Le rejet de la violence politique impose de créer les conditions systémiques qui désarment la menace de violence.
Lepetitfils : En politique vouloir anéantir toutes les espérances citoyennes légitimes par la récupération des renégats d’autres appartenances sociopolitiques ou la décapitation mafieuses des têtes visiblement gênantes dans l’arène politique, afin qu’émerge la tête de ses pions protégés et pour des raisons de positionnement personnelles, tout comme l’orgueil hautain mène dans le mur, dans l’abime sociale. La côte a besoin de transparence électorale et de mise en place d’un système électorale définitivement fiable qui rassure tout le monde dans l'activité électorale
*-Chronique «Kouma» : A l’absence de régulation sociale, une démocratie de façade s’installe.
L’arène politique ivoirienne offre un spectacle abracadabrantesque, soutenu par un juridisme bâtard peux ordinaire parce que, Anomique. Ou Amnistie, « qui est l'effacement par une loi spéciale référendaire ou législative de certaines condamnations, et une mesure d'amnistie n'est jamais une mesure individuelle. Il s'agit d'une mesure générale, issue d'une loi spécialement votée à cet effet. Elle bénéficie à toutes les personnes qui ont commis une ou plusieurs catégories de crimes ou infractions visées dans une loi », et la grâce présidentielle, « La grâce qui est le pouvoir qu’a un président de la république de dispenser une personne condamnée de l’expiation de sa peine, la grâce présidentielle n'efface pas la condamnation. Et il n'est pas obligé de justifier sa décision d’accorder ou de refuser la grâce », ces deux différences juridiques ne sont pas logées à la même enseigne, elles n’ont pas les mêmes sources de droit et en droit, il n’y a pas de communication possible entre les deux et entre leurs sources légales en droit et de droit, mais hélas ! Qui se côtoient en source dans des décrets contre nature de protection d’intérêt réciproque. Ma grand-mère aurait « Safroulaye !» Quant aux vieux ils auraient dit « koutoubou ! ». Même si la grâce et l’amnistie aboutissent, toutes deux, à mettre fin à l'exécution de la peine d'un condamné. La grâce est un acte du président de la République tandis que l'amnistie est soit référendaire (sujets d’intérêt général ou d’intérêt national) ou de la compétence exclusive du Parlement sujet (mineur). Entre elles n’y a pas réseaux, donc, il y à pas de communication de rattachement possible. Elles sont d’instinct, avec Amnistie-commandant.
Donc, avons-nous dit, un spectacle stupéfiant chez pétaudière, avec le capharnaüm comme règle établie, et le kafkaïen au commande du tout, soutenu par un processus électoral effarant de par son caractère voulu de simple formalité exutoire à remplir. Les roublards joueurs de jeu d’échecs sont heureux en développant insidieusement leurs jeux, qui se réduisent au positionnement stratégique des pions dans la perspective des élections présidentielles 2025. Ou les mêmes fusils seront au rendez-vous, pour valider le résultat des élections d’un taux de participations en nouveaux de moins de 10% de l’électorat total. Et les presses aplatis nationales et internationales, maitre dans l’art d’occulté les vérités historiques pour mettre les libertés publiques et individuelles en dangers de péril, feront le reste. Avec leurs dévouement devenu coutumier, les moins de 10 % de l’électorat total seront éluder et le score des élections zéro pointé seront ventilé de par le monde. Or la vraie démocratie, la réelle se trouve dans l’expression du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état, elle ne se trouve nulle autres part ailleurs. Quand cette souveraineté est confisquée la paix sociale saute par la fenêtre. Elle «la paix» ses exigences d’intérêt général, qui oblige d’agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général, pour la paix. « La paix, ce n'est pas un vain mot, c'est un comportement » a dit Houphouët. « Bon ! La côte d’ivoire c’est déracinée et dénaturée « C’EST UN CI ? Ou UN SI ? » Peu importe le littéral, avec ce degré d’obscurantisme et de nébuleux cette société a lamentablement perdu ses repères sociétaux.et il y a réel dangers que c’est un soi-disant agent de le force publique qui le grommelle. Nous le notons pour ce qui en sont adeptes qui comprennent l’acception». La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny fonce tout droit dans l’Abime »
La paix a ses exigences d’intérêt général, qui oblige d’agir pour elle jusqu’à la limite de l’humainement admissible
Donc, dans la recherche inlassable parfois ingrate de paix, les hommes politiques et les intellectuels n’ont pas le droit de se plaire dans la prosternation, dans la courbette, dans la génuflexion, dans la griot-tique éhonté pour pouvoir manger, ou dans le discours flatteurs en espérant des postes et des titres, dans le reniement de soi. Non ! Ici, nous parlons de ces hommes, politiques et intellectuels qui croient en une idéologie, a idéal sociétal et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent et au bien de l’humanité toute entière. Donc, Gyroscope désintéressé et impénitents de l’ordre sociopolitique, ils doivent être éveilleurs de consciences, ils doivent être éclaireurs contre l’obscurantisme, ils doivent être parolier du peuple et des citoyens libres. Oui, ils doivent être une locomotives endurante, puisqu’il est illusoire de vouloir installer un Etat de droit, où d’espérer d’une paix, là où derrière une république de façade se cache un système politique absolutiste délinquant de fait et un dirigisme économique criminel aveuglé par le pouvoir d’état. Dans ce cas, s’il n’y a pas de régulation et de contestation soutenue, dans la société commune, c’est une démocratie de façade qui s’installe…
–* Oui, Démocratie de façade parce qu’elle, serait fragilisée à l’extrême par l’élément clanique, partisan, régional, religieux et autres intérêts mafieux.
-* Démocratie de façades parce que, la complaisance serait toujours présent lors du choix des gouvernants chargé de la gouvernance de la totalité sociale et de la gestion des deniers publics.
–* Démocratie de façade parce que la corruption à grande échelle « ou l’incompétence et la me-gestion généralisée » serait toujours au rendez-vous dans les différents sphères de l’Etat dirigé par l’absolutisme délinquant qui veut tout le pouvoir sans distinction, avec le dirigisme économique criminel adepte des cagnottes.
-* Démocratie de façade parce que le pseudo-magistrat suprême lié à telle ou telle puissance extérieur, auprès desquelles en contre partie du soutien effectif ou promis, il reçoit directive, mot d’ordre et consigne, pomperont à souhait et à volonté les revenus de l’organisation sociale et les ressources naturelles souveraines.
-* Démocratie de façade, car le combat pour le développement intégral de l’homme sans exception, et de tout citoyen, demeurerait un simple slogan ventilé par le dirigiste économique en chiffres de croissances, pour arriver à ses fins sélectives de vols, de pillages, de défenestration économique, de concussions, de copinages.
-* -Démocratie de façade enfin parce que les libertés individuelles et les droits fondamentaux élémentaires du citoyen et de toute personne humaine seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays. Et notre pays désormais macchabée ne s’inquiète guère de lui-même et ne semble inquiéter personne dans ce monde.
-Être au rendez-vous de la démocratie du 21e siècle ? Certains comportements anti-démocratiques sont à bannir
1-) Nous sommes convaincus que la côte d’ivoire ne s’en sortira pas de la crise par une voie de juridisme peux ordinaire parce qu’Anomique. La côte d’ivoire ne s’en sortira, de cette honteuse crise, qui n’a été possible que parce qu’elle est devenue l’ombre d’elle-même par la faute d’une politique carriériste pathologique, que par la porte souveraine d’une Amnistie générale référendaire, qui repose sur le droit international coutumier, «le droit des droits », qui tient en l’état le droit d’application sans frontière, qu’est le droit international des droits de l’homme. Ce dernier droit, est l’apanage des défenseurs de la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Oui, sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence inadmissible, irrecevable et injustifiable dans les affaires intérieures souveraines d’un état devenu paisible, instauré souverainement, consensuelle-ment, et unanimement par la totalité sociale de cet état souverain, l’Amnistie générale référendaire, voté par le peuple souverain, s’impose à tous. Oui, il est d’une constance indéniable, de par le monde que : Quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par le peuple libre, peut ramener à l’amour entre la composante sociale, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociopolitique, à la paix sociale pérenne, au respect des lois, au respect des institutions et organisme d’organisation sociale, Ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de toute entité sociopolitique, qui ne peut exister que dans l’ordre social, dans la paix, la stabilité sociopolitique source de développement intégrale et de progrès.
