Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

La démocratie réduite à l’opposition, nantis et nécessiteux, il va valoir aller chercher la politique dans l’oubliette.

4 Février 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le Leader de la légitimité citoyenne ne conduira jamais son mouvement de citoyens libre a des élections de façades. Mouk ! Oui, la « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste enragée et d’un éclectisme assumé ne suivra pas, là où toute la souveraineté échappe au peuple ivoirien pour échoir à l’Absolutisme. La LC_CRS soucieux de la régulation sociopolitique, avec les citoyens-libres ne sont pas couillon pour faire d’élus couillonnades des élections de façades. Jamais de la vie. «MOUK !»

Lepetitfils : Le Leader de la légitimité citoyenne ne conduira jamais son mouvement de citoyens libre a des élections de façades. Mouk ! Oui, la « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste enragée et d’un éclectisme assumé ne suivra pas, là où toute la souveraineté échappe au peuple ivoirien pour échoir à l’Absolutisme. La LC_CRS soucieux de la régulation sociopolitique, avec les citoyens-libres ne sont pas couillon pour faire d’élus couillonnades des élections de façades. Jamais de la vie. «MOUK !»

*- Chronique «kouma» la LC_CRS, soucieux de régulation systémique ne participera pas à des élections. Mouk !

Bon ! Disons ici, et pour les élections ivoiriennes quelles qu’elles soient, auxquelles le Leader de la légitimité citoyennes ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres, que si on ne prend garde, mêmes lesdits élections ivoiriennes à venir vont se réduire à l’opposition entre les très nantis « argent sans odeur, ni couleur » détenteur du pouvoir d’état et les moins nantis «misère sociale et désespérance du peuple» sciemment créé, afin de sceller une alliance de panurgisme moutonnière avec le désespoir citoyen et la désespérance du peuple souverain, il va valoir aller chercher, la politique, l’idéologique, la philosophique et la doctrinale dans les toilettes de l’oubliette ou les ventres boulimiques se vident. La transhumance nihiliste, renégate, arriviste, et iconoclaste en serait la cause unique. Au surplus il y a un grand débaucheur, un gros acheteur, un énorme affairiste du « R?DP » qui trône sur une grande commune Abidjanaise, qui a prêté serment devant le Gourou suprême, de tout acheter, de tout débaucher, de tout enfariner, afin arriver au pire que le parti unique genre stalinisme, l’idéologie inspiratrice des Khmers Rouges, saupoudrer actuellement en côte d’ivoire, dans un système de défenestration économique d’un pseudo ultralibéralisme de liquidation de toute souveraineté étatique et nationale, de bradage des ressources naturelle. Le summum de tous les  fouages de gueule des règles politico-démocratiques et de gouvernances étatiques, de tous les foulages au pied des droits et des libertés et de tous les fouages démocratiques et électoraux digne d’un état paria une a gaz démocratique, d’un état policiers usine a gaz des droits, et d’un état voyou ou tout est permis, quoi !

Aujourd’hui, les rapports Opposition/Pouvoir en côte d’ivoire est semblable aux rapports entre un Moine Tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois, ou d’un petit Ukrainien revendiquant sa souveraineté devant un oligarque Russe, leurs sort est connu, « même cimetière est petit ». Donc, Il nous faut arriver tous ensemble à l’élaboration consensuelle des normes juridiques conformes aux droits et principes internationaux irréfragables. Sinon, le Leader de LC-CRS ne conduira jamais son mouvement de citoyens libres à une démocratie de façade ou des mascarades d’élections bâclées, aux résultats connus d’avance. A la députation dernier autrement dit aux élections législatives derrières il y a des partis de gouvernement qui n’ont trouvé les tiers des élus techniquement escompté en conformément la sociologie électorale ivoirienne et  pire il y a des partis souvent nouveaux peut-être qui ont de véritables assisses populaires nationales qui n’ont trouvé un seul élu même en alliance. Et les sénatoriales a venir confirmeront le même fait qui décide du sort des élections quelles qu’elles soient. Le problème est systémique, organisationnel, de normes juridiques adaptées à l’institution électorale. La LC-CRS ne suivra. Houphouët-isme assumée, elle n’est pas « du mode suivez-nous les yeux fermés » Mouk ! Jamais de la vie.

Oui, il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Pour enfin obtenir, une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques ivoiriens d’abord et avant les majeures bonnes élections. En tenant compte que  les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de quatre grands principes : 1) l’exigence de tenir des élections honnêtes 2) l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit et l’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations et protéger les droits et les libertés,  3) l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler,  et 4) les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine ou l’homme est la centralité absolue de tout le système électorale, au mépris des intérêts. Ainsi se faisant, pour obvier impérativement que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il n’y a point de développement, le respect de la volonté d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Houphouët Boigny, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays.

Parce que, le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sont obstrué par un carriérisme nombriliste aveugle et un arrivisme absolutiste égoïste et égocentrique condescendant. Ou le Moi est maitre absolu de l’intérêt général, de l’ordre social, et de la vie publique et le Moi qui se subordonne l’humain. «  Or quand un citoyen prend de l’argent pour son vote, il devient tacitement une vache qui ne demande qu’à manger. Mais si un citoyen prend de l’argent contre la promesse de voter et va voter contre sa promesse il s’avère citoyen libre ». Ne l’oublions pas, la pratique politique absolutiste sectaire n’a besoin que de suivismes, de silences, de panurgismes moutonniers. La liberté de parole libre est son pire ennemi. Donc, reprenons nos habituelles citernes d’eaux contre le feu qui couve dans notre société commune. Oui, répétons-le toujours notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect des principes des droit universels. Donc le nous faut être capable de nous adapter à l’exigence de l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples à disposer d’eux-mêmes. Pour afin pouvoir replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique socioéconomique et développementale, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus Humaine et plus paisible. Situé à l’opposé d’une société de désordre a ciel ouverte, ou la morale est en congé, les mœurs dépravées, l’honnêteté devenue un crime. Donc d’une société  acculturée, dénaturée, désocialisée, aux mœurs dépravée.

