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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Avec un pouvoir qui refuse la remise en cause et l’examen, il faut un organisme électoral Autonome et Apolitique

30 Octobre 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils ; Une société ivoirienne, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire n’est plus elle-même. Il nous faut un système de régulation juridique et démocratique. Il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. L’organisme électoral Non-Autonome et Non-Apolitique dit CEI, version passeur de ballon au pied du pouvoir, ne rassure personne.

Lepetitfils ; Une société ivoirienne, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire n’est plus elle-même. Il nous faut un système de régulation juridique et démocratique. Il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. L’organisme électoral Non-Autonome et Non-Apolitique dit CEI, version passeur de ballon au pied du pouvoir, ne rassure personne.

«Entre guillemet soulignons ce qui suit ici : «On peut changer mille fois ou dix milles fois les acteurs politiques et les pions politiques, les dirigeants des partis politiques, a la recherche des oiseaux rares, on peut aussi changé mille fois ou dix milles fois de Gouvernement avec les mêmes ministres, rien ne changera, rien ne bougera. C’est le système qui est en cause. Parole du Leader de la LC_CRS, parolier des citoyens, analyste politique, chroniqueur politique, tribunicien politique, parmi tant d’autres. Nous ne sommes ni in-formeur, ni informateur, nous sommes une sensibilité politique, doublement centriste républicain social, respectueux des principes du débat démocratique, guidé par un idéal sociétal, nous opérons que dans le politiquement conventionnelle, de sorte que, quand nous disons qu’une gouvernance est une déliquescence systémique, qu’une gestion des affaires publiques est une dégénérescence sociale, qu’un pouvoir déviant sent le déchet toxique, la cocaïne, le copinage, le clanisme de voleur endurci, qui sont tous une malédiction pour le pays, ceci ne sont soumis qu’à l’appréciation et à la contradiction démocratique du destinateur exclusif qu’est le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir». *-*-*- Retenons que quelques soient ses supports, nos analyses ont pour but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer les lanternes, donc de faire savoir, de débattre des faits sociaux pertinents qui demande régulations, donc d’être parolier du citoyen, de convaincre les réticences citoyennes, donc d’être large et clair, d’agiter des idées, donc de provoquer la contradictions systémique qui fait germer le réel en espérant la prise des mesures collectives,  d’orienter les réflexions citoyennes, donc d’opposer nos vues et nos voies, que nous jugeons meilleures pour la totalité société souveraine au jugement collective, de soulever les problèmes quand il le faut, donc déplaire au pouvoir et aux puissants, d’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants, d’étayer dans le moindre détail, donc ne pas faire dans la dentelle, dans le litote en se passant du succincte. Nous sommes peut-être prolixes, parce que nous savons où nous allons, et une destination sérieuse doit être expliquée. Le présent texte ci-dessous participe de cette ambition mille fois légitime et légale ».

*-Chronique «KOUMA» Pour les élections ivoiriennes il faut Proscrire l’accompagnement et l’accompagnateur et mener la politique de la chaise vide.

Un homme public ne se tait jamais tant que l’essentiel sociétal de la société dans laquelle il vit est en jeu. Ceci est notre bréviaire. C’est pourquoi nous avons parlé, et que nous parlons, et nous allons toujours parler. Et on ne le dira jamais assez, Bordèlisée et prostitutionnalée, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, a perdu ses repères sociétaux, elle a besoin de sauvetage national, de réglage consensuel synergique et de régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Oui, tous ensemble, Hormis les mange-mils, véritables sangsues branché a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny qui s’exsangue. Oui, nous avons parlé, et que nous parlons, et nous allons toujours parler, parce que pour la côte d’ivoire le citoyen à le devoir de protection des mœurs, de rééquilibrer la balance sociale de la représentativité et d’orienter la mesure de valeur sociopolitique, qui ne doit pas être les fusils des fantassins vainqueur d’une guerre d’agression. Encore moins Dieu l’argent qui n’a plus d’odeur ni de couleur même la couleur rouge du sang Humain ne le décolore plus en côte d’ivoire. Donc parlons pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, et osons prendre le taureau par les cornes et surtout évitons les vaines polémiques stériles et sans intérêts, qui ont fait la notoriété de certains carriéristes pathologiques, arrivistes renégats et zéro-pointé dans la vie sociopolitique ivoirienne. Et qui ont permis à certains politicards mafieux d’arrivée à leurs fins dans les Brouhaha, les brouillaminis et les embrouillaminis sociopolitiques et du contentieux électoral en avril 2011.

Oui, le schéma stratégique actuel du pouvoir d’Abidjan consiste à ne rien céder au mépris du droit et en dépits des règles est en conformité avec celui de 1999-2002 à 2011, ou la mesure de valeur sociale est resté aux fusils. Il nous faut parler pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.  Il nous faut mener des actions synergiques, tous ensembles dans le respect des différences sociopolitique. il nous faut l’union de tous dans les actions synergiques citoyennes qu’exigent ce changement espéré. Cela  pourra permettre à notre pays en dégénérescence sociopolitique de retrouver les repères d’autrefois d’un état de droit, d’une république véritablement républicaine et d’une démocratie moderne, qui cadre bien avec la vie politique et avec la vie publique du 21ème siècle. Il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Il nous faut donc, construire tous ensemble une majorité populaire électorale face a un pouvoir arbitraire devenu aveugle. Et il nous faut changer la société ivoirienne, au terme d’une stratégie fédératrice de lutte politique globale et loyale, pour arriver à une justice juridique et une justice sociale digne de ce Nom. Il nous faut une société ivoirienne de l’exaltation de la diversité solidaire. Il nous faut ainsi aller vers le monde policée avec nos valeurs socioculturelles ancestrales, condition de notre existence identitaire, tant en Afrique « notre destin commun » que dans le concert des nations, « la destination commune a toute les nations civilisées ».

*- Il faut le dire ici depuis 2011 rien n’a sérieusement contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir ivoirien.

D’emblée déjà, disons que, Sous anathème et apartheid économico-sociopolitique, la Brigade Avant-Gardiste au service désinterêssé de la société ivoirienne a perdu trop de combattants persécutés. Donc Saluons ici la jeunesse ivoirienne consciente du danger pour elle demain, notamment les 80% de dégoutés inscrit dans une logique de boycott constant des élections de mascarade politique « du je ne veux pas ! Point ». Et pour sa pratique constante du combat politique discursif conventionnelle, qui contrarie l’arbitraire de de l’absolutisme unilatéraliste d’un monarchiste débridé et un combat politique discursif qui amortit la violence, politique, les anathèmes politique, et les excommunications sociopolitique d’un pouvoir totalement déviant pure et dure sur sa ligne de déviationniste. Oui, les menaces de morts pour crimes d’expression et les condamnations a morts sectaires pour crimes d’options d’un pouvoir exhibitionniste propagandiste, sont certes sérieux mais ne peuvent rien changer, désormais le monde a pris conscience et observe la côte d’ivoire au-delà des intérêts pécuniaires immédiats de ploutocrates qui font diversion. Des diversions politicardes sans projet sans perspective. Il faut le dire ici encore depuis 2011 rien n’a sérieusement contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir ivoirien qui autour de la chose publique, n’a ni besoin de droits, ni besoin de règles démocratiques. Aucune action politique n’a pu ébranler ce système usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques, un système qui proscrit le consensus politique, le dialogue social républicain dans l’ordre du public et autour de la chose publique. Oui, l’unilatéralisme absolutiste est leur socle d’action politique.