2-) Oui, au terme de la guerre ivoirienne de conquête du pouvoir de 2000-2002 et de la guerre postélectorale de 2011, tous les belligérants de ces crises socio-politico-postélectorales sont passibles de poursuite judiciaire. Donc, il faut que la sécurité soit effective pour tous dans le pays, qui doit se réconcilier avec lui-même et entre ses fils de tout bord politique, surtout se réconcilier avec le monde. Oui, dans un concert de différenciation antagoniste et nombriliste, ou chacun tire l’organisation sociale vers son ventre, rien de Bon ne se fera en côte d’ivoire, rien ne changera en côte d’ivoire sans que pratique mafieuse de soit discréditée, sans que cette page honteuse ne soit tournée, avec de nouvelle normes de régulations sociopolitique, et avec des organismes politico-électorales, qui rassure tout le monde et qui proscrivent les nombrilistes marches sociales à sens unique. Mais aussi, rien ne se fera de sérieux et de concret en côte d’ivoire, sans une réconciliation vraie, rien ne se fera sans pardon conjugué. Il va valoir donc, travailler tous, désintéressement à l’avènement de ce jour, pour qu’il se lève, puisqu’il peut se lèvera avec l’effort conjugué de tous les ivoiriens, contre vent et marée, Bon An Mal An. Donc, il faut que les actions politiques qui gardent les hommes politiques inférieurs, vaincu de guerre et l’autre supérieur vainqueur de guerre, auprès de qui tout se mendie, «faveur et clémence» soutenue par un juridisme anomique effréné, sélectif, téléguidée, soit complètement discréditées et abandonnées par les acteurs incontestés de la crise.
3-) Il faut que toute politique qui crée des citoyens et des sous-citoyens dans notre pays la Côte d’Ivoires soit bannie de la sphère publique et de l’arène politique. Que l’égalité de traitement dans l’ordre du public soit de rigueur.
4-) Il faut que la couleur politique de quelqu’un n’est plus de signification que la couleur de ses idées novatrices. Les acteurs politiques ivoiriens, ne doivent jamais oublier que, les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts politiques, sont ceux-là mêmes sur lesquels l'Histoire nous jugera demain. Il faut dans nos actions que, nous fassions preuve d'une intégrité et d'une objectivité intellectuelle telles, pour que cette crise s'impose à la postérité comme ayant répondu aux aspirations de justice juridique et de justice sociale.
5-) Il faut que les droits humains basiques soient garantie pour tous au terme du concours de la représentativité nationale, d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune «ethnique, tribale, communautaire, régionale, « nord-sud et est-ouest etc.»
6-) Il faut que ces valeurs deviennent une réalité incontournable dans notre pays la Côte d’Ivoire, sous l’égide d’un système électoral Autonome et surtout APOLITIQUE, sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale, sans lesquels il n’y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Félix Houphouët Boigny, demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays.
7-) Il faut que les citoyens aient le courage de parler « Kouma-Public » dans l’arène politique, dans le débat public, comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, dirigeants, qui doivent accepter par conséquent la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose public, dans l’ordre du public, et l’opposition philosophique et idéologique comme un enrichissement. Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérenne comme sous Félix Houphouët Boigny ou l’ordre social était l’exigence de tous les changements rendu possibles et paisibles.
8-) Il faut que la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques morales soient une réalité manifeste et soient considérer aussi comme un enrichissement de la diversité solidaire, au cas contraire les crises sociopolitiques avec des morts toujours des morts électoraux et les guerres civiles issue des élections ma agencées, mal goupillées continueront à peuplé le futur, le présent et l’histoire de notre pays la Côte d’Ivoire.
9-) Il faut que la tolérance et le respect des différences politiques, ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui soient accepter par tous comme règle de la vie en commun, parce que le lien social est éminemment politique et soient baliser par des normes consensuelles de régulations sociales et un organisme électoral, acceptées par tous, qui nous éviteront les milliers de morts à l’avenir.
10-) Il faut que la politique ivoirienne ait pour substrat les grands principes coutumiers internationaux et le respect des règles rigoristes de démocraties universelles, des droit inaliénables, des libertés fondamentales,, pour permettre d’obvier d’autres crises et crimes plus graves dans l’avenir au terme des élections téléguidées.
11-) Il faut que la politique ivoirienne soit un outil citoyen d’intelligence collective, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble « tous d’accords sur les principes et rgles édictées ». Et que cette stratégie nationale commune d’ensemble pour l’avenir reste permanente, enracinée, irriguée, revitalisée, inspirée par la réalité concrète du vivre en commun de partage. Le tout évoluant dans un espace national policé dans lequel espace national policé se reconnaissent et se battent démocratiquement à la loyal ceux qui n’envisagent pas le débat démocratique, le débat politique, le débat public, et le combat politico-démocratique sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis juré qui ne pensent qu’a exterminés mutuellement. « A la guerre comme à la guerre, le tout permis, la raison à la force, la loi de jungle ».
12-) Il faut que, si l’ivoirien veut que sa côte d’ivoire soit au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes qui se nourrissent de l’obscurantisme électoral. Et le fondement de cette démocratie doit impérativement être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources harmonies sociales. Donc, en créant tous ensemble une société du vivre en commun de partage, ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté pour le Trou.
C’est pourquoi, les magiciens politique disent que la politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire.
Donc, comme nous l’avons dit autrement, il y a dix « 10 » jours, l'harmonie sociale est le contraire de la nuisance mutuelle. Elle est plus que la paix, qui n'est que la négation du conflit (une nuisance mutuelle particulière). Donc, rechercher la plus grande harmonie sociale possible implique d'agir sur les causes des crises électorales et d’instaurer un organisme électoral APOLITIQUE et Autonome. Il ne suffit pas d'aspirer à l'harmonie sociale ou de se contenter des paroles mielleuses, face à tout le monde ou de s’efforcer de montrer une gentillesse avec tout le monde. Pour se faire, il importe de déterminer ce qui peut accroître et solidifier l'harmonie sociale, et ce qui peut s'y opposer et l’anéantir dans le temps. Les arrestations intempestives, les emprisonnements arbitraires, les poursuites judiciaires effrénées initiées par les vainqueurs de guerres sont à l’opposé de l’harmonie sociale. En côte d’ivoire le comportement fondé sur des calculs politique contredit la parole mielleuse, donc l’invalide. Tout comme la boxe, la politique est un noble art, dont l’exercice impose des règles impératives, intransgressibles.
Donc l’arène politique loin d’être le théâtre, des Flagorneries, des grossiers mensonges et des fanfaronnades insensées, est avant tout le noble lieu des débats d’idées, des confrontations d’arguments, des combats loyaux. Ou le politique doit s’inscrire réellement dans une démarche d’éveil de la conscience politique des citoyens. Un politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche « enfouiller sa tête dans le sable pour ne pas voir le réel qui s’oppose a sa volonté unique, a son intérêt personnel», Et doit savoir lire entre les lignes. Un politique doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses au mépris de ses intérêts politiques. En se comportant et en agissant à la limite d’humainement admissible. La politique est une lutte à mort et est un combat permanent, entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir, et ceux qui à l’opposée, qui n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé, et le pouvoir d’oppression au service de Dieu l’argent. Et la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux, maquillés et embellis, par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle, avec l’acclamation des oiseaux migrateurs de tous les horizons a la recherche de bouffe, la bouffe, rien que la bouffe, tous pour pouvoir bouffer. Que l’humanité, l’honneur, la dignité, partent se faire foutre, pas besoin d’eux a la table des convives nocturnes mafieuses. C’est pourquoi dit-t-on, que la politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire. La politique c’est la juste appréciation des réalités du moment en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels du moment face à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine. Cela terme des prises de positions politiques et sociétales, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutien ou de brigades d’acclamations à but de confiscation ou de conquête du pouvoir d’état. Puisqu’il est d’une constance absolue que, le lien social est éminemment politique.