Bon ! Soulignons que, toute association politique et tout mouvement humain ont besoin d’un minimum d’ordre interne, de discipline partidaire et d’appartenance, de cohérence d’action pour assurer son bon fonctionnement interne. Donc, tout comme l’état, les associations politiques ou Apolitiques et les partis politiques érigent un ensemble de normes juridiques ou réglementaires impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline en leurs seins. Singulièrement en politique les règles doctrinales et principes universels imposent le respect des instances de directions des partis librement choisis en fonctions des critères politico-idéologico-philosophique, qui veuillent au bon fonctionnement interne du parti politique ou du groupement de partis politiques, parce que sans cela il n’y a pas d’ordre et de discipline. Et sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un capharnaüm. Donc ces principes et règles font la loi de régulation interne de ses organisations politiques. Donc, la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou un mouvement politique engendre au profit de ceux-ci, un certain pouvoir de régulation interne, en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes, qui assurent la lisibilité du groupement politique, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance, l’ordre, la discipline et la cohérence qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir d’état par les urnes démocratiques et pluralistes. Ce pouvoir est reconnu par la doctrine. La conviction politico-idéologico-philosophique ne se vend pas. Jamais !

Parce que, les aspirations légitimes socio-politico-économiques des électeurs d’un parti ne peuvent être défendus ailleurs qu’au sein de son parti idéologico-philosophique et leurs convictions personnelles du moment qui édicte leurs adhésion au parti se trouve-là et nul par ailleurs. Donc même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne ou d’un groupe de personnes de se départir des règles, des positions et des projets de son parti « qui est synonyme de reniement de soi». Mais toutefois, ils doivent pouvoir faire impérativement le choit , entre les besoins de leurs ventres du moment et leurs convictions originelles qui résident dans le soutien sans faille de la doctrine, dans le  projet, dans  les positions politico-électorales de partis dont ils s’avèrent renégats. Donc, après ce choix, s’il part, il doit aussi tacitement se départir de tous les oracles, les signes et emblèmes de son parti originel. Ceci est intransgressible en doctrine politique. Doctrine qui exige qu’aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique, ne saurait déroger pour quelque raison que ce soit, même pour raisons de ventres,  au devoir de soutien envers le parti et à l’exigence politico-électorale du parti. La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti. Donc ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique en interne. Mais l’idéologie philosophique ne se monnaie pas. Jamais !

Donc, changer de parti politique sans tenir compte des affinité idéologiques, et appartenance philosophique aller contre la position affirmée de son parti et contre le gré de son parti, pour être l’adversaire de son parti politique, contre le but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes, revient à s’affirmer ostensiblement comme un citoyen vache qui ne demande qu’a manger. Parce que ce citoyen vache qui ne demande qu’à manger, aurait ainsi adhéré à un parti politique sans aucune conviction de base, pour des raisons de ventres et delà, il ne sera jamais adversaire des procédant d’argent. Qui ne tiennent pas compte que la vocation première d’un parti est la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc, j’étai d’un parti politique et je vais dans un autre parti Non ! Tu n’es pas politique, tu es mangécrate, tu es bouffe-tout. La côte est le seul pays au monde ou on peut voir un Homme politique qui a adhérer librement à un  parti politique depuis des décennies et souvent de façon atavique, qui retourne sa veste, pour combattre son parti politique initial. « Cela équivaut aux états unis d’Amérique, qu’un Républicain s’inscrit dans la logique Démocrate et combat l’option politique des républicain.

Donc dans les nations civilisées aucun militant de parti digne de ce Nom ne peut voter ce genre d’homme politique renégat, nihiliste, iconoclaste et auto-reniant, aux cours d’une élection, pour quelques raisons que ce soient. Parce qu’il est impossible de bâtir un vrai état de droit le but des partis politiques, une vraie démocratie l’œuvre de prédilection des partis politiques, une vraie république condition de l’existence des partis politiques, les élections honnêtes la sève de la stabilité politique et de la paix sociale, ne sont compatible, avec des militants des partis politiques versatiles peu ou pas intéressés à la relation dialectique qui doit exister entre le nantis détenteur du pouvoir Etatique et le peuple souverain dont ils sont partis intégrantes. Faire la politique exige d’être exemplaire, exige d’être un référent moral sociopolitique, exige d’être représentatif. Or ce genre d’homme politique est dédouané de toutes les valeurs sociales d’une vie sereine et civilisée, il n’est qu’une vache qui ne demande qu’a manger. Et aussi aucun citoyen digne de ce Nom ne peut voter son organisation politique acheteur ou coopteur mafieux, qui divise pour régné. Parce qu’il est exclu de réclamer une nation souveraine digne de ce Nom, si elle ne prime pas sur les raisons de ventres lors de la désignation des représentants. Oui, il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit digne de ce Nom, avec des militants politiques peu ou pas intéressés à la défense des droits du peuple à se faire gouverner librement, sans contrainte par des hommes politiques honnêtes, qu’ils choisissent aussi librement sans contrainte au terme des élections démocratiques pluralistes.

Ainsi, il devient inutile de chercher à aller ou à organiser des élections démocratiques pluralistes, là où derrière une république de façade se cache un système autoritariste monarchiste absolutiste de fait qui achète et rachète tout, d’où tout a un prix. Faire la politique est avant tout le respect des grands universels principes dans l’adversité loyale. Or ce genre d’organisation politique acheteur ou coopteur mafieux est dédouané de morale sociétale et de toute clarté, l’obscurantisme est son socle d’existentiel, avec elle s’est vive le mensonge des gouvernant, le revirement au gré des ventres et intérêts particuliers, et dans l’état voyou mytho-maniaque ou tout est monnayable. Oui, redisons-le, l’objectif de la création de tout parti politique est de conquérir le pouvoir d’état. Donc, les partis politiques démocratiques sont créés pour conquête du pouvoir par les élections qu’ils tentent de remporter dans le but de gérer les institutions de l’Etat. Donc, ils mettent logiquement en avant des propositions de politiques publiques alternatives qui sont inspirées par les préférences des citoyens. A travers leurs choix des candidats et des politiques, ils proposent aux citoyens des options de gouvernance, qui peuvent renforcer les institutions politiques nationales.  Et dès lors, ils présentent ces choix aux élections et cherchent à mobiliser les citoyens derrière leurs visions de l’intérêt national. Soulignons l’intérêt national et non l’argent national. Là où il y a préférence de l’argent, la conviction  idéologiques, et appartenance philosophique disparait.

