Une côte d’ivoire ou la prosternation, la courbette et la génuflexion seigneuriale sont les sources de promotions.
LEPETITFILS : ils sont nommés pour leurs degrés d’allégeance au palais présidentiel ou trône le suzerain et maitre absolue et pour leurs capacités nuisibles à s’adapter au processus mafieux et aux cultes de la personnalité, et surtout pour leurs capacités à trahir l’intérêt général de la totalité sociale. Ils n’accèdent donc pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme de biens communs, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions de celui qui les a nommés et se faire complices du bradage de l’organisation sociale.
*- Le Canaris coquille de la camarilla d’attrape-tout et de copinage ne survivra pas à son porteur. Mouk !
Bon ! 15 jours rien que pour un grenouillage, un maquignonnage, un saupoudrage, un embellissement et pour parler ivoirien « un-fait-nous-fait politicien » d’une sauce déjà pourris dont l’odeur déborde l’assiette territoriale nationale pour envahir la planète-terre de puanteur. Ministre-député-maire ne suffissent pas il faut m’en rajouter sénateur, et cela avec quel savoir scientifique et connaissance d’appareil. Nous ne pouvons le taire, la jauge de la future instabilité sociopolitique a donné sa graduation de rouge en l’état réel. Les institutions de la république, singulièrement législative et la représentativité locale ou communautaire a été sacrifié sur l’autel du pouvoir absolu et de l’intérêt particulier, la cantonade du parti attrape-tout à ostensiblement et habilement poussé ses pions préféré pour la présidentielle de 2025, Se faisant tous les grands transfuges du PDCI (atavique) véritable ailiers de débordements a la CEI, pour des centres bien ajustés dans la surface de réparation sur une tête de courtaud et pygmée politique, qui complète toujours sa taille d’une Main-de-Dieu ont trouvé des récompenses à la hauteur des centres et des passes, (un gonflement des liste électorale pour la peuplée de Binationaux, et une déclaration des résultats d’élection présidentielle dans le lieu de retranchement armé d’un candidat) oui, les débordements sur la ligne de touche ont été parfait et les récompenses ont été mérité, jusqu’au bouffeur a l’agriculture dans café-cacao etc., et aussi même si aujourd’hui remercié des postes ministériels continus jusqu’à la primature, et au surplus les transfuges d’élus locaux des votes embarrassé-PDCI, ça bouffe. Oui, Bravo ! Mais chapeau ? Jamais de la vie ! Mouck !!! ». Le copinage et la concussion systémiques dans la gouvernance étatique ressortent de l’affairisme mafieux, et la roublardise n’est pas politique. Il ressort de l’alpinisme du jongleur, le mensonge glauque et visqueux est une politique périlleuse.
Oui, il est incontestable que, la bassesse politicienne et les ambitions perverses résistent difficilement a l’analyse experte, docte, esthète des hommes publics qui connaissent bien leurs société. Donc, nous arriverons au comble du but visé qu’est l’absolue monarchie républicaine chemin faisant, avec un premier ministre réduit au simple poste de ministre des sports, tout comme déjà une vice-présidence d’embellie institutionnelle coquille vide sans légitimité, et uniquement responsable devant son président. Aussi, on en viendra à coup sûr à la gouvernance par ordonnance monarchiste avec la camarilla mafieuse des deux « 2 » chambres compilées de députés à majorité factice automates et suivistes par essence originelle, et ce qui est propre à un état paria, à un état voyou, à un état policier. Et ensuite pour arriver sans faute à l’objectif principal qui le monarchisme absolue dans une société déchirée et balkanisée, ou tout est monnayable en Dieu l’argent, même la vie humaine. Et ainsi les successeurs dont le caléidoscope ne résiste plus à la lunette experte de politologue, seront programmées par la volonté et le souhait du monarque suzerain et de sa cour royale qui a une désormais une réelle emprise hermétique sur la société, au mépris de la volonté populaire de la majorité du peuple, qu’est 80% de dégoutés, face à moins de 20% de dégoutants et cela en dépit des droits inaliénables du peuple et des libertés fondamentales du peuple souverain. Oui, doublement centriste la légitimité citoyenne (LC_CRS) ne se leurre jamais, oui, au grand jamais.
Donc, une succession monarchique, avons-nous-dit, ou il serait encore plus difficile de dénier toute authenticité a une souche linéaire, prêt à casser des œufs pour faire ses omelettes a lui. Au cas contraire, un quatrième mandat monarchiste en 2025, ne serait que formalité, qui découle des élucubrations judiciaires du troisième mandat avec sa peuplade de 150 Morts presque de citoyens ivoiriens. Le tout programmé passera comme sur des roulettes. Puisque le culte aveugle de la personnalité et le panurgisme politique se contente de sa nourriture uniquement, la bouffe, rien que la bouffe. « C’est notre tour de manger aussi, Hooo ! ». Ce, à quoi la camarilla bouffe-tout et attrape-tout, sa escouade phalangistes, ses intéressés courtisans mange-mils constitué en brigade d’acclamation se font toujours le devoir d’applaudir. Ne réalisant même pas qu’on les confine ainsi dans une vie de vache, qui n’a besoin que de manger, afin de pouvoir crier à la vue du maitre, jusqu’au chaos social sempiternel. Donc, ici La loi est un leurre, un chiffon de papier, une attrape nigaude pour ce qui n’ont pas de forces et destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont la force de répression. Oui, le pouvoir est au bout du fusils, donc foin de consensus dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, foin de droit et de la loi, foin de l’ordre social, foin de stabilité sociopolitique, foin de dialogue social, foin de démocratie formelle, le tout pour l’expression systématique des rapports de forces d’animosités dans la société de jungle où règne un suzerain renard libre. Oui, incontestablement, l’architecture institutionnelle du système monarchiste est parfaitement mise en place, sans son Nom littéral, c’est-à-dire une gouvernance dans laquelle une seule personne fonde l'autorité du tout l'État.
Oui, la côte d’ivoire n’est plus en crise, donc une politique de réconciliation n’est plus nécessaire, diantre ! Utiliser l’habilité, le mensonge, la manipulation, les micmacs, et les zigzags, soutenue par une politique mafieuse, clanique et partisane comme fonds de commerce est celui du choix du désordre futur pour régner et est celui d’entretenir le chaos social pour des intérêts clanique et partisans. Un clanisme dans lequel au lieu de démontrer par son action politique, qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays, qui profite à la nation une et indivisible, et au lieu des confrontations contradictoires idéologiques et politiques avec des arguments conventionnels pour que la vérité germe, Hélas ! On préfère l’utilisation des poignards plantés dans le dos du républicanisme dans l’anonymat des bas-fonds de politiques politiciennes. On préfère donc, la sale boue des combats politiques personnifiés, au détriment du combat politique systémique. Un combat systémique dans lequel, on s’efforcé au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et s’oublier pour la côte d’ivoire, de dénoncer la dilution mafieuse de la politique étatique par l’interpénétration des affaires mafieuses de copinages, de concussions, de défenestrations économiques dans la gestion des affaires publiques étatiques, la dislocation de la société commune par la division pour régner, la segmentation communautaire par affinité d’appartenance d’interet politique et/ou ethno-tribale pour entretenir la crise sociale à dessein, avec des petites brouilles politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques et compromissoires a fin de préservé les intérêts indus.
Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, avec l’affirmation politicienne péremptoire que la côte d’ivoire n’est plus en crise, donc qu’elle n’a plus besoin de réconciliation nationale. Alors que la crise n’est pas derrière nous, elle demeure dans la société évoluant à nos côté, et chaque jour, elle devient un peu plus visible, parce que logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire organisationnelle et dans des poches d’injustice sociopolitique, nourrie à la haine de l’autre, dans une organisation sociopolitique, qui abhorre les différences sociopolitiques, pour n’adorer que le clanisme des appartenances affairistes, de copinages, de concussions, etc. Nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine en 2025, « Une crise de non-respect du droit, une crise nourrie par les normes de régulations sociopolitiques personnalisées de confiscations du pouvoir d’état, qui par essence est la propriété exclusive de la majorité réelle du peuple consentant, une crise de droit civil et politique, une crise sociale, une crise intercommunautaire, une crise civique et politique, une crise morale et des mœurs sociétales, une crise de confiance dans les gouvernant mal élus par seulement 20% de dégoutants, donc une crise de légalité textuelle, une crise de légitimité populaire du pouvoir d’état, une crise de vérité et pire une crise identitaire », avec plus de 80% de dégoutés exclus de la vie politique de leurs pays face à 20% de dégoutants soutenants leurs pouvoir élus. Oui, 2025 est programmé pour être explosif et on gerera les décombres après.
Oui, Nous tendons vers une crise de la totalité sociale dans une situation, où l’incongruité de la gestion des affaires publiques étatiques, le banditisme amoral dans la gestion de la crise sociopolitique, l’irrationalité des pensées politiques, l’inconstance des positions idéologiques, l’épuisement et la dégradation des références historiques, nationales, politiques, sociales, culturelles et même cultuelles, ne sont plus les signes de misère politique. Donc vive, la misère des expressions dérivées, l’indigence avérée des mots au terme des discours creux, déconnectés de la réalité économico-socio-politique, ce qui ne sont pas non plus des signes avérés de misère politique. Hélas ! Tout au contraire ces tares deviennent des marques de l’authenticité sociopolitique. Ce faisant bien que instable et confuse, l’esprit de clan devient dès lors fou de confiance et le clan fort d’appoint devient plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front, ou chacun ne se soucie que de sa part de gâteaux et de son intérêt égocentrique, dès lors l’esprit malhonnête de clan n’a plus honte de ses actions catastrophiques et de ses échecs répétés. Il porte ainsi ostensiblement ses fiascos sociaux fièrement en bandoulière, ses plantages sociopolitiques catastrophiques, deviennent ses consécrations. « la crise ivoirienne est finie ». Le tout soutenu par un nihilisme iconoclaste en outrance. Et ainsi la gouvernance étatique maintient son œil fixé sur les poches personnelles. Et se faisant, ils n’accordent aucune importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire
Et se faisant insidieusement, les responsables à différents niveaux, y compris dans les fonctions les plus élevées du pouvoir étatique, ne sont plus maintenus ou nommés pour leur mérite, pour leurs capacités intellectuelles adaptées à la fonction, pour leurs compétences avérées, pour leurs expériences ou pour leurs savoir-faire, ou même pour leurs qualifications scientifiques, non ! Mais ils sont nommés plutôt pour leurs degrés d’allégeance au palais présidentiel ou trône le suzerain et maitre absolue et pour leurs capacités nuisibles à s’adapter au processus mafieux et aux cultes de la personnalité, et surtout pour leurs capacités à trahir l’intérêt général de la totalité sociale. Ils n’accèdent donc pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme de biens communs, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions de celui qui les a nommés et se faire complices du bradage de l’organisation sociale, pour arriver à la monarchie. La prosternation, la courbette et la génuflexion sont les sources de promotions. C’est pourquoi le suzerain n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Mais, retenez que votre Canaris coquille de bouffe-tout, d’attrape-tout, des renégats, des nihiliste, des iconoclastes ne survivra pas à son porteur. Ce qui est dit est dit, qui vivra verra ! Parole de la LC_CRS ». On sera se voit. Demain. Citoyens libres, nous sommes condamnés a KOUMA, donc nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
La nomination des législateurs par l’exécutif, franchit la borne des principes de l’exercice normal du pouvoir.
Lepetitfils : Nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquences dans l’entretien sciemment de la crise ivoirienne, la question centrale est la suivante : comment redresser le socle morale atavique et le substrat social ivoirien pour qu’ils ne s’effondrent pas a jamais, comment soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas ? En intégrant les citoyens libres dans la délibération. Oui, il est tout à fait possible qu’une démocratie se suicide, comme ce fut le cas en Allemagne avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933.
*- Chronique « Kouma » les nommés au sénat ne sont redevable de compte qu’a Alassane Ouattara.
Bon ! Commençons par dire qu’un homme public ne se tait jamais tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Les fichus bouffe-tout et les dégonflé attrape-tout sont toujours ballon au pied en micmac dans l’arène politique ivoirienne entrain de zigzagué à volonté. Et on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu tous ses repères sociétaux a besoin de sauvetage national, de réglage consensuel synergique et de régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Les mange-crates, véritables sangsues sont toujours branché a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny qui s’exsangue. *- Bon ! Revenons-en, citoyen ! Une société Humaine se régule, se redresse, et se gère dans l’architecture institutionnelle de l’état. C’est l’idée qui a motivée les initiateurs de la notion de séparation des pouvoir, et qui a enfanté les droits et les règles d’accession au pouvoir d’état républicain de droit. Oui, que peut-t-on régler dans une société ivoirienne, quand le pouvoir souverain et absolue, échappe au peuple souverain, pour échoir a une politique systémique démodée soutenue par la force des fusils. Que peut-t-on régler dans une société ivoirienne, quand le concours de la représentativité est retiré au suffrage universel direct pour devenir semi-censitaire. Que peut-t-on régler dans une société ivoirienne, quand l’Assemblée nationale charger de transporter la voix du peuple souverain et de prendre le relai légale et légitime du contre-pouvoir citoyen, est d’une majorité factice fabriquée par des textes positivistes et des modes d’accession impropres aux coutumiers principes républicains. Des dolosives fabriques politicardes absolutistes pour être indépendant du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, que peut-t-on régler dans une société ivoirienne, avec un parlement « congres » suiviste automate d’enregistrement, à la solde d’un seul homme rendu imperturbable par la force des armes systémiques et des armes matérielles au servile service de ses ambitions personnelle de domination condescendante. Que peut-t-on régler dans une société ivoirienne en dégénérescence avancée avec une majorité parlementaire missionné par un pouvoir sectaire, dans une assemblée nationale de substra suiviste, de source panurgiste, de carapace « Flêkê-Flêkê », dévalorisée dans sa composante, prédestiné automate d’enregistrement puéril.