La côte a besoin de la mise en place d’un système électorale définitivement fiable qui rassure tout le monde.
C’est pourquoi d’autres peuples souverains veulent et mêmes prescrivent dans des normes de d’organisation sociopolitiques que le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moral, les rafistolages des fibres communautaires immémoriales des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement très solides. Ce qui pour eux est gage de de stabilité politique et de paix sociale et toujours dans la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous. Le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts de la société à organiser la solidarité envers les plus faibles « c’est le fils d’un Tel », c’est d’un vieux du nord. Sans cette balise, les crises sempiternelles, les vols, les pillages, le détournement, la défenestration économique, deviennent la règle de gouvernance. Parce qu’ainsi, la vérité historique exhibée garantie les libertés publiques mise en danger de péril. Donc, la politique d’organisation électorale téléguidée, le discours de politiques aveugles, fanatiques, déraisonnés aux yeux bandés, sont contre-productifs et conduisent lamentablement dans un précipice abyssal. Aussi en politique vouloir anéantir toutes les espérances citoyennes légitimes par la récupération des renégats d’autres appartenances sociopolitiques ou la décapitation mafieuses des têtes visiblement gênantes dans l’arène politique, afin qu’émerge la tête de ses pions protégés et la déchirure pour des raisons de positionnement personnelles, des uns en défaveur des autres, tout comme l’orgueil hautain mène dans le mur, dans l’abime sociale, à la catastrophe, à la ruine et aux crises sempiternelles avec toujours des Morts
Aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé n’es possible en ce 21e siècle. ET Tout peuple qui a le courage de ses actions et de ses opinions, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état et surtout face à l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Donc, autant composé avec la volonté général de la totalité sociale souveraine. Le tout sociétal Quoi !. La côte a besoin de transparence électorale et de la mise en place d’un système électorale définitivement fiable qui rassure tout le monde dans l'activité électorale ; Redisons-le, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Soulignons aussi que, le rejet de la violence en politique en tant que mode d'action électorale impose de créer des conditions systémiques annihilant, susceptibles de désarmer, de dissiper la menace des violences dans le corps social. Donc il faut pour la côte d’ivoire, une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- AU CAS CONTRAIRE IL NOUS FAUT DONC, BOYCOTTER TOUTES LES ELECTIONS CADAVRES A VEVIR. Citoyens libres, pour cause de Paludisme-aiguë, votre dévoué parolier et serviteur a pris cette fois du retard mais n’empêche un sacerdoce ça s’assume au mépris de tout, donc aux premières heures du ça va mieux, au terme de ces quelques phrases, nous avons KOUMA… BON ! PAUVRE DE NOUS ! Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
On ne peut être politique ivoirien et ignorer que la crise est la résultante du dévoiement des principes coutumiers
Lepetitfils : L’Amnistie générale référendaire est la seule solution, pour aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la Vraie démocratie. Le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finit toujours son zigzag, ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal avec toujours des morts électoraux « 2000 charnier de Yopougon, 2011, 3000 morts, 2020, 85 morts officiels, sans oublier les morts de la guerre de 2002 à 2010 4000 morts, ou pas, toujours pas de chiffres fixes.
Chronique «Kouma-électoraux » : En 2000 charnier, 2002-2010, 4000 morts, 2011, 3000 morts, 2020, 85 morts.
Bon ! Dans la vie de tous les jours, il y a des conseils qui sont des prescriptions a vie, comme celui d’un sage nous a donné, qui prescrit que, la politique, la vraie ! C’est persuader, c’est convaincre, c’est dissuader, c’est persévérer à toute épreuve dans les mêmes positions, dans les mêmes discours et y persister dans la pire des situations au risque de sa vie physique. Ce conseil demeure un de nos crédos. Donc, nous ne sommes pas venu chercher le bien matériel en politique, l’Aura en politique, la notoriété en politique, la célébrité en politique ou plus clairement l’argent en politique, issu des copinages, des magouilles, des concussions, des détournement, des défenestration économique par le biais d’un dirigisme économique mafieux, un système politique dans lequel l'État intervient de manière systématique et autoritaire dans l’économie à travers le gouvernement qui exerce un pouvoir d’orientation des activités économiques par ses interventions et décisions a des fins personnelles. Surtout ou les dirigeants utilisent l’économie nationale comme un moyen pour atteindre leurs desseins et objectifs d’enrichissement illicite. « La société que ces gens-là nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale réduit à suivre la direction du ventre et incapable de respecter les droits, les libertés, et les règles de vie en société ». Non ! Nous, nous sommes au service d’une philosophie politique donc, à la recherche d’un modèle social. Donc nous voulons diriger une société dans son entièreté, mais pas une économie dirigée vers des poches personnelles.
Oui, nous voulons diriger une société parce que, dirigé une société ne nécessite pas forcement qu’on se retrouve dans la tête dirigeante, il suffit que la philosophie politique défendu s’y trouve avec ses émetteurs ou pas. Donc ce qui pensent ou espèrent de nous un comportement de vache qui ne demande qu’à manger se détrompe. Pour nous LC_CRS, c’est tout sauf un jeu de rôle régulateur de routine ou une simple réaction sentimentale. Donc c’est une rupture entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister. C’est ouvrir les regards vers l’avenir et revendiquer que non seulement une vie sociopolitique paisibles avec des élections sans aucun mort, dans une citoyenneté commune et dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la lutte citoyenne synergique et assidue. Mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre à voir cette vie sociopolitique paisible avec des élections sans aucun mort, dans une citoyenneté commune et dans un vivre en commun paisible, pour le faire exister. Car cet idéal sociétal est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles. Donc notre mouvement d’utilité citoyenne né à partir d’un besoin de régulation sociale en 1994 ne peut varier, au moment même où rien n’a changé, vingt-neuf ans après sa naissance. Donc, notre méthode de lutte ne changera jamais, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre désormais fichu de pays. Oui, dès le départ «d’autres disent tout-petit» nous avons, préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologique dans l’arène politique, malgré le sempiternel chaos à nous imposer. «29 ans d’exercice, d’existence de KOUMA-Public, dont 13 ans dans une crise, sans émargé dans le jeton public, sans prendre 5F dans les jetons de qui que ce soit sans côtoyer aucune table des convives nocturnes garnit de deniers public. Nous sommes libres. »
Doublement centriste ! Cela veut dire quoi ? Que, les pouvoir Absolutistes de par le monde aillent se faire foutre.
Donc, nous sommes la LC-CRS mouvement de citoyens libres, doublement centriste, au service d’une philosophie politique, donc à la recherche d’un modèle social. Oui, notre motivation est républicain-social, nos convictions entamées ci-dessus, sont du Social-Républicanisme. Cela veut dire quoi, au juste ? Cela veut dire en clair, que quand les gouvernants usurpent la souveraineté du peuple, la procuration électorale doit d’être retiré, puisque le contrat social est rompu. Cela veut dire, que les Flagorneurs et leurs Flagorneries agace la légitimité citoyenne. Que, les ballons de Basket de l’ultralibéralisme de jungle aillent au diable pour se faire crevé. Que les fossoyeurs de la démocratie réelle collent la paix au peuple souverain pour aller loger dans leurs voisinage indiqué chez Satan, ainsi notre monde devenu vivable se porterait mieux. Que la ploutocratie qui consiste en un système de gouvernement où la richesse constitue la base principale du pouvoir politique. Sinon un ordre social ou la puissance de la richesse est prépondérant et qui aspire au vote censitaire, mode de suffrage dans lequel seuls les citoyens dont le total des impôts directs dépasse un seuil, appelé cens, sont électeurs. Et pour être éligible le cens est fixé à un seuil plus élevé, va se faire voir dans le monde de PABLO ESCOBAR peuple de tonne de cocaïne qui alimente confortablement le cens ploutocrate. « Disons que le système ploutocratique est le pouvoir par excellence de Dieu-Argent, qui trône sur un état sociétal où la richesse matérielle, est le nerf principal des choses, où l’on ne peut rien faire sans être riche, où l’objet principal de toute ambition socio-politico-électorale est de devenir riche, où la capacité de l’homme politique et la moralité sociale de l’homme politique, s’évaluent généralement aux prismes de la richesse, ou le socle de valeur sociopolitique est confinée à l’aune des fortunes même à la couleur du sang ». Ce monde est celui de Pablo escobar et des grands usuriers internationaux.
