L’œuvre de régulation sociale, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité absolue pour la paix sociale.
LEPETITFILS : BOYCOTTER TOUT A COMMENCER PAR LES ÉLECTIONS LOCALES «MUNICIPALES ET RÉGIONALES» ET PARTANT LES SÉNATORIALES QUI S’Y RATTACHE, PARCE QUE MAFIEUSE-MENT RETIRER DE LA GOUVERNANCE DU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT, POUR ÉCHOIR A LA LOGIQUE NÉBULEUSE DE PARTAGE DE GÂTEAUX, QUESTION DE CONTENTER TOUS LES MEMBRES BOUFFE-TOUT ET ATRRAPE-TOUT ASSIS A LA TABLE DES CONVIVES NOCTURNES. DONC, BOYCOTT-DE-REFUS DE LÉGITIMER UNE MASCARADE ÉLECTORALE DÉLINQUANTE A CIEL OUVERT.
« Bon ! D’emblée disons entre guillemet que, la politique demeure un noble Art: «En France, la mère patrie, Emmanuel Macron n’a-t-il pas tiré sans succès, tous ses coups francs, directs et indirects sur la barre retrait, et face à l’impossibilité pour lui de pouvoir marqué le but retraité, s’est résolue à s’adjugé la coupe retraitée de France, la conséquence de cet auto-adjugé messianique, augure-t-il pas un retrait de cette coupe ? Au risque de s’enfermer coincé pendant quatre (4) Ans sous les décombre d’une résignée dissolution jusqu’à la retraite, de La République En Marche ? Courage Monsieur ! Puisque, c’est une constance, que les peuples libres retirent souvent ponctuellement leurs procurations électorales, avant sa date de l’échéance de retraite. C’est entre guillemet ».
*- Chronique KOUMA : Face aux FLAGORNEURS Impénitents, la roue de l’histoire doit tourner. A LIRE ET A RELIRE.
*- Bon ! Peut-t-on encore espérer de l’organisation sociopolitique en côte d’ivoire et de l’avenir de la côte d’ivoire côte d’ivoire ? Au moment où il n’existe pas un système d’organisation électorale, qui non-pas consensuel des partis, mais Autonomiser dans son essence architecturale, Apolitique Autonome, Indépendant, Neutre Impartial et totalement dédouané des Hommes politiques, d’où aucune élection ne peut aboutir sur la stabilité sociopolitique, et ne peut aucunement garantir la paix sociale à la côte d’ivoire ? Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques logiquement partisans, donc forcément de parti-pris, pratiquement malhonnête et partial. Oui, l’opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera encore la parole aux armes « fusils » en 2025 et suivantes comme toujours. Sauf à nous convaincre, de par quelle Force ce système électoral va proclamer la défaite de son système politique source ? Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’a pas encore atteint ce niveau de naïveté.
Oui, comment proclamer la défaite électorale de son système source nourricière, d’une camarilla théâtrale et bouffonne qui impose sa volonté gestapiste. Cette piteuse Meute de rugbymans ressortissants incontestés de Linas Marcoussis, pour lesquels, l’honnêteté, est un crime de naïveté. Les jeux fairplays démocratiques sont une faiblesse et une docilité politiques. La roublardise politique est une intelligence stratégique et d’importation. La violation des normes de régulations sociopolitiques et l’élaboration unilatérale des normes anomiques et démodées sont une force politique. Les fraudes et les trucages électoraux sont déterminants dans l’obtention de la majorité électorale. Les actes d’intérêt général ou les actions d’intérêt public sont un péché politique. L’originalité politique est une tare partiaire à éliminer. Toute exception de pensée ou de distinction morale est une folie passible de réclusion politique et d’ostracisme. Et l’alternative démocratique par des élections libres, justes, équitables, transparentes et démocratiques sont un crime d’apartheid ouverte sur l’entrée en enfer.
*- Peut-t-on encore espérer d’une voie légale de conquête du pouvoir d’état en côte d’ivoire ? Avec des élections démocratiques ouvertes, pluralistes, consensuelles, et avec les chances égales pour tous au départ, qui passe absolument par un organisme électoral professionnel, Apolitique, Autonome, indépendant, neutre, impartial sous par la supervision judiciaire de son démembrement institutionnel judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif et à aucun parti et mouvement politiques. La paix est à ce prix. Or, les politiques, les partis et mouvements qui peuplent la CEI actuelle, sont conscient qu’étant membre du corps arbitral CEI que les jeux politiques se poursuivrons aux seins de cette organisation. Donc, ils n’ont pas intérêt que le jeu politique se limite sur le champ démocratique et électoral. Donc, ils veulent être l’arbitre du processus électoral et en même temps compétiteurs, avec sifflet d’arbitrage téléguidé a la bouche. Donc, La commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral, le mode de scrutins électoral «supports de votes» resteront sous leurs coupe chacun usant de sa stratégie partisane. Ce qui est l'expression la plus antagonique du suffrage universel et du droit inaliénable de tout peuple à disposer de lui-même. Donc, une vie politique et électorale « Bâcôrônîsé ».
Oui, cette «Bâcôrônî-sation électorale» trace ainsi la voie satanique vers l’enfer de l’Abime sociale. Le cocktail explosif est là, le décor est planté au tour d’une Grenade a goupille tirée, la danse des diables est prévu pour 2025. Tout est rafistolé et bouclé semble-t-il, en ignorant les petits marteaux citoyens, qui eux aussi font fi d’ignorer les grands rafistolages outranciers, les fulminations outrageuses et les bouclages hermétiques. Que la nature maudisse l’absolutisme totalitaire de ces politicards carriéristes jusqu’au garage politique de l’oubliette. Soyez maudit fichu système ! C’est clair, on n’a pas besoin des lunettes des profs et maîtres de l’antiquité Grec, pas même besoin des lunettes stratège de l’historien athénien Thucydide, ou Celle de Emmanuel Kant, ou même des lunettes des rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 pour le voir le danger. Dont la dernière trouvaille controuvée est de tenter de faire enrôler tous les partis d’opposition dans l’organisme suicidaire électoral actuel. Qui est désormais estampillé comme preuve de la gestion de la totalité sociale pour tous les ivoiriens consentants. Bon ! La danse des diables est prévue pour 2025 et suivants. Qui consistent à faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face, et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique, d’harmonie intercommunautaire et la paix sociale, dans les baffons de l’anonymat obscurantiste.
*- Peut-t-on encore espérer d’une côte d’ivoire où le citoyen libre, oui, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite ? Nous avons toujours souligné que notre crise ivoirienne, est une crise sempiternelle du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens avéré incapables de s’adapter à l’art universel du vivre en commun dans l’égalité de tous, dans le respect de normes juridiques de régulations sociales préétablies. Et qu’elle «crise ivoirienne», a pris ses racines dans la conquête du pouvoir d’état par les Armes et dans ses terreaux fertiles que sont les fausses élections, et qu’elle n’a été possible, n’a pu se concevoir, n’a pu se faire, que dans la seule hypothèse, ou notre pays la côte d’ivoire d’Houphouët est devenu l’ombre de lui-même, en se déniant a la face du monde, «de pays de paix en devenant pays belliqueux» par la volonté d’une politique renégate carriériste, cynique obscurantiste, intransigeante. Qui n’admet jamais s’être tromper de route dans la conquête du pouvoir, ou le droit de tout citoyen ne commence que là où s’arrête le droit des autres citoyens. Cela au mépris des forces matérielles quelles qu’elles soient.
*- Peut-t-on encore espérer d’une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles qui certifient notre seule raison d’être des êtres humains ? D’où ainsi les droits civils et politiques transcrits dans des normes doivent permettre de sauver et de garantir les droits inaliénables et les libertés fondamentales de tous, afin de protéger la société des désagrégations graves. Parce que quand la vérité historique et coutumière est violée ce sont les libertés publiques et individuelles qui sont mis en péril. Donc, il est indéniable que le remède de fond et de longévité de la crise de droit civique, civil et politique est un corpus de l’organisme électoral ivoirien qui exige que, la commission électorale soit indépendante dans ses actions, en droit d’agir, et indépendante des autres institutions républicaines, des partis et mouvements politiques. Parce qu’en droit international général, elle demeure au-dessus des dirigeants passagers des pouvoirs politiques et des politiques quels qu’ils soient. Donc, un corpus de l’organisme électoral qui oblige un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes universels de démocratie participative, avec les griefs de tous soldés. Oui, l’écoute attentive des opinions des autres et leur questionnement politique dans la conduite des affaires publiques de l’état y compris politico-électoral sont les conditions indissociables de la tolérance authentiquement respectueuse d’autrui, donc, indispensable à l’harmonie intercommunautaire, à la stabilité politique et à la paix.
