George Weah tire sur la barre du poteau. Un Soit dit en passant de la LC_CRS. Le Leader…
LEPETITFILS : Un processus électorale est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats ou chacun des partis et ce ne sont pas toujours les meilleurs qui gagnent, la versatilité du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état oblige. Donc, souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les craps Poilus qui y sortent pour gâcher la fête. Donc BRAVO George Weah.
*- BRAVO George Weah
Oui, ré-soulignons-le a l’occasion, l’élection est une lutte loyale pour la conquête du pouvoir légal et légitime, donc elle n’est pas un moyen d’éviter la confrontation politicienne des intérêts mafieux des exploiteurs de la misère du peuple qui fait leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères, suite à des sales guerres. Mais elle est plutôt la capacité de gérer la confrontation démocratique, politique, électorale sans arrivée au pouvoir par les armes quel qu’il soit y compris les coups d’états, et elle est la capacité de contenir la défense des intérêts politiques à l’intérieur des limites acceptables. Et le tout dans un système qui respecte les principes internationaux, et qui garantissent les droits et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations étatiques contractées en vertu du droit international. Oui ici, il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas. Parce qu’un processus électorale est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats ou chacun des partis et ce ne sont pas toujours les meilleurs qui gagnent, la versatilité du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état oblige. Donc, souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les craps Poilus qui y sortent pour gâcher la fête. Donc BRAVO George Weah, et pour le prochain match d’olympiade démocratique et électorale a venir, va nous préparer rapidement une de ces reprises de volée magistrale, spectaculaire et millimétrée pour la pleine lucarne hors porté de tous. Tu en n’es capable et nous faisons confiance ; BRAVO ! A vous pour l’olympiade fêtarde.
Soit dit en passant de la LC_CRS. Le Leader
LIRE LA TRIBUNE CI-DESSOUS SVP. MARCI !
Notre souhait Ardent des élections, Olympiade discursive et démocratique avec pour centralité les citoyens.
Lepetitfils : Le peuple souverain de côte d’ivoire, qui au pire moment d’incertitude sociopolitique, seulement 8 mois d’un coup d’état traumatisant du 24 décembre 1999, qui à voter sa constitution en juillet 2000 à 55,97 %, avec la victoire du 0ui à 86,58% et qui a voté à 82% et 81% en 2010 a la présidentielle, alors jugée ou supposée ouverte par les citoyens libres, qui après régulation systémiques un jour, saura prendre sa responsabilités et décidera de s'engager dans la vie publique, en venant aux urnes pour faire bouger les lignes sociopolitique du pays.
A LIRE INTEGRALEMENT POUR POUVOIR SORTIR DU TROU ABYSSAL.
*- RETRO : « Kouma » : Un système électoral, qui encourage et protège la tenue d’élections démocratiques.
Bon ! Commençons par dire ici que, pour sortir quelqu’un coincé dans un puits abyssal, la corde de sauvetage doit non seulement être incassable mais doit avoir la même mesure de longueur que le puits Abyssal ou il est coincé. Donc, ici, sans se leurrer, il nous faut se détromper en prenant la mesure réelle du danger dès maintenant. Et savoir que nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages cycliques et des tempêtes catastrophiques peut-être avant 2025 ? Mais sûrement en 2025, qui n’épargneront guère personne en côte d’ivoire. Le problème ivoirien est loger dans le système électoral ivoirien et en politique le même système produit toujours le même résultat invariable. « On ne peut pas semer le piment et s’attendre à récolter la tomate ». Oui, la question électorale constitue la partie essentielle de la crise sociétale ivoirienne. L’essentiel en jeu depuis le 24 décembre 1999, pour arriver à l’injustifiable des 18/19 septembre 2002, et de prendre son siège définitivement à partir d’Avril 2011 au terme d’une vraie fausse élection. Donc, il faut aux citoyens ivoiriens d’être capable de faire pièces dans un face-à-face résolu et hyper-engager à un système politico-démocratique et à une organisation électorale devenue mafieuse et voyou. Et ensuite, que les citoyens libres responsables de leur destin décident de ne plus désespérer de la politique et du pluralisme électoral de leurs pays en venant volontiers et fermement aux urnes, et d’ouvrir les yeux sur la gestion publique des affaires de l'état, sur les ressources naturelles souveraine.
Donc des citoyens engager et impliquer dans la vie publique pour faire bouger les lignes sociopolitiques et électorales de leur pays. Et soutenue en cela par une société civile pour sa part réactivée et décidée de descendre dans l'arène politique, avec la ferme intention d'y jouer un rôle de premier plan en faisant progresser la versatilité électorale en fonction des discours qui résulte des débats démocratiques et de l’intelligibilité des idées émises, de transparences, de loyautés et de bon sens. Donc, d’agir dans l’espace public, pour transformer son pays, conformément à un idéal sociétal défendu et accepté par le peuple, agir pour l’intérêt général de totalité sociale souveraine jusqu’à la limite de l’humainement admissible, en transcendant son être, ses intérêts personnels souvent situé à l’opposé de l’intérêt de la totalité sociale. Donc se battre au lieu de se plaire dans le rôle d’un Bouc désertique entre les mains d’un boucher sahélien. Bon ! Répétons ici encore que, la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple. Or Tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés parce que leurs États sombrent dans l’absolutisme unilatéraliste, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société commune.
Donc, dire les vérités des choses sociétale au peuple souverain, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien, surtout dans la gouvernance socio-étatique, dans l’organisation économico-politique, d’ainsi démontrer par son action politique, qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays, qui profite à la nation une et indivisible, dans des actions politiques capables d’anticiper les perspectives d’avenir du peuple dans le temps. Et de guider et d’orienter le souverain peuple en véritable gyroscope sur les meilleures voies qui profitent a la totalité sociale « sans une seule goutte de sang versée ». Donc, de réguler la vie sociopolitique par des critiques légales, par des dénonciations légales, par des actions légitimes, qui constituent sans aucun doute, le fondement d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société harmonieuse, d’une société de droit et d’une société démocratique, qui permettent aux citoyens de s’épanouir en tant que citoyens libres et égaux. Qui partent à la conquête électorale de la représentativité nationale sur la même ligne équidistante des pouvoir. Oui, nous, nous sommes convaincu à LC-CRS que, si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle ou le peuple est l’absolu souverain ultime détenteur du pouvoir d’état , certains comportements anti-démocratique sont à bannir et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles loyales démocratique. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir et en chance égale dans la vie publique. L’exigence de citoyenneté porte en elle-même le droit égal pour tous à la chance, à la vie, à la sureté de sa vie. Ce qui n’est autre chose qu’un état républicain de droits.
*- Rien de concret, le noir, le néant, le vent, le sable, le vide, le brume des goudrons, des ponts, des échangeurs.