Les partis politiques à travers leurs actions sociopolitiques et leurs objectifs, peuvent jouer un rôle vital dans le renforcement des régimes démocratiques et pluralistes. Puisque, la volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics, cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal, assurant la liberté du vote. Donc, ici, les partis politiques ne doivent pas chercher à améliorer le statut de leurs propres électeurs en privant d’autres citoyens de leurs droits fondamentaux  « libre arbitre sans achat de vote ou de conscience qui exprime l’humanité de l’homme» ou droits humains «liberté et croyance non-monnayable», par exemple, les partis politiques ne doivent pas exceller dans le débauchage rémunéré des cadres des autres partis politiques ou en exerçant une politique de discrimination sur la base des  appartenances autre que politico-idéologico-philosophique, ou en profitant de la misère collective du peuple avec l’argent public au terme des élections. Le parti au pouvoir « R ? DP soit-t-il » ne doit pas abuser de leur position en refusant l’accès aux services publics de base et à la protection à des individus ou des minorités qui ne soutiennent pas leur gouvernement. « La CEI est ostensiblement une boue mouvante très dangereuse.

Or, les partis démocratiques sont en droit de s’attendre à ce que les élections soient libres et que les partis au pouvoir n’abusent pas des ressources publiques dans le but de favoriser leurs candidats, ou d’asphyxier l’opposition politique. Toute chose qui anéantirait le rôle essentiel des partis politiques qu’est de participer à l’animation saine de la vie politique. Parce qu’ils sont les intermédiaires entre le peuple souverain absolu et les gouvernants momentanés qui disposent du bien public et des caisses étatiques. Or ici, l’arène sociopolitique ivoirienne est devenue le théâtre non pas d’une opposition politico-idéologico-philosophique et doctrinale, mais plutôt une opposition entre les très nantis détenteur du pouvoir d’état « argent sans odeur et sans couleur » et la misère sociale et la désespérance du peuple qu’ils ont sciemment créé, « extrême pauvreté précarisation » le tout afin de sceller une alliance de panurgisme moutonnière avec le désespoir citoyen et la désespérance du peuple souverain, dans un duel sur un tapis glauque et visqueux. Ou chacun tire le bien public et les caisses publiques de son côté, n’importe comment, en épiant les autres, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie en décomposition avancée, bouffe-tout se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, dans l’attente du coup de poignard fatal bien administré dans les dos que chacun prépare avec minutie.

Donc, le misérabilisme politique nantis, s’alliant toujours contre les nécessiteux socioéconomique, qui ne font pas partie de leur monde. Et le bien public, les caisses publiques et les ressources naturelles souveraines, leurs  permettent de porter au crédit des autres, les désastres qu’ils déclenchent dans la société commune, afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. Terreau fertile par excellence des vols synergiques organisés et des pillages systématiques des ressources naturelles souveraines et des biens publiques. Tout en organisant l’intrique florentine au sommet du système d’organisation sociopolitique, et d’entretenir la gabegie dans les caisses publiques. Oui, pillages, vols, détournement, défenestration en outrance couvert par des bonnes paroles. C’est pourquoi, si on ne prend garde, mêmes les élections ivoiriennes à venir, 2025  y compris, vont se réduire à l’opposition entre les très nantis détenteur du pouvoir d’état et la misère sociale qu’ils ont sciemment créé, afin de sceller une alliance de panurgisme moutonnière  avec le désespoir citoyen et la désespérance du peuple souverain. Oui, même en 2025, il va valoir aller chercher, la politique, l’idéologique, la philosophique et doctrinale, dans les toilettes de l’oubliette ou les ventres boulimiques se vident.

Oui, donc, disons le respect strict des règles et des procédures internes claires sont précieuses pour les partis qui souhaitent réussir électoralement sur le long terme. Les procédures qui réglementent les conflits internes peuvent contribuer à la longévité d’un parti, surtout si les règles sont transparentes, bien connues, comprises par les membres et respectées. Enfin le Leader de la légitimité citoyenne ne conduira jamais son mouvement de citoyens libre a des élections de façades. Jamais de la vie. Mouk ! Oui, la « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste enragée et d’un éclectisme assumé ne suivra pas, là où toute la souveraineté échappe au peuple ivoirien pour échoir à l’Absolutisme. La LC_CRS soucieux de la régulation sociopolitique, avec les citoyens-libres ne sont pas couillon pour faire des élus couillonnades des élections de façades. « MOUK !» jamais de la vie... Parce qu’il y a trop de mafieux voleurs dans mon pays qui s’exsangue. « Comme dit plus haut. Au surplus il y a un grand débaucheur, un gros acheteur, un énorme affairiste qui trône sur une grande commune Abidjanaise, qui a prêté serment devant le Gourou suprême, de tout acheter, de tout débaucher, de tout enfariner, afin arriver au pire des partis uniques genre stalinisme, l’idéologie inspiratrice des Khmers Rouges actuelle saupoudrer en côte d’ivoire dans un pseudo ultralibéralisme de liquidation de toute souveraineté étatique et nationale». Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

Lire la suite
Publicité

Clouer le Bec ou fermer la bouche à un homme public est crime contre l’humanité, crime inhumain et dégradant.

25 Janvier 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société et les luttes discursifs pour la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent;

Lepetitfils : la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société et les luttes discursifs pour la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent;

Chronique « Djîcôrô-câbâ » : Oui, il y a trop de criminel contre l’humanité dans mon pays la côte d’ivoire.   