*- Peut-t-on encore espérer d’une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire ? Oui, aujourd’hui, nous avons besoin du « devenue impossible » consensus républicain dans l’ordre du public, et au tour de la chose publique étatique. Surtout d’un système d’organisation rigoriste sur les droits inaliénables, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face à l’autoritarisme d’un nombrilisme unilatéraliste et absolutiste totalitaire, devenu sacrement un danger public. D’où Il n’y a plus de Route avec le déviationnisme implanté au cœur de la vie socio-politico-électorale. Oui, le Bordel à gagner la république ivoirienne et le système d’état républicain de droit. Il nous faut changer de système électoral, changé de route tous ensembles unis, sans exclusive vers la stabilité et la paix. Oui, Changer de route dans l’exaltation de la diversité nationale solidaire, qui fera de notre pays la côte d’ivoire, un pays de citoyens égaux en droit et devoir. Parce que, dans un état démocratique, républicain de droit, digne de ce Nom, l’exigence de légale citoyenneté porte en elle-même, le droit égal pour tous, de participation active à la vie politique de son pays, de sa société, avec le même traitement procédural et juridique pour tous. Donc le droit égal pour tous à la vie, à la sureté de sa vie. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social. Puisqu’une bonne politique gouvernemental, une sérieuse politique économique, doit être capable d’offrir les mêmes chances sociopolitiques, les mêmes possibilités économico-sociopolitique de s’en sortir dans la vie quotidienne à tout homme, à tout citoyen ou que l’on soit dans l’assiette territoriale du pays gouverné.
*- Aucun pouvoir étatique, aucun élu, ou aucun groupe d’élus, ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui.
Oui, en convenons-en, le jeu politico-électoral est un concours de représentativité nationale. Ce n’est donc pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni Science-Po, même si elle demeure un noble art, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs ne sont pas souvent les vainqueurs, encore moins les plus grands lettrés, puisqu’on nait intellectuel «intelligentsia est inné». Donc, ce n’est pas un concours de l’opulence de richesses, ou l’argent n’a ni couleur, même puant l’odeur du couleur rouge, ou maculées de sang citoyens et imbibées de larmes d’orphelins de Guerre, ou même puant ostensiblement l’odeur de la cocaïne. Donc, la vraie politique, celle des porteurs d’alternatives, des profs d’idées, des paroliers pour les citoyens, des intellectuels indépendants, des éclaireurs d’opinion et des actions citoyennes « nous ne parlons pas ici, des FLAGORNEURS IMPENITENTS simples relayeurs de leurs propres processus d’autorégulation à des fins d’intérêt personnel égocentriques», la vraie politique répétons-nous, est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition électorale, qui se doit d’être loyale. D’où l’organisme électoral est une institution comme la présidence de la république, elles ressortissent tous les deux de la constitution. Donc, elle se situe au-dessus des dirigeants étatiques qui sont les enfants des élections, qu’il «l’organisme électoral» organise, d’où l’exigence de son Autonomie, et de son indépendance.
*- Peut-t-on encore espérer d’une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, donc une côte d’ivoire de la variance, qui admet l’hétérogénéité des appartenances quelles qu’elles soient et des sous cultures nationales ? Retenons qu’une nation au terme de son organisation sociopolitique doit pouvoir en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de reformes sociopolitiques symboliques et des normes de son substrat social existentiel, d’intérêt général, aux nombres desquelles figure la réorganisation périodique du système politico-électoral et démocratique, pour être conforme à l’exigence de la transparence, de la neutralité, qu’impose les règles universelles, ce à quoi aspire profondément la volonté générale, pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde réel. Donc, une réorganisation sociopolitique dédouanée de récupération politique qui est très dangereuse pour la stabilité politique et la paix sociale. Parce que, porteur de germes de conflits de toutes sortes. Donc, une réorganisation sociopolitique qui doit échapper de force aux partis politiques, aux mouvements politiques, aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine. Qui aspire à la paix, se faisant surtout, pour échoir, à un organisme électoral Apolitique, Autonome, aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. Oui, la règle universelle édictée depuis la nuit des temps par les nations civilisées au terme du droit international coutumier est que, les républiques ne sont pas statiques et figées, mais il est impératif qu’elles évoluent à l’aune des droits et aux prismes des libertés acquises.
*- Peut-t-on encore espérer, d’une côte d’ivoire largement ouverte sur le monde ? Enfermer qu’elle est dans une logique politique de jungle et dans un carcan de certitudes bétonnées, de protections des intérêts particuliers, où les Flagorneries de slogans exutoires tambourinés, étouffe la moindre prise en compte des analyses critiques, objectives, expertes, doctes, esthètes, visant l’anticipation dans le temps d’un avenir paisible, dans le concert impitoyables des nations civilisées du monde réelle, qui n’ont pas d’Ami. Les citoyens ivoiriens décontenancés, assistent impuissant à ce spectacle honteux d’une situation sociopolitique de jungle, qui enfante des crises sciemment cultivée, entretenue et marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé. Et de la haine pour les autres dans sa différence, dont la fin semble ne pas être pour demain. Oui, depuis 2011, il n’est guère déchéance électorale, minime soit-elle sans qu’un événement vienne rappeler et aggraver la situation sociale délétère de jungle et de désespérance, qui déchire la nation confisquée entre les mains d’une politique utopiste, qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne, pour le plier à sa seule exigence égocentrique.
*- Peut-t-on encore espérer d'une côte d’ivoire du respect des droits, du respect des libertés, du respect des règles démocrates et d’une société de paix pérenne ? Surtout qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations souveraines ? Oui, la paix n'étant pas l'absence de guerre, ni le contraire de la guerre. Ne surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre, ce serait réduire la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente, utopiste et lointaine. Le champ de la paix sociale comme comportement est bien plus vaste. Oui, disons-le, les mêmes antagonismes insidieux pour la conquête du pouvoir ou la confiscation électorale continue. Or, il nous faut pouvoir rebâtir tous ensemble la nation ivoirienne sur les piliers solides de droits, de libertés, et de démocraties, qui lui éviteront de chanceler à nouveau dans un avenir proche, ou même s’écrouler à jamais dans le temps, « dénaturée, désocialisée, dépravée, assujettie et acculturée» devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisées, digne de ce Nom.
*- Peut-t-on encore espérer ! Pas aujourd’hui avec le pouvoir absolutiste totalitaire et prédateur de jungle, d’une pratique démocratique universelle qui serait réelle, participative, pluraliste, gérer par des normes de gestions électorales consensuelles. Et dirigé aussi par des hommes Apolitiques, indépendants. Ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir ? Pas sûr, oui, vraiment pas sûr et certain. Mais espérons de demain, puisque l’espoir reste le désespoir surmonté. Donc peut-être Demain, oui espérons de Demain. Donc, disons-le Demain, et demain il fera jour, oui, sans faute Demain, on sera Demain. Oui, Demain adviendra contre vent et marée. Parce que, confiné dans la loi de la jungle, le peuple ivoirien à l’instar de tout peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Donc c’est devant nous. Donc rêvons de Demain. Oui, c’est connu de tous, un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, doit inventer et doit appeler de nouvelles pratiques politiques qui porteront la délibération collective citoyenne et populaire, sur des sujets et objets réels. Et non sur des faux Auras, sur des fictions et mythes fabriqués de toutes pièces, sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein pour l’usurpation de la légitimité populaire.
En clair aucun pouvoir politique étatique, aucun élu, ou aucun groupe d’élus, ou aucun homme politique, ou aucun groupe d’hommes politiques, ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. C’est pourquoi les élections démocratiques doivent être assises sur le droit et la liberté, et c’est là que les ivoiriens de tous bords politiques se voient dévolus aujourd’hui un rôle primordial devant l’histoire, aider les élections pluralistes dans sa grande force régulatrice de la société à rebâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles dans leurs universalisme. Cet engagement citoyen ou combat d’intérêt général imposé à l’ivoirien, doit être à l’aune de notre obéissance aux règles du droit universel, qui constituent le fondement d’une société paisible, libre et démocratique. La réussite est à ce prix, pour que les alternances politique soient assurée dans la paix dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, sans heurt, ni crise armée. Or si en côte d’ivoire, les élections pluralistes doivent être vécues comme actuellement agencées et consignées dans un système, par une politique de jungle prédateur piloté par un absolutiste endurci qui ne peut être la panacée aux problèmes de notre société, et qui ne rassure personne même pas les administrateurs électoraux eux-mêmes, donc, elles ne déboucheront pas sur la liberté assise sur la force de l’universalisme du droit. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays la côte d’ivoire à sortir de la situation de CRISES CYCLIQUES SEMPITERNELLES et à conduire au développement réelle qui ne laisse pas l’homme au bord de la Route du progrès. Donc les chances égales pour tous dans la vie en société.
*- Une nation souveraine relève les défis à partir de la progressive unification des différents combats pour la Vie.
Oui, les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que ces valeurs universelles « droits et libertés » suscitées, inculquent au peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état, peuvent constituer la sève nourricière indispensable à la construction d’une nation ivoirienne prospère, stable, harmonieuse, paisible, civilisée et évoluée dans un monde a compétition impitoyable *- Bon ! Tout en espérant de demain, disons qu’il n’y a rien de fétiche dans les élections démocratiques, ou tout doit être a porté de vues de tous, et a porté de mains de tous. Et tout le monde doit être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’administration d’un organisme électorale indépendant totalement Autonome, Apolitique, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution judiciaire devenu son démembrement totalement indépendante des politiques de nominations donc, non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Les élections démocratiques consensuelles sont un droit inaliénable des peuples souverains à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples souverains. Les élections démocratiques consensuelles, sont donc l’absolue expression active de la souveraineté d’un peuple.