il nous faut donc, refuser en fiers ivoiriens la soumission. Il nous faut  choisir l’espérance en un avenir meilleur, tous ensembles. Il nous faut nous battre pour notre destin commun, pour notre patrie, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations, au terme d’une ligue citoyenne, dont le Nom littéral importerait peu. Il nous faut,  a défaut de correction lisibilité du processus démocratique et électorale, à défaut de transparence dans les urnes, se détourner résolument de tous processus électoraux. Pour qu’afin que le pouvoir limité, absolutiste, personnel, monarchiste, autoritariste, dictatorial, change ou qu’il se révèle comme tel aux yeux du monde. Tambouriner sur une porte fermé sur la démocratie, jusqu’à ce qu’elle s’ouvre ou se casse. Bon ! Qu’on ose ou non, qu’on le veuille ou non, les élections de 2025 se jouent maintenant avant 2025, pas en 2025, ou il serait trop tard. Parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les élucubrations judiciaires et les armes « fusils» comme en 2010, comme en 2015, comme en 2020. Et sans aucune honte ou morale, dans des pratiques et dans des discours éhontés  avec des mensonge pour arriver à leurs fins lugubres, soutenu par des montages pour continuer à exister en politique dans chaos social, le tout occulté et légalisé de fait par une institution judicaires en charge des élections conterons sans retenue .

*-Les élections de 2025 se jouent maintenant pas en 2025, ou il serait trop tard, ça passera de la même manière.

Oui, il nous faut relever les défis sociétaux, sinon le candidat R?DP serait le futur président de la république en 2025. Si, le défi doit avoir un sens, il importe de défier le camp du mafieux, de l’injustice et de l’arbitraire, qui s’en prend aux valeurs sociales qui fondent l’organisation de la totalité sociale souveraine pour le vivre en commun politique et démocratique. Donc, il nous faut lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne, ce qui est devenu un devoir de citoyen. Pour que le Bateau du progrès humain intégral, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. Il le faut et nous le devons tous. En convenons-en avec le dernier coup de poignard planté dans le dos de la démocratie, des républicains et des démocrates, et surtout avec le coup de Gourdin soigneusement administré dans les nuques des partis politiques, que sont les élections locales de septembre 2023, truquées sur toute la ligne, transhumance électorales, double vote des électeurs nomades, un taux de participations anti-démocratique de 20%, qui extirpé du vote doublière, et du dualisme de votes, serait réduit a moins de 15% de taux de participations, donc, disons-le ici, précède l’hallali aux cours des élections de 2025. Oui, disons-le, malgré le dégout des intellectuels impartiaux et honnêtes,

Oui, Malgré le dégout qui a conduit à la sécession consommée entre 80% de citoyens dégoutés et 20% de dégoutants qui soutient l’absolutisme ivoirien, malgré le dégout de l’opposition ivoirienne qui a conduit à l’intervention des juridictions internationales, soucieuses des principes démocratiques universels, malgré les démocrates du monde venu en appoint et toutes les élites honnêtes et indépendantes de la côte d’ivoire au terme de la dégoutante, question du troisième mandat en 2020, Malgré le dégout qui appeler la fureur des journalistes désintéressés qui ont osés leurs indépendances en 2020, Malgré le vomissement de l’opposition unanime et de la société civile ivoirienne face a un processus électoral détourné. Oui, Malgré l’universalisme, des droits civils et politiques et les règles et principes universels démocratiques, le pouvoir absolutisme arbitraire d’Abidjan est resté inflexible et est passé encore en force en septembre 2023, en trimbalant ses accompagnateurs crédules jusqu’à la ligne d’arrivée taillée sur sa mesure. Oui, la dictature règne en maitre absolu sur la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. La dictature c’est quoi? C’est quand une seule personne décide de tout dans un état dit de droit et de démocratie. Donc, après ce dernier test de trimbalement de l’opposition ivoirienne suiviste, résignée qui au lieu d’appliquer la politique de la chaise vide, préfère occuper les chaises de figurations au terme des élections dont les locales de septembre 2023 querellées, sauf à vouloir se leurrer comme toujours depuis le coup d’état de 1999 et suivants, chaque ivoirien connait désormais le sort réservé à l’élection de 2025.

*- Une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique avons-nous dit et répéter.

Dès lors la véritable question qui se pose au peuple souverain, est de savoir comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêts irrecevable, inacceptable et injustifiable aux principes démocratiques donc, aux droits civils et politiques, aux libertés individuelles conditions égales pour tous mis sur la même ligne de départ équitante du pouvoir d’état par un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Le choix est alors simple pour le peuple souverain de côte d’ivoire ou bien on fait le choix de la démocratie réelle, en instaurant une vraie organisation sociopolitiques civilisée et civilisatrice, ou bien nous demeurons dans les déchets toxiques et le achats et rachats des militants d’autres partis politiques ou pour une toute petite vérité ils pètent le plomb jusqu’à nos lieux sacré de culte universel, donc, nous demeurons dans la barbarie politique des élections obscurantistes dans une société de pétaudière, dénaturée, acculturée, aux mœurs dépravées, avec toujours du capharnaüm kafkaïen au quotidien. Notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny qui veut évoluer paisiblement ne peut pas être partisane de la barbarie politique des élections obscurantistes. Chaque ivoirien se trouve dès lors devant un réel défi à relever, jusqu’à la libération de la démocratie, des droits civils et politiques, des libertés individuelles et des règles démocratiques universelles, Donc, jusqu’à un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord, pour que le peuple rentre dans son droit souverain, d’ultime détenteur du pouvoir d’état

Oui, face au monarchisme unilatéraliste dictatorial et face à l’hégémonie de la nouvelle ploutocratie qui achète tout, «cadres d’oppositions, militants d’autres partis, votes citoyens, organismes institutionnels » et pense pouvoir tout acheter, par conséquence qui  ne prépare pas l’avenir de la nation, mais le met en danger dans le concert des nations. Face à des entorses répétées aux principes électoral du pluralisme politique et de la démocratie moderne qui provoque un effarement du peuple, face à tant d’injustice électorale, et qui suscite le dégout et consternation des citoyens devenus des sans droits dans leurs propres pays, une situation électorales et sociopolitiques très honteuse pour  l’intelligentsia ivoirienne et de partout dans le monde des nations policées. Face à tous ce mépris répétés pour les principes démocratiques universels, la solution ne peut plus se trouve dans hommes individuels dirigeant ou pas, militant ou pas. Donc, qu’on ose ou non, qu’on le veuille ou non, la solution  de la crise électorale ivoirienne est, reste, et restera organisationnelle et systémique. La paix est à ces prix-là ! Donc, il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral AUTONOME, APOLITIQUE, et INAMOVIBE, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas retomber dans les mêmes travers systémiques des élections de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. Donc, une commission électorale autonome et Apolitique sans bidonnage politique avons-nous toujours dit et répéter.

