Cote d’ivoire : La réalité électorale est entre les 25% de participations actuel et les 82% de participations de 2010
Lepetitfils : Il faut le dire ici encore, à partir du 24 décembre 1999 et suivants, droits, libertés, règles et démocratie réelle ont déserté la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, et depuis 2011 rien n’a pu ébranlé ou contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir d’état, qui n’a besoin ni de droits, ni besoin de règles démocratiques qui mettent tout le monde sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état, des pouvoirs institutionnels.
« Un homme public ne se tait jamais tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Et on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux a besoin de réglage consensuel et de régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Oui, pour la côte d’ivoire le citoyen à le devoir de rééquilibrer la balance sociale de la représentativité et de la mesure de valeur social qui ne doit pas être les fusils, encore moins Dieu l’argent ».
*- (A LIRE INTÉGRALEMENT POUR LE CITOYEN QUI ESPÈRE DE DEMAIN, ET AU CHOIX DE REPONDRE)
Depuis 2010 le message que les citoyens libres de tout engagement envoi aux politiques est qu’en côte d’ivoire le pouvoir légitime se trouve logé dans l’abstention de plus 75% à toutes les élections, depuis 2010 qui a enregistré 82% et 81% de taux de participations. Et aux termes de l’entreprise électorale qui vient de s’achevé « entreprise électorale puisque nous ne pouvons pas dire processus d’Année électorale » il n’y a ni victoire écrasante, ni défaite sanglante, la victoire reste au 75% de dégout citoyen. Donc nous disons que, pour restaurer la confiance perdue, et pour amener les citoyens dégoutés aux urnes, il faut un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt Apolitique Autonome, Indépendant, Neutre Impartial, et totalement dédouané de l’emprise des Hommes politiques. Mais le pouvoir d’Abidjan est conscient de sa minorité électorale acquise, donc, il ne peut pas oser ouvrir le jeu démocratique et électoral face à une force composite, éparse et diffuse mais largement majoritaire. La constitution de CEI en l’état actuel ne rassure personne, dans une situation socio-politico-électorale délétère, de chaos en perspective, de désordre agencé, de tension sempiternelle, d’incertitude anxieuse, et de désespérance qu’ils sous-tendent, à un horizon ivoire électorale de 2025 nuageuse, peut être volcanique. Donc, il est d’une évidence absolue, qu’un mouvement politique et citoyen, d’un éclectisme impassible assumé comme nous, à la LC-CRS, «la Légitimité Citoyenne, Républicain Social, mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et Houphouët-iste endurcie », ne peut être rassuré par un système électoral de : « Fait-nous-fait compromissoire », peuplé de partis politiques partisans. Il nous faut donc un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord.
Oui, les citoyens libres sont dégoutés du système électoral ivoirien, qu’ils abhorrent désormais ostensiblement. Pour preuve voyons ensemble le poids réel des élus ressortissant des dernières élections de proximité «locales».
Abobo à un maire avec : 59.074 voix, qui correspond 14% des électeurs au nombre de 409.972, et un total de 20 % de participations
Yopougon à un maire avec : 60.394 voix, qui correspond à 12% des électeurs au nombre de 502.982, et un total 27 % de participations
Koumassi à un maire avec : 24.235 voix, qui correspond à 14% des électeurs au nombre de 163.884, et un total 26 % de participations
Attécoubé à un maire avec 19.536 voix, qui correspond à 18% des électeurs au nombre de 106.138, et un total 25% de participations
Treichville à un maire avec 11.218, voix qui correspond 18% des électeurs au nombre de 62.045 et un total de 29% de taux de participations.
Adjamé à un maire avec 18548 voix qui correspond 15 % des électeurs au nombre 117.112, et un total 21 % de taux de participation (passable)
Bouaké à un maire avec 68.035 voix qui correspond à 27% des électeurs au nombre 247.854 et un total 35% de taux de participation
Au total l’ensemble des élus locaux élus tous avec moins de 30% des inscrits de leurs circonscriptions électorales
Au surplus antécédent : Un président de la république élu avec moins 20% de l’électorat total, une constitution votée par moins 10% de l’électorat total, des députés votés par moins 20% de l’électorat total, des sénateurs voté par un corps électoral spécial élus par moins de 20% de l’électorat total, etc.
Donc, à la lampe de ces lumières électorales ci-dessus, Rien ne se sert à se leurrer avec les résultats des élections précédentes et actuelles en disant victoire écrasante ou défaite cinglante. Non ! La vérité électorale ivoirienne se trouve dans les plus de 75 % d’abstention. Donc entre les moins de 25% de taux de participations actuels et les 82% de taux de participations de 2010, la vraie victoire écrasante se trouve-là, la vraie légitimité du pouvoir se trouve-là. Donc, il est question d’avoir une réelle capacité d’invite, de rassurer et d’intéresser une abstention, d’orienter et de convaincre la versatilité protestataire, de faire décider les indécis et l’incrédulité électorale avec la transparence systémique. Et il y a des hommes politiques et des hommes publics en côte d’ivoire que ces citoyens dégoutés connaissent et comprennent bien, donc ceci en sont aisément capable. Oui CAPABLE et ils sont légions, au-delà des milliards, des postes et des titres. Puisqu’aux yeux de ces citoyens dégoutés, « C’est l’Homme qui honore le titre et non le titre qui honore l’Homme ». Dès lors l’homme politique, le vrai homme politique, se trouve dans ces conditions confronté à la recherche de solution au vieux raisonnement citoyen. Qui veut que tous les hommes politiques soient les mêmes « le tous pourris ». Ceci fait partie des conséquences et risques de l’abstention de longue durée entretenue sciemment a des fins de politiques politiciennes.
