « Bon ! Découragement n’est pas ivoirien ». Mais hélas : Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a tout acquis passivement par la violence ne peut rien acquérir tant que l’effort démocratique pluraliste est exigé. Le Nœud du problème ivoirien est là. Oui bel et bien là. Il ne se résoudra que là. Tant que le problème ivoirien demeurera ainsi poser, il Sied donc, à l’ivoirien de BOYCOTTER TOUTES LES ELECTIONS. Oui, les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que ces grands principes internationaux et ces valeurs universelles suscitées, « opposés chez nous en côte d’ivoire a la pratique des ennemis de la démocratie », inculquent au peuple souverain dans son entièreté,  ultime détenteur du pouvoir d’état, peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne harmonieuse, paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement. Ou les états n’ont pas d’amis, mais des intérêts à protéger.

Oui, il est constant de par le monde, qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil politico-électoral et démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Donc, la décision qui s’impose à l’ivoirien aujourd’hui, doit être de conjuguer le devoir de régulation socio-polico-électorale et l’appel à la mobilisation de toutes les forces citoyennes ivoiriennes,  et les nations démocratiques du monde. Pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer nos ennemis jurés « politicards absolutistes » de la démocratie réelle au service  d’un système politique inhumain et dégradant et prédateur de jungle. Qui ne connaissent que la loi de la jungle dans les rapports humains et sociopolitiques. Le sens donc de la volonté citoyenne et politique de l’ivoirien aujourd’hui « dans le combat à lui imposer », doit être à l’aune de son obéissance aux grands principes internationaux, et aux règles du droit universel, qui constituent le fondement d’une société paisible, libre et démocratique. « Où nous pourrions tous ivoiriens, nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux, en chance et en droit, situé sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état. Nous pensons sincèrement et espérons ardemment que, telle est l’aspiration commune à tout le peuple ivoirien qui ne demande qu’à vivre en paix chez lui sur la terre de nos ancêtres. Et qui a tant souffert de la barbarie électorale  absolutiste ». Oui seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et nous conduire à la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. Ou l’argent ne serait plus l’essentiel au mépris de l’être Humain et du citoyen ivoirien. Pour l’avènement du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » de la Grèce antique et solidifier par Abraham Lincoln, (16e président des États-Unis 1860 à 1865).

*- Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes universels de démocratie.

Donc, l’ivoirien à le défi de refuser les fausses élections cadavéré, EN BOYCOTTANT TOUTES LES ELECTIONS A VENIR. Et en refusant la fausse propagande exutoire de diversion et de manipulation, qui tue toute ambition légitime en faisant croire, que le système démodé, les institutions vermoulues, les organisme électoraux vidés de sens par la présence mafieuse des partis politiques compétiteurs en son sein et un gouvernement absolutiste endurci est la panacée aux problèmes de notre société, de notre démocratie, avec sa politique éhontée de surendettement en outrance. Donc, le défi à l’ivoirien est de pouvoir innover de nous-mêmes ivoiriens, pour forger notre propre destin ivoirien, dans le concert des nations, sans fermeture démocratique et électorale aucune. Pour faire notre propre progrès social ivoirien, avec nos propres moyens économiques ivoiriens, sans surendettement éhonté, avec nos propres politiques économiques ivoirienne sans interférences extérieur aucune d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, avec nos propres mots atavique d’ivoirien, nos propres expériences ivoiriennes, sur la base de nos propres réalités sociopolitiques ivoiriennes. Et dans le respect scrupuleux, des aspirations légitimes du peuple ivoirien à vivre dans une société de tolérance, de paix et en voie de démocratisation. Et, non dans une société criminalisée, déshumanisée où les forces matérielles sont la mesure de valeur sociopolitique, sous le règne d’une politique du renard libre. Où la rivalité politico-électorale s’organise autour des enjeux d’usurpation de la légitimité populaire et du pouvoir d’état par la force et la violence inouïe.

 La politique ivoirienne est devenue une affaire rigide de rapport de force matérielle, ou le pouvoir est au bout des rapports d’Animosité. Oui, la seule voie possible pour sortir de l’impasse de cette honteuse, crise électorale ivoirienne, c’est d’accepter et d’adhérer résolument aux grands principes internationaux coutumiers, aux règles démocratiques universelles, aux principes de la vraie réconciliation nationale, de paix sociale, de l’harmonie intercommunautaire et surtout les principes démocratico-électorale coutumiers. Sinon, au risque de faire le lit, soit de la dictature, soit de la tyrannie, et soit du despotisme, ou de toute évidence, tout au moins l’une d’elle gouverne déjà la côte d’ivoire. Oui, le défi aujourd’hui est très clair, ou bien on fait le choix de la civilisation universelle avec toutes ses valeurs, ou bien nous demeurons dans la barbarie électorale ou chaque élection aura son lot de Morts « cadavres électoraux ». Il y a trop de criminels, trop de voleurs, trop de bonimenteurs, trop de  mafieux en côte d’ivoire. Parole de la Légitimité citoyenne, (LC_CRS) citoyen et républicaine sociale, doublement centriste, Houphouët6iste Assumée. Oui, à la  LC_CRS, gouverner bien comprise et bien exercée devient service public et sécurité national. On remplit une fonction et les responsabilités qui s’y rapportent ; on assume une charge et les conséquences qui s’ensuivent et on est qu’un mandant du peuple souverain. Ainsi gouverner est d’autant mieux exercée qu’elle est consentie. Donc sans menace par la force matérielle, sans magouilles politico-électorales, sans tromperie orchestré par des discours exutoires fondés sur l’escroquerie morale et intellectuelle.

D’où pour nous à la  LC_CRS aucun pouvoir d’état ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Parce que pour nous, tant que la société commune demeurera en crise sempiternel, tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés, parce que leurs États sombrent dans la mafia politico-électorale et partant dans le chaos social sempiternel. Où que le pouvoir d’État vire à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, les citoyens ne pourront jamais profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Donc pour nous, à la  LC_CRS, la nature de l’homme est bien trop sérieuse, bien trop précieuse pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers et catégoriels des Mensonges d’état !  Donc pour nous, l’ivoirien doit donc osé être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne, pour que le bateau du progrès social, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale pérenne, reprend la voie royale universelle, vers la lampes des lumières du développement humain intégral, social, économique et politique. Destinée à rendre la raison, à la stabilité politique, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire du dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant, droits, libertés, justice juridique et justice sociale pour tous. Pour un exercice éclairci du noble art politique, avec un concours de représentativité saine sous la gouvernance des principes universels de démocratie participative, donc, des élections consensuelles pluralistes, avec un organisme qui rassure tout le monde et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement.