*-La bonne élection réaffirme la souveraineté du peuple, qui enfante par ce biais la représentation nationale élus

Cela, parce que lorsque dans un système électoral, certains dirigeants de l'organisme électoral sensé être neutre et impartial sont nommés par les différents pouvoirs de l’état «exécutif, législatif et judiciaire», sur la base de leurs appartenances et de leurs liens privilégiés avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques, les groupements de partis politiques, les mouvements politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense partiale d’appartenance à des intérêts politiques particuliers que sous-tendent ces appartenances qui nomment au sein de l’organisme électoral. Donc, le problème ne réside pas dans la compétence des hommes dirigeants changeant mais d’abord dans le système des gestions d’élection  véritablement démocratique. Oui seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et nous conduire à la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. D’où l’argent ne serait plus l’essentiel sociétal au mépris de l’être Humain et du citoyen ivoirien. Donc, pour l’avènement du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » de la Grèce antique et solidifier par Abraham Lincoln, (16e président des États-Unis 1860 à 1865).

Donc, il nous reste plus citoyen ivoirien, que d’exiger avant 2025, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, inamovible, totalement indépendant des politiques quels qu’ils soient et hors porté des partis politiques et de ce qui est et relevé de la partisannerie politiques, donc, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. La reconstitution de CEI en l’état, version ballon au pied du pouvoir, ne rassure personne. Dans cette situation socio-politico-électorale délétère, de chaos en perspective, de désordre programmé, de tension sempiternelle, d’incertitude anxieuse, et de désespérance qu’ils sous-tendent, qui règne actuellement, avec un horizon ivoire électorale de 2025 nuageuse, téléguidée foudroyante, avec un système électoral volcanique, entre les mains des pyromanes endurcis au service du pouvoir exécutive. Oui, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus, en droit et en fait des institutions de la république, y compris la présidence de la république. C’est au terme d’élection, qui réaffirme la souveraineté populaire du peuple souverain, qui  enfante par ce biais la représentation nationale élus, y compris la présidence de la république, que le pouvoir est dit ultime propriété du peuple. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. 

*- Faire naitre la confiance sociale, c'est-à-dire, l’ordre social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique.

Donc ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord participe à la protection des droits de l’homme. Sinon on peut changer mille fois ou dix milles fois les acteurs politiques et les pions politiques, les dirigeants des partis politiques, a la recherche des oiseaux rares, on peut aussi changé mille fois ou dix milles fois de Gouvernement avec les mêmes ministres, rien ne changera, rien ne bougera. C’est le système qui est en cause. ***- (Bon ! Des règles démocratiques, voici ce que le président Nigérian d’alors, Muhammadu Buhari à pilonné a la face du monde a la tribune de la 77Assemblée générale des nations unies le 21 Septembre 2022 « Nous croyons au caractère sacré des LIMITATIONS CONSTITUTIONNELLES DES MANDATS PRESIDENTIELS. Et nous avons vu l’impact corrosif lorsque les dirigeants ailleurs cherchent à changer LES REGLES pour rester au pouvoir. Vos troisièmes 3e mandats font du tort à vos peuples. En tant que président en fin de mandat, je me suis fixé comme objectif que l’un des véritables héritages que j’aimerais laisser est d’ancrer un PROCESSUS D’ELECTION LIBRE, EQUITABLE et TRANSPARENTE. Grâce auquel les Nigérians élisent les dirigeant de leurs choit ».

 Oui Monsieur le président Buhari, merci d’avoir tenu parole, puisqu’ailleurs dans la bouche de certains dirigeants elle « parole » est versatile, changeante et incontrôlable. Oui, un PROCESSUS D’ELECTION LIBRE, EQUITABLE et TRANSPARENTE. Grâce auquel les Nigérians élisent les dirigeant de leurs choit, c’est de cela qu’il s’agit, pour le peuple de demain, la société de demain, la civilisation du 21e siècle). Donc, pour sortir du trou notre pays la côte d’ivoire, il faut relever le défi d’un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Oui, nous avons besoin de tous ensembles paisible derrière un homme fédérateur ou des hommes fédérateurs quel qu’il soit. Notre préoccupation doit être soutenue et guidé par la crainte du pire des pires que nous voyons à l’horizon 2025. Oui, de par notre passivité, de par notre inertie, de par nos mésententes et par notre divisons, la côte d’ivoire est devenue progressivement un poulailler avec 20% des coqs à la disposition d’un renard libre et 80% de déserteurs de la ligne du renard libre vers un précipice abyssal. Donc, il nous faut relever le défi d’un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Et ainsi faire naitre la confiance sociale, c'est-à-dire, l’ordre social, l’harmonie communautaire et la stabilité sociopolitique, qui s’accompagnent tous par la confiance restauré dans les dirigeants étatiques du pays qui seront ainsi bien élus par la majorité réelle du pays

On nous dit, qu’il n’y a plus de crise sociopolitique en côte d’ivoire que pas besoin de réconciliation. On est ou là !

Et pour nous tout en gardant à l’idée que, relever un défi nécessite la détermination de chacun, l’abandon de soi par chacun, le sérieux de chacun, le concret pour chacun dans le combat politique loyal et dans le combat discursif de chacun, comme dans l’acte et dans l’action politique de chacun. Toute chose qui proscrit le brouhaha et l’abracadabrantesque. Il ne s’agit pas pour nous de changer ou permuter les hommes, non ! Mais il s’agit pour nous de Réguler le système sociopolitique et électoral. C’est de cela qu’il s’agit en côte d’ivoire. Proscrire la politique d’accompagnement ou d’accompagnateur et au besoin mener tous la politique de la chaise vide, et Titiller l’arbitraire avec l’éclairage, jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile au grand jour comme tel. Et c’est une constance que, Coincé dans les cordes du droit  et des règles, l’arbitraire se dévoile toujours comme tel et oblige le peuple martyrisé de savoir devenir fou furieux et débile démentiel,  qui ne connait que la ligne direct. Donc, ici, en s’affirmant comme arbitraire, si par méprise ou expressément, l’arbitraire ose craquer l’allumette, dès lors les citoyens doivent être capable d’ouvrir le Gaz à fond, et d’y expédier quelques vieux pneus dans le cocktail en appoint, alors advienne que pourra. L’extermination d’un peuple souverain par un pouvoir arbitraire sous les yeux du monde en ce 21e siècle est impensable. Et un Rugby Katangais entre plus de 80% de dégoutés et moins de 20% de dégoutants peut pour le spectacle bien intéressé le monde civilisé dans toute sa composante planétaire Oui, le monde civilisé dans toute sa composante planétaire, sait à quel degré l’absolutisme (Système politique dans lequel le pouvoir est concentré entre les mains du suzerain) et l’utopisme (Conception imaginaire et illusoire dont la réalisation est impossible) sont dangereux pour leurs porteurs et pour la totalité sociale.