Donc, Retenons ici, que l’abstention par dégout et par désintérêt, se matérialise ou se réveille très rarement au profit du système dégoutant, dont elle ressortisse. Parce que son socle est le dégout face à un système existant, et son substrat est le désintérêt pour une pratique électorale. Donc l’abstention électorale par boycott ne peut être réveillé que par des actions régulatrices directe pour l’orientation ou le recadrage du système dégoutant et des gouvernants qui ont failli ou dévié de la seule ligne praticable en politique et en démocratie réelle. De toutes les façons malgré nos abstentions par dégout de plus 75% ces dernières Années qui a délégitimé un système institutionnel démodé avec : un président de la république élu avec moins 20% de l’électorat total, une constitution votée par moins 15% de l’électorat total, des députés votés par moins 20% de l’électorat total, des sénateurs voté par un corps électoral spécial élus par moins 20% de l’électorat total, etc. si le système ne change pas ces élus mal élus continueront après chaque élections de gouverné le pays, en s’effaçant au profit d’un monarque totalitaire. Et gèreront nos localités malgré leur minorité acquise. Il nous faut donc un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Il faut le dire ici encore, à partir du 24 décembre 1999 et suivants, droits, libertés, règles et démocratie réelle ont déserté la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, et depuis 2011 rien n’a pu ébranlé ou contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir d’état, qui n’a besoin ni de droits, ni besoin de règles démocratiques qui mettent tout le monde sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état, des pouvoirs institutionnels.
Oui, c’est une constance en démocratie que, dans un système électoral ou la pratique contredit la théorie des grand penseurs de la démocratie « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » pour s’avéré non-rassurante et inféodé à un régime autoritaire, où les élections ne sont pas balisées qu’ainsi voter, est sans enjeu pour déterminer qui seront les gouvernants. Cette abstention manifeste un désintérêt pour une élection sans enjeu, aussi elle manifeste un refus de cautionner un régime non démocratique. Le droit du refus d voter, ou de ne pas voter acquiert alors une certaine légitimité. Oui, la participation électorale est le signe de la bonne santé d'un régime démocratique. Donc, l’Abstention est l'un des signes les plus avertissant de l'affaiblissement du système institutionnel et politique d’une nation, et l'abstention remet en cause l'efficacité du vote comme outil d'expression citoyenne. Elle est l'un des symptômes les plus emblématiques d'une profonde crise de la représentation politique, donc, elle touche tous les segments de la société et tous les types d'élection y compris les élections locales dites « de proximité ». Puisque, plus une élection a des enjeux perçus importants, pour l'expression citoyenne moins il y a d’abstention par dégout citoyen. Donc il nous faut ivoirien, arrêter les verbiages polémistes et creux, de tirer toutes les conséquences des faits de l’abstention électorale. Oui ! Il ne faut pas se tromper, tout engagement solitaire de quelques groupes ou partis que se soient trouveront les factures a payé dans les urnes de 2025 au bénéfice des maitres du système actuel et détenteurs du pouvoir. La réalité électorale ivoirienne se trouve dans les plus de 75%. Donc entre les moins de 20% de taux de participations actuel et les 82% de taux de participations de 2010. La vérité est là, la légitimité est là, donc le pouvoir démocratique est logé-là, la légalité républicaine est-là et nul par ailleurs. Citoyens libres, nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA soit dit en passant de la Légitimité Citoyenne.
Il serait de diversion politicard, loufoque, sinon limité, et aride de dire que le boycott est un choix libre.
Lepetitfils : Oui, des 82% et 81% de taux participations électorales en 2010, la côte d’ivoire n’arrive plus à accéder à 20% « propres » de taux de participations. Et pire les élections locales de 2023 ont expriment de façon claire et net le dégout citoyen. Le grand Abidjan locomotive de la participation électorale, n’a pas atteint 30% « ABOBO moins de 30%, YOPOUGON moins de 30%, COCODY moins de 20%, par tout moins de 30%, paradoxalement sauf dans les décombres démocratiques à Koumassi, mais là si les Urnes pouvaient parler il en serait autrement ».
BRAVO CITOYEN IVOIRIEN POUR TA CONSTANCE DANS LE BOYCOTT DE REFUS DEPUIS 2010.
Oui, disons-le tout net et n’en déplaise, il y a du cassé dans le système électorale ivoirien, quelque chose ne va pas et exige un remède. Le dégout citoyen est persistant. Rien à faire, la confiance est rompue entre les citoyens et ce système électoral, qui ne rassure personne. Des 82% et 81% de taux participations électorales en 2010, la côte d’ivoire n’arrive plus à accéder à 20% de taux de participations. Et pire les élections locales de 2023 ont expriment de façon claire et net le dégout citoyen. Le grand Abidjan locomotive de la participation électorale, n’a pas atteint 30% « ABOBO moins de 30%, YOPOUGON moins de 30%, COCODY moins de 20%, par tout moins de 30%, sauf paradoxalement dans les décombres démocratiques à Koumassi, mais là, si les Urnes pouvaient parler il en serait autrement ». Oui, les propagandes et tapages campagnards, les appels de pieds à relever le défis du taux de participations n’ont pas prospérés face au dégout endémique des citoyens libres. Et les citoyens libres n’attendent rien des élections sénatoriales retiré au suffrage universel direct, donc, retiré à leurs gouvernances légales et légitimes. Pour l’octroyer a un fichu partage de gâteaux porteur de « Colique » et toutes les infections.
Bravo citoyen !!! D’avoir montré par ton boycott les limites du bien matériel en politique. Aussi Bravo citoyen !!! Parce que, quand un citoyen vote pour un candidat indépendant, il vote par conviction, il vote pour réguler, il vote pour équilibrer. Les victoires des indépendants sont un désaveu pour les partis desquels ils se sont détachés. et les braves citoyens qui ont voté indépendants veulent demeurer dans leur rôle de citoyen régulateur de sa société. Oui, Bravo citoyen !!! Ta grande abstention régulière 70% est un avertissement pour ceux qui prennent les citoyens ivoiriens comme moutonniers. Le taux d’abstention 70% est très explicite cela veut dire en clair que 70% des ivoiriens ne se reconnaissent pas dans le système électoral actuel, et dans les gouvernants ivoiriens. Aussi l’abstention est devenue le plus grand parti politique de la Côte d’Ivoire, avec son « score » de 70%. Ce taux d’abstention est dû à une perte de confiance dans les élus, les citoyens qui ont voté à 82% et 81% en 2010 en ont marre de sentir qu’on ne les écoute pas, qu’ils comptent moins que les intérêts mafieux des politicards. Donc Bravo citoyens ivoiriens !!! D’avoir montré qu’il y a plus a pensé et plus à résoudre qu’un appel de pied a relevé le défi du taux de participation. Bravo citoyen !!! Le décor étant ainsi planté « on sera se voir un jour » Oui demain ! Ou la côte d’ivoire prendra une autre couleur que celle ORANGE des piranhas d’aujourd’hui.
