LE TOCSIN: Pour un système électoral Apolitique, Autonome, inamovible, sinon 2025 sera 2010-2015-2020.
*- Chronique: Le présage de 2025, n’est qu’un quatrième mandat arrimé au troisième de 2020, SI ?
L’euphorie festive de nouvelle Année ayant boosté l’espérance sociétale dans son exigence d’être un modèle sociétal respectueux de nos mœurs ataviques sur une nouvelle voie socio-identitaire. Et les compétitions de la fête du ballon rond du 13 janvier au 11 février 2024, qui font éluder les problèmes sociopolitiques, obvier les écueils de la vie au quotidien, unifier les cœurs ou une victoire suffira a danser tous ensembles, en anéantissant ainsi les préoccupations d’avenir, autres que Foot et les anxiétés divers pendant 30 Jours. Commençons par dire ici, qu’en cette Année capitale de 2024 pour la côte d’ivoire, Capitale puisque ce n’est pas en 2025 Année électoral que se règlera le système électorale: Que, la LC-CRS , mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste endurcie, qui œuvre pour que la souveraineté échoie au peuple et que rien n’échoie de non-droit à l’Absolutisme obscurantiste, ne se taira jamais, tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Une société ne peut se réduire a être gouverner seulement que par la gestion administrative et par la gestion financière des ressources étatiques, naturelles y compris, elle se protège de l’intérieure, elle se régule dans/par l’action sociopolitique, tout en prenant soins de ne jamais descendre dans la boue des combats nauséabonds de politique politicienne. Et en clair un peuple souverain se gouverne avec son consentement sans violences armées, avec son obéissance sans contrainte armée.
Dès lors, faire la politique concerne alors les actions politiques de régulation systémique et d’équilibrage sociopolitique, le développement interne ou externe de cette société, ses rapportes internes entre sa propre composante sociale composite et hétéroclite, et ses rapports à d’autres ensembles socioculturelles de par le monde, dans le respect stricte des différences socioculturelles, « a chacun son identité sociale ». *- Oui, de par notre obstination et persistance dans nos longs écrits, nous espérons de la sagesse éclairée de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance lampadaire de Nelson Mandela, de l’endurance luminaire de Gandhi, et du courage luminescent de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes par la force de la parole éclairante, doit être un exemple, un éclairage pour nous. Une espérance pour nous de pouvoir changer notre pays la côte d’ivoire d’une manière ou d’une autre. Oui, quand le concours de la représentativité est retiré au suffrage universel direct pour devenir semi-censitaire, fabriqué par des textes vermoulus dolosifs véritables fabriques d’absolutistes, C’est du TRUCAGE ELECTORAL. Dans un système électoral ou 33 sénateurs sont nommés par le pouvoir exécutif pour aller siégé aux cœurs du pouvoir législatif sur un total de 99 membres, dont 66 sénateurs élus au suffrage «censitaire» au mépris du suffrage universel direct, c’est du TRUCAGE ELECTORAL.
Oui, on ne peut taxer ce TRUCAGE ELECTORAL de notion de « grand-électeur ». Donc, ainsi dédouané des élus au nom du peuple et la totalité sociale souveraine du suffrage universel direct, est non seulement un TRUCAGE ELECTORAL à ciel ouvert, mais surtout est une violation grave du principe républicain de la séparation des pouvoir. Oui, quant au sein des instances de décisions d’un organisme électoral, siègent les institutions qu’il enfante, et les partis politiques siègent en devenant ainsi joueurs/arbitres, en transportant par ce fait la concurrence électorale aux cœurs de l’organisme électoral, c’est du TRUCAGE ELECTORAL, et surtout un déni de démocratie, d’une foutaise et puérile organisation électorale immature. Aussi est TRUCAGE ELECTORAL, quand le principe qui veut que, le peuple souverain soit à l’origine de la création libre du gouvernement par son vote, fort qu’il est de la puissance arithmétique qu’il possède de produire une majorité politique institutionnelle, est faussé d’’entrée de jeux, c’est du TRUCAGE ELECTORAL. Et quand le processus électoral, n’offre pas la possibilité aux citoyens de créer par leur vote une majorité politique, une représentation nationale qui tire sa légitimité de son vote par lequel le gouvernement devient alors l’institution centrale de la démocratie électorale c’est du TRUCAGE ELECTORAL. Toujours, Est TRUCAGE ELECTORAL, quand le prix très élevé des cartes nationales d’identités, vident l’espace électoral, en lieu et place de la gratuité d’intérêt public ou d’intérêt général, c’est du TRUCAGE ELECTORAL. Car l’organisation sociale doit servir avant tout la totalité sociale souveraine, qui ne peut se réduire à être la vache à lait des institutions républicaines, sauf dans système de vrai TRUCAGE ELECTORAL.