Répétons-nous encore ici, il est universellement de notoriété, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger réel avant la phase terminale de sa noyade. Il ne faut pas se leurrer lamentablement, progressivement, petit-à-petit, la côte d’ivoire perd son identité socioculturelle, se dénature, se déracine, se désocialise, se noie dans l’océan des nations civilisées, ou chacune des sociétés est reconnue par son identité spécifique. Oui, il y a le feu à la maison ivoire, il y a danger, il y a péril, il y a mort par euthanasiste sciemment et habilement préparée par désocialisation et acculturation, et par l’orchestration habile masquée de l’asphyxie du destin ivoire dans le concert des nations civilisées. Oui, le peuple ivoirien, se dépayse, sombre lamentablement dans une crise culturelle et ocio-identitaire, elle s’étouffe progressivement sur la terre de ses propres ancêtres. Oui, nous ne changerons rien du déjà dit : Il faut au peuple ivoirien de tous bords à rang serré, en mur compact, et en filet bien rafistolé a jamais, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, pour exiger un organisme électoral Apolitique, Autonome, totalement indépendant de la politique politicienne et des hommes politiques roublards loufoques, devenus joueurs-arbitres par pratiques, pour arrêter la dynamique démoniaque, perverse, des élections a cadavres, surtout pour exiger la réguler de la vie sociopolitique, donc, pour se défaire pacifiquement de l’engrenage qui risque d’être fatal dans quelques Années, 2025 et suivantes.
Oui, se défaire de l’actuelle dynamique perverse, démoniaque, des élections à cadavres de citoyens, dynamique qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation des autres appartenances. Que la valorisation de soi passe par la dévalorisation des autres sensibilités. La composante de cette dynamique perverse, démoniaque, des élections a cadavres de citoyens a désormais pris assurance, confiance et sérénité en elle-même, mais cette confiances orgueilleuses en elle-même, n’est due à une quelconque force politique ou force idéologique, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni à la popularité d’une politique prédatrice de l’ultralibéralisme de jungle et sa politique économique dirigiste criminel protectrices des intérêts particuliers, ni à leurs propres popularités électorales. Hélas, milles fois hélas, leurs confiances orgueilleuses est la conséquence du manque de toute action synergique des citoyens libres attentistes dégoutés et de toute opposition conséquente de ses adversaires politiques devenus en grande partie accompagnateurs et observateurs ou mêmes suiveurs dans des stratégies contre productives. Et la faute est aux cooptés, aux trimbalés, aux suiveurs, aux adhérant au système démoniaque. Depuis le 24 décembre 1999 au 18-19- septembre 2002 pour arriver au 11 avril 2011 jusqu’à ce jour, rien de concret, le noir, le néant, le vent, le sable, la poudre « de cocaïne », le vide de la majorité des poches et le brume des goudrons, des ponts, des échangeurs et le béton opaque du surendettement. Oui, pas une seule mesure politique, économique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable dans le sens du consensus socio-républicain, de la transparence électorale, de la paix sociale. Rien que s’évertuer avec assiduité et impénitence pour se remplir les poches au terme des compromissions électorales mafieuses.
*- Un système attrape-tout qui ne stoppe pas de lui-même ses projets et entreprise de confiscation du pouvoir.
Bon ! Concernant l’alibi d’un développement tricyclé, et d’une possible émergence économique, une politique qui laisse les citoyens au bord de la route du progrès social, et fondé sur des taux de croissances Farfelus chanté à tout bout de champs. Retenons que l’Afrique du sud ou le Nigeria, de loin les pays les plus riches d’Afrique ne figurent pas parmi les pays Africains à la croissance la plus forte. Mais c’est plutôt l’Ethiopie et l’Erythrée qui ne figurent pas non plus dans les pays Africains les plus riches. L’Ethiopie est l’un des rares pays d’Afrique à avoir une croissance stable entre 7,5% et 8%. Alors que 13 millions d’Ethiopiens souffrent encore de malnutrition. Or paradoxalement, ce pays est le premier en tête des meilleures croissances PIB africaines. Malgré cette forte croissance, l’Ethiopie dispose de l’un des plus faibles revenus par habitant au monde. C’est ça le développement des grands usuriers internationaux. C’est pourquoi, aujourd’hui en Côte d’Ivoire au-delà de la question développementale visqueuse, de la question opaque de l’émergence économique, de la question particulière et singulière de l’organisation sociopolitique glauque, de l’obscurantisme de la gestion systémique de la totalité sociale souveraine et d’un modèle vivable de société commune que nous voulons paisible, ce sont des questions universelles plus générales, qui se posent à nous, dans la recherche de l’unanimité autour des bonnes élections mobilisatrices, de la stabilité politique, de la paix, de la liberté publique et individuelle, et de la démocratie.
Oui, comment obtenir et pouvoir imposer à tout le monde, acteurs politiques, hommes publics et acteurs de la société civile ivoirienne sans exception le respect de la supériorité des normes juridique de régulations sociales consensuelles, y compris aux dirigeants a la tête de nos institutions républicaines vermoulues et de notre système démocratique confisqué dans le non-respect du droit et des règles ? Comment pourrions-nous obtenir un organisme Impartial de gestions électorales, qui rassurent tout le monde et les citoyens dégoutés ? C’est à dire, comment obtenir une vie de démocratie réelle avec des élections pluralistes qui respectent les normes de transparences internationales, sinon Françaises ? Face à un système politique, près à piétiné tous les droit et règles pour arriver à ses fins obscures. Puisqu’il est d’une constance absolue que ce genre de système politique, ne stoppe jamais de lui-même ses projets et entreprise de confiscation du pouvoir d’état. Et qui n’arrête jamais de lui-même ses micmacs et ses zigzags autour de la chose publique et autour des normes de l’organisation sociale, qui décide de la vie de tous, de la totalité sociale souveraine et de l’avenir de la société commune.