Oui, si les élections locales, qui est par excellence de par le monde, un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir d’état, avait été organisées par une commission électorale Apolitique, Autonome, totalement indépendante qui rassure tout le monde, ce qui est cage de la participation de tous les citoyens ivoiriens et de tous les partis politiques ivoiriens, et surtout, si elle l’avait été avec une commission Apolitique, Autonome, totalement indépendante, pour afin tenir la promesse républicain de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité sans exclusif de tous en droits et devoirs indépendamment des appartenances et des intérêts politiques inavoués, sans aucune politique condescendante de domination partisane, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, aurait fait une vraie avancée vers la fin de crise qui est toujours latente dans le navire voire. UNE ELECTION SANS MORT N’EST PAS UNE VICTOIRE DU POUVOI D’ETAT…
A défaut de ce cadre organisationnel, les citoyens libres ont boycott ces élections, qui sont un refus de légitimer une mascarade. Certifiant ainsi, de façon linéaire que, la démocratie représentative est le fruit d’un compromis négocié souvent dans le sang des révolutions des cinq «5 » derniers siècles, entre les exigences dictatoriales et l’aspiration profonde des couches populaires, à la maîtrise de leur vie et de leur destin collectif. De sorte qu’en l’absence d’un cadre de vote efficace, les citoyens ont utilisé leur seul autre moyen d’exercer un contre-pouvoir le boycott, pour espérer obvier une aliénation de fait, de la souveraineté populaire. Puisque, le fonctionnement de la démocratie représentative se trouve radicalement faussé, quand la souveraineté populaire se trouve aliénée dans/par un systeme. Dès cet instant, les élus qui sortant de cette aliénation de la souveraineté populaire, n’agissent plus en tant que mandataires du peuple du refus de mascarades électorales, mais ils agissent en tant que souverains absolus. Puisque les citoyens ont boycottés les élections pour délégitimer la structure du pouvoir, qui en ressortisse, illégalement, illégitimement dans le mépris des droits. Dès lors ces élus sont d’un autre ordre
Oui, une démocratie participative fonctionne sur le mode l’impartialité totale des structures de la démocratique pluraliste, l’abstention endémique par boycott est le signe de son inexistence. Et lorsqu’on contourne cette réalité irréfragable, par des questions politiques politiciennes, qui paraissent impropres à la démocratie, le rapport de force supplante la démocratie. S’ouvre alors les portes glauques et visqueuses d’un système mafieux de non-droit et la sphère publique et électorale se trouve désertée de citoyens libres par boycott. Car ce n’est pas là que s’attribuent les pouvoirs démocratiques, et que se prennent les décisions publiques équitables, salvatrices, novatrices et salutaires. Donc, on s’abstient, on boycotte, mais on fait confiance à la protestation légitime pour faire entendre sa voix citoyenne. Le boycott est un signe de manque de confiance, de désespoir, qui résulte du processus électoral cadenassé et bâclé, aux résultats téléguidés connus d’avance, via un système qui schématise le trucage. Ce qui n’est pas précisément une posture de citoyen libre et indépendant. Donc le citoyen Boycott.
Mais, du même coup, pour redonner un sens à la souveraineté populaire, il faut aussi que ce boycott, ne se limite pas à l’abstention par boycott, mais débouche sur une intervention démocratique positive et que les partisans du boycott, forment des structures collectives, qui débattent des futures transformations de l’organisation politique et sociale, qui redonneraient à chacun, les moyens d’une existence décente, pour une prise sur le destin collectif. Oui, un pouvoir aux mains d’un système politique exploiteur de misère, s’efforce toujours de gouverne en se servant des élections qui ne le sont que de Nom. Et puisqu’ils ne sont pas bien élus, ils se moquent anssi que les citoyens participent ou pas au vote du moment. Et ce qui les intéresse, est que les citoyens ne font rien d’autre pour leur ôter leur pouvoir mal-acquit. Donc ce pouvoir continuera à jouer la carte de la légalité «respect de la loi électorale viciée» sans se préoccuper de la légitimité que ne pourrait lui procurer qu’un vote massif, qui n’a aucune chance de se produire dans son mafieux système.
Puisqu’un simulacre de légalité, basé sur son système électoral et sur le respect d’une loi électorale taillée sur mesure, qui prête a caution, le suffit pour garder la haute main sur le pays et toute la richesse nationale du pays. Et ainsi de dangereux ressentiments susceptibles de fragmenter encore plus la cohésion sociale en résultent. Puisque la véritable démocratie, c’est quand des millions de dégoutés vont revoter aux élections et font ainsi de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale. Donc, il serait borné, aride et taré, de dire en côte d’ivoire que le boycott est un choix libre de citoyen, donc qui équivaut à un Vote. Bon ! Quoi de plus normal, quand l’arbitraire de l’injustice juridique, organisationnelle et de l’injustice sociale à force de loi, dans une côte d’ivoire mise en liquidation mafieuse, et réduit à l’état de caisses noires ostensible de butins de guerres de conquête du pouvoir par les armes impies d’une éhonté mafia sacrement sectaire, ou chaque Gourou veut une part qu’il exige consistant. Le probleme de mon pays est là, le problème ivoirien se trouve loger-là, pas ailleurs.