*- S’admettant comme égal en droit, devoir et chance dans la société organisée et structurée à cette fin légale. 

Pour clore ce KOUMA, Synchronisons un temps soit-peu les bréviaires intransgressibles de la LC_CRS qui veulent : Qu’en politique, la vraie politique, celle des professeurs d’idées et porteurs d’alternative, n’est pas du Western ou le barbarisme des règlements de comptes est la règle logique, qu’elle « la politique » ne se fait pas avec la violence électorale ou encore moins avec les armes « fusils ».  Que faire  la politique, ce n’est pas l’opposition des groupes armés qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement. Que faire la politique c’est mobiliser avec des argumentations saines, sans diversions, sans mensonges. Que faire la politique c’est orienter, c’est persuader le peuple, et c’est dissuader la masse populaire. Qu’en politique, le vrai noble art bien comprise, tout ne doit pas être marchandise ou monnayable en politique. Que tout ne doive pas être fonds de commerce ou rafistolage financière en politique. Que tout ne doive pas être hypocrisie et fourberie mégalomaniaque en politique. Que, tout ne doive pas être de la fanfaronnade funeste et flagornerie hautaine en politique. Que tout ne doive pas être démagogie politicienne et politique loufoque en politique. Que, tout ne doive pas être mensonge monnayable et manipulation mercantiliste en politique. Que tout ne doit pas être obscurantisme sectaire et clanisme hermétique, fondés sur le pécuniaire en politique. Que tout ne doit pas être Hold-up électoral et passage en force électoral cyclique et roublardise mafieuse dans l’arène politique. Que, tout ne doit pas être matériel dans l’espace public et argent dans la conquête et dans l’exercice du pouvoir d’état, propriété exclusive du peuple.

Que l’intérêt général du peuple ne saurait se dissoudre dans les intérêts particuliers égoïstes, égocentriques, et catégoriels. Que la nature de l’être humain, de l’homme, est bien trop sérieuse, bien trop précieuse, pour être entièrement livrée aux intérêts mafieux particuliers, égoïstes, égocentriques et catégoriels, des ennemis jurés de la démocratie réelle, aventuriers de processus électoral bidon, avec à l’arrivée des morts de citoyens zigouillées chemin faisant vers le pouvoir d’état, et sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Que le droit du citoyen et le droit du peuple à se faire gouverner librement avec consentement, qui résulte de son vote citoyen, et par obéissance aux principes et loi impartiale, par des hommes politiques qu’il aura choisis aussi librement au terme d’un  processus électoral consensuel et réellement démocratique, ne saurait être soldé sur l’autel de la confiscation de la souveraineté populaire dans un organisme électoral qui ne rassure personne et surtout pas au nom de la  paix sociale. Que donc, le pouvoir ne saurait être confisqué ou attribué uniquement parce qu’il est entre les mains d’un pouvoir détenteur de la force publique, dont il en fait usage a volonté, ou parce qu’exigé par des hommes ennemis de la démocratie avérés violents au terme des élections bâclées. Que la démocratie est la soumission absolue aux grands principes internationaux coutumiers, qu’elle est aussi un apprentissage des limites et de l’autocontrôle. Qu’elle « la démocratie », est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition électorale, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit, devoir et chance dans la société commune organisée et structurée à cette fin légale. 

*- Une élection ne peut être succès, que si les participants croient à l’impartialité de l’administration électorale.

Que donc, la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et à essence interdépendantes. Donc qu’en démocratie, la réconciliation n’est pas un luxe, ou un simple accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique. Que dans une démocratie, la vraie réconciliation est une nécessité absolue, pour pouvoir arriver au système coutumier qui est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. « D’Abraham Lincoln, assassiné le 15 avril 1865 ». Enfin: Qu’en démocratie, la politique est considérée comme un noble art a compétition électorale loyale. Qu’elle est une science exacte ou tous les discours et actions politiques produisent les effets escomptés. Que la démocratie s’exerce logiquement dans un concert de débat d’idées contradictoires, qui proscrit, tout égoïsme, tout égocentrisme, tout « moi ou rien ». Qu’en démocratie, c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Qu’en démocratie, le fondement de toute nation se trouve dans des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous au départ et qui garantissent droit, liberté,  justice juridique et sociale pour tous. Qu’en démocratie, le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Que le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état en démocratie. Qu’en démocratie  toute légitimité d’un pouvoir d’état acquit par les armes et/ou revendiquée en dehors du principe un citoyen égal  une voix électorale, n’est que forfaiture de truands, dictature, despotisme, autoritarisme, arbitraire  et tyrannie dans un état policier, état voyou, état paria. Qu’en démocratie cette légitimité électorale rattachée à la souveraineté du peuple, résulte des élections démocratiques consensuelles organisés par un organisme électoral Apolitique désinfecté de la main des hommes politiques devenu joueurs et Arbitres. Qu’en démocratie les élections démocratiques sont des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Qu’en démocratie en l’absence du respect de ce droit inaliénable, au terme d’une compétition électorale pluraliste, gouverné par un organisme électoral qui rassure tout le monde et des normes de gestions électorales consensuelles, ouvertes à tous, aucun dirigeant politique ne pourrait revendiquer une quelconque légitimité démocratique et/ou légalité textuelle assis sur des élucubrations.

Oui, de par le monde, les plus importants dans les élections ne se jouent jamais dans les urnes et par les votes observés. Les plus importants des élections se trouvent dans le système d’organisation sociopolitique, dans les normes juridiques élaborées pour la protection des élections, et pour l’intégrité électorale. Surtout oui, surtout dans l’impartialité de l’organisme électorale, qui doit échapper à tout contrôle extérieurs des partis politiques, des institutions politiques « que les élections enfantent » et les plus grands trucages se font lors de l’obtentions des droits de votes « CNI, ENROLEMENTS SUR LES LISTES ELECTORALES, DOCUMENTS DE VOTES, LIEUX DE VOTES, DECOUPAGE ELECTORAL PAR CIRCONSCRIPTIONS DE VOTES, VALIDATIONS DES BULLETINS DE VOTES COCHETS, ET LE LIEU DE CENTRALISATION DE CES VOTES ». Oui, en côte d’ivoire, aucune élection ne peut servir de jaune ou de baromètre popularité électorale, sans la satisfaction de ces exigences premières, qui précèdent l’opération de votes dans les urnes. Bon ! Peut-t-on espérer de ces grands principes de transparences électorales coutumiers, avec des gens qui n’admettent jamais s’être tromper ? Et qui prescrivent le règlement de compte partisan au centre du débat politique ?  En inscrivant Dieu l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologico-électorales ? Alors que l’embellie économique flagornée a tout bout de champs cache encore une absence totale de transparence dans l’organisation socio-politico-électorale de la totalité sociale souveraine, avec des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage.  Oui, nous insistons, la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique systémique, qui implique un corpus d’organisme électoral AUTONOME, APOLITIQUE, et INAMOVIBE, qui puisse mettre tout le monde politique et citoyen en confiance, et tous les acteurs d’accord.