*- Les anathèmes, excommunications, apartheid sociopolitique, Couvert par des sales codes criminels « GUI ! ? »
Oui, depuis 2011 jusqu’à maintenant, nous avons observé des contradictions très choquantes entre la réalité sociopolitique ivoirienne, et les principes universels démocratiques, surtout entre les discours officiels des tenants du pouvoir d’état et leurs actes politiques. Le plus ostensible et manifeste de ces contradictions consiste à refuser habillement d’aller à des élections démocratiques à compétition loyale, pleine et entière, et de cadenasser hermétiquement les élections dans son système d’organisation. Et en faisant tout, pour faire croire au monde entier avec des chiffres de pourcentages électoraux qui ignorent les taux de participations qu’ils sont des grands démocrates et républicains. Cela en jetant en pâture les attributs et symboles du pouvoir au peuple, avant de les lui reprendre par des moyens et procédés irrationnels « je suis élu par le peuple ? ». Et ensuite, ne s’embarrasser d’aucun scrupule, souvent dans la violence armée, pour s’y maintenir contre vents et marrées. « Ceci est compréhensive d’autant plus que, l’Afrique noire est la seule portion territoriale dans ce monde ou on se dit homme politique en quête légale et légitime du pouvoir et soutenir les coups d’état, applaudir les coups de forces armés, faire l’apologie des putschistes. Pauvre et misérable Afrique noire. L’Afrique noire est Mal partie. »
Donc voilà, au-delà des discours économiques d’autosatisfaction d’un pouvoir devenu aveugle, l’avenir de la chère patrie, la Côte d’Ivoire prise en otage, est maintenant réellement menacée, par d’autres crises plus graves que les précédentes. Parce que nous avons des hommes politiques mafieux qui œuvrent dans l’arène politique, en dépit du droit et au mépris de toutes les règles démocratiques. Et diantre ! Qui n’aiment pas admettre s’être trompés, en faisant fausse route à la tête du navire ivoire. D’où la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition. Nous vivons en côte d’ivoire sous un pouvoir ultralibéral prédateur de jungle, avec une politique de dirigisme économique, qui est drogué aux défenestrations de l’économie ivoirienne, et à la spirale du surendettement, qui est tout simplement en passe de nous tracer un affreux sillon d’avenir vers la ruine dans un précipice abyssal « économique, démocratique, électoral » demain. Cela avec une peuplade de clan bouffe-tout, des séides boulimiques, un phalangisme attrape-tout, un copinage sectaire, une concussion obscurantiste abjecte et un parrainage d’une mafia international des grands usuriers internationaux. Pour un Dieu l’argent BLANCHIT.
*- Des élections ou, on serait astreint de convaincre, de persuader, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple
Oui, une peuplade carriériste pathologique et arriviste renégat, qui ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein, d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Son credo d’obstruction politico-électoral au tour du système démocratique est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et de corrompre le destin du peuple pour le réduire à la seule exigence égocentrique de Dieu l’Argent. Leur gestion des affaires étatiques et de gouvernance politico-électorale sont plus fondamentalement un mode d’imposition unilatéraliste et de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. Leur action politico-électorale clanique de victoire absolue porte en elle-même les germes de crises sociopolitiques de toutes sortes comme les nuées portent inexorablement l’orage. Ici leurs pratiques politiques et de gouvernances contredisent toutes théories politiques intelligibles du monde réel. Or la pensée politique théorique est par logique et par nature indissociable avec l’action politique dans la pratique, les deux sont liées inextricablement, l’une éclaire l’autre comme continuité synergique. Mais que Non ! L’OBSCURE, le GLAUQUE.
- (*- Diantre ! (Les anathèmes ? Les excommunications ? L’apartheid sociopolitique ? Couvert par des sales codes criminels « CI !? ou SI !? Sinon GUI !? » Sont tous d’expressions obscurantistes. Mais nous revendiquons la chaise électrique sur la terre bénie de nos Ancêtres). Oui, Même les pauvres gestapiste dégonflés dans des accoutrements peux enviables vous tchatchent sans prendre de garde « qu’ils ont dit partout qu’il est de ça ! Diffamation effrénée, Calomnie criminelle, Médisance maléfique obscurantiste qui fuient tous le champ politique pour se confiné dans un misérabilisme politicienne Ä-FÄKÄYÄ-ISE outrancière et outrageuse.) Bon, Ce Canaris ne survivra pas à son porteur. Donc, une société ivoirienne ou les politiques n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement, a la guerre comme à la guerre. Oui, «Hier, à-chez-nous-pays, quand un bœuf Beuglait c’était, le N’GBououou ! Aujourd’hui quand un bœuf Beugle, c’est du Guiii, du Siii, ou du Ciii, sinon du iii ». Et les éléphanteaux « Houphouëtiens », dénaturé, acculturés et désocialisés » se sont coucher pendant longtemps parmi les cabris du désert, ils ont fini par sentir le Bouc sahéliens « Flêkê-Flêkê, Bâkôrônî – Bééééé-Puuufff»).
Le tout dans un brouhaha, ou au lieu de persuader par une rhétorique lisible et audible, et de convaincre l’autre, on se saigne et on s’achever dans la fureur, des hallalis orchestrés de façon nébuleuse et ruelle et cruelle. Donc, au lieu de s’inscrire dans la logique des grandes querelles qui engagent la vie de la nation toute entière et l’intérêt général de la totalité sociale ivoirienne, on fait semblant de se serrer les épaules et les coudes, de se tenir les mains côte-à-côte, en alors qu’en réalité, on investit toute son énergie dans de sadiques et insidieuses opérations destinées à se liquider mutuellement, « la nature sait que nombres de présidentiables y ont laissé leurs vies, leurs plumes peuplent un ring glauque et visqueuse qui ne peut échapper aux oiseaux du même plumages » nous y sommes, au risque de couler avec la nation et sa composante, qu’est la totalité sociale souveraine. Cela u mépris du peuple souverain qui est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Ce sont ce qui fait de 2025 l’Année la plus redoutable pour la côte d’ivoire. Or ça devait être une fête, ou le citoyen qui veut le pouvoir du peuple doit parler au peuple. Et doit constamment à chaque occasion de crises faire la preuve de sa légitimité populaire devant le peuple souverain. C’est ça la démocratie, c’est ça gouverné avec le consentement du peuple souverain gouverné qui obéit par conviction. Bon ! Passons, Continuons, citoyens libres.
*- Afin de barrer la route à la destruction, a la dégénérescence, au chaos, qu’elles génèrent a tous les coups.
Donc, disons-nous qu’au-delà de la politique électorale politicienne et de la démocratie affairiste pour se remplir les poches, qui fait diversion avec des discours économiques creux et exutoires, alors qu’il y a pire à résoudre, il est temps et grand temps que, les citoyens de tout bord, et tous les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant avant 2025, et pour toujours, autour de l’essentiel sociétal mise en jeu. Donc, tous unis se rejoindre tous, pour obtenir un organisme électoral Impartial, Neutre, Apolitique, Autonome, totalement Indépendant, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres. Se faisant ici, c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché, pour garantir, impartialité, neutralité, transparente. Des valeurs qui doivent être assise sur un système électoral, qui encourage et protège, de par son organisation systémique, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Ce qui permettra, au pire d’envoyer le pouvoir actuel d’Alassane Ouattara a Kong comme un pauvre cultivateur, si on ne le chasse pas de là-bas pour manque de propriété terrienne, et/ou au mieux l’envoyé dans l’opposition ivoirienne a vie. Le pouvoir d’Alassane Ouatera, est conscient de sa minorité électorale acquise, il ne peut pas oser ouvrir le jeu démocratique et électoral. Non ! Cela signifie la perte du pouvoir d’état confisqué depuis 2010.