LC_CRS préfère l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle
C’est pourquoi la légitimité citoyenne, LC_CRS, tout comme tout mouvements d’utilités citoyennes, Fier de son bréviaire doctrinale d’humanisme solidaire, qui est que face aux tentations de reddition mercantiliste ou de capitulation pécuniaire de «préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Qui est aussi, Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens de compromission à notre vie politique ou publique». Ainsi fidèle à notre mission avant-gardiste hérité de la philosophie politique d’Houphouët Boigny, surtout, créer en 1994 à partir d’une demande pressante d’intérêt public, a fin de régulation politique et sociale de nombres de sociétés qui aspirent à la paix sociale pérenne, à la stabilité sociopolitique, fondée sur le pluralisme politique accepter par tous, de l’exaltation de la diversité solidaire dans une nation une et indivisible. La LC_CRS a ainsi pour sacerdoce de dénoncer la dilution du politique dans les affaires mafieuses, la dislocation de la société commune par l’acculturation, la dénaturation sociétale, et la dépravation des mœurs sociétales, le bradage des droits immémoriaux sont les raisons de son existence. Parce que sommés d’agir dans l’extrême urgence et dans la proximité pour pallier les carences et les manques systémiques de l’état, policier, de l’état voyou, de l’état paria et de l’autoritarisme absolutiste en les dénonçant publiquement. « Oui, contrairement à d’autres suivistes et malléables, qui la ferme comme des carpes, parce que subventionné dans les caisses publiques, nous ne recevons aucune subvention des caisses étatiques, Rien. Et cela ne fait pas parti de nos objectifs visés ». Oui, loin d’être inscrit dans une logique de diabolisation, les mouvements d’utilités publiques citoyennes entendent au contraire restaurer dans toutes leur essence de droit, de liberté et de démocratie sans faux-fuyant. C’est pourquoi, la légitimité citoyenne respectueuse du sacerdoce et fier du bréviaire qu’il partage avec tous les mouvements d’utilités citoyennes, plaide, revendique, réclame, demande et exige une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible et totalement indépendant des politiques quelles qu’elles soient.
Ici, c’est l’intégrité du processus électorale que nous recherchons, pour pouvoir garantir par le biais d’une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale, transparente, inamovible. Qui doit être assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes universels démocratiques pluralistes et multipartites. Donc, un système électoral, qui encourage, protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et ce système est exigé par le contexte social et politique de la côte d’ivoire. Oui, elle exige un système ci-dessous décrit, qui est exigible en droit inaliénable des peuples à disposer d’eux, c’est ce que nous faisons ici et c’est ce que nous exigeons tous les temps: Donc, Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera tout le système électoral sans interférence de qui que ce soit et qui s’adjoindra a volonté, tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». *3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils des experts qu’elle s’attachera. 4*- Qui produira une liste électoral fiable *-5- Qui fera une identification claire des électeurs *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature *- 7- Qui se procurera des Instruments fiables et des modes de scrutins *8- qui exigera de l’état, des normes de régulation sociale et de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridico-politique de l’organisme inamovible etc. »
*-Si la côte d’ivoire peut revendiquer une maturité électorale c’est celle qui a conduit à plus de 80% d’abstention.
Voici ci-dessus, le système qui est adapté au conteste sociopolitique actuel de la cote d’ivoire. Mais les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Disons-le, l’état de droit n’est effectif que par l’abandon par chacun d’une partie de ses droits naturels au profit de la société commune. C’est pourquoi l’organisation sociale doit être régis et gouvernée par des organismes totalement indépendants, plutôt que n’importe lequel des citoyens. Parce que l’organisme indépendant en tant qu’expression de la volonté de tous, de la liberté, de la justice et du bien général se trouve au-dessus des passions, des intérêts et de la subjectivité des individus. Or, les passions, les intérêts et la subjectivité des individus, triomphent lorsque tout est décidé par une seule personne ou par le pouvoir d’état, et non pas par un système d’organisation voulue par le peuple souverain consentant, qui sait refuser l’ivraie et la forfaiture. Si aujourd’hui la côte d’ivoire peut revendiquer une maturité électorale c’est celle qui a conduit a plus de 80% d’abstention depuis 2011, c’est constante, qu’une société électoralement mature ne vote pas dans n’importe quel système électorale. Parce que consciente que son vote ne changera rien, surtout permettra aux tenants du système de jongle avec les pourcentages pour validé leurs forfaitures. D’où le refus de voter par maturité électorale. Le présage des élections de 2025 vu à l’aune de la situation de l’organisation actuelle ivoirienne est sans ambiguïté, qu’un quatrième mandat en 2025, ne serait que formalité qui découle du troisième mandat de 2020 querellé dans le sang, sur les corps de centaine de citoyens.
Oui, disons de façon claire sans saupoudrage, le système électoral ivoirien va mal, très mal même, par la volonté de certains citoyens vaches, qui ne demandent qu’à manger même, à l’Abattoir d’un boucher, dans un système condescendent de panurgisme moutonnier, hélas ! En ce 21e siècle. D’où toutes les crises sont présentes : « crise de droit civil, crise politique, crise civique, crise morale, crise des mœurs sociétales, crise de confiance dans les gouvernants, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de légalité systémique et organisationnelle, crise de vérité et pire crise identitaire ». Donc, il nous faut absolument tirer le tocsin, pour réveiller, éveiller, alerter et dénoncer ce Mal sociétale, cela au risque de déplaire, est notre sacerdoce. Donc, osons le redire ici et maintenant, la terre de nos ancêtres, Aujourd’hui côte d’ivoire, hier destination de prédilection des dislocations des empires Ouest-Africaines avec à sa suite une migration humaine transfrontalière, désordonnée, envahissante, continue, devenue incontrôlable, est de par sa peuplade résultante composite une entité étatique, avec une sociologie électorale très complexe, qui mérite un système adapté à cette situation sociologique spécifique. Et aussi, osons le redire ici et maintenant, la grande partie des conflits armés internes et des crises sociopolitiques Africaines, ressortissent de la conquête du pouvoir d’état ou de son mode d’acquisition prescrit dans des normes personnelles et protecteurs des intérêts inavoués. Il nous faut un véritable système, de régulation électorale et sociopolitique. Pour espérer obtenir au bout du rouleau une côte d’ivoire à sa juste place dans le concert des nations civilisée.