Parce que sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’indépendance socio-politique encore moins économique. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de souveraineté nationale et de réciprocité entre états souverains quand le pouvoir a pour unique support la reconnaissance internationale. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’état républicain de droit, puisque les droits et libertés se trouvent bafoués et confisqués, et les libertés publiques et individuelles en danger. Sans élections démocratiques consensuelles, tous égaux en droits et en devoirs, il n’y a pas de réelles compétitions de représentativités nationales et la représentation nationale se trouve dévalorisée. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de peuples libres et souverains ultime détenteur du pouvoir d’état qui le confère à qui il veut. Donc il n’y a pas de citoyens aux libres arbitres, mais des citoyens vaches qui ne demandent qu’a manger. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de stabilité politique, de paix sociale, de progrès pour tous, d’harmonie intercommunautaire. Et sans élections démocratiques consensuelles, c’est la voyoucratie qui règne dans cet état de jungle, qui toujours totalitaire ou l’arbitraire règne en maitre absolue. D’où il n’y a pas de place pour cet état antidémocratique devenu un état voyou, un état policier, un état paria, dans le concert des nations civilisées.
Répétons-nous ici encore, qu’il faut absolument une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique. Parce que lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état «exécutif, législatif et judiciaire», sur la base de leurs appartenances et de liens privilégiés avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques, les groupements de partis politiques, les mouvements politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers que sous-tendent les appartenances qui nomment au sein de l’organisme électoral. Or une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral «candidats ou citoyens électeurs», croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre, impartiale et sans sensibilité politique.
Donc, la Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens, avec cohérence et avec la marche indiquée, sinon de toutes les façons elle tournera malgré notre inertie, notre statisme, notre démission mais dans le sens voulu par l’absolutisme totalitaire, devenue néo-monarchiste, unilatéraliste, arbitraire et dictatorial. Donc comme dit plus haut, pour obtenir des élections démocratiques, consensuelles, pluraliste, ou tout le monde peut être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’administration d’un organisme électorale Autonome, Apolitique, indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution judiciaire devenue son démembrement, totalement indépendante non-inféodée aux partis politiques, aux mouvements politiques, aux politiques et au pouvoir exécutif. Surtout, ou on pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez soi en toute quiétude. Il nous faut absolument déconnecter le système électoral ivoirien, mafieux-ment articulé à un train d’enfer et de damnation qui fonce tout droit à chaque élection dans un précipice abyssal mortifère, pour nous laisser comptabilisé nos Morts de citoyens qui ne demandaient qu’à vivre en paix dans une société stable.
Le peuple ivoirien est martyrisé par un pouvoir ou trône une tête fulminatoire et outrancier avec une Gestapo à sa disposition et à sa solde qui se plait à parader avec une escortes ubuesques de potentats, et qui entretien sciemment les crises sociales par intérêt. Ainsi, il refuse de tourner une page plus que sombre de l’histoire de notre pays, une page colorée a la couleur du sang Humain. Tourner une page honteuse par la seule voie possible, celle consensuelle, issue d’un dialogue républicain, qui se doit d’être peuplés des discussions franches sans tabou, pour pansé les plaies politiques béantes, les plaies sociales puantes, les plaies de guerres ouvertes non-soignées, donc, non- cicatrisées. Au terme d’un dialogue avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. Et ensuite aller au pardon devant le peuple souverain unifié, devenu ultime détenteur du pouvoir d’état, avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité. Parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Et de Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à plus 80% de Oui au moins. Parce qu’un parti ou mouvement politique avec moins 2.500.000 suiveurs, ne peut aucunement se revendiquer majoritaire dans une population de 20.000.000 d’habitants. Non !
*- exigeons un corpus d’organisme électoral Autonome, Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance.
Donc, ici nous lançons un appel à tous les citoyens libres, qui espèrent de demain et qui croient encore en demain, que tous ensemble, notre devoir est de faire exister le Demain d’une côte d’ivoire restaurer. Et pour se faire, avant tout, il faut croire qu’il est effectivement possible de démocratiser les relations humaines. Ensuite, il faut croire qu’une autre côte d’ivoire totalement restaurée est possible. Cette côte d’ivoire totalement restaurée n’est pas une idéologie, mais une constatation qui tient de l’évidence que, c’est à partir des personnes « citoyens libres » que se construit l’avenir d’une nation, que c’est à partir de la solidarité des personnes « citoyens libres » que se bâtit la réalité du quotidien d’une nation, que c’est à partir de l’ensemble de la totalité sociale souveraine que s’exerce de fait une prise de pouvoir par l’espérance d’une nation à travers des actions concrètes, que c’est à partir de la progressive unification des différents combats nationaux pour la Vie, pour les citoyens libres, pour l’homme, pour les droits et les libertés, qu’une nation souveraine relève les défis et les luttes citoyennes se gagnent. Donc, que c’est à partir d’un acte d’insurrection de la pensée, et d’une révolte de la volonté générale d’aller à la stabilité politique et à la paix sociale, d’un acte de résistance pour la libération de l’avenir de la nation une et indivisible, d’un combat à Mort pour le destin de chacun, que les grandes nations sont démocratique ou le vainqueur est reconnu et admis vainqueur et le vaincu s’admet vaincu au terme des élections fêtes «olympiade ». Le pouvoir d’état doit s’acquérir uniquement dans les urnes des élections libres, et aux suffrages universels directs
Donc, ici nous lançons un appel à tous les citoyens libres qui espèrent de Demain, qui croient encore en Demain, « ce que nous nommons a la LC_CRS, les Deux-Mains-istes », au moment où tout est fait par une politique d’absolutisme totalitaire monarchiste, «sûr de son fait, de son emprise sur la totalité sociale», pour revendiquer que l’avenir de la nation ivoirienne, est déjà décidé par elle et les puissances économiques et financières. Sans nous en convaincre, au mépris de notre volonté et sans notre consentement, sans notre droit de regard, «réduit à des citoyens vaches qui ne demandent qu’à manger». Nous devons répondre tous ensemble en exigeant un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord, qu’une autre côte d’ivoire totalement restaurée est possible. A DÉFAUT IL FAUT TOUT BOYCOTTER A COMMENCER PAR LES ÉLECTIONS LOCALES «MUNICIPALES ET RÉGIONALES» ET PARTANT LES SÉNATORIALES QUI S’Y RATTACHE, PARCE QUE MAFIEUSE-MENT RETIRER DE LA GOUVERNANCE DU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT, POUR ÉCHOIR A LA LOGIQUE NÉBULEUSE DE PARTAGE DE GÂTEAUX, QUESTION DE CONTENTER TOUS LES MEMBRES BOUFFE-TOUT ET ATRRAPE-TOUT ASSIS A LA TABLE DES CONVIVES NOCTURNES. DONC, BOYCOTT-DE-REFUS DE LÉGITIMER UNE MASCARADE ÉLECTORALE DÉLINQUANTE A CIEL OUVERT. Toujours cadavres électoraux sempiternels et cycliques depuis 2000. L’actuel système d’organisation électorale ivoirienne est un véritable danger pour les droits inaliénables et les libertés fondamentales « individuelles et publiques », pour l’ordre social et la stabilité politique, pour la sécurité et la sureté des vies des citoyens libres. Les Armes ne doivent pas être la mesure de valeur sociale, le bien matériel l’argent ne doit pas régir la vie politique.
Oui c’est un devoir de citoyens libres qui doit pouvoir s’inscrire résolument dans une logique de régulation sociopolitique et dans une démarche d’éveil de la conscience politique de la totalité sociale, qui commence par le boycott de toutes élections a venir. Un citoyen libre digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche et savoir lire entre les lignes. Un citoyen libre doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité des choses publiques et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses de vie de la totalité sociale. En se comportant avec exactitude dans l’action de régulation sociopolitique au mépris des intérêts particuliers et de ses intérêts, et en agissant à la suite des éclaireurs d’opinions de la totalité sociale souveraine, à la limite de l’humainement admissible. L’œuvre de régulation sociale, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité absolue pour la stabilité politique et pour la paix sociale. « Bon ! Le sage Indigné face à tant de vulgate mercantiliste ploutocratique, a dit un jour que, quand les éléphanteaux se couchent longtemps parmi les chameaux du désert avec leur culture de génuflexion, les éléphanteaux finissent par sentir le chameaux et finissent à être tenter par la culture de génuflexion et de courbette qui s’en suit ». Citoyens libres, que faire d’autre, puisque nous sommes condamnés à KOUMA, nous avons KOUMA malgré nous. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.
Oui ! Il faut du sérieux, du concret, du tenable et une anticipation des perspectives d’avenir paisible et sereine.
Lepetitfils : Il faut, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas retomber dans les mêmes travers systémiques des élections de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique. A défaut le R?DP panier à scorpions, à serpents, attrape-tout, bouffe-tout, peuplé de piranhas, de manges-mils saisonniers, aura toujours sa majorité d’élus à toutes les élections à venir, au mépris de la majorité circonstancielle des contraints et trimbalés à ces élections
A LIRE INTEGRALEMENT ET CHOISIR SA VOIE DE SORTIE DE L’ABIME SOCIALE.