Donc, le pouvoir d’Alassane Ouattara sera toujours l’arbitre du processus électoral avec sifflet d’arbitrage a la bouche et l’avant-centre de son équipe R?DP en compétition, « la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral et le mode de scrutins électoral, supports des votes citoyens» seront soumis à l’arbitrage de ce pouvoir dans un processus électorale de foutaise. Ou les buts de la main de Dieu qui échappe au contrôle vidéo seront validés de droit. « Si je mens, ouvrez messieurs on va voir, Agouti connait pas chien « kôgnînâ-mâ-wroulou-lôn ». Malgré tout, comme dit plus haut, cette fichue cohorte lamentable d’impopulaires politicards d’une misérable peuplade politico-électorale, ont pourtant confiance en eux-mêmes. Cette confiance orgueilleuse, n’est pas due à une quelconque force politique et électorale, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni à la popularité de leurs conception politique attrape-tout, ni au communautarismes de rattrapages protecteur des intérêts claniques, ni à leurs politiques économiques dirigistes criminelles, ni à leurs propres popularités électorales. Mais hélas ! C’est la conséquence du manque de toute opposition conséquente, tranchée, conjuguée dans homogénéité, de toute adversité politique de toute conception politique de tous ensembles salvateurs. Comme c’est déjà dit dans ce pays qu’après Dieu c’est le monarque, donc les mains de Dieu sont supposées votantes pour le monarque et pour sa suite royale en 2025.
Ou tout au moins de lui trouver un prince héritier a son image despotique, qui puisse assurer la continuité du système en couvrant les arrières casseroles puantes du système dans les cuisines mafieuses. Dès lors le système étant devenu monarchiste, alors pourquoi, un ou des zéros pointés n’ambitionneraient-ils pas d’être le numéro des ivoirien et de confisqué a jamais le pouvoir d’état en 2025. Eh bien oui ! Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, avec les élections programmées pour 2025 et leurs plus que possible confiscation systémique, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres. Donc, se rejoindre tous, au nom de nos droits, de nos libertés, de la paix sociale et au nom de la philosophie politique de paix de Félix Houphouët Boigny, « le socle de valeur commune aux ivoiriens ». Pour enfin barrer la route de destruction et de dégénérescence sociale et au chaos social sempiternel, qu’elle génère a tous les coups. Et comme déjà dit plus haut, d’exiger tous ensemble dans la paix, des normes juridiques de régulations sociales consensuelles, un organisme électoral Apolitique Autonome, Indépendant, Impartial, Neutre, dans le strict respect des droits, des libertés, de l’état de droit et d’une société démocratique. La stabilité sociopolitique est a ce prix, la paix sociale harmonieuse est à ce prix. Les bonnes coexistence intercommunautaire est à ce prix.
80% Dégoutés boycottent la ligne suicidaire de moins de 20% dégoutants qui suivent des politicards dégoutants
Puisque, cela conduira certainement à une côte d’ivoire cohérente, paisible, harmonieuse, débarrassée de toutes les scories passéistes de clownesques fabriques électorales d’implantations mafieuse, et à une côte d’ivoire de l’Olympiade électorale discursive et démocratique, ou les citoyens seront la centralité absolue, et ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Un tel système électoral Olympien sert à atténuer les éléments potentiels de conflits électoraux, et à lubrifier le mécanisme des rapports politiques et électoraux, afin de garantir l’intégrité électorale, la stabilité et la paix sociale pérenne. En effet, c’est seulement avec l’adhésion consensuelle de tous, à un système électoral d’intérêt général, que le système des interactions socio-politico-électoral peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Oui, ou le pouvoir ne serait plus jamais dans notre pays, au bout des fusils de fantassins tirailleurs. et surtout ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, de faux Auras, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes et les fausses Aunes, ventilés a tout bout de champs et entretenus à dessein politique et électoral, d’intérêts particuliers.. Ainsi une fois ces droits restaurés, la démocratie obtenue, la libre expression ouverte, les citoyens doivent s’efforcer par la suite en transcendant les intérêts particuliers, d’aller à la réconciliation nationale. Pour soigner les plaies sociales ouvertes béantes afin d’avoir sa société de paix sociale, de concorde civile, de reconnaissance mutuelle, d’exaltation de la diversité solidaire pour une côte d’ivoire nouvelle, une et indivisible. La fin des crises électorales est à ce prix, les bonnes élections sont à ce prix unique.
Oui ! Le peuple souverain de côte d’ivoire, Aujourd’hui à plus de 80% de citoyens Dégoutés qui ont boycottés et désertés la ligne suicidaire édicté a moins de 20% de citoyens dégoutants parce que suivant la ligne édicté par des politicards dégoutants. Ce peuple souverain de côte d’ivoire, qui au pire moment d’incertitude seulement 8 mois d’un coup d’état traumatisant du 24 décembre 1999, à voter sa constitution en juillet 2000 à 55,97 %, avec la victoire du 0ui à 86,58% et qui a voté à 82% et 81% en 2010 a la présidentielle, jugée ou supposée alors ouverte par les citoyens libres, qui après régulation systémiques saura prendre sa responsabilités et décidera de s'engager dans la vie publique, en venant aux urnes pour faire bouger les lignes sociopolitiques de la côte d’ivoire. Et la société civile pour sa part suivra de droit en décidant de descendre dans l'arène politique, avec la ferme intention d'y jouer un rôle, en appelant les citoyens aux urnes, en faisant progresser des idées de bon sens et les débats contradictoires d’idées et démocratiques bien constructifs. Ceci est un devoir de citoyen libre digne de ce Nom, qui doit tout simplement pouvoir dire Non « cette d’denrée rare », à la politique de l'autruche et savoir lire entre les lignes. Un citoyen libre doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité des choses publiques, se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses de la vie sociale. En se comportant avec exactitude dans l’action de régulation sociopolitique au mépris des intérêts particuliers et de ses intérêts, et en agissant à la suite des éclaireurs d’opinions de la totalité sociale souveraine, à la limite de l’humainement admissible.