Bon ! Clouer le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou a un homme politique est-t-il possible dans un état de droit ou dans une démocratie réelle ? Si le destinataire privilège des discours politiques reste le souverain absolu qu’est le peuple, estampillé ultime détenteur du pouvoir d’état ? La politique n’est ni UFR, ni Science-Po, ni Normal-Sup. Elle est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques. Elle « la politique » est un concours de représentativité, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Donc, en politique le « je suis X » accompagner de flagornerie mégalomaniaque et sado-pervers n’a pas de sens parce que ce que l’homme public dit, fait, et veut faire démontre ton « Je » invariable. Donc, la condescendance hautaine qui passe la négation d’autrui ne peut être politique parce que, elle est pathologique. Et pourtant dit-t-on, il faut le fermer la Bouche ou le Boucler le Bec, pour enfin pouvoir dire avec mépris « toi tu es qui ? ». Bon ! Moussa Traoré du haut de ses armes de toutes sortes ne l’a pas réussi au Mali, face à une intelligentsia malienne qui était extrêmement sûr et convaincu de sa route emprunté. Sékou Touré en l’espérant aveuglement a malencontreusement vidé sa pauvre Guinée de son  intelligentsia gyroscope, pour se retrouvé dans l’abime sociopolitique a jamais, et Léopold Sédar Senghor, ne l’a jamais osé pour laisser la place à l’affrontement des convictions politiques, aux frottements des idées, qui ont fait germer la vérité désintéressée, avec les confrontations discursifs contradictoires des hommes publics dans l’arène politique de son pays, a la recherche de l’intérêt général de sa nation, oui, pour ainsi laisser à son Sénégal toute sa stabilité sociopolitique jusqu’à aujourd’hui, même si des hommes politiques ont été obligé souvent et très privément de passer par la case prison, pour la côte d’ivoire et ici, laissons le vieux tranquille, qui a tout donné en espérant pour sa côté d’ivoire la paix pérenne, ou l’ordre sociopolitique était indiqué comme la clé de tous les changements possible.

Oui, répétons-le, Clouer le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou politique est-t-il possible dans un état de droit ou dans une démocratie réelle, si le destinataire privilège des discours politiques reste le souverain absolu, qu’est le peuple estampillé ultime détenteur du pouvoir d’état ? Oui, puisqu’on n’est homme politique, que par son sacerdoce de gyroscope soutenue, en dénonçant les tares de la société, en indiquant une voie déterminée à un peuple libre de suivre ou pas, en exhibant les incohérences et incorrections, les imperfections, les faillis et les abus de pouvoirs des gouvernants, en indiquant une autre voie politique meilleure et salvatrice, et avoir la liberté et la quiétude d’aller dormir chez soi en toute confiance. Le combat ciblé, téléguidé et personnifié, qui ne repose que sur l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple n’est pas de la politique et n’a rien à voir avec le noble art politique, dans laquelle le peuple souverain et seul le destinataire privilégié de tous les discours politiques, parce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Donc, en politique, tu veux convaincre le peuple, eh bien, cause toujours à ce peuple, pour qu’il comprend, ici est la règle. En clair, ici le sacerdoce est connu de par le monde, qu’est d’apporté de droit et par devoir au peuple, apporté humblement à l’humanité par la culture de non-violence et par la culture de paix. En cherchant a Gouverné avec l’obéissance du peuple gouverné et servir désintéressement la totalité sociale souveraine à laquelle nous sommes tous redevables. Proscrire les politiques politiciennes personnifiées de se servir ostensiblement dans les caisses publiques étatiques, dans les deniers publics au nom de l’exercice du pouvoir d’état qui appartient par essence au peuple souverain. Le tout dans une situation où on peut faire la politique en dénonçant les tares des gouvernants, en indiquant une autre voie politique salvatrice et aller dormir chez soi en toute quiétude avons-nous déjà dits.

Donc, cette règle ou Maxim édicte qu’en politique, le citoyen qui veut convaincre et persuader le reste de la totalité sociale souveraine et le peuple dans son entièreté doit parler. Et doit constamment à chaque occasion de crises faire la preuve de sa capacité à réguler la totalité, à anticiper le perspective d’avenir dans le temps, ce qui fonde en politique sa légitimité populaire, devant le peuple souverain. C’est ça la démocratie, d’où le pouvoir qui en résulte est contraint de gouverné avec le consentement du peuple souverain gouverné, qui obéit par conviction. A la lampe des lumières irréfragables de ce principes peut-t-on prétendre vouloir, Clouer le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou un homme politique ? Surtout Ici, si nous essayons de prendre le mot politique, ce mot politique vient de la racine grecque « cité », d’où les citoyens sont maîtres de leur destin parce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Et ce pouvoir s’exerce avec le consentement du peuple qui obéit par devoir et par conviction, sans contrainte armée, sans violence armées, d’où tout est consensuel et pacifique dans le respect des droits et des règles. D’où la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune de l’écoute résonnante du peuple dans les urnes des élections et s’exprime dans le suffrage universel direct, et surtout voit au prisme d’un processus électoral transparent. Bon ! Il est aussi vrai, que de nombreuses approches de par le monde définissent la politique comme l’organisation du pouvoir dans l’état. Mais le lien entre politique et état n’est pas si évident, cette acception est relativement récente. La politique au sens le plus large est donc la structure et le fonctionnement « méthodique, théorique et pratique » d’une communauté de destin, d’une société policée. Dès lors, la politique concerne, alors les actions politiques de régulation systémique et d’équilibrage sociopolitique, le développement interne ou externe de cette société, ses rapportes internes entre sa propre composante sociale hétéroclite et ses rapports à d’autres ensembles sociaux universels. Comment peut-t-on alors dans cet exercice politique chercher a Cloué le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou un homme politique ?

Et surtout singulièrement, pour nous à la légitimité citoyenne, «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouétiste enragée qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle », la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune et les luttes discursifs pour la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, « frottement, compétition, contradiction et confrontation d’idée et d’idéal sociétal » avec la participation sans obstacle obscurantiste de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Donc, ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale nationale. Ça c’est notre vision de la politique. D’où point besoin n’est de Clouer le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou homme politique 

Donc tacitement faire la politique c’est défendre un idéal pour qu’il acquière l’adhésion du peuple souverain,  faire la politique c’est servir le peuple, faire la politique, c’est agir dans l’espace public, pour transformer une société à l’image de son idéal sociétal, qu’on n’a fait accepter par le peuple souverain, Faire la politique c’est essayer de réaliser ses convictions politiques et idéologiques, pour enfin tenir ses promesses et ses engagements sociétaux face au peuple. Non ! Donc Clouer le Bec ou fermer la bouche à un homme public ou politique ne colle pas avec la politique. Parce que le travail qui se définit comme politique, c’est d’agir pour l’intérêt général de la nation jusqu’à la limite de l’humainement admissible en transcendant son être, son Moi, et ses intérêts personnels du moment, situé à l’opposé de l’intérêt de la totalité sociale. Ce qui revient pour l’homme politique ou l’homme public, a dire les vérités crues et nues des choses au peuple souverain, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien, dans la gouvernance étatique et dans l’organisation sociopolitique, sans nuances, sans excès, ni dramatisation, mais avec franchise risquée et une détermination soutenue, pour un destin meilleur de la société commune .