Pour notre sacerdoce citoyen, disons que : La vie socio-politico-démocratique et électorale se nourrit de débats d’idées et d’analyse systémique. Et débattre d’un système politico-gouvernemental, et analyser une situation, ou une pratique, c’est se pencher sur ces faits, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration, en persuadant le souverain absolu qu’est le peuple, en convainquant la totalité sociale, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire à l’intelligence de la situation qui s’impose et d’y remédier. Donc, analyser une situation signifie de séparer un tout en ses éléments, cela ne va pas sans vérité CRUE et NUE. Donc, une analyse est toujours normative, elle nécessite donc une explicitation large, étayée et détaillée, fondée sur un modèle référentiel, afin de son transfert éventuel dans l’organisation sociopolitique par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation épurée, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives. Ici le succincte n’explique pas assez, la litote convainc peu. Ici, la vérité est loge dans le large, dans l’étayé et dans le détaillé. La compréhension est dans le dit. Le discernement est au bout de la persistance.
*- KOUMA : Les grands principes sont le fondement de la République où la raison dispose de l’action politique.
D’emblée donc, disons-le tout net, en côte d’ivoire, le cadre organisationnel des élections démocratiques et son processus électoral doivent tenir l’exigence rigoriste de la promesse républicaine de sécurité civique, de l’égalité de chance pour tous dans la conquête du pouvoir d’état, placé à équidistance sur la même ligne de départ pour le concours de la représentativités nationale, qu’est les élections ouvertes. Donc, de l’égalité de tous en droits, indépendamment des castes, indépendamment des appartenances politiques, indépendamment des origines individuelles, indépendamment des convictions philosophiques, indépendamment des croyances religieuses. Cela sans aucune politique condescendante exhibitionniste de domination partisane, sans obstruction politicienne, par cooptation-achat des autres sensibilités politique. Et d’ouvrir à l’égal accès les compétions électorales aux regards souverains de la totalité sociale souveraine, pour la conquête du pouvoir d’état, qui est par excellence un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir étatique, mis ainsi en jeu, sous l’égide d’un arbitre électoral Apolitique et Autonome. Ceci permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état placé à équidistance de tous les partis, de tous les mouvements, de tous les citoyens candidats, sur la même ligne de départ, par des élections transparentes, ouvertes. Ayons le courage qui sied pour le dire, la politique ivoirienne est atteinte de la maladie de mensonge au sommet de la hiérarchie étatique, le système électoral ivoirien souffre dans sa conception organisationnelle de la mythomanie schizophrénique en pleine tête. La société que ces atteint de maladie de mensonge et de mythomanie schizophrénique incurable appellent de leurs vœux est celle qui permet de diviser pour régner et de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités qui les ont enrichit. Donc une concrétion égocentrique de moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs à l’autre, en lieu et place du respect strict des différences politiques.
Bon ! Le Progrès n’est pas fanfaronnade et flagornerie, ni bitumier, ni goudronnièr, mais doit commencer par l’homme comme centralité et pour centralité économique le bien être humain, pour centralité sociale le citoyen libre devenue le cœur de l’action politique développementale. Oui, le socle existentiel d’un pouvoir absolutiste totalitaire est de faire un pacte avec la misère du peuple. Donc, il est question d’oser la vérité CRUE et NUE. « Le président américain Abraham Lincoln ! Disait que : On peut mentir à quelqu’un tout le temps, on peut mentir à tout le monde un certain temps mais on ne peut mentir à tout le monde tout le temps ». Oui, Dans une société de toutes sortes de misère, Dieu l’argent s’impose toujours comme mesure de valeur sociopolitique. Et il est très difficile de contrarier cette réalité, face à la misère sociale, face à la misère matérielle et la misère morale avec la dépravation de mœurs qui s’en suit et à la misère intellectuelle articulée au ventre. Donc, il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas, ici, sur la terre de nos Ancêtres, ou le ventre finira par vaincre l’intellect Humain. Oui, pour ce qui savent lire les sociétés pour découvrir leurs demains et pour ce qui prennent la peine désintéressée de regarder les sociétés à l’aune des réalité d’Hier et au prisme des faits sociaux, la côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », chaque élections qui devrait être une fête est couronnée par les funérailles, des morts suites aux « jeux » démocratiques et électoraux vidé de son sens
*- Le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général.
Donc, il nous faut faire à tout prix bouger la ligne socio-politico-électoral de la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand. Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer à fin de régner. Donc, ou bien, nous serions capables de régulation sociale sans état d’âme et tous ensembles, ou bien nous demeurons tous dans la misère et dans la barbarie sociopolitique nourrit à l’obscurantisme, avec la force et Dieu l’argent comme mesure de valeur sociopolitique. Bon ! Ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale, dont les décombres son laisser à la merci des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques. Elle est désormais devenue dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi, tout pour Dieu l’argent, tout pour manger, tout pour être à la table des convives nocturnes, ils disent et se dédisent.
Donc, pour la politique ivoirienne, pour le politique ivoirien, et pour le peuple ivoirien articulé aux citoyens libres ivoiriens, l’heure n’est pas aux pleurnichements, assis sur des luttes intestines et des déchirures partisanes, sur des combats de leadership ou aucun leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2025-2030, objet de tous les calculs politiques légitimes et de toutes les stratégies politiques actuelles, Non ! La côte d’ivoire a besoin de régulation systémiques sociopolitique, judiciaires, démocratique-électorale d’abord, il faut un système de régulation fiable. Alors, il faut dire que ça suffit ! Que le peuple souverain de côte d’ivoire doit rester maitre de son destin. Parce que, le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves de l’obscurantisme d’un absolutisme totalitaire, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles et acceptaient d’être dirigé par une dictature ou par les puissants de ce monde. En ce 21e siècle c’est tout le contraire, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général.
*- D’où les gouvernants sont obligés de persuader, de convaincre et d’écouter les gouvernés consentants.
D’où aujourd’hui, les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Mais hélas, de par la force de Dieu l’argent et souvent des armes impies de carriéristes et arrivistes renégats, le peuple ivoirien assujettis à ces forces aveugles est engrené dans un panurgisme suiviste d’élection moutonnier, dégrevé de toute essence démocratico-électorale et pluraliste, pour que règne l’anti-Houphouëtisme sous couverture de l’Houphouëtisme réduit à la Bâtardise. Oui, nous en convenons, qu’en politique, la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, mais nous observons que cela se jauge à l’aune du suffrage universel au terme des élections propres sans abstention de plus de 80% de l’électorat total. Ce qui impose donc, qu’un pouvoir est tenu, à chaque occasion de crises, de faire la preuve de la légitimité populaire de sa politique devant le peuple souverain. C’est un postulat absolu, de démocratie électorale des pouvoir démocratiques, doté d’une intelligence politique, stratégique et habité par un minimum de sagesse politique. Bon ! Disons que, la différence entre un homme politique intelligent et un homme politique sage est que le premier arrive toujours à sortir de l’ornière ou le second a toujours su ne pas tomber. Mais Hélas ! La politique du ventre banni toute sagesse, toute intelligence, toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour honteusement se muer en motifs de snobisme. Ainsi la bêtise se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné, parce que le ventre gouverne l’intellect.
Bon ! Il serait malheureux aujourd’hui, si l’on considère que, les élections de 2010, de 2015, de 2020 et suivantes, ont été des réussites, électorale en côte d’ivoire, alors celles avenir de 2025-2030 seraient une réussite avec les mêmes conséquences. En l’état actuel des choses, le système électoral ivoirien, n’offre aucune garantie qui puisse présager d’une réussite de celles de 2025-2030 et les suivantes, dans le sens démocratique des nations civilisée. Hélas ! Dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation socio-politico-économique, d’irruption imprévue, « Qui laisse le citoyen, l’homme, l’être humain, avec mépris au bord de la route du progrès sociopolitique », non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une ploutocratie politique carriériste aveugle, et d’une politique économique dirigiste, tend à fragiliser le lien social. Donc, en lieu et place de la consolidation sociétale par la justice sociale « le bon partage des richesses de l’organisation sociale avec la chance égale pour tous» et par la justice juridique pour chacun, « l’élaboration consensuelle des normes de régulations sociopolitiques acceptées par tous » cette misérable mutation sociale d’irruption imprévue, engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs. Une tendance qui affaiblit la cohésion socio-politico-communautaire de la nation, de l’état de droit réel et de la démocratique. Donc, pour la nation ivoirienne, il s’agit dans le consensus solidaire, de récupérer toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, légalement, «républicanisme, souverainisme, patriotisme, nationalisme censé, libéralisme véritablement humain», «Ces idéaux sont efficaces, quand elles agissent synergique-ment», pour mieux tout dépasser, et refonder une côte d’ivoire nouvelle sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents et devanciers, nous ont légué comme valeurs et mœurs sociétales.
Donc, tous imbriqué au tour de l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Ensuite, Innover nous-même avec nos propres capacités, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions socio-politico-économiques, soutenues par nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique, tant politique, sociale, qu’économique. Cela pour avoir une société, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité soutenue et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Le tout convergent dans une nation ouverte sur le monde naviguant a vue, sans nuance, ni opacité, vers le concert des nations. Donc, il s’agit aujourd’hui invariablement de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, Dieu l’argent et les armes, la terreur des plus puissants comme mesure de valeur sociale, Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible.