LC_CRS Rêve et œuvre pour la restauration socioculturelle de la côte d’ivoire au-delà des chansons d’émergence
Donc, une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit universel, «puisque le droit positif prête à caution», et les règles coutumières « puisque le fabriques politicardes ne le sont que de nom » et selon notre seule raison d’être des humains. Pour une nouvelle société ivoirienne qui s’assume, ou la Gestapo ivoirienne « police politique » deviendra une vraie police politique avec moins de travail à faire dans une arène politique civilisée. Où l’on ne substituera plus volontiers aux débats d’idées fut-il rudes les lynchages obscurantistes, propagandistes de ballons de Basket. D’où, aux confrontations contradictoires des arguments pour que la vérité germe, on préfèrera plus l’utilisation des poignards plantés dans le dos, des droits, des libertés et de la démocratie électorale, dans l’anonymat des bas-fonds .D’où les individus ne s’entre-déchirent plus autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. Des individus qui n’envisageront plus le combat politique et le débat démocratique, sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement, « a la guerre comme à la guerre ». Non ! Donc, ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté ou expédié au mépris de la règles coutumières qui veut qu’aucune nation civilisée n’extrade ses ressortissants, et qu’aucun citoyen libre ne doit être contraint à l’exil politique extérieur et à l’exil politique intérieur silencieux
Oui, une côte d’ivoire ou les hommes politiques candidats, les partis politiques ivoiriens partiront à des élections démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs qui vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Une côte d’ivoire, ou l’élection serait une lutte loyale pour la conquête d’un pouvoir devenu légitime. Donc où elle ne serait pas un moyen d’éviter la confrontation politique, le débat démocratique, mais plutôt un moyen de les gérer et de les contenir à l’intérieur des limites acceptables. Dans un système qui respecte les principes internationaux, qui garantissent les droits et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations qui s‘imposent par les engagements étatiques contractés en vertu du droit international général garant de la souveraineté internationale de tous états. Une côte d’ivoire ou la justice judiciaire devenue totalement indépendante, ne serait plus un couperet du pouvoir exécutif pendu sur la tête de toute opposition. Une côte d’ivoire ou l’Armée devenue la grande muette serait confinée dans les casernes loin les politiques politiciennes et dans sa seule mission de protection du peuple. Une côte d’ivoire socioculturelle atavique, donc, de l’hétérogénéité des sous cultures nationales, et de multi-croyance, donc, des variances légales admises, ou le bidon de Bandji-Blanc et le Séri-Daga se côtoient, chacun avec sa contenance citoyenne. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire.
Oui, une côte d’ivoire ou les élections ne mettront plus jamais en péril des vies citoyennes. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, ou les élections seront un jeu et la politique un lieu de débats contradictoires, sous l’arbitra du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Une côte d’ivoire de toutes les variances légales légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales ou on pourra faire la politique et aller dormir tranquillement chez-soi. Une côte d’ivoire unie, rassemblée, réconciliée et ouverte sur le monde. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme devenus, la centralité de toutes œuvres sociopolitiques, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. Donc, se faisant, point ne serait besoin par un gouvernant d’exhiber sa réussite «dite développementale» dans une autosatisfaction puérile démesurée. Qui fera à coût sûr la misère des générations futures, parce que rien n’appartient au peuple souverain, tout est issu du surendettement, donc payant à l’usage et à l’utilisation. Non ! L’émergence, le développement, le progrès, et le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux des usuriers internationaux. Non ! Le progrès, et le bonheur dans une nation exigent plus de dépassement de soi, plus de désintérêt dans la gestion des affaires publiques au profit de l’intérêt général. Et une meilleure politique économico-sociale commence par celle qui met l’homme au centre du débat politique et des actions économique, et le citoyen au cœur du débat développemental et des actions du progrès social, pour l’avènement d’une société ivoirienne plus juste, plus solidaire qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la société. Et surtout qui organise la solidarité agissante envers les moins nantis, le plus grand nombre de la peuplade sociétale. La LC_CRS Rêve/œuvre pour la restauration socioculturelle de la côte d’ivoire, au-delà des chansons économico-financières mielleuses d’émergence à croissance chiffrée
Exigeons, un système électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, qui rassure tout le monde.
C’est une constance universelle, que lqa vie politique et démocratie se nourrit de débats d’idées et d’analyse sociopolitiques. Son absence est l’inexistence de la démocratie et son obstruction relève du fossoyeur de la démocratie. Et que, analyser un système, une situation, ou une pratique, c’est se pencher sur ces faits, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration, en persuadant le souverain absolu qu’est le peuple, en convainquant la totalité sociale souveraine, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire, à l’intelligence de la situation qui s’impose et d’y remédier. Aujourd’hui, dans la vie sociopolitique et au tour des élections qui enfantent la représentation nationale, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois, ou d’un petit Ukrainien revendiquant sa souveraineté nationale et territoriale devant un oligarque Russe, sous l’arbitrage des Bombes. Il faut un système de régulation électoral et sociopolitique qui rassure tout le monde. Et dont le jugement de la fiabilité et de la maturité ne dépendra pas d’un seul citoyen, d’un seul parti politique en compétition. Il faut retenir ici que, quand il s’agit de l’organisation des élections démocratiques pluralistes et multipartites, il n’y a pas de président de la république en compétition et arbitre du jeu, qui décide de tout le processus électoral.