Se faisant de démontrer par son action publique ou politique, qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays qui profite à la nation une et indivisible. Donc, le tout se mesure à l’aune des actions politiques capables d’anticiper l’avenir du peuple dans le temps et d’orienter le souverain peuple en véritable gyroscope sur les meilleures voies qui profitent à la totalité sociale. Et de  réguler la vie sociopolitique, l’action publique des gouvernants par des critiques légales et par des dénonciations légales et aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de son pays. Avec pour but exclusif d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer, donc de faire savoir, de débattre donc de convaincre, d’agiter des idées, donc d’orienter. Surtout pour but de chercher a disposé, d’une capacité d’action politique à anticiper les perspectives d’avenir socio-économico-politique de la totalité sociale dans laquelle on vit ou on excelle. Donc, ici, s’efforcer à chercher a Cloué le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou politique devient, crime contre l’humanité, crime  inhumain et dégradant.

C’est pour cela, la situation de crise sociopolitique sempiternelle de notre pays la côte d’ivoire, pour notre part, nous espérons de la sagesse éclairée de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance lampadaire de Nelson Mandela, de l’endurance luminaire de Gandhi, et du courage luminescent de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée avec uniquement la parole politique et publique, par ses illustres personnes par la force discursive éclairante, est un exemple, un éclairage pour nous. Une espérance pour nous de pouvoir changer notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, d’une manière ou d’une autre. Donc la personne physique de l’homme politique ivoirien ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ivoirien ce sont ses actions politiques et gouvernementales, qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. Donc nous sommes ostensiblement situé à l’opposé du Cloué le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou politique, fait qui par acception juridique « droit international pénal » est un crime contre l’humanité, est un crime inhumain et dégradant. Diantre ! Comment la nature a pu doter jusqu’à ce degré inacceptable la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny de politiques politiciennes criminelles contre l’humanité en moins de deux « 2 » décennies. Oui, il y a trop de politiques politiciennes criminelles contre l’humanité dans mon pays la côte d’ivoire, « Djîcôrô-câbâ ». Sur ceux citoyens, que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

Lire la suite

À ce rythme c’est une démocratie de façade qui s’installera à jamais en côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

11 Janvier 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Certes, il nous faut une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant, mais surtout, il nous faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir, il y a de nouveaux majeurs qui n’ont pas des pièces d’identités faute de moyens, même le certificat de nationalité est payant en vue de la participation aux élections. Donc la gratuité de la carte nationale d’identité s’impose comme postulat de droit, dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable.

Lepetitfils : Certes, il nous faut une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant, mais surtout, il nous faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir, il y a de nouveaux majeurs qui n’ont pas des pièces d’identités faute de moyens, même le certificat de nationalité est payant en vue de la participation aux élections. Donc la gratuité de la carte nationale d’identité s’impose comme postulat de droit, dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable.

*- Chronique « Kouma: A LIRE ET COMPREDRE : Il faut boycotter les élections régionales et municipales à venir.

Les citoyens libres doivent absolument boycotter les élections régionales et municipales qui sont prévues pour  octobre et novembre 2023 en Côte d'Ivoire. Dans un processus électoral non-conforme à la norme d’organisation coutumière et non-conventionnel, la participation massive des citoyens électeurs entraine toujours la fraudes et les trucages massifs tout compte fait les fraudeurs et les truqueurs sortent toujours vainqueurs. Donc, par principe les citoyens libres doivent absolument boycotter ces élections régionales et municipale, en se disant qu’en votant qu’ils viennent procurer au mépris de leur droit, des élus de faits sinon de non-droit, qui à leurs tour vont voter des sénateurs, en dépit du suffrage universel direct, et qui se réclameront du pouvoir législatif, pourtant émanent du vote des démembrements du pouvoir exécutif dont ils sont astreint par la séparation des pouvoir à contrôle strict. Bon ! Comme toujours on veut nous soigner une plaie béante au pied en tirant sur la chevelure sur la tête, oui, on nous parle de l’orchestration certes politicienne de la transhumance électorale massive, en oubliant sa cause réelle qu’est le parachutage des candidats dans des circonscriptions électorale avec lesquelles ils n’ont aucun lien de rattachement locale atavique, territoriale, souvent qu’ils ne connaissent que Nom. La transhumance électorale massive est la résultante du parachutage des candidats dans des circonscriptions électorales qui ne connaissent pas, par exemple vous me prenez un Croupion « Kônôn-ko» n’importe où dans ce pays qui ne connait même pas l’acception de « kourou-bâtard et qui ignore tout de comment on n’a l’habitude de gérer les djogoyâ a Abobo» vous le planté a Abobo « la-geurre », logiquement ce candidat aura besoin de brigade de soutien de son transfuge monde réel pour converger vers Abobo  son nouveau centre d’intérêt politicien qui voit en lui un intrus étranger.

C’est pourquoi le lien de rattachement local continu et social atavique, le lien de rattachement territorial, spatial ancestral, le lien de rattachement Moral des rafistolages des fibres intercommunautaires entretenus par les candidats aux élections locales avec les populations qu’ils veulent administrés  ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement très solides. Donc, la faute est au système électoral entier et aux normes électorales abracadabrantesques. Pour des raisons de positionnement stratégique, quand insidieusement, on pousse ses pions préférés, en coupant les têtes par-ci, en éliminant des pions par-là, en diminuant les longueurs là-bas, en rétrécissant, des largeurs à l’opposé, se faisant on finit par exhiber un Zéro pointé comme le plus meilleur  méritant, peut-être qui son ombre ayant grandit par les rayons du coucher du soleil comme le plus géant, on aura gagné les jeux, mais on aura fait perdre la totalité sociale souveraine pour ses bassesses. C’est pourquoi, quand certains principes coutumiers fondamentaux sont violés le voile étatique doit être percé faute de quoi les véritables fraudeurs et violeurs des grands principes de droits et de démocraties seront assurés d’un exercice continu  dans l’impunité totale, au Nom de la détention du pouvoir d’état. Parole de la légitimité citoyenne «LC-CRS», mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicain social, Houphouët-iste enragée, d’un éclectisme endurci et assumé. Oui, LC-CRS …

*- Bon ! Reprenons la marche citoyenne avec le peuple ultime détenteur du pouvoir dans un état républicain.