*- Oui, l’espoir de paix siège dans la mise en œuvre d’une relation nouvelle entre les institutions et les citoyens.
Bon ! Certains échos nous font savoir que, d’autres n’ont pas encore compris que nous sommes la LC_CRS, Qui n’est jamais du monde des courtisanerie, qui est toujours malhonnête tournant autour d’une seule visée, qui ne sert pas deux « 2 » personnes, mais une seule personne, le courtisan et son but particulier a atteinte. La LC_CRS qui n’est jamais du monde des avides qui souscrit qu’a la recherche des intérêts glauques, égoïstes au mépris de l’intérêt général. La LC_CRS qui n’est jamais du monde boulimique à la recherche de la malbouffe des bouffe-tout. Ce qui fait que pour nous LC_CRS, « pauvre-type » est notre maillot préféré pour expédier les meilleurs coup-francs dans l’angle des buts de l’absolutisme totalitaire. Oui, «Minable-débile» est notre dossard, qui nous permet d’obtenir les meilleurs penalties dans la surface de réparations absolutiste totalitaire et d’en expédier dans le petit-filet intérieur, «Epiphénomène » est notre préféré schéma tactique infernal, déferlant, irrésistible de jeu politico-électoral qu’est : Citoyennes + Citoyens = 1-Citoyen, pour réduire le misérabilisme politico-électoral de l’absolutisme totalitaire au son état réel de moins de 20% de taux de participation électoral au cours des élections quelles qu’elles soient. Le vrai citoyen libre n’est bon que, sauf quand il est traité « d’Epiphénomène-minable-débile ». « D’autres amis de l’absolutisme totalitaire, faisant fi d’ignorer ceci, ont osé ajouter à ça le mot Racaille et Puff, plus de 2000 voitures de l’état, domaine public, ont servi de feu-d’artifice a la fête-Racailles, en pleine nuit, dans l’ordre du public». C’est pourquoi, il convient encore de se répéter encore ici, nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Mais la personne physique de l’homme politique ou du gouvernant ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Seule sa politique, ses idées, ses actions qui décident de notre vie, de la vie de tous et de la vie de chacun, nous intéressent et nous préoccupent. Parce qu’il ne suffit pas d’éluder habilement les problèmes par crainte des crises sociopolitiques ou de faire fi d’ignorer les causes de la crise sociale, en se leurrant dans une politique de l’Autriche. Mais plutôt, il convient d’agir constamment sur les causes premières des crises pour pouvoir obvier la crise sociale. Et d’œuvrer dans la recherche inlassable par fois ingrate de la stabilité politique, de la paix sociale et l’harmonie intercommunautaire.
Oui, nous sommes la légitimité citoyenne, un mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouëtiste enragée d’un éclectisme assumé. Oui, le banditisme politique et la voyoucratie politicarde n’ont jamais été des nôtres. Eux, qui face aux confrontations contradictoires des arguments pour que la vérité germe des débats, préfèrent l’utilisation des poignards plantés dans le dos, de la démocratie et de l’état républicain de droit, dans l’anonymat des bas-fonds de cooptations de marionnettes chansonnières. D’où philosophie, idéologique, doctrine politique sont mis en congé. Donc, plutôt que de persuader par une rhétorique lisible et audible et de convaincre l’autre différence, ils préfèrent se saigner et s’achever dans la fureur des hallalis orchestré de façon mafieuse. Non ! Jamais de la vie. Mouk ! Nous a la légitimité citoyenne (LC_CRS) préférons le conventuelle Balisé pour tous. Bon ! Erich FROMM humaniste américain d’origine Allemande a dit : « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité». Et à Thomas Jefferson de pilonné a la face du monde que : « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». Donc, « pauvre-type » et « minable débile » est notre maillot et notre dossard de compétition, donc, notre fierté. Oui, tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions légitimes et légales et de ses opinions libres et pacifistes, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Nous voilà ! Chers Fichus déboussolés absolutistes totalitaires, Abroutit Nais démocratique et Pygmées Tricheurs électorales aux ombres hautement grandit.
*-Un organisme électoral du standard international coutumier, pour le bon fonctionnement juridico-politique, etc
Bon ! Le sage a dit que : « Quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher ». Bon ! Vous nous entendez au moins pour une réponse systémique à l’organisation sociopolitique ? Ou bien vous êtes en train de fulminer des crimes de sales gueules contre toutes les différences ? Sinon rafistoler quoi ? Bon ! quelqu’un a dit que « de toute façon les merdes volent en escadrille ». « Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre », confiner dans votre nombrilisme et misérabilisme politique, nous, on vous KOUMA. Afin de, Dé-géré, Décalé, Débouclé ce qu’on n’a déjà « géré, calé et bouclé » pour vous laisser et s’en aller. Notre problème ? Le voici, c’est plus fort que nous : Comment concilier une politique de paix « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, avec une politique électorale criminelle, qui a chaque élection zigouille des citoyens sur l’autel de l’acquisition et de la conservation. Comment réconcilier une idéologie politique pacifiste de solidarité agissante, de dialogue comme solution aux problèmes sociopolitiques, de consensus, d’harmonie, avec une idéologie politique ploutocratique, prédatrice, ultralibérale de jungle, d’enfermement sectaire et de mépris pour les autres différences politiques ? Comment concilier une doctrine politique de non-violence, « d’où la paix n’est pas un vain mot mais un comportement au quotidien », avec une doctrine politique de violence inouïe érigée en système de gouvernement et la violence postélectorale ou les armes fusils restent la mesure de valeur sociale unique ? Comment concilier une politique d’harmonie sociale et de concorde civile, avec une politique carriériste de division pour régner qui alimente des affrontements intercommunautaires dans toute l’assiette territoriale nationale ? Et comment concilier la démocratie pluraliste comme instrument unique de conquête du pouvoir d’état, avec l’intransigeance a consigné l’organisation électorale entre les mains d’un organisme électoral non-Autonome, et Politique, donc, partisan et peuplé des arbitres-joueurs. Non ! C’est impossible. Donc, nous a la LC_CRS on n’a un problème sérieux d’intérêt public, qui exige solution dans l’ordre du public et pour l’ordre social. Nous vomissons les armes dans l’arène politique, nous abhorrons la violence en politique, nous détestons la politique violente, nous sommes allergique aux germes de violences en politiques. Nous sommes la LC_CRS, dont l’objectif n’a jamais été pécuniaire. C’est pourquoi, attachée aux droits et libertés des citoyens, et surtout à la légitimité populaire qu’enfante la citoyenneté, nous revendiquons ainsi souvent ponctuellement notre droit d’aller en enfer pour nos opinions et de déplaire ainsi à certains hommes politiques absolutistes et totalitaires.
.Donc comme nous l’avons déjà dit et répéter, que pour nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquence dans l’entretien sciemment de la crise ivoirienne, la question centrale est la suivante : Comment aider la côte d’ivoire à reconstruire les droits et les libertés pour tous et qui s’impose à tous. Comment aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Pour que le Train ivoire aujourd’hui vacillant, oscillant, versatile, sur ses bases souveraines ne finit pas, ses zigzag, ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. Donc, comment soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas ? Donc, d’intégrer les citoyens libres dans la délibération. Oui, La légitimité est trop souvent réduite à sa définition électorale : est légitime celui ou celle qui est proclamé vainqueur des élections, encore que cela soit sans fraude. Donc, cette conception de la légitimité est très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire, qui fondent la vie démocratique d’un état de droit, ou le système électoral certifie le résultat électoral. En face de la légitimité des vainqueurs proclamés par un système non-fiable, et non-crédible existent de multiples formes de légitimité circonstancielles qui donnent à la vie politique ce pluralisme d'autorités sans lequel la démocratie n’aurait que peu d’épaisseur». Oui, il est tout à fait possible qu’une démocratie se suicide, comme ce fut le cas en Allemagne avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933. Donc, il est impossible d’assimiler le seul vote a un système démocratique, comme les élections dans des pays absolutistes et totalitaires, ou tout est trucages et obstructions. Il est erroné de croire que la démocratie repose sur la rationalité d’un vote dans n’importe quelle condition. Il est faux d’imaginer que la démocratie, telle que nous la connaissons dans les pays démocratiques occidentaux, dont la France, est définitivement installée chez nous. Il serait enfin fallacieux de penser que l’injure obscurantiste, qu’est la désinformation électorale, utilisée par l’absolutisme totalitaire cesseront d’elles-mêmes dans l’avenir. Bien qu’un espoir existe pour sortir de l’ornière ou nous sommes englués aujourd’hui. Cet espoir siège dans la mise en œuvre d’une relation nouvelle entre les institutions républicaines procurées et les citoyens libres procurateurs.
*- Obvier définitivement les crises sociopolitiques sempiternelles et cycliques dans notre pays la côte d’ivoire.