Oui, ici, le président de la république est un citoyen comme tous les autres citoyens, s’il peut se prévaloir encore de cette qualité. Donc, ici, dans un état démocratique et républicain de droit, on ne se revendique pas ostensiblement détenteur du pouvoir ou président de la république autour du processus électoral juridiquement situé hors de la portée de sa main. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels, et citoyens électeurs, qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, consensuelle-ment, qui transcende les tenants momentanés du pouvoir d’état. Parce que les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes, qui se situent au-dessus en droit et en fait des institutions de la république. Que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république par ce biais. Donc ici, les institutions étatiques sont les subordonnées du processus électoral, par conséquence, elles doivent s’affranchir des visions étroites pour s’enraciner résolument dans la politique démocratique des élections pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et d’aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme, « égalité en droit civils et politiques, égalité de chances électorale». Cela inclut un engagement à faire preuve de transparence, d’honnêteté et de responsabilité. Et cela exclu formellement un système politisé de rafistolage électoral pour préserver des intérêts partidaires, claniques mafieux. Donc, allons vers un système électoral Apolitique, Autonome, inamovible, et totalement indépendant, qui rassure tout le monde. Au terme duquel chaque citoyen pourra soumettre ses prétentions politiques et ses ambitions électorales au souverain peuple ultime détenteur du pouvoir d’état. Et au terme d’une élection réellement démocratique et participative qui serait l’expression de la souveraineté populaire du peuple. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie intercommunautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix, le progrès social de tous est à ce prix… Citoyens libres, restons dans la logique des exigences de notre sacerdoce légitime et éminemment légale. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN TOCSIN de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour être une bonne et heureuse Année 2024 doit être l’année des régulations, des recadrages et des corrections.
Lepetitfils : 2024 doit pouvoir offrir un cadre électoral ou, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, seront les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes e au sens le plus large. Elles doivent aligner le cadre organisationnel des élections avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Donc, Citoyen ! La bonne année 2024, est astreint à une vie sociopolitique normale, a un processus électoral qui rassure tout le monde.
(LIRE TOUT, POUR TOUT COMPRENDRE).
*-Les conditions d’une Bonne et Heureuse Année 2024 pour l’Afrique et pour la côte d’ivoire de DEMAIN…
Pour les vœux de nouvel An 2024, Cette fois pour LC_CRS, il n’est pas question de s’appesantir sur les Salamalecs de saupoudrages traditionnels et routiniers des faits annuels de 2023 et après de faire miroiter la lune. C’est-à-dire, genèse, critiques, propositions et conclusions, des faits de l’année écoulée. Non ! Ces Analyses scientifiques, expertes, doctes, esthètes ne prospèrent plus en côte d’ivoire, et en Afrique abroutie par des coups d’état, elles sont obstruées par l’antagonisme des propagandes intéressées, monnayables à but de blanchir les crimes contre les droits des peuples et par des fanfaronnades d’éloges populistes d’un nouveau banditisme politicard. Donc, ici dénoncer et appeler à la régulation socioculturelle politico-démocratique est notre option légale et citoyenne.
*- En 2023 l’Afrique de l’Ouest a amorcé un virage très dangereux pour la sous régions, qui nécessite régulation.
Donc, ici rendons à césar ce qui est à césar. Commençons donc, par notre destin commun l’Afrique. En 2023 l’Afrique de l’ouest a ouvert les portes à toutes les dérives. La force française de stabilisation et les unités des forces spéciales des Nations Unies, qui étaient en appoint, ont plié bagages dans certains pays Africains, par respect des règles internationales coutumières, en laissant un boulevard de débordement tout ouvert pour le djihadisme unitariste de conquête et ses djihadistes lancé vers leur but désigné, qu’est l’unitarisme monothéisme de provenance méditerranéenne, «puisqu’elle n’est pas d’Afrique noire», qui Abhorre à extrême les différences humaines, et siège depuis les décadences socioculturelles a la porte de toute l’Afrique de l’ouest. L’Afrique de l’ouest qui est toujours à la recherche éternelle de nouvelle puissance tutélaire. L’Afrique de l’ouest se plait désormais entre les mains d’un mercenariat qui n’a que des intérêts mafieux a protège contre vent et marrée, et qui se dédouane habilement de la responsabilité de son état commanditaire et bénéficiaire. Un mercenariat qui soutient et fortifie les coups d'État en cascades en Afrique Francophone prédisposée. Se faisant, ainsi, des indigents avant d’accaparer le pouvoir d’état avec les Armes pourront certes s’enrichir et enrichir leurs complices tutélaires, mais les peuples ainsi mal gouvernés ne bénéficieront jamais des retombées de leurs organisation sociale et des fruits de leurs richesses naturelles souveraines. Ce qui est une honte pour les pays concerné et un déshonneur pour l’Afrique entière. Ici les constats les plus malheureux et déshonorant dans le concert des nations pour l’Africains est que, 1)- On ne voit pas la carence de droit en Afrique, mais la main des colonisateurs, le fonds de commerce de toutes les insuffisances politiques en Afrique francophone. Oui, doigté le colonisateur est la diversion nombriliste, manipulatrice des peuples ignorants et crédules d’Afrique, mais pourtant martyrisés. Doigté le colonisateur est l’exutoire prépayé des crimes graves de coups d’état, et de la médiocrité des hommes auteurs de coups d’état en Afrique noire, face aux peuples réduit à la crédulité. 2)- l’Organisation de l’unité africaine (OUA) dans sa version Union Africaine (UA) et la CEDEAO, n’ont jamais réussi à règle une crise sociopolitique Africaine ou Ouest-Africaine, dans le respect des droits irréfragable et universels. Elles viennent de reculées de façon honteuse face à des putschistes « des infractionnistes et éffractionnistes primaires », qui n’ont exigé et revendiqué que l’accaparement du pouvoir d’état par les armes impies. Une honteuse contre nature, pour toutes les forces légales impliquées dans la gestion de la crise dans la sous-région Ouest Africaines.