Puisque, qu’une vraie œuvre de régulation sociale, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité absolue pour la stabilité politique, et pour la paix sociale. Et il est possible, et d’une nécessité absolue d’obtenir légalement, légitimement, loyalement, un organisme électoral Impartial, Neutre, Apolitique, Autonome, totalement Indépendant, capable d’organisé des élections démocratiques, pluralistes, multipartites, justes, et propres. Dans un système électoral, qui encourage et protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Nous avons déjà dit que : Ceci est d’autant facile et aisé en/pour la côte d’ivoire ou il y a des gens qui parlent Midi-Matin-Soir et du 1er (premier) au 31 au Nom d’un GNAMIEN PBWLI. La LC_CRS ne connait pas l’adresse d’un PBWLI, mais ces gens-là mettent leurs GNAMIEN PBWLI, au-dessus de tout donc ils sont la solution aux fausses élections, parce qu’ils peuvent imposer les principes de leurs GNAMIEN PBWLI au service d’un citoyen égal une voix et tout le monde même est chose comme le veut leurs PBWLI, bon ! Pour d’autre habite en Haut et pour d’autre habite en Bas, mais tous les (2) deux placé au-dessus de la politique politicienne leurs GNAMIEN PBWLI. D’Ou le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le Céri-Dagâ et se congratulent, avec chacun son contenue « d’eaux » bien Buvable dans le respect mutuel des différences sociopolitiques comme deux camarades de citoyenneté commune solidaire. Oui, Un organisme électoral Apolitique et Autonome ne peut pas être entrainée dans l’arène politique partisane ou être influencer l’électorat de quelque manière que ce soit, ou suscité de quelque manière que ce soit les votes des mains de Dieu, parce qu’un candidat vient après Dieu dans sa suite. Ces gens-là connaissent l’adresse de leurs. PBWLI. Oui, un processus électorale c’est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats ou chacun des partis et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les craps Poilus qui y sortent pour gâcher la fête. Citoyens libres, nous sommes condamnés a KOUMA, donc nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tous autres et pour ample infos continuez sur; www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Avec un pouvoir qui refuse la remise en cause et l’examen, il faut un organisme électoral Autonome et Apolitique
Lepetitfils ; Une société ivoirienne, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire n’est plus elle-même. Il nous faut un système de régulation juridique et démocratique. Il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. L’organisme électoral Non-Autonome et Non-Apolitique dit CEI, version passeur de ballon au pied du pouvoir, ne rassure personne.
«Entre guillemet soulignons ce qui suit ici : «On peut changer mille fois ou dix milles fois les acteurs politiques et les pions politiques, les dirigeants des partis politiques, a la recherche des oiseaux rares, on peut aussi changé mille fois ou dix milles fois de Gouvernement avec les mêmes ministres, rien ne changera, rien ne bougera. C’est le système qui est en cause. Parole du Leader de la LC_CRS, parolier des citoyens, analyste politique, chroniqueur politique, tribunicien politique, parmi tant d’autres. Nous ne sommes ni in-formeur, ni informateur, nous sommes une sensibilité politique, doublement centriste républicain social, respectueux des principes du débat démocratique, guidé par un idéal sociétal, nous opérons que dans le politiquement conventionnelle, de sorte que, quand nous disons qu’une gouvernance est une déliquescence systémique, qu’une gestion des affaires publiques est une dégénérescence sociale, qu’un pouvoir déviant sent le déchet toxique, la cocaïne, le copinage, le clanisme de voleur endurci, qui sont tous une malédiction pour le pays, ceci ne sont soumis qu’à l’appréciation et à la contradiction démocratique du destinateur exclusif qu’est le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir». *-*-*- Retenons que quelques soient ses supports, nos analyses ont pour but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer les lanternes, donc de faire savoir, de débattre des faits sociaux pertinents qui demande régulations, donc d’être parolier du citoyen, de convaincre les réticences citoyennes, donc d’être large et clair, d’agiter des idées, donc de provoquer la contradictions systémique qui fait germer le réel en espérant la prise des mesures collectives, d’orienter les réflexions citoyennes, donc d’opposer nos vues et nos voies, que nous jugeons meilleures pour la totalité société souveraine au jugement collective, de soulever les problèmes quand il le faut, donc déplaire au pouvoir et aux puissants, d’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants, d’étayer dans le moindre détail, donc ne pas faire dans la dentelle, dans le litote en se passant du succincte. Nous sommes peut-être prolixes, parce que nous savons où nous allons, et une destination sérieuse doit être expliquée. Le présent texte ci-dessous participe de cette ambition mille fois légitime et légale ».
*-Chronique «KOUMA» Pour les élections ivoiriennes il faut Proscrire l’accompagnement et l’accompagnateur et mener la politique de la chaise vide.
Un homme public ne se tait jamais tant que l’essentiel sociétal de la société dans laquelle il vit est en jeu. Ceci est notre bréviaire. C’est pourquoi nous avons parlé, et que nous parlons, et nous allons toujours parler. Et on ne le dira jamais assez, Bordèlisée et prostitutionnalée, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, a perdu ses repères sociétaux, elle a besoin de sauvetage national, de réglage consensuel synergique et de régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Oui, tous ensemble, Hormis les mange-mils, véritables sangsues branché a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny qui s’exsangue. Oui, nous avons parlé, et que nous parlons, et nous allons toujours parler, parce que pour la côte d’ivoire le citoyen à le devoir de protection des mœurs, de rééquilibrer la balance sociale de la représentativité et d’orienter la mesure de valeur sociopolitique, qui ne doit pas être les fusils des fantassins vainqueur d’une guerre d’agression. Encore moins Dieu l’argent qui n’a plus d’odeur ni de couleur même la couleur rouge du sang Humain ne le décolore plus en côte d’ivoire. Donc parlons pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, et osons prendre le taureau par les cornes et surtout évitons les vaines polémiques stériles et sans intérêts, qui ont fait la notoriété de certains carriéristes pathologiques, arrivistes renégats et zéro-pointé dans la vie sociopolitique ivoirienne. Et qui ont permis à certains politicards mafieux d’arrivée à leurs fins dans les Brouhaha, les brouillaminis et les embrouillaminis sociopolitiques et du contentieux électoral en avril 2011.
Oui, le schéma stratégique actuel du pouvoir d’Abidjan consiste à ne rien céder au mépris du droit et en dépits des règles est en conformité avec celui de 1999-2002 à 2011, ou la mesure de valeur sociale est resté aux fusils. Il nous faut parler pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Il nous faut mener des actions synergiques, tous ensembles dans le respect des différences sociopolitique. il nous faut l’union de tous dans les actions synergiques citoyennes qu’exigent ce changement espéré. Cela pourra permettre à notre pays en dégénérescence sociopolitique de retrouver les repères d’autrefois d’un état de droit, d’une république véritablement républicaine et d’une démocratie moderne, qui cadre bien avec la vie politique et avec la vie publique du 21ème siècle. Il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Il nous faut donc, construire tous ensemble une majorité populaire électorale face a un pouvoir arbitraire devenu aveugle. Et il nous faut changer la société ivoirienne, au terme d’une stratégie fédératrice de lutte politique globale et loyale, pour arriver à une justice juridique et une justice sociale digne de ce Nom. Il nous faut une société ivoirienne de l’exaltation de la diversité solidaire. Il nous faut ainsi aller vers le monde policée avec nos valeurs socioculturelles ancestrales, condition de notre existence identitaire, tant en Afrique « notre destin commun » que dans le concert des nations, « la destination commune a toute les nations civilisées ».
*- Il faut le dire ici depuis 2011 rien n’a sérieusement contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir ivoirien.