Donc, puisqu’il est de notoriété universelle, que dans un état républicain de droit et en démocratie réelle, nul pouvoir ne doit pouvoir s’imposer au peuple, et nul pouvoir ne doit paisiblement et durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance du peuple gouverné en sa légitimité populaire. Et il est constant que dans un état républicain de droit, qu’ il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens la conviction que leur volonté s'exprime à travers la représentation nationale élue. C’est pourquoi aussi, il est universellement admis comme règle que le pouvoir démocratique légal et légitime s’entend comme issu des élections, sans tricherie planifiées, sans fraudes orchestrées, sans passage en force électoral schématisé et donc, qui exige que le processus électoral rassure tout le monde consentant. Et qu’une élection n’est crédible que si elle rencontre l’agrément de la totalité sociale qui consente consensuelle-ment à prendre les urnes de votes comme l’arbitre du corps social. Revoici donc, ci-dessous la condition systémique irréfragable pour satisfaire aux exigences de ces règles universelles suscitées. « Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient». L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie intercommunautaire est à ce prix, la paix sociopolitique est à ce prix. Pour que les ivoiriens réapprennent à rire à nouveau ensemble, apprécie ce qu’il y a de meilleur en chacun, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale, ou tout en disant la vérité crue et nue, nous demanderons humblement au peuple d’essayer de pardonner pour la paix, la stabilité et pour vivre en commun dans le respect des différences, au terme d’une l’Amnistie générale référendaire comme couronne
Les discours de propagandes pour diversion orchestré afin de couvrir le trucage électoral est un mode électoral de domination tenu pour archaïque en ce 21 siècle. Donc, nous disons, qu’à défaut de ce système électoral fiable, il faut boycotter les élections. Puisque dans un système électoral partial, érigé en organisme de trucage, La participation a une élection ne peut rien changé vers l’évolution d’une vie sociopolitique et démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés. Le citoyen en votant dans ce système, ne pourra rien régulé. Le citoyen utilise dès lors son seul moyen d’exercer son dernier contre-pouvoir qu’est le boycott qui est un refus de légitimer une mascarade. Donc, on s’abstient, on boycotte, mais on fait confiance à la protestation légitime pour faire entendre sa voix citoyenne. «Ici il s’agit de 80% d’abstention électoral». Le boycott est un signe de manque de confiance dans le processus. Le citoyen boycotte pour délégitimer la structure du pouvoir, qui en ressortisse dans le mépris des droits. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny perd son identité sociale, perd sa spécificité dans le concert des nations. Il y a visiblement péril. Une société composite se règle dans le consensus a l’intérieure de la société commune et a l’intérieure de l’égalité de toutes sa composante sociale. Le cadre de l’organisation sociale doit reposer sur un ensemble de principes coutumiers, de règles universelles que les individus élaborent consensuelle-ment, a fin de vivre paisiblement, harmonieusement et collectivement. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie.
*- L’Anticipation des perspectives d’avenir paisible, sereine dans le temps, pour obvier définitivement les crises
Oui, retenons-le, dans une société en crise électorale sempiternelle, la seule voie possible pour sortir de l’impasse c’est d’accepter et d’adhérer au principe de droit, de liberté, de démocratie. Il revient aux politiques d’encadrer cette aspiration populaire à vivre dans une société de droit, de liberté, de justice, et non de légitimé une société où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir par quelques. Ici donc, quand ces grands principes sont obstrués c’est le non droit et c’est l’arbitraire au service de quelques-uns. Et ce fait relève du choix du désordre et non de l’option exigeante pour la paix et la stabilité. Ces grands principes démocratiques sont le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique. Il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas retomber dans les mêmes travers systémiques des élections de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. A défaut le R?DP panier à scorpions, à serpents, attrape-tout, bouffe-tout, peuplé de piranhas, de manges-mils saisonniers aura toujours sa majorité d’élus par les votants à toutes les élections à venir, au mépris de la majorité sociologique réelle « ou circonstancielle », des contraints et trimbalés à ces élections de façades. Cela en dépit de l’exigence des principes coutumiers et règles universelles des élections propres et transparentes. Oui, il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour arriver à la stabilité politique et à la paix sociale. Il faut surtout, une anticipation des perspectives d’avenir paisible et sereine dans le temps. Et ensuite d’obvier tous ensemble définitivement les crises sociopolitiques devenues sempiternelles et cycliques dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Citoyens libres ici encore, malgré nous, nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Plaidoyer pour l’anéantissement de la cooptation politique rémunéré, orchestrée par l’anti-paix et l’anti-stabilité.
Lepetitfils : Dans une démocratie d’un état républicain de droit, un gouvernant de l’entité sociale « état » qui travail est avant tout un serviteur de l’intérêt général. Les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation, à la société commune dans son organisation collective, sans exclusive, sans aucune politique absolutiste de confiscation du pouvoir d’état, dans une société de stabilité et de paix réconciliée avec elle-même.
*- Chronique « Kouma » : Dans un Abîme sociale on crie fort «parler-écrire » et on tend l’oreille « écouter-lire ».
*-Notons pour le décor, qu’en politique la défense d’un idéal sociétal, ne peut se faire que dans la grande constance, dans l’intransigeante flexible qui plie mais ne rompe jamais. Aussi sans infléchir, jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain à l’idéal et jusqu’à l’obtention de l’idéal sociétal défendue. Ici la grande référence universelle est Nelson Mandela, 30 Ans de prison, sans regarder derrière sa préoccupation était visible à l’horizon
*- Une haineuse logique infernale de fossoyeurs de la démocratie pluraliste et d’anti-stabilité et d’anti-paix.
Depuis le coup d’état réussi de 1999 et celui manqué de 2002, transformé a la Rébellion armée, jusqu’en 2011, la politique ivoirienne ne cesse de pondre des politicards arrivistes renégats, renifleurs de Bouffe, qui voltigent de montagnes à montagnes, d’espace claniques à n’espaces claniques a la recherche de bouffe, la Bouffe, rien que la Bouffe, tout pour la Bouffe, même la malbouffe y passe Gloutonnement. Elle ne cesse «la politique ivoirienne» de produire des mange-mils saisonniers, nihilistes et iconoclastes dans l’âme, a la recherche de champs abondants propices et capables de résoudre leurs soucis de ventres. Ce Mal sociétal est né en même temps que la LC_CRS alors dénommée «GRJH : groupe de réflexion de jeunes Houphouët-istes» en 1994. Ce Mal a appris à marcher entre 1994 et le 24 décembre 1999, avant de prendre du poids entre 2000 et 2011, et de s’affirmer comme une véritable force du Mal en politique par la suite, jusqu’à ce jour. Donc redisons qu’en politique le but impératif de la création de tous partis politique et de mouvements politiques, est d’accéder au pouvoir suprême d’état et de l’exercer conformément aux droits et libertés démocratiques. En politique donc, les règles et doctrines imposent le respect de ce but initial et le respect scrupuleux du CHEF gyroscope, sans lesquels, il n’a pas de pouvoir d’état à conquérir, parce qu’impossible dans un capharnaüm kafkaïen. C’est pourquoi en dehors des politicards arrivistes renégats renifleurs de Bouffes et les mange-mils saisonniers nihilistes et iconoclastes dans l’âme, qui volent aux gré des odeurs de Bouffes « même la malbouffe », les Ambitieux légitimes qui croient fermement en leurs étoiles articulées a des convictions fortes restent imperturbables dans leurs moments de disgrâce, de turbulences, et de vaches maigres, la lourdeur de leurs croyance philosophiques les permet de résister aux tempêtes des besoins de ventres, par l’expression forte des convictions, l’intransigeance des idées, quand la conjoncture est misérable.
Donc, disons-nous que l’appartenance idéologique, philosophique, doctrinale et politique peut être comparée à l’esprit d’équipes nationales, dans le sport, un peu comme le foot, le hoquet, ou base-ball, ou servir est le prix a payé pour avoir été formé dans un chenil. C’est pourquoi nous souhaitons que l’aube revienne dans le champ de vision des déserteurs de la vraie philosophie atavique Houphouët-ienne. Et que l’aube, les indique la voie de l’intelligence politique, cela a défaut de l’indispensable politique de la sagesse Houphouët-ienne. Qui mène à l’anéantissement de la «guerre» fratricide rémunéré, programmée, orchestrée savamment par la Bâtardise, hybride, et débridé qu’est l’anti-Houphouët-iseme sous couverture de l’ Houphouët-isme. Qui ne les achète que, pour une lutte fratricide d’autodestruction et d’auto-extermination. Pour que cette rencontre rêvé à l’aube soit un outil d’intelligence citoyenne collective pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie d’ensemble, et de faire en sorte tous ensemble que cette stratégie d’ensemble, reste permanente, enracinée, irriguée, vitalisée, inspirée par la réalité concrète de la vie citoyenne au quotidien. Ainsi pour pouvoir obvier la culture politique qui veut que la politique transcende les combats politiques loyaux et les débats politiques discursifs ouverts, pour s’inscrire dans une logique obscurantiste de guerre civile opposant 2 armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminer mutuellement, au terme d’un combat glauque sur un tapis visqueux ou les coups de poignards dans les dos sonnent les victoires. Hélas ! D’où également la propension quasi mécanique d’une meute de bouffes-tout arides et soudards, qui ne songent qu’à japper au mollets des citoyens libres, et à assimiler toute opinion dissidente à belligérance de guerre, en conséquence à la harcelé, la persécuté, la criminalisé, la Fasciser.