Oui, quelle est cette méthode politiques glauques, visqueuse et chaotique qui consiste à aggraver la situation de crise sociopolitique du pays en tentant ou faisant semblant de les régler ou quelle n’existe pas ? S’agit-il d’un mode de gestion humaine inconnu de l’état, inventé en Côte d’Ivoire par le monarchisme unilatéraliste ? Donc question : La stratégie du pourrissement des crises sociopolitiques est-elle une nouvelle manière de gestion officielle des affaires publiques aux yeux du monarchisme dirigiste et unilatéraliste dictatorial. Eh bien ! Qui peut démontrer qu’un pouvoir ne peut exister seulement que par l’autoritarisme unilatéraliste en imposant tout dans la société, par l’arbitraire aveugle, en justifiant son existence seulement que par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitique ? Et en s’appuyant sur des cooptations, des nominations et des promotion qui ne se font qu’en fonction du degré d’allégeance au palais présidentiel et en fonction de la capacité à s’adapter a la politique d’interpénétration des affaires mafieuses dans la  politique étatiques ? Diantre ! A seulement 10 Ans d’une guerre qui a fait plus 7000 Morts, a seulement 08 Ans d’un referendum constitutionnel qui a vu toutes les urnes cassées dans toute l’assiette territoriale nationale pour être imposé en fin de compte avec moins 5% des bulletins retrouvé souvent dans des poubelles et caniveaux sec, a seulement 03 Ans d’une présidentielle (2020) qui fait 150 Morts dans une société en hyper-crise, eh bien ! On nous dit, qu’il n’y a plus de crise sociopolitique en côte d’ivoire qui n’a par conséquent pas besoin de réconciliation. On est ou là ! On n’est à une autre rive, contraire à celle de la côte d’ivoire ATAVIQUE. Celle de la cohérence de la côte d’ivoire de Félix Houphouët BOIGNY.

*- Des élus bien élu en phase avec l’aspiration profonde du peuple consolidera le droit de la propriété foncière.

Oui, « Ministre nihilistes et iconoclastes par cooptation, achat, et rachat et pour partage de gâteaux, ministre Wouyâ-Wouyâ par allégeance alimentaire dans le dénuement et reniement de son essence originelle, souvent marionnettes docile, Député Flêkê-Flêkê automates et auto-assujettis, sénateurs de récompenses pour bouffer, Maire Gnâffou-Gnâffou déconnectés de leurs administrés, conseiller généraux pour rien, précédent les grilleurs d’arachides aux gueules très occupées a mâcher le bien public, qui sont diffus dans les affaires publiques et estampillés a des postes de responsabilités dont il ignorent tous des prérogatives. On n’est ici là ! Oui, Pour défaire cet engrenage mafieux unilatéraliste néo-monarchique, le peuple souverain de côte d’ivoire doit avoir le courage de revendiquer ponctuellement son droit inaliénable d’aller en enfer, pour un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord, au mépris de la volonté de ce pouvoir monarchiste nihiliste et iconoclaste. Ceci est d’autant facile et aisé qu’il ya des gens en côte d’ivoire qui parlent Midi-Matin-Soir et du 1er (premier) au 31 au Nom d’un GNAMIEN PBWLI. La LC_CRS  ne connait pas l’adresse d’un PBWLI, Mais ces gens-là mettent leurs GNAMIEN PBWLI, au-dessus de tout, donc ils sont la solution aux fausses élections, Parce qu’ils peuvent imposer les principes de leurs GNAMIEN PBWLI au service d’un citoyen égal une voix et tous le monde même chose comme le veut leurs PBWLI, pour d’autre habite en Haut et pour d’autre habite en Bas, mais tous les deux (2) placé au-dessus de la politique politicienne. Ou le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le Céri-Dagâ et se congratulent, avec chacun son contenue « d’eaux » bien Buvable dans le respect mutuel des différences sociopolitiques comme deux camarades de citoyenneté commune solidaire.

Soulignons ici que, les citoyens qui ne sont pas acteurs de leurs vies sociopolitiques se retrouvent tôt ou tard dépassés par les évènements sociopolitiques de leurs société, et cette porte désespérée fermée sur le désespoir, s’ouvre toujours sur la violence de masse, « exemple le Mali de Moussa Traoré ». Et les hommes politiques qui se refusent à tout examen, a toute recherche de vérité, a toutes  critique, devant le peuple souverain, devient obscurantiste, nébuleux, intolérant, violent, méprisant, criminel et monstre «exemple la Guinée de Sékou Touré». Donc, des élus bien élu en phase avec l’aspiration profonde du peuple souverain, se faisant de consolider l’atavique droit de la propriété foncière immémoriale. Comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que, chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. « Donc tous ivoirien, mais l’atavique droit de la propriété foncière immémoriale doit régir le droit foncier entier ». Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Le peuple souverain ivoirien n’a peut-être pas conscience d’abord, mais la côte d’ivoire n’est plus elle-même. Il nous faut un système de régulation juridique et démocratique. Il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. L’organisme électoral Non-Autonome et Non-Apolitique dit CEI, version passeur de ballon au pied du pouvoir, ne rassure personne. Citoyens libres, nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Pour tous autres et pour ample infos continuez sur www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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Une côte d’ivoire ou la prosternation, la courbette et la génuflexion seigneuriale sont les sources de promotions.

19 Octobre 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

LEPETITFILS : ils sont nommés pour leurs degrés d’allégeance au palais présidentiel ou trône le suzerain et maitre absolue et pour leurs capacités nuisibles à s’adapter au processus mafieux et aux cultes de la personnalité, et surtout pour leurs capacités à trahir l’intérêt général de la totalité sociale. Ils n’accèdent donc pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme de biens communs, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions de celui qui les a nommés et se faire  complices du bradage de l’organisation sociale.

LEPETITFILS : ils sont nommés pour leurs degrés d’allégeance au palais présidentiel ou trône le suzerain et maitre absolue et pour leurs capacités nuisibles à s’adapter au processus mafieux et aux cultes de la personnalité, et surtout pour leurs capacités à trahir l’intérêt général de la totalité sociale. Ils n’accèdent donc pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme de biens communs, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions de celui qui les a nommés et se faire complices du bradage de l’organisation sociale.

*- Le Canaris coquille de la camarilla d’attrape-tout et de copinage ne survivra pas à son porteur. Mouk !