Or quand la politique étatique bafoue les droits inaliénables, son substrat d’existence légale, la totalité sociale, fonce tout droit dans la jungle, ou les plus forts et les plus violents sont les Rois. Oui, Là où il n’y a pas de respect scrupuleux des normes juridiques de régulations sociales qui est l’œuvre de la totalité sociale, l’arbitraire est Roi. 3)- Il y a une chose et son contraire chez les Africains de l’Ouest et dans la politique Africaine, on s’arc-boute aux faits de la colonisation civilisatrice, ou tout n’a pas été mauvais, et en même temps, on se plait a adorer religieusement les coups d’état, qui balaient tout ce qui fait la souveraineté des peuples libres sur son passage, et on soutient fermement en cabriolant intempestivement en minorité dans les Rues, l’exercice des pouvoir dictatoriaux, autocratiques, autoritaires et assujettissants, calqués sur la pratiques des pouvoirs coutumiers anciens « ancestraux », fondés sur la forces aveugle des fusils « j’étais vaincu avec les armes, c’est tout » ou «c’est l’antagonisme des Garçons de jungle etc.» Ce qui est une porte ouverte sur la Chaos sempiternel. Bon ! Si le républicanisme se plait a chanté de par le monde que, le fusil opposé au bulletin de vote, c’est fusil contre fusil, Hélas ! En Afrique de l’Ouest le fusil est devenu le maitre absolu du bulletin de vote. Donc, disons que : « Aucune nouvelle puissance tutélaire n’apportera quoi que ce soit à un pays Africain, plus que sa puissance ex-colonisatrice. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines Héritées de sa puissance colonisatrice, et ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition. Oui, Compétition de compétences humaines ». Oui, Est-il possible aujourd’hui après 63 Ans d’indépendances de montré ou de cité un seul pays Africain, qui a réussi à émerger son pays dans ce populisme et/ou avec cette voie d’’anticolonialisme hermétique ? Oui, que les putschistes hors la loi, qui s’appuient sur cette diversion politicardes nous montre un seul pays. Notre Afrique n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs. Elle n’a pas besoin de chanson populiste de nationalisme primaire.
Oui, disons-le, la défense des intérêts personnifié, mercantilistes, pécuniaires, de cow-boys armés, ne servira pas l’Afrique. L’antagonisme des puissances étrangères aux intérêts opposés, avec l’Afrique comme théâtre d’opération ne servira pas l’Afrique, une quelconque tutelle étrangère, comme dossier pour un pouvoir d’état illégal, imposé par sa tutelle ou par les armes ne servira pas l’Afrique. Et singulièrement certains pays de l’Afrique de l’ouest qui aujourd’hui Vacillent, oscillent du haut du piédestal de leurs légendaires noblesses, et sur leurs bases souveraines assujetties dans le concert des Nations civilisées. Les putschistes hors la loi Ouest Africains fort uniquement que par armes impies de contraintes illégale et du haut de leurs Godasses devenues détestables, doivent avoir le courage de se regarder dans un miroir avant toute chose. Ils font parties des causes des problèmes Africains et dans certains pays ils sont les premiers problèmes. Donc, pas besoin de tout Réduire à rejeter toute la responsabilité de toutes les crises sociopolitiques et/ou de tous les problèmes économiques et tous les malheurs de l’Afrique sur les colonisateurs. Non ! Eux même sont plus que des colonisateurs, ils anéantissent tous les droits des peuples avec les Armes, de droit universel propriété des peuples. Dans leurs logiques tous les droits restent aux fusils qu’ils jettent en pâture aux peuples décontenancés. C’est malheureux ! Pour l’Africains lesquels doivent être réveillé par l’Année 2024, s’ils doivent être au rendez-vous de la société civilisée du 21 e siècle. Oui, disons-le et retenons-le, se soumettre aux règles démocratiques et aux droits universels inaliénables, sans état d’âme est la solution pour l’Afrique. Qui a besoin de stabilité sociopolitique dédouanée de toute emprise politique, religieuse ou sectaire, elle a besoin de paix pérenne, avec l’acceptation des différences Humaines quelles qu’elles soient, indépendamment des Castes dans sa composante. 2024 est une bonne année de départ vers cet objectif, qui rendra aux peuples Oust Africains et Africains tout court, leurs souverainetés.
*- Pour la côte d’ivoire qui est devenue un pays de Merde et qui demande régulation, recadrage et corrections.
Aujourd’hui, la côte d’ivoire est a la dérive absolutiste et autoritariste soutenue par des institutions vermoulues et normes anomiques. Donc, nous optons ici, au mépris de: « genèse, critiques, propositions et conclusions » pour la dénonciation d’intérêt public, duquel dépend les futures bonnes Années à venir dans le temps. Donc, ici, commençons par dire que, la côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », s’est installé une société criminelle qui verse le sang citoyen à chaque élection, mineure soit-elle. Depuis le 24 décembre 1999, « 23 Ans », et empiré depuis 2011, la côte d’ivoire, est incapable de sortir d’une crise sociopolitique funeste et mortifère, incapable de tourner une page marquée du sceaux indélébile de sang Humain versé, et désormais dérouter et conduit sur une voie déviationniste d’une nouvelle ploutocratie rigide. Elle est devenue une société de désordre a ciel ouverte, une société de tous permis. Ou la morale sociétale Atavique est en congé, ou les mœurs dépravées ont pris leurs racines, ou l'honnêteté est devenue un crime, le bradage des propriétés terrienne immémoriales est devenue une règle sociétale. L’escroquerie morale et intellectuelle ont acquis leurs lettres de noblesses. D’où, un grand Bazar de truands et de truanderie s’est installé dans la société en règle de vie, une grande foire aux larrons sous l’aval du mot développement, pourtant uniquement bétonné et goudronné au mépris du développement humain s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres.
Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques, une réelle crise identitaire socioculturelle pointe à l’horizon et son énorme nuage est trop épais. Une mutation sociale d’irruption imprévue, à engendrer la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible. Ainsi est mis en péril ’état républicain de droit pour l’autoritarisme aveugle d’un monarchisme débridé. La société démocratique est progressivement liquidée pour la société ploutocratique qui aspire jusqu’au vote censitaire des électeurs nantis. Ce qui enfante les griefs sociétaux qui tourner de façon cyclique aux drames électoraux et sociétaux, aux divisions socio-inter-communautaires. Oui, Hélas ! Par la volonté d’une nouvelle hégémonie ploutocratique qui ne prépare pas l’avenir, d’où la principale valeur humaine l’intellect et la morale sont mise KO par la force conjuguée de coups savamment administrés aux dessous des ceintures. La côte d’ivoire est devenue une société manichéiste, iconoclaste, factieuse, nihiliste, chaotique, antisocial, antihumain, anti-empathique, anti-altérité, éphémère, primaire, anomique, pervers, sans avenir, sans mémoire, dépravée, porteur des germes des crises sociopolitiques de toutes sortes, et évoluant sur une voie avérée de la dégénérescent sociale grâce aux tous permis,. Nous y sommes. Pauvre côte d’ivoire !!!
C’est pourquoi, sont devenus désormais valeurs sociopolitiques, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent du cocaïne n’a plus d’odeur dans la vie, et la dépravation sexuelles et des mœurs sociétales ont à acquit leurs notoriété, écrit à l’horizon pas lointain en lettre persistante sur une pancarte , reflet d’une société sans repère, acculturée dénaturée. Les Analyses scientifiques, expertes, doctes et esthètes, sont obstruées par l’antagonisme des propagandes intéressées, monnayables, et des éloges populistes du banditisme politicard qui dévalorisent la représentation nationale. Oui, La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage qu’au terme d’un processus électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, et qu’avec coalition politico-électorale forte. C’est-à-dire la fédération désintéressée de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2025 ; Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui n’existent que de par sa division, qui les permet de mieux la déchirer, a fin de régner. C’est de cela qu’il s’agit, si nous « ivoiriens » tenons à des bonnes élections en 2025, à la paix sociopolitique, à un ordre sociopolitique nouveau dans notre pays, où on pourrait faire la politique et aller dormir chez soi en toute quiétude, nous devons commencer par nous unir dès maintenant en 2024 pour rechercher un système politique lisible, et de prendre un certain nombre de mesure nécessaires et indispensable à la neutralité et la transparence électorale en 2025.
Des mesures salvatrices pour arriver à un système électorale Apolitique, fiable, qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne, de l’égalité et la reconnaissance absolu de tous. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution, il n’y a pas deux (2) postulats. Oui, depuis 2011, de par l’options politiques mercantilistes de certains hommes politiques avec des retournement de vestes spectaculaires, sources de divisions internes passéistes, et vecteur de de l’inertie dans le débat et combat sociopolitique face aux payeurs, et surtout notre passivité dans les actions désintéressés de régulations synergiques indispensables de la société, chaque jour nous défaisons un nouveau pas du modèle socioculturelle de la côte d’ivoire, que construisirent nos devanciers « Félix Houphouët Boigny en tête ». Nos devanciers qui pendant quarante (40) ans n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique et ont proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé sur le sol ivoirien et dans la société ivoirienne. Et on admit sans faux fuyant des systèmes politiques et électoraux de l’égalité des chances. C’est ainsi que dans les Années 1980 et suivant, le vote des étrangers a été proscrit en côte d’ivoire, par la force de dénonciation d’une opposition politique en accès de vitesse effréné, qui prétendait pouvoir battre l’imbattable mastodonte, de tous les temps sans le vote étranger. A ayant obtenu gain de cause elle s’en sortant avec un « 17, % arrondit a 18%.
Voilà ce que nous revendiquons, de droit, en demandant un organisme dépolitisé donc, une commission électorale Apolitique, Autonome, neutre, impartiale et transparente sans aucune présence de politiques et d’institutions politiques d’état ou siègent les hommes politiques des partis politiques candidats. Le mastodonte Houphouët nous l’aurait accordé pour justifier sa légitimité incontestable et incontestée. Parce qu’ici, on ne se revendique pas détenteur du pouvoir d’état, autour du processus électoral, juridiquement situé hors de sa portée de main, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens électeurs, qui discutent des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Donc, ici c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché pour garantir, neutralité, impartialité, transparente. Ce qui conduit sans faux fuyant à une élection d’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. D’où, le pouvoir ne serait plus jamais au bout des fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Ainsi le peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état serait devenu libre, enfin totalement libre, il n’aura plus que le droit inaliénable et les règles librement établies, pour limite. Et il pourra élire sa représentation nationale revalorisée dans le concert des nations, au terme des élections, qui mérite ce Nom. A défaut les vœux de bonne année mielleuse 2024 seront dits et âpres en 2025 d’enjamber les Morts électoraux qui doivent se contenter a jamais de bon cimetière. Ce qui ferait des vivants des cyniques sado-pervers et sinistres personnages, qui chantent les bonnes et heureuses Années pour RIEN…