Bon ! Disons-le, 33 sénateurs nommés par le président de la république commandant du pouvoir exécutif, sur un total de 99 membres, dont 66 sénateurs élus au suffrage «censitaire» au mépris du suffrage universel direct. Donc, un sénat dont le tiers est dédouané du suffrage universel direct, est une violation grave du principe républicain de la séparation des pouvoir. La nomination des membres du pouvoir législatif par la pouvoir exécutif, « suprême soit-il, comme ses ministre » , est une violation fragrante des principes républicains de la séparation stricte des pouvoirs institutionnels d’état. Puisqu’ici les nommés au sénat ne sont redevable de compte qu’a Alassane Ouattara président de la république, que le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état va se faire foutre en enfer, on votera la volonté Ouattara au mépris de la volonté générale souveraine. Oui, insistons-en, la nomination des membres du pouvoir législatif par le pouvoir exécutif, franchit les bornes du principe de l’exercice normal du pouvoir étatique pour viré à la monarchie. Ce pouvoir ne reflète plus la volonté générale du peuple, pour se substituer à la volonté particulière, d’un homme qui nomme. Aussi les élections des 66 sénateurs au suffrage « censitaire » au mépris du suffrage universel direct est une abomination démocratique et électorale. Et un autre quelconque procédé politique d’accession à cette fonction législative, autre que le suffrage universel direct qui émane du peuple dont les élus se doivent de porter la voix, relève de la même violation grave et flagrante du principe républicain de la séparation coutumière des pouvoir. Oui, il s’agit-là d’un non-sens démocratique, et c’est une extrême violation de la souveraineté populaire du peuple, l’absolu souverain et l’ultime détenteur du pouvoir légiférant. Donc, aujourd’hui l’ivoirien a-t-il conscience que, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a viré lamentablement à une société dépravée, paria, sans racine, sous un état totalitaire déviant et à la Monarchie absolutiste ? La séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu à la suite de l’antiquité grecque sont soldé sur toute la ligne par un absolutisme monarchiste, hélas ! Se revendiquant républicaine. Et la société ivoirienne paye et payera le prix fort. Bon ! Il est connu de tous, qu’au terme de l’immersion d’un état de droit dans l’absolutisme totalitaire, le peuple souverain ne prend conscience le plus souvent du danger réel qu’au stade irréversible de l’anéantissement total des droits, des libertés, de la démocratie et du substrat sociétal. Souvent enfermé dans la recherche de profit et gain facile d’un Bazard résultant de la levée des interdits ataviques sociétaux.
*- Donc, ici il est irréfragable que, l’opposition ivoirienne doit logiquement déserté les parlements ivoiriens.
Oui, a-t-on besoin de dire que, les sénateurs sont des parlementaires qui, doivent résulter d’une convention électorale « qui assure légalité et légitimité de leurs actes » passée entre les citoyens et des hommes politiques dont le fondement juridique est la souveraineté du peuple. Ce peuple qui délègue son pouvoir par élection libre, juste, sans fraude. Ainsi les élus qui ressortissent de ses élections se sentent redevables aux citoyens électeurs. Et qui au sénat chambre du parlement participe au travail législatif et surtout au travail de contrôle du pouvoir exécutif. Ainsi, le Sénat forme avec l'Assemblée nationale, le pouvoir législatif. Et la séparation des pouvoir vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines. Donc, coutumièrement les institutions publiques sont divisées entre le pouvoir législatif qui fait les lois, l'exécutif qui les met en œuvre et les fait appliquer, ces deux «2» dernier doivent ressortir du suffrage universel direct obligatoirement, pour avoir le droit de parler et de décider au Nom du peuple, « tout autre mode d’accession à ces prérogatives est une violation flagrante du principe régalien de la séparation des pouvoirs », et le pouvoir judiciaire qui les interprète et les fait respecter, a aussi l’obligation d’impartialité. Donc, ici, il est irréfragable que, l’opposition ivoirienne doit logiquement déserté les parlements ivoiriens. Parce que, quand on n’a pour missions régalienne en tant législateur, donc, porte-parole du peuple pendant une échéance constitutionnelle prescrite, qu’on se doit de transporter une voix, qui, loin d’être la sienne uniquement, doit s’identifie à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut, au centre des prises de décisions publiques et que les bruits des bidonnages, brouhahas et hallalis empêchent cette voix de se faire entendre, on se retire de droit vers le peuple souverain pour qu’il sache que malgré sa voix porté à gorge déployée est étouffé par des bidonnages et pantalonnades de politicards dopés à Dieu l’argent ou drogué a la cocaïne.
Oui, la côte d’ivoire a besoin d’un système d’organisation socio-politico-économique qui rassure la composante sociale. Il est incontestable de par le monde, que le socle et le substrat principal de la séparation des pouvoirs en trois «3» organes, est dans l'interdiction de l’assemblage. Donc, nous disons que, la théorie de séparation des pouvoirs, plaide pour que chacune d’entre elles, soit exercée par des organes distincts, totalement indépendants les uns des autres, tant par leur mode d’accession que de par leur fonctionnement institutionnel. Chacun de ces organes devient ainsi l’un des trois pouvoirs avec une indépendance totale et assumée: le pouvoir législatif est exercé par des assemblées représentatives du peuple votant, le pouvoir exécutif est détenu par le chef de l’État et les membres du Gouvernement, le pouvoir judiciaire, enfin, revient aux juridictions publiques. C’est cela la règle coutumière. Mais dans un système de monarchie républicaine à l’ivoirienne et Ouattara-iste, le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, ont été soustrait au contrôle strict des juridictions judiciaires en mettant le parquet avec l’initiative des poursuites, sous la coupe d’un démembrement du pouvoir exécutif, «Ministre de la justice» parait-il au motif que celles-ci ne disposaient pas d’une légitimité suffisante pour s’opposer, réguler ou juger des actes émanant d’autorités ressortissants du suffrage universel et supposés agir au nom du peuple. Et ces trois fonctions par principe séparées sont ainsi confondues et détenues par une seule personne, le président.