*- Il n’y a pas de TERRES SANS MAITRES en côte d’ivoire né le 07 Aout 1960, qui ne peut en être propriétaire.

Bon ! Pauvre-de-nous. Mais, nous avons grandi à la lampe des lumières de la sagesse de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny. Nous avons appris à espérer de la persévérance de Nelson Mandela. Nous, nous sommes inscrits volontiers dans la logique de l’endurance de Gandhi. Et si nous, nous permettons de oser aujourd’hui le courage de Martin Lutter King, « avec l’aide du prisme ou spectre, de la pensée du stratège Thucydide, de la philosophie d’Aristote, des analyses de Polybe, de la théorie de Hans Kilsen et son état de droit, de l’expertise d’Emmanuel Kant, ou de Jean Jacques Rousseau et son contrat social et tant d’autres», Alors, nous dirons ici, que la côte d’ivoire est atteinte par les coups de boutoir d’un  ultralibéralisme liquidateur, qu’elle vacille sur son substrat d’existence sociétale, qu’elle oscille sur ses bases souveraines, qu’elle a besoin d’antidote protecteur de son socle identitaire et de ses racines existentielles de survie, contre l’euthanasie ultralibérale prédatrice, pour ne pas qu’elle en meurt « cadavérée » chemin faisant dans le concert des Nations souveraine a identité atavique. Qu’Il n’y a pas de TERRES SANS MAITRES DANS CE MONDE, ENCORE MOINS EN CÖTE D’IVOIRE né le 07 Aout 1960, qui ne peut en être propriétaire. Que l’état n’a aucune d’habilitation de droit réel, d’attribution et d’usages délibérés des terres propriétés immémoriales. Et aucun pouvoir n’a d’Habilitation légale de droit, de Décrétés les dépossessions des citoyens de leur propriété au nom de l’état. Oui, l’état républicain de droit n’en est que simple gestionnaire, des conflits de droits et de délimitations entre diverses communautés «indigènes» autochtones propriétaires coutumiers des propriétés immémoriales. Que les terres coutumières sont aux yeux du droit international coutumier, « le droit des droits » inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. Qu’elles « terres coutumières », sont non seulement insaisissables, mais elles ne peuvent faire l’objet d’une expropriation, même d’utilité publique, «sauf consensus et consentement», pas plus que d’une usucapion de la part de tiers. Oui, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables, c’est donc une mesure de protection forte qui sied à ce droit réel, « droit international coutumier, le droit des droits ». (Ceci trouve échos dans, la Déclaration des Nations-Unies sur les droits des peuples autochtones, Non-contraignante peut-être, mais elle occupe une place absolument centrale dans le traitement à fond des droits fonciers des peuples autochtones et bénéficie d’un soutien beaucoup plus massif. Oui, adoptée par 144 voix pour et 11 abstentions, elle n’avait en 2007 suscité l’opposition que de quatre Etats - mais non les moindres : Australie, Canada, Nouvelle- Zélande et États-Unis.) *- « Nous, ne souhaitons pas voir, « un Robert Mugabe » dans l’avenir, demain ! Se serait catastrophique pour notre pays, surtout se serait la résultante de l’inconséquence, de l’insouciance et de la légèreté des actions politiques, de scories passéistes, de travers politiques liquidateurs d’ultralibéralisme de jungle, instaurer par une politique déviante non-maîtrisé, divaguant dans les violations des droits du peuple». 

Nous dirons donc, toujours que, la propriété coutumière immémoriale échappe aux états, il ne se prescrit pas autrement, il se protège de droit international coutumier « le droit des droits ». « Oui, la terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960 ». Que c’est pourquoi, qu’au lieu de décrété des terres sans maitres « propriétaires» en côte d’ivoire, que la côte d’ivoire a besoin nécessairement et rigoureusement, du renforcement juridique conformément au droit international coutumier « le droit des droits » et de l’inamovibilité de l’arsenal juridique du droits des propriétaires terriens immémoriaux, de façon sans équivoque, répétons-le, conformément au droit international coutumier, qui gouverne les droits de propriétés immémoriaux. D’où l’état, personne morale ne peut spolier les propriétaires coutumiers terriens. Oui, nous dirons que, l’état est astreint au rôle d’interface, et confiner dans son seul rôle d’entité morale de gestionnaire, qui se doit uniquement de légiférer sur les modalités de transactions entre personnes privées, détentrices de droit coutumier immémoriaux. C'est-à-dire, légiféré des lois régissant les « location à durée limitée, co-exploitation contractuelle, sous-exploitation contractuelle, exploitation conditionnelle lucrative contractuelle», fondées sur des contrats qui ne peuvent excéder trois (3) fois, trente-trois (33) ans, qui font au total quatre-vingt-dix-neuf (99) ans. Il est de notoriété que, le droit de propriété immémoriale des peuples autochtones, limite nécessairement la possibilité pour l’état Prédateur, qui veut décider librement du sort des importantes ressources terriennes souvent localisées sur ces propriétés ancestrales, et aussi qui aspire à tisser des relations avec d’éventuels investisseurs privés source de revenus. C’est ainsi, que le positivisme orchestré par l’état Prédateur s’oppose souvent à ces peuples, qui se trouvent souvent confrontés à l’état, là où ils sont établis avec leurs droits fondamentaux de propriété, comme mode d’expression d’une identité culturelle. Toutes les communautés nationales de souches multiséculaires connaissent bien les limites ataviques des propriétés terriennes immémoriales, c’est pourquoi il y a toujours des affrontements intercommunautaires liés à la propriété terrienne. IL N’Y A PAS DE TERRES SANS MAITRES EN CÖTE D’IVOIRE…

*- Un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade.