Oui, républicanisme-social ? Cela veut dire que, les pouvoir dictatoriaux de par le monde aillent se faire foutre. Que l’arbitraire obscurantiste de certaines confessions nébuleuses criminelles aille se faire enculé. Que le panurgisme politique moutonnier aille piaffer en enfer d’assujettissement des pouvoirs déviants. Que plus jamais aucun citoyen ne soit pris par sa différence sociopolitique, et que personne ne soit jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Que l’autre dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais ne soit plus jamais un ennemi. Que comme dans toute nation souveraine et dans tout état républicain de droit, que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, politique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques en politique ne soient plus jamais une fixation politique. Que le social prime à jamais sur la génétique, que la nationalité commune prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme des intérêts politiciens. Que la laïcité universelle prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. « L’universalisme qui renvoie à l’idée de l’existence d’une unité du genre humain, au-delà de la diversité culturelle de l’humanité. Et sur le plan normatif, qui désigne une philosophie politique ayant pour finalité d’octroyer à tous les citoyens d’une même nation des règles, des valeurs, des principes communs, des chances communes, sans distinctions relatives à des particularités culturelles, religieuses ou philosophiques. Et qui nous invite tous à nous excentrer de notre regard nombrilisme, égocentrique, et s’ouvrir sur des principes communs, qui nous rassemblent, au sein d’un modèle social commun».
Les engagements internationaux, inclut un engagement à faire preuve de transparence dans l’organisation sociale
Donc, Social-Républicanisme ? Cela veut dire, que la société policée prime sur la société prédatrice de jungle, ou l’arbitraire est Roi, et règne sans partage sur une société hallucinée et martyrisée. Que le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état, qui délègue librement son pouvoir par procuration électorale, cette souveraineté réelle ne peut être représentée, pour la même raison elle ne peut être aliénée, elle reste au peuple malgré la procuration électorale, lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions saccadées qui paraissent impropres à la pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral et la souveraineté se trouve confisquée. Que les élections démocratiques sont un droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou un droit inaliénable des peuples à l’autodétermination souveraine, qui se situe au-dessus des hommes politiques et qui doit échapper au contrôle des partis politiques et des hommes politiques compétiteurs. Oui, Nous sommes républicain-social, «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste» cela veut dire, sans nuance aucune, préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, ni poste, ni titre qui peuvent assujettir la légitimité citoyenne et la souveraineté du peuple. Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société.
Nous sommes donc le Tout sociétal, au service de Tous unis, solidaire, synergique, convergeant vers le même but qu’est la stabilité politique et la Paix sociale. Ce tout sociétal espère aujourd’hui d’un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord, dans une côte, ou serait proscrit le *« je peux flagorner tous les mensonges du monde qui seront soutenu par une brigade d’acclamation débile et puéril », ou le *« je peux agresser et il n’y aura rien » serait reconnu criminel et indigne d’une société humaine » ou *« les paroles insensées inintelligible, du genre, Si ? ou Ci ? Relèverait de la compétence des hôpitaux psychiatrique leurs seul lieu d’existence normal » ou *« la sorcellerie maléfique pour Bourdonner, grommeler et parler dans le ventre des autres et le prosélytisme sectaire ambiant au sens strict des dispositions de l’article 205 ( de l’ancien ? Code Pénal ivoirien) pratiqués à ciel ouvert, seraient reconnue inhumaine, dégradant, et indigne de notre société humaine » ou la Mégalomanie «*on ne veut pas Ancien on veut nouveau serait considéré comme déracinement sociétal des salades de lagunes se promenant au gré du courant d’eaux ». Donc une côte d’ivoire restaurée, solidaire, paisible, cohérente, réconciliée, avec le monde…
Oui, Redisons-le, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Soulignons aussi que, le rejet de la violence en politique en tant que mode d'action électorale impose de créer des conditions systémiques annihilant, susceptibles de dissiper la menace des violences dans le corps social. La mise en place d’un système électorale définitivement fiable qui rassure tout le monde dans l'activité électorale doit occuper, à cet égard, une place primordiale et déterminante. Le système électoral tendra alors ainsi à opposer à la conception vindicative de la force matérielle, une autre conception : celle d'une adhésion commune, consensuelle et intime, par laquelle s'établit pacifiquement le mécanisme politique et électorale de la délégation du pouvoir sans violence. Donc, disons qu’ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Parce que, les engagements internationaux, inclut un engagement à faire preuve de transparence, de réalisme et de responsabilité dans l’organisation sociale qui se doit d’être régis par les règles coutumières.
Le peuple attend une Amnistie référendaire qui soldera les griefs, annihilera les rancœurs, désarmera la violence.
Oui ! Osons en nouveau, qu’est-ce que la main du pouvoir exécutif, vient faire dans le système d’organisation électorale ? Qu’est-ce que les mains des partis politiques, crée pour être partisans, viennent faire dans le système d’organisation électorale ? Qu’est-ce que les mains d’une dite société civile colorée « au bleue, vert, orange partidaire», viennent faire dans le système d’organisations électorale ? Qu’est-ce que les mains du temple de la vérité, «magistrature et barreaux» viennent faire dans le système électoral ? Ici, c’est une constance indéniable, sauf à vouloir s’auto-leurrer et s’auto-tromper, comme toujours dans une politique des yeux fermés expressément à la manière de l’Autriche, que tant que ces bras armés de partisanneries, de défenses des intérêts partidaires particuliers « véritables joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il demeurera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et de diversions nombrilistes. Donc un lieu de divisions dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfanteront toujours des morts et des crises comme à chaque élection depuis 2000-2011-2020. C’est un Tocsin de la LC_CRS. Ici c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché pour garantir, neutralité, impartialité, transparente. Qui doivent être assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels démocratiques dont le consensus républicain au tour de la chose publique et dans l’ordre du public. Dans un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections, libres, justes, équitables et transparentes.
Oui, le tout social aspire ou espère aujourd’hui, d’une Amnistie générale référendaire consensualiste, pour soldé les griefs sociétaux et pour annihiler les rancœurs individuelles et désarmée la crise, «latent» de la totalité sociale. Donc, si nous voulons que la réconciliation nationale, soit la renonciation au désir de vengeance d’après guerres, conflit ou crise, « au-delà des chansons de convenances politiques », par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des graves blessures du passé, cela passe donc, par la vérité obligatoirement. Et de couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire. Parce qu’il y a AMNISTIE référendaire légale, qui s’impose à tous dans une nation souveraine « sauf à vouloir orchestrer des troubles à l’ordre social ainsi établi », et Amnistie ou Autoamnistie parlementaire, ou décrétée ? Qui sort de son champ coutumier, pour rejoindre illégalement et sans fondement de droits réel, le champ du droit de grâce. Et Qui peuvent être soumise à la censure du peuple par simple contestation publique, Certes les deux « 2 » dernières, exonèrent de l’expiation pénitentiaire des crimes, mais n’absout pas les personnes concernées. Parce qu’il ne tient qu’à la volonté politique partidaire et du bon vouloir d’un pouvoir du moment. Les lois d’Amnisties ressortissantes du droit international coutumier sont à un moindre degré Législative et irréfragable-ment Référendaire, qui ne peut être anéantie que par un notre referendum initié et voté par ce même souverain peuple, ce qui n’est vraiment pas une posture de peuple libre et souverain, sauf récidives ou tentative de récidiver les mêmes faits Amnistiés. La récidive est cause de rétractation
L’Amnistie référendaire est un instrument d’adhésion du peuple souverain à un projet éminemment politique.