Oui, disons-le, pour la côte d’ivoire le ver est dans le fruit depuis avril 2011 et les dégâts sont énormes. Donc, ici, il n’y pas meilleur présage pour la nouvelle Année 2024, qui est l’antichambre de 2025 que les faits prémonitoires du présent à recadrés, à résoudre, sans état d’âme, «constitution, découpage électoral, loi électorale, l’organisme électoral, suffrage universel a toutes les élections etc.». Ce présage indique que sans régulation, sans correction et à ce rythme 2025 serait incontestablement 2010-2015-2020. Ça se voit à l’œil nu, pas besoin des lunettes des experts de l’antiquité Grec. Oui, le décor est manifestement planté, sauf à vouloir se leurrer, la bonne Année 2024 dépend de l’anticipation de la résolution du problème électoral de 2025. Oui, le mal est là, le danger est là, sauf miracle le volcan dort toujours sur la terre de nos ancêtres. Donc, voilà toute la nécessité pour les citoyens ivoiriens de s’inscrire dans une logique d’un côtes-à-côtes et coudes-à-coudes, tous ensembles pour exiger la régulation du système électoral en 2024 avant les élections de 2025, avec des normes juridiques nouvelles et des modes de scrutins nouveaux qui respectent les exigences du suffrage universel direct « un citoyen égal une voix électorale ». Oui, cette nécessité qui tient à l’évidence que : c’est à partir des personnes que se construit l’avenir de tous, que c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la nation forte et unie, que c’est à partir de la résistance don-de-soi, que se réalise la réalité quotidienne de chacun, que c’est à partir de la société civile harmonieuse que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions concrètes, concertés, synergiques, que c’est à partir de l’engagement citoyenne que se produit par l’action la progressive unification des différents combats pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables, pour les libertés fondamentales, pour la dignité et pour le progrès humain. Et que tout progrès qui ne commence pas par l’homme est régression sociopolitique
Ces nécessités suscités, proscrivent pour les citoyens libres acteurs de la vie sociopolitique da la société dans laquelle il vit, les comportements de vaches qui ne demande qu’à manger, elles plaident et privilégient la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun, et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques. D’où les politiques, les partis politiques et les gouvernants sont obligés de persuader les citoyens libres et de convaincre les gouvernés consentants. Oui, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus, en droit et en fait des institutions de la république. Et c’est au terme des élections, que se réaffirme la souveraineté populaire du peuple souverain, qui enfante par ce biais électoral la représentation nationale élus, y compris la présidence de la république. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. 2024 doit pouvoir offrir un tel cadre électoral aux ivoiriens avant 2025. Un cadre électoral ou, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Donc, Citoyen ! La bonne année 2024 et suivant est astreint à une vie sociopolitique normale, a un processus électoral qui rassure tout le monde. Nous espérons a la LC_CRS de ce cadre de vie sociopolitique pour que les nouvelles années a venir soient réellement de bonnes et heureuses, au-delà de tout formalisme langagière. Sur ceux et en espérant de la réalisation conditionnée, Bonne et Heureuse Année 2024, citoyen !
De Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne. (LC_CRS)
Le pouvoir judiciaire sous la coupe d’un parti politique via le pouvoir d’état en sa possession comme arme fatale
Lepetitfils : Bon ! Ça cabriole en nouveau dans l’arène politique ivoirienne, après d’autres soubresauts qui ont scindé des partis « FPI, PPA-CI». Le jeu est connu de tous, s’imposé par le biais de la justice à ceux qui détiennent la légitimité aux seins des partis politiques, mais qui ne font pas l’affaire du pouvoir absolutiste, totalitaire et autoritaire déviant. Or, techniquement et scientifiquement, la chose est simple, toute association politique, tout mouvement humain ont besoin d’ordre, de discipline, de cohérence pour assurer son bon fonctionnement interne.
« CHRONIQUE : Puisque c’est plus fort que nous, limitons-nous aux principes au mépris du nominal »
Bon ! Face à la judiciarisation extrême de la gouvernance politique de l’état, disons que c’est une constance dans les pays démocraties, qu’aucun état « sauf absolutiste et totalitaire », ne demande à ces citoyens d’organiser leurs associations civiles ou partis politiques à sa manière, tout ce qu’un état sérieux exige d’eux, c’est la conformité de leurs objets aux lois de la république, sans plus. Ils ne doivent ni tenter de perturber les réunions des partis rivaux, ni entraver le droit à la libre expression de points de vue opposés non plus. Puisque que les partis adoptent en général des statuts qui énoncent les relations entre les différents niveaux de responsabilité au sein du parti et définissent les procédures de prise de décision. Ces règles exposent de façon détaillée comment les dirigeants du parti sont choisis au plan local et national (et souvent, comment ils peuvent être destitués), comment les candidats aux postes de responsabilité publique sont choisis, et qui est éligible à ces deux types de responsabilité. Ces choix organisationnels des partis politiques s’imposent à toutes autres considérations et prévisions hypothétiques des gouvernant d’état eux-mêmes issus de partis politiques concurents, sauf si des considérations résultantes des actions du parti politique en question rentrent ouvertement en contradiction avec les normes juridiques nationales, de façon concrète, palpable sans supposition hypothétique. Des normes qui varient largement dans le temps et d’un pays à l’autre. Bon ! Néanmoins, il existe des problèmes d’organisations des partis politiques qui n’ont pas souvent leurs solutions dans les normes internes des partis.