Et qu’enfin nous dirons que, le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, que mais la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, n’est plus elle-même dans le concert des nations civilisées. Et qu’en ce moment précis de notre jeune histoire d’existence étatique souveraine, nos valeurs sociétales sont en périls, la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et paisiblement est obstruée. La gouvernance conforme à la moralité internationale voulue par Félix Houphouët Boigny est prise en otage, séquestrée dans une bicoque d’Affairistes. Que le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique, sans lesquelles aucun développement n’aurait de sens humain, et  la restauration de  notre pays dans son statut atavique d’Havre de paix, de droit, de respect des différences, de démocratie, sont devenues une illusion pour le peuple ivoirien, un objectif recherché par les ivoiriens mais inatteignable pour la côte d’ivoire. Et qu’il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. Qu’il ne faut pas se leurrer, la côte d’ivoire se noie dans l’océan des nations civilisée. Qu’il y a danger, qu’il y a péril, et qu’il y a mort par euthanasie politique, sciemment et habilement préparée par la désocialisation, à l’horizon pas très lointain, du destin ivoire dans le concert des nations civilisées. Que le peuple ivoirien n’est plus acculturé, mais, il se dénature, il se désocialise, il se dépayse progressivement dans son propre pays. Ça c’est pour le courage d’expression langagière qui sied à Martin Lutter King. BON ! Les acteurs politiques ivoiriens, et hommes publics ivoiriens d’Aujourd’hui ne doivent jamais oublier que, les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts politiques, pécuniaires et mercantilistes, avec des morts à l’arrivée, nos roublardises en n’écoutant l’autre pour pouvoir lui administré un contre-pied loufoque, sont ceux-là mêmes sur lesquels l'Histoire nous jugera demain, sur lesquels la postérité ne nous pardonnera jamais demain. Sous l’éclairage divinatoire de la phrase sentencielle: «Ai-je fait, bien fait pour mon pays ce que je dois ?»

Donc, il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral AUTONOME, APOLITIQUE, et INAMOVIBE, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas retomber dans les mêmes travers systémiques des élections de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. Disons ici encore, qu’il nous faut absolument exiger une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Parce que lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état «exécutif, législatif et judiciaire», sur la base de leurs appartenances et de leurs liens privilégiés avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques, les groupements de partis politiques, les mouvements politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense partiale d’appartenance à des intérêts politiques particuliers que sous-tendent ces appartenances qui nomment au sein de l’organisme électoral. Or une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral «candidats ou citoyens électeurs», croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre, impartiale et sans sensibilité politique. Oui, pour des raisons de souveraineté et de l’état de droit, il convient de revoir l’organisation électorale. DONC QU’IL FAUT LOGIQUEMENT BOYCOTTER TOUTES LES ELECTIONS CADAVRES A VENIR. A COMMENCER PAR LES ÉLECTIONS LOCALES «MUNICIPALES ET RÉGIONALES» ET PARTANT LES SÉNATORIALES QUI S’Y RATTACHE RETIRÉ DU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT, POUR ÉCHOIR A LA LOGIQUE NÉBULEUSE DE PARTAGE DE GÂTEAUX. DONC, BOYCOTT-DE-REFUS DE LÉGITIMER UNE MASCARADE ÉLECTORALE A CIEL OUVERT. Citoyens libres ici encore, malgré nous, nous avons KOUMA en espérant de la stabilité et de la paix. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

Lire la suite

La paix se fera pas par sauvegarde ou combinaison d’intérêt, mais par des élections qui échappent aux politiques.

10 Mai 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La vraie réconciliation n’est admissible qu’au prix de la révélation des responsabilités des criminels et des crimes de l’État. Mais l’Amnistie référendaire consensuelle et consentie par la totalité sociale, vient clore définitivement une séquence historique dont la nature est double : séquence des malheurs, puis séquence de débat sur les malheurs. Si elle est bien balisée et accompagnée par des bonnes mesures d’organisations systémiques, elle s’ouvre sur un nouveau départ sociétal. Elle désarme les rancœurs et le désir de vengeances

Lepetitfils : La vraie réconciliation n’est admissible qu’au prix de la révélation des responsabilités des criminels et des crimes de l’État. Mais l’Amnistie référendaire consensuelle et consentie par la totalité sociale, vient clore définitivement une séquence historique dont la nature est double : séquence des malheurs, puis séquence de débat sur les malheurs. Si elle est bien balisée et accompagnée par des bonnes mesures d’organisations systémiques, elle s’ouvre sur un nouveau départ sociétal. Elle désarme les rancœurs et le désir de vengeances

*- Chronique « KOUMA ». En politique, Transcender les principes coutumiers, est le frère jumeau de la violence.

Bon ! Soignons la plaie sur sa surface, donc disons que sauf à vouloir jouer à la politique de l’Autriche, qui consiste à enfouir sa tête dans le sable pour ne pas voir la réalité en face, oui, sauf à vouloir s’auto-leurrer, et s’auto-tromper, comme ce criminel de guerre pour les uns et un héros national pour d’autres, chef de guerre-empereur, ou rebelle-empereur pour la postérité, au moment fort de sa guerre de conquête expansionniste, a été dissuade par son Griot-conseillers de ne pas prendre une destination de conquête, et qui a répondu à son Griot, si c’est moi FAMA dit moi ce que mon oreille veut entendre, et son griot le rétorqua Fama cette destination a un propriétaire, à la porte d’entrée de sa propriété, et a FAMA de boucler le débat par un rire clownesque. Et l’expédition tourna très courte. Fin ! Nos petites oreilles de 6 Ans d’Äge ont entendu ce récit quelque part à Bouaké-Kôkô en 1968 au pied de l’Energie-électrique avec son « gbou-gbou-gbou éternel». Donc, disons qu’après les armes dans l’arène politique de 1999, coup d’état réussi, pas à la perfection mais de façon péniblement conjugué, théâtralement controuvé qui à occulter projet et avenir non-prévus. Et l’autre coup d’état manqué transformé en rébellion, devenue la guerre  de 2002-à-2010 et parachever le schéma laborieux d’un coup d’état de conquête du pouvoir qui a duré 11 ans 4 mois «Avril 2011» et d’installer une crise de la totalité sociale de façon cyclique, sempiternelle. Oui, au terme de ce passage par l’inacceptable, l’injustifiable, et irrecevable, une occasion nous était donné de reformé en profondeurs tout notre système de l’organisation socio-politico-démocratique et électorale démodé, archaïque, en renouvelant les normes juridiques Anomique, démodées, et les institutions vermoulues qu’elles soutiennent, en placardant les hommes politiques usés qui ont faillis, en contribuant à la débâcle armée de leurs propres pays au non d’un carriérisme pathologique et honteusement nombriliste. Oui, il était question de tout mettre à plat, puisqu’il s’agissait non pas, de refonder un nouveau pacte républicain, mais de rétablir le pacte républicain dessous par les armes de 1999-2002-2011 et suivants cadavérés.