Oui, pour nous a la LC_CRS, soucieux de la réponse à donner à ce questionnent au soir de chaque vie d’homme public ivoirien « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois », nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire, cette expérience de consensus politique, de dialogue national, du asseyons-nous pour discuter à l’Africaine, d’entente a toute épreuve et de paix sociale. Oui cette culture de non-violence, d’harmonie intercommunautaire et d’union nationale aussi à toute épreuve, cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire, cette solidarité nationale agissante, assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. « Hélas ! Peinés, agacés, et attristés, disons-nous », de voir cette société autrefois havre de paix devenir une voyoucratie d’état paria à ciel ouvert aux yeux du monde. Cette côte d’ivoire parti du 07 Aout 1960, sous la conduite de Félix Houphouët Boigny, avec pour Religion «pas une seule goutte de sangs Humain versée sur le sol ivoirien» et avec l’option rigoriste que tout homme est homme, indépendamment de sa Caste, que les hommes sont égaux en droit et en devoir dans la société, qui s’oblige à organiser la solidarité envers les plus faibles de sa peuplade, a l’arriver en décembre 1993 pour s’avéré être une côte d’ivoire paisible. Ou tous les changements étaient possibles, dans l’ordre social, dans la stabilité politique, dans le respect des différences sociopolitiques et dans la paix nationale et internationale, cette autre religion Houphouët-ienne.
Nous sommes peinés, agacés, et attristés, parce que, n’est pas des nôtres le suivisme moutonnier, le panurgisme alimentaire, derrière des gens mafieux, escrocs moral et intellectuel, aux Auras factices nébuleux, fondés sur des fausses notoriétés griot-tique et propagandistes, afin d’escroquerie morale et intellectuelle. Nous sommes peinés, agacés, et attristés, parce que, personne d’autre, ni même un Dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des ivoiriens eux-mêmes. Oui, des 82% et 81% de taux participations électorales en 2010, la côte d’ivoire n’arrive plus à accéder à 20% « propres » de taux de participations. Et pire les élections locales de 2023 ont expriment de façon claire et net le dégout citoyen. Le grand Abidjan locomotive de la participation électorale, n’a pas atteint 30% « ABOBO moins de 30%, YOPOUGON moins de 30%, COCODY moins de 20%, par tout moins de 30%, paradoxalement sauf dans les décombres démocratiques à Koumassi, mais là si les Urnes pouvaient parler il en serait autrement ». Nous sommes peinés, agacés, et attristés, parce que nous évoluons vers une élection présidentielle de 2025 avec moins de vingt pourcent « 20 % » de taux participations avec un président élu avec 99,99%. Ici, Il serait de diversion politicard, loufoque, sinon limité, et aride de dire que le boycott est un choix libre de citoyen. Non ! C’est une contrainte illégale imposée aux citoyens. C’est un refus de légitimer une mascarade électorale. Bon ! : « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois », doit hanté les fossoyeurs de la démocratie ivoiriennes. Donc, en attendant que le soleil se lève, disons vive « Dieu le grand » et ses qu’est qu’il y a, de piranhas. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
SOURCE LE BLOG DE Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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Apres 1999-2002-2010-2020, l’idéal était de revoir les système d’organisations sociopolitiques et les normes.
Lepetitfils : Nous n’exerçons que dans le respect de ce qui est conventionnelles et légitimes, et il est conventionnel et légitime que, quand il n’y a plus de route légale à parcourir, et qu’à défaut de pouvoir se faire une route citoyenne et légitime, qu’il faut arrêter la course citoyenne, en attendant une route légale de courses loyales, pour ne pas avalisé une forfaiture politicarde. Donc, que les commandités pour fermer les bouches citoyennes exulte et réclame leurs primes aux commanditaires. L’histoire jugera et la postérité témoignera.
Donc, d’emblée disons ici, que : Quand il n’y a plus de route légale à parcourir, et qu’à défaut de pouvoir se faire une route citoyenne et légitime, il convient d’arrêter la course citoyenne, en attendant une route légale de courses loyales, pour ne pas avalisé une forfaiture politicarde. DONC, QU’IL CONVIENT DE BOYCOTTER TOUTES LES ELECTIONS A VENIR. Oui, Quand les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont violés, la boite noire étatique doit être percée, et ouverte au regard du grand public. Une boite noire étatique, qui sert de couverture hermétique aux nihilistes et aux iconoclastes, masqués Houphouët-istes. Et Rassemblés dans un saugrenu panier attrape-tout et bouffe-tout. (Comme d’anciens S-DOGO). Un bric-à-brac panier de piranhas et sangsues qui a fait un pacte de misère socio-politico-économique avec le peuple ivoirien après avoir pris sa mesure panurgiste juste de suiviste du moment, pour le coudre et le coller un corsage moutonnier d’enfer. Oui, un panier de piranhas qui veut une côte d’ivoire poulailler étriqué, sans ouverture, sans issue de secours, à la merci des renards intrus. Et qui aspirent à ce que la valorisation de soi, passer absolument par la négation des autres appartenances, d’autrui.
Oui, en convenons ici, qu'il est de droit, que, quand la vérité historique est coffrée dans la boite noire étatique, toutes les libertés (publiques ou individuelles) se trouvent mises en danger, et que s’en suit logiquement, le chaos social sempiternel. Donc, Il faut une ouverture de la boite noire étatique aux regards de la totalité sociale souveraine, l’exposé aux jugements des citoyens. Et sauvegarder les vérités historiques pour restaurer les libertés. C’est notre objectif, qui apparait comme inatteignable aujourd’hui. Donc, Il faut BOYCOTTER toutes les élections à venir, de droit, par la liberté et pour la démocratie réelle. Se faisant, le citoyen s’abstient passivement, il boycotte in-activement, mais il fait confiance à l’avertissement, à la protestation, transporté par son abstention pour faire entendre sa voix et faire voir sa voie de refus. Donc le boycott inactif du citoyen est un signe d’espoir dans une force certes Volcanique mais contrôlée, qui espère d’un avenir meilleur. Et surtout la conscience d’une puissance en alerte qui peut conduire à l’extrême pitié pour les urnes. Et l’antagonisme envers les démembrements de l’organisme des élections querellées. Une société ne progresse pas de façon linéaire mais par fracture nécessaire.
*-Revenons à notre «KOUMA». La pétaudière d’un capharnaüm-kafkaïen ou Butin de guerre mise en liquidation ?