*- Dans un état républicain de droit, quand une seule personne décide de tout, c’est ce qu’on appelle la dictature.
Or, par principe d’état républicain de droit, bien qu’élu dans le cadre d’une circonscription, chaque législateur, compte tenu de la mission de vote des lois, et de contrôle de l’action du pouvoir exécutif, dévolue au pouvoir législatif, représente donc, la Nation tout entière, et exerce à ce titre un mandat national. Ce qui oblige la dévolution absolue de ces fonctions de législateurs par vote au suffrage universel direct. Parce que, la souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants par lui procurés par élection au suffrage universel direct. En conséquence, les législateurs se déterminent librement dans l’exercice de leur mandat. C’est ainsi qu’en 1964 Michel Ameller disait que « c’est à l’étendue de leurs moyens de contrôle du pouvoir exécutif que se mesure la force du pouvoir législatif parlementaire ». Ceci est leur mission, bien que d’autres contre-pouvoirs légaux existent: on peut parler des associations, les médias, la société civile dans son ensemble « Par exemple la LC_CRS en CI». Mais, dans une démocratie représentative, c’est aux législateurs, qu’il appartient d’exercer au premier plan cette mission de contrôle strict du pouvoir exécutif, mission noble et honorable ressortissante du suffrage universel direct à leurs confiée par le peuple. Donc, le substrat principal de la séparation des pouvoirs en 3 organes, est dans l'interdiction de l’assemblage, direct ou indirect, de la totalité du système d’organisation sociopolitique entre les mains du même pouvoir politique, notamment l’exécutif.
Oui, par le contrôle strict et impartial, le parlement à obligation de montrer que, loin de toujours faire prévaloir des considérations d’appartenances d’ordre politique, que le pouvoir législatif a pour mission de porter la voix du peuple souverain contre toute autre considération sociopolitique. Oui le pouvoir de contrôler du législatif ne doit pas, par une voie détournée, se muer en soutien du pouvoir exécutif. Et il doit ainsi veiller et participer au respect des strictes exigences de l’architecture coutumière composite de l’État républicain de droit. Le pouvoir législatif toute tendance confondue, se doit d’interroger le pouvoir exécutif, examiner son action, pour rendre effective sa mission de représentation du peuple souverain, en vérifiant que le pouvoir exécutif agit conformément aux objectifs qui lui sont assignés par la majorité des citoyens. Ainsi donc, quelle régulation sociopolitique en côte d’ivoire, peut-on attendre de deux «2» chambres de députés «assemblée nationale et Senat, a un tiers d’emblée de nomination présidentielle», qui se doivent dès lors d’être automates dans l’exécution des volontés, des projets d’organisations sociopolitiques soutenus ou émanent du pouvoir exécutif. Donc, une seule personne, décide seul de tout. Or dans un état de droit républicain, quand une seule personne décide de tout, c’est ce qu’on appelle la monarchie républicaine, sinon au pire la dictature. Oui, que peut-t-on espérer en côte d’ivoire, de deux chambres suivistes de députés automates, prêt à jeter l’organisation sociale au pied du pouvoir exécutif ? Même au besoin en le permettant de gouverner unilatéralement comme dans une monarchie du Golf arabique par ordonnance. Rien à espérer en côte d’ivoire, pour la régulation sociopolitique, pour l’aspiration souveraine du peuple. RIEN ! Disons-nous. Donc, « la côte d’ivoire originale, atavique, de source culturelle, que vous voulez n’adviendra plus jamais, c’est fini ça : ». Hélas ! Pauvre-de-nous Ivoiriens et Pauvre de côte d’ivoire dénaturée et acculturée.
*- La recherche inlassable, hélas ! Parfois ingrate, de l’intérêt général, et de la paix sociale est notre bréviaire
Bon ! Donc, à la lampe des lumières de ce qui précède, détaillé et étayé ci-dessus, il est difficile pour aujourd’hui de contredire cet Amis « éminent diplomate, publiciste, averti des sciences sociales » qui nous a dit clairement et amicalement « je comprends vos préoccupations, mais hélas ! La côte d’ivoire originale, atavique, de source culturelle, que vous voulez n’adviendra plus jamais, c’est fini ça ! ». Oui, même si nous n’en convenons pas avec cet Amis, expert des sciences sociopolitiques, nous en convenons par contre que, la nouvelle hégémonie ploutocratique ivoirienne qui ne prépare pas l’avenir de la nation ivoirienne, mais le met en danger dans le concert des nations et partant notre avenir commun à tous, a pris ses racines sur la terre de nos ancêtres. Ce qui génère le début d’une crise de désocialisation, d’acculturation de la totalité sociale, de formatage mental des citoyens, l’abroutissement sectaire par des petits Malins, un euthanasiste systémique des partis politiques significatifs, une dépravation des mœurs culturelles, communautaires, sociopolitiques de la Côte d’Ivoire, qui ne peut qui conduire à l’état policier et l’état paria. Une nouvelle hégémonie ploutocratique d’une pratique politique avouée de dévalorisation du mérite dans le travail au profit d’une sélection incompétente des siens, ou concussions et copinages sont érigés en règles de gouvernance étatiques. Ce qui provoque l’effondrement total de l’image de la Côte d’Ivoire dans le monde « tu dis tu es ivoirien donc tu es ça alors ? Etc. ». Avec des entorses répétées aux principes pluralistes de la démocratie moderne qui provoque une dégénérescence sociale effarante, sous un pouvoir mal maitrisé, qui divague dans les fibres les plus sensibles de la totalité sociale souveraine, et qui suscite tant d’injustice, et de consternation des citoyens ivoiriens. Notre pays a plus que jamais besoin aujourd’hui des gens de bonne volonté et des citoyens ivoiriens conscients, pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer les fossoyeurs de l’organisation sociale, ces forces rétrogrades du mal, qui violent les règles préétablies du droit, de la démocratie, qui constituent pourtant le fondement d’une société harmonieuse, d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société de droit et d’une société démocratique qui permettront aux citoyens de s’épanouir en tant que citoyens libres et égaux, dans le respect des différences communautaires et sociopolitiques quelles qu’elles soient.