Donc, disons qu’avec le pouvoir judiciaire sous la coupe d’un autre parti politique via le pouvoir d’état en sa possession comme arme fatale, la côte est le seul pays au monde ou le pouvoir judiciaire sous la coupe du pouvoir exécutif de l’état, fait immixtion dans le fonctionnement des associations ou partis politiques par les biais de sa justice mis sous l’emprise du pouvoir exécutif pour interférer « ou référé nuitamment » dans le fonctionnement et l’organisation des associations ou partis politiques, pour qu’ils soient organiser de la manière voulue par le pouvoir exécutif et de respecter les intérêts politiques du pouvoir exécutif. Oui dans les pays civilisés seul les rapports des associations ou partis politiques à l’’état sont de la compétence de la justice judiciaire étatique. Ces pays civilisés laissent les associations ou partis politiques, à leurs systèmes d’organisations internes et leurs fonctionnements internes aux normes de régulations, de fonctionnements, et d’organisations qu’ils ont eux-mêmes rédigé et qui font leurs lois internes et c’est de droit. Le respect de ces règles pour la résolution interne des divergences à l’interne d’un parti évitent d’’aggravation des conflits et de rendre moins probable, sinon de disqualifié le recours aux tribunaux de la part de membres qui se sentent lésés. Donc, les conflits internes des partis politiques doivent échoir en priorité à l’organe de recours « indépendant » au sein du parti dans les cas où des membres du parti ou des représentants du parti sont exclus du parti. Le fait de disposer et de respecter les décisions de l’organe de recours au sein du parti non seulement conduit à des décisions mieux motivées, mais permet également d’éviter l’interférence d’une justice téléguidée par un autre parti politique momentanément au pouvoir d’état et surtout permet de rendre plus difficile à des organisations locales ou nationales du parti de recourir aux mécanismes d’exclusion pour imposer leur autorité ou régler des comptes personnels. Mais ici, la judiciarisation de la gouvernance politique aidant les attrape-tout, bouffe-tout et fourre-tout ont ré-ouvert leurs paniers a serpents et a scorpions pour recevoir les débris des gueules cassées
Donc, comme dit ci-dessus, un état sérieux par le biais de sa justice ne se mêle pas de l’organisation interne des associations et partis politiques, qui relève du droit international civils et politique et des droits fondamentaux de l’homme prescrites dans des normes internationales supérieures aux normes et lois ordinaires nationales. La seule exigence conventionnelle ici, est la conformité des objets des associations ou partis politiques, aux lois de la république et aux normes internationales. Ce qui astreint légalement, les responsables et les employés du parti de se conformer aux règlements du parti en matière de prise de décision, y compris les décisions portant sur les règles prescrites à l’interne du parti politique, pour le fonctionnement démocratique du parti politique. Le choix libres sans interférences judiciaires des dirigeants et des candidats, le respect des procédures, ne peut que contribuer à la stabilité du parti sur le long terme, si les membres du parti s’accordent à respecter les règles établies. Ceci ne signifie pas que les rivaux au sein du parti soient en permanence bloqués par une quelconque procédure. Non ! Les statuts du parti et règlement intérieur comprennent, les procédures d’amendement des statuts et en général, les statuts et règlement intérieur du parti, sont plus faciles à amender que les lois et les constitutions nationales. Cela veut dire que les concurrents acceptent de respecter les règles en vigueur, et de se conformer aux procédures prévues à moins que et jusqu’à ce qu’ils soient en mesure de changer les règles de façon à ce qu’elles leur soient plus favorables. Sinon c’est la porte ouverte sur la jungle ou l’arbitraire à force de loi. L’existence du respect des normes internes en vue de se conformer aux procédures internes fixées, aide à clarifier les opportunités et les limites de désaccord interne légitime. En outre, le parti qui respecte ses propres règles renforce la culture démocratique dans leur pays en démontrant à travers leurs actions que les règlements ont leur importance. Mais hélas ! La côte d’ivoire est sous un pouvoir absolutiste, totalitaire et autoritaire sacrement déviant, avec un monarchisme unilatéraliste arbitraire, une dictature en fait et en droit, véritable chambre à Gaz anti-droit et anti-liberté.
C’est pourquoi actuellement sous l’orchestration de l’autoritarisme unilatéraliste aveugle et sous l’emprise des intérêts politiques a sauvegarder dans le temps, ça cabriole en nouveau dans l’arène politique ivoirienne, après d’autres soubresauts qui ont scindé de nombreux partis politiques « FPI, PPA-CI». C’est pourquoi comme dit plus haut, le panier a serpents et scorpions a ré-ouvert sa corbeille pour recevoir les débris des gueules cassées. Le jeu est connu de tous, s’imposé par le biais de la justice à ceux qui détiennent la légitimité populaire aux seins des partis politiques, mais qui ne font pas l’affaire du pouvoir absolutiste, totalitaire et autoritaire déviant. Or, techniquement et scientifiquement, la chose est manifestement simple, parce que, toute association politique, tout mouvement humain ont besoin d’un minimum d’ordre, de discipline, de cohérence pour assurer son bon fonctionnement interne. C’est ainsi que, l’état, les associations, les partis politiques érigent un ensemble de normes juridiques impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline en leurs seins. Singulièrement en politique les règles doctrinales et les principes internationaux imposent le respect des instances de directions et du chef légal et légitime du moment qui veuillent au bon fonctionnement interne du parti politique ou du groupement de partis politiques, parce que sans cela il n’y a pas d’ordre et de discipline. Et sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un capharnaüm kafkaïen de pétaudière.
Donc ces principes et règles font la loi de régulation interne de ses organisations politiques, sans interférence « ou référé nocturne, donc, obscur comme la nuit », de la justice judiciaire, qui dans notre système dépend du pouvoir exécutif conquit ou acquit par un parti politique. Ici, il est irréfragable et incontestable que la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou un mouvement politique engendre au profit de ceux-ci un certain pouvoir de régulation interne, en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes. Qui assurent la lisibilité du groupement politique, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance, l’ordre, la discipline et la cohérence qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ce pouvoir est reconnu par la doctrine qui régit la matière. « Un parti politique est avant tout un interet politique balisé ou tout compte ». La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti. Donc ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique en interne. Ce qui permet d’éviter l’arme fatale d’autodestructrice qu’est la justice judiciaire sous la coupe d’un autre parti politique via le pouvoir d’état acquit et en sa possession comme arme fatale. Bon ! Que la nature protégé le PDCI parti avant-gardiste. Bon ! Puisque c’est plus fort que nous… Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
LIRE CI-DESSOUS SVP.
/image%2F1450608%2F20210703%2Fob_c5ce8a_1-dcl-5.jpg)
/image%2F1450608%2F20240107%2Fob_92c5e8_0k-lepetitfils.jpg)
/image%2F1450608%2F20231228%2Fob_005457_dcl-y.jpg)
/image%2F1450608%2F20231217%2Fob_2a5f38_1111111111111.jpg)