En politique, un idéal sociétal ne peut se réaliser que dans la grande constance dans l’action politique discursive, intransigeante, flexible, mais sans infléchir. Donc répétons-nous encore ici ; il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale de sa noyade. Le peuple ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même dans le concert des nations. Il ne faut pas se leurrer, la côte d’ivoire se noie dans l’océan des civilisations. Il y a danger, il y a péril, et il y a mort par euthanasie sciemment et habilement préparée par la déculturation et la désocialisation, pour l’horizon pas très lointain. Bon ! Nous n’avons peut-être pas la Force d’un sauveur, mais nous avons une Gueule bien en place de dénonciateur, d’éclaireur d’opinion et d’éveilleur de conscience. Ceci est notre sacerdoce. Bon ! Disons que, dans la vie sociale, il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, disons qu’aujourd’hui, la société ivoirienne est à la dérive, déroutée de ses repères initiaux, d’où la saine pratique politique est largement menée aux points par l’affairisme nébuleux, sur un Tapis glauque et visqueux, ou la laïcité est dans les cordes face à l’obscurantisme. La côte d’ivoire est groggy du haut son piédestal, oscillante, vacillante et tremblotante, titubante sur ses bases légales sous les coups de poignards dans le dos à lui administrés par des sado-pervers d’un système ploutocratique inhumain et monarchiste débridé. Un système non soumis au peuple et de conformisme intellectuel, s’appuyant sur une économie d'exploitation de l’homme, dans une gouvernance d’Anarchisme socio-économico-politico-développemental qui ignore l’Avenir. Oui, la côte d’ivoire cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire roule vers l’Abime, coule à petit Feu.
Les droits et libertés individuelles du citoyen sont à genou en prière devant Dieu l’argent, qui adjuger volontiers le tout sociétal a une nouvelle ploutocratie hybride et débridée. La mesure de valeur sociopolitique est confinée dans la force matérielle «les armes fusils» et du matériel pécuniaire. L’ordre social est segmenté et privatisé, chaque portion engraissée a sa compréhension de l’ordre, au détriment des amaigris systémiques condamnés à la soumission seigneuriale. Les mœurs sociétales ataviques prises à la gorge en voie d’étouffement, désespérées elles grommellent entre les mains nébuleuses, obscurantistes de petits malins a la fête, inspirés par les mœurs d’outre cieux. La sagesse et l’intelligence ivoirienne sont tronquées contre la délinquance, la criminelle et l’escroquerie morale, intellectuelle. La tranquillité et l’espérance ivoirienne sont converties en la versatilité et désespérance. La critique coutumière de lourdeur ivoirienne à entreprendre, «ou même pour d’autre non-averti la fainéantise » sont remplacé par le fait-tout et le tout-permis. Les mensonges éhontés ont vaincus les vérités historiques, et ont fini par assujettir, les libertés individuelles et les libertés publiques, ainsi en danger, les valeurs sociales historiques bafouées, les droits civiques consommés mises à Zéro. L’honnêteté est devenue un crime face à des fanfaronnades et à des élucubrations judiciaires devenue une force sociopolitiques incontournables.
*- «Et comme nous l’avons déjà dit et répéter et nous sommes condamné à le ressasser toujours dans une situation statique qui ne bouge pas d’un Iota: Notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny avec les bouleversements sociopolitiques ou les terres se vendent partout comme de petits pains et par n’importe qui ! il est d’une évidence absolue que, ce sont les acheteurs d’aujourd’hui qui décideront des dirigeants de Demain, la démographie transhumante aidant. Qu’on ne fait pas fi de l’ignorer, l’extrême multi-culturalité que cela provoque finira par annihiler les socles culturels des sous-cultures nationale, et Même le substrat de la sociologie électorale et politique ivoirienne est mise en lambeau, les mœurs perverses et dépravées ont remplacé les mœurs nationales ataviques, au nez et la barbe de nos grands gardiens des us et coutumes. La côte d’ivoire évolue vers le chaos social total avec Dieu l’argent comme mesure de valeur sociopolitique, surtout ou le tout sociétal à un prix, «je peux tuer il n’y aura Rien !» sera force et valeur sociopolitique. Et, les ivoiriens potentiels désignés victimes, préfèrent le saupoudrage des maquignonnages, le maquillage des ivraies et les litotes caressant dans le sens des poils, dans un affairisme à la colombienne qui élude et masque l’essentiel sociétal au profit de gains controuvés.»
La société ivoirienne a perdu ses repères d’autres fois, qui imposaient respect et admiration de par le monde. La Côte d’ivoire dénaturée, acculturée, asphyxiée, s’étouffe, s’exsangue, sur la voie périlleuse de la désocialisation en outrance. De toute évidence, la côte d’ivoire de demain se réduira inexorablement a la cartographie des états, elle ne serait plus jamais culturelle ou de civilisation-Laïque. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny perd son identité sociale, et perd sa spécificité dans le concert des nations, ou chaque entité constituée en nation est porteur d’une civilisation exprimant sa différence à l’intérieur de l’égalité de tous égaux en droits et devoirs. Il y a manifestement péril à la maison. Oui, le pouvoir d’Abidjan ne sait qu’exceller dans la concussion, le copinage, la défenestration économique vers d’autres cieux, et dans le banditisme politique, la voyoucratie politicarde, ou la politique se réduit à se saigner et à s’achever dans la fureur d’hallali controuvés, nombrilistes, et/ou judiciarisés. L’utilisation systématique des poignards dans le dos de la stabilité politique, de la paix sociale, de la démocratie électorale, dans des actions obscurs et dans des entreprises de piranhas renifleurs de sangs. Avec une peuplade actrice faiseuse de couillonnades, qui n’admet jamais être tromper dans l’action politique, qui ne sait pas non plus, comment on fait président de la république d’une nation cohérente, donc qu’il faut dit-t-on formé, a Jugé le suzerain, arrivé à la conclusion que cette peuplade est suffisamment puéril, Morpion ! Cornichon ! Dégonflée ! Patate ! Niais ! Godiche ! Un peu Imbécile aussi ! Qui ne peut pas comprendre la vie du monde réel. Parce que c’est Imbécile seulement qui ne change pas. C’est ça la vérité! Oui, les citoyens libres s’en «GNAGNE DE VOUS».