Oui, l’Amnistie référendaire est un droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ou un droit à l’autodétermination, qui échappe au contrôle de tous les pouvoirs « exécutif, législatif, judiciaire ». Ressortissante incontesté du droit international coutumier « le droit des droits », elle est la mère des droits qui régissent les gestions post-guerres avec souvent son nombre astronomique de morts. Donc, il n’y a pas d’échappatoire, si l’ivoirien veut une paix durable cautionnée par la totalité sociale souveraine. Toute autre Amnistie serait contre-productive dans le temps, dans l’espace de l’assiette territoriale nationale, et serait la continuité des mêmes crises de dévoiement des principes de droits, et crimes de sangs. En convenons-en, qu’en période de crises sociopolitiques aiguës, tout dirigeant politique d’état digne de ce nom, doit pouvoir faire constamment la preuve de sa légitimité populaire. Et le referendum populaire, sur les grands sujets d’intérêt national, est un moyen pour vérifier l’adhésion du peuple souverain, aux projets politiques ou pour constater la concordance de ses positions politiques avec la volonté générale souveraine du peuple. Parce que, l’autorité politique d’état n’est pas synonyme de dictature, d’arbitraire et de l’unilatéralisme dans la conduite des affaires de la société. L’Autorité politique d’état est la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple qui obéit. L’idéal est donc d’obtenir cette obéissance du peuple dans la clarté, sans manipulation obscurantiste, sans violence, sans menace. Et de ne l’exercer que dans le but de l’intérêt général, que dans le but de sécuriser la totalité sociale, que dans le but de bien orienté sur la voie consentante le peuple souverain et de l’anticipation des perspective d’Avenir meilleur dans le temps et l’espace.
Et il n’y a pas meilleur moyen d’anticipation des perspectives d’Avenir paisible d’une société que, l’Amnistie générale référendaire, qui est un instrument d’adhésion du peuple souverain à un projet éminemment politique, qui engage la vie de la totalité sociale. Elle « l’Amnistie générale référendaire» vise donc à faire adhérer une grande majorité du peuple souverain à un choix sociopolitique, à un projet politique, qui touche à la souveraineté nationale, ou à une proposition politique d’intérêt général. L’Amnistie référendaire, est aussi un instrument ou un vecteur de démocratie participative « d’opposition » au projet l’objet de l’Amnistie général référendaire. C’est ainsi que, l’opposition possible au projet référendaire se trouve inscrite dans les questionnements du projet de l’Amnistie générale référendaires, ou soit inscrite dans le processus de la conduite du projet de l’Amnistie générale référendaire. Pour que l’opposition à l’objet du projet d’Amnistie générale référendaire soit le résultat de l’expression souveraine du peuple par la voie du vote référendaire, qui s’oppose ainsi à un projet de politique nationale supposé d’intérêt général. Et c’est ce qui arrive le plus souvent parce que le peuple souverain est plus conservateur que ne le sont ses représentants momentané «élus» pour une période donné ou les dirigeants des institutions républicaines souvent initiateurs des demandes et questions d’Amnistie générale référendaire.
*- Le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finit toujours dans un précipice, avec des morts.
Osons-le encore ici, on ne peut pas être acteurs politique ivoirien ou homme politiques ivoirien et faire fi d’ignorer que la crise sempiternelle que vit la côte d’ivoire de Félix Houphouët, Boigny, est la résultante du dévoiement des grands principes coutumiers et des grandes pratiques universelles démocratiques, et du non-respect obstiné du droit universel, et le mépris ostensible de l’art universel du vivre en commun dans l’égalité. On ne peut pas être acteurs politiques ivoiriens et hommes politiques ivoirien et œuvrer ou postuler en politique tout en éludant que la mère de toute les crises sociales ivoirienne depuis 1999, est la conquête du pouvoir d’état par des moyens controuvés et aussi est incontestablement, les élections souvent calamiteuse, ou souvent une peur bleue d’affronter certaines minorités acquise au terme des élections, et surtout des élections truquées sur toutes les lignes, qui s’appuient sur la politisation de l’organisation des élections qui se situe au-dessus de tous. Or les élections ont pour but d’asseoir la possibilité de l’avènement d’une représentation nationale de grande valeur, qui peut instaurer un climat de confiance et partant réconcilier le pays avec lui-même et avec le monde.
Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution, pour aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle, ou le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finit toujours son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal avec toujours des morts électoraux « 2000 charnier de Yopougon, 2011, 3000 morts, 2020, 85 morts officiels ou plus 150 morts, sans oublier les morts de la guerre de 2002 à 2010 4000 morts, ou plus, il n’y a toujours pas de chiffres fixes. IL NOUS FAUT DONC, BOYCOTTER TOUTES LES ELECTIONS CADAVRES A VEVIR. *- Citoyens libres ! Comme déjà souligné, au terme des exigences légales de nos complaintes, de nos critiques conventionnelles et légitimes, de nos Analyses (peut-être) expertes, doctes, et esthètes, ci-dessus, nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même.
Lepetitfils : Le suffrage universel direct, dédouané de toutes emprises mafieuses politico-électorales, est l’unique voie légale de conquête du pouvoir d’état. Ou faire la politique n’a rien de mafieux, ou rien n’est unilatéral, ou rien n’est personnel, ou rien n’est exclusif, ou rien n’est du moi ou rien. Ou il n’y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale et dans toute la sphère publique. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles et dans une société stable et paisible.
*-Chronique «Kouma» : Le suffrage universel Propre, est l’arme toute puissante contre la violence en politique.
Citoyens libres, soulignons ici que, les citoyens qui ne sont pas acteurs de leurs vies sociopolitiques se retrouvent tôt ou tard dépassés par les évènements sociopolitiques de sa société, et cette porte désespérée fermée sur le désespoir, s’ouvre toujours sur la violence de masse, « le Mali de Moussa Traoré ». Et les hommes politiques qui se refusent à tout examen, a toute recherche de vérité, a toutes critique, devant le peuple souverain, devient obscurantiste, nébuleux, intolérant, violent, méprisant, «la Guinée de Sékou Touré». Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire n’est plus elle-même. En ce moment précis de notre jeune histoire d’existence souveraine étatique, nos valeurs sociétales sont en périls, la volonté d’une citoyenneté commune solidaire qui permet de gérer paisiblement, est obstruée par une mauvaise organisation électorale. La gouvernance conforme à la moralité internationale voulue par le père de la nation Félix Houphouët Boigny, est déviée de sa Route et prise en otage. Le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquelles aucun développement n’aurait de sens humain, la restauration de notre pays dans son statut atavique d’Havre de paix, de droit, de liberté, de respect des différences, de démocratie, sont devenues une illusion pour le peuple ivoirien, un objectif inlassablement recherché par les ivoiriens mais inatteignable pour la côte d’ivoire.