Donc, après l’inacceptable, l’injustifiable, et l’irrecevable un repère gyroscope était bien là, indicateur de la voie salvatrice vers le pacte social salvateur et humaniste. Mais aujourd’hui le tout permis instaurer à balayer ce pacte salvateur qui n’existe plus pour une très grande partie du peuple souverain ivoirien, du fait de la ségrégation socio-politico-économico-électorale, à cause de l’Apartheid dans l’organisation-socio-économico-électoral et à cause de la sécession mentale consommée, qui alimentent des affrontements entre les communautés nationales diverses. Ou entre communautés nationales diverses et autres communautés multiples. Et cela surtout a cause de la nouvelle mesure de valeur sociopolitiques qu’est devenue les Armes matériels et Dieu l’argent. Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne pour laquelle le pacte républicain initial d’antan ne s’applique pas, d’où des divisions dissolvants et conflits intercommunautaires cycliques. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, piratée, déroutée par les armes impies et entrainée sur une voie de déviation a raté une occasion réelle qui l’était donnée par les faits de crises. Oui, l’occasion de redressement sociopolitique à l’aune des réalités dramatiques, qui nous était donné  ne se réalise pas sans une autocritique qui lubrifie les interactions sociopolitiques, afin qu’elles ne dégénèrent pas en conflit ouvert ou latent. Donc cette occasion salvatrice, n’est compatible et n’est pas possible avec des gens qui n’admettent pas la rigueur du consensus sociopolitique et elle exige l’abandon de l’égocentrisme des gens qui n’admettent jamais s’être tromper chemin faisant vers l’ABIME.

*- Aider le pays a sortir d'une situation de crises aigues et cycliques et à la recherche de son identité bâtardisée.

Donc, malgré l’occasion qui était donnée à notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, par la lampe des lumières de l’inconcevable guerre, dans un pays qui était destiné à être un état de droit, peine toujours à remonter à la surface des profondeurs abyssales, de cette crise sociale aiguë, de la totalité sociale souveraine : « une crise carriéristes et arrivistes de conquête du pouvoir d’état par les armes, une crise de non-respect du droit, une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies et acceptées par tous. Une crise de droit civil et politique, une crise sociale et intercommunautaires, une crise politique et civique, une crise morale et de confiance dans les gouvernants, donc une crise de légalité et de légitimité du pouvoir d’état, une crise de vérité et pire une  crise identitaire ». Oui, soignons la plaie sur sa surface, répétons-le, donc, depuis le coup d’état le 24 décembre 1999, depuis la guerre entamée les 18-19 septembre 2002, depuis les vraies fausses élections de 2010-2011 et l’achèvement de la guerre qui s’en est suivit, Rien de Concret vers la régulation sociopolitique, le Noir du goudron, le Néant des flagornerie,  et le Vide des fanfaronnades, le progrès du gonfler dégonfler, qui laisse le citoyen au bord de la route, pas une seule sérieuse mesure politique corrective et dans une action sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable, vers la restauration sociopolitiques et vers la stabilité politique et la paix Houphouët-ienne, dans le respect de nos valeurs sociétales Atavique d’hier.

 Depuis, la société ivoirienne vie, une vie politique à la Colombienne débridé, ou les clans et factions se disputent le butin, souvent tempéré par le capharnaüm kafkaïen régulier, rééquilibré par le foutoir démocratisé ou les cadavres assurent les décors. Le pays se bat mourant et se débat asphyxié, toujours sous vingt-trois « 23 »  Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales sont en Ruine, les Mœurs sociétales dépravées, les us et coutumes en extrêmes difficulté dans une crise culturelle, la sado-perversité sexuelle transfrontalière à bafoue notre idéal sociétal Atavique, les postérieures ou arrière-trains, sûr d’être bien fournies s’attèlent ostensiblement a l’invite à ciel ouvert au mépris de la morale sociétale, et ont fini de remplacées les accordéons musicaux de nos enfances. Donc nous disons encore ici, et maintenant, qu’une société se régule  en permanence, l’ordre social se surveille, afin de pouvoir garder la spécificité de sa trajectoire identitaire dans le concert des Nations souveraines, et qu’il est d’ordre public ou d’ordre social, et d’intérêt général, que de faire de la régulation sociopolitique avec comme les organisations, les organismes et les institutions républicaines et leurs démembrements, une fixation absolue.

Parce qu’il est une constance absolue en politique, la vraie politique, que c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, en conservant son identité Atavique «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une bonne organisation sociopolitique. Oui ! Aucune évolution notable vers l’ordre sociale systémique qui sous-tend la paix non-éphémère depuis 2011, qu’une politique économique dirigiste, qui organise les revenus sociaux vers les poches et la table des convives nocturnes, en leurrant le peuple avec des chiffres de croissances économiques farfelus, d’un développement qui laisse le citoyen dans la poubelle au bord de la route du progrès de la société, ne saurait solder. Bon ! Soignons la plaie sur sa surface. Revenons-en, nous avons dit pacte républicain dissout à rétablir : « Oui, ce mot pacte républicain, recouvre un ensemble d'idées et de principes qui fondent la République «tolérance-justice-solidarité, etc.» Concernant l'aspect politique, on entend par pacte républicaine une collaboration entre toute les sensibilités politique d’une nation souveraine de droite, de gauche et de tous les centres, jusqu’aux Extrême, pour sortir le pays d'une situation de crises aigues, ou à la recherche de son identité bâtardisée, cela, s’il le faut avec un  gouvernement collégiale d’Union, en s’inscrivant tous résolument dans un processus d’intérêt public.

*- Que la côte d’ivoire soit un état républicain de droit, ou aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre.

Donc, une collaboration sincère, dans la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous, en droit et en devoir. Pour afin doté le pays des normes juridiques consensuelles adaptées à l’évolution du monde, des institutions étatiques conforment aux grands principes internationaux, un système d’organisation politique clair et fiable, des organismes de gestions des jeux politico-démocratiques, totalement indépendant, Autonome, Apolitique, ou tous les intervenant dans les jeux ne seront que ses démembrements. Ici, d’où la nécessité d’une réforme du système électoral ivoirien pour le rendre Apolitique et consensuel, avec un nouveau découpage électoral, et un nouveau mode de scrutin aux élections législatives, qui soumettra les élections sénatoriales au suffrage universel direct. Celle-ci impérative pour réactiver le sentiment d’appartenance à une communauté unique commune, pour qu’il n'ait d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens la conviction que leurs volontés s’exprime dans leurs élus au suffrage universel direct, qui est une exigence du pacte républicain dissout. Rétablir ce pacte républicain fera bénéficier les représentants d'une légitimité populaire et d'une haute valeur morale qui ne souffriraient d'aucune critique.