*- Attardons-nous sur la chanson de Développement, en prenant un long-pont et des échangeurs-Gondolés.
Donc, à propos de la propagande de diversion sur le développement, soulignons ici, qu’à l’opposé des économies industrielles du monde cohérent, que le mot pays en développement ou émergent, est né dans les années 1980 «de nos 20 ans révolu avec des bouches Mlê-Mlê», d’un économiste néerlandais, a la faveur du développement des marchés boursiers dans les pays en développement. Dans l’entendement duquel, un pays émergent, est un pays capable de soutenir une croissance rapide en économie ouverte sur une période relativement longue sans mettre en péril son équilibre externe. De même soulignons aussi que des expériences de croissance rapide, sont venues buter sur le caractère insoutenable à moyen et long terme, des échanges extérieurs de biens et services et de capitaux. (Des rêves envolés, quoi !) Donc disons-le ici, le progrès de la totalité sociale et le développement commun et bien partagé, exige l’ordre social, dans le respect des droits inaliénables, des libertés fondamentales, et un système social capable de trouver des solutions aux tensions nées des Bazars, du capharnaüm, du grand désordre kafkaïen, d’un développement déséquilibré, fanfaronné a tous bouts de champs par des ploutocrates. Oui, avec le respect de l’ordre social et de l’ordre de la sociabilité, comme substrat tous les progrès suivent. Donc, disons, qu’en lieu et place de l’émergence économique chantée par les grands théoriciens de l’ultralibéralisme de jungle «ce foutage de gueule, estampillé développement», cette couillonnade systémique qui n'admet jamais s'être trompé, parce que réputé intransigeant, la côte d’ivoire de Félix ’Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence de l'ordre social, de l’ordre de la sociabilité, fait d’harmonie, de solidarité agissante. Qui favoriser un état réel de concorde civile entre hommes de tous horizons, entre l’homme et la nature de la société ivoirienne.
C’est pourquoi nous avons toujours dit qu’en lieu et place de ce farfelu développement de fouage de gueule, il est question plutôt d’affirmer les droit inaliénable des peuples autochtones, sur la ressource terrienne atavique, les ressources nationales souveraines substrat de la souveraineté nationale pleine et entière, de la nation souveraine que cela sous-tend, dans le concert des nations ordonnées et civilisées. Et savoir sérieusement et honnêtement tirer profit de la « mondialisation » économique. Donc, disons-le tout net, la croissance économique ne se traduit pas nécessairement par une hausse du bien-être des populations nationales, comme en Inde, tout comme en Chine, et les nouveaux modèles asiatiques de développement enviés en Afrique. La croissance économique repose sur les chiffres de l'enregistrement comptable des transactions économiques, matérialisées par une facture ou un ticket de caisse. Mais il n'en a que faire du bonheur et du bien-être des populations nationales ou de la masse populaire. Il les laisse de côté et ne les prend jamais en compte dans sa visée. Donc, il souscrit à un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès sociopolitique de la totalité sociale. Et surtout, l’émergence économique résulte plus de la garantie offert par la stabilité, l’ordre social et de la nature même des normes juridiques et valeurs sociales en vigueur, du fonctionnement des organisations publiques, du cadre réglementaire, des procédures et des politiques publiques, de la qualité civilisée du leadership politique, que d’une quelconque économique dirigiste de rafistolage économique, de jonglages financières et de bradage des terres a propriété immémoriale. L’Ethiopie et l’Erythrée n’ont pas bougée d’un iota. Les chiffres de croissances farfelus, les goudrons, les bétons, les véhicules à l’âge limités, le Métro, les tricycles transports de bagages et de passagers et mêmes les tricycles solaires, ne feront pas le développement ivoirien en absence de l’ordre social, qui proscrits le désordre social indescriptibles et le tout permis dans une société Déshumanisée et Animalisée.
*- Une vie sociale, déracinée, cafouillée, désordonnée, étouffante, dépravée, chaotique et de jungle totalitaire.
La côte d’ivoire est sous le joug, d’une voyoucratie politicarde, nihiliste dans l’âme, iconoclaste devant l’éternel, renégat endurci à l’Houphouët-isme, arriviste assumé devant Dieu l’argent et alpiniste conquérant inconscient et insouciant de notoriété publique, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir ses desseins glauques et visqueux. Un alpinisme traçable, de la Haute volta, a la Mauritanie, et de la Mauritanie a la côte d’ivoire, cette dernière qui s’exsangue, de sa morale atavique, de ses mœurs ancestrales. D’où, le ventre plein a fini par vaincre l’intellect humain, le meilleur de gyroscope pour l’homme. La misère morale nourrit à la sève de l’ignorance des inconséquences du panurgisme, suiviste et du moutonnier a fini d’étalé l’intelligence politique de tout son long sur un Right glauque et visqueuse, déserté par l’intelligentsia ivoirienne. Et patatras, le grand «Gnamien-Pbwli» n’habite plus ni en Bas, ni en Haut, il s’est confiné dans les poche de politicards. Et pire dans notre société les importées Mœurs dépravées sont devenu fièrement ostensibles, surtout la dépravation sexuelles, qui ont fini par annihilées nos mœurs sociétales ataviques. C’est une constance, la politique du ventre banni toute sagesse, toute intelligence, toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise se retrouvent glorifiées sur la terre de nos ancêtres et le glas de l’intelligence se trouve sonné, parce que le ventre gouverne l’intellect. Dans un désordre social d’embrouillamini Amorale et de brouillamini méprisant les normes sociétales qui édictent la morale des mesures de valeurs sociales et les mœurs. Bon ! C’est une constance, que les sociétés secrètes, les sectes criminelles, les confréries opaques tout comme les pouvoirs absolutistes prospèrent sur la lavée des interdits sociétaux, « la tentation la plus forte de l’homme ».