A la Légitimité Citoyenne, nous avons un doute sérieux de l’écologie mentale, de ceux qui pensent que tout va bien dans la société ivoirienne malgré tous les impairs sociétaux patents. Alors que, de toute évidence, « la côte d’ivoire originale, atavique, de source culturelle, que vous voulez n’adviendra plus jamais, c’est fini ça !». Donc, convaincue que nous sommes à la LC_CRS, que c’est incontestablement une certaine idée confuse, lugubre, et un certain esprit manipulateur et obscurantiste, appuyé sur des tares et insuffisances institutionnelles, mis au service des desseins glauques, funestes, macabres, ont permis le premier coup d’état en côte d’ivoire, et suivant la guerre, et les crises postélectorales ivoiriennes, et qui ont conduit à la dégénérescence sociale. Nous, nous sommes donné une mission de parolier du citoyen pour tamiser les maux sociétaux dans l’espace public, en espérant obvier les maux sociétaux et obtenir la solidarité autour de l’intérêt général et de l’unicité des positions politiques dans la gestion de la totalité sociale souveraine et dans la gestion des crises. Parolier dévoué du citoyen, notre mission est d’autant plus facile qu’on compte peu sur quelqu’un. La galère assumée est notre Amie. Notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix, qui a soutenu nos premiers pas dans l’espace public en 1994, « alors très jeunes 31 Ans » qui est de : préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens à notre vie. Oui, la recherche inlassable, hélas ! Parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale Houphouëtienne est notre bréviaire, et avons-nous fait le serment dès le départ. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions édictées par cette position première, tant mieux pour nous. Mais nous n’en faisons pas une fixation.
Donc la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. N’en déplaise ! Oui pour nous, il est question d’obvier l’euthanasie du socle existentiel de la pauvre côte d’ivoire, pour qu’elle reste culturelle et de civilisation, et NON réduit a la cartographique demain. Il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas. En convenons-en avec le dernier coup de poignard planté dans le dos des partis politiques d’oppositions au terme des élections locales, précède l’hallali aux cours des élections présidentielles de 2025. La jauge est faite, la mesure est prise, l’essai est réussi. Donc, au terme des élections locales de septembre 2023, chaque ivoirien conscient connait désormais le sort réservé a l’élection présidentielle de 2025. Dès lors la véritable question qui se pose, est de savoir comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêts aux principes démocratiques, aux droits et aux libertés Donc pour nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquences du R?DP dans l’entretien sciemment de la crise ivoirienne, la question centrale est la suivante : comment redresser le socle morale atavique et le substrat social ivoirien pour qu’ils ne s’effondrent pas a jamais, comment soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas ? En intégrant les citoyens libres dans la délibération. Oui, il est tout à fait possible qu’une démocratie se suicide, comme ce fut le cas en Allemagne avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933. Citoyens libres, comme nous ne pouvons que KOUMA, donc, sur ceux nous avons satisfait aux exigences de ce sacerdoce légitime et éminemment légale. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Terre sans Maitre ? Il est à craindre que la population autochtone les plus pauvres soient littéralement sacrifiée
Lepetitfils : Oui, la côte d’ivoire, offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Et de par notre suiviste adhésion a une politique sociale de criminalité sans honte et d’escroquerie morale et intellectuelle à ciel ouvert, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers pendant 40 ans. Cet Engrenage hermétique cadenassé risque d’être fatale oui, le ver est dans le fruit ivoire, le mal a pris ses racines.
(A LIRE INTÉGRALEMENT POUR PRENDRE LA MESURE DU DANGER POUR DEMAIN).
« Même si en côte d’ivoire, il n’y a plus d’«après Dieu c’est Alassane Ouattara » et qu’« Alassane Ouattara est notre maitre » a pris tapis, un vilain Tapis pas du tout le rouge souhaité, peut-être en attendant le sauvetage phalangiste du Maitre d’un de ses Seides assumé, mais tout de même les Bradeurs de nos terres, le Voleurs de propriétés coutumières immémoriales, les sacrés Inventeurs de terres sans maitres, les Saupoudrés annihileurs de droits, les accultureurs et dé-socialisateurs endurcis, ont fini de validé le 02 septembre 2023, leur emprise sur toute l’assiette territoriale de notre pays, Hélas ! La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, avec seulement moins de 20% des ivoiriens. Donc, sous couvertures d’une pseudo-légalité électorale les vols des terres propriétés coutumières immémoriales, des ressources naturelles souveraines, des deniers publics, la défenestration économique, la concussion, le copinage, l’affairisme nébuleux continuerons, ils ne connaissent que ça ! Ce qui nécessite et motive ici le tocsin citoyen de la LC-CRS ».
*- Chronique « KOUMA » soit-dit en partant : Progrès de Dépossessions, Accaparements et Bradages des Terres.
Donc, revenons-en encore, compte tenu de son importance dans la stabilité sociopolitique ivoirienne. Et disons qu’entre peuples «Autochtones et Allogènes» ou entre des groupes sociaux « nationaux et de diverses Horizons », il n’y aura pas de vraie harmonie socio-politico-intercommunautaire, si les bradages de terres immémoriales demeurent une règle du « vivre en commun ». Aussi, il n’y aura pas non plus de stabilité sociopolitique, si le foncier coutumier sacrifié sur l’autel du vivre en commun, reste une source de tension sociale, couvert par les slogans soporifiques, tambourinés « Vivre ensemble ». Il n’y aura pas de paix sans la définitive restauration des droits de la propriété terrienne immémoriale des peuples autochtones sur leurs terres ataviques. Ceux qui croient encore au développement avec des tricycles, des multiples ponts, des bétons et des goudrons, chanté sur tous les toits par l’option développementale de l’ultralibéralisme d’Abidjan, « qui emporte bradages, accaparement des terres, jusqu’à leurs façonnage positiviste en terres sans maitres », qu’ils ne se leurrent plus, Non ! Il n’y aura pas de développement réel avec une dépossession/Redistribution des terres collectives propriété immémoriale. Donc, la côte d’ivoire ira de crise en crise jusqu’à l’effondrement totale du socle de l’entité commune et la totale dégénérescence sociale. Qui serait la résultante de guerre d’agression, entamée le 24 décembre 1999. Et «menée puis gagnée» des 18/19 septembre 2002 à Avril 2011, afin de conquérir le pouvoir par les armes impies. Non !
Donc, aujourd’hui, dans la situation de guerre continue et régulièrement renouvelée, il est question de ne jamais oublier que, l’état républicain de droit est et reste une conception dominante des sociétés modernes, dans laquelle par la seule manière dont les populations ataviques, renoncent à une partie d’eux-mêmes, à une partie de leurs libertés naturelles et entrer dans les rapports d’une entité sociale commune, est celle dont on s’entend avec les autres groupes sociaux ou tribus, afin de s’unir dans le consensus et le respect des droits réels antérieurs. En espérant de la protection collective de tous, biens, personnes, droits et libertés. Donc, ne jamais oublier le substrat sociétal initial au moment ou notre Nation, la terre de nos Ancêtres, notre Peuple Atavique, vit un moment de crise sociale historique, sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique, non-maitrisée, qui divague dans les fibres très sensibles de la construction d’une nation solidaire et de l’organisation systémique de la totalité sociale souveraine, dont le peuple et le citoyen ivoirien doit œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies économico-politico-sociales toujours gouverné par les armes.