Hélas ! Répétons-nous encore ici, il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger réel avant la phase terminale de sa noyade. Il ne faut pas se leurrer, la côte d’ivoire se noie dans l’océan des nations civilisée. Il y a danger, il y a péril, il y a mort par euthanasiste sciemment et habilement préparée par désocialisation et acculturation, et par l’asphyxie orchestré du destin ivoire dans le concert des nations civilisées. Oui, le peuple ivoirien, en plus de l’acculturé se dénature, se désocialise, se dépayse, s’étouffe, progressivement sur la terre de ses propres ancêtres. Oui, nous ne changerons rien du déjà dit : Il faut au peuple ivoirien de tous bords à rang serré, compact, et rafistolé a jamais, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, pour exiger un organisme électoral Apolitique, Autonome, totalement indépendant de la politique politicienne et des hommes politiques loufoques, par pratiques, pour arrêter la dynamique perverse, démoniaque, des élections a cadavres de citoyens, et pour la réguler la vie sociopolitique, et pour se défaire pacifiquement de l’engrenage qui risque d’être fatal dans quelques petites Années, 2025 et suivantes.
*- Empêtrer dans une crise sociale entretenue sciemment, on ne se tait pas, puis s’en sortir par la bonne porte.
Donc, puisque des gens en côte d’ivoire semblent oublier très vite les faits sociopolitiques, comme un écureuil qui s’enfonce de toute urgence dans son Trou face au danger, et qui en ressort une seconde seulement après, pour se livrer au même danger. Donc, il est nécessaire de rappeler que, depuis 1999, date du premier coup d’état, la côte d’ivoire d’élection calamiteuse, a élections confisquées, à élections exclusives truquées, est habilement entrainer petit à petit dans un engrenage qui sera fatale à l’arrivée. Et que, c’est une idée confuse, un esprit différentialiste et une escroquerie morale et intellectuelle, épaulé par des soutiens en côte d’ivoire, qui ont permis l’avènement de la crise sociopolitique ivoirienne. Avec une partie minoritaire du peuple saisis par les fibres des appartenances et trimbalé vers l’Abime sociopolitique. Articulés à des hommes politiques ignorants, ou faisant Fi d’ignorer que, quand une nation qui se veut souveraine roule vers un précipice abyssal, ou s’embourbe dans un engrenage orchestré par l’habilité mercantiliste de l’escroquerie morale et intellectuelle, que le combat prioritaire de l’homme politique devient logiquement de s’accaparer le rôle désintéressé de gyroscope de la totalité sociale souveraine, et de montrer la bonne direction pour la sortie de l’engrenage, afin d’obvier le précipice abyssal.
Surtout que l’arme de combat prioritaire de l’homme politique devient de dire les choses comme elles sont, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans les fibres de la citoyenneté commune qu’elle sous-tend, et dans les tissus de l’harmonie intercommunautaire dont le rafistolage forme l’entité abstraite commune, pour un destin meilleur de la société. Et de nommé et dire les choses, sans violence aucune même verbale, sans excès, sans haine, ni dramatisation, ni Alarmisme, mais avec un courage risqué qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée et une détermination soutenue par la conviction politique de servir le peuple souverain, de consolidé la stabilité politique et la paix sociale. Dire la vérité crue et nue en tenant compte qu’empêtrer dans une crise sociopolitique sempiternelle entretenue sciemment, on ne se tait pas, puis s’en sortir par la bonne porte de sortie. Et en tenant compte aussi que, la litote, le succinct, la brièveté, le sous-entendue ne solutionnent pas. Que la solution demande l’exhaustive, puisque loger dans le large détail des: Qu’est-ce qu’il y a ? Comment ? Pourquoi ? Et après ? Pourquoi ce merdier ? Ce foutage de gueule ? Et la totalité sociale dans tout ça ? Questionnement à réponses idoines !
*- La fonction primaire du système d’organisation sociopolitique, qui régit les droits civiques doit être intégrative.
Oui, en politique la défense d’un idéal sociétal, ne peut se faire que dans la grande constance de l’action politique soutenue, visant un but intransigeant, flexible, mais sans infléchir. Jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain et jusqu’à l’obtention ou la réalisation de l’idéal sociétal défendue. Nelson Mandela, l’a démontré aux yeux du monde, aux moments difficiles de son action et de ses prises de position,. Oui, la Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances, alors qu’ils en chérissent les causes. Voilà pourquoi l’homme politique doit continuer de parler, parler, toujours parler aux citoyens libres. D’où le discursif contradictoire reste de règles. Donc, convaincu que nous sommes, que c’est une certaine idée obscure, confuse, lugubre, funeste d’un certain esprit différentialiste insidieux, habile, manipulateur, obscurantiste, nébuleux et glauque, mis au service des desseins funestes inavoués qui ont permis la crise sociopolitique ivoirienne, nous disons que, la plaie de cette crise sociopolitique doit se soigne sur sa surface réelle, si on veut atteindre sa guérison, donc, la paix comme but.
L’homme politique doit toujours parler, et cet exercice politique, oblige que les hommes politiques doivent tenir compte que, la fonction primaire d’un système d’organisation sociopolitique, qui régis les droits civils et politiques de tous, surtout électoral doit être absolument intégrative. Pour pouvoir servir à atténuer les éléments potentiels de conflits socio-politico-électoral, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitiques, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale. Puisqu’en effet, c’est seulement avec l’acceptation de toute la composante sociale, du système d’organisation sociopolitique que le système politiques, et des interactions sociales peuvent fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou en conflits latents. D’où en politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir que de faire partager à l'ensemble des acteurs politiques et des citoyens, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis. Hélas ! Pour la côte d’ivoire, la danse funeste, mortifère de sorcellerie électorale continue
*-Le rôle citoyen en période de turbulence sociale est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible.
Nous y sommes, donc un gouvernant qui est ressortissant d’une bonne organisation socio-politico-électorale et du suffrage universel, qui garantit d’une manière égale pour tous, les droits humains inaliénables et les libertés individuelles, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune « ethnique, tribale, communautaire, régionale », « nord-sud et est-ouest », ce gouvernant s’oblige avant tout d’être un serviteur de l’intérêt général et de l’ordre social. Et dans une bonne organisation socio-politico-électorale, le suffrage universel est un instrument de progrès pour tous. Parce qu’il renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté de destin solidaire, et de son insertion dans la société citoyenne qui est maitresse de son destin, c'est-à-dire des liens d'interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens minoritaires ou majoritaires, de multiples sensibilités politiques. Cette solidarité, de tous ensembles, synergiques donne tout son sens a la souveraineté populaire du peuple et rend le peuple redouté et redoutable, par/devant, les pouvoirs d’état quels qu’ils soient. Donc la solidarité, de tous ensembles, synergiques garantie les droits et les libertés individuelles.
Donc, c’est pourquoi soutenons-nous, que le système d’organisation sociopolitique, doit être dédouanée de toute récupération politique, qui est très dangereuse, parce que, porteur de germes de conflits de toutes sortes. Donc, le système d’organisation sociopolitique doit échapper aux contrôles des hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix. Surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Et le système d’organisation sociopolitique, doit être débarrassée des scories passéistes politicardes, qui ne préparent pas l’avenir mais la met en danger par toutes sortes de travers politico-électoral et démocratiques. Si nous voulons donner une existence à l’expression de la sociologie électorale ivoirienne, donner une chance à la combinaison stratégique en ébauche de quelques indéniables forces politiques, si nous voulons que la participation des citoyens libres soit un instrument de régulation sociopolitique, si nous tenons à des élections démocratiques digne de ce Nom, il nous exige un organisme électorale Apolitique, autonome totalement indépendant des pratiques des partis politiques.
La politique ivoirienne-t-elle qu’elle est pratiquée aujourd’hui est Animalisé, inhumaine, ingrate, acculturante.