Oui, la côte d’ivoire est certes maitrisée et vaincue par un système ploutocratique, mais elle n’est pas convaincue et persuadée, Non ! Elle se trouve dans une paix de l’absence de conflits ouverts. Donc, dans une situation éphémère. Oui, une course poussiéreuse et désordonnée vers le développement d’une société humaine ne paye jamais biens. Une société humaine doit progresser avec une marche sûre, sans désordre et sans brouhahas, ou l’ordre impose la discipline, ou la morale enfante la conscience, ou la sagesse imprime la cadence, ou la vision éclairée d’une anticipation des perspective d’avenir dans le temps, a pour mission de gyroscope sociétal, ou le rythme infaillible a Dent de scie obvie les sortis de route, et obéit aux moyens nationaux, sans surendettement assujettissant. Donc, une totale maitrise du destin commun en quelque sorte, à l’image de la marche politique de Felix Houphouët Boigny, ou la précision assurait la synergique et obligeait la solidarité, l’allégeance, et exprimait l’assurance dans la totale maitrise de son art et l’absolue sureté d’atteindre l’objectif visé, le tout ventilant le parfum de la force tranquille. Oui, en côte d’ivoire d’aujourd’hui, la morale est en congé, les mœurs dépravées, l’honnêteté devenue un crime, dans une société devenue moutonnière, acculturée, dénaturée, désocialisée et aux mœurs dépravée. Oui, une côte d’ivoire mise en liquidation culturelle, économique et politique, surtout devenue un butin de guerre d’agression délibérée. Avec un Abidjan qui ne se décongestionne pas dans l’espace, mais s’entasse, se compile, se centralise grâce à des ponts qui paradent au-dessus de la ville, avec des échangeurs juxtaposés, Gondolés, chevauchant les routes qui convergent vers un seul centre d’intérêt, le Plateau, quartier du Palais d’Houphouët Boigny, pour une vie sociétale, déracinée, cafouillée, désordonnée, étouffante, dépravée, chaotique et de jungle, qui est toujours totalitaire, arbitraire, sans loi ni foi, avec la force Grise comme mesure.
Oui ! L’ivoirien acculturé subit une déculturation. L’ivoirien se dénature, l’ivoirien se déracine, au profit des mœurs dépravées, dans une société prédatrice dite ultralibérale. Cette société de l’ultralibéralisme prédateur qui broie les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Donc, malheur aux piétailles de citoyens, donc malheur aux vaincus du chacun pour soi, l’argent à tout prix, au terme d’un duel ou la raison reste aux plus forts, aux plus riches. Puisque la loi de la jungle régi la société ivoirienne désormais, la criminalité gouverne les relations, et les rapports sociaux sont soumis à la puissance funeste de Dieu l’argent. Alors, on peut tuer pour gagner ou garder son emploi, on peut tuer pour avoir des rémunérations pécuniaire ou un salaire, on peut tuer pour avoir son manger ou son argent, on peut tuer pour avoir sa consommation et on peut tuer pour avoir son identité. Puisqu’on peut tuer pour garder son pouvoir malgré tous, la locomotive tirant du tout est là, imperturbable, dans une société marchande. Ou le Moi est le centre des discutions, le nous tend à disparaitre. D’où l’autre n’est plus un frère ou un ami potentiel, mais un danger potentiel de plus en plus marqué. Ainsi pour garder son travail, les employés n’ont qu’à tout accepté. On pourra alors jouir de sa supériorité, en vantant son bien matériel et en attendant de son interlocuteur une forme de reconnaissance sociale fondée sur ce bien matériel. Ceci reste le seul prisme de l’existence Sociale, la seule motivation en politique, la seule source de valeur sociale. Eh bien oui, en lieu et place de la côte d’ivoire qui se voulait une société humaniste et surtout une société démocratique. Les Dés sont jetés, donc, revoilà le peuple ivoirien toujours aux aguets à tout redouter des inconséquences, des insouciances et des légèretés des actions socio-politico-judiciaires d’un pouvoir déviant, non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne pilotée par un néo-monarchisme débridé, devenu sourd et aveugle. Et le peuple ivoirien est halluciné, craignant qu’elles ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans le pays d’Houphouët. Puisqu’aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque, donc, le peuple est au pied du Mur. Bon ! Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain son empreinte est indélébile.
*- La stabilité politique et la paix sociale dépendent de l’exigence d’une organisation fiable de la totalité sociale.
Oui, développement ou pas ! Émergence ou non ! De toute évidence et incontestablement, après le honteux coup d’arrêt au processus démocratique et à la stabilité sociopolitique par le coup d’état du 24 décembre 1999, après un autre coup d’état manqué des 18-19 septembre 2002, transformé en rébellion armée, qui a duré 8 Ans et 07 Mois, après la catastrophe démocratique et électorale d’Octobre 2010, Oui, au total, après les micmacs et zigzags d’un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois «1999-2011» pour arriver à sa réussite, et après les travers démocratiques avec 80% d’abstention électorale par dégout de 2015 et les impaires électorales de la présidentielle, avec un président de la république élu avec moins de 20% de l’électorat total inscrit et imposé au peuple souverains de côte d’ivoire par les armes, après le referendum constitutionnel d’un taux de participation de 5%, avec toutes les urnes de votes cassées dans toutes l’assiette territoriale de la nation, après le non-sens électoral-politique-démocratique-judiciaire de la présidentielle foirée de 2020 orchestrée, fabriquée par des élucubrations judiciaires, contraires au droit, et imposées par les armes, sur les corps de plus de 150 Morts, Oui, irréfragable-ment, incontestablement, l’idéal était de voir et revoir le système d’organisation sociopolitique, les normes d’organisation sociale, le système de l’organisme électoral, pour rendre Impartial, Neutre, Apolitique, Autonome, totalement Indépendant, chargé de la gestion électorale d’abord avant toutes autres élections. Cela a la suite linéaire ou à la remorque d’une Amnistie générale référendaire d’initiative populaire, Avalisée et Validée, par le peuple souverain, en droit qui tient en l’état les condamnations à la perpétuité et les condamnations «a défaut» a 20 ans de détention, prison. Oui, quand le peuple légifère par une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise et consensuelle-ment consentie, c’est de l’avenir du Corps social, et de sa solidification qu’il s’agit. C’est à cela que la totalité sociale souveraine sacrifie tout, au bénéfice du bien de tous, pour une perspective d’avenir meilleur de la totalité sociale souveraine qu’elle anticipe ainsi. C’est de notoriété coutumière.