Une meute broyeuse de droit et liberté qui veut que sa valorisation passe par la négation d’autres appartenances
Bon ! Ces politicards achetés qui enfourchent volontiers les grands chevaux mercantilistes et ploutocratiques, armés jusqu’au ventre, sont des suicidaires et leurs panurgisme moutonnier dénote, non seulement le ridicule et l’insensé, mais aussi de la bassesse des ambitions mercantiliste et pécuniaire, au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale souveraine. Oui, quand est-ce que les nuages et brouillards ventrocratiques qui empêchent ses fichus bouffe-tout, de voir, vont-ils se dissiper pour laisser la place aux réels sociétaux et les montrer le chemin de leurs chenil d’origine ? Quand est-ce que, le soleil de la sage réalité tangible du moment va-t-il se lever dans leurs rayons de visions, pour qu’ils sachent que nous ne vivrons qu’une accalmie qui précède l’orage, d’une élection chaotique, parce que bâclée ? Quand est-ce que la lumière salvatrice du gyroscope indicateur de l’intérêt général de la totalité sociale souveraine, va-t-elle les éclairer sur le droit chemin et les emmener à terminer avec la politique honteuse du ventre rémunéré dans les caisses publiques de l’état, dans les poches des contribuables ivoirien ? Savent-ils ces ventrocrates que le peuple aux aguets, les observent, enfermer qu’ils sont dans leurs politiques nombrilistes de faiseur de couillonnade ? Soutenus par une démocratie de façades et un processus électoral des nais politiques, qui exige toujours des têtes plus hautes décapité a terre comme Ballon de Foot ?
D’où ces questions pertinentes : Quand est-ce que, ces éléphanteaux qui envi désormais les comportements des Boucs du désert, vont-ils refuser de suivre la marche aventurières mortifère, vers le précipice abyssal, devant lequel leurs acheteurs affairistes mafieux, ont conduit notre totalité sociale souveraine, mal piloté ? D’où il n’y a plus de route ? Que la seule route empruntée ne peut mener qu’au chaos de l’acculturation, de la dénaturation, et de la désocialisation ? Ne trouvent-t-ils pas, ces fichus labradors lamentablement égarés, que leurs acheteurs au service d’une couillonnade de Rassemblement-cooptation mercantiliste des bouffes-tous, nous annonce une société qui ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale réduit à suivre la direction du vent et incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes ? Parce que confinés dans un train d’enfer et de damnation au couleur ivoire piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs propres intérêts égocentriques. Une peuplade politique broyeuse de droit, de liberté, qui veut que, la valorisation de l’absolutiste, totalitaire passe par la négation d’autres appartenances socio-politico-électorales ?
La légitimité citoyenne, (LC_CRS) vous plaint, messieurs et mesdames les achetés et les acheteurs..
Donc, qui veulent construire, une société et arène politique peuplé et piloté par une cohortes lamentables de politicards Alpinistes, soumis de façon seigneuriale à l’absolutisme totalitaire dans l’âme, qui ne désespèrent pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à leur seule exigence égocentrique et clanique. Faire tout pour garnir la table des convives nocturnes de deniers publics reste le premier souci. Ils appartiennent, ces acheteurs-là, à une certaine race d’hommes politiques mafieux, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Oui, des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein. Et se faisant, ils n’accordent aucune importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire depuis 1999. Surtout ils n’aiment pas admettre s’être tromper a la tête pays. Par ce qu’au sommet de la hiérarchie de l’état, le magistrat suprême, n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des cooptés achetés et courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Soutenu par une foule d’acclamation très minoritaire moins de 10% de monarchistes dans l’âme environ, sans plus, dans la totalité sociale, qui n’aspire qu’à vivre en paix réelle.
Leur prétendue réhabilitation de la politique par la ploutocratie hermétique, c’est-à-dire être nantis ou riche pour mériter de la politique, a pour but ou visée unique, la division sur la base d’un nouveau socle de valeur social, qu’est devenu Dieu l’argent. Donc, diviser pour gommer et dégommer toutes les différences politiques, par le rachat-cooptation monnayable, y compris l’exode électoral vers d’autres circonscriptions électorales des brigades aveugles de soutiens rémunérées. Ce qui se situe au-dessus de fraude électorale pour s’avéré être un manifeste trucage électoral, «une véritable chambre à Gaz d’extermination des droits civiques du citoyen ». Ce qui ne fait que confirmer la Fin de la politique de l’évolution sociale, initiée et instaurer par Félix Houphouët Boigny, l’abdication de la politique face à toute vision libre des choses, Bref l’allégeance de la politique face aux besoins du ventre et face à la force matérielle de l’absolutisme totalitaire, donc, la soumission de la politique aux exigences mercantilistes, et l’évolution de la politique sur une voie désespérante avérée de régression sociale. Donc, il est clair que, nous devons nous méfier de la conversion de notre société humanisme solidaire, à la ploutocratie absolutiste et totalitaire, qui est de par la force de l’argent l’unificatrice des balisés, terrains électoraux pluralistes, et qui est toujours ressortissante du panurgisme moutonnier. La LC_CRS vous plaint messieurs et mesdames les achetés et les acheteurs. Elle plaint le façonnage de notre société en une république de façade, qui apporte à la bassesse de vos ambitions perverses d’acheteurs, de nouvelles chaines de divisions pour régner et résolument inscrit dans la logique infernale de fossoyeurs de démocratie pluraliste et électorale.
*- L’Anticipation des perspectives d’avenir meilleur dans le temps pour notre nation souveraine une et indivisible.
Bon ! N’ont-ils pas compris cela, ces déserteurs aveuglés par les joies éphémères de la satisfaction des raisons uniques de ventres ? Surtout qu’il s’agit d’absolutisme totalitaire, fossoyeurs de la démocratie, et artisans des fraudes électorales ? Quand est-ce que ces déserteurs comprendront qu’ils n’auront aucun bonheur définitif, que sauf si, il est partagé avec la totalité sociale souveraine ? Et que les Bétons et le goudron à sources d’endettement n’expliquent pas développement, évolution et progrès social ? Oui, la LC_CRS, « Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouëtiste enragée et d’un éclectisme hautement assumé, vous plaint fichus messieurs et mesdames achetés et acheteurs. Parce que vous êtes, l’incarnation incontestable d’un mal sociopolitique. La LC_CRS, vous plaint messieurs et mesdames achetés et acheteurs. Parce qu’il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. Et c’est Pareil pour l’outil démocratique, qui mal exploité peut tuer les principes coutumiers et règles universelles, les droits inaliénables et les libertés individuelles. Oui, nous espérons des politicards arrivistes renégats renifleurs de Bouffe, qui voltigent de montagnes en montagnes, et des mange-mils saisonniers nihilistes et iconoclastes dans l’âme, que sur la voie de l’aube indicateur, nous, nous rejoignons à nouveau, tous citoyens libres, avec la politique comme jeu de représentativité nationale, avec voie d’accès le peuple non-traumatisé et soucieux du devenir de la côte d’ivoire.
Autrement dit, tous soucieux d’une paisible anticipation des perspectives d’avenir de la côte d’ivoire de demain. Donc, unie, solidaire, synergique, de combattre tous ensemble, soudé et rafistolé dans les mêmes rangs pour un avenir meilleur de notre chère Patrie, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny une et indivisible. Se faisant qui s’affirmerait ainsi plus que jamais paisible, évoluant vers et autour des perspectives d’avenir consensuelle-ment pensées, solidairement retenues. Donc à chaque rencontre entre nous à l’aube et afin d’éviter de faire recouler le sang citoyen au terme des élections devenues jeux, et d’ainsi obvier les crises sociopolitiques et ne plus retomber dans le même travers politiques de chaos, chacun de nous donnera son avis, pour que nous parlementons sans tabou sur l’avenir commun de notre chère Patrie jusqu’au lever du soleil. Voici l’idéal ! Si jamais cette sage option ne rencontre pas l’agrément des déserteurs de la voie d’intérêt public et d’intérêt général pour des raisons de ventres ou pour les Bouffes qu’ils auront déjà Bouffée a la table de convives mafieux, qu’ils s’asseyent donc, avec leurs acheteurs, autour de la malbouffe, exposer sur la table des convives mafieuses, avec dans leurs mémoires la côte d’ivoire d’abord, et se rassasient bien à leurs convenance, ensuite rassasier, qu’ils se ressaisissent, afin de jeter l’arme de la division pour régner, et venir à notre rencontre à l’aube, tous citoyens libres sur le chemin de l’intérêt de la totalité sociale souveraine, de l’intérêt public, et de l’intérêt général, qui ne se divise pas, qui ne se sectionne pas, et de la recherche inlassable parfois ingrate de la paix et de la stabilité sociopolitique et pour l’anticipation d’une perspective d’avenir meilleur dans le temps pour notre nation souveraine une et indivisible.
*- La PROSTITUTION politique « Tout-Tout-Yâ politiques » qui consiste qu’à ne se soucieux que du prix a payé.