Bon ! 15 jours rien que pour un grenouillage, un maquignonnage, un saupoudrage, un embellissement et pour parler ivoirien « un-fait-nous-fait politicien » d’une sauce déjà pourris dont l’odeur déborde l’assiette territoriale nationale pour envahir la planète-terre de puanteur. Ministre-député-maire ne suffissent pas il faut m’en rajouter sénateur, et cela avec quel savoir scientifique et connaissance d’appareil. Nous ne pouvons le taire, la jauge de la future instabilité sociopolitique a donné sa graduation de rouge en l’état réel. Les institutions de la république, singulièrement législative et la représentativité locale ou communautaire a été sacrifié sur l’autel du pouvoir absolu et de l’intérêt particulier, la cantonade du parti attrape-tout à ostensiblement et habilement poussé ses pions préféré pour la présidentielle de 2025, Se faisant tous les grands transfuges du PDCI  (atavique) véritable ailiers de débordements a la CEI, pour des centres bien ajustés dans la surface de réparation sur une tête de courtaud et pygmée politique, qui complète toujours sa taille d’une Main-de-Dieu ont trouvé des récompenses à la hauteur des centres et des passes, (un gonflement des liste électorale pour la peuplée de Binationaux, et une déclaration des résultats d’élection présidentielle dans le lieu de retranchement armé d’un candidat) oui, les débordements sur la ligne de touche ont été parfait et les récompenses ont été mérité, jusqu’au bouffeur a l’agriculture dans café-cacao etc., et aussi même si aujourd’hui remercié des postes ministériels continus jusqu’à la primature, et au surplus les transfuges d’élus locaux des votes embarrassé-PDCI, ça bouffe. Oui, Bravo ! Mais chapeau ? Jamais de la vie ! Mouck !!! ». Le copinage et la concussion systémiques dans la gouvernance étatique ressortent de l’affairisme mafieux, et la roublardise n’est pas politique. Il ressort de l’alpinisme du jongleur, le mensonge glauque et visqueux est une politique périlleuse.

Oui, il est incontestable que, la bassesse politicienne et les ambitions perverses résistent difficilement a l’analyse experte, docte, esthète des hommes publics qui connaissent bien leurs société. Donc, nous arriverons au comble du but visé qu’est l’absolue monarchie républicaine chemin faisant, avec un premier ministre réduit au simple poste de ministre des sports, tout comme déjà une vice-présidence d’embellie institutionnelle coquille vide sans légitimité, et uniquement responsable devant son président. Aussi, on en viendra à coup sûr à la gouvernance par ordonnance monarchiste avec la camarilla mafieuse des deux « 2 » chambres compilées de députés à majorité factice automates et suivistes par essence originelle, et ce qui est propre à un état paria, à un état voyou, à un état policier. Et ensuite pour arriver sans faute à l’objectif principal qui le monarchisme absolue dans une société déchirée et balkanisée, ou tout est monnayable en Dieu l’argent, même la vie humaine. Et ainsi les successeurs dont le caléidoscope ne résiste plus à la lunette experte de politologue, seront programmées par la volonté et le souhait du monarque suzerain et de sa cour royale qui a une désormais une réelle emprise hermétique sur la société, au mépris de la volonté populaire de la majorité du peuple, qu’est 80% de dégoutés, face à moins de 20% de dégoutants et cela en dépit des droits inaliénables du peuple et des libertés fondamentales du peuple souverain. Oui, doublement centriste la légitimité citoyenne (LC_CRS) ne se leurre jamais, oui, au grand jamais.

Donc, une succession monarchique, avons-nous-dit, ou il serait encore plus difficile de dénier toute authenticité a une souche linéaire, prêt à casser des œufs pour faire ses omelettes a lui. Au cas contraire, un quatrième mandat monarchiste en 2025, ne serait que formalité, qui découle des élucubrations judiciaires du troisième mandat avec sa peuplade de 150 Morts presque de citoyens ivoiriens. Le tout programmé passera comme sur des roulettes. Puisque le culte aveugle de la personnalité et le panurgisme politique se contente de sa nourriture uniquement, la bouffe, rien que la bouffe. « C’est notre tour de manger aussi, Hooo ! ».  Ce, à quoi la camarilla bouffe-tout et attrape-tout, sa escouade phalangistes, ses  intéressés courtisans mange-mils constitué en brigade d’acclamation se font toujours le devoir d’applaudir. Ne réalisant même pas qu’on les confine ainsi dans une vie de vache, qui n’a besoin que de manger, afin de pouvoir crier  à la vue du maitre, jusqu’au chaos social sempiternel. Donc, ici La loi est un leurre, un chiffon de papier, une attrape nigaude pour ce qui n’ont pas de forces et destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont la force de répression.  Oui, le pouvoir est au bout du fusils, donc foin de consensus dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, foin de droit et de la loi, foin de l’ordre social, foin de stabilité sociopolitique, foin de dialogue social, foin de démocratie formelle, le tout pour l’expression systématique des rapports de forces d’animosités dans la société de jungle où règne un suzerain renard libre. Oui, incontestablement, l’architecture institutionnelle du système monarchiste est parfaitement mise en place, sans son Nom littéral, c’est-à-dire une gouvernance dans laquelle une seule personne fonde l'autorité du tout l'État.

Oui, la côte d’ivoire n’est plus en crise, donc une politique de réconciliation n’est plus nécessaire, diantre ! Utiliser l’habilité, le mensonge, la manipulation, les micmacs, et les zigzags, soutenue par une politique mafieuse, clanique et partisane comme fonds de commerce est celui du choix du désordre futur pour régner et est celui d’entretenir le chaos social pour des intérêts clanique et partisans. Un clanisme dans lequel au lieu de démontrer par son action politique, qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays, qui profite à la nation une et indivisible, et au lieu des confrontations contradictoires idéologiques et politiques avec des arguments conventionnels pour que la vérité germe, Hélas ! On préfère l’utilisation des poignards plantés dans le dos du républicanisme dans l’anonymat des bas-fonds de politiques politiciennes. On préfère donc, la sale boue des combats politiques personnifiés, au détriment du combat politique systémique. Un combat systémique dans lequel, on s’efforcé au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et s’oublier pour la côte d’ivoire, de dénoncer la dilution mafieuse de la politique étatique par l’interpénétration des affaires mafieuses de copinages, de concussions, de défenestrations économiques dans la gestion des affaires publiques étatiques, la dislocation de la société commune par la division pour régner, la segmentation communautaire par affinité d’appartenance d’interet politique et/ou ethno-tribale pour entretenir la crise sociale à dessein, avec des  petites brouilles politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques et compromissoires a fin de préservé les intérêts indus.

Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, avec l’affirmation politicienne péremptoire que la côte d’ivoire n’est plus en crise, donc qu’elle n’a plus besoin de réconciliation nationale. Alors que la crise n’est pas derrière nous, elle demeure dans la société évoluant à nos côté, et chaque jour, elle devient un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire organisationnelle et dans des poches d’injustice sociopolitique, nourrie à la haine de l’autre, dans une organisation sociopolitique, qui abhorre les différences sociopolitiques, pour n’adorer que le clanisme des appartenances affairistes, de copinages, de concussions, etc. Nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine en 2025, « Une crise de non-respect du droit, une crise nourrie par les normes de régulations sociopolitiques personnalisées de confiscations du pouvoir d’état, qui par essence est la propriété exclusive de la majorité réelle du peuple consentant, une crise de droit civil et politique, une crise sociale, une crise intercommunautaire, une crise civique et politique, une crise morale et des mœurs sociétales, une crise de confiance dans les gouvernant mal élus par seulement 20% de dégoutants, donc une crise de légalité textuelle, une crise de légitimité populaire du pouvoir d’état, une crise de vérité et pire une crise identitaire », avec plus de 80% de dégoutés exclus de la vie politique de leurs pays face à 20% de dégoutants soutenants leurs pouvoir élus. Oui, 2025 est programmé pour être explosif et on gerera les décombres après.