Donc, oui, un organisme, capable d’organisé des élections réellement démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres, qui concours incontestablement à l’affirmation des droits inaliénables des peuples a disposé d’eux-mêmes, fondée sur le respect strict des principes de représentations sociopolitiques, prescrits dans un corpus de normes électorales, qui met tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord, parce que tous égaux en droits et devoirs. Ces exigences citées ci-dessus imposent une organisation fiable de la totalité sociale et disposent de la stabilité politique et de la paix sociale. A défaut de ceci, il convient de boycotter toutes les élections à venir. Bon ! A défaut de l’idéal de pouvoir Boycotter toutes les élections, il faut éviter de voter le panier des piranhas au couleur Orange. Nos cimetières en ont marre d’accueillir des jeunes citoyens zigouillés. Mais ! bien que la côte d’ivoire soit marquée hermétiquement à la culotte par une crise sociale aigue, depuis le 24 décembre 1999, jusqu’à ce jour, ce qui signifie qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social, en clair que la crise risque de s’aggraver, mais malgré tout, on ira aux élections locales en septembre 2023, en attendant une autre hécatombe, une autre catastrophe en octobre 2025. L’opposition ivoirienne fataliste, réductionniste, suiveuse, est entrainée vers l’engrenage de sa perte et trimbaler petit-a-petit vers une autre crise postélectorale programmée, qui donnera la parole aux armes «fusils» comme en 2010. Bon ! Ils iront aux élections locales en septembre 2023 ou les voix citoyennes serviront d’aval aux trucages.
Panser la plaie béante-saignante de notre pays qui s’exsangue, sur sa vraie surface. Sinon, elle va se gangrénée.
Oui, une véritable Opération d’inondation Electorale, s’est opérée dès les enrôlements, avec les permutations sur la liste de brigades de soutiens, véritable bétail électoral, vers des centres d’intérêts soupçonné hypothétique, ce qui garantit le vote double, 1- dans le lieu d’origine et 2- dans le lieu de brigade de soutien, en appoint du tout vient la mafieuse fraude Inondation de nationalité pour élection. Mais hélas, le sage a dit que: « Quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher ». Oui, Donc, le soleil a entamé sa couchée sur la côte d’ivoire le 24 décembre 1999 pour arriver au 18-19 septembre 2002 et se coucher le 11 avril 2011. Et l’ombre Orange du pygmée couvrira toute l’assiette territoriale de du pays au terme des élections locales suscitée. Donc, tâchons nous ivoiriens, dans l’attente de l’aube, d’œuvrer inlassablement tous ensemble pour la recherche de la voie praticable avec nos lampes, lumières, et torches. Encore hélas, le sage a dit que « quand les éléphanteaux se couchent pendant longtemps parmi les cabris du désert, ils finissent par sentir le Bouc. « Bâkôrônî – Bééééé-Puuufff», et ainsi ils demeurent dès lors assujettie aux caprices d’un boucher sahélien ou désertique qui sait bien par culture atavique que faire d’un Bouc, « Bâkôrônî – Bééééé-Puuufff». Oui, toujours hélas: Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a acquis le pouvoir d’état passivement par les armes impies ne peut rien acquérir tant que l’effort d’un système impartial démocratique pluraliste est exigé.
Oui, sans leurre, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un organisme électorale Apolitique, Autonome ; indépendant, neutre, impartial et une institution judiciaire débarrassée des élucubrations judiciaires au profit du pouvoir exécutif. Et surtout où il pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, pour dire non ! Par un Boycott total des élections, de maintenant et à venir. Oui, dans la conquête du pouvoir, quand la normalité de son cadre organisationnel est fiable, et l’homogénéité des normes de régulations sociopolitiques sont évidentes, elle devient une épreuve de l’inconnue, et des surprises, d’où les vainqueurs ne sont pas forcément les meilleurs. Les urnes citoyennes décident librement. Ici, le pouvoir d’état s’acquiert donc, au prix de mille effort, et celui qui l’acquiert passivement au prix de quoi que ce soit d’autres, ne peut faire le bonheur du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir. Donc, il nous faut soigner la plaie ivoire sur sa surface réelle, bien que, nous avons vu depuis quelques moment que cela fait mal, sinon très mal même. Et pourtant, il va absolument nous falloir avoir le courage de panser la plaie béante-saignante sur sa vraie surface réelle dans notre pays la côte d’ivoire qui s’exsangue. Sinon, elle va se gangrénée, pour arriver à l’amputions membrane irréparables. Une société humaine ne se gère pas, elle se règle en continue.
Donc, citoyens, à nos/vos ciseaux et pinces, alcool 95°degrés et mercurochromes, avec des antibiotiques en appoint. Autrement dit, se dire ou se redire les vérités crues et nues, pour que les mensonges de politiques politiciennes orchestrés n’arrivent plus à obstrué, ou a absoudre les vrais risques, les réelles conséquences, et les indispensables solutions sociétales. Oui, dans la vie humaine, il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Et il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise ou le manipule, Idem pour l’outil électoral, politico-démocratique qui, mal usé ou exploité, et mal orienté ou détourné, peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles, pour provoquer la décadence socioculturelle et la dégénérescence sociale et politique. Citoyens libres, répétons-le, nous n’exerçons que dans le respect de ce qui est conventionnelles et légitimes, et il est aussi conventionnel et légitime que, quand il n’y a plus de route légale à parcourir, et qu’à défaut de pouvoir se faire une route citoyenne et légitime, qu’il faut arrêter la course citoyenne, en attendant une route légale de courses loyales, pour ne pas avalisé une forfaiture politicarde, donc, ici, nous avons KOUMA malgré-nous. *- Donc, les commandités pour fermer les bouches citoyennes peuvent exulter en allant réclamer leurs primes aux commanditaires. Mais depuis la nuit des temps, si la pratique des chasseurs de primes est redouté, le sort que la nature qui a horreur du crapuleux les réserve, est sans appel, et toujours à la hauteur de leur actes abominables. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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