D’emblée déjà, disons que, Sous anathème et apartheid économico-sociopolitique, la Brigade Avant-Gardiste au service désinterêssé de la société ivoirienne a perdu trop de combattants persécutés. Donc Saluons ici la jeunesse ivoirienne consciente du danger pour elle demain, notamment les 80% de dégoutés inscrit dans une logique de boycott constant des élections de mascarade politique « du je ne veux pas ! Point ». Et pour sa pratique constante du combat politique discursif conventionnelle, qui contrarie l’arbitraire de de l’absolutisme unilatéraliste d’un monarchiste débridé et un combat politique discursif qui amortit la violence, politique, les anathèmes politique, et les excommunications sociopolitique d’un pouvoir totalement déviant pure et dure sur sa ligne de déviationniste. Oui, les menaces de morts pour crimes d’expression et les condamnations a morts sectaires pour crimes d’options d’un pouvoir exhibitionniste propagandiste, sont certes sérieux mais ne peuvent rien changer, désormais le monde a pris conscience et observe la côte d’ivoire au-delà des intérêts pécuniaires immédiats de ploutocrates qui font diversion. Des diversions politicardes sans projet sans perspective. Il faut le dire ici encore depuis 2011 rien n’a sérieusement contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir ivoirien qui autour de la chose publique, n’a ni besoin de droits, ni besoin de règles démocratiques. Aucune action politique n’a pu ébranler ce système usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques, un système qui proscrit le consensus politique, le dialogue social républicain dans l’ordre du public et autour de la chose publique. Oui, l’unilatéralisme absolutiste est leur socle d’action politique.
il nous faut donc, refuser en fiers ivoiriens la soumission. Il nous faut choisir l’espérance en un avenir meilleur, tous ensembles. Il nous faut nous battre pour notre destin commun, pour notre patrie, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations, au terme d’une ligue citoyenne, dont le Nom littéral importerait peu. Il nous faut, a défaut de correction lisibilité du processus démocratique et électorale, à défaut de transparence dans les urnes, se détourner résolument de tous processus électoraux. Pour qu’afin que le pouvoir limité, absolutiste, personnel, monarchiste, autoritariste, dictatorial, change ou qu’il se révèle comme tel aux yeux du monde. Tambouriner sur une porte fermé sur la démocratie, jusqu’à ce qu’elle s’ouvre ou se casse. Bon ! Qu’on ose ou non, qu’on le veuille ou non, les élections de 2025 se jouent maintenant avant 2025, pas en 2025, ou il serait trop tard. Parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les élucubrations judiciaires et les armes « fusils» comme en 2010, comme en 2015, comme en 2020. Et sans aucune honte ou morale, dans des pratiques et dans des discours éhontés avec des mensonge pour arriver à leurs fins lugubres, soutenu par des montages pour continuer à exister en politique dans chaos social, le tout occulté et légalisé de fait par une institution judicaires en charge des élections conterons sans retenue .
*-Les élections de 2025 se jouent maintenant pas en 2025, ou il serait trop tard, ça passera de la même manière.
Oui, il nous faut relever les défis sociétaux, sinon le candidat R?DP serait le futur président de la république en 2025. Si, le défi doit avoir un sens, il importe de défier le camp du mafieux, de l’injustice et de l’arbitraire, qui s’en prend aux valeurs sociales qui fondent l’organisation de la totalité sociale souveraine pour le vivre en commun politique et démocratique. Donc, il nous faut lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne, ce qui est devenu un devoir de citoyen. Pour que le Bateau du progrès humain intégral, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. Il le faut et nous le devons tous. En convenons-en avec le dernier coup de poignard planté dans le dos de la démocratie, des républicains et des démocrates, et surtout avec le coup de Gourdin soigneusement administré dans les nuques des partis politiques, que sont les élections locales de septembre 2023, truquées sur toute la ligne, transhumance électorales, double vote des électeurs nomades, un taux de participations anti-démocratique de 20%, qui extirpé du vote doublière, et du dualisme de votes, serait réduit a moins de 15% de taux de participations, donc, disons-le ici, précède l’hallali aux cours des élections de 2025. Oui, disons-le, malgré le dégout des intellectuels impartiaux et honnêtes,
Oui, Malgré le dégout qui a conduit à la sécession consommée entre 80% de citoyens dégoutés et 20% de dégoutants qui soutient l’absolutisme ivoirien, malgré le dégout de l’opposition ivoirienne qui a conduit à l’intervention des juridictions internationales, soucieuses des principes démocratiques universels, malgré les démocrates du monde venu en appoint et toutes les élites honnêtes et indépendantes de la côte d’ivoire au terme de la dégoutante, question du troisième mandat en 2020, Malgré le dégout qui appeler la fureur des journalistes désintéressés qui ont osés leurs indépendances en 2020, Malgré le vomissement de l’opposition unanime et de la société civile ivoirienne face a un processus électoral détourné. Oui, Malgré l’universalisme, des droits civils et politiques et les règles et principes universels démocratiques, le pouvoir absolutisme arbitraire d’Abidjan est resté inflexible et est passé encore en force en septembre 2023, en trimbalant ses accompagnateurs crédules jusqu’à la ligne d’arrivée taillée sur sa mesure. Oui, la dictature règne en maitre absolu sur la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. La dictature c’est quoi? C’est quand une seule personne décide de tout dans un état dit de droit et de démocratie. Donc, après ce dernier test de trimbalement de l’opposition ivoirienne suiviste, résignée qui au lieu d’appliquer la politique de la chaise vide, préfère occuper les chaises de figurations au terme des élections dont les locales de septembre 2023 querellées, sauf à vouloir se leurrer comme toujours depuis le coup d’état de 1999 et suivants, chaque ivoirien connait désormais le sort réservé à l’élection de 2025.
*- Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique avons-nous dit et répéter.