Retenons que, de par le monde c’est une évidence connu de tous, que la démocratie représentative est le fruit d’un compromis négocié dans le sang des révolutions des cinq «5 » derniers siècles, entre les exigences absolutistes et dictatoriales qui exigeaient tous les pouvoirs qu’els qu’ils soient et l’aspiration légitimes profonde des couches populaires qui aspiraient, à la maîtrise de leur vie et de leur destin collectif dans une société équitable et juste. De sorte qu’en l’absence d’élections qui organise la participation de tous, doté des droits, des libertés, et des instruments citoyens de cette participation a la vie de la société commune et en l’absence de votes efficaces, qui ne respectent pas le principe d’un homme, une voix, les citoyens utilisent alors leur seul autre moyen d’exercer un contre-pouvoir, le boycott actif et la désobéissance civile légale ou l’insurrection populaire pacifique, « du genre affaire de racaille, de gilets jaune, ou de Mai 1968» pour espérer obvier une aliénation de fait de leurs droits citoyens ou de la souveraineté populaire. Puisque, le fonctionnement de la démocratie représentative se trouve radicalement faussé, quand la souveraineté populaire se trouve aliénée. Dès cet instant, les  élus qui sortent des pseudo-urnes électorales et devenus détenteurs du pouvoir, n’agissent plus en tant que mandataires de la totalité sociale souveraine, mais en tant que monarque devenu souverain absolu. Donc les citoyens boycottent les élections pour délégitimer la structure du pouvoir, qui en ressortissent, illégalement et illégitimement dans le mépris des droits. Donc, e boycott des élections, est un refus de légitimer une mascarade.

Oui, une démocratie participative fonctionne par l’existence de la confiance totale de tous les participants dans le processus électoral et sur le mode du débat démocratique et pluraliste, l’abstention par boycott est le signe de leurs inexistences. Et dans une société, lorsqu’on contourne cette réalité irréfragable, par des questions politiciennes, qui paraissent impropres à la démocratie, le rapport de force supplante la démocratie. On entre alors dans un système opaque de non-droit et la sphère électorale se trouve désertée par boycott. Car ce n’est pas là par se contournement controuvé que doit s’attribuer les pouvoirs démocratiques, et ce n’est pas là que doit se prendre les décisions électorales équitables, salvatrices, novatrices et salutaires. Donc l’abstention par boycott accrédite l’idée illusoire qu’il pourrait exister des solutions légales, qui ne passent pas par la politique politicienne, fruit des rapports de forces d’Animosité ou d’Animalier, pour l’exercice du pouvoir d’état, au mépris des règles démocratiques et des droits du citoyen. Donc, le citoyen libre s’abstient, il boycotte, mais il fait confiance à la protestation légitime pour faire entendre sa voix citoyenne. Ici, le boycott est un signe de manque de confiance dans le processus électoral, de désespoir citoyen face à des travers politiques et électoraux, qui résulte du processus électoral cadenassé et bâclé, donc aux résultats téléguidés connus d’avance, via  un système qui schématise le trucage. Donc, pour des raisons lucratives et pécuniaires, privé des citoyens de cartes d'identités nationales, donc, de la possibilité de voter, en jouissant de tous les autres droits qui dépendent de cette carte nationalité d’identité, c’est de du trucage électoral et de la spoliation d’un droit inaliénable pour des raisons politiciennes et l’affairistes fondée sur la conservation ou la conquête du pouvoir d’état et aussi sur le  gain absolue qui priment sur un droit inaliénable. Oui, si l’état agit au Nom de ses ressortissants en s’endettant pour faire des routes, pour faire des ponts, pour construire des écoles, des universités, et des hôpitaux, etc. L’état doit pouvoir s’endetté pour pourvoir aux frais des pièces d’identités, qui attestent de la nationalité de ses ressortissants aux Noms desquels il s’endette, midi, matin, soir. A défaut, il convient de boycotter les élections.

 Donc, certes il nous faut « ivoiriens » une commission électorale Apolitique, Autonome, réellement Indépendant, mais surtout, il nous faut la gratuité de la Carte nationale d’identité indispensable à la participation aux élections à venir et il y a de nouveaux majeurs qui n’ont pas des pièces d’identités faute de moyens même, le certificat de nationalité est payant en vue de la participation aux élections à venir. Donc la gratuité de la carte nationale d’identité s’impose comme postulat de droit, dans une situation de crise sociopolitique à la recherche de solution durable.  Oui, dans la gestion de l’état tout ne doit pas être pécuniaire, mercantilisme, Argent, profit, gain. Un état de droit et une nation souveraine se gère par les gouvernants pour le peuple souverain consentant. On gouverne le peuple souverain avec son consentement, pour son bonheur, pour sa paix, avec l’anticipation des perspectives de son avenir dans le temps et dans l’espace. Donc la gratuité des pièces d’identités qui vont permettre à tous les citoyens de participer aux élections à venir est un droit inaliénable du peuple ivoirien a disposé de lui-même.  Oui, il est de notoriété publique, qu’en droit, la nationalité est utilisée pour décrire la relation juridique entre l'état et l'individu, c’est le lien sociopolitique qui lie un état à un individu. Donc ce terme nationalité indique le statut juridique matérialisé par une pièce d’identité nationale, qui donne ou confère à la personne des droits et des obligations par rapport à un état particulier. Cette identité juridique sécurisée donne accès aux documents qui l’attestent et reconnus aux niveaux national et international, qui sont nécessaires pour montrer le droit à la participation de la vie sociale et de la gestion de la société, à la protection civile et des avantages accordés par la nationalité d'un état. Un citoyen sans pièce d’identité  est un apatride sur la terre de ses ancêtres. Donc, il faut boycotter par nécessité citoyenne et pour la revendication d’un droit de citoyen libre.