Oui, Nous tendons vers une crise de la totalité sociale dans une situation, où  l’incongruité de la gestion des affaires publiques étatiques, le banditisme amoral dans la gestion de la crise sociopolitique, l’irrationalité des pensées politiques, l’inconstance des positions idéologiques, l’épuisement et la dégradation des références historiques, nationales, politiques, sociales, culturelles et même cultuelles, ne sont plus les signes de misère politique. Donc vive, la misère des expressions dérivées, l’indigence avérée des mots au terme des discours creux, déconnectés de la réalité économico-socio-politique, ce qui ne sont pas non plus des signes avérés de misère politique. Hélas ! Tout au contraire ces tares deviennent des marques de l’authenticité sociopolitique. Ce faisant bien que instable et confuse, l’esprit de clan devient dès lors fou de confiance et le clan fort d’appoint devient plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front, ou chacun ne se soucie que de sa part de gâteaux et de son intérêt égocentrique, dès lors l’esprit malhonnête de clan n’a plus honte de ses actions catastrophiques et de ses échecs répétés. Il porte ainsi ostensiblement ses fiascos sociaux fièrement en bandoulière, ses plantages sociopolitiques catastrophiques, deviennent ses consécrations. « la crise ivoirienne est finie ». Le tout soutenu par un nihilisme iconoclaste en outrance. Et ainsi la gouvernance étatique maintient son œil fixé sur les poches personnelles. Et se faisant, ils n’accordent aucune importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire

Et se faisant insidieusement, les responsables à différents niveaux, y compris dans les fonctions les plus élevées du pouvoir étatique, ne sont plus maintenus ou nommés pour leur mérite, pour leurs capacités intellectuelles adaptées à la fonction, pour leurs compétences avérées, pour leurs expériences ou pour leurs savoir-faire, ou même pour leurs qualifications scientifiques, non ! Mais ils sont nommés plutôt pour leurs degrés d’allégeance au palais présidentiel ou trône le suzerain et maitre absolue et pour leurs capacités nuisibles à s’adapter au processus mafieux et aux cultes de la personnalité, et surtout pour leurs capacités à trahir l’intérêt général de la totalité sociale. Ils n’accèdent donc pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme de biens communs, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions de celui qui les a nommés et se faire  complices du bradage de l’organisation sociale, pour arriver à la monarchie. La prosternation, la courbette et la génuflexion sont les sources de promotions. C’est pourquoi le suzerain n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Mais, retenez que votre Canaris coquille de bouffe-tout, d’attrape-tout, des renégats, des nihiliste, des iconoclastes ne survivra pas à son porteur. Ce qui est dit est dit, qui vivra verra ! Parole de la LC_CRS ». On sera se voit. Demain. Citoyens libres, nous sommes condamnés a KOUMA, donc nous avons KOUMA. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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La nomination des législateurs par l’exécutif, franchit la borne des principes de l’exercice normal du pouvoir.

10 Octobre 2023 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquences dans l’entretien sciemment de la crise ivoirienne, la question centrale est la suivante : comment redresser le socle morale atavique et le substrat social ivoirien pour qu’ils ne s’effondrent pas a jamais, comment soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas ? En intégrant les citoyens libres dans la délibération. Oui, il est tout à fait possible qu’une démocratie se suicide, comme ce fut le cas en Allemagne avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933.

Lepetitfils : Nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquences dans l’entretien sciemment de la crise ivoirienne, la question centrale est la suivante : comment redresser le socle morale atavique et le substrat social ivoirien pour qu’ils ne s’effondrent pas a jamais, comment soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas ? En intégrant les citoyens libres dans la délibération. Oui, il est tout à fait possible qu’une démocratie se suicide, comme ce fut le cas en Allemagne avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933.

*- Chronique « Kouma » les nommés au sénat ne sont redevable de compte qu’a Alassane Ouattara.

Bon ! Commençons par dire qu’un homme public ne se tait jamais tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Les fichus bouffe-tout et les dégonflé attrape-tout sont toujours ballon au pied en micmac dans l’arène politique ivoirienne entrain de zigzagué à volonté. Et on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu tous ses repères sociétaux a besoin de sauvetage national, de réglage consensuel synergique et de régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Les mange-crates, véritables sangsues sont toujours branché a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny qui s’exsangue. *- Bon ! Revenons-en, citoyen !  Une société Humaine se régule, se redresse, et se gère dans l’architecture institutionnelle de l’état. C’est l’idée qui a motivée les initiateurs de la notion de séparation des pouvoir, et qui a enfanté les droits et les règles d’accession au pouvoir d’état républicain de droit. Oui, que peut-t-on régler dans une société ivoirienne, quand le pouvoir souverain et absolue, échappe au peuple souverain, pour échoir a une politique systémique démodée soutenue par la force des fusils. Que peut-t-on régler dans une société ivoirienne, quand le concours de la représentativité est retiré au suffrage universel direct pour devenir semi-censitaire. Que peut-t-on régler dans une société ivoirienne, quand l’Assemblée nationale charger de transporter la voix du peuple souverain et de prendre le relai légale et légitime du contre-pouvoir citoyen, est d’une majorité factice fabriquée par des textes positivistes et des modes d’accession impropres aux coutumiers principes républicains. Des dolosives fabriques politicardes absolutistes pour être indépendant du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc, que peut-t-on régler dans une société ivoirienne, avec un parlement « congres » suiviste automate d’enregistrement, à la solde d’un seul homme rendu imperturbable par la force des armes systémiques et des armes matérielles au servile service de ses ambitions personnelle de domination condescendante. Que peut-t-on régler dans une société ivoirienne en dégénérescence avancée avec une majorité parlementaire missionné par un pouvoir sectaire, dans une assemblée nationale de substra suiviste, de source panurgiste, de carapace « Flêkê-Flêkê », dévalorisée dans sa composante, prédestiné automate d’enregistrement puéril.