Dès lors la véritable question qui se pose au peuple souverain, est de savoir comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêts irrecevable, inacceptable et injustifiable aux principes démocratiques donc, aux droits civils et politiques, aux libertés individuelles conditions égales pour tous mis sur la même ligne de départ équitante du pouvoir d’état par un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Le choix est alors simple pour le peuple souverain de côte d’ivoire ou bien on fait le choix de la démocratie réelle, en instaurant une vraie organisation sociopolitiques civilisée et civilisatrice, ou bien nous demeurons dans les déchets toxiques et le achats et rachats des militants d’autres partis politiques ou pour une toute petite vérité ils pètent le plomb jusqu’à nos lieux sacré de culte universel, donc, nous demeurons dans la barbarie politique des élections obscurantistes dans une société de pétaudière, dénaturée, acculturée, aux mœurs dépravées, avec toujours du capharnaüm kafkaïen au quotidien. Notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny qui veut évoluer paisiblement ne peut pas être partisane de la barbarie politique des élections obscurantistes. Chaque ivoirien se trouve dès lors devant un réel défi à relever, jusqu’à la libération de la démocratie, des droits civils et politiques, des libertés individuelles et des règles démocratiques universelles, Donc, jusqu’à un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord, pour que le peuple rentre dans son droit souverain, d’ultime détenteur du pouvoir d’état
Oui, face au monarchisme unilatéraliste dictatorial et face à l’hégémonie de la nouvelle ploutocratie qui achète tout, «cadres d’oppositions, militants d’autres partis, votes citoyens, organismes institutionnels » et pense pouvoir tout acheter, par conséquence qui ne prépare pas l’avenir de la nation, mais le met en danger dans le concert des nations. Face à des entorses répétées aux principes électoral du pluralisme politique et de la démocratie moderne qui provoque un effarement du peuple, face à tant d’injustice électorale, et qui suscite le dégout et consternation des citoyens devenus des sans droits dans leurs propres pays, une situation électorales et sociopolitiques très honteuse pour l’intelligentsia ivoirienne et de partout dans le monde des nations policées. Face à tous ce mépris répétés pour les principes démocratiques universels, la solution ne peut plus se trouve dans hommes individuels dirigeant ou pas, militant ou pas. Donc, qu’on ose ou non, qu’on le veuille ou non, la solution de la crise électorale ivoirienne est, reste, et restera organisationnelle et systémique. La paix est à ces prix-là ! Donc, il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral AUTONOME, APOLITIQUE, et INAMOVIBE, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas retomber dans les mêmes travers systémiques des élections de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. Donc, une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique avons-nous toujours dit et répéter.
*-La bonne élection réaffirme la souveraineté du peuple, qui enfante par ce biais la représentation nationale élus
Cela, parce que lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sensé être neutre et impartial sont nommés par les différents pouvoirs de l’état «exécutif, législatif et judiciaire», sur la base de leurs appartenances et de leurs liens privilégiés avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques, les groupements de partis politiques, les mouvements politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense partiale d’appartenance à des intérêts politiques particuliers que sous-tendent ces appartenances qui nomment au sein de l’organisme électoral. Donc, le problème ne réside pas dans la compétence des hommes dirigeants changeant mais d’abord dans le système des gestions d’élection véritablement démocratique. Oui seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et nous conduire à la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. D’où l’argent ne serait plus l’essentiel sociétal au mépris de l’être Humain et du citoyen ivoirien. Donc, pour l’avènement du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » de la Grèce antique et solidifier par Abraham Lincoln, (16e président des États-Unis 1860 à 1865).
Donc, il nous reste plus citoyen ivoirien, que d’exiger avant 2025, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, inamovible, totalement indépendant des politiques quels qu’ils soient et hors porté des partis politiques et de ce qui est et relevé de la partisannerie politiques, donc, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. La reconstitution de CEI en l’état, version ballon au pied du pouvoir, ne rassure personne. Dans cette situation socio-politico-électorale délétère, de chaos en perspective, de désordre programmé, de tension sempiternelle, d’incertitude anxieuse, et de désespérance qu’ils sous-tendent, qui règne actuellement, avec un horizon ivoire électorale de 2025 nuageuse, téléguidée foudroyante, avec un système électoral volcanique, entre les mains des pyromanes endurcis au service du pouvoir exécutive. Oui, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus, en droit et en fait des institutions de la république, y compris la présidence de la république. C’est au terme d’élection, qui réaffirme la souveraineté populaire du peuple souverain, qui enfante par ce biais la représentation nationale élus, y compris la présidence de la république, que le pouvoir est dit ultime propriété du peuple. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie.
*- Faire naitre la confiance sociale, c'est-à-dire, l’ordre social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique.
Donc ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord participe à la protection des droits de l’homme. Sinon on peut changer mille fois ou dix milles fois les acteurs politiques et les pions politiques, les dirigeants des partis politiques, a la recherche des oiseaux rares, on peut aussi changé mille fois ou dix milles fois de Gouvernement avec les mêmes ministres, rien ne changera, rien ne bougera. C’est le système qui est en cause. ***- (Bon ! Des règles démocratiques, voici ce que le président Nigérian d’alors, Muhammadu Buhari à pilonné a la face du monde a la tribune de la 77e Assemblée générale des nations unies le 21 Septembre 2022 « Nous croyons au caractère sacré des LIMITATIONS CONSTITUTIONNELLES DES MANDATS PRESIDENTIELS. Et nous avons vu l’impact corrosif lorsque les dirigeants ailleurs cherchent à changer LES REGLES pour rester au pouvoir. Vos troisièmes 3e mandats font du tort à vos peuples. En tant que président en fin de mandat, je me suis fixé comme objectif que l’un des véritables héritages que j’aimerais laisser est d’ancrer un PROCESSUS D’ELECTION LIBRE, EQUITABLE et TRANSPARENTE. Grâce auquel les Nigérians élisent les dirigeant de leurs choit ».
Oui Monsieur le président Buhari, merci d’avoir tenu parole, puisqu’ailleurs dans la bouche de certains dirigeants elle « parole » est versatile, changeante et incontrôlable. Oui, un PROCESSUS D’ELECTION LIBRE, EQUITABLE et TRANSPARENTE. Grâce auquel les Nigérians élisent les dirigeant de leurs choit, c’est de cela qu’il s’agit, pour le peuple de demain, la société de demain, la civilisation du 21e siècle). Donc, pour sortir du trou notre pays la côte d’ivoire, il faut relever le défi d’un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Oui, nous avons besoin de tous ensembles paisible derrière un homme fédérateur ou des hommes fédérateurs quel qu’il soit. Notre préoccupation doit être soutenue et guidé par la crainte du pire des pires que nous voyons à l’horizon 2025. Oui, de par notre passivité, de par notre inertie, de par nos mésententes et par notre divisons, la côte d’ivoire est devenue progressivement un poulailler avec 20% des coqs à la disposition d’un renard libre et 80% de déserteurs de la ligne du renard libre vers un précipice abyssal. Donc, il nous faut relever le défi d’un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Et ainsi faire naitre la confiance sociale, c'est-à-dire, l’ordre social, l’harmonie communautaire et la stabilité sociopolitique, qui s’accompagnent tous par la confiance restauré dans les dirigeants étatiques du pays qui seront ainsi bien élus par la majorité réelle du pays
On nous dit, qu’il n’y a plus de crise sociopolitique en côte d’ivoire que pas besoin de réconciliation. On est ou là !