Puisque, le boycott est une prise de conscience d’une contrainte illégale et de non-droit, transporté par des normes anomique et une forme ou procédure juridique viciée. Ce qui n’est pas précisément une posture de citoyen libre et indépendant. Et c’est pour cela que le boycott débouche toujours sur des crises politiques aigues. Mais pour, du même coup, redonner un sens à la souveraineté populaire, il faut aussi que ce boycott, ne se limite pas à l’abstention par boycott, mais, il faut qu’il débouche sur une intervention démocratique positive et que les partisans du boycott se regroupent, forment des comités légaux ou toutes autres structures collectives pour  débattent, non pas du choix d’un individu, qui irait exercer le pouvoir à leur place, mais des transformations de l’organisation politique et sociale, qui redonneraient à chacun des citoyen libre boycotteur paisible et civilisé, les moyens d’une existence démocratique et électorale décente et une prise de position sur le destin collectif. Car le système qui opprime les citoyens en les privant de la participation à la vie de la société, n’est pas spécifiquement un système électoral qu’on peut taxer de bâclé, mais un système de pouvoir voyou aux mains d’une politique exploiteuse de misère populaire citoyenne, celui-ci s’efforce de gouverne en se servant des élections ou pas. Mais, puisqu’ils sont toujours conscients de leurs nombrilisme politicards, donc, ils se moquent ostensiblement que les citoyens participent ou pas au vote du moment, et ce qui les préoccupent ce sont, comment étouffer les ouvertures démocratique et électorales pour que les citoyens n’arrivent à rien faire d’autre pour leur ôter leur pouvoir mal-acquit. Donc ce pouvoir continuera à jouer la carte de la légalité «organisations d’un processus électoral bâclé et le respect des lois électorales viciées» sans se préoccuper de la légitimité que ne pourrait lui procurer qu’un vote populaire et massif, qui n’a aucune chance de se produire dans son mafieux système.

Qu’importe cette légitimité que ce pouvoir n’a aucune chance d’obtenir, eu égard au massif boycott actif et à la désobéissance civile ou l’insurrection populaire que, la situation de fait appelle, puisqu’un simulacre de légalité, basé sur son système électoral téléguidé, et sur le respect d’une organisation électorale politisée, et des lois électorales taillées sur mesure, suffit à ce système de pouvoir pour garder la haute main sur le pays et toute la richesse du pays. Et évidemment ainsi en résultent et s’entassent de dangereux ressentiments susceptibles de fragmenter et fissurer encore plus la cohésion sociale. Puisque la véritable démocratie participative, c’est quand des millions d’opprimés ou spoliés de justification de qualité font de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale. Donc, il serait insensé de dire que le boycott n’est un choix, par une minorité opportuniste d’hommes politiques mafieux, qui méprisent le droit, les libertés et la démocratie. Qui ont transplantés toutes les politiques électorales chaotiques dans notre pays, toutes les crises sociales et intercommunautaires d’animosité de la  planète en côte d’ivoire, destinée à la désocialisation à petit feu, sous la houlette du Moi ou Rien, sinon moi ou la Terre Brulée. La côte d’ivoire est parti le 07 Aout 1960, sous la conduite de Félix Houphouët Boigny, avec la Religion «la paix dans les cœurs et dans les esprits et de pas une seule goutte de sangs Humain versée sur le sol ivoirien» avec l’option rigoriste que tout homme est homme, indépendamment de sa Caste, et que les hommes sont égaux en droit et en devoir dans la société, qui s’oblige à organiser la solidarité envers les plus faibles de sa peuplade, pour devenir une côte d’ivoire paisible. Ou tous les changements étaient possible, mais dans l’ordre social, dans la stabilité, dans le respect des lois, et de la paix sociopolitique. Alors parti de ce postulat comment peut-t-on arriver aux élections calamiteuses et macabres ? Donc, il faut boycotter par nécessité citoyenne et pour la revendication d’un droit de citoyen libre bafoué ou altéré de fait.

Il faut boycotter parce qu’une reddition de comptes de la crise socio-politico-électoral s’impose comme devoir aux citoyens ivoiriens. Parce que le chaos sempiternel, aura de beaux jours devant lui en côte d’ivoire, si le peuple ivoirien ne tire pas des leçons et des conclusions des crises électorales. Oui, la société ivoirienne est à un début d’une désocialisation dévalorisante en outrance, d’une acculturation sociale forcenée, d’une dénaturation socioculturelle assujettissante et d’une dépravation des mœurs sociétales ataviques de la Côte d’Ivoire, qui peut déboucher sur une honteuse dépaysassions aux couleurs importées. Une libéralisation effrénée de la confiscation des ressources naturelles souveraines et de l’expropriation terrienne des terres ancestrales soumis à géométrales régulier, épars et diffus. Un solide appauvrissement endémique de l’ivoirien par la vie très chère, qui piétine les petits au profit des grands intérêts internationaux. Une orchestration systémique de la liquidation mafieuse de la côte d’ivoire auprès des grands intérêts dans le concert des nations. Une escroquerie morale et intellectuelle très parfaite ventilée à tout bout de champs par des fanfaronnades élogieuses pour le formatage mental des citoyens, pour les inculquer une croyance divine bien administrée. Un succès ivoirien qui ne repose plus sur l’effort collectif de l’agriculture, mais sur un système économique dirigiste créancier du monde des éco-finances opaques et son équipe de copinage qui n’œuvre que dans la concussion. Une pratique politique euthanasiste sado-perverse narcissique, de destruction, de musellement de toutes opinions dissidentes, de toutes oppositions politiques, de certains partis politiques et hommes politiques récalcitrants face au seigneurial. Un sinistre cynisme dans la gestion des crises électorales sempiternelles couvert par le mensonge d’état qui s’en suit toujours. Un mépris condescendant pour les autres appartenances idéologiques et l’amoralité dans l’action électorale et politique.