Oui, le système d’organisation socio-politico-électoral doit échapper aux contrôles des hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix. Oui, soulignons-le dans réalité sociopolitique, la souveraineté réelle ne peut être représentée, pour la même raison elle ne peut être aliénée, puisqu’elle réside essentiellement dans la volonté générale, et la volonté ne se représente point. Les élus du peuple ne sont donc ni ne peuvent être ses représentants, ils ne sont que gyroscopes temporaires, qui se doivent de transporter une voix qui loin d’être la sienne uniquement s’identifier à ce que le peuple veut, à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Ils ne peuvent rien conclure définitivement. Toute norme et organisation que le peuple souverain en personne n'a pas consenti volontiers et ratifiée est nulle, ce ne sont point une norme et organisation. C’est ainsi que l’état républicain de droit s’obligerait d’exprime sa volonté unificatrice et paisible dans des normes référendaires de régulations sociopolitiques. Et veiller que les normes juridiques de régulations, ne soient pas la volonté d’un groupe politique, d’un parti politique, d’un clan, et qu’elle ne soit pas non plus l’arrêté unilatéral d’un ministre passager et le décret arbitraire d’un despote effréné.
Donc, qu’elles restent l’expression de la volonté générale et que les institutions étatiques soient constituées de sortes que son système d’organisation social et ses normes l’exprime dans toutes les formes de la vie sociopolitique et permet la libre concurrence dans la quête de la représentation sociétale et de la participation des citoyens à la vie sociopolitique de leur société. Ou le pouvoir ne serait plus au bout des fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux Auras, les fausses notoriétés, les faux prismes, et l’Aune de l’ivraie, ventilés et entretenus à dessein. Mais ou le pouvoir serait au bout de la volonté générale de la majorité absolue de la totalité sociale souveraine électrice et votante. D’où en l’absence de volonté générale il n’aura plus de légitimité. Bon ! Ces quelques mots qui suivent estampillés testamentaire « dites d'éviter la politique, de s'éloigner de la politique et de fuir la politique ». « La politique n'est pas mauvaise en soi, mais-t-elle qu'elle est pratiquée en côte d’ivoire, elle est cynique » ont été attribué à un homme politique au sommet de la hiérarchie par Mérite. La LC_CRS ajouterait que la politique ivoirienne-t-elle qu’elle est pratiquée aujourd’hui est Animalisé, inhumaine, ingrate et n’offre Rien aux plus méritants, qui se soucient de la sauvegarde de la volonté générale, de la défense de l’intérêt général même en perdant les élections
Oui, Aucune élection propre n’est possible avec l’organisme électorale actuel, qui de par sa composition permet de continuer le jeu dans ses instances de délibération. Aucun homme sensé ne demandera à un joueur comment il entend dribler son adversaire, non ! Ici, en politique Africaine surtout ivoirienne, le zigzag, micmac, contre-pied, dérouter, tromper, pour qu’advienne une « main-de-Dieu », est la règle. Ce tocsin parce qu’en politique, la vraie politique, le rôle assigné aux hommes politiques ou publics, en période de turbulence sociétale est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible. Ce premier rôle d’éclaireur de la totalité sociale les revient. Nous ne savons si nous en sommes UN, mais ils doivent œuvrer à la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, l’articulation hermétiques des philosophies et l’exposition doctrinaire intempestive, «sans Flagornerie, ni gonflement-dégonflement, ni extase, ni transe, ni casse, ni saccage, ni brulure, ni armes fusils». Mais seulement par la force de la parole. KOUMA ! RIEN QUE KOUMA !
*- Une démarche d’éveil de la conscience, pour rendre la condition de vie meilleur, face à la lassitude des conflits
Donc, aux hommes politiques ou publics, tout pour KOUMA au terme de laquelle, toute la primauté est accordée à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine et a l’ordre social. Puisque, la politique est essentiellement, un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir, et à discerner ses perspectives d’avenir dans le temps, et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple souverain et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Ou la cause d’intérêt public n’est toujours pas gagnante. Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art loyal, un noble lieu du consensus désintéressé, un noble lieu de recherche de la paix pour la totalité sociale, un noble lieu des débats d’idées, un noble lieu de confrontations d’arguments, un noble lieu des combats loyaux. Ou le politique à l’obligation de s’inscrire dans une démarche d’éveil de la conscience politique de la totalité sociale. Un politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche et savoir lire entre les lignes.
Donc, un homme politique ou public, doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec exactitude dans l’action politique et en agissant à la limite d’humainement admissible, qui proscrit le MOI. Ce qui donne son sens à ce que la vraie politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité réelle et absolue pour la totalité sociale souveraine. Donc, la politique est la juste appréciation des réalités en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels, au terme de ses prises de positions politiques et sociétales, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutien ou de brigades d’acclamations à but d’intérêt égocentrique au détriment de l’intérêt général. Donc, une démarche d’éveil de la conscience, qui a pour but de rendre la condition de vie meilleur dans la totalité sociale souveraine au mépris de ses intérêts personnels, face à une lassitude des conflits sociopolitiques intempestifs et des crises sociopolitiques répétitives. Donc, un désir de vaincre la crainte des mauvais évènements sociopolitiques funestes et mortifères. Elle « démarche d’éveil de la conscience » est une recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité politique et de la paix sociale, une recherche soutenue de la renonciation au désir de vengeance après une crise sociale, par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé
*-Un système incontrôlé qui permet de continuer l’élection dans ses instances de délibération peuplé de partis pris
Oui, nous rappelons ces sacerdoces « d’homme politiques ou publics surtout citoyens » parce que dans une organisation électorale d’encliquetage systémique, qui a la réputation d’être intraitables, durs et cruels autour de la chose publique « en disant ces vérité, nous savons que la vérité crue et nue, n’est désormais jamais aimée dans notre pays ou les gens préfèrent la Flagornerie intempestive, le saupoudrage des maquignonnages, le maquillage des ivraies et les litotes caressant dans le sens des poils, qui élude ou masque l’essentiel sociétal, alors que la côte d’ivoire évolue vers un chaos électoral en 2025, avec une organisation électorale qui ne rassure personne et avec les armes comme mesure de valeur sociopolitique comme couronnement », donc, ou tout le fonctionnement systémique repose sur la domination à court terme. En allant donc, aux élections locales «municipales et régionales en prélude de 2025 », on y va avec la certitude que les maitres de ce système électoral décrit plus haut, vont sortir « vainqueur » majoritaire de ces élections à tout prix, bon gré, mal gré, et bon an, mal an, son système est ainsi conçu. Certes quelques dizaines de personnes seront élus et pourront bénéficier des avantages qui sied aux postes et fonction mis en compétition, mais qui ne pourront rien changer dans la vie sociopolitique ivoirienne. Et surtout aller à ces élections locales «municipales et régionales», pour ne pas laisser tout le champ libre à l’autre, mais encore aux prix de combien de jeunes ? De combien d’enfants sans pères et/ou de mères ?
Oui, dans un système électoral partial, mafieux, érigé en organisme de trucage, au service d’un système, les participations aux élections ne peuvent rien changé, pour l’évolution vers une vie sociopolitique et démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés. Le citoyen en votant dans ce système, ne pourra rien régulé. C’est une évidence certaine et absolue, qu’en participant à l’importe quelle élections, on aide à consolider les élections de façades dans un pays, qui se veut état républicain de droits et démocratiques. Oui, les citoyens en votant dans n’importe quelle fabrique systémique électoral partial, inféodé, dépendant d’un pouvoir déviant, qui considère ostensiblement, la chose publique comme son bien privé, que les citoyens s’affirmeront citoyens libres Non ! Ou qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. (C'est-à-dire une société harmonieuse, et retenons que l'harmonie sociale est le contraire de la nuisance mutuelle. C'est donc plus que la paix, qui n'est que la négation du conflit. Donc, œuvre pour la plus grande harmonie sociale possible implique d'agir sur les causes des crises, il ne suffit pas d'aspirer à l'harmonie sociale ou de se contenter des paroles mielleuses face à tout le monde ou de s’efforcer de montrer une gentillesse avec tout le monde. Pour se faire, il importe de déterminer ce qui peut accroître l'harmonie sociale et ce qui peut s'y opposer). Donc, BOYCOTTER tout.