Soignons la plaie sur sa surface, au cas contraire, ce serait d'abord un appauvrissement de la culture commune « pacte républicain » et, à terme, une situation dangereuse pour tous et pour chacun. Parce que le sentiment d’injustice juridique et d’injustice sociale cultive les divisions et les antagonismes. Et l’intolérance des différences sociopolitiques, quelle que soit la nature, relève du choix du désordre sociopolitiques pour régner, et non de l’option exigeante, pour l’ordre public, pour l’ordre social, pour la stabilité politique, pour la paix pérenne et pour la civilisation moderne qui sied au 21e Siècle. Rétablir le pacte républicain dissout, parce que, comment peut-t-on partir de la politique de stabilité et de paix sociopolitique, de l’exaltation de la diversité nationale solidaire, de la culture de l’harmonie communautaire, assis sur le consensus à toute épreuve, soutenu par la fraternité agissante, des valeurs ressortissantes de la philosophie politique de Félix Houphouët  Boigny, et à l’arrivée, inventer un tel chaos sociopolitique cyclique, un tel manichéisme politique divisionnaire, différencialiste, mortifère, sanguinaire ou chaque élection a son nombre de Morts.. Le petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois pour arriver à ses fins a montré ses limites dans la gestion de la totalité sociale et des hommes, la politique ne se résume pas aux rafistolages économico-financiers. Donc rétablir le pacte républicain dessous par les armes de 1999-2002-2011 suivants cadavérés, est l’une des solutions salvatrices pour la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny.

Une solution salvatrice, pour paré a la catastrophe qui pointe à l’horizon, d’une situation où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Or le pacte républicain, dans une nation souveraine et dans un état républicain de droit, exige, « auto-crique, contrition, repentance, tolérance-justice-solidarité, égalité de droit, égalité de devoir, égalité de liberté, et égalité de chance dans la société» et « un système d’organisation sociopolitiques non-caporalisé, non-malléable, non-manipulables et un organisme électoral fermé aux hommes politiques acteurs-compétiteurs, donc, totalement indépendant, Autonome, Apolitique et inamovible. Voici le pacte républicain (du républicanisme social dont nous nous revendiquons, dans son champ absolu à rétablir après le chaos carriériste, arriviste, renégat. Soignons la plaie sur sa surface. Nous sommes de ce qui, doublement centriste, d’un éclectisme impassible, revendique, une société ivoirienne solidaire, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales, ou « le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le Céri-Dagâ, et se congratulent, dans le respect mutuel comme deux camarade de citoyenneté commune, conformément a notre pacte républicain». Que le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Qu’en côte d’ivoire, un état républicain de droit, qu’aucun citoyen ne soit davantage citoyen qu’un autre : que le citoyen c’est tout homme doué de ses libertés, droits civils et politiques.

*Crise politique qui induit une nouvelle demande de régulation qui peine à être satisfaite. D’où Abstention de 80%

 Donc, que le citoyen, c’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un sénateur ou un conseiller d’état, un  Maire ou un conseiller général, un ministre Gouverneur ou un conseiller à la présidence de la république, chacun étant redevable devant la loi de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Que personne n’à acheter une autre au marché public, que la côte d’ivoire n’est pas la plantation privé d’aucun citoyen. Tous égaux. Qu’ainsi la condition étant ainsi égale pour Tous, sous l’arbitraire d’un organisme Apolitique, nul n’aura intérêt de la rendre compliquer ou onéreuse aux autres. Que dans ces conditions, nul ne peut être placé au-dessus de la loi, y compris le chef de l’état, président de la république. Qui ne peut rétroagir, a Qualité et en qualité, contre ses concitoyens. Oui, il est de notoriété publique admise de par le monde que, toute action ou position sociopolitique, qui transcende les grands principes coutumiers de paix internationale, de droit civique, civil et politiques, de droits universels, de régulation sociale, est le frère jumeau des violences de masse et des conflits armés. Oui, une occasion nous était donnée parce que cette crise de la totalité sociale ivoirienne a eu le mérite, en tout cas de soulever, de révéler, de dévoiler, d’exhiber et de faire ressortir toutes les grandes questions sources de la crise de la totalité sociale ivoirienne, et de la situation de désordre monstrueux qui prévaut dans notre pays autrefois d’ordre et de paix.

Soignons la plaie sur sa surface, égrainons une kyrielle, pour mémoire. «Désordre monstrueux, Animosité, intolérance, haine de l’autre, déchirure du tissus social, Allergie aux différences quelles qu’elles soient. Extase schizophrénique face à l’adversité politico-électorale. Glaciale peur bleue des élections équitables, réellement démocratiques, pluralistes, justes, transparentes, conforme au droit international et sous le contrôle d’un organisme électorale Autonome, Apolitique, Neutre et  Impartial. Une politique tyrannique du moi ou rien, sinon la terre brulée. L’entré constante en transe perpétuelle face à la nécessité d’autocritique, de repentance et de contrition pour la réconciliation nationale. L’abhorration de l’application des principes coutumiers universels du droit international coutumier « Amnistie référendaire» et la réelle pratique démocratie. D’où toutes les crises socio-économico-politico-démocratiques et institutionnelles sont présentes. La grenade a goupilles tirée quoi ! *- Crise des institutions politiques. *- Crise de l’émergence de nouvelles pratiques démocratiques. *- Crise du politique. *- Crise de légitimation entre représentation et les politiques. *- Crise de représentation entre la société commune et les politiques. *- Crise de régulation qui déconnecte la capacité d’action des gouvernants de l’état sur la totalité sociale. *- Crise de souveraineté qui remet en cause la réciprocité étatique dans le système international. *- Crise du politique qui induit une nouvelle demande de régulation qui peine à être satisfaite, soutenue par une nouvelle exigence de participation démocratique. Abstention électorale endémique de plus de 80% a occasion, Etc.

*- Ça doit changer du tic au tac face à l’obstruction à la bonne organisation électorale pour des raisons d’intérêts

Soignons la plaie sur sa surface. D’où l’autre n’est plus vraiment un frère dans les rapports et relations quotidiens ou même un ami, mais un ennemi à abattre. D’où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociocommunautaire, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables d’être humain. D’où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique, s’en remet au suprématisme dans une société de jungle. Où chacun est réduit à ceux a quoi sa spécificité biologique et religieuse le destine. La catastrophe n’est plus loin dans une société de jungle, devenue le lieu de rendez-vous de tous les chaos socio-politico-économiques. Le volcan est perceptible. A ce moment précis de l’histoire de notre Nation, qui appelle une réconciliation nationale de survie, donc de l’impérieuse réconciliation nationale, des erreurs fatales pour la paix sociopolitique et pour l’avenir ne sont pas permises. L’intolérance des différences sociopolitiques qui pousse à ne jamais admettre un organisme électorale Autonome et Apolitique, quelle que soit la raison ou la nature ici, relève du choix du désordre pour pouvoir régner comme charlemagne, et non de l’option exigeante, pour l’intérêt général, pour l’ordre public, pour l’ordre social, pour la paix pérenne et pour la civilisation moderne, qui sied au 21e Siècle.