Et alors, nous dirons tous ensemble ce jour-là, Non ! Non ! Et non ! A la guerre fratricide, quelques soit son mode de manifestations, au tour de la chose publique, et entre ivoiriens de tous bords, pour que vive l’union fraternelle de tous égaux, indépendamment des richesses, au mépris des castes biologiques, en dépit des intérêts politiques et au mépris des besoins de ventres. Chacun fort de ses convictions politiques, fort de son idéologie politique, fort de sa philosophie politique, sans cooptations-achats, nous irons tous, à l’Olympiade démocratique discursive, à la conquête libre, de l’adhésion du peuple souverain libre, ultime détenteur du pouvoir dans un état républicain de droit et sa procuration électorale aussi libre et souveraine, aux termes des élections parfaitement organisées, par un corpus électoral bien agencé et protéger par un bloc de normes juridiques, de grands principes universels, et règles coutumières, sous l’égide d’un organisme électoral totalement indépendant, Autonome et Apolitique, qui produira des résultats inattaquables, par tous les compétiteurs tenus loin à l’écart du centre des décisions électorales dans leurs QG de campagnes, les yeux et les oreilles tendus vers l’organisme électoral imperturbable. Le ou les compétiteurs mauvais perdant qui oseront crier a un but de la main-de-Dieu validé systémiquement, doit entendre «Hé ! Toi-là ! Ou Hé vous-là, foulez-le-camp là-bas » le match est terminer, c’est fini !!! Agbô !!! Oui, la LC_CRS porte plainte devant le peuple souverain ivoirien régulateur suprême, ultime détenteur du pouvoir d’état, au terme de ce « KOUMA » réquisitoire, qui appelle sans détour une sentence de sanction démocratique et populaire de la politique du ventre menée au mépris de l’intérêt général, de de stabilité et de la paix de messieurs et mesdames les achetés et les acheteurs, qu’est le Boycott des élections à venir non-balisées consensuelle-ment.
Peut-être d’aucuns trouverons-là dans ces «KOUMA» du désespoir, Non ! Tout sauf ça ! Même si l’espoir est le désespoir surmonté, ou pour d’autres un Rêve ? Bon ! Soit, mais nous commençons à faire exister ce rêve, s’il en est un. Pour qu’il soit instauré a jamais dans les réalités sociopolitiques de notre pays. Bon ! C’est notre souhait de toujours. Mais, ces politicards qui enfourchent les grands chevaux mercantilistes et ploutocratiques armés jusqu’au ventre, le souhaitent-ils ainsi face aux besoins du ventre ? Et se faisant refuser de suivre les acheteurs et les cooptations mercantilistes, dans l’aventure funeste et mortifère vers le précipice abyssal, devant lequel leurs acheteurs ont conduit notre totalité social mal piloté, d’où il n’y a plus de route, dans une république de façade, qui apporte à leurs acheteurs de nouvelle chaines de divisions pour pouvoir régner, et résolument inscrit dans une logique infernale de fossoyeurs de la démocratie et de la fraude électorale qui s’en suit. N’ont-ils pas compris que cela ces déserteurs aveuglés par les joies éphémères de satisfaction des raisons uniques de ventres ? Quand est-ce que ces déserteurs comprendront qu’ils n’auront aucun bonheur définitif que sauf si il est partagé avec la totalité sociale souveraine. Nous en redoutons, puisque la PROSTITUTION politique « Tout-Tout-Yâ politiques » qui consiste qu’à ne se soucieux que du prix a payé ou que tout doit avoir un prix, a pris fermement pied dans notre pays et va perdre la politique ivoirienne et partant le fonctionnement légal et normal la société ivoirienne.
*- Régler le système avant les élections, qui seront de véritable Olympiade démocratique discursive sans Haine.
Quand un homme politique d’un parti politique de l’opposition prétend quitter son parti politique de l’opposition parce qu’il a vu le parti au pouvoir travailler, cela certifie trois faits indéniables : 1 Cet homme politique avait adhérer à son parti initial sans aucune conviction idéologique et politique, 2)- Cet homme est en réalité un n’opportuniste « salade de lagune qui voyage au gré des courants d’eaux», sans repères, sans visions, sans projets, surtout il est incapable de travailler et ne connait même pas l’acception du mot travail et ignore tout du but de la création d’un parti politique. 3)- t Et Cet homme, de même que pour son premier parti qu’il quitte, il va adhérer au parti au pouvoir sans aucune conviction idéologique et politique, il est en quête de profit, il est incapable de travail, il vient suivre une tutelle pour laquelle il ne sera même pas un Appoint en quoi que ce soit. Puisque le travail à la tête d’une entité sociale « état » ne se mesure pas uniquement par l’apport du bien matériel, ce travail ne vaut que par le service qu’il rend l’entité sociale gouvernée, donc, à l’homme, aux citoyens, et a la société dans son organisation et dans son liens social qui est éminemment politique. Ce travail n’en jamais pour fixation unique l’embellissement de l’espace de vie et la recherche de l’enrichissement illicite au mépris de toute morale humaine, pour être de jungle. Aussi un gouvernant d’une entité sociale « état » qui travail est avant tout un serviteur de l’intérêt général. Les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation, à la société commune dans son organisation collective, sans exclusive, sans aucune politique absolutiste de confiscation du pouvoir d’état, dans une société de stabilité et de paix pérenne réconciliée avec elle-même.
Bon ! D’autres ont dit dans ce pays que les Bœufs se promènent ensemble mais qu’ils n’ont pas le même prix, soit, Mais diantre ! Donc, qu’on laisse les bergers propriétaires de Bœufs de fixé les prix. Que les Bœufs de labour ne se contentent pas d’un éphémère Broutage ou bouchée d’herbe, comme leurs prix. Sinon les bergers risquent de sortir les gourdins et les bâtons, sinon les long épées ou sabres. Ce qui ne présagerait pas la stabilité politique et la paix sociale. Et surtout un Bœuf de labour connait toujours son chemin de retour vers son enclos d’origine. Et il va toujours en laissant la comptabilité des dégâts à son propriétaire. Donc, nos œuvres politiques doivent être conformes à l’idéal de stabilité et de paix sociopolitique. Bon ! Puisqu’il est de notoriété universelle, qu’’il en va de la médecine comme de la politique, qu’il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic, donc, le diagnostic, posée ci-dessus, revoilà nos remèdes, conditions de participations aux élections. Donc, disons-nous qu’il nous faut un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et entre la composante de la totalité sociale avant les majeures bonnes élections. Qui seront de véritable Olympiade démocratique discursive sans Haine, ou les discours creux déconnectés de la réalité, aurons réponses dans l’urne.
*- La LC-CRS ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres à un agencé trucage électoral programmé.
Donc, un organisme électoral fiable : En tenant compte que les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de quatre grands principes : 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit et des règles coutumières universelles, et l’engagement de l’état «entendu les gouvernants» à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits et les libertés, 3) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler, et 4) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine, ou l’homme est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiques. Il faut que les arbitres ne soient d’aucune équipe en compétition et totalement dédouanés de partisannerie. Ainsi se faisant, nous pourrions obvier impérativement que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif inlassablement recherché mais inatteignable pour notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.
Donc, nous redisons ici encore qu’en l’absence, d’Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils et expertises des spécialistes qu’elle s’attachera. 4*- Qui fera une identification claire et un enrôlement fiable des électeurs légaux, et dotera GRATUITEMENT tous les citoyens majeurs de pièces d’identités en vue de leurs participations aux processus électoraux, en proscrivant énergiquement les acquisitions frauduleuses de nationalités et du droit de votes. 5*- Donc, qui produira une liste électoral consensuelle et fiable, sans transports, transferts, ou mutations de brigades de soutiens dans l’espace électoral national, et conforme à la démographie nationale d’un pays de « 30 Millions d’habitants » *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux postes électifs de représentations nationales, pour qu’ils résultent tous, Sénateurs y compris du suffrage Universel Direct, et qui veillera que le lien de rattachement social et territorial des candidats soit très solide*- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et les modes de scrutins adaptés*- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale conforme aux normes et standard internationaux coutumiers, pour le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme, etc ». Qu’en politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis.
Oui, dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, les grands principes universels, et les règles coutumières veulent que, le gouvernement soit confié pour un temps à des hommes bien élus par leurs concitoyens dans le respect de la neutralité de l’organisme électoral. Dans ces conditions, si le pays est content d’eux, il les maintiens au pouvoir ; s’il n’en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence par la seule force du suffrage universel Direct. Et lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions saccadées qui paraissent impropres à la saine pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre alors ainsi, dans un système obscurantiste partisan et mafieux. Oui, dans un système électoral confisqué, partial, mafieux, érigé en organisme de trucage, ou les participations aux élections ne peuvent rien changé, pour l’évolution vers une vie socio-politico-démocratique paisible respectueuse des droits et des libertés, on n’arrive à se débarrasser d’un pouvoir violeur impénitent des droits, qu’au moyen de KOUMA, de toujours KOUMA en espérant réveiller les consciences citoyennes et populaires vers une organisation électorale fiable. Oui, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment de crise sociale historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique non-maitrisée, dont l’ivoirien doit œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales gouverné par les armes impies. Donc que, la légitimité citoyenne, LC-CRS ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres à une agencée trucage électoral de démocratie de façade ou des mascarades d’élections bâclées, aux résultats connus d’avance. MOUK ! Jamais de la vie. Citoyens libres de tout engagement sur ceci nous avons KOUMA au mépris du ventre. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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