Bon ! Disons-le, 33 sénateurs nommés par le président de la république commandant du pouvoir exécutif, sur un total de 99 membres, dont 66 sénateurs élus au suffrage «censitaire» au mépris du suffrage universel direct. Donc, un sénat dont le tiers est dédouané du suffrage universel direct, est une violation grave du principe républicain de la séparation des pouvoir. La nomination des membres du pouvoir législatif par la pouvoir exécutif, « suprême soit-il, comme ses ministre » , est une violation fragrante des principes républicains de la séparation stricte des pouvoirs institutionnels d’état. Puisqu’ici les nommés au sénat ne sont redevable de compte qu’a Alassane Ouattara président de la république, que le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état va se faire foutre en enfer, on votera la volonté Ouattara au mépris de la volonté générale souveraine. Oui, insistons-en, la nomination des membres du pouvoir législatif par le pouvoir exécutif, franchit les bornes du principe de l’exercice normal du pouvoir étatique pour viré à la monarchie. Ce pouvoir ne reflète plus la volonté générale du peuple, pour se substituer à la volonté particulière, d’un homme qui nomme. Aussi les élections des 66 sénateurs au suffrage « censitaire » au mépris du suffrage universel direct est une abomination démocratique et électorale. Et un autre quelconque procédé politique d’accession à cette fonction législative, autre que le suffrage universel direct qui émane du peuple dont les élus se doivent de porter la voix, relève de la même violation grave et flagrante du principe républicain de la séparation coutumière des pouvoir. Oui, il s’agit-là d’un non-sens démocratique, et c’est une extrême violation de la souveraineté populaire du peuple, l’absolu souverain et l’ultime détenteur du pouvoir légiférant. Donc, aujourd’hui l’ivoirien a-t-il conscience que, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a viré lamentablement à une société dépravée, paria, sans racine, sous un état totalitaire déviant et à la Monarchie absolutiste ? La séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu à la suite de l’antiquité grecque sont soldé sur toute la ligne par un absolutisme monarchiste, hélas ! Se revendiquant républicaine. Et la société ivoirienne paye et payera le prix fort. Bon ! Il est connu de tous, qu’au terme de l’immersion d’un état de droit dans l’absolutisme totalitaire, le peuple souverain ne prend conscience le plus souvent du danger réel qu’au stade irréversible de l’anéantissement total des droits, des libertés, de la démocratie et du substrat sociétal. Souvent enfermé dans la recherche de profit et gain facile d’un Bazard résultant de la levée des interdits ataviques sociétaux.

*- Donc, ici il est irréfragable que, l’opposition ivoirienne doit logiquement déserté les parlements ivoiriens.

Oui, a-t-on besoin de dire que, les sénateurs sont des parlementaires qui, doivent résulter  d’une convention électorale « qui assure légalité et légitimité de leurs actes » passée entre les citoyens et des hommes politiques dont le fondement juridique est la souveraineté du peuple. Ce peuple qui délègue son pouvoir par élection libre, juste, sans fraude. Ainsi les élus qui ressortissent de ses élections se sentent redevables aux citoyens électeurs. Et qui  au sénat chambre du parlement participe au travail législatif et surtout au travail de contrôle du pouvoir exécutif. Ainsi, le Sénat forme avec l'Assemblée nationale, le pouvoir législatif. Et la séparation des pouvoir vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines. Donc, coutumièrement les institutions publiques sont divisées entre le pouvoir législatif qui fait les lois, l'exécutif qui les met en œuvre et les fait appliquer, ces deux «2» dernier doivent ressortir du suffrage universel direct obligatoirement, pour avoir le droit de parler et de décider au Nom du peuple, « tout autre mode d’accession à ces prérogatives est une violation flagrante du principe régalien de la séparation des pouvoirs », et le pouvoir judiciaire qui les interprète et les fait respecter, a aussi l’obligation d’impartialité. Donc, ici, il est irréfragable que, l’opposition ivoirienne doit logiquement déserté les parlements ivoiriens. Parce que, quand on n’a pour missions régalienne en tant législateur, donc, porte-parole du peuple pendant une échéance constitutionnelle prescrite, qu’on se doit de transporter une voix, qui, loin d’être la sienne uniquement, doit s’identifie à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut, au centre des prises de décisions publiques et que les bruits des bidonnages, brouhahas et hallalis empêchent cette voix de se faire entendre, on se retire de droit vers le peuple souverain pour qu’il sache que malgré sa voix porté à gorge déployée est étouffé par des bidonnages et pantalonnades de politicards dopés à Dieu l’argent ou drogué a la cocaïne.  

Oui, la côte d’ivoire a besoin d’un système d’organisation socio-politico-économique qui rassure la composante sociale. Il est incontestable de par le monde, que le socle et le substrat principal de la séparation des pouvoirs en trois «3» organes, est dans l'interdiction de l’assemblage. Donc, nous disons que, la théorie de séparation des pouvoirs, plaide pour que chacune d’entre elles, soit exercée par des organes distincts, totalement indépendants les uns des autres, tant par leur mode d’accession que de par leur fonctionnement institutionnel. Chacun de ces organes devient ainsi l’un des trois pouvoirs avec une indépendance totale et assumée: le pouvoir législatif est exercé par des assemblées représentatives du peuple votant, le pouvoir exécutif est détenu par le chef de l’État et les membres du Gouvernement, le pouvoir judiciaire, enfin, revient aux juridictions publiques. C’est cela la règle coutumière. Mais dans un système de monarchie républicaine à l’ivoirienne et Ouattara-iste, le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, ont été soustrait au contrôle strict des juridictions judiciaires en mettant le parquet avec l’initiative des poursuites, sous la coupe d’un démembrement du pouvoir exécutif, «Ministre de la justice» parait-il au motif que celles-ci ne disposaient pas d’une légitimité suffisante pour s’opposer, réguler ou juger des actes émanant d’autorités ressortissants du suffrage universel et supposés agir au nom du peuple. Et ces trois fonctions par principe séparées sont ainsi confondues et détenues par une seule personne, le président.

*- Dans un état républicain de droit, quand une seule personne décide de tout, c’est ce qu’on appelle la dictature.

Or, par principe d’état républicain de droit, bien qu’élu dans le cadre d’une circonscription, chaque législateur, compte tenu de la mission de vote des lois, et de contrôle de l’action du pouvoir exécutif, dévolue au pouvoir législatif, représente donc, la Nation tout entière, et exerce à ce titre un mandat national. Ce qui oblige la dévolution absolue de ces fonctions de législateurs par vote au suffrage universel direct. Parce que, la souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants par lui procurés par élection au suffrage universel direct. En conséquence, les législateurs se déterminent librement dans l’exercice de leur mandat. C’est ainsi qu’en 1964 Michel Ameller disait que « c’est à l’étendue de leurs moyens de contrôle du pouvoir exécutif que se mesure la force du pouvoir législatif parlementaire ». Ceci est leur mission, bien que d’autres contre-pouvoirs légaux existent: on peut parler des associations, les médias, la société civile dans son ensemble « Par exemple la LC_CRS en CI». Mais, dans une démocratie représentative, c’est aux législateurs, qu’il appartient d’exercer au premier plan cette mission de contrôle strict du pouvoir exécutif, mission noble et honorable ressortissante du suffrage universel direct à leurs confiée par le peuple. Donc, le substrat principal de la séparation des pouvoirs en 3 organes, est dans l'interdiction de l’assemblage, direct ou indirect, de la totalité du système d’organisation sociopolitique entre les mains du même pouvoir politique, notamment l’exécutif.