Oui, seule la démocratie libérée des emprises partisanes des partis politiques et des hommes politiques, dans l’acceptation des différences sociopolitiques, peut nous libérer des maux qui rongent notre société, inhibent toute perspective d’avenir et annihile la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. Oui, la démocratie libérée des emprises partisanes des hommes politiques et partis politiques, pour que les institutions démocratiques puissent incarner l’idée de démocratie réelle, mais hélas ! Dans la pratique de notre système, la participation et la représentation des citoyens ne trouvent toujours pas d’assurance dans nos organismes électoraux. Notre démocratie connaît dès lors une crise de légitimité qui se manifeste par la faiblesse de l’organisation systémique en générale et en particulier du fourre-tout de l’organisme électoral, surtout l’incohérence des dispositifs de la règle de représentation et de participation des citoyens. Dès lors notre institution démocratique est déboussolée par la crise du système d’organisation politique. D’où s’en suit une crise de légitimation de la représentation qui perd le monopole de la régulation socio-politico-électorale, dont la source devient polycentrique. D’où les diverses instances de gouvernance, souffrent d’une absence de légitimité démocratique, de légalité de droit, par la rupture relative de la relation entre peuple gouverné et gouvernants.

Puisque les gouvernants tiennent leur légitimité de l’existence d’une communauté politique formée de citoyens dont il est censé exprimer la volonté générale. Les gouvernants en se privant volontiers de ce principe de légitimité de son pouvoir, devront rechercher ailleurs la justification de son pouvoir. Oui, en tant que communauté politique, la nation se fonde sur l’existence d’un peuple de citoyens libres, arbitres souverain en dernière instance de la décision politique. Répétons en dernière instance de la décision publique. Donc, l’instauration d’un organisme chargé de géré la compétition de la représentativité se situe au-dessus des pouvoirs publics et de leurs décisions publiques. Sans cette instauration d’un organisme qui échappe de droit aux pouvoir public et aux décisions publiques ceci aboutirait principalement sur une certaine inertie sociale qui n’est pas une posture de communauté unique totalement libre. Donc, ici, les choses doivent changer du tic au tac face à l’obstruction à la bonne organisation sociale pour des raisons d’intérêts politiques et au bon fonctionnement des organismes de compétions électorale. La chaine se trouve rompue par la volonté unique de ce pouvoir, absolue

*- Le juste intérêt de la totalité sociale se trouve dans un organisme électoral Apolitique, Autonome, inamovible.

Soignons la plaie sur sa surface. Ainsi, lorsque ce pouvoir absolue qui a reçu l’investiture de la communauté unique, tend ainsi à convertir une tâche sociopolitique de la communauté unique, en un privilège indu, quand il refuse toute réforme salvatrice, des organisme électoraux et ambitionne de se muer de serviteur de la communauté en maîtres absolu de cette communauté unique totalement libre. Si telle est la situation obstinément, la communauté unique solidaire, a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même, le devoir absolu de citoyen libre, et, en même temps, l’obligation rigoriste d’exiger le respect des grands principes de régulations coutumières de la conquêtes du pouvoir d’état, qui rassure tous, sur la même ligne de départ, et sur la base duquel fut institué la communauté en entité, qui l’a conduit au pouvoir d’état et, si le pouvoir qui a reçu l’investiture de la communauté unique, oppose de la résistance quelle qu’elle soit à cette sollicitation légale, légitime, alors la procuration électoral est violée, le contrat social résilié, donc, l’exigence du retour du pouvoir dans le peuple devient inévitable par la communauté unique dont il est ressortissant. La communauté se trouve attaqué dans son substrat d’existence coutumier.

Et Ainsi l’état républicain de droit aurait viré à l’état de nature ou la force armée est ROI. Donc il faut dès lors retenir que la condition de membre d’une communauté unique et de citoyen d’un Etat de droit, a pour toute origine la volonté de multiples sociétés composites peuplées de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état. « D’où l’exigence absolue de consensus dans l’ordre du public ». Donc, la personne qui a reçu l’investiture de cette communauté unique afin de veiller au respect des règles introduites pour la défense/protection des droits, des libertés, de la propriété et de la vie de ses membres, l’a reçue en vertu des contrats et procurations intransgressibles, dans un temps déterminé par ce contrat de régulation sociale validé par une procuration électorale. C’est pourquoi, un pouvoir d’état issu légalement et légitimement de la volonté populaire d’un peuple de citoyens ne peut être aveugle, sourd, et muet ou oppressif pour le peuple souverain. Il ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts communs des membres de la totalité sociale. Et le  juste intérêt de la totalité sociale se trouve dans un organisme électoral Apolitique, Autonome, inamovible.

*- La légitimité populaire, appelle souvent le retour immédiat de la légitimité électorale dans la totalité sociale.

Donc, il ne peut qu’assumer et protéger les droits des contractants contributeurs de la totalité sociale. Les droits civils et politiques sous un tel pouvoir d’état issu légalement et légitimement de la volonté populaire permet de sauver et de garantir les droits fondamentaux, les libertés démocratiques et individuelles de tous. Oui, même au risque de perdre le pouvoir il accepterait toutes les reformes nécessaires au bon fonctionnement impartial des organismes électoraux, qu’il ne peut prétendre vouloir contrôler, même s’il lui faut s’avéré vaincu d’avance, en jetant l’éponge avant les jeux à la François Hollande « la grandeur c’est surtout ça ! ». Donc, le pouvoir est légitime, non pas parce qu’il dispose de la force publique, des personnes armées, des moyens de contraintes, et non plus qu’il a le soutien de la communauté internationale, ou soutenu par un lobby de presse internationale faiseur de roi dans le feu et dans le sang, il est uniquement légitime parce qu’il est l’expression de la souveraineté du peuple à travers le contrat social domicilié dans des organismes neutres de régulation social acceptées par tous au départ. Cela protège la totalité sociale des désagrégations graves, surtout des crises cycliques mortifères.