Une pratique démocratique et politico-électorale égoïste et égocentrique «de-fait-nous-fait», élevé à un niveau jamais atteints dans notre pays, par l’interpénétration des affaires mafieuses dans l’exercice du pouvoir d’état, dans la gestion des affaires économiques d’état et finances publiques, dans le système des processus électoraux. Des éhontés entorses orchestrées et répétées aux droits civils et politiques, aux libertés citoyennes, aux grands principes démocratiques de par le monde et au processus électoral coutumier pour pouvoir obvier des élections véritablement démocratiques et conformes aux normes coutumières internationales. Un pillage systématique et sauvage des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire, « Or, Diamants, et autres orpaillage ». Des ressources naturelles souveraines devenues Butins, que même les petits enfants des ivoiriens, qui ne sont mêmes pas nés encore en 2023 pouvaient exploiter dans des siècles à venir, aux profits de l’intérêt général de la nation ivoirienne de la totalité sociale souveraine. Des fêtards détournements synergiques des deniers publics, souvent soumis a enquêté exutoire et d’enterrement propagandistes, par un clan de copinage formé de quelques familles privilégiées et membre d’une compromission politique et électorale. Un surendettement éhonté de l’état auprès des grands usuriers internationaux devenant ainsi propriétaire et exploitant des domaines coutumièrement réservés à l’ordre de souveraineté absolue. Et enfin, une société ivoirienne soumise a une politique économique  dirigiste de défenestration économique sur le dos du peuple ivoirien, et ce peuple qui exsangue à l’image de sa côte d’ivoire. Il est donc illusoire qu’avec un tel système démocratique politico-électorale bâclé et cadenassé de prétendre aller à des élections. Donc il faut boycotter les élections à venir de quelques formes qu’elles soient.

Oui, malgré tous ces faits indéniables de non-droits égrenés ci-dessus, si le peuple souverain de côte d’ivoire, ne tire pas de conclusions de cette situation suscitée et bien égrenée. Et s’il n’y a pas de refus citoyen de suivre le sens du vent bien soutenu dans cette situation ancrée dans la société. Il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain dans le concert des nations. Et sauf à vouloir uniquement obtenir quelques petits postes personnels ou partiaires mais minoritaires d’élus sans poids régulatrices, « conseillers généraux et Maires », il est incontestablement illusoire dans ces conditions sociopolitiques, avec un système électorale bâclé et cadenassé à jamais de prétendre aller à des élections réellement propres et démocratiques. Ou, illusoire dans ces conditions à vouloir chercher à organiser des élections, pluralistes, démocratiques et républicaines, dans cette configuration préélectorale actuelle de l’arène politique ivoirienne, avec un système qui ne veut que favoriser l’embellissement démocratique à sa convenance électorale. Pour un maquignonnage politique par une factice animation électorale maquillée sous son contrôle, au sein d’une classe politique suiviste sélectionnée. Afin que chacun des admis politique sélectionné puisse porter un message prédéterminé, qui n’entravera en rien à un  dessein monarchiste, qui n’a manifestement pour le moment aucune appréhension à ce faire, pour la réussite de son schéma stratégiques de successions monarchiques programmé pour 2025-2030 et suivants, les suiveurs accourant à sa porte glauque et visqueuse ou suicidaire. Donc sûr de son fait ce système ne fera aucune concession importante concernant les revendications des autres appartenances politiques. Il faut boycotter les élections locales à venir.

Pauvre côte d’ivoire, Pauvre de LC_CRS, il n’y a plus de route, avec ce fichu système politicard de voyoucratie monarchiste et d’absolutisme aveugle, de quoi à tirer le tocsin d’appel de boycotteurs bulldozers citoyens c’est une urgence. Il faut boycotter les élections a venir. Oui, à vos bulldozers citoyens, parce que dans cette situation sociopolitique et démocratique-électorale, là où s’affiche ostensiblement, derrière une république mafieuse, démodé de façade, mais en réalité ou se cache de fait un système politique de voyoucratie monarchiste et absolutisme outrancier, assis sur une politique criminelle de dirigiste économique de défenestration économique expéditive et synchronique, qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Alors à ce rythme c’est une démocratie de façade sans contenue réel qui s’installera à jamais dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny.  Donc, il faut boycotter les élections régionales et municipales qui sont prévues pour  octobre et novembre 2023 en Côte d'Ivoire, par nécessité citoyenne et pour la revendication d’un droit de citoyen libre.

Donc, répétons encore ici notre bréviaire irréfragable : Avant toute chose et pour que les élections méritent leurs nom, la côte d’ivoire, a besoin de régulation sociopolitique et d’une intégrité du processus électorale. Donc, revoilà nos remèdes : « Une commission électorale Autonome et Apolitique, qui gèrera librement tout le système électoral, sans aucune interférence de qui que ce soit, et qui s’adjoindra librement tous les expertises quelles qu’elles soient.*- 2- qui nommera librement des Juges des élections impartiaux « conseil constitutionnel judiciaire ». 3- Qui procédera à un Découpage électoral équilibré sous les conseils et expertises des spécialistes qu’elle s’attachera. 4*- Qui fera une identification claire et un enrôlement fiable des électeurs légaux, et dotera GRATUITEMENT tous les citoyens majeurs de pièces d’identités en vue de leurs participations aux processus électoraux,  en proscrivant les acquisitions frauduleuses de nationalités et du droit de votes. 5*- Donc, qui produira une liste électoral consensuelle et fiable, conforme à la démographie nationale d’un pays « 30 Millions d’habitants » *-6- Qui fixera une Condition claire d’accession à la candidature aux postes électifs de représentations nationales, pour qu’ils résultent Tous Sénateurs y compris du suffrage universel direct, et qui veillera que le lien de rattachement social et territorial des candidats soit très solide*- 7- Qui se procurera des Instruments électoraux fiables et les modes de scrutins adaptés*- 8- qui exigera de l’état, des normes juridiques de régulation sociale et de régulation électorale conforme aux normes et  standard internationaux coutumiers, pour le bon fonctionnement juridico-politique de son organisme, etc. ». A défaut de ce système électoral fiable, il faut boycotter les élections et opter pour une reddition de comptes de la crise socio-politico-électoral qu’impose le devoir citoyen. Oui,  il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Le mal connu et le remède connu, il ne reste plus que la volonté politique de privilégié l’intérêt national, et de la totalité sociale qu’est le peuple. C’est notre But. Sur ceux citoyens, nous avons Kouma. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

Lire la suite