Continuons : Oui, en votant dans un système électoral sous contrôle des politiques les citoyens ne pèseront pas davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. C'est-à-dire, une société cohérente, une société stable, une société paisible, dans le respect mutuel, et dans l’exaltation de la diversité solidaire, qui est le rêve commun de toujours. Non ! Ce n’est pas possible de changer une société humaine dans le panurgisme électoral moutonnier, en votant n’importe comment et n’importe où, dans n’importe quel concours de recherche de la représentativité non-balisé, et avec des sorties de routes légalisées par un système incontrôlable qui permet la continuité du concours aux seins de ses instances de délibération peuplé de partis pris, sans repères, donc, sans gyroscopes d’une bonne organisation électorale. Se faisant le non-droit, ne peut produire du droit, et les jeux truqués, ne peuvent produire la stabilité politique et la paix sociale. «Un proverbe malinké du Nord ivoirien dit: Celui qui déteste la salive de l’escargot doit refuser l’argent de la coiffure de sa Mère». Il nous faut donc, Boycotter TOUT. Parce que, la sphère politique, l’espace public, encore moins le pourvoir d’Etat, ne sont pas des plantations « café-cacao » d’une meute de ballons de Basket et d’une piteuse camarilla d’affairistes dirigistes aux écologies mentales très douteuses. Oui, au tour de la chose publique nous doutons de leur écologie mentale.
*- La confiance de tous dans le processus électoral est un facteur indispensable à la crédibilité du processus.
Bon ! Avertissons qu’au terme des élections locales à venir et dans configuration actuelle toute l’opposition cumulée n’aura pas les un tiers des élus locaux, cela est orchestré, rafistolé, coupé-cloué, permuté et édicté. C’est un Avertissement. Bon ! Disons que, seuls les ivoiriens, tous ensembles dans la stabilité politique et la paix sociale doivent faire la côte d’ivoire de 2025 et suivant. Oui, le système d’organisation socio-politico-électoral de la côte d’ivoire d’aujourd’hui, n’offre aucune garantie d’intégrité, de transparence, de droit, de légalité, de démocratie, de fiabilité rassurante et de viabilité sereine. Donc, signifions ici, qu’au-delà des résultats électoraux a venir, qui ne rassureront personne, la désignation de certains membres du Sénat «pouvoir législatif» par le président de la république «pouvoir exécutif » qu’en en ressortir, l’extraction de l’élection de représentants de la nation « que seront les sénateurs» au suffrage universel, pour les faire élire par d’autres simples élus locaux bidonnés, qui fait que les deux tiers des 99 membres du Sénat, soit 66 sénateurs sont élus, non pas au suffrage universels direct par le peuple, mais bien par ces élus bidonnés pour la cause de fait, et le tiers 33 membres du Sénat restant est nommé par le président de la république « pouvoir exécutif ». Via la prescription monarchiste d’une constitution démodée et anomique, de la nomination présidentielle d’un (1) Sénateur dans chacune des 33 régions de côte d’ivoire. Marquant ainsi la présence de la main du pouvoir exécutif, dans le pouvoir législatif, dans chacune des 33 régions du pays. La majorité présidentielle est ainsi facticement d’emblée acquise au congrès des deux chambres réunie. Bidonnage clownesque, pantalonnade ubuesque à chez-nous pays sous un monarchisme bâtard.
Surtout l’institutionnalisation politique des rôles des grands dépositaires des Us et coutumes locaux, gardiens et référents incontestés des traditions communautaires, «les Rois et chefs traditionnels, fonction hautement morale inamovible, au-dessus de la politique politicienne, et symbole incontesté de la souveraineté synergique de l’entité sociale, ainsi mise sous tutelle du pouvoir exécutif» sont manifestement ressortissants de l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple, confinée entre les mains d’un monarque siégeant dans la suite de Dieu, en chapeautant tout le système de l’organisation de la totalité sociale souveraine. Et tous les pouvoirs trouvent ainsi leurs siège dans le pouvoir exécutif, la séparation de pouvoir se trouve anéantie par le jeu électoral, dans un système devenu néo-monarchiste clownesque, hybride, débridé et bâtard. Ainsi le pouvoir exécutif devient monarchisme. Bon ! Avec cette organisation socio-politico-électorale, la Côte d’Ivoire ira encore à toutes les élections programmées par ce système, ignorant tout du cauchemar auquel ces élections vont donner naissance. Un cauchemar qui va encore sans doute hanter bien des élections à venir. Oui quel avenir socio-politico-électoral pour cette côte d’ivoire jetée aux orties et aux affres les plus monstrueuses de l’épreuve des élections cadavres. Ou on massacre par-ci, on zigouille par-là, partout on commet des crimes. On massacre des enfants en pleine rue.
*-Pour des élections ou, il n’y a ni chasse-gardée, ni territoire privé, ni privilège exclusif dans l’assiette territoriale.
Combien de ces jeunes ivoiriens doivent encore tomber sous les balles assassines des fausses élections pour qu’un nouveau jour électoral puisse se lever sous l’égide d’un organisme électorale qui rassure tout le monde et qui inspire confiance à tous les acteurs et citoyens libres. Nous avons déjà souligné à plusieurs reprises que, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, y compris la présidence de la république, sont les subordonnées du processus électoral, qui enfante les élus. Et qu’au terme d’une organisation sociale consensuelle qui édicte un organisme électorale Apolitique, Autonome, totalement indépendant, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, et le parti au pouvoir doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Et surtout ils doivent respecter strictement les normes de régulations consensuelles préétablies. C’est à ces conditions que les populations acquièrent la conviction que le résultat des scrutins reflètera bien la volonté populaire. De même, c’est à ces conditions que les partis et les candidats constatent qu'ils seront traités avec égalité tout au long du processus électoral. Cette confiance de tous les acteurs, citoyens électeurs et candidats en compétition dans chaque étape du processus électoral est un facteur indispensable à la crédibilité du processus électoral.
Ici c’est la garantie offerte par l’intégrité du processus électorale qui est recherché, pour encourager, protéger, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Donc, qui puisse garantir des chances égales pour tous les participants, avec une commission électorale Apolitique et Autonome, qui, proscrit et exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Et qui souscrit à la volonté de concevoir et d’aligner le cadre juridique des élections ainsi que les règles et les pratiques électorales avec les engagements internationaux en matière des droits de l’homme. Puisque, le cadre juridique est aussi l’un des fondements de la protection de l’intégrité des élections. Parce que les principes universels des élections veulent que, dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, le gouvernement soit confié pour un temps à des hommes bien élus par leurs concitoyens dans le respect des normes de régulations sociales conventionnelles préétablies. Dans ces conditions, si le pays est content d’eux, il les maintiens au pouvoir ; s’il n’en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence. Donc, comme déjà dit, dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, l’arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à tous les changements dans l’ordre social, et à conquérir toutes les libertés et réaliser tous les progrès, est le suffrage universel direct et systémiquement propre, transparente, fiable parce que bien maitrisé.
Et le suffrage universel direct renforce l’obligation pour l’individu de donner à son activité sociopolitique une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté nationale de destin solidaire et de son insertion dans la société commune citoyenne, c’est-à-dire des liens d’interdépendance absolus qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens de la totalité sociale sans unilatéralisme messianique. D’où un pouvoir passager quel qu’il soit ne peut faire le bonheur du peuple malgré lui. Donc, le suffrage universel direct, propre, dédouané de toutes emprises politico-électorales mafieuses, est l’unique voie légale de conquête du pouvoir d’état. Ou faire la politique n’a rien de mafieux, ou rien n’est unilatéral, ou rien n’est personnel, ou rien n’est exclusif, ou rien n’est du moi ou rien. Ou il n’y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale et dans toute la sphère publique. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. A DEFAUT IL NOUS FAUT BOYCOTTER TOUTES LES ELECTIONS A VEVIR. Citoyens libres au terme des exigences légales de nos complaintes, de nos critiques conventionnelles et légitimes, de nos Analyses (peut-être) expertes, doctes, et esthètes, ci-dessus qui fait corps avec tous ce qui ont précédés, nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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