*- Une politique plus intéressées par le blanchiment d’argent ou le vol des deniers que par le but officiel évoqué.
À regarder la question de la propriété terrienne immémoriale dans l’Angle universaliste, se trouve mis en jeu le concept fondamental de l'identité sociale, des communautés autochtones *-«Et répétons-nous encore, notre pays la côte d’ivoire ne fait pas l’exception. Avec les bouleversements sociopolitiques, ou les terres se vendent partout comme du pain par n’importe qui ! Et la démographie transhumante aidant, ce sont les acheteurs d’aujourd’hui qui décideront des dirigeants de Demain. Et l’extrême multi-culturalité que cela provoque finira par annihiler les socles culturels des sous-cultures nationale, qu’on ne fait pas fi de l’ignorer. Et Même la sociologie électorale et politique ivoirienne est mise en lambeau. Les mœurs perverses et dépravées ont remplacé les mœurs nationales ataviques, au nez et la barbe de nos grands gardiens des us et coutumes. La côte d’ivoire évolue vers le chaos social total, avec Dieu l’argent comme mesure de valeur sociopolitique. Surtout, le « tout sociétal à un prix » «je peux tuer il n’y aura Rien !» comme force et valeur sociopolitique. Et, les ivoiriens potentiels désignés victimes, préfèrent le saupoudrage des maquignonnages, le maquillage des ivraies et les litotes caressant dans le sens des poils, qui élude ou masque l’essentiel sociétal, au profit de gains controuvés. » *- Donc, la question de la propriété terrienne immémoriale pose une sérieuse question identitaire dans la société, sans pour autant être la seule, ni la principale. Donc, l’alibi controuvé de la prescription positiviste et administrative de la propriété terrienne immémoriale, apparaît dès lors comme une action directe qui doit être comprise dans le cadre de crise, de frictions et de disputes de propriété terrienne dans le contexte d'une population historiquement propriétaire et revendiquant, que l’on veut la dépossédée et dont les droits terriens sont immémoriaux depuis la nuit des temps.
Donc, la prescription admirative par l’état des terres appartenant coutumièrement à des peuples indigènes et taxées de Terres « sans Maitres répertoriées », leur retire le statut de propriétaires coutumiers immémoriaux. Oui, le droit international coutumier, qui garantit le statut juridique de ces terres proscrit leurs l’utilisation unilatérale aux fins de développement urbain, d’agriculture par des tiers étranger à ces terres, ou de toute autre activité supposant l’exploitation de ces terres. Donc, La prescription positiviste et administrative, sous l’égide d’une politique foncière qui crée des « terres sans maitres », supprime ce statut juridique, et ouvre la voie à une dépossession au profite des activités commerciales et au mépris des populations autochtones ou indigènes, à qui ces terres appartiennent de droit international coutumier, l’irréfragable droit des droits. Donc, le développement extensif fondé sur le foncier nuit aux peuples autochtones ou indigènes, en menaçant leurs terres ancestrales, leurs modes de vie traditionnels, et un large éventail de droits humains. Ainsi, on peut donc, parler de relation sacrée entre les indigènes la Terre et l’environnement naturel. La terre est une partie indissociable des peuples indigènes, qui sont aussi une partie in-détachable des terres ancestrales. Sans lesquelles terres ancestrales leurs survie identitaire, socioculturelle et économico-communautaire, est manifestement hypothétique. Puisque, la constitution rapide de sociétés complexes et diversifiées assomme les identités socioculturelles ataviques.
Donc, les processus de dépossession terrienne voilée par la politique ultralibérale de prescription administrative des terres appartenant à des communautés autochtones, «mais estampillées terres sans propriétaires » donc, une expropriation/appropriation terrienne par des acteurs externes nantis et étrangers des territoires des peuples autochtones, mais au dossier très solide, pour dit-t-on développer des soi-disant activités d’émergence économique. Trouvent aisément leurs explications et leurs exemples de par le monde notamment, dans les territoires indigènes en Argentine, réalisés au Nom d’un hypothétique développement des infrastructures, et au Sri Lanka au Nom de l’agrobusiness, au Brésil, au Nom de la progression de l’agriculture et d’élevage. Et aussi dans les cas de la Roumanie, du Canada, et des Etats-Unis, ont été évoqués des processus de concentration des droits d’usage de la terre et des ressources naturelles, qui s’opèrent par l’achat/vente de parcelles de moindre dimension, la location non-balisées. Les acteurs impliqués sont très variés. Il y a bien sûr de grandes entreprises, internationales ou nationales, mais surtout aussi les États, directement à travers de leurs politiques foncières de redistribution, à des fins commerciales et d’investissement, ou par le biais d’expropriations ou d’attributions de concessions administratives. Bon ! De toute évidence, ce ne sont pas toujours des entreprises qui accumulent des terres. Mais plutôt la politique foncière de redistribution en créant des terres devenues propriété de l’état, ainsi couvert par la prescription administrative qui crée des terres sans maitres «propriétaire» à redistribuer par l’état.
Aussi, un terrain favorable à ces processus de dépossession et de concentration des terres, est créé par l’histoire coloniale et la création/formation d’états dit souverains, par exemple en Afrique du Sud après les indépendances, les terres non-immatriculées par l’administration de l’état, au nom de propriétaires particuliers sont devenues des terres nationales, «sans propriétaires», en bafouant le droit réel immémorial des autochtones, même lorsque ces terres étaient ou ont été, ou sont occupées, par des populations autochtones depuis très longtemps et régies par des règles coutumières, irréfragable, «droit international coutumier». Ce faisant ainsi, en ne reconnaissant pas des droits de propriétés immémoriales a des populations autochtones ou indigènes, qui habitaient ou habitent ces espaces. Les États justifient leurs pouvoir de les céder par le biais de baux de très longue durée ou de les vendre à ceux qu’il « état » considère les plus à même de développer le pays. Donc, les états imposent comme règle de droit, et comme solution «éphémère» à l’insécurité foncière la remise de titres fonciers aux habitants par l’administration. C’est ainsi que dans certains pays (par exemple Madagascar), la réforme foncière qui remettait en cause le principe de propriétés immémoriales et permettait de reconnaître les droits positifs des habitants avec des certificats fonciers, n’a pas réussi à atteindre leurs objectifs sécuritaires. Et ces pays ont continué à céder de grandes quantités de terres des indigènes, pour des activités commerciales et minières, par des jeux, à des investisseurs étrangers. En règle générale, les niveaux intermédiaires d’organisation sociale et de gestion des terres et des ressources ne reconnaissent pas les droits coutumiers immémoriaux, avec pour conséquence la privatisation systématique de l’usage des terres a propriétés collectives, communes des communautés indigènes et autochtones. Aussi, la politique de collectivisation forcée des pays se revendiquant du «vivre ensemble» cette valeur socialiste a été un autre moteur de dépossession et de concentration accélérée des terres au cours de l’histoire du XXe siècle. Ici l’exemple de Roumanie illustre le caractère irréversible à court terme de ce processus. Avec la dé-collectivisation de la propriété terrienne, de très grandes exploitations se sont reconstituées très rapidement sur les meilleures terres. Les entrepreneurs et investisseurs avec intervention de l’État s’attribuaient des milliers de petites parcelles pour constituer leurs exploitations qui devenaient leurs propriétés par la suite.