Et pour nous tout en gardant à l’idée que, relever un défi nécessite la détermination de chacun, l’abandon de soi par chacun, le sérieux de chacun, le concret pour chacun dans le combat politique loyal et dans le combat discursif de chacun, comme dans l’acte et dans l’action politique de chacun. Toute chose qui proscrit le brouhaha et l’abracadabrantesque. Il ne s’agit pas pour nous de changer ou permuter les hommes, non ! Mais il s’agit pour nous de Réguler le système sociopolitique et électoral. C’est de cela qu’il s’agit en côte d’ivoire. Proscrire la politique d’accompagnement ou d’accompagnateur et au besoin mener tous la politique de la chaise vide, et Titiller l’arbitraire avec l’éclairage, jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile au grand jour comme tel. Et c’est une constance que, Coincé dans les cordes du droit et des règles, l’arbitraire se dévoile toujours comme tel et oblige le peuple martyrisé de savoir devenir fou furieux et débile démentiel, qui ne connait que la ligne direct. Donc, ici, en s’affirmant comme arbitraire, si par méprise ou expressément, l’arbitraire ose craquer l’allumette, dès lors les citoyens doivent être capable d’ouvrir le Gaz à fond, et d’y expédier quelques vieux pneus dans le cocktail en appoint, alors advienne que pourra. L’extermination d’un peuple souverain par un pouvoir arbitraire sous les yeux du monde en ce 21e siècle est impensable. Et un Rugby Katangais entre plus de 80% de dégoutés et moins de 20% de dégoutants peut pour le spectacle bien intéressé le monde civilisé dans toute sa composante planétaire Oui, le monde civilisé dans toute sa composante planétaire, sait à quel degré l’absolutisme (Système politique dans lequel le pouvoir est concentré entre les mains du suzerain) et l’utopisme (Conception imaginaire et illusoire dont la réalisation est impossible) sont dangereux pour leurs porteurs et pour la totalité sociale.
Oui, quelle est cette méthode politiques glauques, visqueuse et chaotique qui consiste à aggraver la situation de crise sociopolitique du pays en tentant ou faisant semblant de les régler ou quelle n’existe pas ? S’agit-il d’un mode de gestion humaine inconnu de l’état, inventé en Côte d’Ivoire par le monarchisme unilatéraliste ? Donc question : La stratégie du pourrissement des crises sociopolitiques est-elle une nouvelle manière de gestion officielle des affaires publiques aux yeux du monarchisme dirigiste et unilatéraliste dictatorial. Eh bien ! Qui peut démontrer qu’un pouvoir ne peut exister seulement que par l’autoritarisme unilatéraliste en imposant tout dans la société, par l’arbitraire aveugle, en justifiant son existence seulement que par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitique ? Et en s’appuyant sur des cooptations, des nominations et des promotion qui ne se font qu’en fonction du degré d’allégeance au palais présidentiel et en fonction de la capacité à s’adapter a la politique d’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatiques ? Diantre ! A seulement 10 Ans d’une guerre qui a fait plus 7000 Morts, a seulement 08 Ans d’un referendum constitutionnel qui a vu toutes les urnes cassées dans toute l’assiette territoriale nationale pour être imposé en fin de compte avec moins 5% des bulletins retrouvé souvent dans des poubelles et caniveaux sec, a seulement 03 Ans d’une présidentielle (2020) qui fait 150 Morts dans une société en hyper-crise, eh bien ! On nous dit, qu’il n’y a plus de crise sociopolitique en côte d’ivoire qui n’a par conséquent pas besoin de réconciliation. On est ou là ! On n’est à une autre rive, contraire à celle de la côte d’ivoire ATAVIQUE. Celle de la cohérence de la côte d’ivoire de Félix Houphouët BOIGNY.
*- Des élus bien élu en phase avec l’aspiration profonde du peuple consolidera le droit de la propriété foncière.
Oui, « Ministre nihilistes et iconoclastes par cooptation, achat, et rachat et pour partage de gâteaux, ministre Wouyâ-Wouyâ par allégeance alimentaire dans le dénuement et reniement de son essence originelle, souvent marionnettes docile, Député Flêkê-Flêkê automates et auto-assujettis, sénateurs de récompenses pour bouffer, Maire Gnâffou-Gnâffou déconnectés de leurs administrés, conseiller généraux pour rien, précédent les grilleurs d’arachides aux gueules très occupées a mâcher le bien public, qui sont diffus dans les affaires publiques et estampillés a des postes de responsabilités dont il ignorent tous des prérogatives. On n’est ici là ! Oui, Pour défaire cet engrenage mafieux unilatéraliste néo-monarchique, le peuple souverain de côte d’ivoire doit avoir le courage de revendiquer ponctuellement son droit inaliénable d’aller en enfer, pour un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord, au mépris de la volonté de ce pouvoir monarchiste nihiliste et iconoclaste. Ceci est d’autant facile et aisé qu’il ya des gens en côte d’ivoire qui parlent Midi-Matin-Soir et du 1er (premier) au 31 au Nom d’un GNAMIEN PBWLI. La LC_CRS ne connait pas l’adresse d’un PBWLI, Mais ces gens-là mettent leurs GNAMIEN PBWLI, au-dessus de tout, donc ils sont la solution aux fausses élections, Parce qu’ils peuvent imposer les principes de leurs GNAMIEN PBWLI au service d’un citoyen égal une voix et tous le monde même chose comme le veut leurs PBWLI, pour d’autre habite en Haut et pour d’autre habite en Bas, mais tous les deux (2) placé au-dessus de la politique politicienne. Ou le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le Céri-Dagâ et se congratulent, avec chacun son contenue « d’eaux » bien Buvable dans le respect mutuel des différences sociopolitiques comme deux camarades de citoyenneté commune solidaire.
Soulignons ici que, les citoyens qui ne sont pas acteurs de leurs vies sociopolitiques se retrouvent tôt ou tard dépassés par les évènements sociopolitiques de leurs société, et cette porte désespérée fermée sur le désespoir, s’ouvre toujours sur la violence de masse, « exemple le Mali de Moussa Traoré ». Et les hommes politiques qui se refusent à tout examen, a toute recherche de vérité, a toutes critique, devant le peuple souverain, devient obscurantiste, nébuleux, intolérant, violent, méprisant, criminel et monstre «exemple la Guinée de Sékou Touré». Donc, des élus bien élu en phase avec l’aspiration profonde du peuple souverain, se faisant de consolider l’atavique droit de la propriété foncière immémoriale. Comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que, chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. « Donc tous ivoirien, mais l’atavique droit de la propriété foncière immémoriale doit régir le droit foncier entier ». Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire n’est plus elle-même. Il nous faut un système de régulation juridique et démocratique. Il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. L’organisme électoral Non-Autonome et Non-Apolitique dit CEI, version passeur de ballon au pied du pouvoir, ne rassure personne. Citoyens libres, nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tous autres et pour ample infos continuez sur www.dacandylepetitfils.over-blog.com
/image%2F1450608%2F20210703%2Fob_c5ce8a_1-dcl-5.jpg)
/image%2F1450608%2F20231130%2Fob_72966d_1111111111111.jpg)
/image%2F1450608%2F20231108%2Fob_c4a593_11111111111.jpg)
/image%2F1450608%2F20231030%2Fob_d9e429_11111111111111111111111.jpg)