Soignons la plaie sur sa surface. Oui, disons-le, les faits de violences électoraux démodés dans un système vermoulu d’accession aux postes électifs contraire aux principes coutumiers universels, ont prouvé que notre pays s’est écarté du droit chemin de la réelle démocratie, au mépris des règles conventionnelles, coutumières, universelles. Que la crise n’est pas derrière nous, qu’elle demeure dans la société évoluant à nos côté et que chaque jour, elle est un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’inorganisation manifeste et l’injustice, nourris à la haine de l’autre, et dans une organisation électorale, qui abhorre les différences sociopolitiques, pour n’adorer que le clanisme des appartenances affairistes, de copinages, de concussions, etc. D’où aux confrontations contradictoires des arguments pour que la vérité germe, on préfère l’utilisation des poignards plantés dans le dos, dans l’anonymat des bas-fonds, de sales boues des combats politiques personnifiés, ou de cooptations de marionnettes chansonnières, au détriment du combat politique systémique. Donc,  nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine. Ici, un devoir et une obligation d’objection morale s’impose, face à cette situation sociopolitique dont la persistance bafouerait les déjà morts et ferait des vivants en sursis des cyniques.

Soignons la plaie sur sa surface. Nous croyons que les nouvelles pratiques démocratiques doivent se déployer dans tous les domaines que nous avons relevés. On doit d’abord restaurer les institutions politiques nationales en essayant de conserver un juste équilibre entre le souci de bien représenter les catégories sociales et celui de former une communauté politique. Cette restauration du politique sur le plan de politique nationale ne peut faire l’économie d’une instauration au niveau des organismes de conquêtes du pouvoir d’état. Il est nécessaire que les organisations de la société civile continuent d’y participer afin de faire valoir l’intérêt général, les droits de la personne et le patrimoine de l’humanité. Elle permet de faire renaître le débat d’idées autour de la légitimité des institutions démocratiques. Ce qui passe inexorablement par l’instauration, d’un système électoral qui échappe totalement aux hommes politiques acteurs pour échoir souverainement a un organisme APOLITIQUE, Autonome totalement indépendant, et libre d’actions et d’initiatives. Les démocraties modernes du 21 e siècle sont entrées dans l'âge d'une légitimité plurielle, problématique. D’où j’ai été élu au terme d’une élection de façade ne suffit pas à la légitimité.

La légitimité est trop souvent réduite à sa définition électorale donc: est légitime celui ou celle qui est couronné(e) par le suffrage universel même avec peu d’épaisseur. Cette conception de la légitimité est devenue très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire au nom du peuple souverain, qui fondent la vie démocratique. En face de la légitimité électorale, existent de multiples formes de légitimité circonstancielles, qui donnent à la vie politique et démocratique, ce pluralisme d'autorités, sans lequel la démocratie n’aurait que peu d’épaisseur. Il s'agit là d'un appel pour une redéfinition de la légitimité démocratique. Puisque dans nos sociétés modernes, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s'exprime à travers leurs, représentants électorales ou Non ! La légitimité circonstancielle populaire, appelle souvent le retour immédiat de la légitimité électorale, versatile dans la totalité sociale, sa source unique. Oui, en politique, le citoyen qui veut le pouvoir du peuple, doit parler au peuple, dans le respect des principes coutumiers de régulations sociopolitique et dans le respect des règles démocratiques et électorales universelles. Et ce citoyen devenu gouvernant, doit constamment à chaque occasion de crises sociopolitiques aiguë faire la preuve de sa légitimité populaire, et de sa légalité juridique. Et de démontrer devant le peuple souverain, seul et ultime détenteur du pouvoir, qu’il apporte des valeurs ajoutées à la vie de la totalité sociale qui profitent à la nation toute entière Et la meilleures manière de faire la preuve de la légitimité d’un pouvoir est de mettre le processus électoral hors porté des partis politiques et des hommes politiques en compétition, donc, partisan.

*- Pour un système électoral qui échappe au contrôle des partis politiques, et des hommes politiques acteurs.

Soignons la plaie sur sa surface. C’est pourquoi, nous disons que, la légitimité populaire circonstancielle actuelle, des citoyens libres de tout engagement réside, dans l’union au tour des principes d’acquisitions du pouvoir d’état, et réside dans son unité solidaire et synergique, au service d’une voie salvatrice, celle d’un organisme électorale qui échapperait aux hommes politiques acteurs pour échoir à un organisme électoral Apolitique, Autonome, inamovible, pour pouvoir aller à la réconciliation nationale, et a la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique. Une voie que le peuple souverain dans son entièreté a emprunté dernière ses gyroscopes circonstancielle. Oui, la légitimité circonstancielle «par d’en bas, siège du peuple souverain vers le haut», et tient en l’état, la légitimité électorale « qui s’imposé du haut, siège du pouvoir vers le bas, donc soumis à la censure de sa propre source, qu’est le peuple l’absolu souverain. La légitimité internationale connait ses limites qu’est le peuple libre souverain absolu, versatile à volonté. (« C’est pourquoi, Emmanuel Macron a maintenant entendu tous les sons de casseroles en France, tout y est, il ne reste plus que  (Casse-toi, pauv’con »), a la Sarkozy, ça viendra surement un jour, courage, seulement pitié pour vos oreilles».

Soignons la plaie sur sa surface. En fin, on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin des élections sans cadavres, a besoin de réconciliation nationale, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. D’où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Oui, la paix et la réconciliation nationale, sont avant tout, la conjugaison des actes consensuels et communs de la totalité sociale souveraine, des actes qui parlent plus que les discours politiques, mielleuses souvent imposé pour éluder l’essentiel, et pour diversion. La vraie paix et la vraie réconciliation nationale, ne se feront pas dans d’obscur théâtre d’ombre politique de sauvegarde et de combinaison des intérêts politiques réciproques. Et elles commencent ici, par la mise en place d’un système électorale qui échappe totalement au contrôle des partis politiques, et des hommes politiques acteurs pour échoir souverainement a un organisme électorale APOLITIQUE, Autonome totalement indépendant, inamovible, et libre d’actions et d’initiatives. Soignons la plaie sur sa surface. Aussi, la vraie réconciliation n’est admissible dans les démocraties modernes qu’au prix de la révélation des responsabilités des criminels et des crimes de l’État. Mais l’Amnistie référendaire consensuelle et consentie par la totalité sociale souveraine, vient clore définitivement une séquence historique dont la nature est double : séquence des malheurs, puis séquence de débat sur les malheurs. Si elle est bien balisée et accompagnée par des bonnes mesures d’organisations systémiques, elle s’ouvre sur un nouveau départ sociétal. Elle désarme les rancœurs et le désir de vengeances. L’Amnistie référendaire, vient donc tourne une page sombre sans la jeter dans l’oubliette. Sur ceux, citoyens libres, nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

Lire la suite