*- Lorsque les terres sont données pour exploiter et cultiver, on cherche des motifs pour se les approprier.
Au terme d’une politique ploutocratique, la terre est de plus en plus souvent traitée comme une marchandise étatique. Cette politique commerciale dans son essence, nie les spécificités territoriales et celles des ressources naturelles. Ainsi ces conséquences sont dramatiques pour la société toute entière. Aussi, les communautés autochtones et les peuples indigènes perdent le contrôle de leur propriété terrienne, et souvent de leurs cultures ataviques et de leurs savoirs ancestraux, et leurs capacités d’organisations sociales héritées. Particulièrement et singulièrement en côte d’ivoire, ces évolutions sociétales s’accélèrent depuis dix « 10 » ans et auront un caractère irréversible à terme. Puisque la généralisation des droits de propriété individuels conduit à un affaiblissement du contrôle des évolutions par les communautés autochtones et au développement des tensions sociales dans les campagnes et souvent aux abords des villes. Donc, en ne visant que la rentabilité financière dans la concentration et dans l’attribution des terres coutumières par l’état à d’autres profits rompent le rapport de la société humaine à la nature. Mettons l’accent sur les accaparements impliquant des violations directes des droits des populations, en priorisant souvent les accaparements par des étrangers, exigent de nouvelles régulations au niveau national et international devenues indispensables. Seule la mise en place d’une autonomie fondée sur le droit international coutumier «le droit des droits», permettra aux communautés indigènes et aux peuples autochtones d’éviter l’instrumentalisation des politiques étatiques contre leurs intérêts, et leur permettra de reprendre le contrôle sur leurs terres, propriétés immémoriales, qui ont été assujettis à la seule volonté de l’état ou qui a été abandonné à la seule loi du marché. Volonté et Loi, qui provoquent la vulgarisation de l’accaparement des terres par l’état et leurs achat par des financiers étrangers, des sols agricoles ou de forêts sur lesquels vivent et se nourrissent des peuples autochtones indigènes. Les plantations d’hévéas, de palmiers à huile, Bananes et autres attributions administratives de l’état, sont responsables d’une grande partie des accaparements des terres de ces dernières années. Les communautés nationales sont les premières à remarquer que les sociétés à qui l’état attribue sont plus intéressées par le blanchiment d’argent sales, le vol des ressources naturelles que par le but officiel évoqué.
Par exemple, aujourd’hui les grands propriétaires terriens, (Brésil, Argentine, États-Unis, Canada), qui possèdent des dizaines de milliers d’hectares, des grands exportateurs de soja, maïs, blé, viande, etc. sont des accapareurs soutenus par les états. Sans oublier les fermes d’Australie s’étalant sur des dizaines de milliers d’hectares avec le triste sort réservé aux aborigènes. Pourtant, selon une décision de la Cour Internationale de Justice de 2016, « les cas systématiques d’accaparement des terres, et suffisamment graves dans leurs conséquences peuvent être portés devant la justice comme crimes contre l’humanité.» Donc, il y a des crimes contre l’humanité partout dans ce monde, et qu’on ignore imprescriptibles. On est vraiment-là, face à une nouvelle conquête de type colonial, un renouvellement d’une forme de pillage dans lequel les terres sont assimilées à de simples puits à profit ou de butin de guerre, pour certains pays, donc, un notre genre de mines à ciel ouvert. Ainsi, chasser les peuples qui ont préservé la ressource, respecté l’environnement est un «détail de l’histoire» pour les accapareurs. Donc, à travers la question de la dépossession des terres à propriétés collectives, il apparaît clairement que la dé-communisation, la privatisation légalisée par des parlements et des gouvernements, n’a jamais été légitime, car elle n’a jamais été faite dans l’intérêt général. Les pillages n’ont pu exister qu’en privilégiant des intérêts particuliers sur ceux du reste de la population collective, c’est une constante de la ploutocratie, de l’ultralibéralisme prédateur, et du capitalisme broyeur de droits et de libertés. Une politique universellement avérée, Artisans d’un développement au couleur des dépossessions, accaparements et de bradages de terres avec une grosse cerise peint à la couleur Blanche de la marchandise du colombien Pablo Escobar, qui a de grands disciples en côte d’ivoire. Bon ! Peut-être d’aucuns nous rétorqueront que ceci est plus moralement regardant que, ceux tirer d’une affaire de déchets toxiques, ou plus préférable qu’une politique affairiste de cooptation/achat d’un exercice nauséeux de politicards.
*-Repenser le concept d’émergence, de développement autour de la satisfaction des besoins essentiels du peuple
Donc, que, singulièrement le cas ivoirien regarder, à la lampe des lumières des multiples exemples universels suscité, il est incontestable que pour la côte d’ivoire, si nous ne réagissons pas rapidement face aux bradages des terres coutumières, propriétés immémoriale des indigènes autochtones, et aussi à la destruction des espaces d’évolutions des agricultures paysannes locales et respectueuses de notre biotope, plus résilientes aux chocs à venir, plus humaines et plus solidaires, ce confort qui nous tient bien à l’abri pourrait se transformer en sauve-qui-peut ! Et en véritable cauchemar ! Demain ! Oui, ressassons-le, ici encore, la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciale, y compris s’il y a ? Celles constitutionnelles. Ce droit de la propriété immémoriale coutumière n’a pas besoin de prescription spéciale, d’enregistrement spécial, de reconnaissance administrative spéciale, il est ancestral et immémorial. Donc, les prescriptions constitutionnelles de non-droit au mépris des exigences du droit des droits, de la propriété immémoriale coutumière terrienne, seraient une aberration de droit de propriété aux yeux du droit international coutumier de la propriété coutumière immémoriale, qui gouverne cette matière, et échappe à la notion de propriété alleutier. Ainsi, en voulant par une politique ultralibérale de gestion terrienne voleuse, mafieuse, que la côte d’ivoire soit un pays des petits propriétaires terriens individuels, a fini par oublier que tous les propriétaires ou les paysans qu’elle fabrique de façon controuvée, intéressée, ne l’étaient pas, d’il y a 10 ou 20 Ans. Et que cela est dû à une politique de dépossession en n’outrance et d’accaparement systématique terriennes pour des objectifs obscurs, lugubres. Lorsque les terres sont données à exploiter, cultivées on cherche des motifs pour se les approprier ou les donner à des tiers par des moyens contourner, laissant naitre des crises.