Oui, par le contrôle strict et impartial, le parlement à obligation de montrer que, loin de toujours faire prévaloir des considérations d’appartenances d’ordre politique, que le pouvoir législatif a pour mission de porter la voix du peuple souverain contre toute autre considération sociopolitique. Oui le pouvoir de contrôler du législatif ne doit pas, par une voie détournée, se muer en soutien du pouvoir exécutif. Et il doit ainsi veiller et participer au respect des strictes exigences de l’architecture coutumière composite de l’État républicain de droit. Le pouvoir législatif toute tendance confondue, se doit d’interroger le pouvoir exécutif,  examiner son action, pour rendre effective sa mission de représentation du peuple souverain, en  vérifiant que le pouvoir exécutif agit conformément aux objectifs qui lui sont assignés par la majorité des citoyens. Ainsi donc, quelle régulation sociopolitique en côte d’ivoire, peut-on attendre de deux «2» chambres de députés «assemblée nationale et Senat, a un tiers d’emblée de nomination présidentielle», qui se doivent dès lors d’être automates dans l’exécution des volontés, des projets d’organisations sociopolitiques soutenus ou émanent du pouvoir exécutif. Donc, une seule personne, décide seul de tout. Or dans un état de droit républicain, quand une seule personne décide de tout, c’est ce qu’on appelle la monarchie républicaine, sinon au pire la dictature. Oui, que peut-t-on espérer en côte d’ivoire, de deux chambres suivistes de députés automates, prêt à jeter l’organisation sociale au pied du pouvoir exécutif ? Même au besoin en le permettant de gouverner unilatéralement comme dans une monarchie du Golf arabique par ordonnance. Rien à espérer en côte d’ivoire, pour la régulation sociopolitique, pour l’aspiration souveraine du peuple. RIEN ! Disons-nous. Donc, « la côte d’ivoire originale, atavique, de source culturelle, que vous voulez n’adviendra plus jamais, c’est fini ça : ». Hélas ! Pauvre-de-nous Ivoiriens et Pauvre de côte d’ivoire dénaturée et acculturée.

*- La recherche inlassable, hélas ! Parfois ingrate, de l’intérêt général, et de la paix sociale est notre bréviaire

Bon ! Donc, à la lampe des lumières de ce qui précède, détaillé et étayé ci-dessus, il est difficile pour aujourd’hui de contredire cet Amis « éminent diplomate, publiciste, averti des sciences sociales » qui nous a dit clairement et amicalement « je comprends vos préoccupations, mais hélas ! La côte d’ivoire originale, atavique, de source culturelle, que vous voulez n’adviendra plus jamais, c’est fini ça ! ».  Oui, même si nous n’en convenons pas avec cet Amis, expert des sciences sociopolitiques, nous en convenons par contre que, la nouvelle hégémonie ploutocratique ivoirienne qui ne prépare pas l’avenir de la nation ivoirienne, mais le met en danger dans le concert des nations et partant notre avenir commun à tous, a pris ses racines sur la terre de nos ancêtres. Ce qui génère le début d’une crise de désocialisation, d’acculturation de la totalité sociale, de formatage mental des citoyens, l’abroutissement sectaire par des petits Malins, un euthanasiste systémique des partis politiques significatifs, une dépravation des mœurs culturelles, communautaires, sociopolitiques de la Côte d’Ivoire, qui ne peut qui conduire à l’état policier et l’état paria. Une nouvelle hégémonie ploutocratique d’une pratique politique avouée de dévalorisation du mérite dans le travail au profit d’une sélection incompétente des siens, ou concussions et copinages sont érigés en règles de gouvernance étatiques. Ce qui provoque l’effondrement total de l’image de la Côte d’Ivoire dans le monde « tu dis tu es ivoirien donc tu es ça alors ? Etc. ». Avec des entorses répétées aux principes pluralistes de la démocratie moderne qui provoque une dégénérescence sociale effarante, sous un pouvoir mal maitrisé, qui divague dans les fibres les plus sensibles de la totalité sociale souveraine, et qui suscite tant d’injustice, et de consternation des citoyens ivoiriens. Notre pays a plus que jamais besoin aujourd’hui des gens de bonne volonté et des citoyens ivoiriens conscients, pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer les fossoyeurs de l’organisation sociale, ces forces rétrogrades du mal, qui violent les règles préétablies du droit, de la démocratie, qui constituent pourtant le fondement d’une société harmonieuse, d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société de droit et d’une société démocratique qui permettront aux citoyens de s’épanouir en tant que citoyens libres et égaux, dans le respect des différences communautaires et sociopolitiques quelles qu’elles soient.

A la Légitimité Citoyenne, nous avons un doute sérieux  de l’écologie mentale, de ceux qui pensent que tout va bien dans la société ivoirienne malgré tous les impairs sociétaux patents. Alors que, de toute évidence, « la côte d’ivoire originale, atavique, de source culturelle, que vous voulez n’adviendra plus jamais, c’est fini ça !». Donc, convaincue que nous sommes à la LC_CRS, que c’est incontestablement une certaine idée confuse, lugubre, et un certain esprit manipulateur et obscurantiste, appuyé sur des tares et insuffisances institutionnelles, mis au service des desseins glauques, funestes, macabres, ont permis le premier coup d’état en côte d’ivoire, et suivant la guerre, et les crises postélectorales ivoiriennes, et qui ont conduit à la dégénérescence sociale. Nous, nous sommes donné une mission de parolier du citoyen pour tamiser les maux sociétaux dans l’espace public, en espérant obvier les maux sociétaux et obtenir la solidarité autour de l’intérêt général et de l’unicité des positions politiques dans la gestion de la totalité sociale souveraine et dans la gestion des crises. Parolier dévoué du citoyen, notre mission est d’autant plus facile qu’on compte peu sur quelqu’un. La galère assumée est notre Amie. Notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix, qui a soutenu nos premiers pas dans l’espace public en 1994, « alors très jeunes 31 Ans » qui est de : préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens à notre vie. Oui, la recherche inlassable, hélas ! Parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale Houphouëtienne est notre bréviaire, et avons-nous fait le serment dès le départ. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions édictées par cette position première, tant mieux pour nous. Mais nous n’en faisons pas une fixation.

 Donc la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. N’en déplaise ! Oui pour nous,  il est question d’obvier l’euthanasie du socle existentiel de la pauvre côte d’ivoire, pour qu’elle reste culturelle et de civilisation, et NON réduit a la cartographique demain.  Il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas. En convenons-en avec le dernier coup de poignard planté dans le dos des partis politiques d’oppositions au terme des élections locales, précède l’hallali aux cours des élections présidentielles de 2025. La jauge est faite, la mesure est prise, l’essai est réussi. Donc, au terme des élections locales de septembre 2023, chaque ivoirien conscient connait désormais le sort réservé a l’élection présidentielle de 2025. Dès lors la véritable question qui se pose,  est de savoir comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêts aux principes démocratiques, aux droits et aux libertés Donc pour nous a la LC_CRS, à ce stade de l’inconséquences du R?DP dans l’entretien sciemment de la crise ivoirienne, la question centrale est la suivante : comment redresser le socle morale atavique et le substrat social ivoirien pour qu’ils ne s’effondrent pas a jamais, comment soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas ? En intégrant les citoyens libres dans la délibération. Oui, il est tout à fait possible qu’une démocratie se suicide, comme ce fut le cas en Allemagne avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933. Citoyens libres, comme nous ne pouvons que KOUMA, donc, sur ceux nous avons satisfait aux exigences de ce sacerdoce légitime et éminemment légale. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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