Bon ! En côte d’ivoire, qui vend les terres ataviques a identité culturelle immémoriale dans chaine de gouvernance administrative de la cantonade des Bouffe-tout ? Ou bien c’est le suzerain lui-même ? Ou sur ses instructions ? Oui, au terme de ces 10 ou 15 dernières années notre pays la côte d’ivoire, qui n’a plus de terres ou de forêts primitives, est entraîné dans une spirale dangereuse, par une politique prédatrice, et ses politiques de gestions foncières de plus en plus libérales que celle-ci implique. En causant ainsi de multiples dégradations sociales qui atteignent toutes les populations, en premier lieu les autochtones propriétaires coutumiers des terres querellées, qui sont les plus pauvres. Mais aussi les populations ataviques qui avaient pu conquérir des protections de leurs propriétés grâce à une antérieure politique, plus humaine, sont face à des véritables signes d’un dérèglement mafieux, pervers et funeste, des règles coutumières. Entrainant les dépossessions et appropriation illégales des ressources terriennes ataviques par la « forces » qui menacent les conditions de la vie future et mettent le pays devant sa responsabilité, à l’égard des générations à venir. Terres sans maitres ? Donc, ici, ce n’est pas faire preuve de catastrophisme que de dénoncer ouvertement la politiques ultralibérale mafieuse et voleuse de prescription administrative des propriétés terriennes immémoriales qui sont régis par le droit internationale coutumier (le droit des droits), et sa politique propagandiste de fuite en avant d’un système de bradage, de dépossessions et d’accaparement terrienne, d’un pouvoir politique toujours avide du monnayables, qui ne peut conduire qu’à l’aggravation des contradictions de toutes sortes. Il n’est pas non plus exagéré de remettre en cause ce système prédateur de jungle totalitaire, son mode nébuleux de développement exclusif qu’il impose, c’est-à-dire un type de production cafouillée et de consommation non-balisée, qu’on présente comme modèle, sans que tous puissent y accéder. Et sans que ce modèle soit généralisable, parce que son système est sélectif.
Donc, disons-le ici, qu’il est à craindre que dans un premier temps une grande partie de la population autochtone, qui se trouve parmi les plus pauvres soient littéralement sacrifiée. Et qu’ensuite que leur survie identitaire et socioculturelle soit mise en jeu. « Au terme de l’orchestration du bazardage de la côte d’ivoire mise en liquidation mafieuse ». Donc, il nous faut sauvegarder les droits coutumiers ancestraux sur les terres supposées sans maitres. Pour cela, nous proposons de repenser le concept d’émergence économique et de développement réel autour de la priorité donnée à la satisfaction des besoins essentiels du peuple, lesquels ne seront pas minimalistes mais raisonnés et définis par un débat sociopolitique démocratique. Cette reconsidération du concept d’émergence économique et de développement réel se démarque de l’illusion d’un « développement sans balise et cafouillé», d’un système politique et économique dominé par la recherche du Gain facile et du profit. Ce concept recadré, ce rapprocherait au contraire de l’aspiration à plus de justice et de solidarité que les mouvements sociaux expriment dans notre pays. Un pays que nous voulions stable et paisible, dirigé par des représentants dont les politiques et les décisions constitueront l'expression de la volonté générale du peuple. Et qui œuvreront, dans l'intérêt de la Nation, que chacun d’eux représente entièrement, et non leurs seuls électeurs ou leurs seuls Bétails électoral. Et le tout dans les limites du principe supérieur du droit, et conformément au but collectif qu'ils sont appelé à réaliser.
A LA REMORQUE DE CE KOUMA DES TERRES ACESTRALES ET LEURS BRADAGES SYSTEMATIQUE, NOTRE TOCSIN
Ceci étant bien dit et ce qui est dit est dit. Arrimons notre tocsin à ceci ci-dessus. Disons que, la société ivoirienne, n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale, à la merci des dépossessions des bradeurs et des vautours renifleurs, des pilleurs endurcis et des escrocs « moral et intellectuel » ataviques. Elle est désormais devenue dispensatrice de désespoir et de désolation, sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi, tout pour Dieu l’argent, tout pour manger, tout pour être a la table des convives nocturnes. Avec l’ordre social comme Mouton de sacrifice. Donc l’heure n’est pas aux pleurnichements ou aux combats de leadership ou aucun leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2025-2030, objet de toutes les stratégies politiques actuelles. La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord, il faut un système de régulation sociopolitique très fiable. Oui, sous le poids dense de la liquidation socioculturelle et de ce qui fait l’identité d’une nation souveraine, la côte d’ivoire est une devenue pétaudière et une risée des nations civilisées, elle désormais porteuse des mœurs sociétales dépravées, avec toujours du capharnaüm kafkaïen au quotidien, et elle ne s’en sortira de cet engrenage qu’avec son atavique identité restaurée et qu’au terme d’une nouvelle organisation socio-politico-électorale. Oui, la côte d’ivoire, offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Et de par notre suiviste adhésion a une politique sociale de criminalité sans honte et d’escroquerie morale et intellectuelle à ciel ouvert, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers pendant 40 ans. Cet Engrenage hermétique cadenassé risque d’être fatale pour la côte d’ivoire. Oui, le ver est dans le fruit ivoire, le mal a pris ses racines sur la terre de nos ancêtres, le kyste cancéreux est dans la tête de Dame Côte d’ivoire. QUI N’EST PLUS A L’ABRI DU PIÉTRE POPULISME BORNÉ DE POLITICARDS ANTI-FRANÇAIS.
Citoyens libres, comme déjà dit, nous n’exerçons que dans le respect de ce qui est conventionnelles et légitimes, et il est aussi conventionnel et légitime que, quand il n’y a plus de route légale à parcourir, et qu’à défaut de pouvoir se faire une route citoyenne et légitime, et en attendant une route légale de courses loyales, qu’il faut arrêter la course citoyenne, pour ne pas avalisé une forfaiture politicarde, donc, ici, nous avons KOUMA malgré-nous. - (Donc, les commandités pour fermer les bouches citoyennes peuvent exulter en allant réclamer leurs inhumains primes aux commanditaires. Mais depuis la nuit des temps, si la pratique des chasseurs de primes est redouté, le sort que la nature qui a horreur du crapuleux les réserve, est sans appel, et toujours à la hauteur de leur actes abominables)-. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- UN KOUMA de la Légitimité Citoyenne « LC_CRS ».
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